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Archive for March, 2008

L’Egypte voudrait investir davantage en Algérie

Monday, March 31st, 2008

Un objectif de 5 milliards de dollars d’investissements directs à la fin 2008 a été affiché lors de la visite du président du conseil des ministres égyptien à Alger

Selon le journal “Les Afriques”, Les investissements égyptiens en Algérie devraient atteindre, à la fin 2008, les cinq milliards de dollars. Cela va renforcer la position de l’Egypte en tant que premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie. La haute commission mixte, présidée par les chefs de gouvernement des deux pays, s’est réunie à Alger début mars 2008 et a élaboré une série de textes pour garantir une ossature durable à cette coopération. Alger et le Caire entendent hisser la coopération économique entre eux « à la hauteur des relations politiques exceptionnelles ». Toutefois, le président du Conseil des ministres égyptien, Ahmed Nadhif s’est plaint devant son homologue algérien, Abdelaziz Belkhadem, des lenteurs bureaucratiques et des blocages bancaires dressés devant les investisseurs. « Pour faire sortir un container du port d’Alger, il faut attendre trois mois », a regretté un chef d’entreprise égyptien. En plus d’être engorgé à longueur d’année, le port d’Alger traîne la réputation de couver une bureaucratie douanière particulièrement lourde. « Nous allons œuvrer pour régler les problèmes qui entravent le développement d’un véritable partenariat économique », a promis le chef du gouvernement algérien.

Les Algériens approchent timidement le marché égyptien
Ahmed Nadhif a, lui, souhaite accorder « toutes les facilités » aux hommes d’affaires algériens en quête d’opportunités en Egypte. L’Algérie développe actuellement à peine une douzaine de petits projets dans ce pays. Rien à voir avec l’engagement égyptien en Algérie, plus offensif et plus sérieux. Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la promotion des investissements, a annoncé qu’une délégation d’opérateurs économiques algériens vont bientôt se rendre au Caire pour prospecter le marché égyptien. La principale firme algérienne, Sonatrach, développe avec le norvégien Statoil un bloc d’exploration pétrolière dans l’offshore égyptien. Dans les prochains mois, des sociétés mixtes vont être crées dans le secteur de liquéfaction. « Les ministres et les experts des deux pays ont pu identifier des possibilités extrêmement encourageantes de coopération dans le secteur de l’énergie », a précisé à la presse, Mourad Medelci, ministre algérien des Affaires étrangères. Actuellement, les Egyptiens sont présents en Algérie avec 30 projets, couvrants plusieurs domaines comme l’industrie, le bâtiment, le tourisme, l’agriculture et les transports. « Parmi ces investissements, 25 projets sont totalement égyptiens et 5 autres en partenariat avec l’Algérie ou d’autres partenaires étrangers. Ces projets ont permis la création de 5 278 emplois », a indiqué Assem Raghab, responsable de l’institution égyptienne en charge des investissements et des zones franches (GAFI).

Le président du Conseil des ministres égyptien, Ahmed Nadhif s’est plaint devant son homologue algérien, Abdelaziz Belkhadem, des lenteurs bureaucratiques et des blocages bancaires dressés devant les investisseurs.

Orascom en vaisseau amiral
La holding Orascom Telecom (OTH), qui détient la licence de téléphonie mobile Djezzy, est le principal investisseur égyptien en Algérie avec presque 3 milliards de dollars engagés depuis l’installation dans le pays en 2001. Orascom Algérie, qui représente 40 % du chiffre d’affaire de la holding mère, emploie 2900 salariés. Fin 2007, le nombre d’abonnés Djezzy avoisine, selon les chiffres de l’entreprise, les 13 millions. Orascom, qui entend diversifier ses activités, vient de sceller une alliance avec la Commercial International Bank (CIB) pour ouvrir une représentation en Algérie. A cet effet, une demande d’agrément a été faite à la Banque d’Algérie (banque centrale). La CIB figure en tête de liste des banques commerciales égyptiennes. Le groupe El Izz Steel travaille actuellement pour la réalisation d’un complexe sidérurgique dans la région de Jijel (ville côtière de l’Est algérien). Le montant de l’investissement est de 1,2 milliard de dollars. L’usine devra produire 1,5 million de tonnes d’acier par an. Cela dit, les échanges commerciaux entre l’Algérie et l’Egypte demeurent toujours faibles avec à peine 800 millions de dollars en 2007. D’où la volonté des dirigeants des deux pays d’améliorer le niveau de la coopération et de raser « tout ce qui peut influer négativement » sur l’intensification des échanges. «C’est une coopération stratégique », a appuyé Abdelaziz Belkhadem.

Desde Dev-export.com

Algérie: construction singapourienne d’une station de dessalement d’eau

Monday, March 31st, 2008

Le groupement singapourien Hyflux va réaliser en Algérie dans un délai de 36 mois une méga-station de dessalement d’eau de mer dans la région d’Oran (ouest) d’une capacité de 500.000 m3 par jour pour un montant de 468 millions de dollars, a annoncé l’agence de presse APS.

Une société mixte, MTM Spa, sera créée pour assurer le suivi de toutes les étapes de ce projet. Elle sera détenue à 51% par Hyflux et 49% par l’Algerian Energy Compagny (AEC), une entreprise créée en 2001 par le groupe pétrolier public Sonatrach et la société publique de l’électricité et du gaz Sonelgaz.

Cette station est considéré comme le projet de dessalement “le plus important au monde” sur le plan du volume de production (500.000 m3), selon le PDG d’AEC Amanallah Sari.

