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Archive for June, 2009

Economía de Marruecos ha logrado diversificarse, según informe de la OMC

Thursday, June 25th, 2009

La economía de Marruecos ha logrado diversificarse y su rendimiento fue globalmente positivo en el periodo 2002-2007, con un crecimiento medio anual del 4,5 por ciento, aunque los efectos de la crisis ya han empezado a sentirse, según la Organización Mundial del Comercio (OMC).

En un informe elaborado por la institución multilateral, con motivo del examen de la política comercial de Marruecos que empieza hoy hasta el viernes, se destaca que este país ha liberalizado varios sectores económicos, especialmente los servicios.

En cambio, “se siguen imponiendo algunos tipos de aranceles superiores a los niveles consolidados y mantiene un régimen de IVA que no se ajusta al principio del trato nacional”, señala la evaluación realizada por expertos de la OMC.

Estos recomiendan a Marruecos una reforma tributaria para simplificar la estructura del arancel, especialmente en el sector agrícola.

Ello “permitiría a Marruecos respetar plenamente sus compromisos multilaterales y simplificaría más su régimen comercial”, agrega.

La OMC considera además que una mejora de los compromisos internacionales de Marruecos en materia de comercio consolidaría las reformas realizadas en el turismo y las telecomunicaciones.

Desde Finanzas.com

Algérie. Inflation à 4,6% : Les prix ne baissent pas

Thursday, June 25th, 2009

Le taux d’inflation annuel se situe à 4,6% contre 4,4% pour l’année précédente, les prix à la consommation ayant connu une hausse et les produits agricoles enregistrant une hausse sensible. Le pouvoir d’achat n’a pas donc connu d’amélioration si l’on considère les données de l’Office national des statistiques et la bourse du consommateur est toujours érodée. Selon l’ONS, le taux d’inflation annuel en Algérie (juin 2008 à mai 2009/ juin 2007 à mai 2008) se situe à 4,6%, soit un taux «proche» de celui observé pour l’année 2008 (4,4%).

Ce taux a été engendré notamment par la hausse de l’indice des biens alimentaires avec 6,6% dont 8,6% pour les produits agricoles frais et 4,6% pour les produits alimentaires industriels. Les biens manufacturés, quant à eux, ont également augmenté de 1,6% ainsi que les services avec 5%, selon les chiffres de l’ONS.

Les prix à la consommation ont connu, au cours des cinq premiers mois de 2009, une hausse +5,8% par rapport à la même période 2008. Cette variation «est due essentiellement à une hausse de 17,1% pour les produits agricoles frais et 6,1% des services», explique l’ONS.

Pour le mois de mai dernier, l’indice brut des prix à la consommation a enregistré une baisse de 1,6% par rapport au mois précédent. La variation du mois de mai est le fait des biens alimentaires qui se distinguent par une évolution négative de -3,2 %, résultat d’une baisse «notable» des produits agricoles frais (-5,7%) par rapport au mois d’avril, relève l’Office. Des chutes des prix caractérisent certains produits, notamment la viande de poulet (-7,6%), le poisson frais (-15,3%) et la pomme de terre (-40,1%), détaille l’organisme des statistiques. Le rythme annuel d’inflation en Algérie est passé de 29,04% en 1994 à 4,4% en 2008, signale-t-on.

Por R.B.
Desde Algérie Focus

Marruecos prevé un crecimiento económico del 5,3 por ciento en 2009

Wednesday, June 24th, 2009

Marruecos anunció hoy unas previsiones de crecimiento económico del 5,3 por ciento para 2009 y del 2,4 por ciento para 2010, cantidad que dependerá en gran parte de los resultados de la campaña agrícola de ese año.

El comunicado difundido por el Alto Comisariado del Plan (ACP) agregó que las actividades no agrícolas experimentarán en 2009 un aumento del 2,3 por ciento, el más bajo en la última década, dado que desde el año 2000 se ha registrado una media del 5 por ciento.

El organismo público de estadísticas y censos indicó que el crecimiento del Producto Interior Bruto (PIB) se mantendrá por la demanda interna, que a pesar de su ralentización, crecerá el 5,9 por ciento en 2009, frente al aumento del 10 por ciento en el año anterior.

Apuntó además que en 2010 está previsto que la demanda interior se establezca en el 3,1 por ciento, y que su contribución al crecimiento económico pase de 6,7 puntos en 2009 a 3,4 puntos en 2010.

Asimismo, señaló que la mejora prevista del 0,6 por ciento en el comercio mundial se refleje en la demanda exterior dirigida a Marruecos, donde se espera que ésta crezca en 2010 el 2 por ciento, frente a la caída del 7 por ciento prevista para 2009.

En esa misma línea, se calcula que los ingresos por turismo y las remesas de los marroquíes residentes en el extranjero apreciarán en 2010 “un cierto estancamiento”, en lugar de las caídas previstas para 2009, del 18 y del 15 por ciento, respectivamente.

Desde Finanzas.com

Divona – France Télécom remporte la 3ème licence télécoms en Tunisie

Tuesday, June 23rd, 2009

Le Groupement Divona/Orange - France Télécom est retenu en tant que soumissionnaire de la meilleure offre technique dans le cadre du processus d’attribution d’une licence pour un nouvel opérateur des télécommunications.
Que va-t-il se passer maintenant ? Qui est France Télécom et qui est Divona son partenaire tunisien qui aura 51% du capital de la nouvelle entité qu’ils créeront ensemble ?

Le Groupement Divona/Orange - France Télécom est retenu en tant que soumissionnaire de la meilleure offre technique dans le cadre du processus d’attribution d’une licence pour un nouvel opérateur des télécommunications.
Il est bon de signaler que le ministère des technologies de la communication a quasiment respecté le calendrier préétabli, dénotant superbement le professionnalisme des pouvoirs publics dans le pilotage des grandes opérations. Il en a été de même dans le processus d’attribution de la licence GSM à Orascom et de l’ouverture du capital de Tunisie Telecom.

En application des dispositions du décret N°2009-283 du 2 février 2009 fixant les conditions et les procédures d’attribution d’une licence pour l’installation et l’exploitation d’un réseau public de télécommunications pour la fourniture des services de télécommunications fixes et des services de télécommunications mobiles de 2ème et 3ème génération, le ministère des Technologies de la Communication annonce ce qui suit :

-La commission instituée par le décret sus- dessus mentionné a achevé l’évaluation des offres reçues dans le cadre de l’Appel d’Offres International pour l’attribution d’une licence à un nouvel opérateur des télécommunications fixes et mobiles 2G/3G.
-Ce processus a permis de retenir le Groupement DIVONA/ORANGE - France Telecom, en tant que soumissionnaire ayant présenté la meilleure offre technique.

Cette attribution est provisoire dans l’attente du parachèvement des conditions figurant dans les procédures du Règlement de l’Appel d’Offres International.
L’entrée en service d’un nouvel opérateur de télécommunications a pour objectif de contribuer à la dynamisation du paysage du secteur des télécommunications (fixe, internet haut débit et mobile), à la promotion de l’investissement et de l’emploi ainsi qu’au soutien du climat des affaires en Tunisie.

France Télécom est le premier opérateur de télécommunications en France et l’un des principaux opérateurs au monde. Le groupe France Télécom est le premier fournisseur d’accès Internet haut débit et le troisième opérateur mobile en Europe et parmi les leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales. Il propose à ses clients, particuliers, entreprises et aux autres opérateurs de télécommunications, une gamme complète de services de télécommunications. Ses principales activités comprennent la fourniture de services de télécommunication fixe et mobiles (locale, nationale et internationale), des services Internet, des services de communication multimédia, des ventes et locations d’équipements, des services d’informations, ainsi que d’autres services à valeur ajoutée. Orange constitue la marque unique du Groupe pour l’Internet, la télévision et le mobile dans la majorité des pays où le Groupe est présent, et Orange Business Services la marque des services offerts aux entreprises dans le monde.
Au 31 décembre 2008, France Télécom desservait 182,3 millions de clients dans le monde et 13 millions d’abonnés ADSL.

Quant à Divona Télécom Tunisie, c’est le premier opérateur VSAT en Tunisie. C’est également l’unique opérateur de télécommunications en Tunisie dont le capital est détenu à 100% par des Tunisiens.
Présent dans le secteur des télécommunications en Tunisie depuis plus de douze ans, via sa maison-mère Planet, Divona a réussi à se hisser rapidement à la tête du secteur.
Planet, pour sa part, exerce depuis une douzaine d’années dans le pays, elle est aujourd’hui leader dans l’internet destiné aux entreprises et compte plus de 100.000 clients.
Les deux entités sont dirigées par Mohamed Garbouj et appartiennent à Investec de Marouène Mabrouk (et non le Groupe Mabrouk).

