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Archive for February, 2008

Maroc : Coup de fouet au tourisme à Marrakech

Friday, February 29th, 2008

Plusieurs projets touristiques de grande envergure ont été lancés hier à Marrakech par le roi du Maroc Mohamed 6, il s’est également enquis de l’avancement d’autres projets en cours de réalisation, des projets dont le coût global s’élève à plus de 30 milliards de dirhams, avec comme objectif donner un coup de fouet au tourisme Marrakchi et renforcer la ville ocre comme destination de choix.

C’est déjà bien sur le cas, Marrakech attire chaque année plus d’1 millions et demi de visiteurs, 1,5 millions sur les 7 millions comptabilisés au niveau national, l’objectif aujourd’hui est d’aller encore plus loin. Le Maroc a l’ambition de franchir le cap des 10 millions de touristes en 2010, il lui faut donc d’ici là développer des infrastructures. A Marrakech la feuille de route est la suivante : faire passer le nombre de lits de 35000 actuellement à plus de 60000 en 2010 d’où ces nombreux projets hier visités par le roi du Maroc, l’investissement s’élève à plus de 30 milliards de dirhams ; hier à Marrakech le souverain marocain s’est ainsi rendu dans une dizaine de complexes en cours d’aménagement et qui devraient pour la plupart être achevés dans les 2 ans à venir, le roi du Maroc a notamment donné le coup d’envoi d’un vaste domaine dont le montant s’élève à plus de 4 milliards et demi de dirhams financé par un groupe emirati et par la caisse marocaine de dépôt et de gestion, ce projet comprendra plusieurs hôtels de différents standings mais également un golf, 1100 villas et près de 700 appartements ; 2autres complexes d’envergure devraient également voir le jour, l’un est financé par le promoteur espagnole FADESA à hauteur de 4,5 milliards de dirhams, l’autre par le groupe marocain ADOHA montant 4 milliards 500 millions de dirhams, les travaux doivent commencer l’été prochain et ne s’achèveront qu’en 2012.

En 4 ans plus de 900 projets touristiques ont été lancés à travers le royaume, une stratégie qui a nécessité un investissement global de 112 milliards de dirhams, elle a aussi permis la création de 76000 postes d’emploi.

Desde magrhebinfo

Secteur financier: Le Maroc, une puissance régionale

Friday, February 29th, 2008

Le Maroc peut logiquement aspirer à une place au soleil. Autrement dit, il peut être une grande puissance régionale, en surclassant tous les autres pays concurrents de la région.

Cet espoir est tout à fait permis à plus d’un titre. Premièrement, le Royaume en a bel et bien les atouts. Deuxièmement, pour réaliser cette grande ambition, on ne partira pas du néant, car le travail préliminaire est déjà entamé. Toutefois, pour y arriver, le Maroc doit faire vite, agir sur tous les aspects et faire de la rigueur son grand atout, tout en espérant que le dossier de l’UMA se débloque.
Invité avant-hier par Attijariwafa bank, à l’occasion de la cérémonie officielle du lancement de son master banque et marchés financiers, pour animer une conférence-débat sur le thème “Le secteur financier marocain : quelles perspectives d’évolution ?”, le gouverneur de Bank Al Maghrib, Abdelatif Jouahri, était amené par la force des choses à déborder son sujet pour brosser ce beau tableau ci-dessus.

Mais, il se défend d’emblée de verser dans l’optimisme béat, pour adopter plutôt l’optimisme mesuré ou «raisonné», selon sa propre appellation.
Car, certes le Maroc a réalisé des progrès indéniables à tous les niveaux, ces dernières années, toutefois, des fragilités subsistent. Ainsi, après avoir prévenu contre le risque d’impact sur l’économie nationale du ralentissement de la croissance économique dans les pays partenaires du Maroc, du fait de la transposition de la crise financière sur l’économie réelle, le gouverneur de la banque centrale a commencé par faire une évaluation positive de l’économie nationale. En effet, affirme-t-il, «les fondamentaux de l’économie nationale se portent bien».

