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Archive for February, 2009

Algérie • Une centrale nucléaire tous les cinq ans à partir de 2020

Wednesday, February 25th, 2009

L’Algérie compte se doter d’une centrale nucléaire tous les cinq ans après sa première centrale dont l’acquisition est prévue probablement en 2020, a déclaré mardi le ministre algérien de l’Energie et des Mines.
“Vers 2020, l’Algérie aura probablement sa première centrale nucléaire et nous aurons une centrale tous les cinq ans après”, a affirmé Chakib Khellil dans une interview à la radio nationale, reprise par l’agence officielle algérienne APS. Aucune information pour le moment sur l’identité des constructeurs.
L’Algérie est liée par accords de coopération dans le domaine du nucléaire avec l’Argentine, la France, La chine et les Etats-Unis. Des négociations sont en cours également avec la Russie et l’Afrique du Sud.
Actuellement, l’Algérie dispose de deux réacteurs, l’un d’une capacité de 3 mégawatts (MW) situé à Draria sur les hauteurs d’Alger et construit par les Argentins en 1984, et l’autre, d’une capacité de 15 MW, construit par les Chinois et installé à Ain Oussera (250 km au sud d’Alger).
Ces deux réacteurs sont régulièrement inspectés par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dont l’Algérie est membre. Un texte de loi prévoyant la création d’une agence étatique de sûreté nucléaire est en cours d’examen au niveau du gouvernement, a précisé le ministre. Selon certaines sources, l’Algérie dispose d’une réserve de 26.000 tonnes d’uranium.

D’après l’AP

Desde Maghreb Info

Tunisie-Italie: Un partenaire économique stratégique de la Tunisie

Tuesday, February 24th, 2009

64 km séparent la Tunisie de l’Italie, une proximité des deux rives de la méditerranée confortée par la place privilégiée qu’occupe l’Italie au sein de l’économie tunisienne, 2ème partenaire à l’import et à l’export, 3ème investisseur direct étranger et 3ème pays émetteur de touristes vers la Tunisie, l’Italie reste et demeure un partenaire économique stratégique du pays.

C’est sous ces favorables auspices et partant de cette réalité des chiffres que le bimensuel “L’Economiste Maghrébin” a organisé, vendredi, à Tunis, un “forum Italie-Tunisie : plateforme pour la relance Euroméditerranéenne”.

Actuellement, 554 entreprises industrielles à participation italiennes sont implantées en Tunisie, dans le domaine textile (253 entreprises), dans l’industrie mécanique et électronique (112 entreprises) et dans le secteur du cuir et de la chaussure (75 entreprises).

Le volume des échanges entre les deux pays a atteint en 2008, 5,6 milliards d’euros, soit 10,08 milliards de dinars dont 4,86 milliards de dinars d’exportations et 5,22 milliards de dinars d’importations.

Ont pris part ce forum, plusieurs des décideurs économiques et politiques italiens et tunisiens, ainsi qu’un grand nombre d’hommes d’affaires des deux pays, et de représentants de la chambre économique tuniso-italienne.

Le forum a pour objectif de porter un éclairage sur les opportunités d’investissement dans le domaine de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de l’énergie, de l’artisanat ainsi que sur les voies de coopération et d’échange au niveau universitaire.

M. Abderrazek Daaloul, secrétaire d’Etat chargé de la pêche, s’est félicité dans son intervention à ce forum, du niveau des relations bilatérales notamment dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche.

Il a souligné que cette coopération s’est concrétisée à travers de nombreux projets à l’instar des aménagements hydrauliques, du développement durable, de la mise à niveau des huileries, du transfert de technologie en arboriculture et du développement forestier en Tunisie. Le secrétaire d’Etat a invité les hommes d’affaires italiens à investir dans l’agriculture tunisienne.

Il a mis l’accent sur la législation fiscale et financière avantageuse qu’offrait la Tunisie.

Il a indiqué que 21 sociétés mixtes tuniso-italiennes opèrent dans le domaine de la pêche et de l’agriculture, avec un montant global d’investissement estimé à 59 millions de dinars tunisiens.

Il a appelé les partenaires italiens à investir dans les domaines de l’aquaculture et de la valorisation des produits de la pêche ainsi qu’à faciliter leur introduction sur les marchés italien et européen.