Maintenant que le groupement est retenu pour sa meilleure offre technique, les deux parties vont devoir créer et mettre en place une entreprise de droit tunisien dont 51% (au moins) sont détenus par Investec.
Cette entreprise doit, en théorie, commercialiser ses nouveaux services fixe et mobile dans six mois. Il s’agit des services suivants :
Fixe :
• services téléphoniques nationaux et internationaux, y compris la téléphonie sur IP ;
• services d’accès à l’Internet ;
• services de transmission de données ;
• services de transport de signaux dans le respect de la réglementation applicable en la matière ;
• services en gros (wholesale), y compris sans être restrictif, la location de capacité et la vente en gros de trafic.

Mobile :
• service téléphonique mobile, national et international ;
• services de messagerie SMS et MMS ;
• services de données incluant notamment la visiophonie, l’Internet mobile, la messagerie multimédia et le contenu multimédia avec haut débit mobile ;
• services de vente en gros du trafic aux opérateurs et aux fournisseurs de services de télécommunications autorisés conformément à la législation et à la réglementation en vigueur.

La Licence accordée à Divona/France Telecom offre plusieurs avantages par ailleurs, parmi lesquels nous citons l’accès aux infrastructures existantes pour établir son réseau ; l’obtention des ressources en fréquences, en numérotation et en codes internationaux ; l’interconnexion, la fourniture des services de téléphonie sur IP ; l’itinérance nationale et internationale ; la fourniture de services de portabilité des numéros etc.

La licence accordée à Divona/France Telecom est valable pour une période de 15 ans avec possibilité de prorogation, à la demande du titulaire, par périodes supplémentaires n’excédant pas dix ans chacune.
En outre et pour favoriser la dynamique concurrentielle et soutenir l’introduction du nouvel entrant, l’Etat tunisien s’est engagé à n’attribuer aucune licence fixe supplémentaire avant au moins le 1er janvier 2013.
Il n’accordera pas, non plus, de licences 3G à d’autres opérateurs avant une année environ de manière à engager les conditions favorables à l’itinérance et l’utilisation optimale et commune de l’infrastructure relative aux télécommunications fixes et mobiles.

Nizar BAHLOUL
Desde Business News

Marruecos apuesta por el ’sol y playa’ con la promoción de seis nuevos complejos turísticos

Monday, June 22nd, 2009

El país podría alcanzar en 2010 diez millones de turistas, de los que 800.000 procederán de España.

Marruecos inaugurará en los próximos siete años un total de seis nuevos complejos turísticos, tras realizar una inversión de más de 50.000 millones de dirham (unos 4.500 millones de euros), con el objetivo de fomentar el turismo de ’sol y playa’, principalmente procedente de Europa, y potenciar así un sector “clave” para la economía del país.

“A pesar de la crisis, tenemos que mantener el ritmo de inversiones para reforzar la calidad del sector turístico”, recalcó el ministro de Turismo del país, Mohamed Boussaid, en el marco de una jornada sobre mercados de inversión con motivo de la Novena Jornada de Turismo en Saïdia.

En este sentido, el ministro explicó que dichas aperturas se enmarcan dentro del Plan Azur –incluido a su vez en el plan Vision 2010–, que prevé la puesta en marcha de un complejo en la Costa Mediterránea, ya abierto, y otros cinco en la costa atlántica.

De esta manera, tras la apertura del Mediterrania Saïdia –que contó con una inversión de 19.000 millones de dirhams (unos 1.700 millones de euros) y que alberga un hotel Iberostar y otro de la cadena Barceló–, el próximo mes de octubre se inaugurará el Magazan, a 80 kilómetros de Casablanca, que con 6.300 millones de dirham (unos 600 millones de euros) de inversión, aportará 8.000 camas más a la capacidad hotelera del país.

A lo largo de 2010 abrirán sus puertas el complejo Lixus con 12.000 plazas y tras 6.000 millones de dirham de inversión (unos 540 millones de euros) y el Essaouira Mogador que, tras destinar 6.800 millones de dirham (604 millones de euros), ofrecerá 10.500 camas. Finalmente, en 2015 se estrenará el Cala Iris con 7.100 camas y 6.000 millones de dirhams (533 millones de euros) de inversión y en 2016, el Oued Chbika, con 10.000 plazas.

En todos los casos, además de hoteles, los complejos contarán con apartamentos turísticos o villas, así como un gran número de servicios, como campos de golf, centros comerciales o clínicas.

El ministro de Turismo destacó que sólo en los cuatro primeros meses del año, la inversión en el sector ascendió a 11.000 millones de dirham (980 millones de euros), a lo que hay que sumar otro monto inversor similar en infraestructuras para potenciar las nuevas áreas turísticas.

A este respecto, Boussaid recordó que los aeropuertos del país han pasado de 560 frecuencias semanales en 2003 a 1.130 vuelos a la semana a finales de 2008, lo que ha permitido a Marruecos duplicar las llegadas de pasajeros internacionales, que alcanzaron el pasado año los once millones de viajeros, a pesar de la caída generalizada del transporte aéreo de viajeros en 2008.

El Gobierno marroquí, que estima que los objetivos del plan Vision 2010 están ya cumplidos en un 90%, trabaja en un nuevo plan que abarque las principales líneas de su política turística hasta 2020.

AUMENTAR LOS TURISTAS ESPAÑOLES.

El plan Vision 2010, lanzado en 2001, prevé que el país reciba diez millones de turistas el próximo año. A pesar de que la crisis económica impedirá a Marruecos alcanzar dicho objetivo, no se quedará lejos de esa cifra, teniendo en cuenta que cerrará 2009 con unos nueve millones de visitantes.

España se volverá a situar este año en el segundo mercado emisor de turistas hacia Marruecos, con 600.000 visitantes, que se verán incrementados hasta los 800.000 durante el próximo ejercicio, según las estimaciones del director para España de la Oficina Nacional Marroquí de Turismo, Essaid Kasmi.

“El número de visitantes españoles sigue creciendo, sólo en los cinco primeros meses del año han aumentado entre un 7% y un 9%”, destacó Kasmi en declaraciones a Europa Press.

A este respecto, consideró que la actual coyuntura de crisis económica ha beneficiado a Marruecos, teniendo en cuenta que turistas de países cercanos como España descartarán viajes “a países lejanos” y optarán por destinos más cercanos.

Así, Kasmi señaló la importancia del aumento de las conexiones desde España, sobre todo de compañías de bajo coste, y señaló que la puesta en marcha de los nuevos complejos permitirá atraer a los turistas no sólo con la “cultura” del país, sino también con el ’sol y playa’. “Tenemos 3.500 kilómetros de playas vírgenes y estamos cerca del mercado europeo, que puede encajar en este segmento”, recalcó.

Por otro lado, recordó que los turistas españoles suelen buscar en Marruecos la “mejor relación calidad-precio” pero “gastan mucho dinero” durante su estancia en el destino.

Desde Europa Press

El Grupo Serhs construirá un 5 estrellas en Jordania

Monday, June 22nd, 2009

El Grupo Serhs ha anunciado que va a construir un hotel de 5 estrellas en la ciudad de Petra, en Jordania, en colaboración con inversores del país. Según ha informado la cadena, la inversión prevista es de 18 millones de euros.
El hotel contará, en principio con un total de 200 habitaciones y desde la
Castell de Can Jalpí (Serhs).cadena aseguran que la mayor parte de la inversión correrá a su cargo. Serhs anunció la construcción del establecimiento durante la junta general de accionistas celebrada el pasado jueves.
Durante el ejercicio de 2008 el grupo turístico catalán realizó inversiones por un total de 26,11 millones de euros. Con esta cifra, y según los datos facilitados por Serhs, entre 2004 y 2008, la inversión total de la entidad ha alcanzado casi los 170 millones de euros. El conjunto de empresas del grupo alcanzó un nivel de facturación de 526,24 millones de euros.

Desde Hosteltur

Le Maroc vise un tourisme adapté « aux nouvelles exigences écologiques.»

Monday, June 22nd, 2009

Selon la 9e édition des Assises du Tourisme, l’écologie et le tourisme durable seront, pour le Maroc, au centre des enjeux de 2020.

Huit ans après le lancement effectif de la vision 2010, la première station Azur sort de terre dans l’Oriental marocain, en bordure de la Méditerranée. L’inauguration a eu lieu vendredi 19 juin en présence du Roi Mohammed VI. Conçue sur 700 hectares, avec 6 km de façade maritime, Saidia a accueilli la 9e édition des Assises internationales du Tourisme en présence des partenaires étrangers dont Yann Caillère, responsable Accor de la Zone Moyen Orient et Afrique, Michael Franzel, président de TUI et Sol Kerzner président du groupe éponyme.

