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Archive for April, 2009

Le Maroc, premier partenaire commercial de l’Algérie en Afrique

Tuesday, April 28th, 2009

Le Maroc est le premier partenaire commercial de l’Algérie en Afrique, a affirmé samedi le ministre délégué algérien chargé des Affaires maghrébines et africaines Abdelkader Messahel.
“Le volume des échanges commerciaux entre l’Algérie et le Maroc s’élève à 570 millions de dollars, qui s’affirme ainsi comme le premier partenaire commercial de notre pays”, a indiqué M. Messahelqui était l’invité du Forum de la Télévision nationale algérienne.
550 000 Algériens ont visité le Maroc en 2007, et 45 000 Marocains vivent en Algérie, a fait savoir M. Messahel.
A propos de l’ouverture des frontières algéro-marocaine, M. Messahel a indiqué que l’Algérie estime que cette situation doit être réglée dans le cadre d’une approche globale tant au niveau bilatérale que régionale.
Malgré la fermeture de ces frontières, M. Messahel a rappelé l’existence de liaisons aériennes quotidiennes liant les capitales des deux pays.

Desde Maghreb Info

Le taux d’inflation en Algérie a atteint 6,1% durant le premier trimestre selon l’ONS.

Monday, April 27th, 2009

Le rythme d’inflation moyen en Algérie a atteint 6,1 % au cours du premier trimestre 2009, a-t-on appris hier auprès de l’Office national des statistiques (ONS). Cette variation est due notamment à une forte hausse des prix des biens alimentaires (8,9 %), avec 17,6 % pour les produits agricoles frais, 5,9 % pour les services et 1,9 % pour les biens manufacturés, précise l’Office. Les prix des produits alimentaires industriels, quant à eux, ont connu une stagnation au cours des trois premiers mois de l’année en cours. A l’exception de la baisse des prix des huiles et des graisses (11,20 %) en Algérie, tous les autres produits du groupe alimentation s’étaient inscrits en hausse au cours de cette période, dont le poisson frais (38,9 %), les viandes de mouton (22,4 %), la volaille, le lapin et les œufs (22 %), les légumes (17,4 %), le café et le thé (12,1 %), les viandes de bœuf (11,90 %).

La hausse des produits du groupe s’étend également aux sucres et produits sucrés qui ont enregistré une hausse de 9,8 %, aux fruits (8,5 %), à la pomme de terre (7,4 %), à la viande et aux poissons en conserve (4,8 %), aux lait, fromage et dérivés ainsi qu’au pain et aux céréales avec 0,10 % pour chacun d’eux. Pour sa part, le taux d’inflation enregistré en Algérie durant le mois de mars dernier a connu une hausse de 1,9 % par rapport au mois de février, soit une variation mensuelle équivalente à celle relevée le même mois de l’année écoulée, signale l’Office. Cette croissance mensuelle est essentiellement le fait des biens alimentaires qui enregistrent un relèvement de 3,1 %, induit, notamment, par l’augmentation des prix des produits agricoles frais (5,4%). Le rythme d’inflation moyen en Algérie s’est élevé à 4,4 % en 2008 contre 3,5 % en 2007. Cette variation était due notamment à une hausse importante des prix des biens alimentaires (7,4 %), avec 4,10 % pour les produits agricoles frais et 10,8 % pour les produits alimentaires industriels. Les produits manufacturés ont augmenté de 1,20 %, ceux des services ont progressé de 2,7 %.