L’Algérie a lancé la construction de 13 stations de dessalement qui doivent être achevées d’ici à 2010 pour l’approvisionnement en eau potable des agglomérations urbaines. Elles doivent assurer une production supplémentaire d’eau potable de l’ordre de 2,3 millions de mètres cubes par jour.

Desde Le monde

Tunisie : La BH baissera le taux des crédits directs !

Monday, March 31st, 2008

Nous croyons savoir, de très bonnes sources, que la Banque de l’Habitat (BH) procèdera incessamment à la baisse des taux de ses crédits directs. Cette banque tunisienne spécialisée dans le crédit destiné à l’habitat, devrait aussi changer la marge d’autofinancement de ces crédits. Selon ces sources, le taux d’intérêt (TMM + 3,5 %) d’un crédit dont la durée de remboursement est de 10 ans et où l’autofinancement exigé était de 30 %, devrait retomber à TMM + 3 % seulement, son délai de remboursement allongé à 15 années et l’autofinancement tomber à 20 % uniquement.

Pour les crédits de 10 à 15 ans, actuellement accordés à TMM + 4,5 % avec 30 % d’autofinancement requis, le taux d’intérêt devrait devenir fixe à 8,5 % indépendamment de toute fluctuation du Taux du Marché Monétaire (TMM), voir sa durée de remboursement aller jusqu’à 20 ans et ne demander qu’un autofinancement de 20 %.

Ces mesures et surtout la dernière, prennent leçon et anticipent, il faut le noter, de la crise des subprime ou crédit hypothécaire, qui avait alourdit le fardeau de ceux qui avaient pris crédits, au USA notamment, pour acheter des logements !

Por AM
Desde African Manager

La Chine et la Syrie promeuvent la coopération bilatérale de manière constante

Monday, March 31st, 2008

L’imminente visite en Syrie de Li Changchun, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), va consolider et promouvoir la traditionnelle coopération d’amitié entre les deux pays.

Invité par le Parti socialiste arabe Baath (au pouvoir), M. Li se rendra du 1er au 3 avril en Syrie pour effectuer une visite au plus haut niveau du PCC dans ce pays depuis cinq ans.

Depuis l’établissement des relations diplomatiques le 1er août 1956, la Chine et la Syrie jouissent de compréhension et de soutiens mutuels sur la scène internationale.

S’opposant à toute tentative de saboter la réunification de la Chine, le gouvernement syrien s’en tient à la politique d’une seule Chine et n’a aucun contact officiel avec les autorités de la province chinoise de Taïwan.

La Chine soutient quant à elle la Syrie la considérant comme une partie importante du processus de paix au Moyen-Orient jouant un rôle significatif dans les affaires régionales, ainsi que le droit légitime de la Syrie de restaurer sa souveraineté sur le plateau du Golan occupé.

Les deux pays partagent par ailleurs des points de vue similaires sur les droits de l’Homme,résolument contre toute tentative de certains pays occidentaux d’en profiter pour s’ingérer dans les affaires internes des pays en développement.

Après que Bashar al-Assad eut succédé à son père Hafez al-Assad au poste de président syrien en juillet 2000, les contacts à haut niveau entre les deux pays se sont développés en profondeur d’autant que la Syrie considère le développement d’un partenariat stratégique avec la Chine comme une priorité de ses relations diplomatiques.

En janvier 2001, Hu Jintao, vice-président chinois d’alors, a effectué une visite en Syrie, ouvrant un nouveau chapitre dans les relations sino-syriennes, alors qu’en juin 2004, M. al-Assad s’est rendu pour la première fois en Chine en tant que chef d’Etat syrien.

En 2006, une série de festivités spéciales a été organisée à Beijing comme à Damas pour marquer le 50e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays.

Attachant une grande importance à la coopération économique et commerciale, les deux pays ont réalisé en 2007 un volume d’échanges commerciaux bilatéraux de 1,87 milliard de dollars. La Chine est devenue la première importatrice de la Syrie.

Les deux pays coopérent aussi dans divers domaines tels que le pétrole, l’électricité, le transport et les télécommunications.

En juin 2007, la Syrie a officiellement reconnu le statut d’économie de marché complet de la Chine lors des réunions du 3e Comité conjoint Chine-Syrie, qui a amené la coopération économique bilatérale à un nouveau niveau.

A part les relations politiques et économiques étroites, les contacts civils entre les deux pays ont également été renforcés. En 2005, la Chine et la Syrie ont signé un accord, faisant de cette dernière une destination touristique pour la population chinoise.

Desde Agence de presse Xinhua

Egipto y Francia podrían cooperar en desarrollo nuclear

Monday, March 31st, 2008

Egipto debatió ayer domingo la posibilidad de aprovechar la experiencia francesa en el empleo de la energía nuclear para fines pacíficos, según ha declarado el portavoz del gabinete egipcio.

Según fuentes oficiales egipcias, el presidente del país africano, Hosni Mubarak, anunció en octubre de 2007 los planes de Egipto para construir su primera planta de energía nuclear.

El primer ministro egipcio, Ahmed Nazif, y la ministra de estado francesa de Comercio, Anne-Marie Idrac, debatieron durante el fin de semana aumentar la cooperación egipcio-francesa en los sectores energético, comercial y de transporte marítimo, según declaró Magdi Radi.

Nazif hizo un llamamiento para aumentar la coordinación con Francia y enfrentarse al aumento de los precios de la energía, declaró Radi.

Francia está deseando asegurar su posición en el mercado egipcio, según la ministra gala. En los últimos tiempos, Francia se ha convertido en el mayor inversor en Egipto. Las compañías francesas quieren cooperar con sus homólogas egipcias en transporte terrestre, señaló Idrac.