Pour sa part, M. Abdelaziz Rassaa, secrétaire d’Etat chargé de l’énergie renouvelable et des industries alimentaire, a rappelé que la Tunisie est aujourd’hui le premier pays sud-meda exportateur industriel vers l’Europe avec 6,7 milliards d’euros en 2007.

Le secrétaire d’Etat a mis en exergue les projets phares de la coopération tuniso-italienne dans le domaine de l’énergie à l’instar du projet ELMED qui comprend la construction d’une centrale électrique de 1200 MW et l’interconnexion des réseaux des deux pays. Il a rappelé, dans ce contexte, les grandes lignes du programme quadriennal de maîtrise de l’énergie (2008-2011) qui ouvre la voie à une plus grande coopération énergétique avec les partenaires européens.

De son côté, M. Carlo Giovanardi, ministre conseiller auprès de la présidence du conseil des ministres italien, a qualifié, à cette occasion les relations entre les deux pays d’exemplaires.

Intervenant à cette rencontre, M.Pier Luigi Polverari, président de l’agence de coopération italo-méditerranéenne (APREIM), a souligné les multiples opportunités existantes en matière de coopération dans le domaine de l’agroalimentaire, de l’artisanat ou de la coopération universitaire.

Pour sa part, M. Riccardo Pedrizzi, sénateur italien et président de la commission parlementaire d’amitié tuniso- italienne a indiqué que cette commission s’active pour le renforcement des relations bilatérales notamment avec l’implantation de grands groupes italiens en Tunisie et la multiplication des échanges.

Source TAP

Desde Dev-export

Tunisie : opportunités d’investissemnt dans le traitement des eaux usées

Tuesday, February 24th, 2009

Une étude de faisabilité menée en Tunisie sur “l’exploitation et la valorisation des eaux traitées et leur transfert aux régions de demande” montre que le Grand Tunis traite quotidiennement 240 000 m3 d’eaux usées et compte porter ce volume à 450 000 m3 par jour à l’horizon 2021.

Selon les hydrologues, seuls 30% de ces eaux sont utilisées dans l’agriculture, tourisme et urbanisme, tandis que le reste, rejeté dans la mer ou dans la nature, risque d’avoir un impact pervers sur l’écosystème, particulièrement, sur le Golfe de Tunis.

L’étude relève que de grandes opportunités sont prometteuses pour le privé si certaines entreprises sont convaincues de la portée d’investir dans la rationalisation de l’exploitation de ces ressources pour le développement d’activités agricoles (céréaliculture, cultures fourragères,…) et la promotion de cultures adaptées aux climats aride et semi-aride.

Les zones qui ont le plus besoin de ces eaux sont situées dans les régions de Tunis-Ouest, Zaghouan, Nabeul et Kairouan, en particulier dans les délégations de Grombalia, Mornag, El Fahs et Siseb El Alam. Le transfert de ces eaux usées traitées à des fins d’irrigation permettra de créer des périmètres irrigués supplémentaires et ouvrira de nouveaux horizons pour l’investissement dans ce domaine notamment au profit des diplômés du supérieur.

Desde African Manager

Qui a investi quoi en Algérie

Monday, February 23rd, 2009

Quelques soixante cinq (65) sociétés, établissements financiers, holdings d’investissements, compagnies étrangères, etc. ont engagé des investissement directs ou en partenariat avec des sociétés algériennes en Algérie, entre 2008 et le premier trimestre 2009.

Ce sont là les premiers résultats de l’analyse des investissements 2008, vers les pays méditerranéens. Ces résultats ont été dévoilés par ANIMA Investisment Network, à l’occasion de la conférence Medlnvest, qui a rassemblé un millier d’investisseurs internationaux à Beyrouth les 20 et 21 février 2009. Selon la même source, malgré la crise financière, qui secoue la planète, la région méditerranéenne résiste avec 770 nouveaux projets.

Ainsi et si l’on se réfère au listing des investisseurs en Algérie pour l’année 2008, la compagnie tunisienne gestion et finances CGF a créé la compagnie financière d’Algérie CFA, filiale dotée d’un agreement d’intermédiaire en bourse. La banque française PNB Paribas, a inauguré pour sa part, sa première agence dans la ville de Mostaganem , deux autres a Oran et prévoit de faire de même a Tlemcen et Sidi Bel Abbes. La société algéro-saoudienne d’investissement, holding d’investissements détenu à part égales par les deux Etats a été créé et a été dotée d’un capital appelable de 08 milliards de dinars.