En dépit de certaines contraintes, dont notamment la sécheresse, la croissance se maintient à une moyenne de 5%, ces dernières années,
explique-t-il. De même, le Maroc est arrivé enfin à équilibrer ses finances publiques en 2007. «J’étais étonné de constater cette performance, en pensant aux années de l’application du programme d’ajustement structurel (PAS)», a commenté A. Jouahri, en n’excluant pas que les Finances publiques soient excédentaires pour les prochaines années.
Autres points de satisfaction, la balance des paiements reste excédentaire depuis des années, engendrant des réserves en devises pour couvrir 11 mois d’importation, l’inflation est maîtrisée à 2%. De plus, le Maroc est de mieux en mieux noté par les agences de rating, en accédant à Investment Grade, ce qui constitue «un signal fort des investisseurs», souligne-t-il.

En ce qui concerne les fragilités, il s’agit essentiellement du retard accusé dans la maîtrise des dépenses, notamment celles relatives à la masse salariale qui reste élevé (10%), en comparaison avec des pays au même niveau de développement (entre 5 et 7%). De même, la question de la compensation constitue toujours un vrai casse-tête pour les finances publiques et la situation des caisses de prévoyance reste préoccupante, présentant de «lourds déficits».
S’agissant du système bancaire et financier, il a connu depuis une quinzaine d’années, signale le gouverneur de la banque centrale, une floraison de textes législatifs et réglementaires.

Il s’agit notamment de la loi sur la réforme de Bank Al Maghrib, qui a élargi ses compétences et ses pouvoirs de contrôle, du nouveau code des assurances et de la réforme de la législation sur le marché des capitaux.
Ces évolutions ont permis au Maroc d’améliorer son positionnement au niveau de la région Afrique du Nord-Moyen Orient (MENA), pour devenir un pays exemplaire de par son système financier et bancaire. En témoigne, la réussite du passage progressif du secteur bancaire marocain aux nouvelles normes relatives au secteur bancaire, instaurées par l’accord Bâle II.
Toutefois, ces performances, reconnues d’ailleurs par les instances financières internationales, n’empêchent pas A. Jouahri, de relever certaines fragilités à ce niveau.

Il s’agit notamment du taux de la bancarisation qui n’est que de 25% (33% si l’on ajoute les clients de la poste) et des difficultés d’accès aux crédits pour les PME/PMI De même, le taux de créances en souffrance reste élevé. Certes, des progrès ont été réalisés à ce sujet, en ramenant ce taux de deux chiffres, il y a quelques années, à 5% actuellement.
Toutefois, des efforts restent à faire pour s’aligner sur les standards internationaux, soit 2 à 3% seulement.
Le gouverneur de la banque centrale a cependant nuancé que le problème de l’accès aux crédits pour les PME/PMI est «pris à bras le corps» par la banque et ses partenaires (GPBM, ANPME, CCG…).

Desde Le Matin

Marruecos busca inversión española para sectores de construcción y turismo

Thursday, February 28th, 2008

El ministro de Industria, Comercio y Nuevas Tecnologías de Marruecos, Ahmed Reda Chami, ha destacado hoy las oportunidades que ofrece el país a inversores españoles en los sectores de la construcción, el turismo, la agroindustria, el textil y el calzado.

El ministro marroquí forma parte de la delegación que ha participado hoy en el encuentro “Le Maroc Ibérique 2008″ de promoción económica de Marruecos en España, organizado por el Centro Euromediterráneo de Cooperación Empresarial (Medvalencia), que prevé reuniones sectoriales en distintas ciudades españolas.

Ante empresarios valencianos, Ahmed Reda Chami ha enumerado las reformas que se han iniciado en Marruecos para tener una economía de mercado y liberalizar los sectores económicos, y ha identificado los ejes de crecimiento.

Entre ellos, ha resaltado las “grandes ayudas y las muchas posibilidades” que ofrece el sector de la industria agroalimentaria de su país, el crecimiento de los complejos hoteleros y el “hueco” que existe en la industria de materiales de construcción.