Ambos países revisaron también las negociaciones actuales entre Egipto y la Unión Europea sobre la liberalización del comercio agrícola. Francia asumirá la presidencia rotatoria de la UE el próximo julio.

El ministro egipcio de Comercio e Industria, Rasheed Mohammed Rasheed, debatió durante una reunión con Anne-Marie Idrac la posición francesa respecto a los subsidios agrícolas y a la liberalización de los servicios comerciales.

Las conversaciones incluyeron la posibilidad de que Egipto se beneficie de la experiencia francesa en proyectos de pequeña y media escala, mejorando los mecanismos en el comercio al por mayor y al por menor y la iniciativa del presidente francés, Nicolas Sarkozy, de establecer una agrupación de países del norte y el sur del Mediterráneo para aumentar la cooperación entre ellos, declaró Rasheed.

Francia favorece el aumento de la cooperación con Egipto en transporte, comunicaciones, aviación civil y comercio externo e interno, según Anne-Marie Idrac.

El volumen de comercio entre Egipto y Francia alcanzó los 1.917 millones de euros en 2007. Las exportaciones egipcias a Francia incluyeron productos petroleros, fertilizantes, cobre, plástico, vegetales y algodón mientras que las importaciones egipcias se centraron en cereales, productos químicos, maquinaria y aviones.

Desde afrol News

Projet de 130.000 logements au Maroc

Monday, March 31st, 2008

Le gouvernement marocain va lancer la construction de 130.000 logements afin de proposer des habitations aux plus démunis. Montant total de l’opération : 141 millions d’euros.

Le gouvernement marocain a annoncé samedi le début de la construction d’environ 130.000 logements économiques en 2008. Le Montant global de l’opération s’élève à 141 millions d’euros.

Cette opération qui vise à lutter contre l’habitat insalubre permettra la réalisation de 106.785 logements dans les villes et 22.353 dans le monde rural.

Selon le ministre marocain de l’Habitat, Taoufiq Hejira, la production de logement social au Maroc «a franchi pour la 3e année consécutive la barre des 100.000 unités alors qu’elle ne dépassait guère 45.000 maisons par an» auparavant avant d’ajouter : «la politique du gouvernement vise à augmenter l’offre de logement en ouvrant de nouvelles zones à l’urbanisation pour d’atteindre l’objectif de 150.000 logements sociaux» par an.

A noter que pour atténuer la pression sur les grandes agglomérations, les autorités ont donné leur accord pour la construction de nouvelles villes comme Tamansourt, près de Marrakech (sud), ou Tamesna, dans la région de Rabat (centre) et ce, dès 2005.

Desde Batiactu

Tunisie- Services- Centres d’appels: 130 unités en 2007

Monday, March 31st, 2008

Dans la zone de la Charguia, dans la périphérie de la capitale, c’est un autre secteur qui est appelé à absorber le déficit budgétaire causé par récession du textile : les centres d’appels. Depuis quelques années, la Tunisie a commencé a susciter l’intérêts des investisseurs du secteur de la téléphonie off shore. Après 7 ans d’activité, les centres d’appels ont atteint 130 unités en 2007 et emploient plus de 9000 téléopérateurs, diplômés du supérieur pour la plupart. La France vient en tête des pays d’origine de ces nouveaux centres, avant l’Italie et l’Allemagne. Couvrant divers segments d’activité, dont la recherche marketing, la télévente, la confirmation de dossiers et l’assistance technique, la délocalisation des centres d’appels en Tunisie permet au sociétés étrangères d’économiser jusqu’à 35% des coûts, surtout au niveau de la masse salariale. Ceci, indépendamment des mesures prises par l’Etat afin d’encourager l’implantation des centres d’appels en leur appliquant, à titre d’exemple, des tarifs de communication réduits ou identiques à ceux pratiqués dans leurs pays d’origine. « Ce qui distingue la Tunisie, ce sont les avantages fiscaux que l’Etat octroie à toute société totalement exportatrice. La compétence de la main d’œuvre tunisienne est également un atout indéniable », explique Ali Kadi, président directeur général de Solution Project Call Center. « La population tunisienne est très chaleureuse et conviviale et elle est assez occidentalisée pour que le client ne se sente pas dépaysé.» ajoute-t-il. A l’image de cet investisseur, beaucoup ont traversé la Méditerranée pour lancer leurs projets et s’installer en Tunisie. « On a la chance d’avoir des compétences qui ont la maîtrise de la langue française et celle de l’outil informatique, deux critères de base d’un bon téléopérateur», affirme Hedi Tabbene, Président directeur général du centre d’appel One to One. Autre avantage compétitif pour la Tunisie, le niveau relativement bas des salaires des cadres employés dans les centres d’appels, 4 fois inférieur à celui d’un employé opérant en France, à titre d’exemple.

Après 7 ans d’activité, les centres d’appels ont atteint 130 unités en 2007 et emploient plus de 9000 téléopérateurs, diplômés du supérieur pour la plupart.

Nouvel univers de compétences
A la faveur de la dynamique que connaît ce secteur, des sous activités commencent aussi à germer pour accompagner son développement, comme les sociétés spécialisées dans la fourniture bureautique et logistique des centres d’appels ou dans les solutions marketing ou encore les centres de formation des téléacteurs. « Le marché s’est développé au point qu’il commence à avoir des exigences. Prochainement, les services de recrutement n’auront plus à former les recrues, ils vont exiger des ressources humaines toutes prêtes », indique Ines Gabteni, responsable de production dans un centre d’appels, qui projette de lancer son propre centre de formation dans les métiers de la téléphonie offshore.

