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Archive for March, 2009

Tunisie-Santé : Un pôle d’exportation des services de la santé à l’horizon 2016

Tuesday, March 31st, 2009

« Les exportations des services de la santé» tel a été le thème d’un déjeuner débat organisé le 27 mars 2009 par la chambre tuniso-francaise de commerce et de l’industrie à Tunis.

Animé par M. Mondher Zenaidi ministre de la Santé publique, cette rencontre a été une occasion pour discuter des opportunités offertes par la Tunisie en matière d’exportation des services de la santé.

En effet, le secteur de la santé constitue une priorité pour la Tunisie, ce que lui a permis d’occuper le 10éme rang en terme d’indicateurs d’accroissement du développement humain pendant les 20 dernières années et le 27éme rang pour la santé parmi 134 pays selon le rapport de Davos 2008/2009 sur la compétitivité et ce en raison de la mise à niveau des structures sanitaires publiques et le développement du secteur privé.

Concernant les acquis du secteur de la santé en Tunisie, M. Mondher Zenaidi a fait remarquer que les indicateurs de la santé se sont améliorés durant ces dernières années, pour l’espérance de vie à la naissance, on note une amélioration légère passant de 68,3 ans en 1987 à 74,3 ans en 2007, le taux de mortalité infantile est passé de 51,4% en 1984 à 18,5% en 2007 tandis que le taux de mortalité (pour 100.000 naissances vivantes) est passé de 70 en 1993 pour atteindre 36,5. Comme on note aussi l’amélioration de l’indicateur de la couverture sociale qui est passé de 79% en 1987 pour arriver à 98% en 2007.

La Tunisie compte actuellement 11938 médecins dont 45% appartenant au secteur privé, 3050 médecins dentistes dont 76% son actif dans le secteur privé, 2300 pharmaciens et 41000 paramédicaux. Les indicateurs de ressources humaines se présentent comme suit, 1 médecin pour 865 habitants, 1 dentiste pour 4900 habitants, 1 pharmacien pour 3385 habitants et 1 paramédical pour 252 habitants.

Il est à noter qu’en 2007, les dépenses de santé par habitant ont atteint 256 DT contre 155,4DT en 2000 et 119,7DT en 1995.Concernant le volume d’investissement privé dans le secteur des prestations de soins, il est estimé à 175,1 MD jusqu’à août 2008 contre 385 MD durant le 10ème plan (2002/2006).

A propos de l’infrastructure sanitaire du secteur privé, il est à souligner qu’en 2008, le nombre des cliniques mono et pluridisciplinaires a atteint 117 dont 41 centres de radiologie, comme on dénombre 2747 lits d’hospitalisation, 5368 cabinets médicaux, 1808 cabinets de médecine dentaire, 245 laboratoires, 99 centres d’hémodialyse, 1262 cabinets de para médicaux et 1800 officines.

Concernant la demande internationale pour les services de la santé, on nous indique qu’en 2001, la demande internationale à été estimée à environ 12 Milliards de Dollars avec un taux d’accroissement annuel de 23%. Le 1/3 des exportations parviennent des pays émergents. L’Asie, l’Europe de l’Est et l’Afrique du Nord sont la destination d’environ 12 millions de patients, selon les statistiques de l’année 2008. Le nombre des malades étrangers pris en charge dans les cliniques tunisiennes privées sont de l’ordre de 101 213 en 2007 contre 42 211 en 2003 avec des recettes de l’ordre de 320 MD en 2007 contre 134 MD en 2003.

Il y a lieu de rappeler dans ce cadre que la Tunisie est la deuxième destination mondiale pour la thalassothérapie après la France, elle attire prés de 150000 personnes par an.

Le volume des exportations de la Tunisie en médicaments est de 20 millions de dinars par an.

En effet, avec une infrastructure sanitaire plus développée et diversifiée, un corps médical et paramédical qualifié et maitrisant les technologies modernes et raison de la proximité des pays de l’Europe, la Tunisie peut mieux faire en matière d’exportations des services de la santé.

Pour les perspectives prochaines, la Tunisie ambitionne de multiplier par 10 les recettes provenant des exportations des services de la santé à l’horizon 2016, et réaliser de ce fait un taux d’accroissement annuel moyen de 20%.

