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Archive for September, 2008

Tunisie – TIC : Une croissance soutenue touchant la quasi-totalité des branches

Tuesday, September 30th, 2008

• La part du secteur des TIC dans le PIB s’élève à 10%

• Les abonnés aux réseaux GSM atteignent 8, 375 millions en augmentation de près 1 million en l’espace d’une année

• Doublement du nombre des abonnés ADSL pour atteindre 166 000

• 185 centres d’appels offrant 16 000 emplois en augmentation de 50% par apport à 2007

L’activité du secteur des technologies de l’information et de la communication a vécu un important développement durant les 8 premier mois de cette année 2008.

Les résultats enregistrés dans le secteur ont reflété le renforcement de la part des TIC dans le PIB. Cette part a atteint près de 10% contre 9% en 2007.

Il se dégage aussi une croissance rapide ayant touché toutes les branches d’activités aussi bien au niveau des entreprises qu’à l’échelle du grand public. Parmi les principaux indicateurs quantitatifs enregistrés durant les 8 premiers mois de l’année 2008, on peut citer :

• Abonnés aux réseaux de la téléphonie mobile : Une expansion soutenue

Le nombre d’abonnés aux réseaux de la téléphonie mobile a connu une évolution remarquable ; il a atteint 8 millions 375 mille abonnés (8 375 000) à la fin du mois d’août 2008 contre 7 millions 424 mille abonnés (7 424 000) pour la même période de l’année 2007, soit une augmentation d’un million d’abonnés additionnels en l’espace d’une année. La densité téléphonique se situe de près de 81 abonnés pour 100 habitants soit un niveau parmi les taux les plus élevés en Afrique.

La qualité de service de la téléphonie mobile a enregistré quant à elle une nette amélioration par rapport à la même période de l’année écoulée à la faveur de programme d’actions entrepris. La congestion se situe à 1.8% environ contre 16% une année auparavant.

Une grande dynamique du paysage de l’Internet

Le nombre des utilisateurs internet en Tunisie ne cesse d’augmenter. Il a atteint 2,3 millions à fin août 2008, contre 1,6 millions au cours de la même période de l’année 2007, soit une progression de 39%.

En particulier, le nombre des abonnés ADSL a atteint 166 mille en août 2008, contre seulement 83 mille à la même période en 2007.

La structure des abonnés haut débit a connu une évolution remarquable. Le nombre des abonnés ayant un débit supérieur à 512 kb/s touche le seuil de 39,6%, contre seulement 12,2% durant la même période de l’année dernière. Plus précisément, les abonnés connectés à un débit supérieur à 1 Mb/s totalisent 26 000 abonnés, contre 5 150 abonnés durant la même période de l’année dernière.

L’offre de services Wimax a permis en 2008 à de plus de 700 entreprises utilisant l’Internet haut débit. Les abonnés au réseau de transmission de données par satellite VSat a atteint 420 sociétés notamment parmi les entreprises exportatrices de logiciels et des systèmes informatiques et des centres d’appels.

Corollaire, la capacité de connexion de la bande passante au réseau international d’internet a été renforcée pour accompagner la grande dynamique de l’utilisation de l’internet dans notre pays.

En effet, la capacité de connexion de notre pays au réseau international d’Internet a été doublée en 2008 pour atteindre 5,1 Gbit/s contre 2,4 Gbit/s pendant la même période de l’année écoulée.

Le rythme de création des sites web s’est nettement accéléré dans notre pays et il a connu une évolution de l’ordre de 17% durant les 8 premiers mois de 2008; en effet, le nombre de sites est passé de 5 409 à fin août 2007 à 6 323 pour la même période de 2008.

Evolution du parc de PC

Le parc informatique en Tunisie a connu une progression pour atteindre 810 000 unités à la fin du premier semestre 2008, contre 767 500 à la fin de l’année 2007 et seulement 635 000 à la fin 2006 soit une évolution de 27,5% durant 20 mois.

Pour accompagner la grande dynamique de l’économie immatérielle, nécessitant le développement de la sécurité des réseaux et de plateforme électroniques à l’échelle des entreprise, l’Agence Nationale de la Sécurité Informatique a vu son activité se renforcer en matière d’agrément d’auditeurs informatiques dont leur nombre a évolué de 55% pour atteindre 160 auditeurs à fin août 2008, contre seulement 103 en 2007.

L’année 2008 a été aussi caractérisée par le lancement pour la première fois de l’agrément des entreprises privées dans le domaine de la sécurité et de l’audit des systèmes informatiques, et ce dans le but d’assister les différents secteurs dont les activités se basent sur les réseaux et les applications informatiques. Il s’agit d’un domaine prometteur se caractérisant par un riche contenu en matière d’investissement et de création de projets.

C’est aussi le cas de la certification électronique qui a observé au cours de cette année une évolution remarquable pour accompagner le développement des services électroniques à distance destinés aux citoyens et aux entreprises. Le nombre des certificats de signature électronique a doublé pour atteindre 2 575 certificats contre 1 194 certificats seulement durant la même période en 2007.

Un cadre juridique et réglementaire approprié

L’année 2008 a vu la parution d’un grand nombre de textes juridiques et réglementaires visant à consolider le climat d’investissement dans notre pays et l’accélération du rythme de création de projets. Dans ce cadre, l’amendement du code des télécommunications a permis d’améliorer le climat de la concurrence, le déploiement des réseaux et le développement des services.

Cette année a été marquée par la mise en œuvre de la décision présidentielle visant la modernisation et la diversification des services à travers notamment la voix sur IP (VoIP). Le cadre technique et réglementaire y afférent a été publié en date du 21 Juillet 2008 ayant pour effet de contribuer à la réduction des coûts des services de télécoms, l’amélioration de la compétitivité des entreprises, la promotion des investissements étrangers et le développement des infrastructures des télécommunications.

L’environnement des affaires a été enrichi aussi par la publication d’un cadre ayant introduit des simplifications des procédures d’importation d’équipements et de systèmes électroniques.

Forte contribution au développement de l’économie numérique

Des efforts ont été consentis en vue de promouvoir davantage l’investissement et la création de l’emploi au niveau des activités liées au secteur des Technologies de l’Information et de la Communication.

La Tunisie a misé, dans cette optique, sur les opportunités offertes par l’économie du savoir pour la promotion de l’investissement, de l’emploi et de l’exportation à travers le développement d’un réseau de cyberparcs dans toutes les régions dont 7 centres sont en exploitation dans les régions du Kef, Siliana, Monastir, Kasserine, Gafsa, Kairouan et Hammam Sousse. Les travaux de construction des cyberparcs dans les régions de Sidi Bouzid, Béja, Jendouba, Kébili, Tatouine, Mednine, Zaghouan et Tozeur connaissent un avancement accéléré.

Par ailleurs, l’année 2008 a été marquée par le lancement du programme de connexion de 54 zones industrielles et des zones de services administratifs et économiques devant permettre à environ 1 600 entreprises à se connecter aux réseaux de télécommunications modernes en fibres optiques et de bénéficier ainsi, selon leurs besoins, du haut débit qui peut aller de 2 Mbit/s jusqu’à 1 Gbit/s. Ce projet a franchi une importante étape dans sa mise en exécution. Son achèvement est prévu vers la fin de l’année courante.

L’attrait du site tunisien pour l’implantation des entreprises étrangères exerçant dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication se développe rapidement. A titre d’exemple, le nombre des centres d’appels a connu une évolution remarquable et plus particulièrement les centres destinés aux marchés extérieurs.

En effet, le nombre de ces centres a évolué de 46%, le volume d’emploi a progressé de 51%. Le nombre des centres d’appels a atteint 185 centres à fin août 2008 offrant ainsi environ 16 000 postes d’emplois surtout pour les titulaires des diplômes universitaires, contre 127 centres et 10 600 postes d’emplois durant la même période de l’année précédente.

Le Pôle El Ghazala des Technologies de la Communication a vu pour sa part son activité s’accélérer en abritant 12 nouvelles entreprises, permettant de porter le nombre total des sociétés TIC privées implantées au Pôle à 64 entreprises offrant près de 1 430 emplois pour les ingénieurs et cadres.