Desde Dev-export.com

L’image de l’Algérie et le développement du tourisme

Sunday, March 30th, 2008

Le développement du tourisme en Algérie ne peut se faire sans la promotion de l’image du pays et la professionnalisation du secteur touristique.

Qui se souvient des années fastes du tourisme en Algérie, de la période des années 1970 où les touristes affluaient de toutes parts pour savourer des moments uniques dans des complexes touristiques algériens gérés de façon performante ? Est-il possible aujourd’hui de redorer le blason de ce secteur ô combien stratégique qui a vécu, insécurité oblige, une véritable léthargie ces dernières années ? Nostalgique, le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani, l’est certainement, à l’image de millions d’Algériens. Mais il promet de faire retrouver à l’Algérie sa place sur le marché international du tourisme. Hier, il a réitéré ses engagements, bien décidé à booster le secteur du tourisme. Ainsi, quelques jours après avoir installé officiellement le comité national de préparation et de suivi de la saison touristique 2008 (juin-octobre), Cherif Rahmani a réuni, hier à l’hôtel Hilton d’Alger, les responsables de seize entreprises de gestion touristique.

A l’ordre du jour : signature de contrats de performance touristique en préparation de la saison 2008. En signant ces conventions avec le département de Rahmani, les responsables des entreprises de gestion touristique de l’EGT Est, de l’EGT Annaba, de lEGT Centre, de l’EGT El Aurassi, de l’EGH El Djazaïr, de l’EGT Sidi Fredj, de l’EGT Zéralda, de l’EGT Les Andalouses, de l’EGT Tamanrasset, de l’EGT Biskra, de l’EGT Ghardaïa et de la Thalassothérapie s’engagent ainsi à « améliorer la qualité des prestations de service, à offrir de meilleures commodités aux clients, à leur assurer hygiène, confort, sécurité et surtout un accueil chaleureux », a souligné Cherif Rahmani. Le ministre insistera longuement sur l’amélioration de la qualité des prestations de service en Algérie. La signature de ces conventions vise à impliquer davantage les acteurs et les professionnels du tourisme et à mobiliser tous les moyens afin d’améliorer les prestations de service qui laissent souvent à désirer. Le but visé est primordial : promouvoir la destination Algérie afin de « retenir » les estivants dans notre pays durant les vacances et attirer les étrangers et les émigrés. Selon Rahmani, les responsables de ces entreprises de gestion touristique ont pour mission de réhabiliter l’image de l’Algérie et du tourisme.

Synthèse de Kahina, D’après La Tribune
Desde www.algerie-dz.com

La France toujours intéressée par le programme nucléaire égyptien

Sunday, March 30th, 2008

La France souhaite vivement participer au programme nucléaire égyptien, a affirmé dimanche au Caire la secrétaire d’Etat française au commerce extérieur, Anne-Marie Idrac.

C’est en Egypte que Mme Idrac a effectué son premier déplacement à l’étranger depuis son entrée au gouvernement le 18 mars, alors que le commerce extérieur français a enregistré un déficit commercial historique l’an dernier.

“La France est particulièrement intéressée par les dynamiques nouvelles qui s’ouvrent en Egypte” dans le nucléaire, a déclaré à la presse Mme Idrac, qui achève lundi sa visite de 48 heures.

Mme Idrac, qui a évoqué le dossier nucléaire avec le Premier ministre égyptien Ahmad Nazif, doit s’entretenir lundi avec le ministre de l’Electricité et de l’Energie, Hassan Younès, à la demande de la secrétaire d’Etat.

“La France a une expérience reconnue ici comme dans le monde, et elle pourrait éventuellement participer au programme égyptien”, a-t-elle ajouté.

Un accord de coopération nucléaire a été signé la semaine dernière à Moscou par les présidents égyptien et russe Hosni Moubarak et Vladimir Poutine, donnant un avantage à la Russie dans la compétition commerciale qui va s’ouvrir.

Un appel d’offres pour la construction de la première des quatre futures centrales égyptiennes devrait être lancé d’ici la fin de l’année.

Mme Idrac a indiqué que l’entreprise française Technip pourrait déjà répondre à un appel d’offres lié aux études pour la construction de cette centrale.

Au cours de sa visite, la secrétaire d’Etat française a rencontré six ministres et visité le pôle technologique “Smart Village”, près du Caire.

En 2007, les ventes françaises se sont tassées en Egypte, son quatrième client au Proche et Moyen-Orient, s’inscrivant en baisse de 9,3 % par rapport à 1976, à 1,2 milliard d’euros.

Mais les exportations égyptiennes, qui se sont élevées à 798 millions d’euros, ont aussi fléchi de 19,5 %, faissant passer le solde commercial en faveur de la France de 332 à 402 millions d’euros.

Une diversification des échanges se produit cependant, a noté Mme Idrac, avec une moindre dépendance des grands postes traditionnels, aéronautique et blé côté français, et gaz, côté égyptien.

Les Français, qui se sont hissés au premier rang des investisseurs étrangers en Egypte, ont gagné la grande majorité des nouveaux lots du métro du Caire et sont très bien implantés dans le secteur bancaire, les télécommunications, la distribution ou le tourisme.

“Nous sommes très fiers d’être les premiers investisseurs étrangers dans ce pays”, a affirmé Mme Idrac, indiquant que Saint-Gobain était en lice pour la construction d’une usine de verre plat pour un montant de 120 millions d’euros.

