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Archive for May, 2008

Emigrantes tunecinos giraron más de 1.000 millones de euros

Saturday, May 31st, 2008

La emigración tunecina giró el año pasado el equivalente de 1.223 millones de euros en diversas monedas convertibles, lo que supuso la cuarta partida económica del país, según informó hoy el Instituto nacional de estadísticas.

El 86 por ciento, aproximadamente, de esa cifra procedió de los emigrantes que trabajan legalmente en Francia, y el resto de otros países entre los que se destacan los del golfo arábigo, donde creció la presencia laboral tunecina en los últimos cinco años.

En porcentaje, la repatriación de este capital supuso el 23 por ciento del ahorro nacional, a lo que contribuyó también el alza que viene teniendo el euro con respecto al dólar.

Se destaca también el hecho de que las transferencias de salarios transitan por los circuitos bancarios y desconocen prácticamente el llamado mercado negro, lo contrario que ocurre con la emigración argelina.

El turismo se mantiene a la cabeza de los recursos financieros del país, con una media anual superior a los 1.700 millones de euros. El año pasado, Túnez acogió 6.700.000 turistas, en aumento de un 3,2 por ciento con respecto al año anterior.

Por nacionalidades, los libios son los primeros, con 1.500.000 visitantes, seguidos por los franceses, con 1.335.000, y los argelinos con 950.000.

Desde EFE

Los emigrantes tunecinos giraron más de 1.000 millones de euros

Saturday, May 31st, 2008

La emigración tunecina giró el año pasado el equivalente de 1.223 millones de euros en diversas monedas convertibles, lo que supuso la cuarta partida económica del país, según informó hoy el Instituto nacional de estadísticas.

El 86 por ciento, aproximadamente, de esa cifra procedió de los emigrantes que trabajan legalmente en Francia, y el resto de otros países entre los que se destacan los del golfo arábigo, donde creció la presencia laboral tunecina en los últimos cinco años.

En porcentaje, la repatriación de este capital supuso el 23 por ciento del ahorro nacional, a lo que contribuyó también el alza que viene teniendo el euro con respecto al dólar.
Se destaca también el hecho de que las transferencias de salarios transitan por los circuitos bancarios y desconocen prácticamente el llamado mercado negro, lo contrario que ocurre con la emigración argelina.

El turismo se mantiene a la cabeza de los recursos financieros del país, con una media anual superior a los 1.700 millones de euros. El año pasado, Túnez acogió 6.700.000 turistas, en aumento de un 3,2 por ciento con respecto al año anterior.

Por nacionalidades, los libios son los primeros, con 1.500.000 visitantes, seguidos por los franceses, con 1.335.000, y los argelinos con 950.000.

Desde EFE

Le marché des produits des banques islamiques en Algérie offre de grandes opportunités particulièrement en matière de crédits immobiliers.

Saturday, May 31st, 2008

Le ministre des Finances, Karim Djoudi, a assuré devant le Conseil de la Nation que l’activité des banques islamiques en Algérie, qui traitent selon la chari’a, est codifiée de manière cohérente. Il a estimé, dans ce contexte, que le marché de produits de ces banques reste prometteur et devra être appelé à se développer à l’avenir. Pour le ministre, l’environnement des affaires en Algérie est propice pour le développement de cette activité d’autant que la loi sur la monnaie, le crédit et les textes d’application de la Banque d’Algérie contient des textes législatifs visant à réguler les produits bancaires proposés par ces banques « islamiques ». Le ministre a attiré l’attention des députés que l’« encouragement des autorités au développement de ces produits bancaires alternatifs », ces dernières années, s’est reflété sur le terrain par l’arrivée, sur le marché financier, de nombreuses institutions bancaires agréées en provenance, généralement, des riches monarchies du Golfe.

Selon Djoudi, les produits des banques « islamiques » à l’exemple de la « mourabaha », la « moucharaka », les coopératives d’épargne, le crédit sans intérêt, le leasing et les titres islamiques (chèques) sont disponibles sur la place financière algérienne et l’accès aux avantages et prestations de ces banques est ouvert aux opérateurs économiques comme aux particuliers. Le ministre a annoncé, également, qu’un groupe de travail, regroupant des présidents des institutions financières, membres de l’Association des institutions financières et des banques, mène une étude exhaustive pour formuler de nouvelles propositions pour le développement et le soutien de l’activité des banques islamiques en Algérie. L’intervention du ministre faisait suite à des questions orales de députés du Mouvement pour la société de la paix (MSP) qui avaient demandé l’octroi de facilités pour la création des banques islamiques à travers l’ouverture de guichets offrant des produits conformes à la Chari’a dans les banques publiques. Karim Djoudi a, cependant, estimé que son département ministériel ne détient pas les prérogatives pour contraindre les responsables des banques publiques à ouvrir des guichets pour les banques « islamiques ». Le nombre de banques islamiques en Algérie est en croissance continue, en témoigne les demandes d’agréments déposées au niveau du ministère par les institutions financières des pays du Golfe, dont la dernière était la banque émiratie Salam qui recevra incessamment son agrément.

