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Archive for January, 2009

Tunisie-Libye : Premier salon tuniso-libyen des services de santé

Friday, January 30th, 2009

A l’occasion de la tenue du premier salon tuniso-libyen prévu du 22 au 23 février 2009, à la Foire Internationale de Tripoli en Libye, une journée de travail a été organisée hier, le 27 janvier au siège du ministère de la santé publique à Tunis.

Cette journée a été une occasion pour passer en revue le partenariat tuniso-libyen et les moyens de tirer profit des opportunités offertes par ces deux pays dans le domaine de l’exportation des services de santé vers des pays tiers.

Le premier salon tuniso-libyen des services de santé tend à faire connaître les progrès enregistrés par les deux pays dans le domaine de la santé et renforcer le partenariat dans les différentes activités liées à ce secteur, notamment les prestations de soins, les médicaments et les vaccins d’où la nécessité de travailler ensemble afin de garantir une large participation des professionnels et réunir toutes les conditions de succès de ce salon.

La participation de la Tunisie dans le salon tuniso-libyen a été organisée par la Fédération Nationale de la Santé et la Société Montgomery North Africa en collaboration avec le comité populaire général de la santé et l’assemblé générale des fores à Trables.

Il ya lieu de signaler que les principaux secteurs concernés par cette exposition sont ; les cliniques médicales, les laboratoires médicaux, les équipements des hôpitaux et des cliniques, les industries pharmaceutiques, les services infirmiers, matériel et équipement dentaire, les fabricants de matériel médical et de vêtements médicaux, ameublement médical, matériel chirurgical et endoscopique, chirurgie plastique ainsi que les services de santé publique.

Desde Export Tunisia

L’Algérie poursuivra ses investissements publics malgré la crise

Friday, January 30th, 2009

ALGER - L’Algérie doit poursuivre le rythme des investissements publics malgré la baisse des revenus pétroliers car elle dispose d’une “visibilité” financière suffisante pour surmonter la crise économique mondiale, estime le ministre algérien des Finances Karim Djoudi.

L’hypothèse d’un baril de pétrole à 37 dollars sur un long terme, base sur laquelle a été adopté le budget algérien pour 2009, est “exclue” et les banques algériennes disposent de liquidités suffisantes, affirme M. Djoudi dans un entretien publié jeudi par le quotidien francophone Liberté (privé).

Le ministre ajoute que l’Algérie dispose de confortables réserves de change (140 milliards de dollars, NDLR) et d’un fonds de régulation - alimenté par le surplus des recettes pétrolières - disposant de près de 45 milliards de dollars. Ce fonds de régulation et “la bonne liquidité dans les banques nous permettent de conduire le programme d’investissements (2009 - 2013) sans aucune difficulté”, affirmé M. Djoudi.

Ce fonds offre à l’Algérie “une bonne visibilité sur trois ans et demi”, affirme-t-il.

Mais “il est évident qu’il va falloir discipliner les importations” au profit “de la production nationale” qui, dit-il, bénéficie déjà d’avantages comme une pression fiscale moindre que celle pesant sur la seule commercialisation de produits.

Les autorités algériennes ont aussi interdit l’importation de médicaments déjà produits sur place et institué une taxe sur les voitures “qui peut inciter les des constructeurs (…) à préférer produire en Algérie plutôt que de vendre seulement”, dit-il.

Le marché algérien absorbe 200.000 véhicules par an alors que les constructeurs font face à une mévente sur le marché international, souligne encore M. Djoudi.

La facture des importations de biens alimentaires a atteint 8 milliards de dollars en 2008, 1,8 milliard pour les médicaments ou 3,7 milliards pour les véhicules.

Les importations algériennes ont atteint 40 milliards de dollars au total en 2008.

Si pour M. Djoudi l’année 2009, “année de décroissance dans le monde”, sera “mauvaise”, au “second semestre 2010 on devrait assister à une reprise de l’économie mondiale” .

Fuente AFP
Desde Romandie News

Le marché espagnol «prioritaire» pour le Maroc

Friday, January 30th, 2009

Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed Boussaid a, qualifié, mercredi à Madrid, de «prioritaire» le marché espagnol, le deuxième en terme d’arrivées avec près de 600.000 touristes ayant visité le Maroc en 2008.

Ce marché recèle encore d’importantes potentialités que «nous comptons exploiter», a ajouté le ministre dans un entretien accordé à la MAP à l’occasion de l’ouverture de la 29e Foire internationale du tourisme de Madrid (Fitur).

M. Boussaid a indiqué que la présence du Maroc à ce Salon international a deux principaux objectifs : le premier est de promouvoir, commercialiser et donner une dimension importante et retentissante à la nouvelle station balnéaire de Saïdia -la première du plan Azur- dont l’inauguration est prévue pour l’été prochain.

Les deux principaux groupes hôteliers qui ouvriront leurs portes dans le cadre de ce projet sont Espagnols, a rappelé le ministre marocain, faisant savoir qu’il est prévu également l’ouverture d’un terrain de golf, d’une marina, d’un centre commercial et d’un complexer artisanal.

Le second objectif, a poursuivi M. Boussaid, est de renforcer les autres destinations appréciées par le consommateur espagnol, notamment Marrakech, Agadir et Fès qui, grâce au développement des liaisons aériennes, connaissent un essor important.

«Le Maroc est le pays le plus proche de l’Espagne où on peut faire un voyage authentique et différencié. Nous avons des avantages comparatifs qui nous permettent de mieux résister et de maintenir cette dynamique qui a prévalu sur ce marché durant les dernières années», a-t-il dit, estimant que la crise économique mondiale aura comme conséquence de pousser le consommateur à choisir entre les destinations lointaines et proches.

Dans ce contexte mondial très particulier marqué par une forte récession et une crise économique qui commence à avoir un impact sur le secteur du tourisme mondial, le Maroc est déterminé à défendre «férocement» ses parts sur les marchés émetteurs prioritaires, a-t-il souligné.

«Nous avons la conviction que le Maroc résistera mieux à cette situation, grâce à la qualité de son produit, sa compétitivité, sa proximité des principaux marchés émetteurs de touristes et à sa stratégie d’anticipation ‘Cap 2009′ qui est en train d’être déclinée au niveau des principales régions touristiques du Royaume», a-t-il ajouté.

Ce salon international constitue un important point de rencontres avec les principaux tour-opérateurs, ainsi qu’avec les professionnels du tourisme et du transport aérien, a relevé M. Boussaid, ajoutant qu’il s’agit également d’une occasion de faire le point sur les accords déjà conclus et de préparer d’autres dans l’objectif de maintenir le développement important que connaît le secteur touristique marocain.

Le Maroc occupe, lors de ce Fitur 2009, un stand de 400 m2 qui marie parfaitement modernité et valeurs authentiques, tout en en mettant valeur les atouts majeurs du produit touristique marocain.

Plusieurs Conseils régionaux du Tourisme sont présents à cette manifestation en vue de promouvoir les produits et destinations répondant le mieux aux attentes des touristes espagnols.

La 29e édition du Fitur se poursuit jusqu’au 1er février à Madrid avec la participation de plus de 150.000 professionnels et près de 12.000 entreprises actives dans ce domaine représentant 170 pays.

