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Archive for March, 2008

Generalitat creará “área de aterrizaje” para empresas catalanas en Marruecos

Friday, March 28th, 2008

El departamento de Industria y Comercio de la Generalitat creará un “área de aterrizaje” para las empresas catalanas que quieran expandirse en Marruecos, en especial para las auxiliares del automóvil que busquen el gran mercado que abrirá la nueva factoría de Nissan-Renault en la ciudad de Tánger.

El conseller de Industria, Josep Huguet, que hoy participó en una jornada de trabajo con representantes del ámbito económico y empresarial de este país, con presencia del ministro de Industria marroquí, Ahmed Reda Chami, ha recordado que está previsto que la planta de Nissan-Renault produzca a partir de 2010 unas 200.000 unidades al año, lo que, a su juicio, es una gran oportunidad para la internacionalización de las suministradoras catalanas.

“No estamos diciendo que las empresas se vayan allí, sino que esto les ayudará a internacionalizarse ya que podrán acompañar a las multinacionales a las que ya suministran, o a hacerlo directamente desde Cataluña a Marruecos”, ha explicado el conseller, que ha recordado que están en negociación para adquirir una espacio en la que ubicar este “área de aterrizaje”.

Huguet quiere cerrar el acuerdo en el viaje que realizará el próximo 10 de abril a Rabat para conocer las oportunidades de negocio que ofrece para las empresas catalanas la región oriental de Marruecos, sobre todo en el ámbito turístico y energético.

El conseller, que ha recordado que Cataluña importó de Marruecos productos por valor de 560 millones -país donde las empresas catalanas invirtieron además cerca de 31 millones en 2007-, ha destacado las estrechas relaciones que existen con este Estado.

Para Huguet, Cataluña, donde residen unos 200.000 marroquíes, está bien muy situada para invertir en sectores como el logístico, medio ambiente, infraestructuras o turismo, entre otros, sobre todo, ha recalcado, porque no arrastra el “regusto colonial” que puedan tener los estados europeos que pasaron por el norte de Africa.

Para estrechar los lazos, la Cámara de Comercio, Puerto de Barcelona y Fomento de Trabajo han organizado una misión comercial a Marruecos, del 15 al 20 de junio, donde han asegurado su presencia unas 75 empresas, muchas de ellas del sector servicios y agrícola.

Por su parte, el ministro de Industria de Marruecos ha destacado la apertura y modernización que se está produciendo en su país desde la llegada al trono de Mohamed VI.

Reda Chami indicó que Marruecos cuenta con acuerdos de libre comercio con la UE y EUA, entre otros países, por lo que puede llegar a un mercado de más de mil millones de consumidores sin tasas aduaneras.

EFECOM saf/rq/jma
Desde Invertia

L’Algérie sur les traces du Maroc dans les call-centers

Friday, March 28th, 2008

L’Algérie ambitionne de se développer dans le secteur des call-centers à l’image du Maroc et de la Tunisie.

A titre d’exemple, le jeune patron de la boîte (Vox) a souligné que les call-centers au Maroc ont engendré plus de 30 000 emplois et près de 11 000 emplois en Tunisie. « Mathématiquement parlant, si l’Algérie continue à ce rythme - nous avons créé près de 2 000 emplois, alors que le premier centre d’appels a ouvert en décembre 2007-, nous allons dépasser largement le Maroc et la Tunisie où les centres d’appels existent depuis des années ». Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication Boudjemaâ Haïchour a souligné que l’Algérie a deux atouts qui lui permettraient de devenir un leader dans la région du Maghreb. « D’abord, le jeune Algérien possède une véritable richesse linguistique. Les Algériens parlent correctement et avec une bonne diction, plus de trois langues et spécialement le français, la langue que doit maîtriser chaque agent qui travaille dans un call-center », a souligné le ministre.

Ce dernier a informé qu’un Salon algérien des centres d’appels sera organisé du 15 au 17 mai prochain à Alger avec la participation d’une trentaine d’entreprises nationales et étrangères activant dans le domaine des centres d’appels. « Ce salon vise notamment la promotion de la création de centres d’appels en Algérie qui se sont avérés de véritables ‘’gisements’’ d’emplois en faveur des jeunes », a-t-il dit. Boudjemaâ Haïchour a indiqué que les centres d’appels qui n’ont pas plus d’une année et demie d’existence en Algérie ont pu créer près de 2 000 emplois. Une réussite qui s’explique, selon le ministre, par les facilités budgétaires et administratives introduites par son département. « Pour obtenir une autorisation d’exploitation d’un call-center, il suffit d’introduire, auprès de l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (Arpt) un dossier comprenant notamment une demande accompagnée du cahier des charges dûment signé par le postulant et un fonds de seulement 10 000 DA au lieu de 100 000 DA avant », a déclaré M. Haïchour qui a souligné que ces décisions ont été prises après l’exploit réalisé par ces centres d’appels (dont 14 sont déjà opérationnels) et 10 autres en chantier à travers les grandes métropoles (Oran, Constantine).

Synthèse de Rayane, D’après Info Soir
Desde www.algerie-dz.com

L’Algérie va compter 36 millions de clients mobiles en 2010, selon Research and Market

Friday, March 28th, 2008

Le secteur de la téléphonie mobile en Algérie a encore de beaux jours devant lui, selon la dernière étude du cabinet de conseils et d’analystes irlandais Research and Market, rendue publique aujourd’hui. Selon le document, le taux de pénétration de la téléphonie sans fil va augmenter de manière conséquente sur la période 2007-2010, passant de 82.5% à 104.3%. Le total des clients des trois opérateurs augmentera de 28.6% pour passer de 28 millions à 36 millions en 2010.

Selon les auteurs de l’étude, la domination de l’opérateur Djezzy sur le marché algérien va se poursuivre et se confirmer durant les deux prochaines années. Elle devrait toutefois être moins nette qu’en 2007 où la filiale d’Orascom affichait un taux de 63% de parts de marché. En 2010, en effet, les parts de marché seront répartis de la façon suivante : Djezzy (46.6%), Mobilis ()35.7% et Nedjma (17.7%).

Djezzy continuera à afficher le revenu mensuel moyen par abonné (ARPU) le plus élevé du marché, avec 11.03 dollars par mois. Ce revenu est toutefois en retrait par rapport à l’ARPU actuel qui est de près de 14 dollars mensuels. L’ARPU de Mobilis restera le plus faible du marché à 3 dollars par mois.

En moyenne sur la période de prévision de l’étude, les opérateurs algériens auront les marges d’Ebidta les plus élevées du Moyen Orient. L’institut prévoit notamment une marge de 53% et de 58% pour la compagnie Djezzy, l’une des plus élevés de tous les pays de la planète.