TIC en chiffres

Bilan de 8 premiers mois de 2008 : une croissance soutenue touchant la quasi-totalité des branches

• Evolution du nombre des abonnés au réseau GSM pour atteindre 8 375 000, contre 7 424 000 abonnés à la même période de l’année dernière.

• La couverture GSM atteint la moyenne de 81 abonnés pour 100 habitants.

• Nette amélioration de la qualité des services GSM. Le taux d’encombrement du réseau a baissé pour atteindre 1.8%, contre 16% à la même période de l’année dernière.

• Augmentation du nombre des utilisateurs Internet de 39% pour atteindre les 2 310 000, contre 1 663 000 durant la même période de l’année dernière.

• Multiplication par deux du nombre des abonnés au réseau ADSL, il passe de 83 000 abonnés à la fin de août 2007 à 166 000.

• Evolution de la structure des abonnés haut débit. Le nombre des abonnés ayant un débit supérieur à 512 kb/s a atteint le seuil de 39.6%, contre seulement 12.2% durant la même période de l’année dernière.

• Evolution du nombre des abonnés au réseau ADSL pour un débit dépassant 1 Mb/s pour atteindre 26 000 abonnés, contre 5 150 abonnés durant la même période de l’année dernière.

• Démarrage des services du réseau haut débit Wimax, plus de 700 entreprises sont connectées à ce réseau.

• Augmentation du nombre des abonnés au réseau de transmission de données via VSat pour atteindre 420 bénéficiaires dont notamment les centres d’appels, les entreprises d’export des logiciels et des solutions informatiques.

• Multiplication de la bande passante Internet à l’international pour atteindre 5.1 Gb/s, contre 2.4 Gb/s à la même période de l’année dernière.

• Evolution des sites web à 17%. Leur nombre est passé de 5 409 à la fin d’août 2007 à 6 323 en août 2008.

• Evolution du parc informatique en Tunisie pour atteindre 810 000 unités, contre 767 500 à la fin de l’année 2007 et seulement 635 000 en 2006.

• Evolution du nombre des auditeurs de sécurité des systèmes informatiques pour atteindre le nombre de 160 auditeurs contre seulement 103 en 2007, soit 55% d’évolution.

• Multiplication par deux du nombre des certificats de signature électronique pour atteindre 2575 certificats contre 1194 durant la même période en 2007, a l’effet de soutenir les services à distance et l’économie immatérielle.

• La réalisation d’un projet de connexion de 54 zones industrielles et zones administratives et économiques pour connecter 1 600 entreprises avec un débit pouvant atteindre 2 mégabits. Ce projet a atteint un stade avancé et devait être achevé avant la fin de 2008.

• Les centres d’appels ont atteint le nombre de 185 centres employant 16 000 diplômés du supérieur, contre seulement 127 centres et 10 600 postes d’emploi durant la même période de l’année dernière (6 000 emplois supplémentaires ont été créés durant les 8 premiers mois de l’année 2008).

• Le Parc technologique abrite 64 entreprises employant 1 430 ingénieurs et cadres, contre 52 entreprises employant 1 340 au cours de la même période de l’année dernière.

Source : Ministère des Technologies de la Communication

Desde Investir en Tunisie

L’Egypte prévoit un « nouveau style énergétique »

Monday, September 29th, 2008

Les modèles et profils de production et de consommation d’énergie nationale maintenaient généralement les tendances précédentes. Depuis les 25 dernières années, la production de pétrole connaît un taux de croissance négatif (décroissance) annuel moyen de 2,4% alors que le gaz naturel connaît un taux de croissance annuel de 12,3% sur la même période. En combinant les deux, ceci donne un taux de croissance annuel global d’environ 2,8%. Le taux de croissance annuel moyen de consommation de ces deux produits pétroliers a été d’environ 4,8% c’est-à-dire plus de 70% du taux de croissance annuel de la production. Par ailleurs, les tendances antérieures se poursuivent pour la demande d’électricité où la charge maximale, qui est le seul facteur administrable dans la planification de génération d’énergie, a enregistré une croissance moyenne de plus de 6% pendant les 25 dernières années plus rapide que celle de la population ou du Produit Intérieur Brut (PIB).

Le secteur énergétique contribue par plus de 71% d’émissions totales de gaz à effet de serre en Egypte. La dépendance croissante aux combustibles fossiles ne mettra pas seulement en danger la future sécurité énergétique nationale mais compromettra également toutes les perspectives nationales de développement durable. Le coût de la non-action devrait être considérablement élevé en particulier si le pays est, très probablement, obligé d’importer une partie de ses besoins en combustibles fossiles aux prix internationaux actuellement très hauts. A ce coût, il faudra rajouter le coût des dégâts environnementaux résultant des émissions en croissance dues à la combustion de ces combustibles. Ces émissions, qui devraient être relativement importantes dans le futur, vont également contribuer à empirer la vulnérabilité du pays qui est déjà élevé.

La grande vulnérabilité de l’Egypte au changement climatique couplée à une contribution historique relativement basse aux émissions globales de GES aussi bien par tête qu’en valeur absolue conduisent le pays à consacrer plus d’effort pour réduire ces émissions, en particulier celles provenant des ressources énergétiques. Cette perception des préoccupations environnementales et des impacts négatifs du changement climatique combinés aux problèmes de durabilité des ressources énergétiques ont conduit le gouvernement à démarrer le remodelage du schéma énergétique d’Egypte.

Des efforts considérables sont faits pour diversifier les ressources énergétiques alternatives en complément des conventionnelles. Un plan offensif pour générer de l’électricité à partir des ressources éoliennes disponibles exceptionnelles est en cours d’élaboration. Le plan d’action d’énergie éolienne cible la mise en place de 7300 MW d’ici 2020. La capacité éolienne installée représentera 12% de la capacité générée aujourd’hui. Le Ministre de L’Electricité et de l’Energie développe actuellement toutes les conditions et règles techniques, administratives, législatives et légales pour un engagement intensif d’investisseurs privés nationaux et internationaux pour prendre part à la mise en place de ces fermes éoliennes. Un programme industriel local pour les composants des fermes éoliennes en Egypte est également étudié pour fournir une part raisonnable d’équipements. Ce programme ne cible pas que le marché local en Egypte mais également le marché régional de l’énergie éolienne.

Le Conseil Suprême de l’Energie dirigé par le Premier Ministre est en train d’étudier la création d’une agence nationale pour l’efficacité énergétique, une question qui a déjà été évoquée dans plusieurs études développées pour le Plan Bleu. La tendance à améliorer le rôle des mesures d’efficacité énergétique dans tous les secteurs de consommation d’énergie, en étendant l’exploitation de toutes les ressources énergétiques renouvelables disponibles et en utilisant les technologies nucléaires pour la génération d’électricité, devrait certainement donner à l’Egypte un « nouveau visage » pour sa scène énergétique.

Por Adel T.S. Beshara, PhD, Consultant
Desde Plan bleu

Maroc : 2 mds pour les énergies vertes

Monday, September 29th, 2008

Le Maroc a mis sur pied un plan de développement des énergies renouvelables pour un investissement de 25 milliards de dirhams (2,1 milliards d’euros) étalé sur cinq ans, a-t-on appris auprès de l’Office national de l’électricité (ONE, public).

“Grâce à ce programme ambitieux (…), l’ONE démontre clairement sa volonté de faire partie des acteurs mondiaux opérant dans le développement des énergies renouvelables”, a indiqué l’office dans un communiqué. Le Maroc a pour objectif de porter la part des énergies renouvelables (solaire, éolien) à 10% à en 2012 contre 4% actuellement.

Par ailleurs, le directeur général de l’ONE, Younès Maamar a annoncé samedi sur la radio Médi1 la prochaine création à Oujda (est) d’une zone industrielle baptisée Kyoto Pôle, en allusion au protocole du même nom sur la préservation de l’environnement.

“Le but de ce technopôle est d’attirer les investisseurs étrangers qui vont bénéficier des infrastructures portuaires existantes et de divers avantages notamment fiscaux pour qu’ils développent leurs capacités industrielles au Maroc”, a ajouté M. Maamar.