Synthèse de Souad
Desde Algerie-dz

L’Algérie ambitionne de se développer dans l’industrie automobile en partenariat avec de grands groupes automobiles internationaux.

Saturday, May 31st, 2008

Le ministre Hamid Temmar a évoqué une base industrielle nécessaire à la création de l’industrie automobile en Algérie, notamment la sidérurgie, le plastique, l’industrie du verre ainsi que divers produits pétroliers. Le ministre a souligné, dans ce contexte, que le marché algérien des véhicules est prometteur en égard au volume du parc automobile national qui enregistre une augmentation, d’année en année. Le nombre de véhicules a dépassé, fin 2007, les deux millions de voitures légères, 57.000 véhicules utilitaires et 54.000 camions. En égard à la valeur des importations de l’Algérie en véhicules qui ont atteint 3 milliards de dollars l’année dernière, dont 90% ont été importés par des concessionnaires de sociétés étrangères, Temmar a indiqué que l’Algérie est considérée comme le deuxième plus grand marché au niveau continental après l’Afrique du Sud. Enfin, et concernant le « retard » enregistré par l’Algérie dans le domaine de l’industrie automobile, par rapport aux autres pays en développement, Temmar a indiqué qu’il est dû à « la situation difficile qu’a connue l’économie nationale dans les années 90 ».

Bien avant l’annonce officielle des négociations entamées par son département avec des sociétés automobiles étrangères pour la création d’une entreprise spécialisée dans la construction automobile, Temmar avait, à maintes reprises, souligné que la branche mécanique du secteur de l’industrie reste l’une des plus importantes pour l’économie nationale. Il précisera, dans ce contexte, que l’Algérie ambitionne à moyen terme de développer l’industrie automobile, notamment la fabrication de véhicules de tourisme. C’est d’ailleurs à ce titre qu’il avait rappelé à deux importants concessionnaires automobiles français, installés en Algérie, que l’Etat algérien n’allait pas laisser son marché ouvert éternellement. Le ministre avait d’ailleurs proposé à ces deux concessionnaires de lancer des projets d’investissement, en Algérie, telle que l’installation d’une usine de fabrication de voiture, sans toutefois avoir de réponse. Lors de la dernière assemblée générale de l’Union professionnelle de l’industrie mécanique et automobile (UPIAM), les présents avaient insisté sur la nécessité d’encourager la création d’un réseau de PME-PMI, fabriquant d’équipements de véhicules particuliers et utilitaires ce qui favorisera et encouragera l’émergence d’une nouvelle classe d’équipementiers.

Synthèse de Souad
Desde Algerie-dz

Ahmed Ouyahia a invité les entreprises japonaises à investir en Algérie qui dispose du premier marché au Maghreb.

Saturday, May 31st, 2008

L’Algérie offre des conditions de partenariat exceptionnelles avec un marché important de 35 millions d’habitants, mais également une zone d’investissements particulièrement prometteuse, en raison de sa position géographique, à la porte de l’Afrique et dans le voisinage immédiat de l’Europe. C’est en ces termes que s’est exprimé, hier à Yokohama (Japon), M. Ahmed Ouyahia, représentant personnel du président de la République, s’adressant aux hommes d’affaires japonais lors d’une séance-débat consacrée aux opportunités d’investissements en Algérie, en marge de la quatrième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD). Devant un parterre composé de plusieurs responsables de compagnies japonaises de renom (Itochu, Marubeni, Taisei, Kajima, Mitsui, Mitsubishi et JGC), dont certaines sont déjà présentes en Algérie, M. Ouyahia a évoqué, chiffres à l’appui, la bonne santé financière de l’Algérie, les réformes engagées dans plusieurs secteurs sous l’ère du président Bouteflika, ainsi que les atouts et le fort potentiel d’investissement dans de nombreux domaines et non seulement dans les hydrocarbures.

Lors de cette rencontre, organisée à l’initiative de M. Yoshihiro Shigehisa, président du Comité Algérie de la Fédération nipponne des entreprises (Keidanren), le représentant du Président a, par ailleurs, évoqué l’ampleur croissante des activités des entreprises nipponnes en Algérie, avant de lancer un appel à ces dernières pour qu’elles diversifient leur champ d’intervention vers des activités hors hydrocarbures, et préconisé aux banques japonaises de s’installer en Algérie », selon l’APS. Pour sa part, M. Shigehisa a loué les succès enregistrés par l’Algérie dans les domaines politique, économique et social, comme il salué le retour de la stabilité et de la sécurité. Des éléments qui, selon lui, attirent les investisseurs. Les chefs d’entreprise ont, de leur côté, souligné l’importance du marché algérien et l’intérêt qu’ils accordent à la prochaine réunion du comité économique Algérie-Japon prévue à Alger en novembre prochain.

Synthèse de Souad
Desde Algerie-dz

Brufau pide una política energética común en la UE

Friday, May 30th, 2008

El presidente de Repsol, Antonio Brufau, pidió el viernes una política energética común en la Unión Europea y dijo que los precios del petróleo continuarán subiendo pero no alcanzarían los 200 dólares el barril.