D’après le Jeune Indépendant
Desde algérie-dz.com

Le micro-crédit au Maroc en très forte croissance

Monday, April 27th, 2009

Se positionnant comme l’un des secteurs les plus organisés dans le monde arabe, le micro-crédit connaît un grand essor au Maroc.
La fédération nationale marocaine des organismes de micro-crédits a publié ses chiffres, et avec 1.200.000 clients actifs auprès des treize organismes de micro-crédits qui existent au Maroc, le secteur connaît toujours une très forte croissance.
Alors, à quoi sert concrètement le micro-crédit, cette source de financement réservée aux populations les plus pauvres exclues du système bancaire classique marocain ; et jusqu’à quel montant le micro-crédit joue t-il au Maroc ?
Généralement, le micro-crédit au Maroc permet à des personnes qui génèrent des revenus de 1500 dirhams de passer à 2000 Dh ou quelque chose dans cet ordre là. Pour les populations pauvres, marginales, ou encore celles en situation de fragilité, ces évolutions sont extrêmement importantes pour améliorer leur niveau de subsistance (nourriture, habitat, habillement, scolarité…), en plus de l’amélioration du statut de la femme dans le foyer, puisque très souvent les bénéficiaires des micro-crédits sont des femmes.
Aujourd’hui au Maroc, la loi sur le micro-crédit prévoit que le prêt ne doit pas dépasser 50.000 dirhams. Dans les faits, les associations de micro-crédits sont encore avec une dominante de crédits qui est inférieure à 10.000 dirhams, et ce qui est constaté, c’est que les banques marocaines ne sont pas très intéressées à faire des prêts aux susdites classes populaires si les montants ne sont pas supérieurs à 200.000 voir 250.000 dirhams. En d’aures termes, il y a actuellement un gap énorme entre le plafond réel de l’offre des organismes de micro-crédits (Al Amana, Zakoura ou la fondation Banques Populaires de micro-crédits …) et le plancher effectif auquel les banques descendent aujourd’hui, et il y a un gros effort à faire de part et d’autre.

Desde Maghreb Info

La Tunisie dans le monde : 73e exportateur en 2007

Tuesday, April 21st, 2009

Selon le « world Factbook », la Tunisie est classée au 73e rang parmi les pays les plus exportateurs dans le monde, avec une enveloppe de plus de 14810 millions de dollars en 2007. Les échanges commerciaux de la Tunisie ont été marqués , en effet, par un accroissement sensible des exportations en 2007, comparativement aux résultats de 2006 (24.8% contre 12.8%).les échanges commerciaux ont tiré profit d’une hausse de 55.5% des exportations de produits énergétiques contre une augmentation de 5% des importations de ces produits, ce qui s’est traduit par un excédent de la balance énergétique de 136.2MDT contre un déficit de 841.4MDT en 2006. Selon le rapport de la banque centrale de Tunisie, cette bonne tenue des exportations énergétiques s’explique par l’effet conjugué de l’augmentation des quantités expédiées, en rapport avec l’entrée en production de nouveaux champs pétroliers et du renchérissement continu des prix internationaux des hydrocarbures.

Desde African Manager

La BAD approuve un prêt de 240 millions d’euros au Maroc

Friday, April 17th, 2009

La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé jeudi qu’il contribuera à améliorer l’efficacité du fonctionnement des aéroports marocains avec un prêt de 240 millions d’euros.

Dans un communiqué rendu public à Tunis, la BAD a souligné que le projet visé par ce prêt prévoit la modernisation des installations, dans les aéroports de Casablanca, de Fès, d’Agadir, de Marrakech et de Rabat.

L’intervention de la BAD dans le cadre du projet, précise le communiqué, permettra surtout au Maroc d’améliorer les ressources et installations aéroportuaires en conformité avec les normes internationales en termes de capacité, de sécurité et de sûreté du transport aérien.

Le coût total du projet est estimé à 320,03 millions d’euros. Le financement de la BAD couvrira les coûts en devises du projet, qui représente 75% du coût total.

Desde French Xinhuanet

Tunisie-Energie éolienne : La Tunisie est bien placée par rapport au pays maghrébins

Thursday, April 16th, 2009

« Evaluation du gisement éolien en Tunisie : présentation des résultats de l’Atlas éolien » tel a été le thème d’un séminaire d’information organisé hier par l’Agence nationale pour la maitrise de l’énergie (ANME) en collaboration avec l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) à Tunis. Cette rencontre a été en effet une occasion pour présenter à la grande assistance un guide des sites potentiels de fermes éoliennes et de débattre en outre sur les potentialités qu’offre la Tunisie en cette matière.