Desde Tout sur l’Algérie

Le Maroc ambitionne de développer les aéroports verts

Thursday, March 27th, 2008

Les aéroports au Maroc seront bientôt classés parmi les premiers aéroports internationaux verts respectant les normes de l’environnement, grâce à l’utilisation d’énergies propres, a indiqué jeudi le Directeur général de l’Office national des aéroports (ONDA), Abdelhanin Benallou.

L’ONDA est en phase de finaliser un projet “très important” visant à alimenter les aéroports en énergie éolienne, a précisé M. Benallou, ajoutant que l’ensemble de la production électrique dans les aéroports marocains proviendra de cette énergie non polluante et durable, qui sera générée et acheminée depuis le sud du Maroc vers le réseau de l’ONDA qui se chargera de sa distribution sur l’ensemble des aéroports dans le pays.

Avec ce projet, l’ONDA compte également économiser sur les coûts de production, en substituant la production électrique à base de charbon et de pétrole, généralement alignée sur les cours mondiaux, à celle à base d’énergie propre.

Ce projet, qui sera doté d’un parc éolien d’une puissance variant entre 10 et 20 MW, nécessitera une enveloppe budgétaire de 25 millions d’euros, entièrement financé par le secteur privé.

Desde Xinhua

Tunisie : La France intéressée par les projets des sociétés du Golfe !

Thursday, March 27th, 2008

Quelques jours avant la tenue du forum Med Allia ou encore quelques semaines avant la visite du Président français Nicolas Sarkozy en Tunisie, notre confrère «Réalités» a tenu sa quatrième table ronde depuis 1995 sur les relations bilatérales tuniso- françaises. Placée sous le thème du « Partenariat économique Tuniso- Français ; Etats des lieux et Perspectives » elle s’est déroulée en présence de Afif Chelbi, ministre tunisien de l’Energie, de l’industrie et des PME et Serge Degallaix, Ambassadeur de France en Tunisie, ainsi que nombre de responsables et d’hommes d’affaires des deux pays.
La France; premier partenaire économique de la Tunisie, mais beaucoup est encore à faire

Avec 1200 entreprises françaises installées en Tunisie ainsi qu’un volume d’échanges qui a enregistré un taux de croissance de 20% en 2007, la France réconforte encore plus sa position de premier partenaire commercial de la Tunisie. Pour l’ambassadeur Degallaix, « la vitesse de ces échanges a été bien tenue, mais plus on avance, plus doit on trouver des perspectives ». Serge Degallaix s’est dit frappé par l’intensité de ces échanges, tout en soulignant l’existence d’une certaine asymétrie. Pour l’ambassadeur français, l’implantation des entreprises françaises en Tunisie n’a pas été marquée par une diversité des spécialités malgré son importance.

Dans un autre contexte, le chef de la diplomatie française rappelle l’importance de la France pour la Tunisie, en tant que 2ème fournisseur de touristes (après la Libye), l’importance de la communauté tunisienne vivant en France, ou encore le nombre des étudiants tunisiens qui poursuivent leurs études dans l’hexagone à savoir 10.000 étudiants, qui représentent la troisième communauté.

Sur le plan commercial, l’ambassadeur français affirme que « la Tunisie est loin d’être négligeable pour la France, nous y exportons beaucoup plus de ce que nous exportons vers le Maroc et l’Algérie, ce qui en fait notre 20ème partenaire, et aujourd’hui et même si nous sommes encore le partenaire numéro un de la Tunisie, une position qui ne sera plus facile à acquérir et à conserver, nous serons appelés à accélérer notre coopération, dans l’objectif de gagner quelques points» dit-il. Mentionnés à maintes reprises par les présents, les investissements provenant des pays du Golfe préoccupent aussi le chef de la mission française en Tunisie. Pour l’ambassadeur français, « ces fonds du golfe feront de la Tunisie encore plus importante pour la France, des fonds que nous sommes tous appelés à conserver dans notre région ».

Afif Chelbi : «On peut mieux faire» !

Evoquant les échanges tuniso_français, le ministre tunisien de l’Energie de l’Industrie et des PME, Afif Chelbi, les échanges entre la Tunisie et la France ont quasiment triplé en allant de 800 millions d’Euros en en 1995 à 3.200 millions d’euros actuellement. Les exportations tunisiennes, affirme-t-il se sont multipliés par 4 alors que les importations sont à leurs tours passés de 1 millions d’Euros en 1995 à 2.3 millions d’Euros actuellement. Ces chiffres ont contribué, souligne le ministre, à porter le nombre des emplois crées par les entreprises françaises installées en Tunisie de 50 mille en 1995 à plus de 100 mille aujourd’hui, grâce à un volume des IDE qui est passé de 40 MD en 1995 à 160 millions de dinars en 2007. Mais pour Afif Chelbi « malgré cette évolution, on peut encore faire mieux », l’une des raisons pour lui, c’est la re-délocalisation des grands groupes européens (qui ont délocalisé en Asie de l’Est au cours de la dernière décennie) mais qui sont selon lui, « de nouveaux intéressés par notre région, attirés par l’arrivée massive des investisseurs moyens orientaux

Les interventions de la majorité des invités se sont notamment focalisées sur la question de la circulation libre des ressources humaines entre la France et la Tunisie, un facteur qui intensifiera les investissements croisés selon eux, ainsi que la question de l’absence des grands groupes français en Tunisie, outre la question du transfert de la Technologie. Le responsable français a répondu à ces préoccupations par dire « que les grands groupes ne sont en fait pas absents en Tunisie, mais ils sont moins présents que les PME ». Le ministre tunisien a quant à lui fini sur une note d’optimisme en disant que « si durant les dernières 15 années les investissements des pays européens ont penché vers l’Est, ces mêmes investissements et pour des raisons objectives, pencheront durant les 15 prochaines années vers le Sud et notamment vers la Tunisie »

Desde African Manager

Maroc : les investissements étrangers dépassent 4,5 milliards de dollars en 2007

Thursday, March 27th, 2008

Les Investissements directs étrangers (IDE) au Maroc ont franchi le seuil des 4,5 milliards de dollars en 2007, a indiqué mercredi le ministre marocain de l’Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies, Ahmed Chami.

Durant la période 2000-2006, le Maroc a drainé plus de 13 milliards de dollars, soit l’équivalent de deux milliards de dollars par année, a rappelé M. Chami, lors d’une réunion de la Commission des Finances et du développement économique à la Chambre des représentants du parlement marocain, consacrée à l’examen de la stratégie globale des investissements au Maroc.