“Si lo conseguimos (una política común) tendremos una energía más sostenible, eficiente y segura”, dijo, en unasdeclaraciones recogidas por los medios españoles.

“Hay que garantizar la seguridad de suministro en Europa y eso no pasa por acuerdos bilaterales de Alemania conRusia, del (presidente francés Nicolas) Sarkozy con Libia, sino por que Europa tenga una sola voz”, manifestósegún la agencia EFE.

El responsable de Repsol afirmó que desconocía cuánto podían subir los precios, pero indicó que parte de suincremento reciente se debía a la especulación, aunque era difícil decir cuánto.

“El precio seguirá subiendo porque a pesar de la desaceleración de la economía, el peso de la demanda de lospaíses emergentes es demasiado fuerte’, indicó.

Desde Reuters

94 Empresas valencianas quieren acceder mercado chileno y argelino

Friday, May 30th, 2008

Un total de 94 empresas de la Comunitat Valenciana se han mostrado interesadas en posicionarse en Chile y Argelia y acceder a sus mercados tras reunirse con los delegados que el Instituto Valenciano del Exterior (IVEX) tiene en esos dos países.
La mayor parte de las empresas interesadas pertenecen al sector de la construcción, concretamente un 24 por ciento, seguidas de las compañías del sector agroalimentario (9 por ciento), el mueble (6 por ciento) y servicios (6 por ciento), según ha informado hoy la Conselleria de Economía a través de un comunicado.

La directora general de Internacionalización, Mar Casanova, ha explicado que el IVEX organiza encuentros entre empresas valencianas y el personal especializado de la red exterior para ofrecer asesoramiento ’sobre los distintos mercados’.

Casanova ha señalado que los delegados del IVEX de Argelia y de Chile han celebrado 80 entrevistas en Valencia, 28 en Alicante y 20 en Castellón.

‘Las agendas de los delegados en las tres provincias se han completado, lo que nos anima a seguir celebrando este tipo de actuaciones basadas en el contacto directo con las empresas que valoran el asesoramiento de personal especializado’, ha añadido.

Las consultas de los empresarios hacen referencia mayoritariamente a la búsqueda de distribuidores, la ampliación de conocimientos sobre el mercado para definir una estrategia, la preparación de misiones comerciales y encuentros de cooperación, las posibilidades de comercialización de un producto específico, el contacto con nuevos proveedores y la novedades respecto a un sector concreto en los distintos mercados.

Desde la Conselleria se ha recordado que las exportaciones valencianas a Argelia alcanzaron un valor de casi 182 millones de euros en 2007, un 24 por ciento más que un año antes; mientras que a Chile se vendieron mercancías por 41 millones de euros, lo que supone un incremento del 17 por ciento respecto a 2006.

Los productos más exportados a Argelia han sido los cerámicos y su industria auxiliar, así como maquinaria mecánica, automoción y mármoles y granitos.

Con destino a Chile, lo más exportado ha sido maquinaria, abonos y materias plásticas, según estas mismas fuentes.

Desde EFE

De los raticidas al liderazgo en la gestión de residuos sanitarios

Friday, May 30th, 2008

La firma granadina ha abierto la primera planta privada del país y trabaja para 60 centros.
Empezó con la idea de montar una fábrica de raticidas y ha terminado convirtiéndose en el principal gestor de residuos sanitarios de Marruecos. La gesta tiene sello granadino, Athisa, una empresa de servicios con una fuerte vocación internacional que, sin duda, emana de su presidente, José Luis Ordóñez. En 2006 abrió la primera fábrica de tratamiento de este tipo de desechos cerca de Tetuán y ya va camino de inaugurar la segunda, en Casablanca.

La planta tetuaní fue bautizada por el propio presidente de la Junta, Manuel Chaves, y en su segundo año de funcionamiento presta servicio a más de 60 clientes, entre hospitales, clínicas de hemodiálisis o laboratorios. “Es un servicio en el que había mucha urgencia porque vimos en un diagnóstico de situación de 25 hospitales de la región norte de Marruecos que los residuos hospitalarios se recogían con los urbanos y el vertedero se transformaba en una olla de cultivo microbiológico con alto riesgo infeccioso. Era prioritario controlarlo”.

Fruto de esta necesidad surgió el centro de Tetúan, donde trabajan seis profesionales y otros 60 indirectamente. La implantación y tramitación del proyecto fueron “muy rápidos y con la misma calidad que aquí”, remarca Ordóñez, que así quiere desterrar la idea de que “Marruecos es un país imposible”. “Va a una velocidad increíble y propia del siglo XXI”, apostilla.

Es una instalación relativamente pequeña, pero “con las mismas prestaciones que las de España y Portugal”, capaz de gestionar hasta 500 kilos de desechos a la hora, según explican fuentes de la planta, entre ellas la directora de explotación, la joven Najoua Bencarbi. Los restos hospitalarios llegan en camiones a través de contenedores homologados que previamente han sido distribuidos por los centros sanitarios. Primero son tratados en una autoclave (horno) con vapor de agua y alta presión para eliminar las bacterias y después pasan a una trituradora.