“Les plans de l’ONE visent à contribuer aux objectifs régionaux de réduction des émissions à effet de serre tout en explorant avec des partenaires régionaux le développement de projets énergétiques (solaires et éoliens) dédiés à l’export vers l’Europe”, selon le communiqué de l’ONE.

Desde Le Figaro

Tunisie : Le secteur du transport et le défi de l’emploi

Monday, September 29th, 2008

Le transport constitue, en tant que composante logistique, un créneau porteur pour former des jeunes diplômés dans la logistique, créer de nouveaux emplois et de nouvelles entreprises selon la technique de l’essaimage.

C’est là les principales conclusions d’un atelier, organisé, samedi, à Tunis, sur le rôle du secteur du transport dans l’impulsion de l’emploi.

Les intervenants ont souligné la nécessité d’adapter la formation aux exigences du marché et aux besoins des sociétés de transport, étant donné que la logistique concerne plusieurs services liés à tous les stades de la production, voire du fournisseur au client.

Le secteur du transport contribue à 6% du PIB et assure 120 mille emplois directs, soit 4 % de la population active, compte non tenu des emplois indirects.

Le taux d’investissement dans le secteur représente 15 % du total des investissements.

M. Abderrahim Zouari, ministre du transport, a souligné, à cette occasion, que les efforts se poursuivent en vue de renforcer la contribution du secteur du transport à l’effort national de création d’emplois, et ce, à travers la réalisation de mégaprojets tels que le projet de l’aéroport d’Enfidha Zine El Abidine Ben Ali, le projet du port en eaux profondes et le développement du partenariat industriel avec “Airbus”.

Il a, également, évoqué le projet de maintenance des avions près de l’aéroport de Tabarka 7 novembre, devant être réalisé par un groupe koweito-américain.

Il devrait créer près de mille emplois. Le ministre a relevé, à ce niveau, la nécessité de former les jeunes dans de nouveaux métiers (l’aviation et le transport maritime).

M. Moncer Rouissi, président de la commission nationale de la préparation de la consultation nationale sur l’emploi a indiqué que cette consultation vise à trouver les solutions idoines à l’accélération du rythme de l’emploi et la réduction du chômage notamment des diplômés.

Il a appelé les différents intervenants dans le secteur à contribuer à l’effort national en matière d’emploi à travers la promotion de nouveaux métiers.

Desde Tunisie Affaire

Jordania es el sexto país con mayor potencialidad para atraer inversión extranjera directa, según informe de ONU

Friday, September 26th, 2008

Un informe de la ONU ha situado a Jordania, en una lista de 142 países, en el sexto lugar en cuando a su potencialidad para atraer inversión extranjera directa (IED) en 2007, informó el diario local The Jordan Times.

En el Índice de IED, Jordania está precedida por Hong Kong, Bulgaria, Islandia, Malta y Bahamas, indicó el presidente del Comité de Inversión de Jordania (JIB, siglas en inglés), Maen Nsour, tomando como referencia el Informe sobre las Inversiones en el Mundo de 2008 elaborado por la Conferencia de Naciones Unidas sobre Comercio y Desarrollo (UNCTAD, siglas en inglés).

El aumento de los flujos de IED en Jordania se ha atribuido en parte al compromiso político del país y al desarrollo administrativo. El gobierno ha venido realizando un exitoso programa de privatización desde 1996, según el mencionado informe.

También se apunta que la tendencia alcista de los flojos de IED en Jordania y en otros países de Asia occidental continuará en 2008, impulsada por las expectativas de alto crecimiento del producto interno bruto de más del 5 por ciento, por las actuales reformas económicas y el elevado precio del petróleo.

“Este informe tiene mucha importancia para los inversores, ya que les proporciona un estudio comparativo de todos los países y de sus potenciales respecto a la atracción de inversión. En una fuente indispensable para los inversores a la hora de decidir sobre donde empezar a invertir”, indicó Nsour.

Para seguir atrayendo inversiones e impulsar el clima inversionista en Jordania, Nsour explicó que el JIB está concluyendo en estos días la estrategia nacional de inversión del país, que busca promover la posición de Jordania en el mapa de inversiones y negocios.

Jordania ha mantenido la tendencia alcista en dicho ránking desde principios de la década de 1990. De 1993 a 1995 ocupó el puesto 132º, mientras que de 2002 a 2004 fue posicionada en el 46º lugar de la lista.

En el informe de la UNCTAD del año 2005, Jordania subió hasta el puesto 13º y en la lista de 2006 ocupó el séptimo lugar, según fuentes oficiales.

Desde Xinhuanet

Energie éolienne en Tunisie : l’Espagnol Gamesa conclut un contrat de 200 millions d’euros avec la STEG

Monday, September 22nd, 2008

L’entreprise espagnole Gamesa vient d’annoncer la conclusion d’un contrat de près de 200 millions d’euros avec la Société Tunisienne d’Électricité et de Gaz pour l’achat de 91 turbines d’éoliennes.
Les nouvelles turbines auront une capacité de 120 megawatts et seront implantées dans les sites de Metline et Kchabta dans la région de Bizerte au nord de la Tunisie.

Rappelons que la Tunisie ambitionne d’être le premier producteur d’énergie éolienne en Afrique, dès 2009 avec une capacité de production de 200MW permettant à la Tunisie d’économiser quelque 134.000 tonnes de pétrole et de réduire la pollution de 330.000 de tonnes d’émission de gaz à effet de serre.
Selon des experts internationaux du PNUD, la capacité de production d’énergie éolienne en Tunisie est de l’ordre de 1000 MW.

Desde Businessnews

Le secteur des assurances en Tunisie : Positionnement du secteur dans la région MENA

Monday, September 22nd, 2008

Dans la région MENA, les Emirats Arabes Unis, le Maroc et l’Egypte accaparaient ensemble en 2006, 56,5% du marché, en termes de primes. La Tunisie contribue à hauteur de 5,7% dans le marché de l’assurance de la région MENA.

Pour ce qui est du taux de pénétration et en comparaison avec les autres pays de la région, la Tunisie se classe 4ème avec un taux de pénétration 2% et 2éme dans le Maghreb après le Maroc avec 2,9% et devant l’Algérie qui a un taux de pénétration de 0,5%.

La densité d’assurance

De façon similaire, la croissance de la production d’assurance (12,55%) étant plus élevée que celle de la population totale (1,3%), induit à une progression de la densité d’assurance (production d’assurance rapportée à la population totale).

Ainsi la densité est passée de 55 dinars par habitant en 2002 à 79,1 dinars par habitant en 2006, soit une augmentation moyenne annuelle de 9,5%. Cette prime moyenne par habitant n’a cessé de croître durant les trois dernières années. Elle comporte une part importante afférente à l’assurance automobile dont la prime moyenne par habitant est de 33,961 DT en 2006 contre 30,865 DT en 2005 et 27,953 DT en 2004.

Malgré cette évolution, le niveau de la densité des assurances en Tunisie reste très faible comparé à la moyenne mondiale qui est de 554,8 dollars. Par rapport aux pays développés, la Tunisie reste très éloignée puisque la moyenne des primes par habitant s’élève à 6 466,7$ en Grande Bretagne, 5 561,9$ en Suisse, 4 075,4 $ en France et 3 923,7$ aux Etats Unis. Même par rapport à d’autres économies émergentes la densité des assurances reste peu élevée en Tunisie, à titre d’exemple au Mexique (139 $), au Brésil (161$), en Turquie (89,2 $), et au Liban (181,5 $), etc…

Structure du marché de l’assurance en Tunisie

Le secteur des assurances est constitué de plusieurs personnes exerçant cette activité, qu’ils soient assureurs ou intermédiaires. Naturellement, ces catégories de personnes ne peuvent exercer que si elles remplissent certaines conditions et disposent de certaines spécificités, dont la plus importante est la forme juridique, c’est-à dire la qualité que revêtiront ces personnes, morales ou physiques, dans le marché des assurances.

En Tunisie, comme dans d’autres pays, les formes revêtues par ces personnes vis-à-vis des assureurs, sont généralement celles de sociétés ou mutuelles, contrairement aux intermédiaires qui peuvent exercer soit en tant que personne physique ou morale.