Cette performance réalisée en 2007, a-t-il expliqué, est le fruit essentiellement des politiques sectorielles du gouvernement basées sur la promotion de l’investissement à travers des incitations fiscales au profit des investisseurs.

Ces politiques sont fondées sur des stratégies à moyen et long termes pour les secteurs porteurs qui présentent des avantages comparatifs en terme de compétitivité, en vue d’assurer une exploitation optimale des ressources nationales, a ajouté le ministre.

Desde Xinhuanet

ENTREVISTA-Libia podría alcanzar acuerdo con Repsol otra semana

Thursday, March 27th, 2008

Libia podría acordar la próxima semana un contrato de petróleo renegociado con la española Repsol en un intento por obtener una porción mayor de las ganancias de las operaciones con socios extranjeros, dijo el jueves un funcionario.

Seddiqui N. Ismail, representante de Libia ante la Asociación de Productores de Petróleo Africanos (APPA por sus siglas en inglés), indicó que el estado del norte de Africa estaba camino a alcanzar una meta de 2 millones de barriles por día para el 2010 para satisfacer la creciente demanda de mercados emergentes como India y China.

Libia produce actualmente alrededor de 1,7 millones de bpd, lo que representa un incremento desde los 1,35 millones de bpd de un año atrás.

El país africano ha estado endureciendo los términos para las socias extranjeras de petróleo en los últimos meses en una campaña que analistas ven como una medida pragmática para proteger sus intereses en un momento de altos precios más que para minimizar la participación externa en el sector.

Muchos de los acuerdos existentes de Libia para compartir la producción con Repsol y otras multinacionales datan de hace más de dos décadas, de la era de las “Siete Hermanas,” cuando los precios del crudo eran más bajos y las gigantes petroleras dominaban la producción mundial.

“Ahora estos acuerdos están por expirar en un momento en que la situación del mercado internacional de petróleo ha cambiado, la demanda continúa creciendo y los precios están subiendo, queremos tener una porción más grande de la torta,” afirmó a Reuters en una entrevista Ismail, que es un asesor de la National Oil Corporation (NOC) de Libia.

“Si el contrato anterior era de 50-50, ahora estamos hablando de 72 para Libia y 28 para las compañías,” agregó en el marco de una reunión de la APPA en la capital de Camerún, Yaounde.

Repsol YPF es un importante participante en el sector petrolífero de Libia, y produce unos 210.000 barriles por día. Sólo la NOC opera más yacimientos en el país.

Las negociaciones con Repsol YPF y otras continúan aún. Aún debemos formalizar los nuevos acuerdos: no puedo decir exactamente cuando terminaremos, pero podría ser la semana próxima,” dijo.

APPA

Creada en Nigeria en 1987, la APPA la integran 14 miembros: Angola, Argelia, Benin, Camerún, Chad, Congo, Costa de Marfil, Egipto, Guinea Ecuatorial, Gabón, Libia, Nigeria, República Democrática del Congo y Sudáfrica.

Juntos producen 9,9 millones de barriles de petróleo por dia y 190.000 milllones de metros cúbicos de gas por día, lo que representa el 12 por ciento de la producción mundial de crudo y el 6,4 por ciento del suministro de gas natural.

Ismail urgió a otros países africanos a emular el ejemplo de Libia.

“Los países productores deben tener la participación más grande en los acuerdos de petróleo. Ahora el mercado internacional del petróleo está en sus manos (…) hace 20-25 años la bola estaba en la cancha de los grandes compradores. Ahora está en la cancha de los productores y debemos jugar bien,” sostuvo.

Por Tansa Musa
Desde Reuters

Marruecos recibió más de 2.860 millones euros de inversión extranjera en 2007

Thursday, March 27th, 2008

Marruecos recibió 4.500 millones de dólares (unos 2.869 millones de euros) en 2007 de Inversión Extranjera Directa (IED) debido principalmente a la promoción de las inversiones y a incitaciones fiscales beneficiosas, informaron fuentes oficiales.

El ministro de Industria, Comercio y Nuevas Tecnologías, Ahmed Chami, indicó también durante su comparecencia el miércoles ante la Cámara de Representantes del Parlamento marroquí que de 2000 a 2006 el país atrajo más de 13.000 millones de dólares (unos 8.290 millones de euros).

Chami señaló que las políticas sectoriales encaminadas a la promoción de las inversiones están destinadas a asegurar una explotación óptima de los recursos nacionales y se basan en estrategias a medio y largo plazo dirigidas a sectores que presentan ventajas comparativas en términos de competitividad.

Especificó además que se da prioridad al sector textil, electrónico y agroalimentario, así como al de la industria del automóvil, al del equipamiento aeronáutico y a mercados como el estadounidense, el japonés, el escandinavo y el árabe.

No obstante, se recordó que debido a la competencia de algunos países vecinos es necesario incrementar los esfuerzos, especialmente, tal y como recogió la agencia MAP, en la mejora del marco legislativo, el desarrollo de infraestructuras y la realización de reformas económicas y administrativas. EFECOM

Desde el economista

Empresarios tunecinos quieren incitar a brasileños a invertir en Túnez

Thursday, March 27th, 2008

La Central empresarial tunecina señaló hoy su interés por la promoción de las firmas de este país en Brasil, con el propósito de alentar a las inversiones en un mercado que calificó de “estable política y económicamente”.

La organización patronal citó al embajador de Túnez en Brasilia, Cherif Seifedine, quien tras la visita hecha el pasado martes a la Cámara de Comercio Arabo-Brasileña, se declaró confiado en el crecimiento a corto plazo de las inversiones del país latinoamericano.

El diplomático manifestó que, en virtud de los acuerdos establecidos entre su país y la Unión Europea, Túnez puede ser una buena plataforma de tránsito para que las sociedades brasileñas impulsen sus exportaciones al mercado europeo.

Brasil fue uno de los primeros países en establecer relaciones diplomáticas con Túnez, tras la independencia de este país hace ahora más de medio siglo. El año pasado, las exportaciones tunecinas a Brasil se elevaron a 121 millones de dólares, lo que supuso un incremento de un 48 por ciento con respecto al año anterior.

Desde EFECOM

Grupo español acuerda contratación 700 marroquíes en próximos 5 años

Wednesday, March 26th, 2008

La Agencia Nacional marroquí de Promoción del Empleo y las Competencias (ANAPEC) y el grupo español de supermercados Hermanos Martín (HM) han ratificado esta semana una convención para la contratación de 700 marroquíes en los próximos cinco años.