Pour renforcer la capacité éolienne, la Tunisie a misé via l’Agence nationale pour la maitrise de l’énergie (ANME) sur la réalisation des projets tels que le le renforcement de capacité, en partenariat avec le Canada, le projet pour la promotion de l’efficacité énergétique avec l’Allemagne et récemment le projet de l’ATLAS en coopération avec l’Espagne. Il s’agit en effet d’un guide des sites potentiels de fermes éoliennes baptisé “Atlas Eolien de la Tunisie ’’». Ce guide contient entre autre 41 cartes de moyenne annuelle, 120 cartes de moyenne mensuelle, des roses de vents au niveau mensuel et annuel ainsi que des histogrammes de fréquences, des courbes de variations mensuelles et annuelles, la distribution journalière de certains paramètres climatiques, des tableaux de records mensuel et annuel et des synthèses par paramètre climatique

Sur le plan de potentialité, la Tunisie est doté d’un bon potentiel éolien pour produire de l’énergie électrique de point de vue ‘’vent disponible’’ comme c’est le cas du Maroc qui grâce à sa position sur l’Atlantique, dispose d’un potentiel très important en Afrique. Au niveau de la réalisation, la STEG s’est bien préparée pour renforcer le taux de pénétration de l’éolien dans la production totale de l’électricité. Actuellement on est à 2% et avec l’entrée prochaine du projet de Bizerte nous allons atteindre un taux de l’ordre de 4%. Selon M.Moheddine EL Mejri; Chef département études énergétiques de la STEG , avec un chiffre de 4% la Tunisie peut se situer au niveau des pays européen qui sont très bien avancés dans la production de l’électricité à partir de cette technologie donc actuellement on peut affirmer que la Tunisie est bien placée par rapport aux pays maghrébins ».

Le projet de Bizerte comprend la réalisation de 2 parcs éoliens dans les régions de Kechabta et Metline dans le gouvernorat de Bizerte totalisant une capacité de production d’environ 120 MW, soit le double de ce qu’on a aujourd’hui. Avec l’extension de ce projet, la Tunisie réalisera une capacité installée en éolien de 175 Mégawat d’ici 2011

La nouvelle loi de 9 février 2009 a ouvert plusieurs portes pour la production de l’énergie renouvelable en Tunisie, de ce fait toute entreprise tunisienne peut produire sa propre consommation d’énergie électrique, c’est un programme qui va être lancé le 23 avril 2009 et qui va être nommé « le bâtiment de solide ». Cette nouvelle loi consiste entre autre à encourager les particuliers à produire de l’énergie photovoltaïque.

La loi du 9 février 2009 autorise ainsi les entreprises produisant de l’électricité d’origine éolienne pour leur consommation propre à injecter de l’énergie produite au réseau électrique, transporter de l’électricité produite par le réseau électrique national, depuis son parc éolien jusqu’à son point de consommation, moyennant un tarif fixé par le ministre chargé de l’énergie et vendre de l’excédent de l’électricité produite de la production exclusivement à la STEG et ceci en vue d’installer une puissance éolienne globale de 60 MW pour les établissements Industriels grands consommateurs d’Energie, économiser 45 000 tep d’énergie par an et éviter 100 000 t/an de CO2 dans l’atmosphère.

Cette loi prévoit ainsi l’octroi d’une prime de 40 % du coût de l’investissement des projets d’électrification rurale et pour le pompage par l’énergie éolienne avec un plafond de vingt mille dinars (20 000 DT).

Por KHADIJA.T
Desde Dev-export

Environnement des affaires: Le Maroc maintient son niveau de risque malgré la crise