Les entreprises d’assurances : sociétés et mutuelles

Ces intervenants sont les éléments les plus efficients dans le secteur des assurances car ils sont les plus engagés par le contrat d’assurance.

En Tunisie, les 22 compagnies d’assurance qui existent sont réparties comme suit :

- 13 compagnies sont engagées dans des branches multiples

- 5 compagnies spécialisées : deux sont spécialisées en assurance vie, une en assurance exportation, une en assurance crédit et une en réassurance.

- 4 compagnies off-shore.

Les compagnies résidentes se répartissent en 15 sociétés anonymes, deux assurances mutuelles et une caisse mutuelle agricole.

Les entreprises privées dominent le secteur des assurances en Tunisie puisqu’elles ont réalisé, en 2006, environ 56% du chiffre d’affaires total contre 27% pour le public et 17% pour les mutuelles d’assurances.

Le secteur des assurances a cumulé, au 31 Décembre 2006, un chiffre d’affaires de 795,765 MDTN contre 707,021 MDTN au 31 décembre l’année précédente, soit une hausse de 12,55% contre seulement 10,8 % en 2005.

Les intermédiaires et experts en assurances

Le secteur des assurances, dans son ensemble, n’est pas seulement constitué de sociétés et de mutuelles, mais également d’intermédiaires d’assurances. Le rôle de ces intervenants acquiert une importance accrue car le développement des sociétés d’assurances et la bonne circulation des produits dépendent essentiellement de l’efficacité des intermédiaires et de leur compétence professionnelle.

On dénombre actuellement :

643 : agents d’assurances

57 : courtiers

31 : producteurs en assurances sur la vie

886 : experts en assurances et commissaires aux avaries

08 : experts actuaires

Les institutions de régulation et structures d’appui

Plusieurs institutions exercent dans le secteur des assurances en Tunisie comme instances de régulation ou de promotion.

La plus importante de ces institutions est sans aucun doute le Comité Général des Assurances (CGA), qui est une administration centrale émanant du Ministère des Finances. Ce comité a pour objectifs de protéger les droits des assurés et de sauvegarder les capacités des entreprises d’assurances et de réassurances à honorer leurs engagements. Il intervient dans le contrôle des entreprises d’assurances et de réassurances et des professions liées au secteur, dans le suivi de l’activité du secteur, dans l’étude de toutes les questions d’ordre juridique et technique se rapportant aux opérations d’assurances et de réassurances et préparation des textes y afférant, dans l’étude de toutes les questions relatives au développement et à l’organisation du secteur et enfin dans le suivi de l’activité du secteur des associations mutuelles (approbation des statuts et contrôle de l’activité).

La Fédération Tunisienne des Sociétés des Assurances (FTUSA), est un organisme chargé d’étudier et de défendre les intérêts économiques et sociaux de la profession.

Le Bureau Central de Tarification (BCT) dont le rôle est de fixer la prime ou la cotisation d’assurance moyennant laquelle l’entreprise d’assurances est tenue de couvrir la responsabilité civile de fait de l’usage du véhicule terrestre à moteur.

Le Bureau Unifié Automobile Tunisien (BUAT) : Association professionnelle entre les entreprises d’assurances agréées pour pratiquer l’assurance de la responsabilité civile du fait de l’usage des véhicules terrestres à moteur.

Source : MACsa
Desde Audinet Tunisie

Marché touristique français: Une priorité pour le Maroc

Monday, September 22nd, 2008

Le marché touristique français constitue “une priorité” pour le Maroc compte tenu de sa grande importance, a affirmé, mercredi à Paris, Mohamed Boussaid, ministre du Tourisme et de l’Artisanat.

Dans une déclaration à la MAP, en marge de la 30e édition du Salon de l’industrie, du tourisme et des voyages “Top Resa”, M. Boussaid a signalé que la France est le premier pays émetteur de touristes vers le Royaume et que son marché représente environ 35% des arrivées, relevant que le Maroc réalise de “bonnes performances” sur ce marché dans la mesure où son taux de pénétration est de l’ordre de 7%. Il a, dans ce cadre, fait remarquer que le Royaume a accueilli en 2007 quelque 1.800.000 touristes français sur les 24 millions de Français qui voyagent à l’étranger, ce qui est “énorme”, ajoute-il.

Après avoir rappelé que le Maroc est la première destination hors-Europe des touristes français, M. Boussaid a fait observer que “notre succès” sur ce marché est lié à plusieurs facteurs dont la proximité et les considérations culturelles et historiques. “Pour nous, c’est une priorité de maintenir nos parts de marché. Pour ce faire, nous allons d’abord nous appuyer sur la diversification du produit ‘Maroc’”, a-t-il dit, soulignant que Marrakech et Agadir réalisent aujourd’hui d’”excellents scores”.

Outre la diversification du produit avec notamment l’ouverture des stations balnéaires, “nous allons continuer à densifier les liaisons aériennes au départ de la France”, a signalé le ministre pour qui “le choix de l’Open Sky depuis deux ans a apporté ses fruits”. Il a, par ailleurs, relevé que la conjoncture internationale un peu difficile et le pouvoir d’achat sur les principaux marchés émetteurs pèsent sur le choix des destinations, estimant à cet égard que la demande touristique sur ces principaux marchés est “en train de stagner”.

Dans ce contexte, M. Boussaid s’est dit convaincu que le Maroc allait maintenir ses parts sur ce “marché prioritaire”, notant que les arrivées au départ de la France ont augmenté de 8% du 1er janvier au 31 juillet
derniers, soit 1.615.000 touristes.

“Cette hausse va encore se consolider”, a-t-il ajouté, faisant savoir que les contacts entrepris avec les principaux T.O et grandes agences de voyages à l’occasion du “Top Resa” laissent présager “une bonne saison d’hiver”. Et le ministre de préciser que la forte participation des professionnels marocains à ce Salon est “à la hauteur des ambitions que nous avons pour ce marché”.

Le Royaume est représenté à “Top Resa” (16 - 19 septembre) par l’Office national marocain du tourisme (ONMT), les Conseils régionaux du tourisme de Marrakech, Rabat, Fès, Meknès, Casablanca, Tanger, Agadir, Essaouira et
Ouarzazate, en plus de quelque 50 marques d’hôtelleries et agences de voyages. D’une superficie de 350 m2, le stand du Royaume s’articule autour des trois univers qui constituent le produit “Maroc”, à savoir le “Break”, le “Resort” et le “Hors-Piste”.

Un espace dégustation de produits du terroir marocain est mis en place pendant toute la durée du Salon pour faire découvrir des saveurs directement venues du Royaume. Fort de ses 29 éditions réussies à Deauville, “Top Resa” déménage sur Paris pour son 30e anniversaire. Cette édition revêt en effet un caractère particulier car non seulement le Salon fête son 30e anniversaire mais surtout il adopte un nouveau positionnement et une nouvelle dynamique pour
évoluer vers une rencontre élargie à l’ensemble des acteurs de la profession.

“Top Resa”, qui accueille quelque 1.200 exposants sur 27.000 M2, est un Salon multi cibles qui s’adresse à tous les acteurs du secteur, dont les distributeurs et les producteurs mais aussi les spécialistes du tourisme de
groupes, des voyages d’affaires, du réceptif et des autocaristes.

Par MAP
Desde Le Matin

Les Méga projets du Maroc

Monday, September 22nd, 2008

Le gouvernement marocain peut se féliciter des efforts fournis pour l’amélioration de l’image internationale de son économie.
les premiers fruits s’illustrent notamment par la course des investisseurs internationaux vers le financement des mégas projets qui auront un impact immédiat sur la dynamisation de l’économie locale, de l’infrastructure ainsi que sur l’amélioration du niveau de vie des citoyens Marocains.

Les Autoroutes et les Routes: Poursuite de la réalisation de la rocade méditerranéenne entre Tanger et Saïdia. Accélération du rythme de réalisation du programme des autoroutes en vue d’atteindre une moyenne de 150 km annuellement ainsi que poursuite de la construction des routes dans le monde rural, avec un rythme de 2.000 km annuellement contre 1.500 km ces dernières années.

