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Archive for December, 2008

Tunisie : Les principaux chantiers d’infrastructure de base en 2009

Friday, December 26th, 2008

Dans le cadre de l’impulsion de développement et d’amélioration des conditions de vie en Tunisie, plusieurs projets d’infrastructure seront lancés en 2009, que ce soit par l’Etat ou par des grands investisseurs étrangers.

En premier lieu, on note que 2009 enregistrera l’achèvement des grands projets d’infrastructure, à savoir le projet du pont La Goulette-Radès, qui reliera la banlieue Sud à la banlieue Nord de la capitale. Ce dernier entrera en service au début de l’année 2009.

Plusieurs autres projets seront lancés en 2009 à savoir ; l’autoroute du sud Sfax-Gabès, outre la partie reliant Oued Ezzargua et Bousalem sur une longueur de 70 km, en 2009, ainsi que les routes reliant les gouvernorats de Kairouan, Kasserine, Sidi Bouzid et Gafsa au réseau des autoroutes lequel qui devrait atteindre 1.200 km à l’horizon 2016, contre 359 km actuellement.

Comme il y aura le démarrage d’un certain nombre des projets au niveau régional, tels que le démarrage des travaux d’aménagement et de modernisation et la construction de ponts. Il s’agir, en fait, d’un programme qui comporte l’aménagement de 374,1 km et la construction de 14 ponts.

Pour les mégaprojets, on cite que plusieurs projets vont démarrer 2009 à savoir : le port financier de Tunis, le port en eaux profondes d’Enfidha, le mégaprojet touristique “Al Qoussour” (les palais) qui s’étendra sur 442 hectares dans la région côtière de Hergla etc…

A rappeler qu’en 2008 on a enregistré le démarrage de grands projets, notamment l’aéroport d’Enfidha et le projet Tunis city sports sur les Berges du Lac Nord de Tunis.

Desde Tunisie Affaire

Tunisie-Investissement : Evolution des entreprises étrangères opérant en Tunisie

Friday, December 26th, 2008

Selon les données du ministère de développement et de coopération internationale, le nombre des entreprises étrangères opérant en Tunisie est passé de 13 entreprises en 1973 à 2953 entreprises en juin 2008.

En Tunisie on recense 1207 entreprises françaises opérant dans différents secteurs, 680 entreprises italiennes, 267 entreprises allemandes, 211 entreprises berges et 203 entreprises arabes.

La majeure partie de ces entreprises opèrent dans la mécanique, l’électricité, l’électronique, le textile, le secteur du cuir et chaussures, l’agriculture, les industries agroalimentaires et le tourisme.

Desde Dev-export

Algérie : le capital minimum requis des banques porté à 100 millions d’euros

Friday, December 26th, 2008

Le Conseil algérien de la monnaie et du crédit (CMC) a décidé d’augmenter le montant du capital minimum requis des banques et établissements financiers, a annoncé jeudi l’Agence de presse APS. Le CMC a ainsi décidé de quadrupler le capital minimum des banques et des succursales de banques à 10 milliards de dinars (100 millions d’euros) et de porter à 35 millions d’euros contre 5 millions actuellement celui des établissements financiers et des succursales d’établissements financiers.

Ces mesures ont été prises pour renforcer les règles prudentielles et stimuler les crédits à l’investissement à moyen et long terme, a expliqué le Conseil de la monnaie et du crédit. Elle visent aussi à “renforcer davantage (la) solidité financière des banques et des établissements financiers exerçant en Algérie ainsi que la stabilité du système bancaire en Algérie”.

Le système bancaire algérien compte actuellement 9 banques et établissements financiers publics, et 17 banques et établissements financiers à capitaux mixtes à prédominance internationale, une banque off-shore algéro-libyenne, une Caisse de garantie des marchés publics (CGMP), et une Caisse de garantie des exportations (CAGEX), selon la même source. Parmi les banques étrangères autorisées ces dernières années à ouvrir des filiales en Algérie, figurent notamment les groupes bancaires Société Générale, BNP Paribas, Natixis, HSBC et l’américaine Citigroup ainsi que d’autres banques arabes et maghrébines.

Desde Tout sur l’Algérie

Financement des investissements en Algérie

Monday, December 22nd, 2008

L’Algérie traverse une euphorique phase d’aisance financière. Et, surtout, elle est à l’abri des effets de la crise économique mondiale.

Jamais le pays n’a disposé d’autant d’argent pour financer ses investissements. C’est ce que vient d’affirmer le gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Mohamed Laksaci. Le pays dispose d’assez d’argent pour financer de lourds investissements pendant les deux prochaines années, selon M. Laksaci. Il a souligné, lors d’un symposium, que les disponibilités financières actuelles de l’Algérie lui permettent de couvrir des investissements publics pour plus de deux ans.