Considéré comme l’un des salons dédiés au tourisme ayant la plus grande projection au niveau mondial, le Fitur représente une importante plate-forme de rencontre à même de permettre aussi bien aux exposants qu’aux visiteurs de définir de nouvelles stratégies et de promouvoir leurs destinations, selon les organisateurs.

Il s’agit d’un cadre idéal permettant aux différents participants d’établir des relations commerciales, multiplier leurs contacts, présenter toutes leurs nouveautés et tirer profit de tous les avantages que suppose le fait de participer à un grand événement touristique comme celui-ci.

Les chiffres relatifs à la participation au Fitur 2009 sont «très satisfaisants» compte tenu de la conjoncture économique mondiale, soulignent les organisateurs, notant que ceci prouve que ce salon «Maintient sa place en tant que foire privilégiée de l’industrie touristique mondiale». Dans le cadre du Fitur 2009, qui s’étale sur une superficie de 200.000 m2 répartis sur 12 grands pavillons, plusieurs rencontres et tables rondes sont prévues portant sur des thèmes tels que «Réponses du tourisme mondial au nouveaux défis de la globalisation économique», «Clés pour l’édification d’un tourisme responsable», «Tourisme et environnement, un défi renouvelable», et «Marchés financiers, situation économique et tourisme».

Desde Le Matin

Le Maroc, un havre et le tourisme son miroir

Friday, January 30th, 2009

Lundi 2 février, c’est-à-dire dans trois jours, le ministre du Tourisme, Mohamed Boussaïd, lancera les travaux d’un nouveau complexe touristique d’envergure à Taghazout, à proximité d’Agadir. Cette initiative coïncide avec la tenue quelques heures plus tard du Conseil d’administration du Centre régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa (CRT). La ville d’Agadir, qualifiée à travers une campagne de communication officielle de « Cité du sourire et de printemps éternel », suscite autant d’engouement que de projets. Elle ne cesse de voir surgir de terre des complexes nouveaux, hôtels et résidences touristiques en l’occurrence, finalisés ou en construction.

Le nouveau projet, portant le nom de « Raffles Hôtel » relève du haut de gamme puisqu’il sera inscrit dans la catégorie 5 étoiles et plus. Il est implanté sur un des plus beaux sites balnéaires et appartient au groupe international de Los Angeles, Colony Capital, qui en est l’aménageur, et donc aussi au milliardaire américain d’origine libanaise, Tom Barrack, que la revue «Fortune» a publié dans l’une de ses couvertures sous le titre du «Plus grand investisseur immobilier du monde». Le lancement officiel des travaux, après de longs mois de balisage de la bande côtière de Taghazout, est à présent une réalité intangible. Elle met en exergue une autre dimension : la confiance renforcée des investisseurs étrangers et non des moindres dans la spécificité du Maroc. Et pour tout dire, quitte à paraître sacrifier par trop à l’optimisme, à la résistance du Maroc par temps de crise.

Le lancement du projet de Taghazout, miroir du tourisme dans ses belles splendeurs, est à vrai dire une manière de défi et l’aménageur Colony Capital semble vouloir le relever. C’est aussi la réponse à certains esprits chagrins, versés depuis quelques temps dans des lamentos à n’en plus finir. Mieux : le projet constitue un immense chantier, puisqu’il est décliné, avec l’ampleur et la dimension pharaonique qu’il faut, en hôtels, en golfs, en résidences, en villages et en méga commerces ! Le propriétaire, Thomas (Tom) Barrack, reçu il y a quelques mois par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ne semble pas lésiner, il donne la mesure à un projet qui transformera encore, à coup sûr, le visage du littoral escarpé mais – don de Dieu - attractif de Taghazout et de sa plage , régulièrement investie par les surfeurs venus des quatre coins du monde, d’Europe et d’Amérique notamment.

L’exemple de Taghazout illustre , en effet, une autre réalité, incontournable et qui nous interpelle : les investisseurs , nationaux et internationaux, ne remettent nullement en cause leurs projets, quel que soit le motif invoqué à travers le monde. Et quand d’autres pays déclarent céder à l’ambiance de désarroi qui gagne les continents l’un après l’autre, le discours des responsables marocains peut à la limite s’apparenter à la provocation et devenir un tantinet mal-à-propos ! Il n’en est rien et lorsque le Roi d’Espagne, Juan Carlos, avait reçu fin décembre dernier à Madrid une délégation de la CGEM, il n’avait pas d’arguments assez forts pour inciter ses membres à réaliser la dimension du tourisme dans le développement national : « Le développement de l’Espagne, avait-il prodigué, s’est réalisé grâce au tourisme. Et Sa Majesté le Roi Mohammed VI a tout à fait raison de faire de ce secteur un des grands piliers du développement du Maroc ». Aujourd’hui l’Espagne reçoit encore l’équivalent de 40 et plus de millions de touristes, mais semble en revanche accuser le coup de la récession économique – de 1,5% de baisse - , suite à la crise économique mondiale, dont le volet immobilier reste le plus significatif.

Le Maroc, en choisissant de renforcer son activité touristique, se situe bien évidemment non pas à contre courant du pessimisme ambiant mais en marge . Il a d’autant plus raison que les opérateurs du secteur , faisant contre mauvaise fortune bon cœur, entendent affronter la réalité avec leurs propres armes et leurs moyens : la confiance et le labeur. On imagine le sens donné à la visite au Salon du tourisme organisé à Madrid, le Fitour, et auquel pas moins d’une soixantaine de personnalités marocaines, à leur tête le ministre du Tourisme, ont pris part. C’est une autre mobilisation comme il s’en produit beaucoup depuis quelques mois : FNT, ONMT, Observatoire national du tourisme, RAM, FNIH, FNAVM, et opérateurs ont voulu peu ou prou donner le ton et dissiper dans le cadre d’un stand marocain aménagé à l’envi, accueillant et ouvert, ne serait-ce que la simple impression qu’il y a crise sur les rivages du Maroc. Ils ont livré le message que , pour n’avoir pas opté cette année pour la péninsule ibérique, les touristes peuvent retrouver au Maroc, à quelques encablures, un tourisme dynamique qui a valeur d’enchantement à tous les niveaux mais qui ne sacrifie pas au cliché : émerveillement, dépaysement, requinquement, nature et littoral, sport et civilisation millénaire.

Le tourisme marocain ne s’est jamais trouvé aussi confronté à son propre défi, celui de vivre et de pérenniser son dynamisme en capitalisant ses atouts. D’une part , les investisseurs ne cèdent pas au découragement et à la sinistrose, ils continuent leurs chantiers. D’autre part, il faut mettre en exergue la conjonction heureuse entre ministère de tutelle, office, observatoire, fédérations, transporteurs, opérateurs et opinion publique pour se mobiliser dans un moment crucial. « Là où croît le danger, croit aussi ce sauve », disait le poète allemand Friedrish Holdërlin. L’année 2008 a vu se construire quelque 10.000 lits supplémentaires, et celle de 2009 verra l’arrivée de 20.000 lits supplémentaires, tout en totalisant quelque 30 unités d’accueil de par le Maroc. Cela ne suffit-il pas à provoquer un effet d’entraînement ?