La France s’était mise sur les rangs pour fournir à l’Egypte son premier réacteur nucléaire, comme elle l’avait fait pour l’Algérie, le Maroc ou la Libye parmi les pays arabes venant d’opter pour le nucléaire civil.

(©AFP / 30 mars 2008 20h49)

Desde Romandie

China y Túnez destacan relaciones bilaterales

Sunday, March 30th, 2008

Un alto funcionario del Partido Comunista de China (PCCh) se reunió hoy aquí con Hedi M’enni, secretario general de la Reunión Democrática Constitucional de Túnez. Ambos prometieron fortalecer la cooperación entre las dos partes.

Li Changchun, un miembro del Comité Permanente del Buró Político del Comité Central del PCCh, habló en términos elogiosos de los esfuerzos de la Reunión Democrática Constitucional para la salvaguarda de la independencia de la nación y la mejoría de la economía y los niveles de vida del pueblo.

Li dijo que China y Túnez han intensificado su confianza política y cooperación económica y reforzado las consultas sobre asuntos internacionales y regionales desde que los dos países establecieron relaciones diplomáticas en 1964.

Li dijo que China implementará concienzudamente las ocho medidas expuestas por el presidente Hu Jintao, intensificará la cooperación bilateral de beneficio mutuo y traerá más beneficios tangibles a los dos pueblos.

Li dijo que espera que las dos partes mantendrán contactos de alto nivel para promover la cooperación pragmática entre los dos países en las esferas de economía, comercio, ciencia, educación, cultura y salud.

M’enni compartió los puntos de vista de Li, prometiendo trabajar junto con China para promover las relaciones entre las dos partes y los dos países.

Reiteró el apoyo de Túnez a la integridad territorial de China y su disposición para participar en los Juegos Olímpicos de Beijing.

Después de la reunión, Li y M’enni atestiguaron también la ceremonia de firma de un documento sobre la cooperación entre las dos partes.

Túnez es la cuarta escala de la gira de Li por cinco naciones. Li, quien arribó aquí el sábado en la tarde, ya visitó Argelia, Mauritania, Marruecos y también visitará Siria.

Desde Xinhua

Algérie : des entreprises japonaises, italiennes et indiennes pour construire le futur gazoduc TSGP

Saturday, March 29th, 2008

La construction du gazoduc transsaharien (TSGP) devant permettre d’acheminer du gaz naturel du Nigeria vers l’Europe via l’Algérie et le Niger se précise. Des compagnies japonaises, italiennes et indiennes ont manifesté leur intérêt pour participer à la construction du projet, selon une source proche de Sonatrach. L’Algérie et le Nigéria se sont entendus récemment sur le financement du projet, pour un montant qui s’élèverait à 14 milliards de dollars, selon les premières estimations.

Le gazoduc constitue l’un des projets gaziers phares dans lesquels Sonatrach est impliquée, aux côtés du Galsi (gazoduc algéro-italien) et du Medgaz, le projet qui va relier l’Algérie à l’Espagne dès 2009. Le futur gazoduc est destiné à acheminer 20 à 30 milliards de m3 de gaz naturel du Nigeria vers l’Europe via l’Algérie et le Niger à partir de 2015.

Les deux parties se sont également entendues sur un approvisionnement suffisant en gaz du gazoduc pour les 25 prochaines années. Le développement de ce projet faisait face «à de nombreux défis dont l’un était relatif à l’alimentation du projet en gaz», selon la partie algérienne. Ces défis seraient en bonne voie de règlement.

Le futur gazoduc intercontinental est d’une longueur totale de 4.128km dont 1.037km traverseront le territoire du Nigeria, 841km le Niger et le plus long tronçon, soit 2.310km, traversera le territoire algérien jusqu’à la côte méditerranéenne. Le mémorandum d’entente portant la réalisation de ce projet a été signé entre Sonatrach et Nigerian national petroleum corporation (Nnpc) en janvier 2002.

Desde Tout sur L’Algérie

Le chômage des diplômés en Algérie reste élevé

Saturday, March 29th, 2008

Le chômage reste élevé en Algérie où 38% des jeunes diplômés seraient sans emploi selon les chiffres de l’ONS.

Le problème du chômage en Algérie est majeur et semble réveiller de plus en plus l’opinion publique médusée par une réalité amère qui la laisse perplexe tant la guerre des chiffres alimente les discussions. Ainsi l’Etat annonce que le taux de chômage ne dépasse pas le seuil des 12 % alors que les syndicats et les experts déclarent que le chômage en Algérie a atteint la barre des 30 %. Divergence ? Ou guerre des chiffres. Tout le problème est là, et la principale victime reste le citoyen. Paradoxe dans un pays de plus en plus riche et en même temps, socialement pauvre. Ainsi et lors d’une conférence de presse, le ministre de l’Emploi, Tayeb Louh, a annoncé la création de plus d’un million d’emplois d’ici à fin 2009, un objectif réalisable d’après lui. Cette initiative s’inscrit dans les objectifs des pouvoirs publics afin de mettre fin à l’immigration clandestine et réduire ainsi le chômage qui d’après l’ONS est de 14 % de la population active.