Cette grand-messe annuelle, qui a réuni plus de 1000 décideurs et opérateurs, revêtait cette année l’allure d’un bilan et d’une orientation vers un tourisme durable, respectueux des valeurs écologiques. Le message du Roi, lu devant les participants, a insisté sur ces impératifs : « Aussi appelons-nous, le gouvernement à revoir, dans les meilleurs délais, la règlementation en matière de classement hôtelier, en tenant compte des nouvelles exigences écologiques et énergétiques, pour un tourisme durable, respectueux des normes internationales en matière d’environnement ». Ces exigences devront figurer dans le cahier de charge d’une vision 2010-2020 que Mohammed VI veut « rénovée, durable et intégrant les tendances mondiales du tourisme, les enjeux de la globalisation et les perspectives d’évolution probable de l’économie mondiale ». Ces nouvelles tendances se retrouvent déjà dans la station Saidia, conçue, comme le rappelle Mohamed Mbarki, directeur de l’agence de l’Oriental, avec « zéro émission de carbone ».

Desde Les Afriques

Barajas ofrece desde hoy la primera conexión aérea con Libia, operada por Libyan Airlines

Thursday, June 18th, 2009

El aeropuerto de Madrid-Barajas cuenta desde hoy con una nueva ruta que enlaza la capital con Trípoli, operada por la compañía aérea Libyan Airlines, primera compañía que conecta de forma regular Madrid con Libia, informó hoy Aeropuertos Españoles y Navegación Aérea (AENA).

El nuevo vuelo directo que une el aeropuerto madrileño con el de Trípoli tiene seis frecuencias semanales, con salidas los lunes, miércoles y sábados.

La compañía Libyan Airlines, ubicada en la terminal T1, opera estos vuelos con aviones de Canadair Regional Jet CRJ900, con capacidad para 86 pasajeros.

Actualmente, Madrid-Barajas cuenta con conexiones aéreas directas que conectan la capital con otros países del Magreb como Marruecos, Túnez o Argelia.

Desde Europa press

Maroc : Lancement des travaux de Tanger-Med II

Thursday, June 18th, 2009

Le Roi Mohammed VI a procédé ce mercredi 17 juin, à la pose de la première pierre de la seconde phase du port de Tanger-Med dont la fin des travaux est prévue pour 2012, selon l’agence de presse espagnole EuropaSur.

Situé sur le flanc ouest de Tanger Med I, le nouveau port, Tanger-Med II renforcera les capacités des premières installations achevées en juillet 2007 après quatre années de labeur. Il sera doté de deux terminaux à conteneurs en eaux profondes qui offriront une capacité supplémentaire de 5 millions de conteneurs EVP (conteneurs standard de 2,5 m de hauteur et 6 m de longueur); ce qui portera à 8 millions, la capacité totale des deux ports réunis.

L’Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA), responsable de la gestion du port a affirmé dans un communiqué adressé à la MAP, le 13 mars dernier, vouloir maintenir l’objectif du lancement effectif de cette seconde phase au courant de l’année. Elle rappelait qu’à l’issue de deux procédures d’appels d’offres lancées le 31 juillet 2007, TMSA a sélectionné les groupements Maersk A/S, APM Terminals et Akwa Group pour le terminal 3 (3 millions de conteneurs EVP) et celui formé par PSA, Marsa Maroc et SNI pour le terminal 4 (2 millions).

La crise économique a eu des effets négatifs sur les activités de la plupart des grands opérateurs mondiaux du secteur. Ainsi les groupements suscités ont demandé un délai supplémentaire à TMSA pour se repositionner et s’adapter aux nouvelles réalités du marché, rappelle le communiqué de l’Agence. Plusieurs informations faisaient alors état du retrait d’un des investisseurs pressentis comme concessionnaire des terminaux du port de Tanger-Med. Finalement, les travaux sont lancés avec les mêmes partenaires.

Selon l’agence EFE, le budget global pour les deux phases du port de passagers et de véhicules s’est élevé à 3 milliards d’euros, repartis à 50% entre l’État et les concessionnaires privés. L’objectif final pour le méga complexe portuaire Tanger-Med est de devenir l’une des principales plates-formes de la Méditerranée et de s’ériger en une locomotive pour le nord en particulier et pour tout le Royaume en général. Les prévisions permettront la création de près 300 000 emplois dans les 20 prochaines années, ajoute EFE. En outre le complexe portuaire sera relié aux infrastructures (autoroute, voie ferrée…) déjà réalisées entre 2003 et 2007. A terme, Tanger-Med permettra de transporter 7 millions de passagers et environ 700 000 camions par an.

Manuel Morón, président de l’Autorité portuaire de la baie d’Algésiras était l’invité de la cérémonie de la pose de la première. Il a souligné lundi, selon EuropaSur, que le voisin - le Maroc- « a le droit de se développer et de croître sa position stratégique dans le Détroit ».

Por Ibrahima Koné
Desde Yabiladi

Projet de tour solaire thermique en Algérie

Monday, June 15th, 2009

L’Institut solaire de Jülich (SIJ, [1]) de l’école supérieure spécialisée (FH) d’Aix-la-Chapelle va débuter prochainement une étude de faisabilité pour la construction d’une tour solaire thermique en Algérie - dont elle partagera la responsabilité avec la société IATech, filiale de la compagnie des centrales de Munich (KAM, [2]), et le Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR, [3])
L’installation devrait être entre deux et cinq fois plus grande que l’installation pilote de Jülich et devrait fonctionner selon le même principe technique. Le SIJ réalise cette étude de faisabilité sur la demande du gouvernement algérien et avec le soutien du Ministère fédéral de l’environnement, de la protection de la nature et de la sécurité nucléaire (BMU).

Le gouvernement algérien poursuit l’objectif, avec la construction d’une telle installation, de développer l’économie nationale, qui s’appuie actuellement et à long terme essentiellement sur des recettes liées au pétrole et au gaz, pour la transformer en une économie durable et solide s’appuyant sur le solaire. Dans le cadre de l’étude, à côté de la production d’électricité, la faisabilité d’intégrer des procédés supplémentaires dans l’environnement de la centrale solaire sera analysée, comme la réfrigération solaire, le traitement de l’eau et le dessalement de l’eau de mer, ainsi que la production de chaleur industrielle solaire. L’étude devrait aussi avoir une influence sur le concept d’un centre de formation professionnelle en énergies renouvelables qui doit être érigé au voisinage de la centrale.

“Avec cette commande, nous avons démontré, avant la mise en activité officielle de la centrale solaire de Jülich, que la construction de la tour solaire thermique était le pas stratégique adéquat pour placer la technologie des tours solaires, développée par les institutions économiques et de recherche allemandes, sur le marché d’avenir que constitue l’Afrique du Nord”, selon le Prof. Bernhard Hoffschmidt , directeur du SIJ. La première étape dans cette direction est la signature d’un contrat de coopération de longue durée entre le gouvernement algérien et le SIJ.

[1] SIJ : Solar-Institut Jülich
[2] KAM : Kraftanlagen München GmbH
[3] DLR : Deutschen Zentrum für Luft- und Raumfahrt e.V.

Desde Enerzine

Tunisie-Economie : Prorogation de la période d’application des mesures conjoncturelles en faveur des entreprises économiques

Monday, June 15th, 2009

Le conseil a examiné un projet de loi portant loi de finances complémentaire pour l’année 2009, l’objectif étant de demeurer constamment en phase avec les développements économiques et financiers pouvant apparaître aux plans mondial et national.

A cet effet, des mesures fiscales exceptionnelles ont été arrêtées en faveur des entreprises économiques qui connaissent des difficultés dues à la crise financière mondiale.

Le conseil a également examiné un projet de loi amendant et complétant la loi relative aux mesures conjoncturelles de soutien aux entreprises économiques pour poursuivre leurs activités.

Le projet tend à proroger la période d’application des mesures de soutien au tissu entrepreneurial tunisien face aux retombées de la crise financière mondiale, en apportant les ajustements appropriés à ces dispositions, tout en élargissant les champs d’intervention en fonction des exigences de l’étape actuelle.

En concrétisation de la décision du Président de la République concernant la révision de la loi organisant la profession des banques non résidentes, afin de l’actualiser et de la mettre en harmonie avec le droit comparé de façon à permettre d’attirer des institutions financières de renommée mondiale, le conseil a examiné un projet de loi portant promulgation du Code de prestation de services financiers aux non résidents.

Le projet vise à organiser cette activité financière non résidente et à assouplir les conditions de son exercice par les établissements concernés. Il permet notamment de créer le cadre juridique pour la mise en place du projet « Port financier de Tunis ». Le Conseil a ensuite examiné un projet de loi portant amendement de la législation relative à la promotion immobilière.