Desde Le Matin

Egipto: Barceló Hotels & Resorts entrará en El Cairo, uno de sus objetivos de expansión más anhelados

Tuesday, January 27th, 2009

Egipto. Barceló Hotels & Resorts empieza el año con la incorporación de un nuevo destino a su oferta, el que hace el número 17, y con la satisfacción de alcanzar un reto largamente perseguido: entrar en este país, uno de los principales destinos turísticos internacionales, que anualmente recibe más de 9 millones de visitantes de todo el mundo.

Así, el grupo mallorquín, que hasta la fecha ha sido una de las pocas cadenas españolas en lograr el objetivo de implantarse en la ciudad de los faraones, acaba de firmar un acuerdo para incorporar, a partir del verano de 2009, el Barceló 3 Pyramids, un establecimiento de 4 estrellas y 262 habitaciones que ha sido completamente reformado.

Uno de los mayores atractivos del hotel, además de la calidad y modernidad de sus servicios e instalaciones, es su ubicación, puesto que se encuentra magníficamente situado en la conocida Avenida de las Pirámides, que une el centro de la capital egipcia con su principal núcleo turístico, donde se encuentran las pirámides de Keops, Chephren y Micerinus, además de la Esfinge.

Por otra parte, cabe destacar que esta iniciativa permite a Barceló Hotels & Resorts seguir adelante con sus proyectos de expansión y consolidar su presencia en una de las áreas en las que se ha propuesto, de manera prioritaria, seguir creciendo: el norte de África y la Cuenca Mediterránea. Además de su entrada en Egipto a partir de verano de 2009, la cadena mallorquina ya está presente en Marruecos, Túnez, Turquía y Bulgaria.

Desde Carribean News

Énergie: Nouvelles microcentrales photovoltaïques au Maroc

Monday, January 26th, 2009

L’entreprise espagnole Isofotón, leader mondial en matière d’énergie solaire, installera plus de 1.200 systèmes photovoltaïques au Maroc, dans le cadre du programme « Chourouk » de l’Office national d’électricité (ONE), selon la MAP qui rapporte l’information. Au total, Isofotón installera 1.215 systèmes photovoltaïques repartis comme suit: « 1.000 installations photovoltaïques d’une capacité allant de 500 à 1000 watts à Errachidia, 200 à Benguerir et 15 autres systèmes dans les agences de l’Office, notamment dans les villes d’Agadir, Essaouira, Ouarzazate, Tata, Oujda, Laâyoune, Settat et Guelmim » précise un communiqué de l’entreprise sur son site internet. Les microcentrales seront installées sur les toits des bâtiments avec une connexion au réseau des villes, d’où l’énergie produite non consommée est absorbée par le réseau.

Pour rappel, le programme « Chourouk » a été initié par le ministère de l’Energie et l’ONE pour promouvoir d’un côté les énergies renouvelables mais aussi réduire la facture d’électricité et assurer un développement socio-économique du milieu rural et urbain. Il est destiné à 200.000 familles dans tout le Maroc, et sera réalisé en 5 tranches entre 2009 et 2013. Ainsi, à terme 5% de la clientèle de l’ONE sera reconvertie vers l’énergie renouvelable. Le projet à d’ores et déjà reçu le soutien financier de l’Espagne par le biais d’un prêt du Fonds d’aide au développement (FAD). La phase pilote de « Chourouk » est opérationnelle depuis le 14 juin 2008. C’est la microcentrale installée sur le toit des locaux de l’ONE à Tit Mellil. On y produit près de 70.000 kWh/an, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’un village de 120 foyers.

L’entreprise espagnole a fait ses premiers pas au Maroc en 1997 selon « L’Economiste ». Elle a une filiale à Casablanca du nom d’Isofotón Maroc, qui est intervenu dans le Programme d’électrification rurale globale (PERG) lancé en janvier 1996. Isofotón est aussi présente selon la MAP « dans 60 pays, dispose de représentations au Maroc, aux États-Unis, en Bolivie, en Équateur, en République Dominicaine, en Algérie, au Sénégal et en Chine ».

Les énergies renouvelables notamment solaire semblent être une alternative face à la demande croissante d’électricité avec une augmentation de 8% chaque année au Maroc. De plus avec la hausse continue des prix des combustibles, le Maroc trouvera sans doute son salut dans la diversification des sources d’énergie.

Ibrahima Koné
Desde Yabiladi

Syrie : la FEMIP accorde un prêt de 275 millions d’EUR au secteur de l’électricité

Monday, January 26th, 2009

Syrie : la FEMIP accorde un prêt de 275 millions d’EUR au secteur de l’électricité
Agrandissement de la centrale électrique à haut rendement alimentée au gaz, située à Deir Ali, près de Damas

La FEMIP, le bras financier de la Banque européenne d’investissement dans le bassin méditerranéen, a prêté 275 millions d’EUR à la Syrie afin d’appuyer l’extension d’une des principales centrales électriques du pays.

Ce concours servira à financer l’ajout d’une seconde unité à cycle combiné, alimentée au gaz naturel et d’une puissance de 750 MW, à la centrale électrique qui se trouve à 25 kilomètres au sud de Damas. Il s’agit d’une extension de la centrale Deir Ali I, actuellement en phase de démarrage et également financée en partie par la BEI. Le projet sera mis en oeuvre et géré par le Public Establishment for Electricity Generation and Transmission (PEEGT), la compagnie chargée de la production et du transport d’électricité en Syrie.

Ce projet répond à la forte croissance de la demande d’électricité en Syrie, dont on estime qu’elle nécessite la mise en service d’une nouvelle capacité de production de 5 500 MW au cours de la période 2008-2012. La centrale électrique Deir Ali II produira de l’électricité à un coût compétitif et aura une incidence relativement faible sur l’environnement. Offrant un meilleur rendement énergétique que les centrales syriennes actuelles et utilisant du gaz naturel comme combustible, elle rejettera nettement moins d’émissions de CO2 et de polluants atmosphériques que les autres modes de production qui recourent aux combustibles fossiles. De ce fait, la centrale de Deir Ali contribuera à la mise en oeuvre des politiques préconisées par la Syrie et l’Europe en matière d’efficacité énergétique et de lutte contre le changement climatique.

Il s’agit de la troisième opération signée par la BEI au profit du secteur de l’électricité en Syrie, confirmant le soutien de longue date qu’apporte la FEMIP à cette industrie cruciale pour l’économie syrienne. Depuis 2000, la BEI a engagé en Syrie près d’1,3 milliard d’EUR sous la forme de prêts à long terme en faveur des secteurs public et privé.

Informations générales

Technologie de la turbine à gaz à cycle combiné : la technologie de pointe utilisée à la centrale de Deir Ali associe une turbine à gaz et une turbine à vapeur qui produit de l’électricité supplémentaire à partir de la chaleur récupérée de la turbine à gaz. Elle offre dès lors un haut rendement énergétique tout en étant respectueuse de l’environnement.