Según ha precisado, faltan ladrillos, prefabricados de hormigón y productos cerámicos, además de productos de carpintería y cerrajería para un sector que tiene como objetivo construir 150.000 viviendas anuales durante cinco años.

El vicepresidente de la Confederación General de Empresas de Marruecos (CGEM), Mohammed Chalbi, se ha referido a la previsión de incremento del consumo de cemento por habitante por la política de fomento de la vivienda social puesta en marcha por el Gobierno.

En esta cuestión, el director general de la empresa castellonense Lubasa, Manuel Moreno, ha intervenido en el encuentro para relatar la experiencia de la sociedad en la creación de una planta cementera en Marruecos, que tendrá que aumentar su capacidad por la proyección de crecimiento del mercado.

En turismo, la previsión es aumentar hasta 10 millones el número de turistas hasta el año 2010, lo que ha llevado a las empresas, algunas de ellas de la Comunitat Valenciana como Marina D’Or, a iniciar la construcción de complejos turísticos que incluyen campos de golf.

La industria del textil y el cuero (calzado) también es un mercado de oportunidad de inversión para España por el “saber hacer” de Marruecos.

El ministro marroquí ha añadido que las inversiones en su país no solo están dirigidas al mercado nacional sino que puede abrir las puertas a la entrada en nuevos mercados como los de Estados Unidos y Africa, por los convenios que mantiene Marruecos.

El presidente de la patronal autonómica Cierval, Rafael Ferrando, ha expresado el interés de las empresas españolas en Marruecos, uno de sus once mercados prioritarios de internacionalización, y ha confiado en que aumenten las relaciones empresariales entre ambos países.

En la jornada también participó el conseller de Economía, Hacienda y Empleo, Gerardo Camps, quien ha apostado por consolidar un espacio comercial común con productos del mismo sector para mejorar la competitividad.

EFECOM im/ct/jlm

Desde Invierta

Construcción y turismo miran a Marruecos

Thursday, February 28th, 2008

El ministro marroquí Ahmed Reda Chami, el vicepresidente de la Confederación General de Empresas de Marruecos, Mohammed Chaïbi, y el presidente del Comité Empresarial Hispano Marroquí, José Miguel Zaldo, participaron ayer en Valencia en la jornada de promoción del país vecino organizada por la patronal valenciana Cierval. Una jornada que tuvo una nutrida representación empresarial y en la que Marruecos trató de captar inversiones detallando ventajas como el apoyo del Gobierno al inversor, su pertenencia a la OMC o el tratado de libre comercio con EE.UU.

Rafael Ferrando, presidente de Cierval, inauguró junto al conseller de economía, Gerardo Camps, el encuentro. Ambos coincidieron en que la cooperación empresarial y la internacionalización son apuestas de éxito para las pymes de la Comunitat. Y Ferrando remarcó que Marruecos ha sido elegido por el Gobierno y la CEOE como uno de los once países más atractivos.

Entre los sectores que pueden encontrar más beneficios en Marruecos destaca toda la industria auxiliar de la construcción. “Hacen falta ladrillos, prefabricados de hormigón, productos cerámicos…” dijo el ministro. Además, industrias como el textil tienen en la zona facilidades para exportar y mano de obra experimentada. Calzado y cuero son también ramas con expectativas. Junto a todo ello, los desarrollos turísticos son otro de los fuertes.

En el encuentro se abordaron acciones como la cementera que anunció Lubasa o los proyectos de Marina dŽOr. En Marruecos hay ya más de 150 firmas valencianas.

Desde Las provincias

Egypte : nombre record de touristes en 2007

Thursday, February 28th, 2008

Plus de 11 millions de visiteurs étrangers
L’Egypte a enregistré un record de fréquentation en 2007, avec plus de 11 millions de visiteurs étrangers. La France se place au 5ème rang des pays émetteurs de touristes, avec 464 239 visiteurs.

En 2007, l’Egypte a attiré un nombre record de touristes avec un total de plus de 11 millions de visiteurs étrangers, correspondant à une augmentation de 22,1% par rapport à 2006, selon les chiffres du Bureau du Tourisme Egyptien. “Jamais le pays des pharaons n’avait accueilli autant de voyageurs du monde entier !”, précise le communiqué de presse.