Le rythme d’investissement, a-t-il assuré, en sera supérieur à celui enregistré en 2008. Les ressources du Fonds de régulation des recettes (FRR), estimées à 4.200 milliards de DA, à fin novembre, soit plus de 58 milliards de dollars, ainsi que l’excès de liquidités des banques évalué à 2.418 milliards de DA, à la même période (plus de 33 milliards de dollars) « permettront de financer les investissements publics pour plus de deux ans et même à un rythme supérieur à celui enregistré en 2008 », selon M. Laksaci.

D’autre part, le gouverneur de la Banque centrale algérienne a précisé qu’en plus du FRR et du niveau important des liquidités des banques, qu’il y a également l’important niveau des réserves de change. Les réserves de change de l’Algérie, à fin novembre dernier, sont ainsi estimées à 138 milliards de dollars. C’est là un autre facteur fondamental, a-t-il dit, qui permet à l’Algérie « de faire face sereinement aux chocs extérieurs même si la crise (financière internationale) venait à perdurer ». Mais, avertit le gouverneur de la Banque d’Algérie, la crise financière internationale et la dégradation de la situation économique mondiale ont pour effet de réduire la capacité d’épargne du pays. Et d’expliquer que l’importante chute des prix du pétrole réduit de manière considérable les recettes d’exportations de l’Algérie et la capacité d’épargne budgétaire, alors qu’une faiblesse durable du prix du baril aurait pour conséquence un fort amenuisement de l’épargne accumulée ainsi qu’une baisse corrélative des réserves de change.

Les répercussions de cette crise se traduisent également par une réduction du rendement sur le placement des réserves de change, en conséquence des taux d’intérêts bas sur les marchés internationaux, a-t-il encore prévenu.

Et d’ajouter que le niveau des réserves de change et les ressources du FRR, limitent le risque de contagion financière pure pouvant toucher le secteur bancaire algérien « en raison, notamment, de la faible, voire l’absence d’exposition de ce secteur aux marchés financiers internationaux ».

M. Laksaci, qui s’exprimait devant les patrons de banques algériennes et étrangères activant en Algérie, donne ainsi un signal fort et chiffré quant au potentiel financier de l’Algérie. Il met en évidence, également, que les banques algériennes font d’importants profits et disposent de formidables liquidités financières, à même de supporter de lourds investissements dans des secteurs porteurs, même si elles rechignent dans le financement de micro-projets.

Mais, bien plus que l’aspect strictement financier, le message de M. Laksaci est surtout politique, car il vient en aval de tout ce qui a été déclaré, ces derniers temps, par le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia et le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.

En clair, l’Algérie sera à l’abri de la crise économique mondiale qui balaie bien des économies développées. Les recettes d’hydrocarbures engrangées à fin juin 2008 sont telles que l’Algérie est, pour au moins une année, à l’abri de grands déséquilibres financiers. L’information de M. Laksaci est d’importance car elle permet aux politiques de préparer, dans de bonnes conditions, les prochaines élections présidentielles qui seront appuyées par un programme électoral orienté vers les grands dossiers : logements, industrie, emploi, santé, éducation. D’autant que sur le volet commercial, les chiffres sont au vert pour 2008 avec un excédent commercial de 41,93 milliards de dollars contre 29,22 milliards de dollars en 2007.

Des chiffres rassurants, rendus publics à un moment crucial, celui de la chute vertigineuse des cours de l’or noir qui assure à l’Algérie l’essentiel de ses recettes d’exportation.

Desde Le journal Chrétien

Algérie : l’extension des capacités de trois cimenteries publiques lancée

Monday, December 22nd, 2008

L’Algérie a lancé des appels d’offres pour l’extension des capacités de production de trois cimenteries publiques à 6.000 tonnes par jour chacune pour 780 millions de dollars, selon des communiqués diffusés lundi. L’extension de ces trois cimenteries devrait coûter 780 millions de dollars et s’achever en 2012, selon les prévisions initiales. Elle sera financée à 70% par la Banque extérieure d’Algérie (BEA, publique).

Les trois cimenteries concernées par l’extension sont celles situées à Beni Saf près de Ain Témouchent, Ain El Kebira près de Sétif et Chlef. Leurs capacités de production sont de deux millions de tonnes pour la cimenterie de Chlef, un million de tonnes chacune pour Ain El Kébira et Béni Saf.

Les cimenteries publiques ont décidé de porter leur capacité à 17,6 millions de tonnes par an contre 11,6 millions de tonnes actuellement. L’Algérie veut ainsi augmenter ses capacités de production de ciment pour faire face à la demande en provenance du secteur du BTPH, tirée vers le haut par un plan quinquennal 2005-2009 de développement des infrastructures de base d’un montant de 140 milliards de dollars. L’Algérie prépare également un autre plan quinquennal d’investissements publics de 100 à 150 milliards de dollars qui sera lancé dès fin 2009, selon le premier ministre Ahmed Ouyahia.

Par ailleurs, le groupe français Lafarge présent en Algérie via trois cimenteries, compte porter sa capacité de production à 8,5 millions de tonnes fin 2008, selon sa direction de la communication.