Los marroquíes contratados, cuya selección se iniciará en los próximos dos meses, conseguirán un contrato indefinido para ir a trabajar en los diferentes supermercados que HM tiene en Andalucía, confirmó hoy a EFE el director general de la ANAPEC, Kamal Hafid.

La firma del acuerdo tuvo lugar este lunes en Rabat en presencia de Hafid, del presidente del grupo HM, Jerónimo Martín González, y del ministro de Empleo y de Formación Profesional, Jamal Aghmani.

El grupo español contratará una media de 120 empleados por año, que antes de ocupar su nuevo puesto laboral recibirán un curso de castellano y una formación técnica específica de entre dos y cinco meses, dependiendo de las funciones a desempeñar en las diferentes secciones de esa red de supermercados española.

Esta nueva colaboración entre ambas instituciones se realiza después de que HM contratara en 2007 a cerca de 80 marroquíes y de que ambas partes se mostraran satisfechas por la experiencia, indicó Hafid.

El acuerdo cuenta con la ayuda financiera del programa de la Unión Europea MEDA, que se define como el instrumento principal de la cooperación económica y financiera de la asociación euromediterránea y aspira al desarrollo de la cooperación económica y social teniendo en cuenta la dimensión humana.

Desde invertia

Le Maroc au coeur de la problématique de l’attractivité

Tuesday, March 25th, 2008

Nombreux sont les pays en développement dont l’attitude à l’égard des investisseurs étrangers a longtemps été marquée par une grande méfiance. À partir des années 90, une tendance nouvelle s’est annoncée en faveur des stratégies d’accueil des capitaux étrangers. Ce changement radical est au cœur de la problématique de l’attractivité. Il coïncide avec l’apparition d’une guerre acharnée entre les pays pour attirer le capital étranger. Comment séduire les firmes multinationales est devenue une question centrale dans les politiques économiques des pays en développement. Pourquoi ces pays s’efforcent-ils d’attirer les entreprises étrangères ? D’une manière générale, l’arrivée massive du capital étranger est considérée comme une solution efficace des pays ayant des difficultés macro-économiques telles qu’une large insuffisance de l’épargne intérieure, des taux de chômage élevés, une grande pauvreté et une incapacité d’acquisition des nouvelles technologies.

Dans le cas marocain, la contribution des Investissements Directs Etrangers (IDE) à l’investissement global s’est améliorée, passant d’une moyenne annuelle de 1,36% entre 1970 et 1990 à 12,39% entre 1991 et 2005. Quant à la part des IDE dans la richesse nationale, le Maroc a réalisé une progression importante entre 1990 et 2006. Le stock d’IDE accueillis par le Maroc rapporté au PIB s’élevait en 2006 à 52% contre seulement 9,7 % en 1990. De ce point de vue, si le Maroc dépasse largement l’Algérie (8,9% du PIB) et l’Egypte (36,4 % du PIB), il souffre encore d’un certain retard face à des pays comme la Tunisie (71% du PIB). En effet, il semble que le capital étranger demeure insuffisant pour soutenir la croissance et la diversification nécessaire de l’économie marocaine comme le confirme l’examen de la politique de l’investissement au Maroc élaboré par la CNUCED en 2007. D’où la nécessité de s’interroger sur les caractéristiques des facteurs d’attractivité de l’économie marocaine ainsi que sur les recommandations nécessaires pour attirer durablement l’investisseur étranger.

L’attractivité est une question complexe. L’investisseur étranger peut être influencé par un ensemble de facteurs : le coût et la qualité de la main-d’œuvre ; la taille du marché et son degré d’ouverture, la qualité des infrastructures et des institutions ; la productivité du travail et le coût de transport ; la politique fiscale et de change et enfin une bonne définition ainsi que le respect des droits de propriété. Qu’en est-il du cas marocain ? Tout d’abord, il est bien établi que les IDE à destination du Maroc sont très dépendants des opérations de privatisation. Des études ont montré que les investisseurs étrangers attirés uniquement par la politique de privatisation et également par les mesures d’incitation fiscale et financière sont irréguliers, volatils et non durables. Ces caractéristiques bien qu’essentielles, ne sont pas suffisantes au décollage économique du Maroc. Dans ce sens, le Maroc devrait accroître le niveau d’IDE au-delà des simples privatisations d’entreprises publiques.

Quant aux autres facteurs d’attractivité, l’analyse de la structure industrielle du Maroc entre 1990 et 2004 montre que le faible coût du travail a un effet positif sur le potentiel d’attractivité du Maroc. En plus, la présence d’une main-d’œuvre – de plus en plus – qualifiée est également un facteur d’investissement, notamment dans les industries à haute intensité technologique comme l’aéronautique et l’électronique. Ce résultat nous permet de déduire que les politiques d’investissement dans le capital humain ont un impact positif et doivent être renforcées. Ces politiques auront un double effet dans la mesure où elles permettront d’attirer les IDE et également de maximiser leurs retombées positives.

Pour les entreprises étrangères exportatrices, la réduction des coûts de transport et l’ouverture de l’économie marocaine sont des atouts d’implantation considérables. À ces éléments s’ajoute le rôle joué par le taux de change. Dans ce cadre, un euro fort est un élément très favorable pour attirer les entreprises exportatrices européennes. Par ailleurs, les entreprises étrangères, telles Bel et Danone dans l’agroalimentaire ou encore Aventis dans la pharmacie, investiront d’autant plus pour le marché local que le pouvoir d’achat marocain augmentera. La densité industrielle qui se définit par l’existence de grands groupes multinationaux comme Philips, SHELL, CIOR, Renault semble également jouer un rôle majeur pour le renforcement de l’attractivité. En outre, les entrepreneurs sont également très sensibles à la qualité de l’infrastructure. Les coupures de courant et la cherté des coûts de l’énergie sont souvent citées comme des facteurs qui menacent le développement du tissu industriel et économique du Maroc.
Au-delà de ces facteurs sectoriels, il convient de souligner l’importance des institutions dans l’amélioration du climat d’investissement. La mauvaise qualité des institutions, les difficultés d’accès au foncier et la complexité des procédures représentent un frein à l’IDE. Les études ont montré qu’une économie rentière corrompue, fermée et mal-gouvernée, est caractérisée par des coûts administratifs plus élevés, ce qui réduit inévitablement son attractivité.