Dans le secteur de l’assurance, la compagnie Espagnole Fiatc Seguros, forme un joint-venture avec la Caat dans l’assurance vie et l’assurance santé. L’autre entreprise espagnole Bahia Ferilisers forme elle aussi un join-venture avec Sonatrach pour la construction d’une usine d’ammoniac à Arzew.

Dans l’agro-business, les Suisses de Nestlé et le groupe algérien Zahaf, inaugurent la première usine de production d’eau embouteillée au Maghreb. Heinken, le groupe hollandais, a repris les bières Tango du groupe Mehri et lancé la production de sa propre marque.

Le groupe émirati ENC, choisit la production laitière et crée la plus grande ferme laitière d’Afrique à Hamada, adossée à un projet de production fourragère . Les Chinois ont aussi décidé d’investir en force le marché algérien. C’est dans ce contexte que le constructeur automobile Shanx signe un contrat de partenariat avec l’Algérien GM Trade en vue de créer une usine d’assemblage à Sétif d’ici 2010. Toujours dans le secteur de l’automobile, grâce à un partenariat avec le constructeur chinois Zonda, l’Algérien Fendi Motors ouvre un site d’assemblage à Mohamadia.

Le spécialiste français des pièces plastiques usinées et chaudronnées, PlasteXel SAS, ouvre un bureau à Alger, alors que Air Liquide fabricant français de gaz industriels et médicaux rachète l’entreprise publique Sidal et prévoit d’investir 200 millions d’USD d’ici 2012.

Les Saoudiens de Swicop/Altea créent, de leur coté, Cogitel, filiale algérienne en charge d’une nouvelle usine d’emballages souples à Constantine.

Les investisseurs omanais, par le biais de Suhail Bahwan en joint-venture avec Sonatrach, ont décidé de créer un complexe d’Ammoniac et d’urée à Mers El Hadjadj. Toujours durant la même année le groupe British Petrolium s’associe à l’Algérien Petroser pour la production et la commercialisation de lubrifiants grâce à une usine d’urée à Arzew. Le bureau d’études français G.Envirennement et le fournisseur de solution Télecom et réseaux Tibco, créent respectivement une filiale algéroise pour le premier et une deuxième filiale algérienne Tibco Solution Réseaux pour le deuxième. Le cabinet d’Audit britannique Ernest et Young, pour sa part, inaugure son premier bureau à Alger. Dans le domaine du Data Processing, l’éditeur français Phone Control crée une filiale à Alger et la firme californienne (USA) Sisco System, se développe et recrute 20 salariés supplémentaires. Les sociétés islandaises ont aussi investi en Algérie, à l’image d’Activia, spécialiste dans le médicament générique, qui accroît ses parts de marché en Afrique du Nord grâce à un joint-venture avec un groupe algérien. Toujours en matière de médicaments, Pfitzer le géant américain de l’industrie pharmaceutique rachète à l’entreprise publique Saidal sa participation à 30% dans leur joint-venture Pitzer Saidal Manufacturing.

Dans le domaine de l’énergie, le groupe pétrolier italien ENI remporte la licence d’exploration pour la concession de Kerzak dans le bassin de Timimoun et acquiert les actifs de First Calgary Petrolium. L’investisseur Saoudien Swicorpn de son coté prend une participation dans le capital pétrolier Petroser fabricant et distributeur de carburant et produits dérivés. Le texan (USA) Shlumberger s’allie avec Enabor, filiale de Sonatrach pour créer Shara Well Construction Services, société de forage de puits de pétrole.

Le groupe britannique GKP a investi 50 millions d’USD dans des projets d’exploration et d’équipement dans 5 blocs gaziers et pétroliers. Toujours en matière d’énergie, l’entreprise allemande E.ON Ruhrgas ouvre un bureau à Alger, alors que le groupe irlandais Petroceltic obtient un nouveau permis d’exploration pour le site Isarene dans le nord du pays. Le fonds d’investissement du gouvernement d’Abou Dhabi, Moubadala Developpement, prend 15% des concessions de Reggane, Djebel Hirane et Zerafa, exploités par Shell et la Sonatrach. Enfin, en matière d’énergie, le groupe italien ENI et la Sonatrach renouvellent leur accord de production pour les champs du bloc 403 dans la région de Bir Rebaa.