Es la primera de gestión privada de Marruecos, una actividad importada del exterior, pero, como subrayan sus directivos, la inversión andaluza “es recibida con los brazos abiertos porque somos muy parecidos”. Además, reconocen, Canal Sur y el fútbol son unos vehículos de hermanamiento estupendos. No cabe duda de ello.

Pero además de novedosa, el negocio de Athisa tiene un carácter netamente social. El lema que preside la planta, “Protegemos el medio ambiente. Protegemos tu salud”, ha llegado a la Universidad de Tetuán, a través un congreso sobre los problemas de la presencia de roedores en las aglomeraciones urbanos, y a los colegios de la pequeña localidad de Martil, donde se ha desarrollado una campaña pionera para luchar contra estas plagas raticidas que, aún hoy, como en España hace décadas, constituyen un grave problema de salud pública.

Ordóñez reconoce que la evolución en este sector “es tranquila”, que “no se ha producido una gran eclosión”, pero destaca el gran valor de internacionalización que ha supuesto para la empresa tanto en términos económicos -los salarios, calcula, son un tercio de los andaluces-, como de filosofía. “No son sólo ventajas económicas, sino que también implica una redefinición de la empresa y una exigencia nueva de adaptarte a las costumbres del país”.

“En este momento de globalización, la internacionalización debería ser una obligación para todos aquellos que trabajen mejor que sus competidores en su país”, apunta José Luis Ordóñez, que, predicando con el ejemplo, va a promover junto a otros 80 empresarios granadinos el mayor parque empresarial de Marruecos en la provincia de Settat -a 60 kilómetros de Casablanca-. Será una plataforma para estos y otros andaluces, ya que, según reconoce, “todavía hay muchos que tienen miedo, no físico, ni mucho menos, sino escénico” a invertir fuera de su país. Contra este temor y tras cuatro años de andadura, Ordóñez asegura que el país no supone ninguna amenaza, “ni política, porque hay estabilidad, ni religiosa, porque el islamismo es moderado”.

Desde Athisa

Capital investissement : la Tunisie dans le «Top five» de la région MEDA

Friday, May 30th, 2008

La Tunisie, qui a récemment accueilli la deuxième édition d’Euromed Capital Investment Forum, est une force montante du capital investissement, à l’échelle de la région méditerranéenne. Selon une étude d’ANIMA Investment Network, intitulée «Med Funds : panorama du capital investissement dans la région MEDA», la Tunisie figure en quatrième position –avec la Turquie dont les fonds ont, cependant, levé beaucoup plus de capitaux (1,2 milliard de dollars)- par le nombre de fonds actifs -9, avec 64 millions de dollars en capitaux levés, derrière Israël, le Maroc (18 fonds et 846 millions d’US$), et l’Egypte (10 fonds et 611 millions d’US$).

A l’échelle du Maghreb, le champion parmi les entreprises du secteur, est tunisien. Il s’agit d’Integra Partners, composés des sociétés jadis regroupées sous le label «Tuninvest». Aujourd’hui composé de huit sociétés (Tuninvest Finance Group, Tunisie Valeurs, Tuninvest Corporate Finance, Africinvest Capital Partners, MaghrebInvest Algérie, Integra Bourse Algérie, Marocinvest et Integra Bourse Maroc), Integra Partners est présent dans les trois pays du «Maghreb central » (Tunisie, Algérie et Maroc).

Moncef Mahroug
Desde Web Manager Center

Constante aumento de ingresos públicos en Egipto

Friday, May 30th, 2008

El Ministerio de Finanzas de El Cairo publicó esta semana datos de éxito económico, a pesar de la subida de precios del mercado mundial de importación de productos básicos como alimentos. Los ingresos públicos ha aumentado incluso más rápidamente que los gastos de importación, creando así un mayor superávit. Se espera para 2008 un crecimiento del 7,1 por ciento del PIB.

El Tesoro Público ha incrementado en 31.600 millones de libras egipcias (3.800 millones de euros) el gasto público para hacer frente al aumento de los precios mundiales durante el actual año fiscal, según una declaración emitida por el Ministerio de Hacienda en El Cairo a la que ha tenido acceso afrol News.

“Este incremento representa un 3,6 por ciento del producto interno bruto, sin embargo, no afecta al equilibrio de la economía nacional”, asegura Youssef Butros Ghali, ministro de Hacienda de Egipto.

En opinión del ministro Ghali, la economía de Egipto va por buen camino, logrando éxitos con su programa de reforma económica. Anunció que se espera un crecimiento del PIB del 7,1 por ciento este año, y añadió que la deuda interna representaba el 69 por ciento del producto interno bruto en comparación con el 81 por ciento el pasado mes de junio y más del 100 por ciento en junio de 2005.

El gobierno ha experimentado un gran aumento - un 17,6 por ciento - en los ingresos públicos. Especialmente el aumento en los precios internacionales de los combustibles han dado unos ingresos fiscales adicionales, lo que permite reducir el déficit presupuestario.