La production algérienne de ciment qui était de 14 millions de tonnes en 2007 devrait atteindre près de 18 millions de tonnes en 2008, l’équivalent de la demande nationale, selon les chiffres officiels.

Desde Tout sur l’Algérie

Maroc: un nouveau parc éolien de 100 millions d’euros près de Tanger

Monday, December 22nd, 2008

Un parc éolien d’un coût de 100 millions d’euros sera construit entre les villes de Tanger et de Tétouan, dans le nord du Maroc, a indiqué vendredi l’agence marocaine MAP.

L’installation des éoliennes par Nareva, filiale du premier groupe privé marocain Omnium nord-africain (ONA), doit commencer au second semestre 2009, selon cette source.

Les éoliennes seront installées sur des hauteurs balayées toute l’année par les vents. Elles doivent produire l’équivalent de la consommation d’une ville moyenne, soit 215 gigawatts/heure (GW/h), toujours selon cette source.

Le parc éolien permettra d’économiser l’émission de 162.130 tonnes d’oxyde de carbone, assurent ses promoteurs, qui le considèrent comme l’un des plus grands projets du MDP (mécanisme de développement propre).

Le projet permettra en outre de créer 150 emplois.

Le Maroc ambitionne de porter à 10% la part des énergies renouvelables dans le total de l’électricité produite localement à l’horizon 2012, contre 4% actuellement.

En septembre, Rabat avait annoncé un plan sur cinq ans doté de 25 milliards de dirhams (2,1 milliard d’euros) pour le développement des énergies renouvelables, essentiellement le solaire et l’éolien.

Le Maroc possède déjà dans cette région du nord un grand parc éolien, opérationnel depuis 2000, à Koudia Al Baida, considéré comme l’une des plus importantes installations de ce type en Afrique.

Desde Romandie

Les industries pharmaceutiques en Tunisie : 450 millions de dinars d’investissement pour 31 unités de production

Monday, December 22nd, 2008

Le laboratoire Saidalya organise, en collaboration avec le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens de Tunisie et avec le soutien du ministère de la Santé publique, sa première édition du Salon international de la pharmacie et du bien-être en Tunisie, et ce les 27 et 28 décembre 2008 à Hammamet.

Le comité d’organisation a confié une rencontre avec les journalistes, le mercredi 17 décembre 2008 à Tunis, afin d’éclairer quelques éléments concernant le salon et les évènements organisés à cet occasion.

Mr Kamel Ydir, le PDG de la Pharmacie Centrale, a précisé que ce salon permet de faire l’état de lieu de l’industrie pharmaceutique en Tunisie. Cette industrie permet de renforcer la stabilité économique et sociale du pays sans oublier l’exportation qui permettra aux unités industrielles tunisiennes d’intégrer de nouveaux marchés.

D’autre part, le secteur permet de maîtriser les dépenses de santé, indice favorable à la fois pour l’Etat et les citoyens. Les dépenses de médicaments sont de l’ordre de 700 millions de dinars annuellement donc à peu prés 70 dinars par personne.

Mr Kamel Ydir a expliqué que le défit d’amélioration de la qualité était au cœur des préoccupations des responsables de la santé en Tunisie. La mise en place d’une unité de gestion à Sidi Thabet avec une participation privée de l’ordre de 60% ainsi que l’instauration d’un système assurance qualité illustrent cette volonté d’accroissement de potentiel de qualité chez les laboratoires tunisiens.

Le PDG de la pharmacie centrale a indiqué quelques chiffres clés des industries pharmaceutiques tunisiennes qui présentent 450 millions de dinars d’investissement avec 26 unités de médicament humains, 5 unités de médicaments vétérinaires et 2 unités de gaz médicaux. Le secteur permet d’occuper 3700 emplois dont un tiers pour les diplômés de l’enseignement supérieur. Le secteur comporte, outre la pharmacie centrale en tant qu’importateur exclusif, 55 fournisseurs en gros de médicaments.

Ce salon peut offrir, aux intervenants du secteur, l’occasion de discuter pendant deux jours des opportunités de l’industrie pharmaceutique tunisienne. Cette industrie est de plus en plus réactive surtout avec la tendance de plus en plus importante vers l’export. Les destinations de base sont l’Afrique, le Maghreb et l’Europe.

Les observateurs sont impatients de découvrir cette première édition de salon surtout avec le programme très riche préparé par les organisateurs en collaboration avec l’agence « AZ COM ».

Desde Investir en Tunisie

cyr Vallehermoso se adjudica un contrato de urbanización en Libia por 400 millones

Friday, December 19th, 2008

Sacyr Vallehermoso se ha adjudicado, a través de la sociedad Svlidco, la ejecución del proyecto y las obras de urbanización de la ciudad libia de El Beida por un importe de 400 millones de euros, informó hoy la compañía.