La FEMIP, la Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat, est le bras financier de la BEI en région méditerranéenne. Elle a pour mission de promouvoir le développement de neuf pays : l’Algérie, l’Égypte, Gaza-Cisjordanie, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Syrie et la Tunisie. Ses deux priorités d’investissement sont le soutien au secteur privé, moteur d’une croissance durable, et la création d’un environnement propice à l’investissement, par des infrastructures performantes et des systèmes bancaires adaptés. La FEMIP s’est imposée comme le principal partenaire financier du bassin méditerranéen, avec plus de 7 milliards d’EUR investis depuis 2002. Elle encourage le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée, au

niveau institutionnel, mais aussi avec les représentants du secteur privé et de la société civile. De plus, elle réalise des études financées par son Fonds fiduciaire, qui est soutenu par certains États membres de l’UE, afin de mieux comprendre les défis que doit relever la région euro­méditerranéenne.

Fuente News Press 2009
Desde TV5

Algérie : les investissements directs étrangers en forte hausse en 2008

Tuesday, January 20th, 2009

Les investissements directs étrangers (IDE) en Algérie ont été plus que décuplés en 2008 pour atteindre 525 milliards de dinars (5,25 milliards d’euros), selon l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi). Les IDE ont augmenté de 920% en 2008, totalisant un montant de 525 milliards de dinars (5,25 mds d’euros) en 2008 contre 51,45 milliards de dinars (515 millions d’euros) en 2007, selon l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi), chargée de recenser les projets d’investissements.

La diminution du nombre de projets -70 en 2007 contre 65 en 2008- a été contrebalancée par leur importance financière cette dernière année, a précisé le directeur général de l’Andi, Abdelkrim Mansouri, cité par l’agence APS. Ces projets, qui devraient permettre la création de 6.000 emplois, concernent essentiellement les secteurs de l’industrie et le tourisme, a-t-il précisé.

Les investissements en partenariat entre des sociétés algériennes et étrangères ont atteint 372,6 milliards de dinars (3,7 milliards d’euros) en 2008 contre 94,304 milliards de dinars l’année précédente, en hausse de 295%, a ajouté M. Mansouri. Le montant global des investissements étrangers (IDE et investissements en partenariat) s’est élevé quant à lui à 897,6 milliards (8,9 milliards d’euros) en 2008 contre 145,7 milliards de dinars en 2007 (1,45 milliards d’euros) soit
un bond de 516%.

Les 102 projets enregistrés devraient permettre la création de 10.723 emplois, selon les données de l’Andi. M. Mansouri a estimé d’autre part que “les investissements en Algérie ne seraient pas affectés par la crise financière internationale car les indicateurs de l’économie sont bons (…)”. “Le pays ne sera pas touché par la récession et continuera à enregistrer une croissance positive avec un volume important de réserves de change”, a-t-il dit, toujours de même source. “Nous n’avons pas de problèmes de financement. Nous avons suffisamment d’argent pour financer nos investissements notamment pour les grands projets”, a-t-il ajouté.

Desde tsa-algerie

Tourisme et tendances 2008 selon bdv.fr : la Tunisie en tête

Monday, January 19th, 2009

La Tunisie et le Maroc sont, comme en 2007, les destinations phares du top ten de Bdv.fr (Bourse des vols et Bourse des voyages). Néanmoins, le Maroc est en recul de -20,5 %. La République dominicaine, en revanche, qui était en baisse en 2007, enregistre une croissance de + 58 % !

L’Égypte (-21,2 %) reste toujours en 4e position. L’Italie, qui a pris une part de marché importante en 2007, a été un peu boudée (-2,5 %). En revanche les Antilles et le Mexique quittent le top ten des destinations les plus vendues.

La formule club toujours en tête
Les week-ends et escapades, qui avaient connu une légère hausse en 2007, regressent (-12,7 %). Les circuits perdent petit à petit leur part de marché (-17,2 %). Les clients ont donc préféré la forume “club et séjour” avec une augmentation de + 6,9 %. Ces derniers réservaient des excursions au départ de la France.

Vols secs : Paris garde la 1ère place
Paris et Casablanca restent, comme en 2007, le duo gagnant 2008. La capitale française, qui avait déjà connu une hausse de 46,1 % en 2007, progresse encore de + 24,2 % ! Tunis (32, 2 %) monte également sur le podium. En 2007, cette destination avait connu une chute spectaculaire. Montréal gagne une place avec + 5,1 %. Avec les événements en Thaïlande, Bangkok retombe à la 5e place, avec une chute de plus de 27 %. New-York gagne deux places, avec une hausse de plus de 30 %, grâce à la chute du dollar. Barcelone, destination “tendance” en 2008 arrive à la 10e place, avec 26,1 %. On observe encore une baisse de Marrakech (-26 %), ceci étant dû aux multiples compagnies low-cost qui desservent de plus en plus la destination. Athènes, qui était en 3e place du classement quitte le top ten (-42 %).

Budgets en baisse pour les séjours et vols secs
En 2008, les voyageurs ont consacré un budget moyen de 1 777 euros aux voyages, soit un recul de 7 % par rapport à l’année précédente. La durée moyenne des séjours est toujours la même (8,1 jours). On observe une forte augmentation des ventes de dernière minute (+ 25 %). Pour les vols secs, le panier moyen a légèrement baisse (-3,3 %). On note il est vrai une baisse des tarifs, surtout des promotions de dernière minute alléchantes.

Top ten des destinations les plus vendues en 2008
Tunisie
Maroc
République dominicaine
Egypte
France
Crète
Turquie
Thaïlande
Italie
Croatie.

Source : bdv.fr
Desde Voyage YouVox

Tunisie – Dossier : Les IDE et l’emploi

Thursday, January 15th, 2009

Le volume des IDE et portefeuilles à destination de la Tunisie s’est élevé au cours des onze derniers mois de 2008 à environ 2.600 millions de dinars. Plus significatif, ce volume connaît une progression de 42,5% par rapport à la même période de 2007.

On savait toute la pertinence des avantages compétitifs du site tunisien mais dans une conjoncture économique mondiale particulièrement difficile au second semestre de l’année écoulée, la progression des IDE à destination du site tunisien confère à l’attractivité de la Tunisie une mention toute particulière.

Les raisons de cet engouement sont à chercher auprès d’un environnement général de l’investissement dont la compétitivité est au fil des ans saluée et remarquée par les classements des plus prestigieuses agences internationales de notation.

Le trait constamment évolutif de cet environnement fait qu’il fait formidablement écho aux exigences par essence évolutives et constamment revues à la hausse des investisseurs à la fois nationaux et étrangers.

Les composantes de cet environnement sont, comme chacun sait, la qualité de l’infrastructure structurante et logistique mise à la disposition du tissu productif, les incitations d’ordre financier et fiscal, la réactivité de l’administration et des structures d’appui à l’entreprise, tout autant qu’un système financier efficient et lui-même réactif.