Los ingresos fiscales relacionados con la producción de petróleo se fijan en 3.560 millones de euros. Los ingresos públicos se espera que aumenten a un total de 25.500 millones de euros este año.

Por su parte, el Fondo Monetario Internacional (FMI) emitía el pasado mes de diciembre un informe sobre la economía egipcia, expresando estar convencido del fuerte crecimiento de la economía nacional. El fondo atribuye este desarrollo a las “reformas audaces y sostenidas, una gestión macroeconómica prudente y un entorno favorable”.

Sin embargo, el FMI expresó su preocupación sobre el “alto déficit presupuestario, una superficial intermediación financiera y las aún existentes barreras burocráticas para la actividad del sector privado”. Tampoco estaba satisfecho con que “la demanda doméstica del país siga causando presiones inflacionistas”, y advirtió que “la lenta diseminación de los beneficios del crecimiento económico podría debilitar el apoyo público a los esfuerzos de reformas”.

Desde afrol News

Renforcer la coopération entre la Tunisie et le Japon dans les secteurs prometteurs et les activités innovantes

Friday, May 30th, 2008

En marge de sa participation à la 4e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD IV), M. Mohamed Ghannouchi, Premier ministre, s’est entretenu, jeudi, à Yokohama, avec M. Yasuo Fukuda, premier ministre japonais.

L’entretien a porté sur l’évolution des relations entre la Tunisie et le Japon et sur les perspectives offertes pour promouvoir davantage la coopération bilatérale, dynamiser ses mécanismes et diversifier ses domaines.

Dans ce contexte, le premier ministre japonais a souligné la disposition de son pays à renforcer la dynamique de la coopération avec la Tunisie, notamment dans les secteurs prometteurs et les activités innovantes.

Il a exprimé sa considération pour les choix et les orientations initiés par le président Zine El Abidine Ben Ali et qui ont fait de la Tunisie un pôle d’investissement et de partenariat, et un modèle de modération et de tolérance.

L’entretien a, d’autre part, porté sur les opportunités offerts pour consolider la coopération entre les deux pays, au niveau trilatéral et multilatéral, pour l’impulsion du développement sur le continent africain.

M. Mohamed Ghannouchi a, par ailleurs, rencontré M. Yoshiro Mori, ancien Premier ministre japonais et président de l’association d’amitié parlementaire nippo-tunisienne qui s’est félicité du niveau atteint par les relations entre les deux pays. Il a fait part de la volonté de contribuer à leur raffermissement pour les élever aux plus hauts rangs.

Le Premier ministre s’est, en outre, entretenu avec Mme Sadako Ogata, présidente de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

La rencontre a offert l’opportunité d’examiner les moyens de renforcer la coopération entre la Tunisie et la JICA, notamment dans les domaines de la promotion des ressources humaines, du développement régional et de la protection de l’environnement.

Desde Infotunisie

Cinq milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2007 en Algérie

Friday, May 30th, 2008

En 2007, les investissements directs étrangers (IDE) en Algérie se sont élevés à 5 milliards de dollars et les investissements de capitaux arabes ont marqué une hausse, a annoncé jeudi le ministre algérien du Commerce El Hachemi Djaaboub.

Il a cité entre autres l’exemple du groupe émirati “Dubaï” qui envisage de réaliser à Aïn Temouchent une usine d’aluminium qui pourrait créer 5 000 emplois permanents et celui du groupement égyptien “El Izz Steel”qui devrait investir dans une unité sidérurgique dans la zone de Bellara (Jijel) pouvant employer 1 500 personnes.

L’Algérie est ouverte à tous les investissements étrangers ayant un avantage réciproque et pouvant favoriser le transfert de technologie, créer une plus-value et ouvrir des postes d’emploi, a ajouté El Hachemi Djaaboub, soulignant qu’il est important de promouvoir les exportations hors hydrocarbures, expliquant que sur les 56 milliards de dollars engrangés en 2007, 55 milliards proviennent de l’exportation des hydrocarbures.

L’Algérie se dirige “avec résolution” vers le 11e round de négociations en vue de son adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et mène aussi des négociations “aujourd’hui avancées” dans la perspective d’intégrer la zone arabe de libre échange, a ajouté le ministre du Commerce.

Desde Xinhua

Tunisie- Turquie: Ouverture, à Istanbul, du forum économique tunisien

Thursday, May 29th, 2008

Dans le cadre de la visite officielle qu’il effectue en Turquie, M. Abdelwaheb Abdallah, ministre des affaires étrangères, a ouvert à Istanbul le forum économique tunisien organisé en partenariat avec le conseil turc des relations économiques internationales (DEIK) et le patronat turc.

