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Archive for October, 2008

Le marché des technologies au Maroc bénéficie de l’essor de l’Internet 3G

Tuesday, October 7th, 2008

Le marché marocain des télécommunications continue de montrer des signes de forte croissance, et le nombre d’abonnés au 3G et à l’Internet domestique est en constante augmentation.

La croissance dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) au Maroc a été dominée par l’essor de l’Internet de troisième génération (3G) et la croissance soutenue des abonnements à la téléphonie mobile, avec un marché qui dépasse aujourd’hui le chiffre de 21,5 millions de clients. Le nombre de lignes fixes est également en hausse, et a récemment dépassé les 2,7 millions.

Selon les récents indicateurs de marché publiés par l’Agence Nationale de Régulation des Télécommunications (ANRT), le Maroc a consolidé sa tendance à la croissance sur le marché des TIC. Ces chiffres laissent également apparaître une forte évolution sur le marché de la téléphonie fixe et mobile, et une croissance durable d’lnternet.

En termes réels, le Maroc compte désormais plus de 21,5 millions d’abonnés à la téléphonie mobile, ce qui équivaut à un taux de pénétration de 70 pour cent. En termes de part de marché, Maroc Télécom assure près des deux tiers de la couverture mobile, avec 66,37 pour cent du marché, contre 33,37 pour cent pour son concurrent, Médi Telecom.

Toutefois, une ventilation plus affinée des abonnés au mobile par type d’abonnement laisse apparaître un marché dominé par l’utilisation de cartes prépayées, contre seulement 4 pour cent de contrats d’abonnement. Mais le marché du sans fil semble poursuivre sur sa lancée, avec le récent lancement de l’offre mobile d’un troisième opérateur, Wana.

“Malgré cet essor de la téléphonie mobile, le marché reste limité en termes de services et de contenu offert aux clients sur leurs appareils portables”, explique Taher Alami, le directeur de la société de communications Abweb Consulting.

En ce qui concerne lnternet, le royaume compte désormais plus de 650 000 abonnés, soit une croissance de 37 pour cent par rapport au mois de juin de l’an dernier. Une ventilation par parts de marché montre l’émergence d’un nouvel acteur, Wana, dans le secteur d’ lnternet de troisième génération, avec 18 pour cent, contre 76 pour cent pour Maroc Télécom et 4 pour cent pour Médi Telecom.

L’entrée fracassante de Wana sur le segment du 3G s’explique par le lancement de nouveaux services au Maroc depuis avril 2007. Ces services se caractérisent par leur grande simplicité d’utilisation, offrant aux internautes une connexion à lnternet entièrement mobile dans les zones couvertes par le réseau, essentiellement les grandes villes du pays.

La couverture lnternet 3G a augmenté en juin 2008 pour atteindre près de 160 000 abonnés, avec un taux de croisance étonnant de plus de 553 pour cent en une seule année. Résultat, le 3G est devenu le second accès le plus populaire à lnternet, avec 24 pour cent de part de marché, contre 74 pour cent pour l’Internet à haute débit ADSL.

Selon Adil Bikarbass, directeur technique du groupe de consultant technique MTDS, “l’accès au 3G est très prisé par les hommes d’affaires, en particulier ceux dont les personnels sont en déplacement constant dans tout le royaume.”

Par ailleurs, la libéralisation du secteur de la téléphonie fixe commence à avoir un impact. Selon les indicateurs de l’observatoire de l’ANRT, le nombre d’abonnés a atteint les 2,7 millions, avec un taux de pénétration de l’ordre de 9 pour cent. Ce chiffre comprend les abonnés résidentiels, les entreprises et les téléphones à carte utilisant le réseau de téléphonie hertzienne. Ce dernier marché est donc dominé, presque à parts égales, par Maroc Télécom et Wana.

Outre la croissance des infrastructures, les consommateurs marocains bénéficient également d’une extension des services techniques. Le plus remarquable est qu’il est désormais possible de procéder à des paiements en ligne en utilisant des cartes bancaires nationales. Plusieurs vendeurs en ligne offrent également désormais aux internautes marocains la possibilité de faire des achats en ligne sur le web.

Par Adam Mahdi
Desde Magharebia

Libia aprovechará crisis financiera para invertir en mercados inmobiliarios

Monday, October 6th, 2008

Argel, 3 oct (EFE).- El Gobierno libio ha decidido aprovechar la crisis financiera y crediticia internacional para realizar inversiones en los mercados inmobiliarios extranjeros que experimenten una fuerte caída de los precios, informó hoy la agencia oficial libia Jana.

Un comité económico del Ejecutivo del país magrebí ha acordado “diversificar la utilización de sus reservas de divisas y concentrarlas en el próximo período en inversión directa en el mercado inmobiliario allí donde los precios registren un significativo descenso”, indicó la agencia oficial.