Ce programme que le gouvernement a approuvé s’inscrit dans le cadre d’une politique de proximité visant à réduire le chômage et à créer des postes permanents dans le secteur économique. Ainsi la priorité va à la catégorie des jeunes diplômés en Algérie dont 38 % sont au chômage et qui se heurtent souvent à un mur ainsi qu’un dialogue de sourds de la part des pouvoirs publics. Alors ils n’ont plus le choix que de quitter le pays à la recherche de meilleures perspectives. Le spectre du chômage qui règne en maître en Algérie cause des ravages indélébiles sur la population avec des conséquences néfastes. Le ministre de la Solidarité nationale Djamel Ould Abbès et en collaboration avec le ministère du Travail, a annoncé la mise au point prochainement de la stratégie 2009-2015 visant la création de 45 000 emplois permanents pour réduire le chômage et ouvrir des horizons pour les jeunes afin d’investir et ce, en octroyant des microcrédits tout en appelant les entreprises nationales et étrangères qui investissent en Algérie à contribuer à la réduction du chômage en subventionnant l’emploi des jeunes à hauteur de 80 % en créant des emplois dans la durée.

Synthèse de Samir, D’après la Dépêche de Kabylie
Desde www.algerie-dz.com

La stratégie du Maroc vise l’objectif de 5.000 MW dans 5 ans

Saturday, March 29th, 2008

La stratégie du Maroc dans le domaine énergétique vise à porter à 5.000 MW la production nationale au cours des cinq prochaines années pour répondre à la demande croissante en énergie, notamment électrique, a indiqué la ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, Mme Amina Benkhadra.

Dans une déclaration à la presse, à l’occasion du lancement par S.M. le Roi des travaux de construction d’une centrale thermo-solaire à cycle combiné à la commune de Beni Mathar (Jerada), la ministre a affirmé que parallèlement à cette stratégie, d’autres programmes sont en cours de mise en œuvre en vue de satisfaire les besoins nationaux en énergie.

Ces programmes, a-t-elle expliqué, s’appuient sur la mise en place des mécanismes de développement d’énergies renouvelables et propres, sachant que la demande énergétique intérieure augmente de 8 % annuellement.

Selon la ministre, il sera aussi procédé à la mise à niveau et à la modernisation de la centrale thermo-solaire de Jérada qui contribue à hauteur de 5% à la production nationale, l’objectif étant de porter sa capacité de production à 500 MW à l’horizon 2010 contre 165 MW actuellement.

Elle a expliqué que les travaux de mise à niveau portent sur la modernisation, les équipement et la maintenance des différentes unités de la station, et la modernisation du système d’approvisionnement en eau, soulignant que le projet aura des répercussions positives sur l’environnement comme il favorisera l’économie en eau et l’introduction de nouvelles techniques en matière d’exploitation d’énergie.

Par MAP
Desde Le Matin

L’Algérie veut renforcer sa coopération avec l’Egypte

Saturday, March 29th, 2008

Avec l’ambition de renforcer la coopération entre l’Algérie et l’Egypte, le président Abdelaziz Bouteflika effectuera une visite officielle au Caire.

Invité par son homologue égyptien, le président de la République Abdelaziz Bouteflika se rendra, à la fin des travaux du sommet arabe, en Egypte. Cette visite, intervenant quelques semaines après celle effectuée par le président du Conseil des ministres égyptien M. Ahmed Nadhif à Alger, s’inscrit officiellement dans le cadre des échanges bilatéraux entre l’Egypte et l’Algérie. D’ailleurs, lors des travaux de la 6ème Haute-Commission mixte de coopération algéro-égyptienne, qui se sont déroulés au début du mois, plusieurs conventions, protocoles, mémorandums d’entente et programmes exécutifs ont été signés. Les investissements égyptiens en Algérie ont atteint les 4 milliards de dollars, à travers 30 projets égyptiens et d’autres projets mixtes entre des investisseurs algériens et égyptiens. Les entreprises égyptiennes en Algérie viennent en tête en matière d’investissements étrangers hors hydrocarbures. Elles couvrent plusieurs secteurs économiques tels que l’industrie, les communications, le bâtiment, le tourisme, les transports et l’agriculture.

De même que de nouveaux projets d’investissements égyptiens sont prévus en Algérie, à l’exemple de la réalisation d’une cimenterie à Djelfa, celle d’un complexe sidérurgique à Djen Djen ou encore du méga-projet du complexe d’ammoniac à Arzew. La volonté de l’Algérie de renforcer davantage ses relations avec l’Egypte a été confirmée par le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, qui a affiché « l’entière disponibilité de l’Algérie à exploiter tous les moyens à l’effet de bâtir des relations de haut niveau avec l’Égypte, notamment à travers la promotion des conventions existantes et la mise en œuvre d’autres ». Le président du Conseil des ministres égyptien, qui s’était félicité du volume des investissements égyptiens en Algérie, avait alors souligné que l’Égypte « est soucieuse d’offrir toutes les facilités pour une meilleure fluidité commerciale entre les deux pays ». Au plan économique donc, la dynamique semble être propulsée. Au plan politique, l’Egypte affirme, par la voix du président de son Conseil des ministres, « la convergence totale » des points de vue entre l’Algérie et l’Egypte.

Synthèse de Samir, D’après la Tribune
Desde www.algerie-dz.com

Les IDE ont atteint 4,5 milliards de dollars US au Maroc en 2007

Friday, March 28th, 2008

Les Investissements directs étrangers (IDE) ont atteint 4,5 milliards de dollars US au Maroc en 2007, contre une moyenne de deux milliards au cours des six dernières années, a indiqué le ministère de l`Industrie et du Commerce.

Cette performance est le résultat de politiques sectorielles mises sur pied par le gouvernement et d`incitations fiscales, a ajouté le ministère.

La stratégie nationale concernant l`investissement cible en priorité les secteurs prometteurs comme le tourisme, le textile, l`industrie automobile, l`équipement aéronautique, l`électronique et l`agroalimentaire, a-t-on précisé.