La bureaucratie continue d’être un handicap majeur qui nuit négativement à l’attractivité du Maroc. L’Economiste (2008) indique que Promod menace de quitter le Maroc pour cause de non respect des délais de livraison. En outre, le rapport Doing Business au Maroc, réalisé par la Banque Mondiale en 2008 pour étudier les réglementations qui favorisent l’activité économique et celles qui la limitent, montre que l’octroi de licences ainsi que l’exécution des contrats au Maroc nécessitent respectivement 163 et 615 jours contre une durée de 93 et 565 en Tunisie. Le Maroc devrait être en mesure de réduire le nombre de jours nécessaires pour le déroulement des affaires. Le même rapport indique qu’Agadir est la région qui enregistre la meilleure performance et qu’il y a un très fort besoin de réformes dans toutes les régions du pays. La multiplication des tribunaux de commerce ou des guichets uniques pour les immatriculations d’entreprise ou les permis de construire améliorera le classement mondial du Maroc. Des efforts restent ainsi à accomplir par le gouvernement marocain pour attirer durablement le capital étranger.

Por Khadija El Issaoui
Desde un monde libre

La Chine et l’Algérie signent plusieurs accords

Monday, March 24th, 2008

L’Algérie et la Chine ont signé plusieurs accords de coopération dans le domaine des travaux publics.

Un accord portant sur la réalisation d’un centre de formation pour les grands projets des travaux publics financés par le groupement chinois CETIC-CRCC figure parmi quatre autres accords de coopération signés, hier, entre l’Algérie et la Chine. D’un montant de 10 millions d’euros, ce projet permettra d’améliorer les performances du secteur des travaux publics dans lequel les Chinois sont de plus en plus nombreux à intervenir. Cet accord de partenariat a été signé par le secrétaire général du ministère des Travaux publics, M. Mohamed Bouchama, et le P-DG du groupement chinois, M. Chang Zhenming. Ce groupe qui, rappelons-le, est chargé de la réalisation du tronçon Centre et Ouest de l’autoroute Est-Ouest compte s’impliquer davantage dans les chantiers engagés par l’Etat algérien et investir dans divers autres secteurs. Son président-directeur général auquel une audience a été accordée par le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Abdelhamid Temmar, a affiché sa volonté d’élargir son champ d’intervention aux secteurs du ciment, des mines, ainsi qu’à la réalisation de grands ensembles.

Un communiqué rendu public par le département de Temmar à l’issue de la réunion fait état de l’intention de ce groupe de « diversifier ses activités à travers plusieurs projets d’investissements ». Le premier responsable de CETIC-CRCC a donné au ministre un aperçu quant au déroulement des travaux du tronçon de l’autoroute Est-Ouest pris en charge par son équipe, de même que son état d’avancement. Les trois autres accords signés sont relatifs, pour le premier, à l’échange de lettres portant sur la visite d’experts chinois en Algérie pour l’étude et la réalisation d’un opéra et, pour le second, aux domaines économique et technique. Ces deux accords ont été signés conjointement par l’adjoint du ministre du Commerce chinois M. Wel Jianguo et le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, M. Madjid Bouguerra. Ce dernier a, par ailleurs, signé avec l’adjoint du ministre permanent du secteur de la communication au comité central du Parti communiste chinois, M. Jibin Gxuan, un troisième accord portant sur un procès-verbal de réception. Les travailleurs chinois en Algérie sont de plus en plus nombreux. Ils interviennent dans différents secteurs, surtout le bâtiment et les travaux publics.

Synthèse de Mourad, D’après La Tribune
Desde www.algerie-dz.com

Tunisie : Les hôteliers endettés font de la résistance !

Monday, March 24th, 2008

De nouveau, le dossier de l’endettement du secteur touristique tunisien, revient sur l’écume de l’actualité et s’impose comme certainement l’un des plus brulants pour l’année 2008. Notre confrère «L’Expression» ne s’y est pas trompé, qui tirait dans son édition du 14 mars 2008, que «le torchon brûle entre banques et hôteliers» !
D’abord, les hôteliers qui récusent ce chiffre de … 3200 MDT de dettes du secteur hôtelier. Selon un dossier instruit par le journaliste Mohamed Bergaoui, les hôteliers ne reconnaissent qu’un montant de 800 MDT uniquement. Ce chiffre est issu d’un rapport sur l’endettement du secteur touristique, élaboré par la FTH (Fédération professionnelle de l’hôtellerie) et remis au gouverneur de la Banque centrale de Tunisie. La différence, 2400 MDT quand même, les hôteliers le mettent sur le compte des méthodes de calculs, peu catholiques, des banquiers. Notre confrère cite d’ailleurs, à partir du même rapport, quatre importants griefs des hôteliers contre les banquiers, pour expliquer toute cette différence dans le calcul de ce que les hôteliers doivent encore aux banquiers de la place.

Des griefs qui semblent tenir la route !

D’abord, la non application de l’article 35 de la circulaire n° 40/87 de la BCT en date de 1988, qui stipulait que les intérêts sont payables à terme échu et non pas d’avance, comme stipulés dans les contrats. Ces intérêts sont calculés sur le montant réellement utilisé et décompté à partir de la date à laquelle le compte courant ou le compte chèque du bénéficiaire a été crédité et non pas sur la totalité du crédit et à compter de la première utilisation, tel mentionné dans les contrats signés par les hôteliers avec leurs banquiers.

Ensuite, toujours selon les griefs de la FTH, l’application des taux d’intérêts conventionnels excessifs, tel que stipulé par la loi de 1934 et amendé par la loi 99/64 du 15 juillet 1999. Troisième grief, l’application des intérêts de retard, souvent supérieurs à 200 % des taux conventionnels et en contradiction avec l’article 1100 et suivants du code des obligations et des contrats. Autre grief évoqué par les hôteliers dans le rapport présenté au gouverneur de la BCT, le non respect de l’article 1099 du code des obligations et contrats de 1984, pour les contrats établis avant la modification de cet article qui stipule que «est nulle, entre toutes les parties, la stipulation que les intérêts non payés seront à la fin de chaque année comptabilisés avec la somme principale et seront productifs eux-mêmes d’intérêts ».

Dernier grief et non des moindres, le taux de bonification d’intérêts de 3 à 5 % tel que prévu par le code des investissements touristiques, doit être déduit directement des taux contractuels, tels que pratiqués au niveau des crédits agricoles, afin d’éviter l’utilisation des deniers de l’Etat, en dehors de leur affectation initiale !

«Les hôteliers déclarent-ils, tous, toutes leurs recettes ? »

Au moment même où la BCT se fait un point d’honneur de punir les banques qui commettent des erreurs de ce genre, ce sont les méthodes de calcul des banques qui sont pointées du doigt et certains hôteliers, tel que cités par L’Expression, parlent de «carences de la BCT» !