La salida gradual de Libia durante los últimos años del aislamiento internacional le ha permitido destinar gran parte de los cada vez mayores ingresos que recibe por la venta de sus hidrocarburos a inversiones en el extranjero.

El país es el tercer productor de petróleo de África y actualmente se extraen de su subsuelo 2 millones de barriles de crudo al día, con unas reservas estimadas en cerca de 42.000 millones de barriles.

El continúo descubrimiento de nuevos yacimientos le ha llevado a prever un aumento de su producción en un 50 por ciento hasta alcanzar los 3 millones de barriles diarios en 2010, según declararon recientemente los responsables de la compañía estatal de hidrocarburos NOC.

El comité económico formado por el Gobierno libio para dirigir las inversiones del país está integrado por el gobernador del Banco Central libio, el presidente de NOC, el responsable de la Autoridad de Inversión Libia y el primer ministro, Al Baghdadi Al Mahmoudi.

Según Jana, el comité señaló que las inversiones internacionales del país no se han visto afectadas por la crisis financiera internacional, gracias a su política de diversificación del riesgo inversor.

Desde Finanzas

Tunisie- Ressources hydrauliques: Réalisation de 14 stations de dessalement d’eau au Sud

Monday, October 6th, 2008

(TAP) - Les travaux de réalisation de 3 stations de dessalement de l’eau dans le gouvernorat de Tozeur viennent de démarrer.

Ces stations seront aménagées dans les délégations de Tozeur, Nefta et Hezoua, moyennant un investissement de l’ordre de 15,84 millions de dinars.

Elles seront dotées respectivement d’une capacité de production de 6000 m3/j (station de Tozeur), 4000 m3/j (station de Nefta) et 650 m3/j (station de Hezoua).

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un programme national portant sur la réalisation de 14 stations dans le sud tunisien en vue d’améliorer la qualité de l’eau dans cette région.

Les premiers bénéficiaires de ce projet sont les habitants du sud tunisien qui attentent avec impatience la réalisation de ces stations.

L’eau dans le sud est caractérisée par un degré de salinité élevé ce qui pousse les habitants à boire de l’eau minérale.

Les travaux préliminaires, dont le coût a atteint 3,64 millions de dinars, ont porté sur le forage et l’équipement de quatre puits pour l’approvisionnement des stations et l’installation des canaux de raccordement des stations aux réservoirs d’eau.

Un appel d’offres international sera lancé au mois d’octobre 2008 par la société nationale d’exploitation et de distribution de l’eau (SONEDE) pour la construction et l’équipement de ces stations.

Desde Dev-Export

Tunisie - Consortiums d’exportation : Les PME en ligne de mire

Monday, October 6th, 2008

La Tunisie dispose d’une expérience relativement jeune en matière de création de consortium d’exportation comparée à l’expérience italienne ou celle espagnole.

En Italie, on compte 300 consortiums regroupant plus de 7.000 sociétés contre uniquement une cinquantaine d’entreprises en Tunisie ayant choisi de se regrouper en consortiums d’exportation pour pouvoir prospecter et s’imposer sur des marchés internationaux prometteurs.

On compte actuellement, en Tunisie, 20 consortiums d’exportation, dont 13 actifs.

Ces entreprises, généralement des PME (à hauteur de 95%), sont d’une grande importance pour l’économie tunisienne vu leur rôle en matière de création d’emploi.

Ces PME sont de plus confrontées à de nouvelles contraintes issues d’une économie mondiale en perpétuel changement. Pour une petite entreprise, il est difficile de pénétrer de nouveaux marchés et de pouvoir faire face à une concurrence de plus en plus rude.

Dans un contexte économique marqué par l’innovation technologique tous azimuts, la mondialisation des marchés ainsi que l’apparition de nouvelles formes d’organisation et de relations entre les entreprises, les PME sont plus que jamais appelées à repenser leur stratégie relationnelle en faveur d’un mode relationnel de plus en plus sollicité. Un mode à même de répondre à la diversification de la demande du marché et de faire face à la mondialisation des systèmes de production. La mise en réseau des PME et la promotion de l’action collective entre elles ne peuvent être que bénéfiques.

Certains avancent que «le thème des alliances est devenu central dans les préoccupations stratégiques des entreprises, essentiellement dans le domaine du marketing international. Il est considéré comme un mode de développement privilégié, dans la mesure où les entreprises ne parviennent plus à maîtriser l’ensemble des compétences dont elles ont besoin en termes d’activité ou de territorialité.
Les théories les plus répandues sur la stratégie d’entreprise considèrent l’alliance comme un choix stratégique. Pour se développer et assurer leurs existences sur les marchés étrangers, certaines PME trouvent dans le type d’alliance « consortium » la forme la plus adéquate.»