Monday, April 13th, 2009

La Coface facilite les échanges entre les entreprises de toutes tailles et de toutes nationalités dans tous les secteurs de l’économie. Elle établit aussi un système mondial de notation des entreprises. Ainsi après une dégradation constatée de la solidité moyenne des entreprises de 22 pays en janvier, elle a procédé à de nouvelles mises sous surveillance négative ou déclassements des entreprises dans 47 pays. La plupart des pays touchés par la crise voient leur note baisser. D’autres comme le Maroc ont réussi à maintenir leur notation. Détails. En analysant le graphe « indices des incidents de paiement» du Maroc, on remarque qu’il y a une évolution en dents de scie. Une croissance au 2ème trimestre 2008 a été suivie par une chute brusque au 3ème trimestre de la même année. L’indice de paiement a repris sa marche en avant au dernier trimestre de l’année qui a connu une dégradation de la solidité des entreprises dans plusieurs pays. La Coface avait attribué au Maroc la note A4. Elle reste inchangée comme celle de ses voisins maghrébins. Le constat des experts de la Coface pour les pays ayant cette note est le suivant: « les perspectives politiques et économiques peuvent être marquées par quelques fragilités. Une relative volatilité de l’environnement des affaires est susceptible d’affecter les comportements de paiement, la probabilité moyenne que cela conduise à un défaut de paiement restant acceptable ». Pour l’environnement des affaires elle a lancé une nouvelle notation. Le Royaume bénéficie toujours d’A4 de même que la Tunisie. Cette fois, la note stipule que « les bilans des entreprises sont parfois insuffisamment disponibles ou fiables. Le recouvrement de créances n’est pas toujours efficace et les institutions présentent des lacunes. Les entreprises évoluent donc dans un cadre acceptable mais parfois instable. Cela peut poser des difficultés pour les transactions inter entreprises ». L’Algérie se retrouve seule avec un B d’où « la fiabilité et la disponibilité des bilans d’entreprise sont très variables et le recouvrement de créances est parfois difficile » dans ce pays. Ceci constitue « un facteur de risques à prendre en compte pour les transactions inter entreprises ».

La Tunisie et le Maroc possèdent une économie diversifiée, et un système bancaire peu exposé aux actifs toxiques. En appréciant le risque du Maroc, Coface rapporte que « le crédit s’étant beaucoup développé, les banques se montreront prudentes. L’inflation, déjà faible, devrait peu baisser car la diminution des prix mondiaux des ressources énergétiques et denrées alimentaires pourrait être en partie compensée par la suppression progressive des subventions et un retard dans la réduction des droits de douane ». Sur le plan des exportations et transferts, « le niveau de réserves de change restera confortable, et avec une dette externe contenue, la position extérieure restera satisfaisante. Vue que cette dette constitue 52% du PIB, le risque de défaut souverain reste maîtrisable ».

La majorité des pays classés voient leur note baisser. Parmi les grandes économies mondiales notées, le Brésil (A4 depuis décembre 2006), la Chine (A3) et l’Inde (A3 décembre 2004), ont ressui à garder le cap. La Russie dégringole à la note C. L’Espagne, le Royaume-Uni et l’Irlande qui font partis des pays les plus touchés quittent A2 pour A3.

Les notations du pays et de l’environnement des affaires se situent sur une échelle de 7 niveaux, A1, A2, A3, A4, B, C, D et ceci dans l’ordre croissant du risque. Cependant la notation pays ne concerne pas la dette souveraine puisqu’elle indique le niveau de risque moyen présenté par les entreprises dans le cadre de leurs transactions commerciales. Avec plus de 6000 collaborateurs Coface est au service de 105 000 clients dans 65 pays.

Les points forts et les points faibles du Maroc…

La situation géographique et la taille de son marché (31 millions d’habitants) font du Maroc un endroit idéal pour la délocalisation. Le pays dispose aussi d’atouts importants comme son potentiel touristique, sa proximité avec l’Europe, ses ressources naturelles et une stabilité politique. De même son environnement bancaire est peu exposé aux risques.

Quant aux faiblesses d’après la Coface, elles concernent d’abord une forte dépendance aux transferts des expatriés et aux recettes du tourisme (12% et 10% du PIB). Celles-ci exposent donc à la conjoncture européenne et à la menace du terrorisme. Ensuite l’agriculture qui accapare 16 % du PIB et 42 % de l’emploi demeure vulnérable aux aléas climatiques. Enfin la dépendance totale aux importations de pétrole et de charbon pour l’approvisionnement du pays en énergie constitue une autre charge.