Les Aérodromes (Aéroport) : Elargissement des aéroports et aérogares de Casablanca Mohammed V, Marrakech-Menara, Dakhla, Essaouira- Mogador, Tanger, Al-Hoceima, ainsi que la restructuration de l’aérogare de Rabat-Salé.

Les Trains et Chemins de fer : Parachèvement du doublement de la ligne Fès-Meknès, la desserte du complexe portuaire Tanger-Med au réseau ferroviaire; poursuite de la réalisation de la ligne Taourirt–Nador et la construction et aménagement de plusieurs gares pour les voyageurs et le lancement du processus de réalisation du Train à Grande Vitesse (TGVM) entre Tanger et Casablanca.

Les Ports : Renforcement des infrastructures du Port de Mohammedia et poursuite des travaux de construction du complexe portuaire Tanger-Med, du Port de Mediq, du Port de Boujdour; parachèvement des travaux de construction du port de Larache ainsi que le réaménagement du quai au Port de Mehdia. Lancement des travaux de construction d’un port de plaisance et de pêches à Nador (Marchica).

Les Barrages Hydroliques: Lancement de la construction de quatre nouveaux barrages : le barrage Zrar sur Oued Ksoub dans la province d’Essaouira, le barrage Tamkit dans la province d’Errachidia, le barrage Tamlout dans la province de Khenifra et le barrage Moulay Bouchta dans la province de Chefchaoun ; outre la poursuite des travaux de construction de huit complexes hydrauliques à savoir : le barrage Mazar, Koudiat El Garn, et Tamdroust dans la Province de Settat, le Barrage El Himer, les barrages Oued R’mel et Martil dans la Province de Tétouan et le Barrage Wirgane et Taskourt dans la région de Marrakech.

La Production des Energies : Poursuite de la réalisation de parcs éoliens et de centrales thermiques et électro-hydrauliques dont la centrale fonctionnant à la fois au gaz naturel et avec l’énergie solaire à Beni Mathar. Les investissements de l’Office National de l’Electricité (ONE) devraient dépasser le montant de 11 milliards de dirhams en 2008.
Les hôpitaux : Poursuite de la construction des trois centres hospitaliers universitaires de Fès, de Marrakech et d’Oujda, lancement des travaux pour la construction de 11 hôpitaux locaux, mise à niveau de 21 hôpitaux locaux et mise en service de plus de 200 centres de soins et 8 hôpitaux locaux.

Le Sport : Poursuite de la construction des stades de Tanger, de Marrakech et d’Agadir et préparation des études nécessaires au lancement du projet de construction du complexe sportif de Casablanca d’un coût global avoisinant 4 milliards de dirhams.

La Culture : Poursuite de la construction des trios complexes à caractère national que sont la Bibliothèque Nationale, le Musée National d’Archéologie et le Musée National des Arts Modernes.

Le secret des secteurs et entreprises locomotives

Dire que le Maroc est devenu ces dernières années un grand chantier à ciel ouvert n’est plus un scoop. Cela se constate de visu. Et là où ce gigantesque chambardement n’est pas encore arrivé, la contestation a vite fait de l’appeler. Dans les régions reculées, par exemple, à Anefgou, Sidi Ifni, ou autre…
Une chose est sûre, un autre Maroc se construit. Pas au rythme que l’on souhaiterait. A cause de facteurs tant endogènes qu’exogènes. Mais il se construit. Et s’il est des secteurs à la traîne, il en est d’autres à la pointe de cette spectaculaire avancée.
Les secteurs et entreprises locomotives – là non plus il n’y a pas scoop – sont connus. Ports (comme Tanger Med), aéroports, autoroutes, chemins de fer (gares comprises), immobilier (et industries y afférentes), tourisme, services (de l’offshoring à la sécurité sociale, en passant par les offres de prestation bancaires et boursières)… Le chambardement est partout avec une nouveauté : le rôle sans précédent d’entreprises et établissements publics dont certains étaient considérés il y a peu comme des boulets et qui tirent désormais le Maroc vers le haut.
Quel est le secret de ces secteurs et entreprises locomotives ? Ils répondent tous à une volonté politique très forte, clairement déclinée et qui s’inscrit dans un horizon déterminé. L’Etat a des objectifs précis, chiffrés, datés. Tous les leaders dans leur domaine vont donc dans le même sens avec, chacun, ses obligations de résultats. Et ceux qui ne sont pas leader n’ont que deux options à terme : le devenir ou disparaître.

D’après l’article de Hakim Arif
Desde Tunisie Affaire

Tunisie- Industrie pharmaceutique: Un secteur en pleine évolution

Friday, September 19th, 2008

L’industrie pharmaceutique en Tunisie bénéficie de la priorité à l’échelle des choix nationaux en raison de ses dimensions humaines, sociales, économiques et scientifiques.
Cette activité a évolué, depuis quelques années, à un rythme accéléré suite à l’ouverture du secteur sur l’initiative privée, à l’incitation à l’investissement étranger, au développement de ses capacités de production et à la garantie de la qualité des produits.

Les indicateurs suivants caractérisent le secteur de l’industrie pharmaceutique :
• Il compte actuellement 30 unités de produciton contre 3 en 1987
• Les investissements cumulés s’élèvent en 2005 à 400MD contre 9,28MD en 1989
• Le secteur emploie 3.828 personnes, notamment des diplômés de l’enseignement supérieur (pharmaciens, ingénieurs et techniciens)
• La production du secteur couvre 46% de la consommation du pays en 2006 contre 7,5% en 1987
• La Tunisie produit des médicaments génériques et des médicaments sous licence.

Il est à souligner, dans ce contexte, que les incitations aux investissements offertes par l’Etat ont réussi à attirer les laboratoires internationaux pour s’implanter en Tunisie. A cet effet, plusieurs de ces multinationales ont confié aux laboratoires tunisiens la fabrication et la commercialisation de toutes les gammes de produits ou d’une partie de celles-ci. Ainsi le transfert de la technologie de fabrication des molécules est assuré.
Parmi les laboratoires internationaux implantés en Tunisie, citons : Aventis, Pfizer, Sanofi et Upsa.

Les Exportations du secteur
Concernant l’exportation, le nombre des marchés touchés par les médicaments tunisiens durant la période 2001-2007 varie entre 23 et 27. Pendant les trois dernières années, plus de 75% de la valeur des exportations de nos médicaments ont été destinés à 4 marchés: Libye, Algérie, France et Maroc. La Tunisie exporte aussi vers la Suisse, la Côte d’Ivoire et la Mauritanie. De même, elle exporte des valeurs plus limitées mais plus régulières vers l’Italie, Madagascar, le Sénégal, l’Arabie Saoudite, les Emirates Arabes Unis, la Jordanie et le Yémen. Le nombre des entreprises exportatrices tunisiennes a évolué de 23 à 37 durant la période 2001-2007.

Les Importations du secteur
Par ailleurs, la totalité des importations de la Tunisie s’effectue par le truchement de la Pharmacie centrale de Tunisie qui constitue le monopole d’Etat. La Tunisie s’est approvisionnée auprès de 36 marchés en 2007, dont les plus importants sont la France (45%), l’Italie (8%), la Suisse (8%), le Danemark (7%), le Royaume- Uni (6%) et l’Allemagne (5%).

Reste à faire…
Cependant, malgré les progrès tangibles enregistrés, plusieurs défis restent à relever pour hisser le secteur de l’industrie pharmaceutique à des paliers supérieurs, notamment pour ce qui est de l’investissement et de la qualité des produits. Les principaux objectifs du plan national de modernisation du secteur concerne l’accroissement de la productivité à travers le renforcement de l’investissement intérieur et extérieur et l’amélioration de la compétitivité du médicament tunisien de manière à favoriser son positionnement sur le marché local et étranger, outre la maîtrise de la technologie utilisée, l’objectif étant de fabriquer de nouvelles générations de médicaments, notamment celles qui font usage de la biotechnologie.

D’après lapresse
Desde Dev-export

Tunisie- Infrastructure- Port en eaux profondes d’Enfidha : huit investisseurs étrangers pré-sélectionnés

Friday, September 19th, 2008

- Les travaux de réalisation de ce projet devront démarrer au cours de l’année 2009.
- L’Etat se chargera de l’exécution d’ouvrages hydrauliques (barrages) pour lutter contre les menaces de l’érosion marine, des inondations et de la salinité des eaux de la nappe phréatique entourant le site, dont le coot est estimé à environ 150 millions de dinars. ).

