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Archive for August, 2009

Investissements étrangers en Algérie : l’aveu inquiétant de l’ambassadeur de Chine

Monday, August 31st, 2009

L’ambassadeur de Chine en Algérie a dévoilé, en fin de semaine, le montant des investissements chinois en Algérie. Selon le diplomate, les entreprises de son pays ont investi 800 millions de dollars. L’ambassadeur s’exprimait en marge d’une visite d’un tronçon de l’autoroute Est-Ouest dont la réalisation est assurée par le groupement chinois CITIC-CRCC. Selon lui, «la Chine est déterminée à augmenter le volume des investissements en Algérie en intervenant dans d’autres secteurs».

Au moment où l’Algérie s’interroge sur l’apport des groupes étrangers et les opportunités d’une poursuite de la politique d’investissements publics, la déclaration de l’ambassadeur de Chine constitue un aveu inquiétant. Ces dernières années, les groupes chinois ont en effet remporté pour plusieurs dizaines de milliards de dollars de contrats publics : autoroute Est-Ouest, programme du million de logements, chemins de fer, transferts des eaux, réalisations de barrages, hydrocarbures…

Les entreprises chinoises ont également remporté de juteux contrats dans les télécommunications et la défense. Des rumeurs récurrentes dans les milieux de la défense font même état de négociations entre Alger et Pékin pour un contrat d’équipement militaire qui pourrait atteindre 15 milliards de dollars.

L’ambassadeur de Chine est bien placé pour le savoir. Son pays conditionne souvent l’attribution d’importants contrats à des groupes étrangers par l’engagement de ces derniers à assurer d’importants investissements en Chine ou un réel transfert de technologie. En échange d’un important contrat de 150 avions, le constructeur européen Airbus a été par exemple contraint par Pékin d’installer une usine de montage en Chine et donc d’effectuer un transfert de technologie. Le même principe a été appliqué dans le nucléaire où les contrats de construction de réacteurs de nouvelle génération sont conditionnés par un réel transfert de technologie en faveur de la Chine.

En Algérie, les Chinois n’ont effectué aucun transfert de savoir-faire. Aucune entreprise chinoise ne s’est installée dans notre pays. Pire, dans certains cas, comme le projet d’autoroute Est-Ouest, leurs méthodes de réalisation sont contestées par les experts. Pour les investissements, les aveux de l’ambassadeur de Chine à Alger illustrent à eux seuls le très faible engament financier des groupes chinois. Ils confirment le gouvernement algérien a mal négocié les contrats publics.

Desde Tout Sur l’Algérie

Une nouvelle politique économique algérienne

Wednesday, August 26th, 2009

L’Etat algérien s’engage à ne produire aucune loi à caractère rétroactif, mais il entend privilégier la production locale au détriment de l’importation. La loi de finances complémentaire doit permettre d’atteindre ces objectifs.

ALGERIE. L’Algérie subit depuis un an les effets de la crise mondiale qui a fait plonger les prix du pétrole sur le marché international.

Le pays a vu ses exportations du premier semestre 2009 (20 milliards de dollars) chuter de 50% par rapport à la même période de 2008, alors que les importations, qui ont explosé depuis 2006, se maintiennent au niveau élevé de 19 milliards de dollars.

L’excédent de la balance commerciale, de 20 milliards de dollars au premier semestre 2008, a donc fondu à un milliard au cours du premier semestre de cette année.

En réaction, le gouvernement algérien a promulgué le 22 juillet une loi de finances complémentaire (LFC). Il entend rompre avec une politique qui a, selon le ministre des Finances interrogé le 12 août par Algérie presse service (APS), avantagé les importations, au détriment de la production locale.

La LFC 2009 table, à la fin de l’exercice en cours, sur un recul des importations de 5% par rapport à 2008. Leur montant final devrait donc se situer, fin 2009, aux alentours de 37,5 milliards de dollars.

Le taux de croissance de l’économie algérienne pour 2009 atteindra 4%, 6,4% hors hydrocarbures, pour une inflation attendue à moins de 4% en dépit de la forte progression des prix au début de cette année.

Favoriser la construction de logements
Afin de relancer l’investissement privé, l’Etat octroie une série d’avantages fiscaux aux entreprises qui s’engagent à créer des emplois permanents.

Une aide financière est accordée aux jeunes promoteurs via la création, dans chacune des 48 wilayas (départements) du pays, d’un fonds d’investissements financé par l’Etat et géré par les banques publiques.