En ce qui concerne la fréquentation touristique française, les belles perspectives de croissance entrevues fin 2006 se sont confirmées en 2007. En effet, avec 464 239 visiteurs, la France affiche une hausse de 24,6% et se hisse au 5ème rang des pays dont les touristes furent les plus nombreux en Egypte en 2007.

Parallèlement, les touristes français ont passé plus de 4 millions de nuitées en Egypte, une progression de 26,7% par rapport à l’année précédente, pour une moyenne de 8,7 nuitées par personne et par séjour.

En tête de ce classement des plus importants marchés touristiques pour l’Egypte, on trouve la Russie avec plus d’1,5 millions de visiteurs, correspondant à une augmentation de 51,9 % par rapport à 2006, devant l’Allemagne et la Grande Bretagne avec plus d’1 million de visiteurs chacun.

www.egypt.travel
Source Bureau du Tourisme Egyptien

Desde Tourmag

Améliorer la coopération avec l’Algérie

Thursday, February 28th, 2008

L’accord de libre-échange entre l’Algérie et l’AELE a été au centre de la rencontre dimanche entre le ministre suisse de l’intérieur Pascal Couchepin et le président algérien Abdelaziz Bouteflika.

Lundi, au terme de cette visite de cinq jours, Pascal Couchepin a rencontré le chef du gouvernement algérien Abdelaziz Belkhadem.

Pascal Couchepin a rencontré le chef du gouvernement algérien Abdelaziz Belkhadem lundi à Alger. Au cours d’un entretien d’une heure, M. Belkhadem a présenté à Pascal Couchepin les efforts du gouvernement dans le domaine de la formation (santé et informatique) pour résorber le chômage chez les jeunes.

Au cours des discussions, le conseiller fédéral a fait part de l’intérêt de la Suisse au développement des échanges entre les deux pays et d’une manière plus générale avec les pays du bassin méditerranéen.

Par ailleurs, s’exprimant dimanche soir sur les ondes de la Radio suisse romande, Pascal Couchepin a signalé que le projet d’initiative populaire visant à interdire la construction de minarets en Suisse suscite l’incompréhension en Algérie. Selon le ministre, l’idée «ridicule» d’interdire les minarets «donne une image inquiétante de la Suisse».

Durant son voyage au sud de la Méditerranée, Pascal Couchepin affirme avoir tenté de «rassurer» ses interlocuteurs sur le «bon sens» des autorités et du peuple suisse, qui finiront par rejeter, selon lui, l’initiative de la droite dure.

Coopération économique

Dimanche, au cours d’un entretien de plus de deux heures avec Abdelaziz Bouteflika, Pascal Couchepin a exprimé l’intérêt de Berne à ce que l’accord entre l’Association européenne de libre-échange (AELE) - dont la Suisse fait partie - et l’Algérie soit signé.

Ouvertes en 2006, les négociations sont importantes pour les pays de l’AELE dans le contexte de la création de la grande zone de libre-échange euro-méditerranéenne.

Elles le sont également pour la Suisse car un tel accord permettrait d’éliminer les discriminations envers l’économie suisse, lesquelles résultent de l’entrée en vigueur, en septembre 2005, de l’accord entre l’Union européenne (UE) et l’Algérie.

Au niveau des importations, l’Algérie est en effet le troisième fournisseur de pétrole brut et de produits pétrolifères de la Suisse. En 2005, 9,2 % des importations helvétiques de brut et de produits du pétrole venaient de ce pays, après la Libye (56 %) et le Nigéria (24 %), selon des chiffres du Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco).

Coopération culturelle

Arrivé jeudi en Algérie, Pascal Couchepin, dont il s’agit de la première visite officielle dans ce pays, a également signé samedi un mémorandum de coopération culturelle entre Berne et Alger.