Desde dev-export

Maghreb • Prévisions économiques positives pour 2009

Monday, March 30th, 2009

Au Maghreb, l’Algérie devrait parvenir à limiter l’impact de la crise économique mondiale, c’est en tout cas ce qu’estime la Banque Mondiale. Pour l’institution, l’Algérie dispose d’un avantage de taille avec ses importantes réserves de change. Et les perspectives pour 2009 sont encourageantes aussi pour le Maroc et la Tunisie.
Les pays du Maghreb (Algérie, Maroc et Tunisie) verront une croissance qui s’échelonnera entre 4,3 % et 4,5 % , quant aux pays producteurs de pétrole du Golf, on prévoit une croissance qui ira de 4 % à 5 %. Cela peut tout simplement s’expliquer par le fait que dans les pays du Maghreb il y a des capacités très importantes de réaction à la crise.
D’une part, il y a ceux qui vont bénéficier d’un recentrage de capitaux arabes sur les pays arabes, et cela à cause notamment des pertes qui ont été occasionnées par certains placements aux Etats-Unis, recentrage de capitaux donc sur des pays tels que le Liban, la Jordanie, la Tunisie, le Maroc et l’Egypte peut-être. Et d’autre part, il y tous ceux qui ont réserves énormes de change, c’est-à-dire les producteurs de pétrole et de gaz, à l’instar du plan de relance e l’Algérie, plan quinquennal dont il vient d’être réaffirmé il y a quelques jours qu’il devrait bel et bien porté sur 150 milliards de dollars d’ici 2014. Et enfin vient ceux qui irriguent leurs économies par de nouveaux crédits, là c’est le cas du Maroc ; grâce à une politique de la banque centrale qui vient d’ailleurs de réduire les taux des réserves obligatoires qui devraient permettre aux banques de prêter plus, et donc bien sur de soutenir l’activité à l’intérieur du Maroc.

Desde Maghreb Info

Le tourisme comme relais de croissance en Algérie

Friday, March 27th, 2009

Le pays entend devenir la terre d’élection des touristes du XXIème siècle

A l’occasion du Salon du tourisme de Paris, Afrik a rencontré MM. Ahmed Boufares, Directeur général de l’Office National du Tourisme (ONT) et Hamouche Belkacemi, Président Directeur général de l’Entreprise Nationale Algérienne du Tourisme (ONAT). Deux regards pour une même vision de l’avenir du tourisme en Algérie. Interview croisée.

Le tourisme est un atout pour l’économie algérienne et pourrait constituer une ressource alternative aux hydrocarbures épuisables au cours de ce siècle. En 2008, ce sont plus de 1,8 millions de visiteurs qui ont foulé le sol algérien. L’activité est en hausse régulière. Et les acteurs du secteur veulent promouvoir le tourisme dans un esprit de développement durable. Explications d’Ahmed Boufares et Hamouche Belkacemi.

Afrik.com : Quelle est l’importance aujourd’hui du tourisme en Algérie ?

Hamouche BELKACEMI, PDG de l’ONAT : Le tourisme est appelé à se développer, parce que l’Algérie est depuis très longtemps une terre d’accueil, que cette hospitalité historique a été mise entre parenthèses pendant quelques périodes de son histoire récente, mais que les fondamentaux sont là : des richesses inexploitées encore, des destinations uniques au monde, et la volonté de les développer avec un tourisme de qualité, plutôt qu’un tourisme de masse. Les pouvoirs publics ont décidé au plus haut niveau de s’appuyer sur une conception d’ensemble du développement touristique algérien, à court, moyen, long terme, en planifiant les investissements à réaliser et en calibrant exactement leurs impacts. C’est la tâche dont a été chargé Chérif Khamani, Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme.