Elle cible également les nouveaux marchés comme les Etats-Unis, le Japon, les pays scandinaves et le monde arabe.

En 2005, les investissements directs et les prêts privés étrangers se sont élevés à environ 2,5 milliards d`euros. Ils se chiffraient à près de 1,8 milliard d`euros à la mi-mai 2006.

Desde Angola Press

L’Égypte suspend ses exportations de riz

Friday, March 28th, 2008

L’Égypte a décidé de suspendre ses exportations de riz pour six mois, du premier avril à début octobre, pour subvenir aux besoins de sa population.

Le gouvernement égyptien a pris cette décision pour subvenir aux besoins du marché local, le riz étant une denrée de base en Égypte et le principal substitut aux pâtes dont les prix ont flambé après la hausse sur le marché international.

La production égyptienne du riz est de l’ordre de 4,5 millions de tonnes par an dont 3,5 millions sont consacrées au marché local. L”Égypte exporte environ un million de tonnes de riz par an, notamment en Turquie, Liban, Syrie et Jordanie. Elle devait exporter entre 300.000 et 400.000 tonnes entre avril et octobre.

Prix du pain : + 26,5 % en un an

Confronté à une vague de protestation sociale sans précédent, le gouvernement égyptien tente de contenir l’inflation dont le taux est repassé, en rythme annuel, à deux chiffres, atteignant 12,5% fin février. Selon les chiffres officiels, les prix des denrées alimentaires se sont envolés, comme celui du pain hors subvention, qui a bondi de 26,5% en un an. Le Programme alimentaire mondial (PAM) a estimé récemment que les dépenses du ménage moyen égyptien avaient augmenté de près de 50% depuis le début 2008.

Le président égyptien Hosni Moubarak a dû intervenir le 17 mars, ordonnant que l’armée soit mise à contribution, en augmentant la production des boulangeries sous son contrôle, pour faire face à une pénurie du pain subventionné et éviter une aggravation de la crise.

Desde Plein Champ

Alger-Jeunesse-Colloque: L’Algérie veut réduire le chômage à moins de 9 %

Friday, March 28th, 2008

L’Algérie ambitionne de réduire le chômage à moins de 9 % à l’horizon 2013 et la réalisation de cet objectif exige de ce pays «l’adaptation de la formation aux besoins du marché du travail et l’encouragement de l’investissement productif», selon le Pr. Nacer Mohamed Tabet, chercheur en économie et finances.

Relever ce défi, qui entre dans le cadre du «dispositif d’aide à l’insertion professionnelle», passe par la «régulation des investissements étrangers en Algérie, en adaptation avec les besoins du marché du travail, et le renoncement à l’importation comme priorité», a expliqué le chercheur algérien, dans son intervention à l’occasion de la troisième journée du colloque international sur le thème de «la jeunesse entre authenticité et modernité».

Le Pr. Tabet, qui a centré son intervention sur «le phénomène du chômage en milieu juvénile», a déploré «l’abandon de l’activité agricole et l’effritement du secteur industriel», autant de secteurs ayant influé sur la hausse des taux de chômage qui ont atteint 29 % entre 1990 et 1999 avant de se replier à 12 % en 2007, au moment où le secteur des services se limite en grande partie au commerce.

Selon lui, la dynamisation du marché du travail dans l’objectif d’absorber le chômage passe impérativement par «un intérêt particulier à accorder au domaine des services, à l’instar des finances, des banques, des transports, du tourisme et de l’investissement productif».

Pour sa part, le Marocain Hassan Mossadik, dans sa communication axée sur «les technologies de l’information et la communication», a déploré le fossé séparant les pays arabes et musulmans de l’occident en matière d’utilisation de la technologie en tant d’instrument de développement.

Le conférencier a appelé à suivre l’exemple de l’Inde qui, en 20 ans, a relevé le défi et a su se frayer une place de leadership dans le monde en adoptant un système de développement local qui repose sur le facteur humain.

Ce colloque international sur «la jeunesse entre authenticité et modernité» a été organisé par le Haut conseil islamique (HCI).

AK/lmm/APA
Desde Agence de Presse Africaine

La construction de logements en Algérie coûtera plus cher

Friday, March 28th, 2008

Le coût de la construction de logements en Algérie devrait augmenter en raison de la forte hausse des prix des matériaux de construction.

La hausse des prix des matérieux de construction en Algérie, notamment ceux du ciment et rond à béton, n’a pas été sans conséquence sur le rythme des réalisations des différents programmes de construction de logements en Algérie en faisant encourir aux entreprises des surcoûts assez importants, chamboulant de manière radicale leur plan de travail et, surtout, affectant sensiblement leurs finances. Si d’aucuns expliquent cet état de fait par l’augmentation des prix des produits inhérents au BTP sur les marchés internationaux, laquelle augmentation semble être une réaction à la récente envolée du cours du pétrole, certains (comme ce fut le cas pour le ministre de l’Habitat) n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère pour accuser ouvertement les entrepreneurs d’être derrière cette spectaculaire hausse. Et dans le but justement de tirer la sonnette d’alarme et d’interpeller les pouvoirs publics sur la nécessité de réagir face à cette situation, l’Union générale des entrepreneurs algériens (Ugea) a animé, hier, au centre de presse du quotidien El-Moudjahid, une rencontre-débat à laquelle furent conviés les principaux acteurs du secteur du BTP.