Por Ibrahima Koné
Desde Yabiladi.com

La Tunisie se tourne vers le tourisme des seniors

Wednesday, April 8th, 2009

Quelque 18 000 retraités autrichiens visiteront la Tunisie en vertu d’un accord signé entre la Tunisie et une puissante association autrichienne. Entre-temps, le secteur baigne encore dans le flou.

Un accord vient d’être signé entre le ministère du Tourisme et une grande association de retraités autrichiens, regroupant d’anciens ministres, députés et autres personnalités connues, pour faire venir 18 000 retraités autrichiens en Tunisie, entre 2009 et 2010. Une bonne pêche en ces temps de vaches maigres. Khelil Lâajimi ministre du Tourisme fera la lumière sur cette opération le 7 avril prochain, lors d’une conférence de presse.

Autrement, c’est le flou “touristique” total, et les responsables du tourisme ignorent encore de quoi la saison estivale sera faite. “Généralement, 80 % des réservations pour l’été se font en pareille période. Ce n’est pas le cas cette année, où on accuse un retard de réservations”, nous dit une source informée au ministère du Tourisme. Tous les marchés européens, nos principaux pourvoyeurs de touristes, affichent la même attitude réticente.

Même pour les vacances de pâques qui s’approchent à grand pas, les jeux ne sont pas encore faits. Les responsables du Tourisme sont dans l’expectative, tout autant que les grands Tours opérateurs (TO) qui sont à court de visibilité. L’état d’alerte maximum se poursuit donc avec une cellule de crise créée au niveau central au sein du ministère du Tourisme, qui opère conjointement avec les représentations étrangères de l’ONTT.

Parallèlement, le ministère du Tourisme poursuit ses campagnes de promotion et de publicité, par médias français interposés. La chaîne francophone TV 5 a diffusé, dimanche dernier, un reportage, vantant les atouts de Jerba la douce.

A rappeler qu’un plan d’action 2009/2011 a été lancé en vue d’intensifier les campagnes publicitaires sur les chaînes européennes, moyennant des enveloppes supplémentaires conséquentes. En effet, un spot publicitaire de 30 secondes diffusé au cours d’une tranche horaire de grande audience, coûte 100 mille Euros (environ 180 mille dinars). Alors que le budget consacré habituellement par le ministère du Tourisme aux campagnes publicitaires s’élève à 15 millions de dinars.

Par ailleurs, une rallonge de 10 millions d’euro a été annoncé récemment par Khélil Lajimi, ministre du Tourisme, pour promouvoir la destination Tunisie, dont la majeure partie soit 8 millions d’euros, serviront à renforcer les campagnes de communication institutionnelle et les opérations de publicité conjointes avec les principaux tour-opérateurs.

Gnet

Khelil Lâajimi : “La destination Tunisie n’est pas bradée”

Wednesday, April 8th, 2009

Quelque 1 100 000 touristes sont entrés en Tunisie au cours des trois premiers mois de 2009, soit un léger repli par rapport à la même période de 2008. Le recul a touché spécialement les marchés européens, avec 70 000 touristes européens de moins qu’en 2008. Les recettes en devises ont augmenté de 2,9 % en dinars tunisiens et de 0,7 % en euros, a déclaré Khelil Lâajimi, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, lors d’une conférence de presse qu’il a tenue ce matin, et spécialement consacrée au tourisme de 3ème âge, notamment aux détails de l’opération autrichienne que Gnet a annoncée dans une édition précédente ( La Tunisie se tourne vers le tourisme des seniors ).

2009 est l’année du last minute, a souligné Khelil Lâajimi. Effets de la crise obligent, le touriste européen a tendance à repousser sa réservation à la dernière minute. Mais Khelil Lâajimi, un tantinet dubitatif, s’est jeté à l’eau (sic) pour prévoir un avril 2009 meilleur qu’avril 2008, les vacances de pâques aidant.