Ce document définit les domaines qui se prêtent aux échanges et à la transmission, comme le patrimoine architectural, la littérature et les bibliothèques. Il doit ouvrir la porte à la signature d’un accord sur le transfert des biens culturels entre les deux pays. Berne s’est déjà engagé avec l’Italie, le Pérou et la Grèce sur une collaboration dans ce domaine.

Au cours de son séjour, le chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI) a également discuté avec le ministre algérien des affaires étrangères, Mohammed Bedjaoui.

Région prioritaire

Le déplacement du conseiller fédéral en Algérie – pays grand comme 60 fois la Suisse et où vivent 34 millions de personnes - intervient quelques jours après les élections législatives algériennes. L’Alliance présidentielle, qui, comme son nom l’indique, soutient Abdelaziz Bouteflika réélu en 2004, y a conservé la majorité absolue.

Pour le Conseil fédéral (gouvernement), le sud du bassin méditerranéen n’en est pas moins une «région prioritaire» de la politique bilatérale suisse.

La Suisse a en effet un intérêt «stratégique» au développement économique et à une meilleure cohésion sociale de cette région. Sans quoi sa stabilité politique ne saurait être assurée, relève-t-il dans son rapport sur la politique étrangère datant de 2000.

swissinfo et les agences
Desde

Fonds d’investissement et IDE: La montée en puissance

Thursday, February 28th, 2008

Par la durée de leurs investissements, on distingue communément trois grandes sortes de fonds: Les fonds de pension qui placent l’argent de futurs retraités pour la plupart anglo-saxons à long terme ; les hedge-funds, ces fonds spéculatifs intervenant à court terme sur les
marchés financiers et enfin les fonds d’investissement qui acquièrent des entreprises pour un certain nombre d’années (en moyenne 3 à 6 ans), les sortent de la bourse en vue de les redresser et réaliser des plus-values.
Les fonds d’investissement* appelés également fonds de private equity sont ainsi des organismes de détention collective d’actifs financiers. La déréglementation des marchés financiers et les différents programmes de privatisation mis en place au niveau mondial depuis une vingtaine d’années ont fortement favorisé le rôle de ces investisseurs institutionnels dans le capital, non seulement des grandes entreprises mais de plus en plus dans celui de PME non cotées en bourse (notamment dans les secteurs à haute teneur technologique). C’est à ce titre
que l’étude de leurs stratégies de « placement » et leur interaction avec les IDE peut être intéressante.
La force de ces fonds réside principalement dans leurs techniques de financement, des montages sophistiqués qui amplifient leurs capacités d’achat (la plus utilisée étant celle du LBO pour Leverage Buy Out, une opération financière à effet de levier). Leur montée en puissance au cours de ces dernières années est spectaculaire puisqu’ils ont franchi en 2006 le cap des 600 Milliards de Dollars US de transactions et qu’ils sont à l’origine de plus de 18% des opérations de fusions-acquisitions en Europe.

*: les plus importants ont pour nom Texas Pacific Group, Carlyle, Blackstone, Cinven ou Fidelity Investments et gèrent des dizaines voire des centaines de Milliards de Dollars chacun. La grande majorité de ces fonds d’investissement sont anglo-saxons.

Influences dans les stratégies de développement des entreprises et implications pour la Tunisie

Par leurs exigences communes en matière de gouvernance, les fonds d’investissement contribuent au renforcement du « pouvoir financier » sur le contrôle des entreprises. Leur influence directe sur la stratégie des firmes imposent à ces dernières un retour sur
investissement d’au moins 15%, engageant leur management vers des choix de rentabilité de court terme plutôt que dans des stratégies industrielles de long terme. C’est particulièrement cette implication dans le management des entreprises qui différencie ces investisseurs des investissements de portefeuille.
Au nom de la « création de valeurs » chers à ces investisseurs institutionnels, se met souvent en place une nouvelle culture d’entreprise privilégiant cette volonté de rapide rentabilité et prenant également de plus en plus en compte des questions d’ordre environnemental, éthique ou social - investissement socialement responsable…
Ce souci de rentabilité amènera beaucoup plus facilement les entreprises sous contrôle de ces fonds à se délocaliser et profiter de sites plus compétitifs. A charge ensuite pour la Tunisie, qui peut être un pays d’accueil potentiel de pérenniser l’investissement réalisé si le fonds se dégage plus ou moins rapidement de l’entreprise. Le rôle de ces fonds dans les stratégies de management et de développement des entreprises qu’ils détiennent est donc favorable à un
redéploiement à l’international et à une vision plus
globalisée de développement, chose qui n’est pas
toujours le cas pour les managements de type
familial.
Source: FIPA-Tunisia