Devant un panel d’hommes d’affaires tunisien et turc et en présence des représentants de la FIPA, (Agence de Promotion des Investissements Etrangers), de la Banque Centrale de Tunisie, du Pole Technologique Monastir El Fejja et du Groupe Chimique Tunisien, le ministre des affaires étrangères a fait un exposé sur les progrès économiques de la Tunisie et les objectifs fixés pour la prochaine étape dont, en particulier, l’amélioration du climat d’affaires, de l’investissement et de la compétitivité de l’économie nationale afin de bien réussir son intégration dans le contexte économique régional et mondial.

Il a souligné que le choix de l’ouverture sur l’extérieur et les réformes successives initiées par le Président Zine El Abidine Ben Ali visent essentiellement à faire de notre pays un centre régional et international pour les affaires et les services.

M. Abdelwaheb Abdallah a indiqué que la Tunisie est dotée actuellement d’une infrastructure appropriée et d’une main d’oeuvre hautement qualifiée et dispose en outre d’un environnement d’investissement serein pour accueillir les entreprises turques et les encourager à investir dans les différents secteurs notamment à haute valeur ajoutée.

Il a rappelé à cet égard que les agences de notation apprécient de plus en plus le site tunisien et améliorent son grade d’investissement.

”A titre d’exemple a-t-il indiqué, le rapport mondial de Davos sur la compétitivité 2007-2008 place la Tunisie, première en Afrique et au Maghreb, trente- deuxième au niveau mondial, devançant une vingtaine de pays de la zone euro”.

Le ministre a relevé que plusieurs projets d’infrastructure seront confiés au secteur privé tels que les ports maritimes et aéronautiques, les autoroutes, des projets dans le tourisme d’affaires et de congrès, les stations d’épuration et l’installation de production de l’énergie.

Il a appelé à accroître ce genre de rencontre entre les investisseurs privés turcs et tunisiens.

Tout en exprimant sa satisfaction pour la qualité des relations tuniso-turques, M. Abdelwaheb Abdallah a souligné la volonté politique qui anime les deux parties de promouvoir davantage la coopération économique entre les deux pays en tirant profit de toutes les opportunités qui s’offrent, pour impulser l’investissement et le partenariat et pour augmenter les échanges commerciaux.

Il a cité dans ce cadre, l’Accord de libre échange tuniso-turc entré en vigueur en juillet 2005, l’accord d’association liant la Tunisie et l’Union Européenne depuis 1995, l’union douanière entre la Turquie et l’UE et l’Accord de libre échange conclu entre la Tunisie, le Maroc, l’Egypte et la Jordanie.

”Ces opportunités offertes aux entreprises tunisiennes et turques devraient leur permettre également de développer une coopération tripartite avec les pays africains” a-t-il dit.

Par ailleurs des rencontres bilatérales ”One to One” entre hommes d’affaires tunisiens et turcs des secteurs du textile, de l’industrie chimique, du bâtiment des travaux publics et d’infrastructure, de l’électronique et des services ont été organisées à cette occasion et ont permis des contacts fructueux entre des entreprises tunisiennes et turques.

TAP
Desde Dev-export

Tunisie- Exportation- Italie: Promouvoir les exportations de fruits et légumes en Italie

Thursday, May 29th, 2008

Afin de promouvoir les exportations tunisiennes de fruits et légumes vers l’Italie, le cepex vient de fournir un nouveau service d’information commerciale aux exportateurs.Avec la collaboration de Infomercati, consortium de gestion du réseau de marché de gros en Italie, le Cepex met à la disposition des opérateurs tunisiens des informations actualisées en provenance des marchés de gros de Rome, Milan, Bologne, Florence et Padova pour les dattes, les pommes de terre, les tomates, les melons et les pastèques. Les données concernent les prix, les quantités, les variétés, les origines, les descriptions, et autres. Les informations sont mises à jour toutes les semaines sur le site Cepex.

Desde Dev-export

Tunisie : Les transferts de la colonie tunisienne passe à la 4ème place des revenus.

Thursday, May 29th, 2008

La somme des transferts de la colonie tunisienne à l’étranger a atteint en 2007 les 2206 MDT dont 1700 Millions sous forme de transferts monétaires et 500 Millions en transferts réels. Ces transferts se placent donc à la quatrième place sur le tableau des sources de revenus en devise. Ils ont été de 2010 Millions de dinars en 2006 et seulement 1091 Millions en 2000 et évoluent donc de manière constante, à la faveur aussi de l’évolution de la valeur de l’euro par rapport au dinar tunisien. Le volume de ces transferts représente aujourd’hui 5% du PIB et 23% de l’épargne nationale.

La colonie tunisienne à l’étranger ne fait pas qu’envoyer de l’argent, elle investit aussi. Les investissements de cette colonie en Tunisie ont ainsi contribué à la réalisation de 10300 projets durant les 20 dernières années qui ont contribué à créer 44 mille postes d’emploi avec un investissement global de prés de 386 Millions de dinars. Le secteur des services est en première position avec 66.000 projets et 64% du total des projets, suivi par l’industrie avec 27.000 projets et l’agriculture avec 986 projets.

A.M.
Desde Afircan Manager

Jordan to sign nuclear cooperation agreement with France

Thursday, May 29th, 2008

Jordan and France plan to sign a cooperation agreement on peaceful uses of nuclear energy on Friday, official news agency Petra reported Thursday.