Svlidco, sociedad participada en un 60% por Sacyr y en un 40% por un organismo dependiente del Gobierno libio, realizará estas obras sobre una superficie de 2.700 hectáreas. Los trabajos consistirán en la implantación de las redes de servicios públicos (telefonía, gas, agua potable y residual, electricidad o alumbrado), pavimentación y aceras.

Libia, uno de los principales productores mundiales de petróleo y gas, cuenta con un plan de inversión en infraestructuras dotado con más de 50.000 millones de euros, que engloba el contrato adjudicado a la empresa presidida por Luis del Rivero.

Sacyr es una de las sociedades elegidas por el Gobierno libio como socio preferente en el desarrollo de este plan. Por ello, el grupo ha abierto una delegación en Trípoli y realiza planes de formación del personal en el país africano, donde estudia posibles oportunidades de futuro.

El grupo constructor y de servicios enmarcó la operación en su apuesta por el desarrollo internacional, ya que cuenta con presencia en países como Italia, Portugal, Irlanda, Angola, Cabo Verde, Chile, Costa Rica y Brasil, entre otros.

Desde Europapress

Avec des IDE en augmentation de 40%, la Tunisie dépasse ses objectifs initiaux

Friday, December 19th, 2008

Selon les derniers chiffres de la Fipa, les investissements directs étrangers en Tunisie ont enregistré une augmentation de 40% durant les 11 premiers mois de 2008 comparativement à la même période en 2007, soit 2.402 milliards de dinars. Avec ce montant, la Tunisie dépasse l’objectif de 1.7 milliards de dinars affiché par les autorités pour l’ensemble de l’année.
Le secteur des services a fortement contribué à réaliser cette performance en attirant quelque 416.5 millions de dinars, contre 166.7 millions pour 2007.
En 2011, la contribution de ce secteur devrait s’établir à 50% contre 45% actuellement. Les 40 centres d’appels implantés dans le pays ont d’ores et déjà absorbé 5.000 demandes d’emplois.
Le secteur manufacturier a, pour sa part, attiré 484.7 millions d’IDE contre 426.4 millions de dinars en 2007. Le secteur de l’énergie a enregistré une augmentation de 24 % soit une valeur de 1,3 millions de dinars.
La Tunisie ambitionne d’attirer des investissements des pays du Golfe pour 50 à 60 milliards de dinars durant les 15 prochaines années.
Le gouvernement tunisien table sur une contribution des IDE dans le PIB de l’ordre de 26,1 % en 2016, contre 22.7% actuellement.

Desde Business News

Augmentation du nombre de touristes en Libye

Wednesday, December 17th, 2008

Au total 6 767 touristes ont visité la Libye en octobre 2008, soit une augmentation de 4 913 touristes par rapport au mois de septembre qui a enregistré l’arrivée 1 853 touristes, a indiqué l’office général libyen de tourisme et de l’artisanat.

Dans un rapport publié sur le site Internet, l’Office libyen de tourisme, indique que les chiffres démontrent que par rapport aux mois précédents de l’année en cours, l’activité touristique connaît un pic en haute saison qui commence en Libye en septembre et se poursuit jusqu’à mai prochain.

Ainsi, pour l’année 2008, 1 250 touristes ont visité la Libye en janvier, 3.846 en février, 5.700 en mars, 6.406 en avril et 1.451 en mai tandis que les mois de juin, juillet et août ont enregistré respectivement l’arrivée de 599, 679 et 997 touristes. Les mois de septembre et d’octobre qui marquent le début de la nouvelle saison touristique ont vu respectivement l’arrivée de 1.853 et 6.767 touristes.

A la lumière de ces statistiques, la Libye qui possède environ 2.000 km de littoral sur la Méditerranée, ne semble pas être une destination de premier ordre du tourisme balnéaire mais plutôt un pôle principal de tourisme saharien avec le vaste désert dont dispose le pays et cela malgré un climat doux tout au long de l’année.

Autre conclusion, le tourisme culturel prend de l’ampleur en Libye, eu égard à son riche patrimoine historique avec les sites gréco-romains de Leptis Magna (120 km est de Tripoli) à Tripoli, l’amphithéâtre de Sabratha (ouest de Tripoli), les ruines de Chahat (nord-est du pays) et les peintures rupestres du Fezzan (sud du pays).

Au niveau des hôtels, auberges et autres complexes touristiques du pays, les statistiques de l’office libyen de tourisme ont enregistré en octobre 70.115 nuitées, en y incluant les séjours des Libyens dans les hôtels.

Selon les statistiques de l’office libyen de tourisme, c’est l’Italie qui vient en première position du point de vue du nombre des touristes avec 28%, suivie de la France 23%, de la Grande Bretagne 14%, de l’Allemagne 13% de l’Espagne, de la Pologne, de l’Autriche et de la Belgique 4%,de la Hollande et du Japon 2% et de l’Australie 1%.