En guise d’introduction, Abdelmadjid Dennouni, président de l’Ugea, fera remarquer que « de nombreux courriers furent envoyés aux pouvoirs publics les exhortant d’intervenir en vue de contrôler et de réguler les marchés des matériaux, en vain hélas ». S’agissant du ciment, une substance fortement utilisée dans le secteur du BTP, l’orateur dira que le fait de savoir que « le sac (de 50 kg) sorti d’usine à 210 DA est cédé, quelques mètres plus loin, à 500 DA, est à lui seul on ne peut plus révélateur du degré atteint par la spéculation sur les matériaux de construction en Algérie ». Selon le président de l’Ugea, cette situation a été exacerbée par la fermeture simultanée (à l’époque, on avait parlé de travaux d’entretien et de maintenance) de quatre parmi les principales cimenteries d’Algérie, en l’occurrence, celles de Sour El-Ghozlane, Meftah, Zahana et Chlef. En outre, l’orateur se demandera comment se fait-il que la production nationale de ciment (16 millions de tonnes par an) s’avère insuffisante alors qu’au même moment, les statistiques indiquent de manière explicite que la demande nationale en la matière ne dépasse pas les 14 millions de tonnes par an. En guise de réponse à toutes ces interrogations, la représentante du ministère de l’Habitat insistera pour dire que le gouvernement, conscient de l’ampleur prise par les choses, est déterminé à prendre ce problème à bras-le-corps. Selon elle, le département de Norddine Moussa compte mettre en place une stratégie à même de mettre fin à la crise, ou, tout au moins, en atténuer les effets.

Synthèse de Rayane, D’après Info Soir
Desde www.algerie-dz.com

L’Algérie sur les traces du Maroc dans les call-centers

Friday, March 28th, 2008

L’Algérie ambitionne de se développer dans le secteur des call-centers à l’image du Maroc et de la Tunisie.

A titre d’exemple, le jeune patron de la boîte (Vox) a souligné que les call-centers au Maroc ont engendré plus de 30 000 emplois et près de 11 000 emplois en Tunisie. « Mathématiquement parlant, si l’Algérie continue à ce rythme - nous avons créé près de 2 000 emplois, alors que le premier centre d’appels a ouvert en décembre 2007-, nous allons dépasser largement le Maroc et la Tunisie où les centres d’appels existent depuis des années ». Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication Boudjemaâ Haïchour a souligné que l’Algérie a deux atouts qui lui permettraient de devenir un leader dans la région du Maghreb. « D’abord, le jeune Algérien possède une véritable richesse linguistique. Les Algériens parlent correctement et avec une bonne diction, plus de trois langues et spécialement le français, la langue que doit maîtriser chaque agent qui travaille dans un call-center », a souligné le ministre.

Ce dernier a informé qu’un Salon algérien des centres d’appels sera organisé du 15 au 17 mai prochain à Alger avec la participation d’une trentaine d’entreprises nationales et étrangères activant dans le domaine des centres d’appels. « Ce salon vise notamment la promotion de la création de centres d’appels en Algérie qui se sont avérés de véritables ‘’gisements’’ d’emplois en faveur des jeunes », a-t-il dit. Boudjemaâ Haïchour a indiqué que les centres d’appels qui n’ont pas plus d’une année et demie d’existence en Algérie ont pu créer près de 2 000 emplois. Une réussite qui s’explique, selon le ministre, par les facilités budgétaires et administratives introduites par son département. « Pour obtenir une autorisation d’exploitation d’un call-center, il suffit d’introduire, auprès de l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (Arpt) un dossier comprenant notamment une demande accompagnée du cahier des charges dûment signé par le postulant et un fonds de seulement 10 000 DA au lieu de 100 000 DA avant », a déclaré M. Haïchour qui a souligné que ces décisions ont été prises après l’exploit réalisé par ces centres d’appels (dont 14 sont déjà opérationnels) et 10 autres en chantier à travers les grandes métropoles (Oran, Constantine).

Synthèse de Rayane, D’après Info Soir
Desde www.algerie-dz.com

L’Algérie va compter 36 millions de clients mobiles en 2010, selon Research and Market

Friday, March 28th, 2008

Le secteur de la téléphonie mobile en Algérie a encore de beaux jours devant lui, selon la dernière étude du cabinet de conseils et d’analystes irlandais Research and Market, rendue publique aujourd’hui. Selon le document, le taux de pénétration de la téléphonie sans fil va augmenter de manière conséquente sur la période 2007-2010, passant de 82.5% à 104.3%. Le total des clients des trois opérateurs augmentera de 28.6% pour passer de 28 millions à 36 millions en 2010.

Selon les auteurs de l’étude, la domination de l’opérateur Djezzy sur le marché algérien va se poursuivre et se confirmer durant les deux prochaines années. Elle devrait toutefois être moins nette qu’en 2007 où la filiale d’Orascom affichait un taux de 63% de parts de marché. En 2010, en effet, les parts de marché seront répartis de la façon suivante : Djezzy (46.6%), Mobilis ()35.7% et Nedjma (17.7%).

Djezzy continuera à afficher le revenu mensuel moyen par abonné (ARPU) le plus élevé du marché, avec 11.03 dollars par mois. Ce revenu est toutefois en retrait par rapport à l’ARPU actuel qui est de près de 14 dollars mensuels. L’ARPU de Mobilis restera le plus faible du marché à 3 dollars par mois.

En moyenne sur la période de prévision de l’étude, les opérateurs algériens auront les marges d’Ebidta les plus élevées du Moyen Orient. L’institut prévoit notamment une marge de 53% et de 58% pour la compagnie Djezzy, l’une des plus élevés de tous les pays de la planète.

Desde Tout Sur L’Algérie

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