Ahmed BOUFARES, Directeur général de l’O.N.T : Chérif Khamani est aussi Président de la Fondation des Déserts du Monde, et l’intitulé de son ministère, comme son engagement au sein de cette Fondation, marquent bien la conception moderne, contemporaine et responsable qu’il se fait du tourisme du XXIe siècle. L’Algérie n’est pas là pour concurrencer ses voisins dans la course au tourisme de masse, qui connaît des excès, que ce soit en termes d’urbanisme, de destruction des tissus locaux, de mise en place “d’usines balnéaires” où le touriste est exploité à haut régime… L’Algérie a des ressources touristiques propres, à tous les sens du terme, il importe que leur exploitation se fasse avec une préoccupation écologique permanente, et dans un esprit de développement durable ! Nous voulons promouvoir de nouveaux comportements touristiques, plus “responsables”, plus “intégrés” dans les réalités locales, plus attentifs aux cultures, aux sociétés et aux espaces naturels préservés qu’ils traversent. Par exemple, nous avons un programme qui concerne les zones humides d’Algérie… En particulier le long de la côte qui s’étend d’El Taref, à Bejaia en passant par Annaba, Skikda, Jijel… Des lacs extraordinaires, comme les lacs Tonga, Oubeira, Mellah, Fetzara, Béni-Belaid, Tamelaht, y reçoivent à chaque migration des centaines d’espèces d’oiseaux, et ils sont considérés comme un des lieux d’observation ornithologique les plus intéressants de la planète. Rien d’étonnant donc à ce que nous nous attachions à y développer un tourisme de “niche”, de haute qualité, respectueux de l’environnement, désireux de toucher au plus prêt la nature sauvage, sans souhaiter une seconde qu’on la défigure pour l’accueillir. C’est cela pour nous le tourisme du XXIème siècle : un tourisme de niche, écologique et éthique à la fois !

Afrik.com : “Sans compter le désert…”

Hamouche Belkacemi : Evidemment, le désert est une destination rêvée pour développer un tourisme de qualité, et les “portes du Sud” n’ont jamais été fermées, et elles font toujours, à juste titre, rêver ! Au sud de Biskra, avec El Oued, Touggourt, Ouargla, Ghardaïa… Nous comptons un très grand nombre de destinations qui ont un intérêt à la fois culturel, naturel, historique… Et même au plus fort de la période de repli que l’Algérie a connu du fait du terrorisme il y a maintenant presque une dizaine d’années, nous avons réussi, avec un partenaire comme Maurice Freund et Point Afrique, grâce à des vols direct pour Tamanrasset et Djanet, à développer des voyages ciblés en direction du Hoggar et du Tassili. Nous l’avons fait avec lui parce qu’à ce moment là il était le seul à oser le proposer à ses clients et aux membres de Point Afrique, alors que les autres compagnies aériennes, même avec les mêmes informations sur la sécurité du Sahara, refusaient de prendre le moindre risque…. économique ! Ce qui nous rapprochait : des valeurs communes et la volonté de mettre le développement touristique au service des populations locales, et non le contraire ! La “stratégie marketing” dont le tourisme algérien doit se doter doit pouvoir s’appuyer sur tous nos atouts, tout ce qui fait la richesse de notre territoire, héritier d’un passé tellement divers et tellement fécond ! Parlons par exemple du patrimoine antique de l’Algérie : la Ministre de la Culture algérienne évoquait 500 sites antiques répertoriés, dont à peine 20% sont aujourd’hui facilement accessibles aux touristes ! Or au-delà de Tipaza, que les Français connaissent bien grâce à Camus, il y a Djemila, Timgad, Cherchell… Autant de sites prodigieux qui pourraient faire de l’Algérie une destination aussi importante que l’Egypte pour les amateurs d’Antiquité classique…

Ahmed Boufares : Voilà comment en multipliant les marchés de niches, et en s’attachant à offrir un accueil et des services adaptés à ces clientèles modernes et responsables, l’Algérie parvient depuis quelques années à s’orienter vers une croissance régulière du tourisme sur son territoire. Nous venons de traverser deux années successives de hausse de la fréquentation touristique de l’Algérie, +7% l’année dernière, plus 9% en 2008… Pour un total supérieur à 1,8 million de visiteurs. C’est raisonnable par rapport aux pays voisins qui pratiquent le tourisme de masse. Et cela montre le formidable potentiel de croissance qui existe dans ce domaine, à condition de garder notre exigence pour un tourisme de “niche”, éthique, responsable. Le tourisme peut, à ces conditions, constituer pour l’Algérie un véritable relais de croissance, et un outil de développement durable pour toute la diversité de ses territoires.