Le projet a pour objet de renforcer le mécanisme de garantie des avances limité actuellement à la caution bancaire, par un mécanisme supplémentaire, à savoir une garantie d’assurance, et ce, afin d’offrir des garanties supplémentaires à l’acquéreur et au promoteur immobilier, et de réaliser l’équilibre nécessaire dans les rapports entre les deux parties.
Le conseil a, en outre, examiné un projet de loi autorisant l’Etat à réaliser le projet de « Tunis Télécom City » à Kalaat Landlous qui doit constituer un pôle régional dans les domaines de la communication, du multimédia, des logiciels, de la maintenance et de la formation.

Le projet comporte plusieurs composantes dont une université mondiale des communications, d’ingénierie et de gestion, un centre de formation, une bourse mondiale des communications, un centre de recherche et de développement technologique, un centre de conservation et de sauvegarde des données et un centre de transmission des données et du contenu par satellites.

Le projet contribuera à renforcer l’économie nationale et à créer de nouveaux emplois dans ces domaines. Le conseil a ensuite examiné un projet de loi autorisant l’Etat à souscrire à l’augmentation du capital de la Banque Tuniso-Qatarie, afin de permettre à cette institution de développer ses activités et de renforcer davantage sa position sur la place financière tunisienne.

Le conseil a, d’autre part, examiné un projet de loi visant à contribuer à répondre à la demande croissante en énergie, à travers l’augmentation de la capacité de production d’électricité dans le Sud du pays, par l’implantation d’une unité supplémentaire dans la centrale de Ghannouche.

Le conseil a, par ailleurs, examiné un projet de loi relatif à la réalisation d’un programme de mise à niveau environnementale des usines du Groupe chimique tunisien pour améliorer les conditions écologiques dans tous les centres de production, de manière à répondre aux normes nationales et internationales appliquées dans l’industrie des engrais chimiques.

Le conseil a également examiné un projet de loi relatif à l’acquisition de quatre vedettes rapides au profit de la Douane tunisienne afin de renforcer ses efforts notamment en matière de protection et de surveillance des frontières maritimes.
Le conseil a, en outre, examiné un projet de loi relatif à la mise à la retraite avant l’âge légal. Le projet a pour objectif de permettre aux agents des services publics qui le désirent pour des considérations d’ordre social ou pour des raisons de santé, de bénéficier de cette mesure à condition qu’ils atteignent l’âge légal de la retraite au cours de la période comprise entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2012.

Le conseil a écouté un exposé sur les risques d’une éventuelle extension pandémique de la grippe A (H1.N1) à l’arrivée de l’automne notamment en raison de la coïncidence de cette période avec les rites de la Omra et du pèlerinage aux lieux Saints, ce qui pourrait favoriser la propagation de l’épidémie en raison de l’affluence de millions de personnes réunies pour accomplir le pèlerinage et la Omra, et de leur retour à leurs pays d’origine.

A la lumière de ces données, le Chef de l’Etat a ordonné de charger une commission technique groupant les différentes parties concernées pour proposer, dans les plus proches délais, des mesures pratiques préventives pour les deux rites de l’année 1430-2009.

Source : Tap
Desde Dev-export

Tunisie-Projet du Port Financier de Tunis : Vers la création de 16.000 opportunités d’emploi

Monday, June 15th, 2009

Le coup d’envoi de la réalisation du projet du Port Financier de Tunis, à El Hasiane dans la délégation de Kalaat El Andalous a été donné aujourd’hui par le Président Zine El Abidine Ben Ali.

S’inscrivant dans le cadre de l’amélioration des services financiers extérieurs du pays, ce projet consiste en la création d’un centre de services d’investissements bancaire et de conseil, un centre de sociétés, un centre d’assurance “Takaful” et un premier centre dans la région, spécialisé dans les transactions internationales.

Une “Business School” de classe internationale sera, également, créée dans le cadre de ce mégaprojet, et ce en vue d’une meilleure contribution à la formation de compétences dans le secteur financier international et en matière d’assistance et d’approvisionnement

Le Port Financier de Tunis permettra la création de 16.000 opportunités d’emploi, en particulier, pour les diplômés de l’enseignement supérieur. Le projet qui répond aux normes environnementales, comprend, en outre, aux plans commerciaux et de loisirs, une marina, un complexe résidentiel et un terrain de golf.

Desde Dev-export

Telefónica podría vender su 32% en la marroquí Meditel

Thursday, June 4th, 2009

Telefónica estudiará todas las opciones para su participación en la operadora marroquí Meditel si llegan ofertas por la compañía, según ha reconocido Guillermo Ansaldo, responsable del negocio del grupo en España y Marruecos.

“Parece que hay un proceso de venta abierto y si se presentara alguna oferta, vamos a estudiar la situación”, ha indicado Ansaldo a los periodistas durante una presentación comercial de Telefónica en Madrid, según recoge Reuters.

Ansaldo ha añadido que el grupo español no tiene conocimiento oficial del proceso de venta abierto por Portugal Telecom y que Telefónica cuenta con un derecho de tanteo si la compañía portuguesa recibe ofertas por su participación.

Telefónica y Portugal Telecom controlan sendos paquetes del 32,18% en Meditel, mientras que el Banque Marocaine ostenta un 17,59%.

La semana pasada, Bloomberg adelantó que la compañía española estaba abierta a salir del capital de Meditel si Portugal Telecom encuentra un comprador para su participación.

La agencia estadounidense aseguraba que los analistas de BPI valoraban el 32% de Meditel en casi 450 millones de euros.

Desde Expansión

La Tunisie a l’heure du tourisme médical

Thursday, June 4th, 2009

Avec 100 000 patients étrangers accueillis en 2008, la Tunisie arrive loin devant l’Europe de l’Est, le Maroc ou la Turquie. Le secteur représente déjà près de 5 % des exportations de services du pays et 25 % du chiffre d’affaires des cliniques.

Des praticiens nombreux et bien formés, des hôpitaux et cliniques qui n’ont, pour la plupart, rien à envier à ceux des pays européens, des prestations particulièrement compétitives, dans des domaines comme la chirurgie esthétique mais aussi dans le traitement de certaines pathologies lourdes, en matière de chirurgie cardiaque ou encore d’ophtalmologie… la Tunisie prend conscience de ses atouts et veut devenir une destination phare du « tourisme médical ».

La clientèle étrangère contribue déjà pour 24,1 % au chiffre d’affaires des établissements privés, qui s’est élevé à 320 millions de dinars (178 millions d’euros) l’an dernier. Une étude de l’Agence française de développement (AFD) estime à environ 4 % la part du médical dans les exportations tunisiennes de services. Et ce n’est sans doute qu’un début. Car à la clientèle de proximité, essentiellement libyenne et algérienne, s’ajoutent désormais des patients venus d’Afrique subsaharienne, et même d’Europe occidentale. Quelques établissements, les plus réputés, réalisent l’essentiel des interventions : les cliniques El Amen de Tunis, de Mutuelle­ville et de La Marsa, la clinique de La Soukra, les cliniques Saint-Augustin, Taoufik, El Menzah, Avicenne et El Manar, à Tunis (ces deux dernières travaillant essentiellement avec le marché libyen), et enfin la clinique Alyssa, dans le quartier du Lac.

Les cliniques sauvées par la clientèle lybienne

Aujourd’hui au nombre de 117, les cliniques privées tunisiennes ont poussé comme des champignons depuis 1988, date de la suppression du régime du plein-temps aménagé, qui autorisait les médecins du public à réaliser des consultations privées à l’hôpital. Une législation incitative, entrée en vigueur au début des années 1990, a dopé l’investissement dans le secteur.

Principalement tournées vers la clientèle tunisienne, les cliniques se sont vite retrouvées en surcapacité et n’ont d’abord dû leur salut qu’à l’afflux de patients libyens. Ces derniers, habitués à se faire soigner à Malte, en Italie ou au Royaume-Uni, mais empêchés de voyager par l’embargo onusien décidé après les attentats de Lockerbie, en 1988, et du DC-10 d’UTA, en 1989, se sont massivement tournés vers la Tunisie voisine.

« Le flux de malades libyens et algériens a été spontané et reste peu organisé », explique le Dr Sami Kallel, chirurgien orthopédiste formé à Louvain, en Belgique, et aux États-Unis, et directeur d’Apollo HCA, une agence spécialisée dans l’accueil et la prise en charge de patients étrangers, principalement africains. « Il s’agit avant tout de personnes venant en voiture, avec leurs proches, se logeant par leurs propres moyens et qui sont venues vers nous grâce au bouche à oreille, précise le Dr Kallel. Les clientèles européenne et africaine, elles, disposent de moins de relais en Tunisie. Elles ont besoin d’être encadrées, rassurées, et veulent traiter avec des intermédiaires professionnels qui leur garantissent une prise en charge optimale, les meilleurs choix médicaux et les déchargent des contingences logistiques.