The agreement, to be signed by Jordanian Foreign Minister Salaheddin Al Bashir and his French counterpart Bernard Kouchner, will also include training of Jordanians on nuclear safety measures and financial and administrative regulations on the cooperation, it said.

President of Jordan Nuclear Commission Khaled Touqan said under the agreement, nuclear plant will generate electricity as well as extraction and processing of uranium.

An Lu
Desde Xinhuanet

Examen de la coopération entre la Tunisie et le FMI

Thursday, May 29th, 2008

Les principaux domaines de coopération entre la Tunisie et le Fonds monétaire international (FMI) et les moyens de les développer, ont été au centre de l’entretien qu’a eu M. Moncef Bouden, secrétaire d’Etat chargé de la fiscalité avec une délégation du FMI.

Le secrétaire d’Etat a passé en revue les réformes engagées dans le secteur de la fiscalité, lesquelles sont fondées sur la réduction des taux, l’élargissement de l’assiette et la facilitation des procédures fiscales, tout en garantissant les droits des contribuables et renforçant les services à distance.

Il a ajouté que ces réformes qui s’inscrivent dans le cadre du souci de favoriser l’instauration d’un environnement propice à l’entreprise, ont, également, permis de rapprocher le système fiscal du système comptable de l’entreprise.

M. Bouden a évoqué les mesures adoptées dans le cadre de la loi sur l’initiative économique et visant à encourager la création de projets, tout en consacrant la transparence et consolidant les incitations accordées à l’investissement dans les zones de développement régional.

Desde Infotunisie

Tunisair sitúa a Túnez como destino de ‘city break’ para españoles

Thursday, May 29th, 2008

La compañía Tuniasair inaugurará en el mes de octubre su nueva ruta Madrid-Tozeur, en el sur de Túnez, los jueves y los domingos. La configuración de estas frecuencias ha sido diseñada para comercializar paquetes de ‘city break’ y viajes de incentivos para los españoles.

Fuentes de la compañía han informado, en un comunicado remitido a preferente.com, que la ruta estará operada por aviones Boeing 737-500 ó 600, con 126 plazas en clase turista.

El sur de Túnez dispone de infraestructuras hoteleras de categoría, con más de 1.250 camas en establecimientos de 5 estrellas y otras 2.000 en hoteles de 4 estrellas, además de salas de conferencia para 1.000 personas.

Además, el destino no es nuevo para los españoles. Las cifras que maneja la aerolínea confirman que el 80 por ciento de los españoles que viajan a Túnez contratan excursiones por el desierto, en la región de Tozeur.

Desde preferente

Repsol y Gas Natural exigirán a Sonatrach más de 2.000 millones por Gassi Touil

Wednesday, May 28th, 2008

Las dos empresas españolas ultiman nuevas medidas legales dentro del proceso de arbitraje internacional que mantienen con el gigante argelino. Quieren incrementar la petición de daños y perjuicios por romper el proyecto.

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Repsol y Gas Natural no se amilanan frente a Sonatrach. Las dos empresas ultiman las medidas legales para reforzar su posición en el proceso de arbitraje internacional que mantienen con el gigante gasístico argelino estatal, por la ruptura, el pasado año, del acuerdo conjunto que tenían para desarrollar el proyecto de Gassi Touil.

Inicialmente, la petición de daños y perjuicios que exigían Repsol y Gas Natural rondaba los 400 millones de dólares (más de 260 millones de euros al cambio actual), por las instalaciones que ya se habían llevado a cabo en ese proyecto gasístico en Argelia. Pero las indemnizaciones que quieren pedir los dos grupos energéticos españoles superarán ampliamente esa cifra. Repsol y Gas Natural están dispuestos a pedir cantidades adicionales que casi llegan a multiplicar por diez esa cifra inicial.

Lucro cesante
La razón está en lo que se conoce como lucro cesante (el beneficio que se deja de percibir por la interrupción de un negocio). Repsol y Gas Natural pedirán indemnizaciones por el lucro cesante que les provocará en el abastecimiento de gas la ruptura del acuerdo de Gassi Touil.

Los contratos de abastecimiento de ese proyecto estaban establecidos para un periodo de treinta años, de ahí que las cifras de indemnización pueden resultar multimillonarias. Es difícil cuantificar el volumen absoluto. Entre otros factores, porque el precio del gas, como el del petróleo, es difícil de calibrar en periodos tan extraordinariamente largos.

En todo caso, fuentes del sector energético consideran que, teniendo en cuenta la amplitud del proyecto de Gassi Touil, y la importancia de esta ambiciosa alianza, Repsol y Gas Natural, exigirán más de dos mil millones de euros por lucro cesante. Los responsables de Repsol, compañía presidida por Antonio Brufau, y Gas Natural, a cuyo frente está Salvador Gabarró, han reconocido recientemente que la resolución del arbitraje internacional va para largo, y podría demorarse incluso un año.