(TAP)- Huit groupes arabes et étrangers ont été pré- sélectionnés pour la réalisation, le financement et l’exploitation du port en eaux profondes à Enfidha (centre-est) sous forme de concession.

Un exposé sur les caractéristiques techniques ainsi que les impacts environnementaux du projet, ont été présentés aux huit investisseurs représentant six pays (Canada, Koweit, émirats arabes unis, Italie Danemark et Portugal), au cours d’une conférence tenue lundi à Tunis, à l’initiative du ministère du transport.

Au cours de cette rencontre, les sociétés pré-selcetionnés ont pris connaisance de la phase technico-economique et de l’impact environnemental du projet, outre le calendrier de présentation des appels d’offres, dont la date limite de remise a été fixée pour le 25 décembre 2008.

Les travaux de réalisation de ce projet devront démarrer au cours de l’année 2009.

Le port en eaux profonde d’Enfidha, dont le coût global est estimé à 1400 millions d’euros, occupe une position centrale par rapports aux centres économiques en méditerranée et permettra de drainer une partie du marché de transbordement des conteneurs en méditerranées centrale. l’état a consacré environ 1200 hectares pour la réalisation de ce projet avec la possibilité d’extension du site sur le long terme, outre les 2000 hectares consacrés à la zone d’activité économique et logistique, dont 500 hectares seront réservés aux investisseurs.

S’agissant du volet environnemental, Les experts ont souligné que les impacts existent mais restent maîtrisables grâce notamment à la mise en place d’un plan de gestion environnementale de la région du centre est.

L’Etat se chargera de l’exécution d’ouvrages hydrauliques (barrages) pour lutter contre les menaces de l’érosion marine, des inondations et de la salinité des eaux de la nappe phréatique entourant le site, dont le coot est estimé à environ 150 millions de dinars. ).

Ouvrant les travaux de cette conférence, à laquelle ont assisté MM.Foued Daghfous, conseiller principal auprès du président de la république et président de la commission supérieure des grands projets et Moncef Hergli, secrétaire d’état auprès du Premier ministre chargé de la privatisation, M.Abderrahim Zouari, ministre du transport a souligné que la réalisation du port en eaux profondes d’Enfidha et la zone d’activité économiques et logistiques s’inscrivent dans le cadre de la politique de l’Etat visant à hisser la Tunisie au rang de centre international de commerce et de services et constitue un des fondements essentiels pour le développement du secteur du transport.

Le ministre a indiqué que la réalisation de ce projet permettra, dans le cadre d’un partenariat avec les plus grandes entreprises internationales spécialisées dans ce domaine, de combler le manque dont souffre la région méditerranéenne en ports en eaux profondes.

Il a mis l’accent sur la compétence des ressources humaines tunisiennes, acquise grâce à la mise en place d’un système de formation développé notamment dans le domaine maritime outre une infrastructure moderne offrant toutes les garanties de réussite de ce projet.

M.Mohamed Nouri Jouini, ministre du développement et de la coopération internationale, a, pour sa part, souligné que le port en eaux profondes d’Enfidha s’inscrit dans le cadre d’un plan visant à garantir un meilleur positionnement du site Tunisie dans la région méditerranéenne et l’intégration de l’économie nationale aux économies régionale et mondiale.

Le ministre a mis l’accent sur l’apport de ce projet dans la consolidation du flux des investissements nationaux et étrangers, passant en revue les atouts du site Tunisie qui a affiché ces dernières années un taux de croissance soutenu (aux alentours de 5%).

Desde Dev-export

Economie et développement : La vision stratégique de l’Algérie

Tuesday, September 16th, 2008

Décidément, l’été 2008 aura été très riche sur le plan économique. Certes, il y a eu l’événement capital qui est l’adoption de la loi de finances pour 2009. Mais aussi, il y a eu toutes les mesures prises par le gouvernement relatives à l’investissement. ainsi, par touches successives, il a refondu tout l’édifice institutionnel et réglementaire concernant l’acte d’investir en Algérie.
Dans un premier temps, il a imposé une participation algérienne à hauteur de 51% dans tous les projets d’investissements des partenaires étrangers. Cette mesure fournit une triple finalité :
— le partenaire étranger est “sécurisé” puisque les capitaux investis dans le projet seront retenus à hauteur de 51% par la partie algérienne. En un mot, cela veut dire que le partenaire qui souhaite investir mais qui ne dispose pas de tous les capitaux nécessaires pour compter sur l’apport de l’Algérie ;
— le partage du risque entre les parties. Ce qui n’est pas une mince affaire ;
— enfin, l’Algérie affiche sa volonté de développer son potentiel économique, en s’impliquant dans l’acte d’investissement. En effet, son objectif est de construire une économie puissante, diversifiée et compétitive, libérée de l’emprise des hydrocarbures.
Dans la foulée de cette mesure, le gouvernement a pris des mesures énergiques pour mettre fin à la gestion irrationnelle du foncier industriel. Le principe de la concession a été retenu puisqu’entériné par le dernier Conseil des ministres. Les orientations et les instructions du Chef de l’Etat sont claires à ce sujet. Ainsi, cette mesure va lever une immense contrainte qui pesait sur les opérateurs économiques. Le foncier industriel a toujours été un casse-tête, vire un obstacle pour leurs projets d’investissements.
Enfin, la deuxième mesure prise est relative à la taxe de 15% sur les bénéfices rapatriés. Beaucoup de pays dans le monde pratiquent ce système, qui n’a donc rien d’inédit. Par cette mesure, l’Algérie veut tout simplement inciter les entreprises à réinvestir leurs bénéfices en Algérie. C’est normal qu’elle défende ses intérêts, d’autant plus qu’elle offre des avantages mais aussi des opportunités et un marché ouvert.
Ainsi, ces mesures ont pour effet de repositionner l’édifice institutionnel et réglementaire concernant les investissements en Algérie. On y introduit plus de rationalité mais surtout une vision stratégique.
C’est une nouvelle doctrine qui s’annonce et qui, il faut le souligner, s’inscrit dans le cadre d’une économie de marché et non d’une économie de bazar.

Por Fouad C.
Desde El Moudjahid

Maroc immobilier : Des investissements dans le ciment

Tuesday, September 16th, 2008

À long terme, l’essor de l’industrie du bâtiment est appelé à décroîtreLe marché du ciment au Maroc a progressé de l’ordre de 12,6% et enregistre une croissance moyenne de 8% depuis l’an 2000, selon des études internationales.

L’industrie du ciment au Maroc devrait poursuivre son développement dans les années à venir du fait de l’accroissement de la demande du bâtiment.

Malgré les inquiétudes suscitées par la détérioration des perspectives économiques, les entreprises cimentières et les institutions financières restent confiantes dans l’avenir du marché, comme en témoigne le contrat de prêt récemment accordé.

Dans le cadre de la construction d’une nouvelle unité de production à Agadir, l’entreprise marocaine de matériaux de construction Ciments du Maroc a signé, le 9 juillet dernier, un crédit à moyen terme de 274 millions de dollars avec un consortium composé de cinq banques. Le crédit permettra de financer partiellement l’investissement précité d’un montant global de 480 millions de dollars.
Les cinq banques incluent Attijariwafa bank, BMCE Bank, BMCI et Crédit du Maroc (filiales des groupes français BNP et Crédit Agricole respectivement) et l’entreprise française Société Générale.

Ciments du Maroc, filiale du groupe italien Italcementi, cinquième producteur de ciment au monde, entend démarrer la production en mars 2009. L’unité de production aura une capacité annuelle de 2,2 millions de tonnes de ciment et de 1,6 million de tonnes de clinker.

L’unité de production d’Agadir a été conçue pour répondre à l’accroissement de la demande en ciment au Maroc ainsi que pour maintenir Ciments du Maroc au même niveau que ses deux principaux concurrents sur le marché national, c’est-à-dire l’entreprise française Lafarge Ciments et le groupe suisse Holcim, qui se sont aussi engagé à investir dans l’accroissement de la capacité de leurs usines de production implantées dans le Royaume.