Principaux types de consortiums

Les consortiums qui aident leurs membres à développer une stratégie complète d’exportation et proposent une large gamme de service, y compris l’acquisition collective de matières premières, l’assistance juridique, la création d’une marque de consortium et d’autres formes de marketing.

Les deux principaux types de consortiums à distinguer sont le consortium de promotion et le consortium de vente. Alors que le premier se réfère à une alliance créée pour explorer des marchés d’exportation spécifiques en partageant les coûts de promotion et de logistique, le second représente une entité qui canalise les exportations de ses membres.

Les consortiums de promotion se confinent dans la promotion des produits de ses membres et les aident à accéder aux marchés étrangers. Les ventes sont réalisées directement par les entreprises associées. Les consortiums de vente, à l’inverse, réalisent les activités de promotion et organisent les ventes des produits des entreprises membres.

Taoufik Chaâbane, expert pour le développement des consortiums, voit qu’il est possible d’identifier plusieurs variétés de consortiums d’exportation : les consortiums à secteur unique et les consortiums à secteurs multiples, ceux regroupant les concurrents et ceux offrant des biens et des services complémentaires et enfin les consortiums visant une région spécifique et ceux agissant sur une échelle globale.

Quel que soit le type de consortium à choisir, les PME ont intérêt à se regrouper afin de pouvoir accéder à des marchés nouveaux et pouvoir se positionner dans une économie mondiale connue par des changements brusques de taille et perpétuels.

Source : La Presse
Desde Investir en Tunisie

Le paiement anticipé de la dette extérieure prémunit l’Algérie des chocs extérieurs

Monday, October 6th, 2008

ALGER, 5 octobre (Xinhua) — La politique du paiement anticipé de la dette extérieure adoptée par l’Algérie a contribué à la prémunir des chocs extérieurs liés surtout à la réduction des financements extérieurs et au durcissement des conditions de leur octroi, a indiqué dimanche le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci.

M. Laksaci a fait ces remarques lorsqu’il présentait un rapport sur les développements financiers et monétaires à l’Assemblée populaire nationale (APN, chambre basse du parlement). Selon lui, cette stratégie a permis “une réduction importante” de la dette publique extérieure, ce qui prouve “la réussite de la politique de réduction de la dette extérieure algérienne”.

Selon lui, la poursuite de la stratégie de réduction de la dette extérieure algérienne a permis une utilisation à bon escient des ressources, alors que les graves perturbations qui secouent les marchés financiers internationaux depuis 2007 ont donné lieu à un durcissement des conditions d’octroi des crédits par les banques internationales.

La dette extérieure à moyen et long termes s’était élevée à près de quatre milliards de dollars à la fin du mois de juillet dernier contre 4,98 milliards fin 2007 et 16,485 milliards fin 2005, a-t-il indiqué, tout en soulignant une amélioration de la situation financière extérieure depuis 2000 à la faveur du paiement anticipé de la dette.

Desde Xinhuanet

Investissement Étranger: L’offshoring attire les Suisses

Monday, October 6th, 2008

L’attrait économique du Maroc est incontestable

Le Maroc réunit les principaux facteurs susceptibles de constituer un attrait pour les capitaux étrangers suisses à savoir un système bancaire développé, une bourse de valeurs rénovée, la libre circulation des capitaux, une politique libérale et une fiscalité incitative.

Tous ces atouts font de lui un marché largement ouvert sur le monde extérieur. Le commerce extérieur représente 35% de son P.I.B. et de grands groupes internationaux y sont actifs. Bref, « l’attrait économique du Maroc est incontestable et les opportunités d’investissement sont innombrables ». C’est l’essentiel du message qu’ont fait transmettre des membres du gouvernement, d’anciens ministres et des responsables de secteurs économiques vendredi dernier à Genève, pour la troisième édition du symposium économique de la Fondation Suisse Maroc pour le Développement Durable (Fsmd), organisée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI. En matière d’industrie, le Maroc se présente aujourd’hui comme l’un des pays en voie de développement dont les exportations industrielles représentent près de 70% des ventes à l’extérieur. Le secteur agroalimentaire se développe grâce aux produits issus de la pêche et de l’agriculture (oliviers, arganiers, etc.).