Côté matériaux de construction , la société française Lafarge a opté pour la réalisation d’une cimenterie à Oum El Bouaghi, la compagnie minière canadienne Cancor remporte une 2eme concession aurifère dans la région de Tamanrasset, les tunisiens de Carthago Ceramic construisent une nouvelle usine de carreaux céramiques de sol à Sétif et le groupe Saoudien Pharaon/Scib décide de financer la construction d’une seconde cimenterie à Beni Saf. Outre les matériaux de construction et l’énergie, les français ont investi dans le domaine de la formation professionnelle avec la création par le groupe Pigier, de 12 centres de formation en partenariat avec la chambre algérienne de commerce et d’industrie. Des investisseurs cubains ont pour leur part ouvert le premier hôpital Ophtalmologique à Djelfa en attendant l’ouverture d’autres hôpitaux à Bechar, Ouargla et El Oued. Le promoteur libanais Heneiné Entreprises, réalise à Cheraga un complexe immobilier à usage mixte et la compagnie Dubaï World crée un joint-venture avec l’entreprise portuaire de Djendjen pour gérer et agrandir le principal terminal de conteneurs du port d’Alger.

Dans le secteur de la métallurgie et du recyclage, l’entreprise française Recyclex/ECO s’associe à un partenaire local pour former Eco-Recyclage, société de traitement des batteries automobiles usagées à Ain Oussera. Pour la même activité, le fabricant égyptien d’équipements électriques El Swedy Cables construit une usine de câbles haute tension dans la wilaya de Ain Defla pour 50 millions USD. Le secteur des travaux publics et des transports est un créneau qui a aussi suscité de nombreux investisseurs. C’est le cas du groupe Dubai World qui a créé un joint-venture 50/50 avec l’Entreprise Portuaire de DjenDjen pour gérer et agrandir ses infrastructures sous une concession de 30 ans. La branche construction-maintenance de réseaux ferrés du groupe de BTP Français Bouygues/Colas Rail, crée une filiale chargée de suivre les nouveaux appels d’offres alors que le groupe Emirati Al Qudra Holding United Arab met sur pied une filiale locale en prélude à la création d’un complexe immobilier mixte s’étalant sur 8,5 ha à Sidi Fredj. Toujours coté investisseurs arabes, Gulf Agency Company, l’armateur dubaïote, s’implante à Alger et crée GAC Algeria, une agence maritime fournissant des services logistiques .

A El Magtaa dans la wilaya d’Oran, l’entreprise Singapourienne Hyflux Singapore Public Works, décide de créer avec Algerian Energy Company ; une usine de dessalement en partenariat 51/49 et le groupe logistique Suisse Kuehne et Nagel Switzerland prend en charge la distribution des produits Legrand en Algérie grâce à un entrepôt de 2000m2 dans la banlieue d’Alger . Selon le même listing des investisseurs, rendu public par ANIMA, au cours de cette année, Snasco-Algérie Saudi Arabia Public Works, le promoteur immobilier lance avec l’EPLF un projet résidentiel sur la frange maritime d’Oran.

D’autres investisseurs ont jeté leur dévolu sur la gestion et le traitement des eaux à l’image du consortium britannique Biwater UK Public Works, un consortium mené par le spécialiste du traitement de l’eau qui aura 51% du joint-venture formé pour construire et gérer une station de dessalement à Oued Sebt . Les groupes espagnols Abengoa / Befesa Agua et La Caixa / Suez investiront respectivement dans la réalisation de la station de dessalement de l’eau de mer de Ténès au travers d’un joint-venture 51-49 avec Algerian Energy Company pour le premier et dans la gestion déléguée de l’eau à Oran. Enfin, la société d’investissement émiratie Emirates International Investment / Bloom investira 5 milliards d’USD sur 5 ans pour développer « Parc Dounya », projet immobilier aux Grands Vents d’Alger . Pour l’année 2009 le groupe français REYES spécialiste en énergie finalise un gros contrat en Algérie.

Il ressort de ces premiers résultat d’analyse, que les investisseurs européens restent en tête en matière d’investissement vers l’Algérie. Face à la chute vertigineuse des cours du pétrole et la crise financière mondiale, une nouvelle géographie économique se met en place, dans laquelle l’Europe joue un rôle plus important. Talonnée ou dépassée par les pays du Golf ces dernières années, l’Europe retrouve en 2008 sa place de première région émettrice d’investissements directs étrangers IDE vers les pays de la Méditerranée avec 41%, alors que les investisseurs du Golf ne représentent que 17% des IDE émis vers l’Europe.