En effet, Lafarge est en passe de doubler la production de son usine à Tétouan, tandis qu’Holcim vient de s’implanter à Settat, à 7 km au sud de Casablanca, moyennant un investissement de l’ordre de 390 millions de dollars. Cette nouvelle unité de production est en mesure de mettre sur le marché local 1,7 million de tonnes de ciment supplémentaire.

Le groupe a enregistré de bons résultats l’année dernière, avec des bénéfices en hausse de 17% à hauteur de 83,7 millions de dollars à la fin décembre 2007, ce qui explique, partiellement, pourquoi Ciments du Maroc a réussi à contracter un crédit important à un moment où la conjoncture économique n’est pas favorable à l’octroi de crédits.

Par ailleurs, le marché du ciment au Maroc a progressé de l’ordre de 12,6% durant la même période, et enregistre une croissance moyenne de 8% depuis l’an 2000, selon des études internationales. Les dirigeants de Ciments du Maroc prévoient une croissance à deux chiffres cette année, et sont déterminés à satisfaire l’augmentation de la demande.

Les cimentiers bénéficient d’un marché de l’immobilier et du bâtiment en pleine expansion. En effet, quelque 1,3 milliard de dollars ont été investis dans l’amélioration du réseau routier rural, tandis que le réseau autoroutier fait l’objet d’une remise en état.

Le gouvernement s’est engagé à construire 150 000 nouveaux logements à prix réduit par an et à apporter un investissement total de 4,4 milliards de dollars dans le secteur du tourisme d’ici à 2010. L’usine d’Agadir, située sur la côte marocaine, semble particulièrement bien placée pour approvisionner les projets d’aménagement touristiques.

Reste à savoir si le gouvernement sera en mesure de tenir son engagement de 150000 unités par an, étant donné l’ampleur de la tâche et le renchérissement du coût des matériaux de construction. Dans tous les cas, l’augmentation du nombre de logements est une priorité absolue.
Sur un plan plus général, l’impact du ralentissement de la croissance mondiale et du resserrement du crédit sur l’industrie du bâtiment au Maroc demeure incertain mais n’apparaît pas de bon augure pour le financement de projets. Par aillleurs, le ralentissement de la croissance et la hausse des taux d’intérêts en Europe sont susceptibles de détériorer le marché marocain du tourisme et de l’exportation.
Tenant compte de ces turbulences liées à l’évolution de l’environnement économique international, le gouvernement marocain a révisé ses perspectives économiques à la baisse, passant de 6,8% à 6,2% en juin.

Néanmoins, les entrées touristiques ont progressé de 11% au cours de cinq premiers mois de l’année, en comparaison avec la même période de l’année 2007, tandis que les agents immobiliers font état d’un regain d’intérêt en faveur de la résidence vacancière. Par ailleurs, le coût de la construction ainsi que le taux d’inflation devraient vraisemblablement décélérer, sous l’effet du repli des opérations à terme de l’acier sur la scène internationale et de la baisse du prix du pétrole.

À long terme, l’essor de l’industrie du bâtiment est appelé à décroître, l’offre immobilière à rattraper son retard, et par conséquent, la croissance redescendra de ses sommets actuels. Mais à l’heure actuelle, les investissements d’infrastructures sont soutenus par un marché en bonne santé.

Oxford Business Group.
Desde Mimag

Tunisie: Des centres d’affaires pour créer le maximum d’entreprises

Tuesday, September 16th, 2008

Les centres d’affaires ont permis la réalisation de près de 700 projets (5500 postes d’emplois) parmi 4000 en cours de réalisation sur un total de 10 mille idées de projets proposés. Quelque 20 mille personnes ont déjà pris contact avec ces centres d’affaires.

Ces centres qui sont des structures régionales, sont le fruit d’un partenariat entre les secteurs public et privé.

Depuis octobre 2007, chaque gouvernorat dispose d’un centre d’affaires
Ils ont été généralisés en octobre 2007 à tous les gouvernorats de la république (24) et jouent un rôle vital dans la mis à la disponibilité des promoteurs des informations nécessaires et la garantie d’une formation gratuite dans toutes les spécialités outre une formation spécifique pour chaque promoteur et le suivi de toutes les étapes de la réalisation du projet : étude de projet, plan d’affaire et schéma de financement.

Des accords ont été conclus avec la plupart des structures (banques, sociétés d’investissement, centres techniques…) pour mettre leur expertise au profit des jeunes promoteurs.

Un espace entreprise sera prochainement créé
Au cours de la prochaine étape, un espace entreprise sera crée et regroupera toutes les structures concernées par la création d’entreprise (centres d’affaires, agence de promotion d’industrie, guichets uniques..) en vue d’aplanir les difficultés rencontrées par les nouveaux promoteurs. Les premiers espaces entreprises seront créés à Zaghouan, Sidi Bouzid et Béja et seront ensuite généralisés à d’autres gouvernorats.

En outre, les différents intervenants seront reliés dans le cadre de réseaux nationaux. L’objectif est de coordonner au mieux entre eux, de relever l’efficience des projets et d’améliorer la compétitivité des entreprises.

Desde Dev-export

Tunisie : taux de croissance établi à 6,3% en 2007

Tuesday, September 16th, 2008

La Tunisie a réalisé en 2007 un taux de croissance économique de 6,3% contre 5,5% en 2006, selon le rapport annuel de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) publié à Tunis.

Ce taux a été réalisé grâce à l’évolution des industries manufacturières (+6,7%) notamment le textile-habillement (+5,4%), le cuir et les chaussures et les hydrocarbures (+22,5% contre -4,6%).

Selon le rapport, la croissance a également été forte dans les industries mécaniques et électriques (15,9%) et les services marchands (8,4%), principalement le secteur des communications (20%).

La croissance réalisée en 2007 a permis la création de 80.000 emplois dans la pêche et les activités non agricoles, ramenant le taux de chômage dans le pays à 14,1% contre 14,3% en 2006.

Selon le rapport, l’investissement direct étranger a augmenté de 12,9% par rapport à 2006, les recettes fiscales de 12,4% et le déficit budgétaire s’est stabilisé à 3% du PIB.

Le taux d’inflation s’est situé à 3,1% en 2007 contre 4,5% en 2006.

Por AFP
Desde Tunisia Watch

Tunisie: lancement d’un méga-projet de ville nouvelle pour 25 milliards de dollars

Tuesday, September 16th, 2008

Un groupe émirati, Sama Dubaï, va construire une ville nouvelle sur les berges du lac sud de Tunis pour 25 milliards de dollars (17,6 milliards d’euros), le plus gros investissement direct étranger jamais réalisé en Tunisie.

Le lancement officiel de ce méga-projet, qui absorbera l’équivalent de plus de deux fois le budget annuel de l’Etat tunisien, a été annoncé lors d’une cérémonie organisée vendredi soir, au siège de la société promotrice, en présence du ministre tunisien de la Coopération internationale et de l’Investissement extérieur, Mohamed Nouri Jouini, et de hauts responsables de Sama Dubaï.

Initialement, l’investissement était estimé à 14 milliards de dollars (9,8 milliards d’euros) et devait couvrir 830 hectares. Désormais, la future “Porte de la Méditerranée”, telle qu’elle a été baptisée, s’étalera sur 1.000 hectares.

Une fois achevée d’ici une quinzaine d’années, la nouvelle ville accueillera de 300.000 à 500.000 résidents et environ 100.000 visiteurs par jour, prévoit Farhan Faraïdouni, président exécutif de Sama Dubaï lors de la présentation à la presse du projet.

Pour ses promoteurs, il a pour ambition de devenir à terme une plaque tournante régionale pour la technologie, la finance et les affaires, ainsi qu’une destination attractive pour les investisseurs, touristes africains, moyen-orientaux et européens et les sociétés internationales en quête d’externalisation et d’opportunités off-shore.

Selon M. Faraïdouni, la Tunisie a été choisie pour la réalisation de ce projet en raison de sa position géographique, singulièrement sa proximité de l’Europe, ainsi que sa stabilité politique, la disponibilité d’une main-d’oeuvre qualifiée et les incitations offertes par le gouvernement.