Trois segments de marché

Aujourd’hui, la clientèle étrangère des cliniques tunisiennes correspond à trois segments de marché bien distincts. Le premier est celui des évacuations sanitaires : il s’agit de malades en quête de soins lourds que leur propre pays ne peut assurer, par exemple en cardiologie, en traumatologie, en oncologie (traitement du cancer)… Dans leur grande majorité, les malades sont pris en charge par des organismes de prévoyance de leur pays ou par les mutuelles de très grandes entreprises. Cette clientèle est aujourd’hui presque exclusivement africaine. C’est aussi la plus rémunératrice : la dépense moyenne par patient dépasse fréquemment la dizaine de milliers de dinars, contre deux à trois mille en moyenne pour la chirurgie esthétique.

Le deuxième segment du marché correspond à proprement parler au concept de tourisme de santé, combinant l’offre balnéaire traditionnelle avec des soins ou examens relativement simples : dialyse, pose de prothèses dentaires, bilan ou thalassothérapie. De création plus récente, le troisième type de marché concerne la chirurgie plastique et esthétique, ainsi que toutes les interventions chirurgicales dites d’agrément, non prises en charge par les caisses de sécurité sociale. C’est ce créneau qui séduit le plus la clientèle européenne, avec un flux de 5 000 patients en 2008, en augmentation de 20 % par rapport à 2007.

« Le tourisme médical est une industrie jeune, qui représente déjà plusieurs milliards de dollars de revenus à l’échelle internationale et qui est promise à un essor majeur, observe Amor Dehissy, gérant de Estetika Tour et porte-parole de la Fédération tunisienne des agences de voyages. Lentement mais sûrement, le marché de la santé se mondialise. Beaucoup de pays de la rive sud de la Méditerranée disposent maintenant de bons médecins – le Maroc, l’Égypte, la Jordanie, la Turquie par exemple. La Tunisie est à deux heures de vol des principaux pays émetteurs de touristes, elle possède l’infrastructure et les compétences nécessaires pour tirer son épingle du jeu, mais le secteur doit impérativement se professionnaliser et se mettre aux normes. La différence va se faire au niveau des détails. L’accueil, notamment. » Amor Dehissy s’est lui-même lancé dans l’aventure fin 2004 en mettant sur pied son agence, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 2 millions de dinars (1,1 million d’euros) l’an dernier. Il trouve sa clientèle grâce à son site Internet, propose des devis gratuits en fonction du type d’intervention envisagé et, surtout, observe une transparence des plus rigoureuses : le client sait d’avance ce qu’il va payer, la prestation « all inclusive » comprenant l’accueil à l’aéroport, le transfert, l’hébergement en clinique, puis à l’hôtel pour la convalescence, ainsi que les honoraires du chirurgien plasticien. Estetika fait appel à une équipe de chirurgiens triés sur le volet, comme les docteurs Moncef Guiga, Mondher Ellouze, Mehdi Chennoufi ou Emna Azzouz, considérés parmi les plus compétents du pays.

De 30 % à 50 % moins cher qu’en Europe

« Une plastie mammaire ou une liposuccion réalisées en Tunisie reviennent 30 % à 50 % moins cher qu’en Europe, poursuit Dehissy. Mais si la compétitivité-prix est notre produit d’appel, il est clair que le client a besoin d’être rassuré et de savoir qu’il est à l’abri des mauvaises surprises, tant au niveau des honoraires, des conditions d’accueil que du suivi. En France, où les chirurgiens sont vent debout contre la “concurrence déloyale” des praticiens tunisiens [voir pp. 76-78], tout est fait pour dissuader les patientes de venir se faire opérer en Tunisie. Nous sommes attendus au tournant et nous ne devons donc surtout pas prêter le flanc à la critique. »

Les médias français, qui ont largement couvert, et même surcouvert, le développement de la chirurgie esthétique en Tunisie, ont joué un rôle ambigu, pour ne pas dire paradoxal, dans cette affaire. C’est Le Droit de savoir, une émission diffusée fin 2004 sur TF1, qui a placé la destination sous les feux des projecteurs. Houssem Ben Azouz s’en souvient parfaitement… Agent de voyages, alors spécialisé dans le tourisme d’aventure, il était aux premières loges puisque l’un des interviewés était Tahar Djemal, le chirurgien qui avait opéré sa femme quelques mois auparavant d’un cancer du sein. « L’émission a fait un carton. Dès le lendemain, l’Office du tourisme et les standards des cliniques ont été submergés d’appels, explique Houssem Ben Azouz. Il y a eu plus de 500 demandes de renseignements. Personne n’y était préparé et, au final, nos établissements de soins ont été incapables de capter un seul de ces patients potentiels. En en discutant avec le Dr Djemal, j’ai compris qu’il manquait un chaînon entre l’offre et la demande. L’idée était de décharger les médecins et les cliniques de tout le volet extramédical. » S’inspirant du concept Surge & Safari, développé par la Sud-Africaine Lorène Melville, il crée Cosmetica Travel, aujourd’hui l’une des premières agences dans ce domaine en Tunisie. Elle propose des packs comprenant séjour, intervention et convalescence, dans des conditions d’hébergement cinq étoiles et à des tarifs compétitifs. « L’esthétique est une chirurgie de surface, les patients récupèrent bien et, même s’ils doivent être surveillés, ils aiment agrémenter leur convalescence d’excursions », ajoute le patron de Cosmetica Travel, aujourd’hui leader sur le marché britannique et en bonne position en France.

Après la diffusion des premiers reportages, très positifs à l’endroit des praticiens tunisiens, la riposte du lobby médical français s’est organisée et les pouvoirs publics de l’Hexagone ont adopté un décret interdisant aux agences de voyages et aux tour-opérateurs français de commercialiser des packs de tourisme médical. Paradoxalement, cette décision a fait le bonheur de l’industrie tunisienne.

Nouveaux débouchés sur le continent

En effet, si la clientèle européenne est excellente pour l’image et la réputation de la médecine tunisienne, c’est du côté de l’Afrique que le potentiel de croissance est le plus important. Or le durcissement des règles d’entrée et de séjour des étrangers en France – avec la loi engagée par Nicolas Sarkozy en 2006 alors qu’il était ministre de l’Intérieur – mais aussi les coûts devenus prohibitifs des examens et des interventions ont entraîné le tarissement des évacuations sanitaires de patients africains vers la France. La Tunisie, qui bénéficie d’une qualité de soins désormais sensiblement équivalente dans plusieurs disciplines de pointe, dispose des infrastructures et plateaux techniques adaptés, d’une bonne desserte aérienne (notamment depuis la création, par Tunisair, de lignes entre Tunis et les grandes capitales d’Afrique de l’Ouest), ainsi que d’une proximité culturelle évidente, a su se positionner comme une alternative plus que crédible.

Comme ce fut le cas pour les marchés libyen et algérien, les flux de clientèle dans ce domaine se sont d’abord créés spontanément, grâce au bouche à oreille. Mais, très vite, le besoin de professionnaliser la prestation s’est fait sentir. C’est pour y répondre que le Dr Sami Kallel a créé sa structure, Apollo HCA. L’idée, en gestation depuis 2000, s’est concrétisée en 2005. « Apollo HCA est une réponse aux difficultés rencontrées par les étrangers débarquant en Tunisie pour des soins, explique le Dr Kallel. Il n’est pas évident de choisir : une clinique peut jouir d’une excellente réputation, posséder un plateau technique dernier cri, mais ne pas être en mesure de pratiquer telle ou telle intervention relativement simple. Chacune a ses spécificités, ses particularités. Il en va de même pour les médecins, et seuls les gens de la profession peuvent se faire une idée juste des forces et faiblesses des uns et des autres. Notre rôle consiste donc à orienter les malades vers les meilleurs praticiens et vers les établissements les plus adaptés à leurs pathologies. En outre, nous nous chargeons du travail de coordination médicale et de supervision pendant toute la durée de l’hospitalisation et du séjour en Tunisie. Apollo HCA est en quelque sorte un hôpital virtuel… »

Inspiré des modèles en vigueur aux États-Unis et au Canada, ce concept original a séduit au Mali, au Bénin, au Sénégal, en Côte d’Ivoire et en Mauritanie, pays où la société du Dr Kallel a conclu des conventions avec des caisses d’assurance maladie et des mutuelles. La facturation est transparente et indépendante de la pathologie : les frais de dossiers reviennent à 200 euros, et le séjour est calculé sur une base de 50 dinars (27 euros) par jour, ce qui correspond au prix d’une consultation chez un spécialiste. Le recours aux services d’Apollo HCA permet en moyenne d’économiser entre 20 % et 30 % sur la facture finale et, surtout, d’optimiser la dépense et d’assurer au patient le meilleur soin dans les meilleurs délais, en évitant les mauvaises surprises. Il serait d’ailleurs théoriquement possible d’étendre l’expérience à d’autres segments de clientèle, notamment les Maghrébins et les nationaux. Une telle démarche risquerait néanmoins d’attiser les jalousies et de bousculer des habitudes très ancrées. « Les mentalités ne sont sans doute pas préparées à une telle révolution », concède le Dr Kallel.