Desde Afrik

La BAD accorde un prêt de 512 millions de Dirhams au Maroc

Friday, March 20th, 2009

La Banque africaine de développement (BAD) a décidé d’accorder au Maroc un prêt de 512 millions de Dirhams (45 millions d’euros), destiné au financement du 2ème Programme national des routes rurales (PNRR 2), a-t-on appris dimanche de source officielle à Rabat.
Ce prêt, accordé à la Caisse marocaine pour le financement routier, est destiné à financer la construction d’environ 690 Km de routes rurales, ajoute la même source, estimant que ce projet permettra de désenclaver des localités d’environ 135.000 habitants.
Le PNRR2, en cours de réalisation dans plusieurs régions du Maroc, a pour objectif d’atteindre un taux de désenclavement rural de 80% par la réalisation de 15.500 km de routes et des pistes aménagées. Ce taux de 54% réalisé en 2005 est passé à 61% en 2006, rappelle-t-on.
La concrétisation de l’objectif de 80% fixé initialement à 2015 a été anticipé du coup à 2012 dans le cadre des nouveaux engagements du gouvernement marocain, avec un rythme de réalisation de 2000 Km par an au lieu de 1500 Km, selon la même source.
Au Maroc, signale-t-on, il existe actuellement 270 opérations de construction et d’aménagement de routes rurales lancées dans le cadre de ce programme, totalisant un linéaire de 4340 Km pour un montant de 316 millions d’euros.
A noter que la BAD est le premier bailleur de fonds du Maroc, avec des engagements de plus de 2 milliards de dollars US destinés à financer des projets et programmes de développement dans le secteur des infrastructures.

Desde Maghreb Info

Maroc: Le tourisme britannique en pleine expansion

Monday, March 16th, 2009

Le Maroc veut conquérir les touristes britanniques dont 375 000 se seront rendus dans le royaume chérifien en 2007 enregistrant une progression de 35 %, a indiqué le ministre du tourisme Mohamed Boussaïd dans un entretien à l’Économiste publié jeudi.

«Le marché anglais est effectivement un marché en pleine expansion au Maroc», a affirmé M. Boussaïd, précisant que 24 millions de Britanniques se rendent chaque année à l’étranger.

Le ministre a participé de lundi à jeudi à Londres au salon du tourisme World Travel Market, qui se présente comme le plus grand rendez-vous annuel des professionnels du tourisme.

Le Maroc prévoit d’accueillir 670 000 touristes britanniques en 2010.

La délégation marocaine au salon de Londres a conclu un mémorandum avec The Travel Foundation, une association regroupant les plus grands tours opérateurs britanniques, pour la promotion du tourisme durable, a indiqué l’agence marocaine Map.

Le tourisme occupe une place importante dans l’économie marocaine. Les officiels tablent sur 10 millions de touristes étrangers en 2010.

L’an passé, le royaume avait accueilli 6,6 millions de visiteurs, essentiellement européens contre 5,8 millions en 2005, faisant passer les recettes de 3,7 milliards d’euros à 4,8 milliards (+29,2 %).

AFP
Desde Maghreb Info

Tourisme au Maroc • Cap 2009, nouveau plan anticrise

Monday, March 16th, 2009

Le gouvernement au Maroc se mobilise pour tenter de limiter l’impact de la crise économique internationale sur le secteur du tourisme. Le plan mis sur pied s’appelle “Cap 2009″. Le ministre marocain du tourisme apporte des précisions : Un effort de promotion va être fait en direction de l’Europe, mais aussi des pays du Golf et de la Russie. L’encouragement aussi du tourisme intérieur avec des prix plus attractifs. Le ministre marocain estime toutefois qu’il ne faut pas être alarmiste, « Le tourisme, dit-il, se porte bien au Maroc ». Il rappelle que l’année 2008devrait s’achever sur une hausse de 7 % des visiteurs.

Desde Maghreb Info

Maroc • Lancement de la grande plateforme industrielle de Tanger-Med

Monday, March 16th, 2009

Le nord du Maroc toujours en plein essor, une nouvelle étape a été franchie avec le lancement par le roi Mohamed 6 de la grande plateforme industrielle de Tanger-Med.
Il s’agit d’accompagner la montée en puissance du port de Tanger-Med. Projet phare, si l’on est, lancé par le souverain marocain en juillet 2002. Depuis cette date, l’industrie a connu un développement soutenu dans cette région du nord du Maroc et le mouvement va s’amplifier, d’où la nécessité de créer une grande plateforme industrielle accolée au port de Tanger Med ainsi qu’une vaste zone Offshoring dans la périphérie de Tétouan, en tout 8000 hectares. Deux conventions ont été signées hier avec comme objectif de faire venir les industriels, qu’ils soient marocains ou étrangers, en mettant à leur disposition une logistique ultraperformante comprenant en outre des autoroutes, des liaisons ferroviaires et un aéroport international.
Des projets sont déjà finalisés, le plus importants c’est bien sur l’usine Renault-Nissan dont la capacité de production d’ici 2010 est de 200.000 véhicules par an.
A terme, Tanger-Med sera plus qu’un port de transit, un véritable hub, un pôle susceptible d’attirer des investisseurs. Globalement on estime à 300.000, le nombre d’emplois créés dans les 15 ans à venir. Montant total de l’investissement - sur la seule période 2008-2013 - 42 milliards de dirhams.