Marchés européens
Le marché français est un marché important. La Tunisie a accueilli en 2008, 1 400 000 touristes français. Si on fait le même chiffre en 2009, ça va être un bon indicateur pour le tourisme tunisien, a noté le ministre qui espère une amélioration de la situation d’ici juin. Le marché allemand est aussi important. Le touriste allemand dépense mille dinars pendant son séjour. C’est ce qui explique l’intérêt que l’on accorde à ce marché qui a amorcé une légère progression de 1,5 % depuis 2008, après avoir été en recul, a-t-il noté en substance. “L’Europe vit une période difficile. Le G20 a donné un signal positif aux marchés, on espère que ça va redonner confiance aux touristes européens”.

Bradage de la destination Tunisie : une idée erronée
Le ministre s’est inscrit en faux contre le fait que la destination Tunisie soit bradée. Il a cité les résultats d’une étude de la Banque Mondiale qui révèlent que chaque touriste qui est venu en Tunisie au cours des trois premiers mois de 2009 a dépensé 79 euros, soit 145 dt. Il a donné une explication technique contre cette idée erronée. “Les sièges d’avions et les lits d’hôtels sont des biens qui ne se stockent pas. Si un TO n’arrive pas à vendre son pack à une semaine de la fin de son contrat d’allotement, il s’en déleste pour le confier à une société de Last minute”

Le tourisme intérieur : l’appel du ministre aux hôteliers
En Tunisie, la part du tourisme intérieur est encore faible. Il représente en termes de nuitées 7,5 %. Ce qui est modeste par rapport à la place du tourisme intérieur en France où il représente 40 %, aux Etats-Unis ou ailleurs. Notre objectif est d’atteindre 15 %, a souligné le ministre, qui reconnaît au Tunisien le droit de jouir du confort et des hôtels. Khelil Lâajimi estime que l’obstacle entravant le développement du tourisme intérieur a trait à la fixation des tarifs par personne. “Si les hôteliers substituent le tarif par chambre au tarif par personne, ça va booster le tourisme intérieur”, a-t-il indiqué en lançant un appel aux hôteliers dans ce sens.

La Tunisie : une destination compétitive
“La Tunisie et l’un des pays les plus compétitifs du bassin méditerranéen, vu son bon rapport qualité/prix qui ne signifie pas bradage”. Le ministre a expliqué les éléments qui font que la Tunisie se défend bien en cette conjoncture difficile. “En cette période de crise, le touriste européen n’a pas souhaité trop s’éloigner de son pays d’origine. La Tunisie a la chance d’être à deux heures d’avion de la plupart des destinations européennes”, a-t-il noté, évoquant la campagne d’image supplémentaire programmée notamment dans les pays européens, avec un budget additionnel de 10 000 dinars, outre le budget classique destiné à la publicité et à la promotion.

Opération avec l’Autriche : une importante plus-value
“L’importance de cette opération est qu’elle intervient en dehors de la haute saison et permet de redynamiser une période d’habitude creuse”, a déclaré Khelil Lâajimi, en préambule de sa conférence de presse. Cette opération intervient en vertu d’un accord signé entre la Tunisie et une association autrichienne de retraités pour faire venir 16 000 touristes autrichiens entre 2009 et 2010, soit 7500 en 2009 et 9000 en 2010. “Le tourisme de 3ème âge est un tourisme d’avenir et la Tunisie ne va pas s’arrêter à l’opération autrichienne. Le pouvoir d’achat se trouve dans cette catégorie, qui n’est pas menacée par la crise ni par le chômage. Les retraités ont déjà constitué un patrimoine et ont un revenu constant. Ce sont des touristes qui cherchent à découvrir d’autres cultures et d’autres pays”, a-t-il laissé entendre.