Desde Le Quotidien d’Oran

Le Maroc compte sur l’agriculture pour améliorer son taux de croissance en 2009

Friday, February 20th, 2009

En 2009, l’agriculture marocaine devrait contribuer à la hausse du taux de croissance de l’économie du pays, d’après les prévisions du Haut commissariat au plan (HCP). Le taux de croissance devrait s’établir à 6,7% en 2009 contre 5,8% l’année précédente. Dans un contexte de récession de l’économie mondiale, le Maroc mise sur le secteur primaire (agriculture et pêche), lequel devrait ajouter 3,2 points à la croissance économique du pays cette année.

Selon le HCP, cité par l’Agence France Presse, “les performances de la campagne agricole s’annoncent prometteuses”, du fait d’une amélioration du taux de remplissage des barrages (de 46,3% en 2008, à 66% cette année) et d’une pluviométrie supérieure à la normale. Par ailleurs, une bonne récolte de céréales (environ 70 millions de quintaux) associée aux résultats des autres cultures et de l’élevage, devrait permettre “un accroissement considérable de la valeur ajoutée agricole en 2009″.

Les activités non agricoles devraient cependant ralentir du fait de la crise économique globale, passant de 5% en 2008 à 3,9% en 2009. Le HCP prévoit d’ailleurs un recul de la demande mondiale adressée au Maroc par rapport aux chiffres de l’année précédente. Toutefois, le pays devrait bénéficier de la baisse du prix du pétrole et des matières premières en 2009, atténuant ainsi les effets de l’inflation.

Desde Animaweb

L’Algérie tente de réduire sa facture pharmaceutique

Friday, February 20th, 2009

Pour tenter de réduire la facture pharmaceutique, l’Algérie développe la production locale. Le groupe public algérien Saidal va investir 230 millions de dollars jusqu’en 2015, notamment pour construire huit nouvelles unités de fabrication.
Par ailleurs ce même groupe pharmaceutique annonce également que le vaccin contre l’hépatite B sera produit en Algérie au courant de l’année 2009, et cela en partenariat avec l’Institut Pasteur d’Algérie et des spécialistes cubains.

Desde Maghreb Info

La Tunisie mise sur l’investissement et non sur l’épargne

Thursday, February 19th, 2009

Mr Taoufik Baccar, Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, a présidé une conférence de presse, mardi 17 février 2009, au siège de la banque à Tunis.

Mr Taoufik Baccar a consacré son intervention aux commentaires des décisions prises par le conseil d’administration de la banque le même jour. Le gouverneur de la BCT a expliqué les fondements de ces décisions ainsi que les points de contacts entre ces décisions et l’ensemble des interventions de l’Etat depuis le déclenchement de crise internationale.

Les fondements des décisions prises par le conseil d’administration

Mr Baccar a annoncé, lors de son intervention, que la banque a décidé de réviser le taux directeur de la Banque Centrale de Tunisie de 75 points de base pour le ramener de 5,25% à 4,50%. Le gouverneur a précisé que cette décision s’inscrit dans le cadre de l’encouragement de l’investissement.

Cette mesure est justifiée par la baisse de l’indice des prix à la consommation qui a augmenté, en termes de glissement annuel, de 4,1% (en Décembre 2008) à 3,5% (en Janvier 2009).

Cette tendance se poursuivra, d’après les prévisions, au courant de l’année 2009.

Mr Taoufik Baccar a insisté, d’autre part, sur la possibilité d’une déflation internationale, c’est-à-dire une baisse simultanée des prix et de la consommation. Le fait de baisser ce taux de 0,75% est lié à la variation du taux d’inflation dans la même période (proche de 0,6%).

La BCT a décidé également d’instituer des facilités permanentes de dépôts et de crédits auxquelles les banques peuvent recourir, tant pour satisfaire leur besoin en liquidité que pour placer leur excédent auprès de la Banque Centrale. Ces facilités peuvent, selon Mr Taoufik Baccar, stabiliser le taux du marché monétaire (TMM) dans le voisinage de 4,5%. Cette stratégie permettra d’améliorer la performance du taux d’intérêt sur le marché tunisien ce qui présente un autre support à l’exportation.

Mesures préventives au profit des exportations et des investissements

Le gouverneur de la BCT a énuméré les différentes mesures préventives récemment annoncées.