Le Smedi, acronyme du Service médical international, fondé en 2007 par quatre associés – dont un médecin –, qui avaient tous travaillé en étroite relation avec l’Afrique subsaharienne, intervient sur un créneau assez proche de celui d’Apollo HCA. Spécialisé dans l’évacuation sanitaire, le Smedi possède même une antenne à N’Djamena, au Tchad. « Nous avons accueilli 600 patients l’an dernier et notre business plan table sur environ 900 évacuations cette année », explique Ghazi Mejbri, directeur général de cette structure d’une dizaine de personnes. Le Smedi possède en outre un petit parc de villas, d’une capacité de 27 lits, pour la convalescence. Une solution plus conviviale, souvent préférée à un long séjour dans une structure hôtelière.

En plein développement, l’exportation de services de santé constitue une source de devises non négligeable pour la Tunisie, mais ses retombées ne s’arrêtent pas là. « En venant se faire soigner chez nous, souligne Ghazi Mejbri, les patients étrangers et leurs médecins traitants découvrent nos médicaments génériques, ce qui peut constituer un débouché supplémentaire pour notre industrie pharmaceutique. » Plus globalement, le secteur de la santé appelant plus de rigueur et de contrôle que tout autre, la qualité reconnue des formations, des soins, des infrastructures, des équipements et des produits médicaux constitue un label de taille pour l’image de marque de la Tunisie, sur le continent comme à l’international.

Desde Jeune Afrique

Tunisie : le tourisme intérieur piétine-t-il par la faute des hôteliers ?

Thursday, June 4th, 2009

Le tourisme intérieur réussira-t-il à constituer le matelas sur lequel reposerait le secteur en cas de renforcement de l’impact de la crise économique et financière mondiale sur la plupart des marchés émetteurs? Il faut l’espérer d’autant plus que dans d’autres destinations touristiques, la part du marché intérieur atteint 40% de l’ensemble des nuitées touristiques. Or, chez nous, cette part peine à dépasser les 7%, depuis quelques années. Un taux qui ne peut sauver le tourisme tunisien en cas de crise aigüe. En tout état de cause, le tourisme intérieur n’a pas, aujourd’hui encore, atteint les niveaux escomptés, en dépit de toutes les bonnes volontés.

S’il est vrai que la Tunisie touristique a réussi à tirer son épingle du jeu, pendant les quatre premiers mois de l’année 2009, il n’en demeure pas moins que nul ne peut garantir avec certitude une “excellente” saison estivale. La crise économique est bien installée en Europe, et la tendance générale du “booking”, sur la plupart des marchés émetteurs est à la baisse.
Le tourisme intérieur parviendra-t-il à prendre quelque peu la relève ? Pourra-t-il constituer la solution pour garantir une rentabilité satisfaisante du secteur ?

Depuis quelques années, semble-t-il, le tourisme intérieur n’est plus considéré comme la cinquième roue de la charrue. L’administration et les professionnels ont pris conscience de l’importance du touriste tunisien, et de la nécessité de l’approcher en tant que marché à part entière. Cet intérêt s’est traduit par la création de la Centrale tunisienne de réservation hôtelière, fruit d’un partenariat entre l’administration de tutelle, la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), et Amadeus. Elle est opérationnelle officiellement depuis 2007. Structure dont l’objectif premier est de développer le tourisme intérieur, la Centrale n’a pas atteint ses objectifs.

Il est vrai qu’elle a servi à l’identification d’un système permettant aux Tunisiens, de réserver à l’avance et dans les mêmes conditions que les touristes étrangers. Néanmoins, cette tradition du “first minute” n’a pas réussi à trouver sa place comme dans la mentalité du tunisien. Plus encore, les prix proposés, par les agences de voyages, au public ne sont en rien “compétitifs” et demeure pas trop à la portée du Tunisiens, qui en plus est obligé de s’acquitter de l’intégralité du séjour, au moment de la réservation. D’un autre côté, le Tunisien ne pourra jamais réserver dans les mêmes conditions que le touriste étranger.
Les TO jouent, en effet, sur la quantité et signent les contrats d’alotements dès l’hiver, à des prix imbattables pour les Tunisiens. Partant les prix sont largement plus compétitifs pour eux que pour les citoyens. En d’autres termes, les lits de l’hôtel sont à la disposition des TO d’abord. Pour les Tunisiens, le nombre de lits est dérisoire, faute d’adhésion massive des hôteliers.
Ils ne sont que 200 hôtels à adhérer au système. Or, uniquement la moitié a mis des lits à la disposition des Tunisiens, à travers la Centrale, et coopère régulièrement. Lorsqu’on sait que le parc national hôtelier est composé de plus de 800 unités, on se demande pourquoi seulement 200 ont adhéré ? Est-ce parce qu’ils ne croient pas en la capacité du marché intérieur à constituer une véritable soupape d’échappement en cas de difficultés conjoncturelles ? Ou est-ce parce qu’ils se contentent de leur TO, qui en cas de crise, risqueraient fort de les laisser tomber ?

D’autres chiffres sont révélateurs d’une réussite, si on peut l’appeler ainsi, très limitée de la Centrale de réservation. En effet, en 2008, les réservations à travers la Centrale ont dépassé de très peu les 3500, pour un total de nuitées de l’ordre de 18282 passées à hauteur de 82% dans uniquement 50 hôtels. Sachant que le nombre des agences de voyage adhérant au système sont de 93 seulement, sur un total 483 agences…..c’est à se poser des questions également, sur le pourquoi de ce très peu participation!!!
Pour l’été 2009, les prévisions tablent sur un recul du nombre des touristes. L’Organisation mondiale du Tourisme (OMT) a révisé à la baisse ses taux de croissance, pour les situer autour de 0%, déjà à la fin de l’année 2008 et aucune prévision positive n’est annoncée pour 2009. D’autres diagnostics établis affirment la baisse de la demande touristique sur la Méditerranée de 10%, y compris la Tunisie, dont le premier réservoir de touristes est, le marché européen, frappé de plein fouet par la crise économique mondiale.
Pour certains, la problématique du tourisme intérieur ne se posera pas, ou, au moins, pas comme d’habitude. Car, plusieurs observateurs estiment que le recul du nombre des touristes étrangers, profiterait aux locaux. Sauf que les prix demeurent trop élevés et pas à la portée des Tunisiens. Il faudrait peut-être repenser les prix afin de les adapter au pouvoir d’achat des Tunisiens ? Chose pas évidente, en tous cas difficile. Ou faut-il peut-être revoir le système de la Centrale de réservation et trouver des solutions adéquates pour combler les lacunes ? Ce qui, par contre, semblerait avoir trouvé le chemin de la concrétisation.

En effet, une commission, encore une, composée des représentants de l’ONTT, de la FTAV et d’Amadeus, a été constituée. Son objectif ? Négocier les prix avec les hôtels, à la place et lieu des agences de voyage afin de réussir à décrocher des prix plus compétitifs en faveur du tourisme intérieur. La commission se chargera par ailleurs, de la sensibilisation des professionnels au rôle et à l’importance du tourisme intérieur. D’un autre côté, cette même commission mettra en place une structure permanente qui se réunirait au quatrième trimestre de chaque année pour élaborer une stratégie et un programme de promotion adéquat, répondant à la nature du marché intérieur. C’est dire que pour cette saison, on fera comme on peut, ces structures étant fraîchement créées. C’est cuit pour cet été, au cours duquel, peut-être, la baisse des touristes étrangers profiterait aux Tunisiens.

Il faudrait attendre l’année prochaine, avec l’espoir d’un lancement de campagnes promotionnelles assez tôt pour permettre aux Tunisiens de faire leur choix et de réserver leurs vacances à l’avance d’autant plus que la FTAV vient de signer avec Attjari Bank un accord aux termes duquel la banque accorderait aux Tunisiens des crédits personnels, l’occasion de permettre a un nombre plus important de Tunisiens de passer des vacances. Une expérience qui sera renouvelée avec d’autres institutions financières, très prochainement. Une initiative qui permet certes aux locaux de passer des vacances dans des unités hôtelières de leur pays, en passant, cela va sans dire, par la Centrale de réservation. Mais, aussi aux agences de voyages inscrites d’être payées intégralement, à la réservation du séjour.