Le dossier donne certes la parole plus aux hôteliers qu’aux banquiers et le journaliste ne laisse pas passer de remarquer que la BCT n’a pas voulu répondre. Les hôteliers sont-ils pour autant aussi innocents qu’ils en donnent l’impression ?

Premier élément de réponse, cette phrase lâchée par Ahmed El Karam de l’Amen Bak : «Je me permets de m’interroger pour savoir si certains des hôteliers, sont entrain de transférer leurs revenus, s’ils déclarent toutes leurs recettes et s’ils sont réellement prêts à régler leurs dettes ?». Il est vrai que tous les hôteliers ne sont pas à mettre dans le même panier. Il est tout aussi vrai cependant que des «bruits» sur des pratiques de non déclaration des recettes faites en dehors des contrats d’alottement, circulent dans les coulisses de beaucoup d’hôtels. Il est tout aussi vrai qu’à voir le train de vie de certains de ces hôteliers endettés, on n’a aucune peine à se demander s’ils sont réellement en difficultés ou s’il y a une nette différence entre leurs situation financières personnelles et les difficultés de leurs unités hôtelières !

Une première réunion se serait tenue, le 1er mars 2008 à la BCT entre banquiers et hôteliers et aucune entente n’aurait été trouvées entre les demandes des uns et les doléances des autres. Une seconde réunion serait prévue selon notre confrère. Entre temps, au moins une unité de la région de Yasmine Hammamet que notre confrère ne citera pas, serait actuellement à la vente !

Desde African Manager

Tunisie : Une inflation toujours trop élevée !

Monday, March 24th, 2008

Elle avait commencé l’année à son plus haut niveau, sous l’effet d’une inflation héritée de presque 3 % de l’année dernière et elle s’annonce, en ce deuxième mois de l’année présente, à un taux certes en petite baisse, mais toujours élevée. Le taux d’inflation pour ce mois de février 2008 est en effet annoncé à 5,7 % par l’INS (Institut National de la Statistique). Tous les produits et groupes de produits composant un panier de la ménagère tunisienne, encore pas mis à jour selon les résultats de la dernière enquête de consommation, sont à la hausse. La hausse est nette et visible, qu’il s’agit par rapport à février 2007 ou en simple glissement par rapport à leurs niveaux de fin décembre 2007. Des hausses qui prennent un véritable poids, lorsqu’on les compare au niveau de février 2007. Des hausses qui peuvent paraître presque minimes, lorsqu’on les compare au niveau de la fin de l’année 2007. Et pourtant, on ne cesse de nous informer que tous les produits essentiels, ont connu et connaissent des hausses sans fin sur les marchés internationaux !

A croire donc l’INS, depuis l’année dernière où l’inflation était pourtant des plus petites (3,1 %), l’ensemble des prix n’a fait qu’un glissement de …0,2 %, le transport où le prix des carburants augmente sans arrêt n’a augmenté que de 0,2 %, le groupe habitation où presque tous les composants de l’immobilier (fer, cuivre et autres produits) ont suivi la flèche des produits pétroliers, n’a enregistré qu’un glissement de 0,9 % et la même chose pour les produits d’entretien et d’hygiène !

On mettra en exergue, cependant, la nette baisse et de plus de 5 %, des prix du groupe habillement. Une baisse (de presque 6 % depuis janvier 2008), qui s’explique aisément par l’effet soldes.

Pour ce mois de février 2008 donc, la Tunisie enregistre un très haut taux d’inflation. Une inflation qui n’arrange rien alors qu’on parle, dans les coulisses certes, d’éventuelles autres augmentations, d’un baril du pétrole qui a déjà crevé tous les plafonds et dépasse déjà de loin le prix de référence du budget de l’Etat tunisien pour cette année, d’une campagne céréalière qui s’annonce difficile (voire les déclarations du ministre de l’agriculture dans sa dernière conférence de presse), pour causes notamment de rareté de pluie. Une inflation qui régresse certes de 0,3 % (entre les 5,8 de janvier et les 5,7 de février 2008 !), mais qui ne doit cette légère régression qu’aux soldes d’hiver. Pour tous les autres produits, les prix s’envolent encore et les perspectives des marchés mondiaux ne semblent pas annoncer des jours meilleurs. Jusqu’à la fin de l’année 2007, les augmentations salariales (taux d’augmentation moyen de 3 %) couvraient presque l’inflation. En sera-t-il ainsi pour 2008 ?

Un autre chiffre est en tous cas à retenir ! L’indice des prix de vente industriel était en hausse de 7,7 % en janvier 2008 par rapport au même mois de 2007 et il était en glissement de 2,2 % par rapport à décembre 2007 ! N’y aurait-il pas là une source de maîtrise de cette inflation que la Tunisie importe en grande partie ? Un geste des grandes surfaces dont les bénéfices augmentent sans cesse, un geste des industriels aussi ne seraient-ils pas les bien venus dans ce sens ?

par : AM.
Desde African Manager

Tunisie – Indicateurs : Le Commerce extérieur tunisien et les échanges bilatéraux en 2007 enregistrent un niveau record

Monday, March 24th, 2008

Accélération des échanges de la Tunisie avec le reste du monde

La valeur globale des échanges s’est élevée en 2007 à plus de 25 Mrds d’euros, soit une augmentation de 23,3% par rapport à 2006 (+10,6% entre 2005 et 2006). Le déficit commercial de la Tunisie s’est élevé à près de 2,9 Mrds d’euros, supérieur de 330 M d’euros à celui de 2006. Toutefois, en 2007, les exportations ont augmenté à un rythme supérieur à celui des importations (+24,8% et +22,2% respectivement).

Industries mécaniques et électriques : Moteur des exportations tunisiennes

Au niveau sectoriel, les exportations du secteur textile-habillement ont enregistré un fort rebond (+16,4%) après cinq années consécutives de baisse. Les ventes des industries mécaniques et électriques ont enregistré le deuxième plus fort taux de croissance (+31%), notamment la filière électrique (+36%). Les exportations des autres industries manufacturières ont également progressé (+20,4%), traduisant la diversification de la base exportatrice tunisienne (antérieurement exclusivement basée sur le textile).

Fait remarquable en 2007, le solde énergétique, auparavant structurellement déficitaire, a dégagé un excédent de 78 M d’euros du fait de la hausse des exportations tunisiennes en produits énergétiques de plus de 55%.