Le premier contingent de 1000 touristes arrivera le 15 avril. Ils débarqueront dans des hôtels de luxe de la région de Mehdia. Six avions atterriront ensemble à l’aéroport de Monastir. Les touristes auront un programme de visites culturelles dans les régions de Kairouan, d’El Jem et de Tunis et ses banlieues. Cette opération a été précédée par un travail de longue haleine, étant une opération lourde. “Ce sont des touristes âgés, dont la moyenne d’âge est de 70 ans, qui ont besoin d’encadrement, et de prise en charge. Elle a coûté en budget promotionnel 58 750 euros”, a-t-il expliqué en précisant : “On était en concurrence avec plusieurs pays méditerranéens. Il y a eu un effet lobbying qui a fait pencher la balance en faveur de la Tunisie. Le choix s’est porté également sur la Grèce”. Cette opération aura une importante plus-value puisque le touriste autrichien qui paie traditionnellement 350 euros pour un séjour d’une semaine dans nos murs, paiera cette fois-ci 730 euros ; elle permettra une augmentation de 10 % du marché autrichien dont le poids actuel est constitué de 70 000 à 75 000 touristes par an. Otto spall, représentant de l’association autrichienne des retraités, a énuméré les raisons qui ont motivé le choix de la Tunisie : “la réputation des aéroports tunisiens, le climat fantastique, la distance séparant la Tunisie de l’Autriche, et le confort des hôtels, puisqu’on nous a promis des hôtels cinq étoiles”. Sans oublier un aspect important, le président de l’association, un ancien ministre autrichien des Affaires étrangères, est un ami de la Tunisie.

H.J.
Desde Globalnet

Éclaircissements sur les prix de l’énergie en Tunisie

Wednesday, April 1st, 2009

Le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME vient de publier un document portant des éclaircissements sur les prix de l’énergie en Tunisie.

1/ Quelle est la procédure adoptée pour l’ajustement des produits pétroliers ?

Le système d’ajustement des produits pétroliers dans le sens de la hausse ou de la baisse est basé sur une procédure qui tient compte de l’évolution des cours des produits pétroliers sur le marché mondial, tout en veillant à la préservation des équilibres globaux du pays.

Ainsi, on procède à l’ajustement chaque fois que, sur une période de trois mois successifs, le différentiel entre le prix d’équilibre de référence du baril de pétrole brent et son prix sur le marché mondial atteint au moins 10 dollars. Dans ce cas, l’ajustement se fait sur la base des montants suivants : 50 millimes pour le litre d’essence, de mazout et de pétrole lampant, 20 millimes pour le kilogramme du fuel et 200 millimes pour la bouteille de gaz liquide de 13 kilogrammes.

Compte tenu de la diminution des prix des produits pétroliers sur le marché intérieur décidée le 16 janvier de l’année en cours, le prix d’équilibre de référence du baril de pétrole est à l’heure actuelle de 52 dollars sur la base d’un taux de change 1400 millimes pour un dollar.

Il est entendu par prix d’équilibre de référence, le prix qui permet l’équilibre financier de l’ensemble de la filière des produits pétroliers sans recours à une quelconque subvention directe provenant du budget de l’état.

2/ Pourquoi n’a-t-on pas opéré des baisses plus importantes que celles du 16 janvier ?

Chaque fois qu’il y a une nécessité d’ajuster les prix, le gouvernement veille à ce que ces ajustements soient modérés. Cette démarche a été scrupuleusement respectée durant toute la période qui a été caractérisée par une hausse continue des cours des produits pétroliers sur les marchés mondiaux. Ainsi, malgré les pressions exercées sur le budget de l’Etat, les augmentations sont restées à un niveau raisonnable qui tient compte de la capacité de leur absorption, étant donné le rôle régulateur assuré par l’Etat pour préserver aussi bien le pouvoir d’achat du citoyen que la compétitivité de l’entreprise. Il est à signaler que les crédits alloués dans le cadre du budget de l’Etat pour l’année 2009, afin de compenser les produits alimentaires de base, le transport scolaire et universitaire, le cahier scolaire, certains produits énergétiques tels le gaz liquide, le pétrole lampant et le gaz naturel atteignent 1400 millions de dinars, soit 2,5% du produit intérieur brut.

3/ Pourquoi se donne-t-on un délai de trois mois avant de procéder à l’ajustement des prix ?

Ces dernières années, on a adopté un délai d’observation de l’évolution des prix d’au moins 4 mois avant de procéder à tout ajustement afin de ne pas succomber aux variations conjoncturelles.

Ainsi, la procédure adoptée à l’heure actuelle pour ce qui est du temps d’observation n’a été que le prolongement de la procédure suivie ces dernières années. L’un des avantages d’une telle procédure est de garantir une stabilité relative des prix des produits pétroliers.