Concernant l’export, il s’agit essentiellement de :

• Accroître le plafond annuel de l’allocation pour voyages d’affaires-exportateurs de 300 000 DT à 500 000DT,

• Autoriser les banques à mobiliser les effets escomptés sur l’étranger ayant une usure maximale de 360 jours contre 180 jours actuellement.

Pour l’investissement, le doublement du capital de la BFPME reste la mesure la plus importante. Cette décision permettra de financer 500 projets en 2009 contre 320 en 2008.

Ligne de crédit de 100 millions d’euros au profit des entreprises non résidentes

M Baccar a souligné que le gouvernement a mis à la disposition des banques off-shore de la place une ligne de crédit de 100 millions d’euros destinée aux entreprises non résidentes qui éprouvent des difficultés à obtenir des crédits.

Les entreprises bénéficiaires peuvent avoir un crédit relais soit pour le financement des nouveaux projets ou l’extension des projets existants. Il a signalé qu’il a été décidé de réduire, au moins d’une moyenne de deux points, le coût de change des lignes de crédit extérieures destinées aux entreprises non résidentes.

Desde Investir en Tunisie

Le Maroc compte revendre une énergie verte à l’Europe

Thursday, February 19th, 2009

Les énergies renouvelables font partie des objectifs du millénaire que s’est fixés le Maroc, l’Office National de l’Electricité au Maroc a donc lancé un vaste projet faisant appel à l’énergie éolienne et au solaire, le but étant d’augmenter la production d’électricité pour le Maroc, mais aussi de revendre à l’Europe cette électricité verte.
Le Maroc est électriquement européen, dans le sens que les interconnexions fortes qui existent entre le Maroc et les pays européens sont bien existantes et matures. L’ONE aujourd’hui est le 4ème acteur sur le marché électrique espagnol. Passons de là, le développement de projets d’énergies renouvelables au Maroc peut non seulement contribuer à la diversification de l’approvisionnement du royaume, mais il peut aussi apporter une contribution non négligeable à la problématique de développement durable et de réduction de gaz à effet de serre européen. Il y a donc un potentiel important au Maroc, énergie solaire ou encore éolienne, mais le potentiel de l’absolu n’est rien s’il n’y a pas des infrastructures, notamment les infrastructures de transport pour pouvoir évacuer cette énergie, et les infrastructures de transport existent entre le Maroc et l’Europe.
Un autre élément plus important encore, aujourd’hui l’ONE a une position de leader régional arabo-africain dans les énergies renouvelables, il a en capacités installées et de programmes de développement, le programme le plus important de la région.
Enfin l’élément concernant la partie industrielle, l’ONE permet à des opérateurs industriels de développer leurs usines de construction de pales ou de panneaux solaire au Maroc pour le marché marocain mais aussi pour les marchés régionaux.

Desde Magrheb Info

Tunisie : Nouvelles mesures pour la promotion du secteur touristique

Monday, February 16th, 2009

• Nouvelles mesures pour promouvoir le secteur du Tourisme

• Soumettre les résultats de l’étude stratégique sur le développement touristique à une consultation élargie

Un conseil ministériel tenu, vendredi 13 février, sous la présidence du président Zine El Abidine Ben Ali a été consacré à l’examen des moyens de promouvoir la compétitivité du secteur touristique, à la lumière du plan d’action ordonné par le Chef de l’Etat le 10 janvier dernier.

Le conseil a passé en revue les volets de ce plan qui s’articule autour du renforcement des campagnes de publicité, la promotion du niveau de la formation et du recyclage, et la diversification du produit touristique.

Le conseil a approuvé les mesures suivantes:

• Consacrer un budget supplémentaire pour entreprendre des opérations promotionnelles de grande envergure.

• Renforcer le transport aérien international à destination de Tozeur et le transport aérien intérieur vers Tabarka et Tozeur.

• Mettre en place un programme de mise à niveau des hôtels axé sur l’aspect immatériel tout en procédant à la modernisation des centres de formation professionnelle en coordination avec toutes les parties intervenantes.

• Parachever la réalisation des projets des stades du golf dans les délais prévus.

• Accélérer l’exploitation des circuits historiques et archéologiques et promouvoir les grands festivals internationaux.

• Accorder davantage d’intérêt à l’esthétique des stations touristiques et à la propreté de leur environnement.