Desde Islamic Tourism

Croissance: La Banque Mondiale moins optimiste pour le Maroc que Mezouar

Friday, December 12th, 2008

Dans son dernier rapport, l’institution financière table sur une croissance de 4%. La loi de finances 2008 table sur 5,8%. Les prévisions optimistes de croissance formulées par Salaheddine Mezouar lors de la présentation de la loi de finances ne sont pas assez solides pour convaincre les institutions financières internationales. Le dernier rapport de la Banque mondiale sur les perspectives économiques des grandes régions du monde (Global Economie Prospects) réduit à néant cet optimisme. En effet, le rapport fait état d’une précision de croissance de 4% pour 2009. Ce qui représente un décalage de 1,8 point de pourcentage par rapport aux estimations de Mezouar. Ce chiffre représente également une baisse de 2,2 points de pourcentage par rapport à la croissance en 2008 qui se chiffrera, selon les estimations de la Banque mondiale, à 6,2%. Il est vrai que le Maroc fera légèrement mieux que la moyenne régionale de croissance, qui ressortira à 3,9% à la fin de l’année prochaine. Mais comparée aux pays du même calibre, à savoir ceux qui disposent de peu de ressources et d’une main-d’œuvre abondante, la performance marocaine est inférieure à la moyenne régionale qui se situe à 4,3%.

Le rapport de Banque mondiale donne raison aux contestations formulées aussi bien par des économistes que par des partis politiques qui scandaient que les grandeurs du budget 2009 ne prenaient pas en considération les impacts négatifs du contexte international sur l’économie marocaine.

En dépit de ce décalage, le Maroc fera légèrement mieux que la moyenne de croissance dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. La Banque mondiale prévoit une progression de 3,9% seulement pour le PIB de cette zone, soit 1,9 point en moins que cette année. «Il est vrai que l’impact de la crise internationale sur la région est moins dramatique que celui constaté en Europe et en Asie centrale et du sud. Mais les pays qui la constituent demeurent fragiles par rapport à ces effets indirects». Tel est le constat majeur qui ressort de la lecture du rapport.

Pour expliquer ce déclin de la croissance, le rapport de la Banque mondiale répartit cette zone en deux grands blocs, à savoir les exportateurs de pétroles et les pays à économie diversifiée, dont le Maroc fait partie. Il est clair que la chute des cours du pétrole est le principal facteur de réduction de la croissance pour la première catégorie. Pour ce qui est de la seconde, les éléments explicatifs de cette tendance sont diversifiés. A commencer par la décélération des flux d’investissements, notamment étrangers. Ce poste devrait croître de 7% seulement en 2009 au niveau régional, au lieu de 18,9% une année auparavant. Pour les pays à économies diversifiées, le rapport de la Banque mondiale explique cette décélération par la baisse de la demande pour les exportations issues de la région et la réduction de l’intérêt international pour ces destinations touristiques. Cette analyse a déjà été faite par le Centre marocain de conjoncture (CMC), qui a qualifié ces secteurs de courroies de transmission de la crise pour l’économie marocaine. Le durcissement des conditions d’octroi des crédits contribue également à cette tendance, selon le rapport de la Banque mondiale. Le document signale clairement que les levées de fonds structurés pour le financement des investissements connaîtront un tassement à partir de cette année. Il y a aussi la réduction des exportations qui ressort à l’échelle régionale à -2,1% en 2009. Une régression qui intervient après une hausse de 10,1%, prévue pour 2008. Il est vrai que les livraisons de pétrole devront se réduire pour soutenir les prix. Mais les exportations des pays à économies diversifiées payeront également les pots cassés de la crise. La baisse des niveaux d’exportation dans le textile en est le meilleur exemple. Même la demande interne, qui a toujours constitué le moteur de croissance au Maroc et dans la région Mena, connaîtra une décélération de croissance. En effet, le rythme d’augmentation de la consommation privée devrait se limiter à 4,2% en 2009 contre 7% une année auparavant. Cela, malgré la réduction de l’inflation, pour toute la région, qui se situera autour de 6,6% contre 14,1% en 2008. Au final, le surplus de la balance courante devrait se réduire de plus de la moitié pour se limiter à 6% du PIB en 2009. Le Maroc n’est pas concerné par cette régression puisque, dans son cas, l’évolution de cet indicateur passe de -4,5% à +1% entre 2008 et 2009.

Les espoirs de reprise pour 2010

Le Maroc ne pourrait espérer retrouver un niveau de croissance aux alentours de 6% qu’en 2010. En effet, la Banque mondiale prévoit une reprise globale pour cette année-là. Ce qui devrait se traduire par 2 points de croissance de plus pour notre pays. Cette performance devrait être issue d’une reprise des exportations, qui serait elle-même liée à une amélioration de la demande en Europe et aux Etats-Unis. Sans oublier le regain de croissance pour la demande intérieure qui devrait progresser de 6%, profitant de niveaux d’inflation toujours modérés. Toujours est-il que l’inflation demeure le principal défi pour les économies de la zone Mena, en raison notamment de leur forte dépendance de la fluctuation des cours mondiaux des matières premières énergétiques et alimentaires.