Por Insaf. B
Desde Business News

Tunisie, “l’offre de logements est adaptée à la demande”

Tuesday, June 2nd, 2009

Le secteur du logement ne connaît pas de mévente en Tunisie, a déclaré ce matin Slaheddine Malouche, ministre de l’Equipement et de l’Habitat, lors d’une conférence de presse, consacrée aux innombrables projets d’infrastructure routière et autoroutière ainsi qu’aux projets d’aménagement urbain et territorial.

En Tunisie, la production du logement paraît inadaptée à l’offre, constituée principalement de logements standing, donc inadaptés aux revenus moyens des Tunisiens. C’est ce qui fait que le secteur du logement traverse, un certain marasme, de l’aveu des professionnels. Sans compter les effets de la crise immobilière qui sévit dans le monde entier, et qui pourrait avoir des conséquences sur le secteur en Tunisie. Pour Slaheddine Malouche, la Tunisie ne connaît pas “l’effet boule de neige bidon” comparable à ce qui se passe aux Etats-Unis ou en Europe du fait de la crise immobilière, qui est à l’origine de la crise financière et économique mondiale. “Toutes les mesures ont été prises à temps pour prévenir les effets de la crise dont la baisse du taux d’intérêt, le prolongement de la période de remboursement etc”. Pour le ministre, “l’offre de logements est adaptée à la demande, et le secteur ne connaît pas un problème de mévente”. En effet, les promoteurs qui sont au nombre de 1650 trouvent facilement acquéreurs à leurs logements, indique-t-il en substance. Par ailleurs, 280 hectares dont 249 hectares à El Fejja et à El Mghira cédés par l’Etat à l’AFH au dinar symbolique, sont consacrés au logement social. La SNIT produit, quant à elle, 60 à 65 % de logements sociaux, et 5 % de logements standing.

A une question relative à l’état d’avancement des mesures présidentielles annoncées en juillet 2008, en faveur des entreprises du bâtiment et des travaux publics (BTP), qui ont connu des difficultés énormes ces dernières années du fait de la flambée des cours des matières premières, le ministre a évoqué le décret adopté pour la mise à niveau de ces entreprises, soulignant que l’objectif est de lancer une nouvelle catégorie d’entreprises de niveau supérieur capables de réaliser les grands édifices, à l’instar des grands groupes mondiaux. Les mesures prises concernent également l’allègement des procédures et le raccourcissement des délais de paiement de manière à préserver les équilibres financiers de ces entreprises : le délai de paiement maximum est désormais de 60 jours pour les projets de l’Etat et 45 jours pour les projets des entreprises. Par ailleurs, une commission multipartite siège au niveau du Premier ministère pour examiner la situation du secteur, et étudier les possibilités de dédommager les entrepreneurs. Le ministère de l’Equipement a ainsi dépêché 172 dossiers au Premier ministère en vue d’une régularisation. Objectif ultime : sauver un secteur qui compte 2262 entreprises.

Par ailleurs, une commission ad hoc a été mise en place pour déterminer, avec l’aide de l’Office de Topographie et de Cartographie, les causes qui empêchent l’élaboration à temps d’un contrat définitif entre le promoteur immobilier et l’acquéreur en vue de l’obtention par celui-ci d’un titre de propriété. Interrogé sur le changement de vocation des terres agricoles pour en faire des terrains constructibles, le ministre a souligné que cette opération n’est pas aisée et se fait conformément à la loi. Plusieurs départements interviennent, outre l’Equipement et l’Habitat, dont l’Environnement, l’Agriculture, la commission nationale des terres agricoles pour décider qu’une terre agricole soit intégrée ou non au plan d’aménagement urbain. “L’encouragement du logement vertical vise à endiguer l’extension horizontale de nos villes et à préserver, par ricochet, les terres agricoles ».
Pour ce qui est de la révision des plans d’aménagement urbain : 133 plans sur un total de 147 sont en cours de finalisation, soit un taux de réalisation d’à peu près 90 %.

Le ministre de l’Equipement et de l’Habitat a, auparavant, passé en revue les innombrables projets routiers et autoroutiers qui sont en cours de réalisation ou programmés dans le Grand Tunis et à l’intérieur du pays.

Tout d’abord, bonne nouvelle pour les assidus d’Hammamet et de Nabeul, les travaux d’extension de l’autoroute Tunis/Hammamet Sud dont le démarrage était prévu en mai ont été reportés pour le mois de septembre. “Nous avons l’intention de démarrer après le mois d’août après la haute saison où le trafic atteint des pics”. Les travaux consistent à réaménager une nouvelle voie dans chaque sens sur 51 km avec le réaménagement des bandes d’arrêt d’urgence. Les travaux, d’une durée de 20 mois et d’un montant est de 55 millions de dinars, se répartissent en deux lots : Tunis/Turki sur 30 km et Turki/Hammamet Sud sur 21,6 km.

L’ouverture des plis afférents à l’autoroute Sfax/Gabès aura lieu le 4 juin pour choisir l’entreprise de BTP. Ce projet est composé de six lots. Les travaux vont démarrer en novembre 2009 et seront achevés en novembre 2012.
Les études définitives relatives à l’autoroute Oued Zergua/Boussalem qui s’étend sur 70 km sont en cours, en prévision du lancement de l’appel d’offres avant la fin de 2009. Coût : 490 millions de dinars.

Les appels d’offres provenant de 8 entreprises de BTP de différentes nationalités sont en cours d’évaluation en vue de mettre en place les stations de péage sur l’autoroute M’saken/Sfax. Quatre aires de repos seront aménagées sur cette autoroute : deux au niveau de Borjine et deux au niveau d’El-Jem.

Les projets routiers en cours de réalisation dans le Grand Tunis et à l’intérieur du pays s’étendent sur 1637 km, leur coût est estimé à 619 millions de dinars, dont 123 millions de dinars pour le Grand Tunis. Le ministre a évoqué l’échangeur de l’Avenue de la République, le pont (viaduc) surplombant la voie ferrée du Boulevard 7 Novembre au niveau de la voie du métro de l’Ariana, l’échangeur de l’entrée de la Manouba, le projet de réaménagement de l’autoroute express Tunis/La Marsa, et l’échangeur reliant l’aérogare des Pèlerins aux Berges du Lac. A l’intérieur du pays, le ministre a passé en revue de nombreux projets dont notamment les deux échangeurs, celui de Bouassida à Sfax et celui du nouvel aéroport d’Enfidha. Par ailleurs, le réseau routier sera développé sur 194 km dans 7 gouvernorats. Cinq ponts surplombant des oueds seront construits dans différentes régions dont les deux ponts de l’oued Medjerda.

Un autre lot de projets va démarrer incessamment, sitôt les procédures techniques et financières finalisées. Ils s’étendent sur 617 km, leur coût est estimé à 244 millions de dinars. Il s’agit, notamment, de l’échangeur 7 Novembre/ Ras Tabia en vue de fluidifier la circulation au niveau de cette intersection ainsi qu’au niveau de l’intersection Roumana/Jbel Lahmar. A l’intérieur du pays, il sera bientôt procédé à l’aménagement du réseau routier national à l’intérieur du pays, notamment à Gafsa et Kasserine et à la consolidation du réseau sur 301 km pour 60 millions de dinars.

Autant de chantiers ouverts ici et là et qui n’ont pas l’air de s’arrêter de sitôt, pour décongestionner un trafic qui va crescendo, et réduire autant que faire se peut les goulots d’étranglement. Ceux qui faisaient la navette entre le Sud et le Nord de Tunis, pour des motifs divers, en savent quelque chose. Depuis l’ouverture du pont Radès/La Goulette, leur vie a changé. Quelque 25 000 véhicules/j traversent le nouvel édifice reliant les deux flancs de Tunis.

H.J.
Desde Gnet

Inflation de 4,8% en Algérie

Monday, June 1st, 2009

Le taux d’inflation en Algérie a encore augmenté durant le mois d’avril 2009 par rapport au même mois une année auparavant, selon les données de l’Office national des statistiques.

Pour l’ONS, le taux moyen du coût de la vie a progressé durant cette période, passant de 4,4% en avril 2008 à 4,8% au mois d’avril 2009.