4/ Y aura-t-il des ajustements ultérieurs ?

Toute baisse ou hausse du cours du pétrole sur le marché mondial d’une moyenne de 10 dollars par baril en comparaison avec le prix de référence (52 dollars pour un taux de change de 1400 millimes pour un dollar) durant trois mois successifs, entraîne une baisse ou une hausse des prix intérieurs des produits pétroliers conformément aux taux d’ajustement usuels. La date de mise en œuvre de l’ajustement prendra en compte les données relatives aux équilibres globaux du pays, notamment en matière d’inflation et d’équilibre budgétaire.

5/ Pourquoi les prix du gaz naturel n’ont-ils pas été ajustés ?

Contrairement aux produits pétroliers dont les prix à l’importation varient quotidiennement suivant les variations du cours du pétrole sur le marché mondial, le cas du gaz naturel est différent. En effet, les prix à l’importation du gaz nature sont déterminés sur la base du cours moyen du pétrole sur le marché mondial durant les 9 mois qui précèdent l’opération d’achat.

Ainsi, malgré la baisse enregistrée dans le cours du pétrole, les prix du gaz à l’importation demeurent encore élevés. Ils sont de l’ordre de 380 dollars la tonne soit 530 dinars la tonne, alors que le prix intérieur moyen est de 260 dinars la tonne, ce qui fait que le prix intérieur du gaz naturel demeure compensé à hauteur de 50%.

6/ Pourquoi n’y-a-il pas eu de baisse de la facture d’électricité ?

Les prix de l’électricité sont encore subventionnés du fait que les centrales de la STEG utilisent quasi exclusivement le gaz naturel pour produire leur électricité ; et malgré les prévisions d’une baisse progressive des cours mondiaux du gaz naturel, on s’attend à ce que le prix de l’électricité reste compensé au cours de cette année, près de 20% le kilowattheure.

Desde Business News

Tunisie : Parachèvement du plan d’aménagement du projet Taparura

Wednesday, April 1st, 2009

Selon un communiqué TAP, la société des études et d’aménagement des côtes nord de la ville de Sfax (SEACNVS), s’active à parachever le Projet présidentiel Taparura, spécialement, le plan d’aménagement de la zone du projet qui s’étend sur une superficie de 420 hectares sur une bande de six km de côte.

Les études préliminaires de ce projet ont été faites par des experts tunisiens, en collaboration avec des bureaux d’études des Pays-Bas et du Portugal. Actuellement, le plan est à la phase finale, il devra déboucher sur la préparation du plan d’aménagement détaillé, lequel sera le document de référence pour l’exécution des différentes composantes du projet.

En effet, six études relatives aux axes d’entrée et de sortie de la zone à aménager ont été réalisées, à l’identification des besoins futurs de cette zone en matière d’habitat, des affaires, des services et de l’harmonisation entre les côtes nord et sud de Sfax dont Taparura.

Un plan d’orientation générale de toute la zone et un plan de développement stratégique qui comprend la promotion du projet auprès des milieux d’affaires et des institutions financières nationales et internationales, ont été également réalisés.

Le plan d’aménagement de Taparura requiert la plus grande importance dans la mesure où il trace les grandes orientations de ce grand projet à vocation environnementale, touristique, urbaine, d’une part, et permet, d’autre part, d’accélérer les opérations d’appel d’offres, après la réalisation des travaux de dépollution, pour l’exploitation des espaces aménagés en vue de faire de Taparura une baie moderne dans la région.

Le plan comprend un port commercial, une zone urbaine, des unités touristiques, des espaces de loisirs et d’activités commerciales et de services, une corniche de six kilomètres, une grande avenue avec cafés, restaurants et commerces ainsi qu’un parc urbain de 50 hectares.

Les travaux de dépollution et d’aménagement des plages seront achevés le 12 mai 2009 ce qui permettra aux habitants de la région de se réconcilier avec leur environnement et de profiter, trente ans après, de la mer qui a souffert de la pollution industrielle.

Le projet Taparura a mobilisé des crédits de 140 millions de dinars.

Desde Tunisie Affaire

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