A noter que 2008 aura été une année glorieuse pour l’économie marocaine. En effet, le pays réalisera la plus forte croissance parmi les pays à économies diversifiées dans la zone Mena. Cette performance émane aussi bien des résultats relativement satisfaisants de la campagne agricole que de la bonne tenue des secteurs télécoms, services financiers et BTP. Pour ce qui est de l’inflation, le rapport ne manque pas de souligner que le Maroc représente un cas particulier. «La politique de contrôle des prix a limité l’effet de spéculation et réduit l’expansion des prix comparé à d’autres pays de la région, mais cela a entraîné le triplement des subventions publiques, qui représentent 6% du PIB».

Desde Yabiladi

«Le bilan économique de l’Algérie est positif»

Tuesday, December 9th, 2008

Les résultats positifs de l’Algérie sont d’autant plus notables que le taux de contribution des secteurs hors hydrocarbures a progressé.

Les résultats de l’analyse complète et approfondie de l’économie algérienne en 2008, entreprise par la firme spécialisée en économie Oxford Business Group et publiée dans la dernière édition de The Report: Emerging Algeria 2008, sont très positifs. En effet, selon le document présenté hier, lors d’une conférence de presse tenue à l’hôtel Hilton à Alger, le bilan économique de l’Algérie est très favorable. Robert Tashima, directeur éditorial pour l’Afrique du Nord d’Oxford Business Group, a indiqué, à ce sujet, que «les résultats positifs de l’Algérie sont palpables dans plusieurs secteurs d’activité et le bilan macroéconomique est très positif». Ce dernier a cité quelques chiffres pour donner du poids à ses propos, notamment le taux du PIB (produit intérieur brut) qui avoisine les 5%, un excédent de la balance commerciale record de 32 milliards de dollars et une dette extérieure réduite à 5%. Les résultats positifs de l’Algérie sont d’autant plus notables, indique M.Tashima, que le taux de contribution du secteur énergétique au PIB est passé à 45% en 2008 contre 48% en 2007, montrant par là une bonne progression de l’agriculture et de l’industrie. Selon M.Tashima, cela s’explique par le processus de diversification économique entreprise par le pays depuis quelques années. «Il y a une émergence impressionnante des autres secteurs d’activité (…) la diversification est le principal facteur de développement et l’Algérie est en plein dedans», a-t-il encore expliqué à ce propos. Il a également mis en exergue le potentiel des divers secteurs d’activité économique du pays, qui sont actuellement en pleine expansion. Il s’agissait notamment, des secteurs pharmaceutique, minier, mais aussi celui de l’urbanisme et de la construction. A ce propos, il a noté que ce marché est en plein boom et que le projet du million de logements initié par le chef de l’Etat est un facteur des plus encourageants pour les investissements dans le secteur. «La construction et l’urbanisme sont en train de devenir un des principaux secteurs de l’économie algérienne grâce au projet du million de logements», a-t-il affirmé dans ce sens. Le potentiel du marché bancaire algérien intéresse plusieurs grands investisseurs étrangers a par ailleurs estimé M.Tashima.
Quant à la crise financière qui frappe de plein fouet l’économie mondiale et sa menace sur l’économie nationale, M.Tashima a estimé que «l’Algérie a assez de réserves pour faire face à la tempête économique mondiale». Toutefois, il a nuancé son propos en indiquant que le pays sera probablement confronté à des problèmes macro-économiques ou sectoriels. Myriem Dahlab, directrice d’Oxford Business Group pour l’Algérie, a estimé pour sa part, qu’«il y a des raisons d’être optimiste, parce que l’Algérie est un pays qui suit un processus de dynamisation et n’est pas complètement imbriquée au marché international», ce qui lui vaut d’être épargnée par la crise actuelle. Oxford Business Group est, rappelle-t-on, une firme spécialisée dans l’édition, la recherche et la consultation dans les domaines de la finance et de l’économie. Ce leader en matière d’informations macroéconomiques édite annuellement un rapport rassemblant un large éventail d’interviews, avec, entre autres, les interventions des hauts responsables politiques et autres industriels de haut niveau.

Por Yasmine ZOUAGHI
Desde L’expression

Maroc : importants investissements dans la recherche pétrolière

Tuesday, December 9th, 2008

Plus de 56 millions d’euros ont été investis en 2008 au Maroc dans la recherche pétrolière a déclaré vendredi la ministre de l’Energie et des Mines Amina Benkhadra. Des sommes importantes ont ainsi été versées par des sociétés étrangères.

La malédiction du pétrole va-t-elle de nouveau frapper ?

Les investissements dans ce secteur “devraient dépasser 618 millions de dirhams en 2008, dont 334 millions pour les partenaires de l’Office national des hydrocarbures et des mines” (ONHYM), a indiqué Mme Benkhadra, également directrice générale de cet organisme.