Cependant, l’élément déterminant de l’environnement de l’investissement demeure le capital humain et la disponibilité de ressources humaines qualifiées. Cet élément est d’autant plus décisif que les flux d’IDE qui optent depuis quelques années pour le site tunisien sont à fort contenu en savoir et en technologie de pointe. Les exemples ne manquent guère dans ce sens. Tout récemment encore, le groupe ODDO, premier intermédiaire financier indépendant français, spécialisé dans l’ingénierie informatique et financière à haute valeur ajoutée, a inauguré à Tunis un centre d’analyse financière avec le groupe tunisien Welly Finance.

Ce centre emploiera une trentaine d’analystes Bac + 5 d’ici la fin 2009. Ce nouveau partenariat a en soi valeur d’exemple. Il traduit toute l’importance que revêt la qualité du capital humain et du savoir-faire acquis dans toute opération de partenariat réussie.

En l’occurrence, c’est tout le savoir-faire du fondateur du BFI, fleuron de l’ingénierie financière tunisienne, et des hautes compétences tunisiennes, qui l’épaulent, qui sont à la base de ce nouveau partenariat. Un partenariat qui s’inscrit parfaitement dans le droit fil du choix par la Tunisie de l’économie du savoir et qui est, somme toute, le dividende de son pari sur le capital humain.

Desde Investir en Tunisie

Réalités et perspectives du Golf en Tunisie

Thursday, January 15th, 2009

Les participants à une table ronde sur le thème ” le golf en Tunisie : réalités et perspectives” ont mis l’accent mercredi sur la nécessité d’investir dans la qualité du produit golfique qui constitue un créneau porteur pour le tourisme tunisien et revêt une grande importance pour sa pérennité.

Le débat, organisé à l’initiative de la revue “tourisme info” a essentiellement, porté sur la nécessité de conférer à ce créneau une qualité à la hauteur de la richesse et des potentialités dont dispose le pays et qui sont de nature à faire de la Tunisie une destination golfique privilégiée et compétitive.

La Tunisie qui dispose de l’un des plus anciens terrains de golf (à Carthage crée en 1927), est devenue une destination prisée avec 65 mille golfeurs, ont rappelé les participants, précisant que le pays dispose de solides atouts ( douceur du climat même en hiver, diversité des paysages) pour l’aménagement de parcours de qualité et en harmonie avec leur environnement.
La Tunisie dispose aujourd’hui de neufs golfs opérationnels et le nombre des parcours devra doubler d’ici 2020.
Plusieurs autres questions ont été soulevées dont notamment les problèmes de l’entretien des parcours de golf (manque d’eau, l’importation et l’entretien du gazon, qualité des fertilisants utilisés), outre les difficultés rencontrées pour vendre le produit golfique et le commercialiser sur le marché européen .
Ils ont évoqué les problèmes liés à la formation et à la gestion de ressources humaines spécialisées, appelant à adapter le système de formation aux besoins du tourisme golfique.
Les participants ont recommandé davantage de concertation entre les professionnels afin d’harmoniser les stratégies marketing et de promotion du produit golfique tunisien.

Coté produit, il ont appelé à la réalisation de parcours de golf supplémentaires au sein des zones touristiques (Hammamet, Sousse, Djerba), l’objectif étant de permettre au produit tunisien d’être compétitif par rapport aux autres pays méditerranéens .

Desde Tunisie Affaire

Tunisie-Tic : Un pôle d’excellence en matière des investissements

Thursday, January 15th, 2009

Le secteur des Technologies de la communication connaît une dynamique réelle, fruit d’une stratégie nationale cohérente et ambitieuse. Le secteur représente actuellement 10% du PIB, contre seulement 7% il y a 3 ans. Il réalise une croissance à deux et à trois chiffres dans les diverses filières. Les prévisions tablent sur une part du PIB au environ de 13.5% en 2011.

En effet, la Tunisie est devenue un pôle d’excellence sur les plans régional et international en matière des investissements étrangers notamment dans le domaine des TIC, fruit d’un climat d’affaires propice et à la disponibilité de ressources humaines qualifiées capables d’innover dans les nouveaux créneaux.

L’attrait du site tunisien pour l’implantation des entreprises étrangères exerçant dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication se développe rapidement. A titre d’exemple, le nombre des centres d’appels a connu une évolution remarquable et plus particulièrement les centres destinés aux marchés extérieurs. En effet, nombre des centres d’appels a atteint 200 centres à fin 2008 offrant ainsi environ 17 500 postes d’emplois surtout pour les titulaires des diplômes universitaires, contre 5200 postes d’emplois depuis 3 ans.

Par ailleurs, l’année 2008 a été marquée par le lancement du programme de connexion de 54 zones industrielles et des zones de services administratifs et économiques devant permettre à environ 1 600 entreprises à se connecter aux réseaux de télécommunications modernes en fibres optiques et de bénéficier ainsi, selon leurs besoins, du haut débit qui peut aller jusqu’à 1 Gbit/s.

Dans la même optique, l’année 2008 a connu la mise en œuvre d’un réseau structuré exploitant le protocole Internet MPLS sur le plan national et offrant un débit de connectivité pouvant dépasser les 100 mégabits/seconde au profit des banques, des entreprises commerciales et industrielles multi-sites.

Desde Dev-export

Le tourisme responsable au Maroc : une cause nationale

Thursday, January 15th, 2009

Une série interminable de barres d’immeubles défigurant le littoral de la Costa del Sol en Espagne ou de Cancun au Mexique : tel est le contre exemple de développement touristique auquel le Maroc veut à tout prix échapper. Pour se faire, le pays s’est lancé dans une politique volontariste de sauvegarde de l’environnement. Mais comment concilier tourisme durable avec un objectif de 10 millions de visiteurs par an à l’horizon 2010 ?

Pour Salima Haddour, directrice de l’Office National Marocain du Tourisme à Paris l’idée directrice du développement durable au Maroc est claire : « Il faut constamment penser à l’avenir en gérant le quotidien ». Pour que les chèvres puissent continuer longtemps à grignoter des feuilles perchées dans les branches des arganiers sans être dérangées par une urbanisation agressive, le Maroc a pris à bras le corps son avenir touristique. « Notre vision du développement touristique durable s’inscrit dans trois directions. Nous souhaitons préserver notre culture et nos traditions, protéger notre environnement et œuvrer pour que le tourisme soit un vecteur de progrès social » explique Salima Haddour. Des idées dans l’air du temps que le Comité Marocain pour le Tourisme Responsable, né en 2006 s’efforce de faire connaître et de mettre en pratique. La création des Pays d’Accueil Touristiques (PAT) en est un exemple plutôt réussi. Ces circuits sillonnent des régions rurales à l’écart des routes touristiques habituelles. Ils engendrent ainsi une dynamique économique à l’échelon local. Pour Salima Haddour, ils répondent à une double attente. « En créant des emplois dans des zones excentrées, les PAT limitent l’exode rural. Ils sont également un moyen idéal pour répartir les touristes sur toute l’étendue du territoire et éviter ainsi leur concentration dans certaines grandes villes ». Du coté des certifications, souvent inhérentes à ce type de projets, un label « Tourisme Responsable » a été crée. Il sera attribué à tout professionnel qui respecte les principes de développement durable. Coté aquatique, le label Pavillon Bleu s’est vu attribué à 13 plages dans le pays. Enfin le programme Clé Verte, récompensant les bonnes pratiques des hôteliers, a été lancé par la fondation Mohamed VI en 2006. Cette fondation s’implique également dans la sauvegarde de la palmeraie de Marrakech. Son objectif : planter 30 000 palmiers et les entretenir avec les techniques d’arrosage ancestrales.