Desde Maghreb Info

Plan Maroc vert • Vers une revalorisation de l’agriculture au Maroc

Monday, March 16th, 2009

Il s’agit d’un investissement au Maroc qui concerne plus d’1/3 de la population active, ceux qui travaillent pour un secteur clé au Maroc, et qui n’est autre que le secteur agricole, le plan Maroc vert.
Et c’est dans ce cadre que 8 milliards 200 millions de dirhams vont être engagés pour optimiser l’organisation et la production agricole dans la région de Tanger-Tétouan. Plus de 100 projets ont ainsi été retenus dans des domaines comme l’arboriculture fruitière ou encore l’élevage. L’investissement à l‘échelle du Maroc atteindra, au cours des 10 prochaines années, les 170 milliards de dirhams. L’objectif à terme est notamment de doubler la production nationale ou encore créer 1,5 millions d’emplois.

Desde Maghreb Info

Maroc-Tourisme de santé : Le Maroc veut concurrencer la Tunisie

Monday, March 16th, 2009

Le développement du secteur du tourisme de santé, qu’il s’agisse de soins de confort et esthétiques ou de traitements de pathologies est la nouvelle politique adopté par le Maroc pour construire une niche de tourisme de santé et de bien-être comme le cas d’un certain nombre de pays notamment la Tunisie.

En effet, le Maroc s’appuit aujourd’hui sur les investisseurs étrangers qui ont porté leur intention à investir dans les différentes spécialités de ce secteur. C’est toute une stratégie engagée par le Maroc pour faire l’exemplaire de la Tunisie qui est réputée depuis toujours par ses grandes compétences dans toutes les spécialités de ce secteur à savoir cardiologie, chimiothérapie, gynécologie, orthopédie, rhumatologie.

Selon des informations publiées par Challenge hebdo, le Maroc a signé récemment avec le groupe bahreïni Itmar développement une lettre d’intention pour la réalisation au sud d’Essaouira d’un grand complexe de santé avec différentes spécialités telles que la nutrition et le traitement du diabète pour un investissement de 1,8 milliards de dollars. Ce groupe envisage aussi la création de deux grands projets similaires à celui qui est prévu à Essaouira, en Tunisie et en Malaisie.

Le groupe français Life’Vallley est aussi en train de construire sur un site de 40 hectares, à Marrakech, une clinique, une résidence médicalisée, un campus universitaire et un centre de réhabilitation fonctionnelle.

Les médecins marocains comptent aussi investir dans un méga complexe touristique dédié à la santé et comprenant un hôtel cinq étoiles et différentes disciplines comme le dentaire, l’esthétique et la médecine sportive. Le montant d’investissement pour ce projet est de l’ordre de 280 millions de dirhams.

Desde Dev-export

BOURSE - Syrie: ouverture à Damas de la première Bourse du pays

Tuesday, March 10th, 2009

La Syrie a ouvert mardi à Damas sa première Bourse, après des années de report, dans le cadre de la politique de libéralisation de son économie encore largement contrôlée par l’Etat.

Le ministre des Finances, Mohammed al-Hussein, a fait résonner la cloche marquant le début des échanges lors d’une cérémonie dans le bâtiment abritant la Bourse de Damas, qui sera ouverte deux jours par semaine.

La création de la Bourse damascène fait partie d’un programme de libéralisation économique et de développement du secteur privé lancé en 2005 par le parti Baas au pouvoir pour parvenir à une “économie sociale de marché”.

Desde Agefi

Maroc: 8,2 mds pour l’énergie d’ici 2015

Monday, March 9th, 2009

Un plan énergétique marocain étalé jusqu’en 2015 fera l’objet d’investissements de l’ordre de 90 milliards de dirhams (environ 8,2 milliards d’euros), a indiqué la ministre de l’Energie Amina Benkhadra lors des 1ères assises nationales de l’Energie, aujourd’hui à Rabat.