El proyecto Gassi Touil, de exploración, producción y comercialización de gas al Este de Argelia, se empezó en 2003. Finalmente, se puso en marcha con un presupuesto de 7.000 millones de dólares (unos 5.000 millones de euros). Gas Natural y Repsol tenían el 65% de participación; Sonatrach, el resto del capital.

En el conflicto de Gas Natural y Repsol contra Sonatrach, el Gobierno español ha pasado de puntillas, a pesar del alto componente político y geoestratégico que desde el sector energético se ha atribuido a esta batalla. Las tensiones a cuenta del Sahara entre Argelia y el Gobierno de España no han ayudado, a pesar de la importancia que para este país tiene el suministro de gas argelino. En 2007, Argelia suministró el 37% de todo el gas que importó España.

Esa cifra supone seis puntos porcentuales más que en 2006. Por primera vez desde hacía varios años, se rompió la tendencia a la baja en la dependencia energética española hacia Argelia.

El mercado gasístico, con unos precios al alza, ha hecho que los grandes colosos estatales como Sonatrach y el ruso Gazprom, propietarios de reservas, sean cada vez más poderosos y ambiciosos. No sólo quieren ser proveedores.

También quieren mercado, es decir, vender ellos mismos el gas directamente a Europa, sin intermediarios, apropiándose así de toda la cadena de valor del negocio del gas.

El gigante estatal de Argelia, que en octubre logró licencia para vender gas sin límites en territorio español, tiene a punto su maquinaria comercial para lanzarse a por España. Acaba de entrar en la asociación de comercializadores Sedigas y ya busca clientes, como adelantó EXPANSIÓN el pasado día 22.

El propio Gobierno español ha dado barra libre a Sonatrach, ya que la licencia concedida en octubre, en la práctica, eliminaba las restricciones de venta impuestas a Sonatrach anteriormente, de mil millones de metros cúbicos de gas al año (en torno al 3% del que se consume en España).

El Gobierno también ha eliminado las restricciones que se impusieron a Sonatrach en Medgaz, la sociedad que explotará el nuevo gasoducto que unirá España con Argelia. Sonatrach podrá ejercer todos sus derechos de voto (el 36%) en Medgaz, una participación que, por estatutos, le da posibilidad de veto en las decisiones de la sociedad.

Además de Gassi Touil, Repsol y Gas Natural tienen otros frentes abiertos con Sonatrach. Entre ellos, dos recursos en la Audiencia Nacional contra las decisiones del Gobierno de otorgarle licencia de comercialización ilimitada, y de levantarle las restricciones en Medgaz. Gas Natural, por su parte, tiene otros dos arbitrajes con el grupo argelino por la renegociación de precios en los contratos de abastecimiento. Sonatrach quiere subir un 20% las tarifas.

Desde M. Á. Patiño

Egypt posts surplus of US$ 4.9 billion in balance of payments

Wednesday, May 28th, 2008

The Central Bank of Egypt (CBE) announced that the balance of payments realized a surplus of US$ 4.9 billion during the period (July 2007 - March 2008) versus US$ 3.1 billion surplus during the same period of last year. According to al Ahram newspaper, this rise was mainly attributed to the net inflow in the capital and financial account, which amounted to US$ 3.6 billion.

The surplus on the current account resulted from the surplus realized on both the services balance and net unrequited transfers, which outpaced the increase in the trade deficit.

Merchandise exports increased by US$ 4.9 billion or 31.1 percent, to reach US$ 20.8 billion. This was ascribed to an increase of 35.4 percent in oil exports, and 27.4 percent in non-oil exports (mainly raw materials and finished goods). Meanwhile, merchandise imports scaled up by US$ 11.3 billion or 43.1 percent, to US$ 37.6 billion. The increase was due to the tangible increase in oil imports, and the 31.5 percent rise in non-oil imports, (due to the increase in all merchandise groups, particularly intermediate goods which accounted for 32.2 percent of the total increase in imports).

The services balance achieved a surplus of US$ 10.9 billion during July/March 2007-2008 against US$ 8.6 billion during the corresponding period of the previous FY. This increase was attributable to a step-up in the following components: tourism revenues rose by 32.9 percent to US$ 8.2 billion; transport receipts increased as Suez Canal proceeds picked up by 22.8 percent to US$ 3.7 billion as a reflection of the rise in the number of transiting ships and net tonnage; and investment income edged up by 11.3 percent.

Net unrequited transfers surged by 27.7 percent to US$ 6.4 billion during the reporting period, from US$ 5.0 billion during the corresponding period of the previous FY.

As for transactions on the capital and financial account, foreign direct investment in Egypt achieved a net inflow of US$ 11.3 billion during July/March 2007-2008, up from US$ 9.0 billion during the comparison period. Net Greenfield investments amounted to US$ 5.7 billion against US$4.1 billion during the comparison period. Moreover, FDI in the oil sector unfolded net inflows of US$ 3.7 billion against US$ 2.1 billion, while selling of domestic companies to foreign investors posted US$ 1.8 billion in the reporting period, against US$ 2.8 billion in the comparison period.

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