L’eau : un bien rare à protéger
La gestion de l’eau s’avère justement un problème épineux. Que penser par exemple des 17 parcours de golf du pays, qui vont être multipliés par deux dans les prochaines années. « Au Maroc, le premier utilisateur de l’eau est le secteur agricole » répond sans détour la directrice de l’office de tourisme. « Il faudrait avant tout songer à économiser cette ressource dans les cultures. Mais les golfs ne sont pas pour autant oubliés. Tous les nouveaux parcours devront se doter d’une station de récupération des eaux usées » ajoute-t-elle. L’eau est également au centre du cahier des charges du plan Azur, qui prévoit la construction prochaine de six stations balnéaires. « Des études sur l’impact environnemental et l’implantation d’une station d’épuration seront obligatoires pour chaque site » précise Salima Haddour. Des mesures bienvenues pour réglementer les futures constructions, mais pas encore de gros projets pour corriger les défauts des sites déjà existants.

Projets, réflexions, anticipations, consultations, développement environnemental… les actions en faveur de l’environnement marocain sont désormais bien engagées. Dans un pays « en chantier » comme aiment à le préciser les professionnels locaux du tourisme, il faut laisser du temps au temps. Toute une sagesse orientale.

Desde Ethisme

Maroc • Lancement commercial de la Zone Franche Logistique de Tanger-Med

Wednesday, January 14th, 2009

Le lancement commercial de la Zone Franche Logistique Tanger Med a été effectué lundi par l’agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA). La gestion et le développement de cette zone franche seront confiés à la société Medhub filiale à 100 % de TMSA.
Située au sein du complexe portuaire Tanger-Med, la Zone Franche Logistique a été créée avec l’ambition d’asseoir une position de plate-forme logistique leader dans les régions Europe, Méditerranée et Afrique de l’Ouest. Le lancement de cette activité constitue ainsi une étape importante dans la réalisation du projet Tanger-Med. La zone s’étend sur une superficie de 250 ha, dont une première phase de 130 ha sera développée par Medhub, sur la période 2008-2014. L’investissement estimé à 1 milliard Dh. Une première tranche de cette zone qui s’étend sur une superficie de 33 ha est déjà opérationnelle.
Cette zone est principalement dédiée aux activités logistiques à valeur ajoutée, notamment le groupage, la distribution et l’approvisionnement à l’échelle des flux maritimes intercontinentaux, indique-t-on auprès de TMSA. Medhub propose en location, en conformité avec les meilleurs standards, une gamme immobilière complète d’entrepôts, de bureaux ou de terrains nus viabilisés. Elle assure aussi la gestion de la zone selon le concept de guichet unique, offrant des services de haut niveau en matière de télécommunications, de sécurité et de services collectifs.
L’offre de Medhub constitue un cadre propice à l’installation des investisseurs du secteur de la logistique. Au terme de développement de la première phase, l’activité de la Zone Franche Logistique Tanger-Med engendrera, à l’horizon 2014, la création d’environ 10.000 emplois directs et la réalisation de 5 milliards dh d’investissements en construction et outils productifs, précisent les responsables de la zone.

MAP
Desde Maghreb info

Syrie : 6 millions de touristes en 2008

Wednesday, January 14th, 2009

Le tourisme s’est développé en 2008 en Syrie avec près de 5,9 millions de visiteurs étrangers, soit une augmentation de 15% sur 2007, a indiqué le ministère du Tourisme cité aujourd’hui par les médias locaux.

En 2008, le nombre de touristes arabes, à l’exception des Irakiens, ayant visité la Syrie s’est élevé à plus de 3,3 millions, soit une augmentation de plus de 13% par rapport à 2007.

Le nombre des touristes étrangers ayant visité la Syrie l’an dernier s’est élevé à 1,1 million. Près d’un million d’émigrés d’origine syrienne ont visité la Syrie l’an dernier, selon le rapport du ministère.

Les revenus du tourisme se sont élevés à près de 3,5 milliards de dollars et les projets d’investissements touristiques à quelque 8,2 milliards de dollars, selon la même source.

Le secteur touristique, jusque là sous-exploité, bénéficie de l’attention des autorités qui veulent attirer les investisseurs, au moment où le secteur pétrolier, une des principales sources de revenus extérieurs du pays, est entré en déclin.

Desde Le Figaro

Le Tunisie cherche un 3e opérateur téléphonique

Monday, January 12th, 2009

La Tunisie a lancé un appel d’offre pour introduire un 3ème opération téléphonique et 13 entreprises du Golfe et d’Europe ont manifesté leur intérêt, selon le ministre tunisien des Technologies de la communication El Hadj Gley.

Il a indiqué que les résultats de cet appel d’offres international concernant l’installation et l’exploitation d’un réseau de téléphonie fixe et mobile de troisième génération (Internet et autres services) seront annoncés en juin 2009, a rapporté jeudi l’agence Tunis Afrique Presse (TAP).

Selon M. Gley, un nouvel opérateur permettra de renforcer les efforts de modernisation de l’infrastructure des technologies de l’information et de la communication (TIC) et d’améliorer les services Internet à haut débit, notamment, ceux destinés aux entreprises.

Il doit également contribuer à la diversification des services, développer les contenus numériques, promouvoir la concurrence dans une perspective de réduction des coûts et offrir une multitude de technologies (Techniques Wimax et autres).

Desde French Xinuanet

Tunisie : Les 365 kilomètres d’autoroutes seront doublés d’ici 2016

Wednesday, January 7th, 2009

D’après le ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Slaheddine Malouche, la stratégie adoptée par la Tunisie dans les domaines de l’évolution urbaine est concrétisé par la construction de 20 mille kilomètres de routes classées dont 365 kilomètres d’autoroutes qui seront doublés à l’horizon 2016 et la réalisation de 7 ports commerciaux assurant 95% de l’échange commercial extérieur des marchandises.

Plusieurs conseillers et députés ont appelé, lors de la discussion du budget du ministère de l’équipement, à la nécessité de constituer un tissu urbain équilibré et fournir un milieu d’habitat offrant les attributs de la qualité de vie aux habitants.

En plus clair, ils ont recommandé d’adopter des schémas d’orientation pour l’aménagement des projets programmés par l’Etat afin de délimiter les grandes orientations d’aménagement considérées comme primordiales et garantir l’équilibre entre l’extension urbaine, la pratique d’activités agricoles et la préservation des sites naturels.

Desde Mediaterre

Le «Plan Maroc Vert» renforcera la croissance économique en 2009

Monday, January 5th, 2009

Il est attendu que le Plan Maroc Vert renforce la croissance économique du pays en 2009. Ce plan ambitieux donnera ses premiers fruits à partir de la campagne agricole 2009 dont les prévisions s’annoncent favorables.