La nouvelle stratégie nationale consiste à développer la production d’électricité et à faire passer le taux des énergies renouvelables (solaire, éolien) à 10% de la production globale d’énergie contre environ 4% actuellement.

Le plan marocain prévoit également l’utilisation du “charbon propre” pour l’essentiel de sa production énergétique, a expliqué Mme Benkhadra.

Le Maroc importe actuellement près de 97% de ses approvisionnements en énergie, a récemment indiqué le ministère de l’Energie, le pétrole représentant plus de 87% de la facture énergétique, soit environ 71 milliards de dirhams (6,5 millions d’euros) en 2008.

Desde Le Figaro

Tunisie : Le ciel tunisien bientôt ouvert à de nombreuses compagnies

Monday, March 2nd, 2009

Les compagnies aériennes européennes, arabes et américaines seront autorisées à opérer librement dans l’espace aérien tunisien à la suite de l’adhésion de la Tunisie à l’accord relative à l’ouverture du ciel.
C’est la conclusion de négociations qui se sont poursuivies pendant plusieurs années et qui va se traduire par l’accroissement du nombre des passagers en provenance et à destination de la Tunisie.
L’Office national du tourisme tunisien a rappelé que déjà la desserte de la Tunisie est accessible aux appareils de British Airways et ceux du transporteur national Tunis air. La voie est désormais ouverte pour d’autres compagnies aériennes et des compagnies low cost pour programmer des vols à partir de la Grande-Bretagne à destination de la Tunisie. En prévision de ces dessertes, un nouvel aéroport est en voie de construction à Enfidha , située entre Sousse et Hammamet. Il sera opérationnel vers la fin de l’année es cours. Ce sera le 9ème aéroport de la Tunisie avec un trafic de 7 millions de passagers par an , et de 30 millions ultérieurement.

Desde African Manager

Tunisie-Investissement: Les investissements directs étrangers ont augmenté de plus de 54% en 2008

Monday, March 2nd, 2009

La Tunisie a réussi a généré en 2008 un volume global d’investissements directs étrangers de l’ordre de 3325,8 MD, contre 2157,9 MD, en 2007, enregistrant ainsi, un taux de croissance de 54,1%. Les IDE ont représenté en 2008 près de 6,5% du PIB contre uniquement 4,7%, en 2007.La palme revient au secteur des services qui a connu une évolution fulgurante avec un volume d’investissement de 646,7 MD, contre 146,4 MD, en 2007, soit un taux de croissance de plus de 341%.

Cette variation est due essentiellement à l’acquisition de 60% du capital de la Banque Tuniso Koweïtienne, pour un montant de 300 MD, l’acquisition de 35% du capital de la STAR par Groupama France pour un montant de 132 MD, ainsi que l’augmentation du capital de la Société Générale de 56,7 MD.L’ industrie manufacturière a quant elle drainé un flux de 641,6 MD, contre 485 MD, en 2007, soit une évolution de 32%, par rapport à 2007, ce qui a permis la création de plus de 15 mille emplois dans le secteur industriel.

Le tourisme et l’immobilier ont généré un flux de 192,3 MD, en 2008 contre 72 MD l’année précédente, soit une augmentation de 167,1%. Le secteur agricole a drainé 17,7 MD, contre 7,7, en 2007, soit une croissance de 129,6%. L’énergie, qui monopolise, environ 50% du volume total des IDE, a mobilisé 1629 MD en 2008 contre 1359 MD en 2007, soit une évolution de l’ordre de 20%.

Desde Dev-export

Tunisie – Aner : Etude stratégique sur les énergies renouvelables à l’horizon 2030

Monday, March 2nd, 2009

L’Agence nationale des énergies renouvelables (Aner), a effectué il y a quelques années une étude stratégique sur les énergies renouvelables. Cette étude consiste à définir une stratégie cohérente pour le développement des énergies renouvelables en Tunisie aux horizons 2010, 2020 et 2030.

Plus particulièrement, elle vise à élaborer un plan d’action à court, moyen et long terme pour une diffusion massive des différentes filières.

L’étude intitulée efficacité énergétique et énergie renouvelable, qui vise à élaborer un plan d’action à court, moyen et long terme pour une diffusion massive des différentes filières, comprend cinq étapes dont chacune a fait l’objet d’un rapport spécifique.