De même, adoptée lors de la conférence euro-méditerranéenne de novembre 1995, la Déclaration de Barcelone prévoit à l’horizon 2010 l’instauration d’une vaste zone de libre-échange entre l’Europe et douze pays qui bordent les rives sud et est de la Méditerranée. L’objectif de cette déclaration est de faire de ce nouvel espace économique l’un des marchés les plus dynamiques de la planète.
Pour les autres opportunités extrêmement intéressantes qu’offre le Maroc, elles portent sur l’offshoring et sur le bâtiment et l’immobilier, « secteurs où le Royaume développe des possibilités de plus en plus grandissantes », a fait savoir Nabil Benabdallah, président de la Fsmd. « Ces deux secteurs attirent l’attention des investisseurs suisses et c’est pourquoi nous avons focalisé cette édition sur cette double thématique » a-t-il ajouté.

En ce qui concerne la stratégie offshoring (Casanearshore et RabatTechnopolis, Tanger-Shore, Fès-Shore et Marrakech-Shore), le Maroc s’est assigné comme mission d’augmenter la contribution au PIB des services délocalisés et de la sous-traitance (industries automobile, aéronautique et électronique) de 300 % à l’horizon 2015. Cette vision doit générer 90.000 emplois dans les dix prochaines années et peser 15 milliards de DH dans la balance commerciale. Le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication aux niveaux de la production, de l’export et de la création d’emploi, soutient en priorité le développement de l’offshoring. Ce créneau qui vient en effet compléter les activités des NTIC au Maroc et renforcer la position du Royaume comme l’un des pays les plus au fait sur le développement de logiciels en offshore, propose un net potentiel d’opportunités d’investissement rentables notamment pour les pays européens.

La France, l’Espagne et la Belgique apparaissent déjà sur la liste des adeptes de l’offshoring marocain. Les investisseurs suisses sont également candidats pour tirer plein profit des avantages d’un secteur qui promet de créer 123.000 nouveaux emplois et de réaliser un chiffre d’affaires pour le secteur des TIC de l’ordre de 80 milliards de DH en 2012 contre 26 milliards en 2004. Ce CA devra être enregistré à hauteur de 50% par les télécoms (qui représentent actuellement 80% du CA global du secteur), 25% par l’offshoring et autant par des activités industrielles.
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Des accords santé
Lors de cette troisième édition, il a été procédé à la signature des accords de coopération entre les Hôpitaux Universitaires du Maroc (Rabat, Casablanca, Fès et Marrakech) et les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG). Pour sa part, Yasmina Baddou, ministre de la Santé, a indiqué que les objectifs que s’assigne la Fsmd en matière de développement humain, cadrent avec les priorités de la politique de santé au Maroc et qui consistent à promouvoir le niveau de santé des populations marocaines démunies, aider les régions à accroître les capacités de leurs services de santé et assurer la promotion de la recherche en matière de santé.

Elle a souligné que la signature de l’accord-cadre de coopération entre les Hôpitaux Universitaires du Maroc et les HUG a pour objet essentiel de renforcer le système de santé marocain dans le domaine de la médecine universitaire, les prestations cliniques spécialisées et la diffusion des technologies et de la recherche. L’ambassadeur du Maroc à Berne, Mohamed Guedira, a de son côté, précisé que les relations économiques et sociales entre les deux pays, progressent régulièrement et se diversifient grâce aux efforts fournis par les opérateurs économiques et les ONG des deux pays, aussi bien au niveau des échanges commerciaux que des investissements étrangers.

Por Imane Berradi
Desde LE MATIN

Le Maroc prévoit d’investir 2,2 milliards d’euros dans les EnR

Thursday, October 2nd, 2008

À l’occasion du Conseil Mondial de l’Energie Eolienne (GWEC) qui s’est tenu à Bruxelles le 24 septembre 2008, l’Office National de l’Electricité marocain a présenté son programme de développement des énergies renouvelables, dont le budget est estimé à plus de 25 milliards de dirhams sur les 5 prochaines années soit l’équivalent de 2,2 milliards d’euros.

L’ONE a présenté « l’initiative 1.000MW » dont l’objectif est la promotion du potentiel éolien du Maroc et le programme Chourouk dont l’objectif est d’installer 500MW avant 2015 par la promotion du solaire photovoltaïque en milieu urbain et par la production concessionnelle d’énergie à partir des centrales solaires.

Autre projet phare, le projet d’une Kyoto Pôle dans la Région de l’Orientale pour le développement des industries dédiées aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique.

Desde Actu-environnement

ArcelorMittal va investir 2,5 milliards $ à Jijel (Algérie)

Thursday, October 2nd, 2008

Le géant mondial de la sidérurgie ArcelorMittal va investir jusqu’à 2,5 milliards $ pour la construction d’une nouvelle usine à Jijel.

Cet investissement permettra, s’il venait à recevoir l’aval du gouvernement, de dynamiser la capacité de production de la compagnie, pour atteindre 2,8 millions de tonnes par an.

Mittal prévoit également d’augmenter à 2 millions de tonnes la capacité de production de l’aciérie d’El Hadjar.

Desde Les Afriques

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