En présentant les grandes lignes du projet de loi de Finances, le ministre de l’Economie et des Finances a annoncé un renforcement de la part de l’investissement porté à 35% en 2009 et une hausse de 25% de l’investissement public ainsi qu’un taux de croissance de 5,8% en 2009 et de 6,6% en 2012. En effet, il est largement attendu que le Plan Maroc Vert lancé par Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, donne ses premiers fruits dès 2009. Ce plan a été présenté par M. Akhannouch à SM le Roi Mohammed VI, à la veille de l’ouverture du Salon international de l’agriculture du Maroc (SIAM) qui s’est tenu à Meknès en avril 2008. Ce programme est financé par le Fonds Hassan II pour le développement économique et social. Plan Maroc Vert est un plan ambitieux qui veut lever la croissance du secteur agricole. Un plan qui veut donner plus d’opportunités de développement au domaine agricole. Cette vision stratégique étant de faire de l’agriculture un moteur de croissance essentiel dans l’économie marocaine. Ce plan ambitieux nécessite un investissement public colossal sur dix ans.
Le secteur agricole représente 15 à 20% du PIB national. L’agriculture est une source d’emploi majeure avec 3 à 4 millions de ruraux travaillant dans le secteur agricole et 60 à 100.000 emplois dans l’agroalimentaire. Ce domaine a une contribution décisive aux grands équilibres macroéconomiques et à la balance commerciale du pays. Il est à noter que le plan agricole «Maroc Vert» a prévu des investissements de 12 milliards de dirhams entre les années 2009 et 2020 dans la région du Tadla-Azilal. Par ailleurs, la stratégie du «Plan Maroc Vert» repose sur deux piliers. L’un dédié à l’investissement et l’autre se focalisant sur l’agriculture sociale.
Ce dernier pilier reconnaît une place au petit agriculteur et lui consacre une bonne partie des mesures de relance. Ce volet concerne 300 à 400 projets sociaux et nécessite 15 à 20 milliards de dirhams sur 10 ans en investissement pour financer entre autres, la formation et l’accompagnement de cette catégorie. Quant au second pilier, il concerne les exploitations du moyen et haut de gamme. Il s’agit du développement d’une agriculture moderne à travers des investissements adéquats et un accompagnement institutionnel pertinent. En gros, ce sont des conventions à signer avec des investisseurs et agriculteurs pour le développement de 1.000 à 1.500 projets agricoles à forte valeur ajoutée. Au niveau des réformes institutionnelles, le «Plan Maroc Vert» se base sur deux éléments essentiels. Il s’agit de la création d’une agence nationale pour piloter l’exécution de la stratégie et suivre son évolution.
Dans ce cadre, le projet de loi portant sur la création de l’Agence pour le développement agricole vient de passer devant la première Chambre du Parlement en décembre.
Cette agence représente l’un des outils les plus importants de la nouvelle stratégie du secteur agricole. Le rôle de cette agence est de mettre en œuvre les programmes du Plan Maroc Vert. Elle assurera aussi la suivie de l’évolution du secteur et d’élaborer des plans à long terme, encourager l’investissement agricole et agro-industriel, etc. En plus de ça, le Plan Maroc Vert prévoit aussi des réformes au niveau du régime du foncier avec une ouverture du foncier de l’Etat à la gestion privée. Une réforme qui a déjà commencé dans certaines zones qui visent à augmenter la productivité du secteur en assurant une gestion moderne et adaptée aux spécificités de chaque zone agricole. La gestion de l’eau est aussi au programme avec une stratégie qui table sur le développement de la gestion déléguée de l’eau, notamment l’irrigation, la collecte, le traitement et éventuellement la mise en place des ouvrages nécessaires. La stratégie de ce plan fera sans exception du secteur agricole un pôle économique de premier plan. Ce plan aura un impact considérable sur la croissance et la lutte contre la pauvreté.

Desde Aujourd’hui

Tunisie-Tourisme : Le marché mondial du tourime médical évalué à 60 milliards de dollars

Monday, January 5th, 2009

Selon un article publié par l’Oxford Business Group qu’en dépit du ralentissement de ses marchés européens, le tourisme - l’un des secteurs économiques clés de la Tunisie et le deuxième plus grand employeur après l’agriculture a montré une croissance régulière au cours des neuf premiers mois de 2008, avec des recettes records escomptés d’ici la fin de l’année.

Les chiffres officiels publiés le mois dernier ont montré que les recettes touristiques de la Tunisie ont augmenté de 9% sur un an pour atteindre environ 1.8 milliard de dollars sur les neuf premiers mois de 2008. Le Ministre du Tourisme, Khalil Lajimi, a déclaré à la presse locale la semaine dernière, qu’en tenant compte des variations saisonnières de la demande, il prévoyait, que les recettes du secteur augmentent de 8% pour atteindre un chiffre record de 2.4 milliards de dollars, d’ici la fin de l’année, comparativement aux 2,2 milliards en 2007.

La croissance du chiffre d’affaires a dépassé l’augmentation modeste du nombre de visiteurs, qui - en phase avec les chiffres annuels précédant - a augmenté d’environ 3% en 2008 à près de 5.6 millions à ce jour. M. Khalil Lajimi a déclaré qu’il était optimiste quant à l’augmentation du chiffre pour atteindre 7 millions de touristes d’ici la fin 2008.

En comparant ces chiffres, 2007 a enregistré un total de 6.7 millions de visiteurs, 3,2% de plus qu’en 2006. La grande majorité des visiteurs viennent des pays voisins tels que la Libye et l’Algérie. En 2007, environ 2 millions de touristes provenant de ces deux pays ont traversé la frontière.

Le secteur du tourisme, qui constitue également pour la Tunisie la plus grande source de revenu en devises étrangères, emploie près de 16,6% de la main-d’œuvre tunisienne avec plus de 500.000 emplois en 2008. Grace au flux de visiteurs et à un environnement économique stable, l’industrie représente également une des principales attractions pour l’investissement étranger direct (IED) dans le pays. En plus du secteur de l’immobilier, l’IDE dans le secteur du tourisme a bondi, au cours des neuf premiers mois de 2008, pour atteindre le chiffre impressionnant de 183.6 millions de dinars tunisiens (133.8 millions de dollars), comparativement aux 8.2 millions de l’année d’avant, avec l’augmentation spectaculaire due en partie au lancement de plusieurs projets de grande envergure ainsi que de l’expansion de divers hôtels.

Le tourisme contribue directement à près de 7% de l’ensemble du produit intérieur brut (PIB). Toutefois, selon le Conseil Mondial du Tourisme (WTTC), lorsque l’impact total du secteur sur la croissance économique est pris en compte, le tourisme ainsi que les recettes affiliées atteignent 17,7% du PIB total de la Tunisie, ce qui représente 8.65 milliards de dinars tunisiens.