La stratégie du Maroc en matière de prospection pétrolière a attiré jusqu’à présent 29 sociétés pétrolières étrangères. Les négociations ont abouti à la signature de six contrats de reconnaissance et neuf accords pétroliers.

Sept forages sont prévus pour l’année 2009, a ajouté la ministre qui a évoqué également le développement des projets de schistes bitumineux au sujet desquels des accords ont été signés pour étudier leur faisabilité technico-économique.

En novembre dernier, Le Maroc avait annoncé la découverte d’un gisement de gaz de « taille modeste », dans un bassin au nord est du pays, une région qui fait l’objet depuis 60 ans de travaux de recherche et d’exploitation de gaz naturel.

La société irlandaise CIRCLE OIL PLC est à l’origine de cette dernière découverte. La compagnie devrait réaliser cinq autres forages dans la même zone en vertu de deux permis de prospection avec l’Etat marocain qui a contracté des accords similaires avec une trentaine de compagnies internationales.

En septembre, CIRCLE OIL PLC a ratifié un contrat d’exploration et de forage dans la région de Oulad N’Zala dans le bassin du Gharb. L’accord porte sur la concession Sebou (296 km²) pour une durée de 8 ans, avec tacite reconduction de 25 ans. Le permis est détenu à hauteur de 60% par CIRCLE OIL PLC et de 40% par l’ONHYM.

Le Maroc importe presque la totalité de ses besoins en hydrocarbures. Ses besoins en pétrole atteignent plus de six millions de tonnes par an. Les dépenses associées sont proches d’un montant de 32 milliards de dirhams en 2008, soit plus de 4 milliards de dollars

Pays jusqu’à présent non producteur de ressources énergétiques, le Maroc dépend de l’extérieur pour la quasi-totalité de son approvisionnement énergétique. Cette dépendance s’est élevée à 97,3% en 2007. De ce fait, la diversification du bouquet énergétique constitue un axe d’intervention prioritaire pour alléger cette dépendance notamment par le biais du développement des ressources énergétiques locales.

En 2007, la consommation énergétique a atteint 13,7 millions tonnes équivalent pétrole (Tep), contre 9,7 millions Tep en 1999, enregistrant ainsi une augmentation de 41,24%, (soit un taux annuel moyen de 4,4%).

Desde Le Blog Finance

Eurowind implantará parques de energía eólica en Túnez

Tuesday, December 9th, 2008

La empresa sueca “Eurowind” anunció haber constituido su primera filial en Túnez para promover sus parques de energía eólica, que califica de mercado prometedor y emergente.

“Túnez es un importante mercado de esa energía renovable ya que desea convertirse en el mayor productor en Africa, poniendo en actividad una serie de parques con una capacidad unitatis de unos 300 megawatios”, según informó hoy a través de un comunicado el grupo sueco, presente en varios países europeos.

En 2009, Túnez podría ser el primer país africano productor de energía eólica. Gracias a un unidades de producción que se instalarán cerca de Bizerta, en el norte de Túnez, la producción de energía eólica tunecina alcanzará 200 MW en en 2009.

Es la empresa española Gamesa la que proporcionará los aeromotores para el lugar energético en la región de Bizerta.

Se estima este contrato establecido entre la empresa española Gamesa y el STEG (Sociedad tunecina de electricidad y gas) en 200 millones de euros. Este contrato se refiere a la compra de 91 turbinas.

Este proyecto, que cuenta con financiación del Fondo Español de Ayuda al Desarrollo, tendrá además un importante componente local, ya que será en Túnez donde se construirán parte de los equipos auxiliares, así como la subcontratación de la realización de la obra civil y eléctrica de los parques. Está previsto que en los dos primeros años del proyecto se generen alrededor de 120 nuevos puestos de empleo directos locales.

Por staff writer
Desde Afrol News

La Tunisie : Pôle d’exportation des prestations sanitaires

Monday, December 1st, 2008

• Le Président Ben Ali s’est enquis de l’état d’avancement de la mise à exécution des mesures visant à renforcer la couverture en médecine de spécialité dans les régions prioritaires :

La marche du secteur sanitaire et les moyens permettant d’améliorer son rendement, ont été au centre de l’intérêt du Président Zine El Abidine Ben Ali, lors de l’audience qu’il a accordée, vendredi 28 novembre, à Mr Mondher Zenaidi, ministre de la Santé publique.

Le Chef de l’Etat a reçu, dans ce contexte, un rapport sur la concrétisation de la stratégie d’action qu’il avait ordonnée de mettre en œuvre en vue de conforter la position de la Tunisie, en tant que pôle d’exportation des prestations sanitaires, prenant connaissance, notamment, de l’état d’avancement de la préparation des textes juridiques afférents, ainsi que de l’étude stratégique sur la commercialisation des prestations sanitaires tunisiennes et de la création de structures spécialisées en matière d’encadrement des investisseurs et d’octroi d’attestations d’accréditation.