Toutefois, les prix des biens agricoles ont enregistré une légère contraction (-0,4%) par rapport au mois de mars 2009, mais la tendance globale reste à la hausse dans l’ensemble des produits de consommation, à l’exception des produits agricoles de saison. Ainsi, la hausse a touché les produits alimentaires industriels, avec des «pics», en glissement annuel, de +10,2%, avec +22% pour les produits agricoles frais et -1,4% pour les produits alimentaires industriels. Les produits manufacturés ont également enregistré une augmentation de 2%, ainsi que les services avec +6,3%.

A l’exception de la baisse des prix des huiles et graisses (-15,8%), lait et fromages et dérivés (-0,7%), tous les autres produits du groupe alimentation étaient en nette hausse en avril 2009 par rapport à avril 2008 dont essentiellement la pomme de terre (39,9%) et les poissons frais (32,9%). Les chiffres de l’ONS montrent ainsi que le niveau de vie en Algérie a encore baissé, avec un taux d’inflation en hausse constante, couplé à une surenchère quasi systématique sur les produits de large consommation.

Déjà, au 1er trimestre 2009, le niveau de la vie était en nette baisse, sur le sillage d’une hausse généralisée des produits alimentaires agricoles et manufacturés, les biens et services, les produits textiles et de la pêche.

Durant cette période, le taux d’inflation se situait à 6,1%, une hausse vertigineuse due essentiellement à une surchauffe des prix des produits agricoles et de large consommation.

Selon l’ONS, la forte hausse concerne les biens alimentaires (+8,9%), avec +17,6% pour les produits agricoles frais, 5,9% pour les services et 1,9% pour les biens manufacturés. Si on compare les prix des produits alimentaires avec ceux industriels, il est clair que cette hausse, depuis le début de l’année, se concentre sur les produits alimentaires.

A la fin du 1er trimestre, les chiffres de l’inflation étaient proches de la réalité de l’économie algérienne, touchée par une série de facteurs négatifs, dont l’inflation importée et les effets de la crise économique mondiale.

Les importations algériennes sont dès lors plus lourdes sur le plan financier, avec plus de 43 milliards de dollars d’importations de biens divers en 2008, et un rétrécissement de l’excédent commercial sur le sillage de la baisse des recettes pétrolières à fin 2008. Or, le marché mondial du pétrole est en pleine expectative, et la relance de la demande reste encore timide, ce qui à terme pénalise les recettes pétrolières algériennes. Une donnée d’importance pour l’économie nationale qui vit pratiquement des exportations d’hydrocarbures. De mars 2008 à mars 2009, le rythme d’inflation annuel s’était situé à 6,3%, alors les prévisions pour le second trimestre 2009 restent assez pessimistes, même si des corrections saisonnières sont prévues. Le fait est que le niveau de la vie en Algérie est en constante dégradation, avec une hausse de plus en plus graduelle du taux d’inflation réel.

Mahrez Iliès
Desde Continental News

Plus d’un million d’Algériens attendus en Tunisie

Monday, June 1st, 2009

Près d’un million de touristes algériens se sont rendus en Tunisie en été 2008 contre plus d’un million cette année.

C’est ce qu’avait révélé en novembre 2008 le consul général de Tunisie à Alger, lors d’une conférence de presse animée aux côtés du directeur du bureau d’Alger de l’Office national de tourisme tunisien (ONTT). Le diplomate avait souligné aussi que les Algériens n’hésitaient pas à se rendre en Tunisie au cours du mois de ramadan, signalant que durant le mois sacré de l’année passée ils étaient plus de 4 000 à être enregistrés par la police des frontières. Selon la presse tunisienne, les Algériens sont de plus en plus nombreux à passer les vacances dans ce pays voisin, signalant que « la reprise se confirme sur ce marché ». Il est attendu un départ massif des Algériens vers la Tunisie, tablant ainsi sur un million et demi de touristes. Il faut dire que les Tunisiens font tout pour convaincre les Algériens de passer l’été chez eux.

Dans ce chapitre, le bureau algérois de l’ ONTT dit faire de son mieux pour « relancer la machine et suivre de près le booking ». La Tunisie représente 65 % du volume total des voyagistes algériens. Pour les Tunisiens, l’enjeu réel consisterait non seulement à renforcer ce capital mais aussi et surtout à fidéliser nos concitoyens d’autant que la « clientèle algérienne est fortement consommatrice ». « Elle dépense trois fois plus que l’européenne », relèvent les Tunisiens. A noter que l’engouement pour la Tunisie se manifeste également chez les clubs algériens de football. Ils participent de ce fait à la promotion du produit touristique tunisien puisque ce pays reçoit annuellement plus de 20 équipes algériennes pour des stages dans les régions de Sousse et Aïn Derham.

D’après le Jeune Indépendant
Synthèse de Mourad, Desde www.algerie-dz.com

Hausse du nombre des sociétés et commerçants étrangers installés en Algérie

Monday, June 1st, 2009

Le nombre global des sociétés et commerçants étrangers exerçant en Algérie a atteint 6.454 opérateurs en 2008 contre 5.386 en 2007, selon les données du Centre national du registre du commerce (CNRC).
Le nombre global des opérateurs étrangers inscrits au registre du commerce à fin 2008 se répartit entre 1.468 personnes physiques et 4.986 personnes morales, dont 127 succursales, indique un bilan de ce centre sur les créations d’entreprises en Algérie.
Concernant les personnes physiques, les nationalités les plus répandues sont tunisienne (35,08%), marocaine (27,04%), syrienne (12,13%) et chinoise (6,88%).
Selon le CNRC, le nombre total des nationalités dont relèvent les commerçants étrangers (personnes physiques) installés en Algérie sont de 36 nationalités.
S’agissant des personnes morales, les nationalités des gérants, directeurs ou président du conseil d’administration les plus répandues sont française (19,17%), syrienne (12,64%), chinoise (11,37%) et égyptienne (7,88%).
Le nombre de nationalités des sociétés étrangères installées en Algérie est de 74 nationalités.
La comparaison par secteur d’activité montre que les opérateurs économiques étrangers (sociétés) sont inscrits pour 30% dans la production industrielle et le Btph, 29% dans les services et 25,2% dans l’import-export.
Par contre, 72% des commerçants étrangers (personnes physiques), sont inscrits essentiellement dans les secteurs du commerce de détail contre 17% dans les services.
En outre, les opérateurs économiques étrangers sont inscrits pour 30% dans la production industrielle et le Btph, alors que 29% de ces opérateurs exercent dans les services, et 25% sont recensés dans l’import export.
Par ailleurs, le document du CNRC donne également le bilan 2008 des inscriptions au registre du commerce des entreprises algériennes et étrangères dans leur globalité.
Ainsi, un total de 139.441 immatriculations ou créations de nouvelles entreprises a été enregistré au cours de l’année 2008 contre 134.676 en 2007, soit une hausse de 3,5%.
Il s’agit de 125.989 personnes physiques (88,1%), de 13.452 personnes morales ou sociétés (11,9%).
Sur les 13.452 entreprises nouvellement crées ou immatriculées, le CNRC fait ressortir que 30,85% de ces entités économiques opèrent dans l’import-export, 27,93% dans les services, tandis que l’industrie/Btph détient 25,73%.
Ce bilan, note-t-on de même source, fait le point sur le tissu économique en Algérie jusqu’à fin 2008 et donne également des informations sur toutes les activités soumises à l’inscription au registre du commerce à l’exception des professions libérales, de l’artisanat et des activités agricoles.
Pour ce qui est des activités les plus sollicitées durant l’année écoulée, le CNRC note que plus de 93% de ces activités étaient dominées par trois (3) créneaux.
Il s’agit, en premier lieu, du commerce de détail (44,37%), des services (37,48%) et Btph-industrie (16,38%).
Le reste étant constitué par le commerce de gros et la production artisanale respectivement à hauteur de 3,55% et 0,22%.
A propos de la répartition géographique des enregistrements au registre du commerce sur le territoire national, le CNRC souligne que le Centre du pays occupe la première position en se taillant 37,8 % du total national, suivi par la région Est avec 31,8 %.

D’après APS
Desde Maghreb Info

Tunisie: 31 M USD de la Banque mondiale pour le secteur de l’eau

Monday, June 1st, 2009

La Banque mondiale (BM) a octroyé un prêt de 31 millions de dollars US à la Tunisie pour financer un projet dans le secteur de l’eau, a indiqué samedi l’agence tunisienne TAP.

Ce projet vise à promouvoir l’exploitation des aménagements hydro-agricoles publics et l’amélioration de l’approvisionnement de certaines zones rurales en eau potable.

Il devrait également “accroître la qualité et la disponibilité de données techniques” en matière de gestion des ressources en eau, précise la TAP.

D’un coût global estimé à 163 millions de dollars US, ce projet est co-financé par la Banque africaine de développement (BAD) et l’Agence française de développement (AFD).

Desde Romandie

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