Le président de la République a ordonné de soumettre les résultats de l’étude stratégique sur le développement touristique à l’horizon 2016 à une consultation élargie des professionnels et des spécialistes du secteur.

Il a appelé les professionnels à accorder davantage d’intérêt à la qualité du produit et à attacher une importance particulière à l’animation des unités touristiques.

Desde Investir en Tunisie

Le Maroc adopte un plan 2009-2015 pour relancer industrie et exportations

Monday, February 16th, 2009

L’Etat, les banques et le patronat marocains ont signé un contrat 2009-2015 pour développer l’industrie et relancer les exportations, qui sera doté de 12,4 milliards de dirhams (1,13 milliard d’euros), a-t-on indiqué samedi de source officielle à Rabat.

Créer 220.000 emplois directs et augmenter le produit intérieur brut (PIB) de 50 milliards de dirhams (4,5 milliards d’euros) comptent parmi les objectifs de ce “Pacte national pour l’émergence industrielle” signé vendredi à Fès (centre) en présence du roi Mohammed VI.

En vertu des conventions signées, une plate-forme industrielle devrait être créée à Kénitra (30 km au nord de Rabat), un Institut des métiers de l’aéronautique à Casablanca et une école d’ingénieurs, en partenariat avec l’Ecole centrale de Paris.

Le contrat-programme, qui compte au total 111 mesures dont 48 concernent la compétitivité des entreprises, sera centré sur l’offshoring, l’automobile, l’aéronautique et l’électronique.

Le ministre de l’Education nationale Ahmed Akhchichine a souligné la nécessité de “combler le retard accusé par le Maroc en matière de recherche scientifique”. “Toutefois, un effort colossal se déploie”, a-t-il ajouté.

Le plan marocain intervient “dans une conjoncture internationale perturbée, l’objectif étant de donner plus de visibilité aux acteurs économiques”, a indiqué de son côté le ministre des Finances Salah Eddine Mezouar.

Desde Romandie News

Satocan se instala en Marruecos con un gran complejo hotelero

Wednesday, February 4th, 2009

Las Palmas de Gran Canaria/ Colony Capital LL, con oficinas en París, Los Ángeles y Nueva York, y la empresa de capital canario Satocan, las dos adjudicatarias del complejo de Taghazout, en Agadir (sur de Marruecos), han anunciado el lanzamiento de su primera unidad hotelera, el hotel Raffles, según han confirmado a ACN Press fuentes de la compañía isleña en Marruecos. Un complejo con el que el Reino alauí pretende hacer la competencia a los más lujosos establecimientos diseminados en el Mediterráneo.

En un principio, estaba prevista para junio de este año la apertura del primer hotel de Taghazout, pero los trabajos se han retrasado y la nueva fecha para inaugurar el complejo es el verano de 2010, para cuando esperan poder abrir sus puertas a los turistas.

La primera fase contempla la construcción de 300 de las 600 hectáreas de las que dispone el recinto y comprenderá el hotel Raffles, con 165 habitaciones, 60 villas y un campo de golf. Conjunto que ha contado con una inversión de 9,5 millones de dirhams (842.400 euros, aproximadamente), según fuentes del Ministerio de Turismo en Marruecos.

UN PARAJE POR DESCUBRIR

La situación es privilegiada, un “paraje por descubrir junto al pequeño pueblo de Taghazout”. A 15 kilómetros de Agadir, “se trata del primer destino marroquí de playa, y el segundo tras la cultural Marrakech”, asegura en su página web la empresa canaria.

Todo Marruecos, continúan las fuentes, cuenta con la mitad de turistas que Canarias, “por lo que el potencial es altísimo”. Y, por ello, se han lanzado a la construcción del complejo, que quieren convertir en referente a nivel internacional. El eje de la urbanización, según informaciones de Satocan, contará con una medina (zona comercial) junto a la playa, rodeada de hoteles de lujo, golf, y villas residenciales.

El proyecto cuenta con nueve grandes hoteles con un promedio de 650 habitaciones cada uno, 1.700 villas residenciales, dos campos de golf, y zonas para ocio, uso comercial y deportes acuáticos.

Desde Canarias 24 horas

Los hoteleros españoles impulsan el turismo en Marruecos

Monday, February 2nd, 2009

El sector turístico de Marruecos ofrecerá en 2009 buenas perspectivas para que las empresas españoles aumenten sus inversiones en infraestructura hotelera. El ministro de Turismo, Mohamed Boussaid, ha asegurado que la crisis no ha hecho mella en el sector. Se mantienen los grandes proyectos puestos en marcha por el Gobierno y además habrá próximamente “nuevas oportunidades” de inversión, pues se proyecta crear 20.000 camas este año.