Alors que l’économie de la Tunisie est relativement protégée contre les pires excès de la crise financière actuelle, le tourisme devrait être l’un des secteurs les plus vulnérables. Bien que les visiteurs du Maghreb constituent la plus grande partie du flux touristiques en Tunisie, les clients européens restent également réguliers, en particulier ceux de la France (1,3 million de visiteurs en 2007), d’Allemagne (514000 visiteurs), d’Italie (440000) et du Royaume-Uni (312000 ) - qui ont tous connu une baisse de leur pouvoir d’achat au cours des derniers mois. Étant donné que le nombre de visiteurs européens était déjà à la baisse avant la crise - le nombre de visiteurs allemands, par exemple, a diminué de 6% en 2007, tandis que le nombre de visiteurs italiens a baissé de 4,3% - ceci-ci a évidemment touché le secteur du tourisme du pays et celui-ci est préoccupé par sa croissance future.

Selon M. Khalil Lajimi, l’impact du ralentissement de l’économie se fera tôt ou tard sentir en Tunisie, mais le Gouvernement travaille déjà à trouver des mesures pour contrer la baisse attendue de la demande. Ses efforts comprennent ceux de la promotion pour aider à améliorer la visibilité du secteur, avec une série de programmes de modernisation qui ont déjà été mis en place pour les 800 hôtels du pays. En effet, en début d’année, 19 hôtels et deux restaurants touristiques ont été fermés en raison d’un non-respect des normes de base, tandis que plusieurs autres ont vu leur classification officielle déclassée.

Selon les estimations du WTTC, les programs devraient être mis en œuvre avec succès, le tourisme et ses contributions au PIB augmenteront de plus de 9 milliards de dinars tunisiens pour atteindre 17,94 milliards de dinars tunisiens en 2018, tandis que le nombre d’emplois dans le secteur s’élèvera à plus de 620.000.

Bien sûr, la Tunisie est loin d’être le seul marché du tourisme a être affecté par la crise financière. Après avoir connu un début d’année dynamique, les chiffres du tourisme mondial sont passés de 5,7% sur un an de croissance au cours des quatre premiers mois de 2008 à moins de 2% cet été.

La Tunisie cherche à modifier la structure de son secteur touristique pour mieux faire face aux rigueurs du ralentissement mondial, ainsi que l’augmentation de la concurrence régionale provenant du Maroc et de la Turquie. Depuis les années 70, la Tunisie a été l’un des principaux marchés du tourisme de masse, avec un marché qui dépend fortement des tour-opérateurs et des groupes de package en gros. Bien que cela ait lancé le pays dans son rôle de première destination touristique, il eut un impact négatif sur sa viabilité et ses perspectives de croissance. Étant donné que les voyages à forfait passent rarement en dehors de leurs itinéraires prescrits, liées au tourisme, les recettes sont limitées et la demande est souvent limitée par la saisonnalité. Le revenu par tête en Tunisie est d’environ 333 dollars, alors que le Maroc - qui est considéré comme une destination plus haut de gamme - perçoit environ 1040 dollars par tête. De même, l’Egypte reçoit environ 850 dollars par tête.

Dans une tentative d’aller au-delà du modèle de tourisme de masse, la Tunisie a commencé à renforcer ses marchés de niche, en particulier dans le tourisme médical. Le pays possède déjà un personnel hautement qualifié dans le secteur des services de santé, accueillant prés de 150.000 étrangers dans ses centres de thalassothérapie en 2006 en plus des 75000 visiteurs dans ses différentes cliniques médicales en 2007. Bien que la majorité des patients viennent des pays voisins du Maghreb, de plus en plus nombreux viennent de l’Europe, et cherchant à profiter des prix bas et de services comparables pour un grand nombre d’opérations allant de la chirurgie cardiovasculaire à des opérations esthétiques. Avec un tourisme médical mondial évalué actuellement à 60 milliards de dollars, selon un récent rapport publié par Deloitte, un bureau de consulting, la Tunisie cherche à accroître sa part du gâteau en investissant massivement dans de nouveaux projets de tourisme médical, et en offrant des allégements fiscaux généreux et en réduisant les droits de taxe d”importation pour les investisseurs privés.

Desde Dev-Export

Tunisie- Santé : Pôle d’exportation des services de santé à l’horizon 2016

Monday, January 5th, 2009

- La Tunisie, deuxième direction mondiale en matière de la chirurgie esthétique, d’ophtalmologique, de chirurgie dentaire, de chirurgie cardiovasculaire ainsi que les soins naturels par l’eau de la mer. On compte dans ce créneau 150 000 étrangers arrivant en Tunisie pour ce but.

La Tunisie a déployé ses efforts ces dernières années pour se distinguer à travers son climat intérieur sanitaire et de s’ouvrir à l’extérieur et ceci à travers sa concentration sur les différents supports capables de rendre de la Tunisie un pôle d’exportation des services de santé à l’horizon 2016.

On note dans ce cadre l’augmentation du nombre des étrangers qui visitent la Tunisie pour se bénéficier des services sanitaires offertes par ce pays, et on récence actuellement 120 000 étrangers contre 42 000 étrangers durant l’année 2003.

Assise exportatrice pour les services de la santé

Afin de développer les services de la santé en Tunisie et améliorer les indices de ce secteur dans les différents domaines, la Tunisie a en outre relevé les défis dans les différents domaines à savoir la protection de la santé du Tunisien et la généralisation de la couverture sanitaire.

On note dans ce cadre que 95% des citoyens tunisiens bénéficient de la couverture sanitaire.
La Tunisie a misé en outre sur la formation des cadres dans le domaine médical et l’utilisation des équipements de haute qualité et de nouvelles techniques.

L’investissement de la Tunisie en matière de l’infrastructure a rendu la Tunisie la deuxième direction mondiale en matière de la chirurgie esthétique, d’ophtalmologique, de chirurgie dentaire, de chirurgie cardiovasculaire ainsi que les soins naturels par l’eau de la mer. On compte dans ce créneau 150 000 étrangers arrivant en Tunisie pour ce but.

Mise en route du pôle d’exportation des services de santé

L’année 2009 sera marquée par la poursuite de la mise en chantier du grand projet. Ce dernier vise à faire de la Tunisie un pôle d’exportation des services de santé à l’horizon 2016.

A cet égard, il sera procédé à la finalisation du projet d’amendement de la loi organisant le secteur de la santé en vue d’y intégrer des mécanismes d’agrément et de certification des établissements de santé et des cadres médicaux en prévision de la création d’une agence en charge de l’évaluation et de la certification.

Il est, également, prévu de parachever les procédures de création d’une agence spécialisée dans la promotion des investissements et de l’exportation des services de santé afin de parfaire l’encadrement des investisseurs.

Une étude stratégique sera aussi élaborée par un bureau international d’études pour la promotion des exportations de services de santé. En outre, un plan sera mis en place afin de renforcer les avantages préférentiels qu’offre la Tunisie dans le domaine de la thalassothérapie et du thermalisme.

Il sera, également, question de développer la législation et l’infrastructure pour encourager les activités de tourisme de santé dont notamment le tourisme de convalescence, ainsi que la prise en charge médicale des touristes du troisième âge qui choisissent la Tunisie pour des séjours de longue durée. Des villages de tourisme de santé seront créés dans cette optique.

Des perspectives prometteuses s’ouvrent, ainsi, devant le secteur de la santé qui, au cours des années à venir, est appelé à connaître une dimension nouvelle.

Desde Dev-export

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