Desde Audinet Tunisie

La Chine investit 10 millions d’euros pour améliorer les performances du secteur des travaux publics en Algérie

Monday, March 24th, 2008

Un accord portant sur la réalisation d’un centre de formation pour les grands projets des travaux publics financés par le groupement chinois CETIC-CRCC figure parmi quatre autres accords de coopération signés le 23 mars 2008, entre l’Algérie et la Chine. D’un montant de 10 millions d’euros, ce projet permettra d’améliorer les performances du secteur des travaux publics dans lequel les Chinois sont de plus en plus nombreux à intervenir.

Cet accord de partenariat a été signé par le secrétaire général du ministère des Travaux publics, Mr Mohamed Bouchama, et le P-DG du groupement chinois, Mr Chang Zhenming. Ce groupe qui, rappelons-le, est chargé de la réalisation du tronçon Centre et Ouest de l’autoroute Est-Ouest compte s’impliquer davantage dans les chantiers engagés par l’Etat algérien et investir dans divers autres secteurs. Son président-directeur général auquel une audience a été accordée par le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Abdelhamid Temmar, a affiché sa volonté d’élargir son champ d’intervention aux secteurs du ciment, des mines, ainsi qu’à la réalisation de grands ensembles.

Un communiqué rendu public par le département de Temmar à l’issue de la réunion fait état de l’intention de ce groupe de « diversifier ses activités à travers plusieurs projets d’investissements ». Le premier responsable de CETIC-CRCC a donné au ministre un aperçu quant au déroulement des travaux du tronçon de l’autoroute Est-Ouest pris en charge par son équipe, de même que son état d’avancement.

Les trois autres accords signés sont relatifs, pour le premier, à l’échange de lettres portant sur la visite d’experts chinois en Algérie pour l’étude et la réalisation d’un opéra et, pour le second, aux domaines économique et technique. Ces deux accords ont été signés conjointement par l’adjoint du ministre du Commerce chinois Mr Wel Jianguo et le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Mr Madjid Bouguerra. Ce dernier a, par ailleurs, signé avec l’adjoint du ministre permanent du secteur de la communication au comité central du Parti communiste chinois, Mr Jibin Gxuan, un troisième accord portant sur un procès-verbal de réception. Les travailleurs chinois en Algérie sont de plus en plus nombreux. Ils interviennent dans différents secteurs, surtout le bâtiment et les travaux publics.

Desde Audinet Tunisie

Tourisme solidaire et responsable au Maroc

Monday, March 24th, 2008

Tamounte Trekking Au Maroc, des circuits et des séjours pour un voyage équitable, solidaire et responsable Tamounte Trekking est une agence marocaine qui organise des circuits et propose des séjours, tant dans l’Atlas que dans le désert du Sahara ou sur la côte Atlantique.

Une offre touristique délibérément tournée vers la solidarité.Depuis 7 ans, notre agence offre un tourisme responsable et équitable dans le respect de la culture des marocains et de l’environnement. Avec l’association AL AMAL, Tamounte Trekking a établit un partenariat de solidarité.

5% du bénéfice de l’entreprise est reversé à l’association. De plus, notre agence encourage ses clients à consacrer, à AL AMAL, une part de leur budget « voyage » en fonction de leur possibilité. Un voyage sur-mesure pour tous, basé sur la découverte Bien que Tamounte Trekking propose un catalogue de 20 circuits différents, sa spécialité est l’organisation de circuits personnalisés.

Qu’il s’agisse d’une famille, d’un groupe d’amis, d’une entreprise ou d’une association, à partir de 2 personnes, nous étudions chaque projet et élaborons un circuit sur-mesure. Nos circuits ont tous en commun la découverte des paysages magnifiques du Maroc. Un séjour dans une palmeraie avec le confort moderne Tamounte Trekking propose aussi de séjourner dans le confort moderne aux portes du désert. Le vacancier va vivre au rythme tranquille, calme et reposant de la palmeraie de BOUNOU. Cette vie est une révélation inattendue pour le visiteur qui découvre le désert.

Les femmes de la palmeraie sont associées aux animations. Par exemple, elles transmettent aux vacanciers leur savoir-faire de l’excellent tajine. Nous offrons également la possibilité de vivre un évènement exceptionnelle comme un anniversaire, mariage, fête familiale ou séminaire d’entreprise, dans un bivouac de luxe aux pieds des dunes dans le désert du Sahara Tamounte Trekking privilégie une offre de qualité qui profite directement aux marocains et aux vacanciers qui refusent les principes du tourisme de masse.

Une seule adresse : www.guide-randonnee-maroc.com
Desde Actualités Web

Maroc: début de construction d’une base navale sur la Méditerranée

Monday, March 24th, 2008

Le roi Mohammed VI du Maroc a lancé lundi les travaux de construction d’une base navale à Ksar Séghir (40 km à l’est de Tanger), le premier port militaire marocain sur la rive méditerranéenne du royaume, a-t-on appris de source officielle.

Ce port, a rapporté l’agence de presse MAP, servira de base d’attache à des bâtiments de la Marine royale chargée de la protection du nord du Maroc.

Le souverain marocain est le chef suprême de l’état-major général des Forces armées royales (FAR).

La durée des travaux du port dont le coût est estimé à 1,390 milliard de dirhams (122 millions d’euros) sera étalée sur trois ans, a indiqué la MAP, citant un communiqué des FAR.

“Le port constituera la pierre angulaire de la couverture maritime par la Marine royale dans le détroit de Gibraltar et la Méditerranée grâce à sa situation stratégique à cheval sur les façades méditerranéenne et atlantique, et grâce à la modernité de ses infrastructures et également à sa proximité du (nouveau) complexe portuaire (civil) de Tange-Med”.

Tanger-Med est un port commercial d’une capicité actuelle de 3,5 millions de conteners EVP et devant passer, avant 2012, à 8,5 millions d’unités. Il est situé à 14 km de l’Espagne et est bordé de zones franches. Ce port a été mis en service en 2007.

La nouvelle base navale sera réalisée en partenariat avec les FAR, le ministère de l’Equipement et le ministère de l’Economie et des Finances.

“Ce grand projet sera opérationnel à partir de 2010″, selon l’état-major général des FAR qui ajoute qu’il s’inscrit dans le cadre de la volonté du roi du Maroc visant la “modernisation des FAR en termes d’équipements de travail et de conditions de vie”.

Le lancement des travaux du port militaire auquels ont assité également le prince Moulay Rachid, frère cadet du roi, et des membres du gouvernement, dont le Premier ministre Abbas el Fassi, a été marqué par une parade navale en rade de Ksar Séghir.

Desde Le Monde

La Tunisie première en Afrique et dans le monde arabe en matière de performance environnementale

Monday, March 24th, 2008

Les chercheurs des universités américaines de Yale et de Columbia viennent de classer la Tunisie en 59ème rang à l’échelle mondiale sur 149 pays selon leur “performance environnementale”.