Des mesures incitatives doivent également alléger les tensions du marché immobilier. C’est ainsi que les revenus tirés de la location de logements collectifs ne dépassant par les 80m2 sont exonérés d’IRG, alors que le Trésor accordera des prêts aux fonctionnaires voulant acquérir ou agrandir leur logement. Les crédits véhicules et à la consommation de biens durables sont supprimés au profit du seul crédit immobilier chargé de booster la construction.

Le Credoc, pomme de discorde
Un second train de mesures, en faveur de la régulation économique, provoque une importante polémique avec le patronat privé algérien.

La première contraint les personnes immatriculées au registre de commerce à être physiquement présentes lors des opérations d’importation et de contrôle aux frontières de la conformité des marchandises. Il s’agit ici d’éviter fraude et corruption.

Les représentants légaux de ces sociétés auront cependant le loisir d’habiliter certains de leurs employés à accomplir ces formalités.

Une autre disposition contestée concerne l’obligation de recourir au Crédit documentaire (Credoc) pour les transactions internationales. Les importateurs se plaingent des problèmes de trésorerie occasionnés par ce mode de règlement et soulignent leur préférence pour le transfert libre actuellement dominant.

Certains patrons, à l’instar de ceux de la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA) expriment leur crainte de voir les producteurs qui ont un besoin vital de matières premières être sanctionnés par de telles mesures.

Mais pour le gouvernement, le transfert libre « est un moyen d’inonder le marché et d’actionner une véritable pompe aspirante à l’égard de l’économie algérienne ».

Pour limiter l’importation de services, un poste passé de 4 milliards de dollars en 2007 à 11 milliards en 2008, et de favoriser leur réalisation sur place, le gouvernement a instauré une taxe de 3% sur les services importées.

Avantage à l’investissement productif local
Les entreprises et banques étrangères semblent cependant rassurées par le caractère finalement non rétroactif de la loi obligeant les sociétés d’importation à accueillir dans leur capital un partenaire algérien à hauteur de 30%.

Pourtant, l’obligation faite à tout nouvel investisseur étranger de s’associer à un partenaire algérien qui disposera de 51% minimum du capital de la nouvelle structure confirme le tournant de la politique du gouvernement. Il entend privilégier la production locale. D’où la mise en place de taxes sur les véhicules de plus de 2500 cm3 et les engins de travaux publics ont été instaurées. L’importation de véhicules utilitaires et de tourisme a coûté 3,5 milliards de dollars en 2008.

En matière de financement interne, la LFC propose aux investisseurs étrangers de « bénéficier, en dehors de l’apport en capital fait en devises, d’un financement en dinars algériens à des taux d’intérêts particulièrement stables » explique le ministre des finances Karim Djoudi.

Enfin, l’Etat ainsi que les entreprises publiques s’arrogent un droit de préemption sur toutes les cessions de participations d’actionnaires étrangers.

Por Amal Belkessam
Desde Econostrum

Le Maroc, 3e meilleure destination en Afrique en IDE

Wednesday, August 26th, 2009

Une étude menée par le FDI Intelligence, une division spécialisée du groupe britannique de presse «Financial Times LTD», classe le Maroc troisième meilleure destination des investissements directs étrangers (IDE) en Afrique pour 2009-2010, derrière l’Afrique du Sud et l’Egypte, apprend-t-on de la MAP.

D’après cette étude, intitulée «African countries of the future 2009-2010 », le Maroc a réalisé des progrès dans plusieurs domaines. Les plus significatifs sont enregistrés dans les infrastructures, la stratégie en matière d’IDE et du potentiel économique. L’Afrique attire peu d’IDE mais le Maroc a réussi à se hisser parmi les quelques pays du continent (Afrique du Sud, Algérie, Égypte et Tunisie) qui en constituent des exceptions.

Cette situation s’explique par l’engagement du Royaume dans la promotion de l’investissement privé national et étranger, combiné à sa proximité géographique avec l’Europe. Dans la même continuité, la création du fonds HASSAN II pour le développement économique et social accordant des aides directes pour un soutien à l’investissement dans certains secteurs industriels à fort potentiel et d’autres facilités douanières, ont permis de faire du Maroc une destination privilégié pour les IDE.

Il est rappelé que cette étude a été réalisée par un panel d’experts indépendants sur la base des données couvrant 59 pays africains. Les critères pris en compte pour faire le classement sont nombreux et comprennent les infrastructures, les stratégies visant à encourager les IDE, le potentiel économique, le niveau et la qualité de la vie, les ressources humaines et l’ouverture des marchés.