D’abord, un bilan des réalisations en matière d’énergies renouvelables en Tunisie, puis une présentation des expériences étrangères dans le développement des énergies renouvelables, le potentiel des énergies renouvelables, ensuite, les impacts énergétiques, environnementaux et socioéconomiques du développement des énergies renouvelables et enfin les stratégies et plans d’actions pour le développement des énergies renouvelables.

La réalisation de ces étapes a nécessité le recours à une approche participative, impliquant activement les principaux acteurs des énergies renouvelables en Tunisie : institutions publiques et secteur privé. Ainsi, pour chaque filière importante, un groupe de travail intégrant les représentants des acteurs concernés a été constitué dès le démarrage de l’étude : groupe éolien, solaire thermique, photovoltaïque et biomasse. Ces groupes avaient pour mission de valider les résultats de chaque étape de l’étude.

En outre, un atelier de réflexion a été organisé, à mi-parcours de l’étude, pour discuter des différentes options concernant le plan d’action relatif au développement des filières renouvelables.

Cette étude avait démontré qu’historiquement, la Tunisie est l’un des premiers pays en développement à s’être doté d’une structure nationale, l’Agence nationale responsable de la mise en œuvre qui est l’Aner.

Par ailleurs, il a été démontré que plusieurs dispositifs réglementaires et incitatifs ont permis, en particulier dans le secteur des énergies renouvelables, un développement conséquent du chauffe-eau solaire. Aussi, l’étude met-elle l’accent sur la volonté politique qui s’est manifestée au début de la décennie par la promulgation de “Vingt décisions présidentielles” pour la mise en place d’une stratégie nationale de maîtrise de l’énergie au service du développement durable.

Parmi ces décisions, l’utilisation rationnelle de l’énergie, et ce, par l’élévation du montant des incitations financières pour l’encouragement de la maîtrise de l’énergie dans le cadre de la réalisation des audits énergétiques et du suivi des contrats-programmes, les économies d’électricité à travers l’adoption des normes correspondant à des seuils limités de consommation d’énergie pour les équipements électroménagers considérés comme les plus énergivores (climatiseur, réfrigérateur, four électrique, fer à repasser). Ces décisions se basent également sur les énergies renouvelables avec l’obligation de l’utilisation des chauffe-eau solaires dans les nouveaux bâtiments publics et l’optimisation de l’exploitation de l’énergie solaire photovoltaïque dans les différents secteurs. Parmi ces décisions, le développement de l’utilisation de l’énergie éolienne pour la production d’électricité de même que, l’augmentation de la contribution du gaz naturel dans la consommation d’énergie finale au niveau des différents secteurs d’activité : résidentiel, tertiaire et industriel.

Pour la filière éolienne, l’expérience tunisienne pour la production d’électricité est récente et de faible envergure. Seuls deux projets significatifs sont à retenir : la centrale éolienne de Sidi Daoud de 19 MW dont la première tranche (10 MW) est entrée en service en août 2000 et le projet du Pnud pour le renforcement de capacités en Tunisie qui a démarré en 2002 et s’est achevé fin 2003. Récemment, la Tunisie a obtenu également un financement FEM/Pnud pour la réalisation d’un projet éolien d’une puissance installée de 100 MW. Ce financement couvrirait environ l’équivalent du tiers du surcoût du projet. Et à partir des données actuelles sur le potentiel, l’étude a défini trois scénarios de développement : un scénario “attentiste” qui consiste à ne développer l’éolien que lorsqu’il devient économiquement rentable, un scénario « volontariste » et un scénario « prudent ». Ce dernier scénario de développement plus modéré de la filière vise des capacités installées de 310 MW en 2010 (dont 30 en off-shore), 1130 MW en 2020 (dont 330 en off-shore) et 1840 MW en 2030 (dont 700 en off-shore).

La production d’électricité par la filière photovoltaïque a été développée en Tunisie par la mise en place d’un programme national d’électrification solaire des sites isolés (non reliés au réseau) qui a démarré au milieu des années 90. En 2002, la puissance du parc installé est d’environ 1,2 MW, équipant environ 11.000 ménages ruraux et 200 écoles.