Outre des gratte-ciel pour appartements et bureaux, plusieurs théâtres et cinémas ainsi que des hôtels seront construits. Des espaces seront réservés pour la thalassothérapie, les congrès et le golf. Le plan d’aménagement prévoit également l’édification d’un “quartier technologique “, une zone d’activités conçue pour attirer les leaders mondiaux du secteur de la technologie.

Le gouvernement tunisien escompte un impact positif sur la croissance de 0,6 point de plus, dont le taux pourrait ainsi atteindre les 6,3% durant la prochaine décennie. Il table surtout sur la création de quelque 350.000 emplois une fois le projet finalisé et environ 50.000 emplois durant l’ensemble de la phase de construction.

M. Jouini espère voir le projet contribuer à terme à la création de 10 à 15% du million d’emplois programmés par le gouvernement pour les dix ans à venir afin de venir à bout du problème du chômage.

Por AP
Desde La Tribune

Les mégaprojets dans l’ouest de l’Algérie sont d’une importance capitale

Tuesday, September 16th, 2008

Les mégaprojets en cours de réalisation dans la wilaya (département) de Aïn Témouchent sont ” d’une importance capitale pour l’Algérie et pour la région”, a indiqué samedi le ministre algérien de l’Energie et des Mines Chakib Khelil.

Il s’agit notamment du projet MEDGAZ, système GZ4, de transport de gaz de Hassi R’Mel, en passant par Arzew et Beni Saf. La phase trois, inspectée ce jour, relie Mohammadia à Beni Saf sur 120 km, a rappelé M. Khelil lors de sa visite d’inspection et de travail dans la wilaya de Aïn Témouchent (ouest de l’Algérie).

Ce projet qui sera livré au premier trimestre 2009, approvisionnera également, les centrales électriques de Hadjret Enous et de Terga, le futur complexe d’aluminium et de pétrochimie à Beni Saf et l’alimentation des postes de distribution publiques (SONELGAZ), a-t-il ajouté.

Le MED-GZ4 vise à “augmenter les exportations gazières algériennes et à sécuriser l’approvisionnement de l’Europe en gaz naturel”, a expliqué M. Khelil, avant de signaler qu’il apportera “des rentrées de l’ordre de deux milliards et demi de dollars à l’Algérie”.

Il a également visité le projet de réalisation de la station de dessalement de Chatta El Hillal d’une capacité de 200.000 m3/ jour qui règlera les problèmes d’approvisionnement en eau potable de la wilaya et de celle d’Oran.

Desde Xinhuanet

Tourisme de santé : la Tunisie a reçu 102 mille patients étrangers et 151 mille curistes en 2007

Tuesday, September 16th, 2008

La Tunisie confirme de plus en plus sa position comme nouvelle destination de santé et de bien-être. Les étrangers viennent de plus en plus se faire soigner dans ce pays d’Afrique du Nord aux portes de la Méditerranée, où la pratique de la médecine est en plein essor. Le nombre des patients étrangers ayant séjourné dans nos murs a atteint 102. 000 en 2007 contre à peine 42.000 en 2003.
La majorité des « malades voyageurs » (70%) qui choisissent la Tunisie comme « point de chute » restent toutefois originaires des autres pays du Maghreb, notamment la Libye et l’Algérie. Les autres proviennent de l’Europe et de certains pays d’Afrique subsaharienne.
L’amélioration des chiffres est essentiellement due à la bonne réputation des médecins tunisiens, au développement de l’infrastructure et à la multiplication des acteurs, notamment les agences de voyages et les cliniques, spécialisés dans ce segment.
La Tunisie compte actuellement près de 99 cliniques privées d’une capacité totale de 2600 lits, 4876 cabinets médicaux de libre pratique et 222 laboratoires d’analyses biologiques.
Le nombre des médecins, formés pour la plupart en Europe et aux Etats-Unis, a atteint 10.500, dont près de la moitié exercent dans le secteur privé.
Le gros des enveloppes des soins provient de la chirurgie esthétique, l’orthopédie, la chirurgie ophtalmologique, la chirurgie cardiovasculaire et la médecine dentaire.
Dans le domaine du tourisme dit de bien être, la Tunisie demeure la deuxième destination mondiale en thalassothérapie après la France. Quelque 151.000 étrangers ont en effet séjourné dans l’un des quarante et un centres de thalassothérapie tunisiens en 2007.

Desde Tourismag

Rentabilité des Spas : La Tunisie se classe en deuxième position en région MENA

Tuesday, September 16th, 2008

Selon les recherches menées par « SRI International and Intelligent Spas » concernant la rentabilité des stations thermales au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA), la Tunisie se place en deuxième position avec 41 établissements et un chiffre d’affaires annuel d’un peu plus de 86 millions de dollars.

Selon la même étude publiée récemment, les Spas des Émirats arabes unis sont les plus rentables dans la région MENA, avec près de 268 millions de dollars par an.

L’Arabie saoudite occupe le troisième rang avec 96 stations thermales et environ 52 millions de dollars par an.

L’Égypte a le deuxième plus grand nombre de stations thermales dans la région, mais il se classe en quatrième position parce que ses 146 installations ne lui permettent de gagner que 43 millions de dollars par an.

Desde Audinet Tunisie

Le potentiel touristique de l’Algérie sous-exploité

Tuesday, September 16th, 2008

Le potentiel touristique de l’Algérie demeure largement sous-exploité selon les économistes de l’ambassade de France à Alger.

La mission économique de l’ambassade de France, citant, une récente étude présentée lors des Assises nationales du tourisme en février 2008, la destination Algérie souffre d’un déficit en termes de capacité d’accueil, de structures hôtelières, de restauration de qualité et de qualification des personnels du secteur, ainsi que d’une insuffisance dans la production et le référencement du produit touristique. Ses 2 381 741 km de superficie font de l’Algérie le plus grand pays de la Méditerranée et le deuxième pays d’Afrique. Cette destination, quoiqu’encore vierge, présente un potentiel touristique particulièrement divers, tant grâce à son passé historique, qu’à son climat et sa géographie, en particulier le Sahara, désert le plus vaste au monde, et les 1 200 km de côtes balnéaires. Parmi les principaux atouts de l’Algérie, la mission économique de l’ambassade de France relève un important réseau d’infrastructures aéroportuaires et routières ; un désert qui représente près de 80% du territoire ; des sources thermales au nombre de 240 ; les vestiges romains les plus riches au monde après ceux de l’Italie ; la proximité des marchés européens, notamment français. S’appuyant sur les données du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme (Matet), la fiche de synthèse indique l’Algérie a accueilli 1 740 000 touristes en 2007, ce qui représente une croissance de l’ordre de 6,5% par rapport à l’année 2006.

Les touristes étrangers représentent, quant à eux, 511 000 visiteurs par an. Les pays émetteurs sont principalement la France avec 170 000 touristes (+ 5,7% par rapport à 2006), suivie de l’Espagne, l’Italie et le Royaume uni pour l’Europe, la Tunisie (108 900 touristes), et le Maroc pour le Maghreb, suivi de l’Egypte et de la Turquie. Cependant, relève la mission économique de l’ambassade de France, citant, une récente étude présentée lors des assises nationales du Tourisme en février 2008, la destination Algérie souffre d’un déficit en termes de capacité d’accueil, de structures hôtelières, de restauration de qualité et de qualification des personnels du secteur, ainsi que d’une insuffisance dans la production et le référencement du produit touristique. “Le potentiel du pays s’avère en définitive largement inexploité” lit-on dans le document. En matière d’infrastructures hôtelières, l’Algérie souffre d’un grave déficit. Plus de 80% des hôtels ne répondent pas aux normes internationales. La mission économique de l’ambassade de France dénombre jusqu’à présent 85 000 lits répartis entre 1 004 établissements hôteliers dont 872 privés. “Conscientes des défis importants qu’il reste à relever, les autorités algériennes affichent une volonté réelle de faire aboutir le large programme de réformes pour améliorer la qualité de l’accueil pour une clientèle internationale d’affaires, de congressistes et à l’avenir de touristes, notamment dans les grandes villes algériennes” souligne le document.

Synthèse de Samir, D’après Liberté
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