Les scientifiques américains ont créé ce nouvel “index de performance environnementale, IPE, à partir de 25 indicateurs regroupés en six catégories de mesures: santé environnementale, pollution de l’air, ressources en eau, biodiversité et habitat, ressources naturelles et changement climatique.

La Tunisie arrive en tête des pays africains et du monde arabe pour cette édition 2008 de l’IPE, avec un score de 78,1 pc. Le trio de tête est la Suisse, la Suède et la Norvège.

Desde Info Tunisie

L’Egypte voudrait investir davantage en Algérie

Monday, March 24th, 2008

Un objectif de 5 milliards de dollars d’investissements directs à la fin 2008 a été affiché lors de la visite du président du conseil des ministres égyptien à Alger.

Les investissements égyptiens en Algérie devraient atteindre, à la fin 2008, les cinq milliards de dollars. Cela va renforcer la position de l’Egypte en tant que premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie. La haute commission mixte, présidée par les chefs de gouvernement des deux pays, s’est réunie à Alger début mars 2008 et a élaboré une série de textes pour garantir une ossature durable à cette coopération. Alger et le Caire entendent hisser la coopération économique entre eux « à la hauteur des relations politiques exceptionnelles ». Toutefois, le président du Conseil des ministres égyptien, Ahmed Nadhif s’est plaint devant son homologue algérien, Abdelaziz Belkhadem, des lenteurs bureaucratiques et des blocages bancaires dressés devant les investisseurs. « Pour faire sortir un container du port d’Alger, il faut attendre trois mois », a regretté un chef d’entreprise égyptien. En plus d’être engorgé à longueur d’année, le port d’Alger traîne la réputation de couver une bureaucratie douanière particulièrement lourde. « Nous allons œuvrer pour régler les problèmes qui entravent le développement d’un véritable partenariat économique », a promis le chef du gouvernement algérien.

Les Algériens approchent timidement le marché égyptien
Ahmed Nadhif a, lui, souhaite accorder « toutes les facilités » aux hommes d’affaires algériens en quête d’opportunités en Egypte. L’Algérie développe actuellement à peine une douzaine de petits projets dans ce pays. Rien à voir avec l’engagement égyptien en Algérie, plus offensif et plus sérieux. Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la promotion des investissements, a annoncé qu’une délégation d’opérateurs économiques algériens vont bientôt se rendre au Caire pour prospecter le marché égyptien. La principale firme algérienne, Sonatrach, développe avec le norvégien Statoil un bloc d’exploration pétrolière dans l’offshore égyptien. Dans les prochains mois, des sociétés mixtes vont être crées dans le secteur de liquéfaction. « Les ministres et les experts des deux pays ont pu identifier des possibilités extrêmement encourageantes de coopération dans le secteur de l’énergie », a précisé à la presse, Mourad Medelci, ministre algérien des Affaires étrangères. Actuellement, les Egyptiens sont présents en Algérie avec 30 projets, couvrants plusieurs domaines comme l’industrie, le bâtiment, le tourisme, l’agriculture et les transports. « Parmi ces investissements, 25 projets sont totalement égyptiens et 5 autres en partenariat avec l’Algérie ou d’autres partenaires étrangers. Ces projets ont permis la création de 5 278 emplois », a indiqué Assem Raghab, responsable de l’institution égyptienne en charge des investissements et des zones franches (GAFI).

Le président du Conseil des ministres égyptien, Ahmed Nadhif s’est plaint devant son homologue algérien, Abdelaziz Belkhadem, des lenteurs bureaucratiques et des blocages bancaires dressés devant les investisseurs.

Orascom en vaisseau amiral
La holding Orascom Telecom (OTH), qui détient la licence de téléphonie mobile Djezzy, est le principal investisseur égyptien en Algérie avec presque 3 milliards de dollars engagés depuis l’installation dans le pays en 2001. Orascom Algérie, qui représente 40 % du chiffre d’affaire de la holding mère, emploie 2900 salariés. Fin 2007, le nombre d’abonnés Djezzy avoisine, selon les chiffres de l’entreprise, les 13 millions. Orascom, qui entend diversifier ses activités, vient de sceller une alliance avec la Commercial International Bank (CIB) pour ouvrir une représentation en Algérie. A cet effet, une demande d’agrément a été faite à la Banque d’Algérie (banque centrale). La CIB figure en tête de liste des banques commerciales égyptiennes. Le groupe El Izz Steel travaille actuellement pour la réalisation d’un complexe sidérurgique dans la région de Jijel (ville côtière de l’Est algérien). Le montant de l’investissement est de 1,2 milliard de dollars. L’usine devra produire 1,5 million de tonnes d’acier par an. Cela dit, les échanges commerciaux entre l’Algérie et l’Egypte demeurent toujours faibles avec à peine 800 millions de dollars en 2007. D’où la volonté des dirigeants des deux pays d’améliorer le niveau de la coopération et de raser « tout ce qui peut influer négativement » sur l’intensification des échanges. «C’est une coopération stratégique », a appuyé Abdelaziz Belkhadem.

Le sauvetage de Lacom comme gage de bonne volonté

Le ministre algérien des télécoms, Boudjemâa Haichour, a confirmé la reprise par Egypte Télécom de la part de Orascom dans Lacom, le second en opérateur de téléphonie fixe en Algérie, en quasi faillite depuis six mois. Les Afriques avait évoqué cette option parmi les possibles pour sauver Lacom. C’est à un niveau politique qu’a été tranchée la question lors de la visite début février dernier du ministre égyptien des Télécom, Tarek Kamel, à Alger. La joint venture (CAT), créée entre les deux entreprises égyptiennes, publique et privée, de téléphonie a acquis en mai 2005 la seconde licence de téléphonie fixe pour 65 millions de dollars, et a lancé ses activités commerciales en février 2006 pour montrer des signes de fléchissement dès la fin de la première année. Le déploiement du réseau a cessé au printemps 2007 et une négociation s’est ouverte avec l’ARPT – autorité de régulation du secteur – afin de convertir Lacom en un opérateur internet Wimax, ce qui a été refusé. La reprise des 50% de Orascom par Egypt Télécom était totalement inespérée à la mi-janvier dernier et de nombreux observateurs demeurent sceptiques sur la capacité de Lacom à se relancer dans son métier d’origine de la téléphonie fixe en dehors d’un allègement des contraintes du cahier des charges par l’ARPT.

I.E.K.
Desde Les Afriques

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