La faible surface du pays, le niveau de développement du réseau électrique et la rapidité de son extension font que le potentiel de l’électrification rurale photovoltaïque n’a cessé de baisser : en 2002, le potentiel “équipable” estimé n’était plus que de 6.000 ménages environ. L’étude analyse également d’autres méthodes expérimentées en Tunisie pour la maîtrise de l’énergie. Elle analyse également les bienfaits de la “filière éolienne”. Et si le gisement éolien n’est pas connu de façon précise, une ressource abondante existe, aussi bien à l’intérieur du pays (”on-shore”) qu’au large des côtes (”off-shore”) et des programmes de mesures sont actuellement lancés (atlas éolien) pour permettre à cette filière de se développer et d’assurer la compétitivité économique, d’ores et déjà assurée, à l’horizon d’un développement significatif de la filière en Tunisie.

Extrait de l’étude :

La consommation tunisienne d’énergie primaire établie à 8,5 millions de tep en 2004, reste dominée par les produits pétroliers avec 49%, mais le gaz naturel est désormais très bien positionné avec 38%. La biomasse-énergie, qui est essentiellement utilisée pour la préparation du pain et la cuisson aliments en milieu rural, conserve une part assez significative, s’élevant à 13% de la consommation primaire d’énergie. Enfin, les énergies renouvelables (hydroélectricité, éolien et chauffage solaire de l’eau), ferment la marche avec à peine 0,6% du bilan en énergie primaire de l’année 2004.

Depuis la fin des années 60, la Tunisie a toujours vécu dans la relative “quiétude” d’une balance énergétique constamment excédentaire. Mais dès le début des années 80, on commençait à voir pointer à l’horizon, l’ère de la dépendance énergétique.

C’est en 1994, que la Tunisie enregistre, pour la première fois, un déficit de sa balance énergétique. Avec le doublement du gazoduc Algéro-Italien en 1995 et l’entrée en exploitation du gisement de gaz de Miskar en 1996, la balance énergétique s’est retrouvée de nouveau excédentaire. Mais à partir de 2001, la balance énergétique redevient déficitaire, et à la faveur d’une demande en constante progression alliée à une offre stagnante.

La Tunisie est Partie du Protocole de Kyoto. Bien qu’elle n’ait pas d’engagements de réduction de ses émissions de GES, les choix énergétiques de la Tunisie (promotion de la maîtrise de l’énergie, développement de l’utilisation du gaz naturel), et ses choix de développement (positionnement industriel sur des secteurs moins intensifs en énergie, tertiarisation de l’économie) durant la dernière décennie, ont permis de découpler les émissions de polluants atmosphériques par rapport à la croissance économique.

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Tunisie : Tout sur le projet d’efficacité énergétique dans le secteur industriel

Monday, March 2nd, 2009

Le projet d’efficacité énergétique dans le secteur industriel (Peei) financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), par la Banque mondiale, vise l’élimination des barrières pour le développement du marché de l’efficacité énergétique de façon durable.

A cette fin, une phase pilote de cinq ans axée sur la réalisation de 125 projets a été mise en place depuis 2005. Ces projets concerneront les industries de grande et moyenne taille ayant un potentiel intéressant d’efficacité énergétique.

Le Peei vient donc à point nommé pour contribuer à la relance et à l’amplification de la politique d’efficacité énergétique en Tunisie.

Le Peei comporte trois composantes ou modalités d’intervention :

• Composante 1 : L’incitation des industriels aux investissements dans l’efficacité énergétique à travers l’octroi d’une surprime de 10% (avec un plafond de 10.0000 dollars) en plus de la prime accordée dans le cadre du programme de mise à niveau ou par le fonds national de maîtrise de l’énergie pour la réalisation d’environ 125 projets pilotes d’efficacité énergétique dans le secteur industriel.

• Composante 2 : Le développement des Etablissements de services énergétiques (ESE) par la garantie des crédits alloués par les établissements de crédits pour le financement des projets réalisés avec le recours aux ESE.

• Composante 3 : Le renforcement des capacités des opérateurs du marché (centres techniques, bureaux d’études, ESE, experts en services, conseils et accompagnement (ESCA) et Consultants) et des représentants des institutions concernées (les banques, les compagnies de leasing, le ministère des Finances, le ministère de l’industrie, de l’énergie et des petites et moyennes entreprises, l’agence nationale pour la Maîtrise de l’énergie, la société tunisienne de garantie, le bureau de mise à niveau et la société tunisienne de l’électricité et du gaz).

Source : La presse
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