FDI Intelligence fournit aux investisseurs des informations indépendantes afin de les aider à prendre des décisions au sujet des IDE. Selon cette structure, les IDE sont devenus le principal moteur économique de la mondialisation, représentant plus de la moitié de tous les investissements transfrontaliers.

Por Ibrahima Koné
Desde Yabiladi.com

Le développement du secteur des transports se poursuit en Algérie

Wednesday, August 26th, 2009

Une ligne de métro à Oran et un TGV traversant le pays d’Est en Ouest au menu des investissements du gouvernement algérien.

ALGERIE. La stratégie de développement et de modernisation du secteur des infrastructures et des transports semble confirmée au vu des dernières annonces officielles en la matière.

Les pouvoirs publics ont en effet décidé de construire une ligne TGV de 1200 km qui traversera le pays d’Est en Ouest, soit de la frontière tunisienne à la frontière marocaine.

Le train, qui passera par 25 wilayas (départements) des Hauts-Plateaux – région située entre la bande côtière et le Sahara – devrait atteindre une vitesse d’exploitation de 350 km/h.

L’ Agence nationale des études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF) vient de lancer ce 25 août 2009, un avis d’appel d’offres national et international restreint pour l’étude de cette ligne.

Pour ce qui est du transport urbain, rappelons que la première ligne du métro d’Alger, dont les travaux furent lancés au début des années 1980, entrera en service d’ici la fin de l’année 2009, alors que des études ont été engagées pour des extensions à l’Ouest et à l’Est de la ville sur, respectivement, 10 km et 11 km.

Le tramway d’Alger qui dessert la partie Est de la ville et sa banlieue devrait être progressivement réceptionné au cours des années 2010 et 2011.

Investissements dans les secteurs maritimes et aériens
La capitale n’est pas la seule à être concernée par cet important projet de développement des transports urbains. Oran et Constantine, respectivement seconde et troisième villes du pays, devraient réceptionner leur tramway en 2011.

D’autres villes très importantes, à l’instar de Annaba, Sétif, Sidi Bel Abbès, Mostaganem…, bénéficient du lancement d’études pour la réalisation de tramways.

Mais ce qui retiendra l’attention est incontestablement la décision de construire une première ligne de métro dans la capitale de l’ouest du pays, Oran.

L’Algérie compte également créer une nouvelle compagnie maritime et construire un nouveau port qui devrait se situer près de Zemmouri (Boumerdes).

Enfin et en matière de transport aérien, rappelons que les compagnies Air Algérie et Tassili Airlines ont entamé un programme d’acquisition de 18 nouveaux aéronefs.

Desde Econostrum

L’Algérie veut relancer le tourisme

Wednesday, August 26th, 2009

ALGER - Les autorités algériennes ont dévoilé lundi une série de mesures en faveur du développement des activités touristiques, après plusieurs années de violences.

Les attentats islamistes, qui se sont raréfiés ces dernières années, continuent toutefois à tenir les touristes étrangers à distance.

“Nous sommes évidemment conscients que nous n’avons pas encore la classe internationale, mais nous sommes engagés dans le processus visant à faire petit à petit de l’Algérie une destination”, a déclaré le ministre du Tourisme et de l’Environnement, Chérif Rahmani, annonçant abattements fiscaux, taux d’intérêts réduits et barrières douanières plus avantageuses pour les investisseurs du secteur lors d’une conférence.

“Nous allons nous placer en concurrence avec nos voisins en terme d’attractivité”, a-t-il poursuivi évoquant la Tunisie et le Maroc, qui ont respectivement attiré sept et huit millions de visiteurs en 2008.

Selon les données officielles les plus récentes, qui portent sur 2006, 1,64 millions de touristes ont été recensés cette année-là en Algérie. Les étrangers ne représentent que 29% de ce total. Les autres sont des immigrés algériens venus rendre visite à leur famille.

Desde L’express.fr

Nuevo contrato de Indra en Marruecos

Wednesday, August 26th, 2009

La tecnológica española Indra, en consorcio con Portel y con la colaboración de la Autoridad Portuaria de Barcelona, diseñará y pondrá en funcionamiento la plataforma que permitirá a los distintos actores de la comunidad portuaria de Marruecos interactuar electrónicamente. De este modo, se agilizará la gestión de escalas, el movimiento de mercancías y el tránsito de pasajeros, mejorando la competitividad de la red logístico/portuaria marroquí. El importe del contrato adjudicado por la Agence Nationale des Ports asciende a 4 millones de euros.

Desde Finanzas.com

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