Le Président de la République a, à cet égard, recommandé d’œuvrer à la mobilisation de tous les efforts nécessaires pour accélérer la concrétisation des différentes composantes de cette stratégie, de manière à mettre davantage en valeur les progrès enregistrés au niveau des diverses prestations sanitaires.

D’autre part, le Président Ben Ali s’est enquis de l’état d’avancement de la mise à exécution des mesures qu’il avait prises en vue de renforcer la couverture en médecine de spécialité dans les régions prioritaires, soulignant l’impératif d’intensifier les efforts pour parachever la généralisation de la médecine de spécialité à toutes les régions, ce qui est de nature à promouvoir la qualité des prestations de santé et à les rapprocher davantage des citoyens.

Le Chef de l’Etat a, également, recommandé de hâter l’aménagement des services des maladies cardio-vasculaires et de cancérologie à Jendouba, Gabès et Gafsa Sur un autre plan, le Président de la République s’est intéressé au programme des festivités marquant la célébration du cinquantenaire de la création de l’Ordre des médecins tunisiens, réitérant ses encouragements au corps des médecins, tout en recommandant d’œuvrer à ce que cette échéance soit l’occasion de mettre en relief les progrès réalisés par la Tunisie dans le domaine de la médecine ainsi que les acquis accumulés dans le secteur sanitaire.

Le Président Ben Ali a, dans ce cadre, ordonné de consacrer un lot de terrain à la construction de la Maison du Médecin.

Source : TAP
Desde Investir en Tunisie

Les iraniens étudient les perspectives d’investissement en Algérie

Monday, December 1st, 2008

L’idée de la construction d’unités de montage de véhicules iraniens en Algérie semble faire son chemin, à en croire les déclarations du ministre du Commerce de la République islamique d’Iran, M. Massoud Mirkazemi, en visite à Alger.

«Nos sociétés de construction automobile sont cotées en Bourse. Elles sont donc en train d’étudier les opportunités d’un tel investissement en Algérie qui ne peut être que rentable », a-t-il expliqué à l’inauguration de la Foire de l’industrie et du commerce de la République islamique d’Iran, en présence du ministre du Commerce algérien, M. El-Hachemi Djaâboub.

Les Iraniens, qui demeurent prudents quant à s’engager dans le montage de véhicules en Algérie, ont toutefois affiché une grande volonté pour investir dans un secteur dont les besoins sont satisfaits par le recours à l’importation. «Nous ne voyons aucun inconvénient à implanter des unités de montage de véhicules avant de pouvoir nous lancer dans leur fabrication ici en Algérie», a insisté M. Massoud Mirkazemi. Il a estimé que le rétablissement des relations algéro-iraniennes va permettre d’élargir ce partenariat, aujourd’hui au stade embryonnaire, à d’autres secteurs d’activité, notamment ceux du textile et du médicament.

La présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Saïd Barkat, à l’inauguration de cette foire répond, en fait, à ce besoin de développer les échanges commerciaux en matière de fabrication des médicaments, dont le générique pour lequel est connu l’Iran. A cet effet, des rencontres seront organisées entre les investisseurs publics et privés des deux pays.

Saïd Barkat a déclaré que «l’Algérie fait confiance à la qualité des produits pharmaceutiques iraniens». Dans son intervention, le ministre du Commerce algérien, M. El- Hachemi Djaâboub, s’est dit satisfait de la qualité des échanges qu’il a eus avec son homologue iranien et n’a pas manqué d’afficher son désir de tirer profit de l’expérience iranienne dans divers domaines de l’activité industrielle. Il a invité les entrepreneurs iraniens à venir s’installer en Algérie, en leur promettant de les accompagner dans leurs démarches. «Nous avons de grands chantiers dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics que les sociétés nationales ne peuvent pas réaliser toutes seules.

Le champ reste encore ouvert pour participer à l’achèvement des divers programmes lancés ces dernières années, dans le cadre de la politique gouvernementale», a-t-il déclaré à l’adresse des hommes d’affaires iraniens dont certains découvrent pour la première fois le marché algérien.

Abondant dans le même sens, le ministre de la République islamique d’Iran a affirmé qu’il existe une réelle volonté de promouvoir les relations économiques et commerciales de la part des responsables des deux pays. Il dira, toutefois, que le volume des échanges demeure loin des résultats escomptés vu l’importance des accords signés ces dernières années entre l’Algérie et l’Iran.

M. Massoud Mirkazemi a évité de parler de la rupture des relations diplomatiques entre l’Algérie et l’Iran durant les années 1990, pour expliquer la faiblesse des échanges commerciaux. Il dira que l’organisation de telles manifestations représente de très bonnes occasions pour tisser des relations économiques et commerciales réelles dans le cadre d’un partenariat fort et durable.

Source : Le soir d’Algérie
Desde La Kabylie

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