En opinión de Boussaid, el mercado alauí ofrece muy buenas oportunidades a las empresas españolas para invertir en infraestructura hotelera, transportes y otros aspectos vinculados al turismo, informa finanzas.com. El político marroquí se encuentra esta semana en España con motivo de la Feria Internacional del Turismo (Fitur) que se celebra en Madrid.

Boussaid ha subrayado lo atractivo que es el mercado alauí para España por su proximidad y bajo coste. Recuerda que el convenio de cielos abiertos con la Unión Europea facilita la llegada de vuelos internacionales. Los grupos turísticos españoles Barceló e Iberostar están presentes en el resort de Saidia, en la costa mediterránea, que será inaugurado en junio. La apertura se produce con retraso debido a la quiebra de Martinsa-Fadesa, uno de los principales inversores.

El titular de Turismo confía en reactivar la cooperación con el gobierno español durante la visita que realizará en las próximas semanas a Marruecos el ministro de Industria, Comercio y Turismo, Miguel Sebastián.

Marruecos recibió ocho millones de turistas en 2008, un ocho por ciento más que el año anterior”. De ellos, casi 600.000 fueron españoles, el segundo grupo más numeroso por detrás de los franceses, con un aumento del 7 por ciento sobre 2007. El Gobierno se propone alcanzar los diez millones de turistas en 2010.

Desde Preferente.com

Maroc: un projet touristique de 1,8 milliard de dollars à Essaouira

Monday, February 2nd, 2009

RABAT - Le Maroc a signé à Davos avec deux entreprises du Golfe un accord pour la réalisation d’un complexe touristique d’un coût de 1,8 milliard de dollars à Essaouira (sud), une station balnéaire sur l’Atlantique, a-t-on annoncé samedi de source officielle à Rabat.

Une “lettre d’intention” a été signée vendredi par des représentants du gouvernement marocain, de Itmar Development Abou Dhabi Investment et de Gulf Finance House en marge du Forum économique mondial de Davos (Suisse), selon l’agence marocaine MAP.

Le projet consiste en la construction d’un complexe touristique “de santé et de bien-être” sur 270 hectares.

Le ministre du Tourisme Mohamed Boussaïd s’est félicité de “la confiance que les investisseurs étrangers continuent à avoir dans l’avenir du tourisme au Maroc”.

Desde Romandie News

La Tunisie rafle les mégaprojets malgré la crise économique

Monday, February 2nd, 2009

Dans un espace de deux jours, la Tunisie a enregistré la confirmation de l’implantation de deux Mégaprojets sur ses sols. Un, technologiques à haute valeur ajoutée et un, stratégique, générateur de flux et employeur de premier ordre.

Hier, Airbus, a officialisé la création de sa filiale en Tunisie destinée à la production de sous-ensembles aéronautiques par la signature, à Tunis, d’un accord avec le gouvernement tunisien.

L’accord signé côté tunisien par le ministre développement et de la coopération internationale, Nouri Jouini, a été annoncé lors d’une conférence de presse tenue par le directeur général d’Airbus, Fabrice Bregier et le président de la filiale de l’avionneur européen, Aerolia, Christian Cornille.

Le projet sera implanté près de la capitale tunisienne, sur un terrain de 20 hectares avec 10 ha de réserves pour l’élargir “en fonction de nos besoins futurs”, selon M. Cornille. Sa réalisation nécessitera un investissement global d’environ 60 millions d’euros et créera à terme, en 2014, 1.500 emplois dans les hautes technologies.

Et aujourd’hui lors de la journée d’études des possibilités de partenariat entre la Tunisie et le Brésil

M. Miguel George le ministre brésilien du Développement, de l’industrie et du commerce extérieur a déclaré que le Brésil compte investir dans le secteur du phosphate en Tunisie. Le montant de cet investissement se valorise à d’environ 2 milliards de dinars et permettra la création de 18 à 20 mille postes de travail.

De même M.Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’énergie et des PME a exprimé sa satisfaction pour l’intérêt accordé par la société brésilienne ” VALE” à l’investissement en Tunisie par le biais de la participation à l’appel d’offre sur le projet de phosphates de “Sra Ouertane”.

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