Le tourisme au Maroc, un secteur stratégique promis à tirer vers le haut toute une économie

Thursday, February 28th, 2008

Le Maroc, qui dispose d’importants atouts naturels et d’un patrimoine culturel riche et diversifié, a érigé le tourisme en priorité économique nationale et a mis en place une stratégie de développement volontariste susceptible d’impulser l’économie du pays, notamment par le lancement de plusieurs projets d’envergure dans le domaine des infrastructures hôtelières.

Lancée depuis 2001, cette stratégie, dite vision 2010, ambitionne d’atteindre 10 millions de touristes, dont 7 millions d’étrangers et porter la contribution du secteur au PIB à 20 % à l’horizon 2010. Pour atteindre ces objectifs, plusieurs actions ont été entreprises dans plusieurs domaines, dont le renforcement de la capacité d’accueil du pays par le lancement notamment d’un programme visant la réalisation de six nouvelles stations balnéaires (plan azur), d’une capacité d’hébergement globale de 110.000 lits.

Les stations de Mogador (Essaouira), Lixus (Larache), Mazagan (El Jadida), Saïdia, Taghazout (Agadir) et Plage Blanche (Guelmim), qui ont été toutes cédées à des aménageurs, nécessiteront un investissement global de 50 milliards de dirhams, qui générera 35.000 emplois directs et 175.000 indirects. C’est dire l’importance de ce chantier d’envergure qui sera réalisé sur un patrimoine foncier d’environ 3.000 ha. Sur le terrain, les travaux avancent et les premiers lits du plan Azur seront livrés dès l’année en cours sur la station de Saïdia (713 ha), qui verra l’ouverture de son premier hôtel d’une capacité d’environ 5.000 lits, un parcours de golf, une marina et une zone commerciale. Le projet de la station de Saïdia, d’un coût global de 12 milliards de dirhams, permet la création de 8.000 emplois directs et 40.000 indirects.

Les autres stations verront l’ouverture de leurs premières unités hôtelières en 2009 à l’exception de celle de la Plage Blanche qui inaugurera son premier établissement hôtelier en 2012. Erigée sur 615 ha, la station de Taghazout, d’une capacité totale de 21.000 lits, nécessitera un investissement de 20 milliards de dirhams et permettra la création de 8.000 emplois directs et 40.000 indirects, alors que celles de Mazagan (504 ha) et de Mogador, leurs capacités respectives s’élèvent à 7.576 lits pour un investissement de 6,3 milliards de dirhams et 10.600 lits pour 5,6 milliards de dirhams. Les deux autres stations Lixus et Plage Blanche seront réalisées sur 461 ha et 632 ha.

Outre le plan Azur, le Maroc a lancé d’autres projets d’aménagement de zones touristiques. Il s’agit de ceux d’Aguedal à Marrakech et Ghandouri à Tanger, dont le développement est assuré par la Caisse de dépôt et de gestion (CDG). Ces projets sont à un stade avancé, l’aménagement de la zone de l’Aguedal est achevé, la commercialisation des lots, viabilisés par CDG, est quasi finalisée et les travaux de construction de certaines unités hôtelières ont démarré, alors que la viabilisation de la zone de Ghandouri a été entamée et l’opération d’attribution des lots est actuellement en cours.

Parallèlement à cette création de zones et stations touristiques, nouvelle génération, le département du Tourisme a entamé également d’autres actions notamment dans le domaine de la formation, de la promotion, de l’aérien avec l’open sky et de l’amélioration des destinations existantes telles que Fès, Casablanca, Agadir, Tanger, Tétouan, etc. Ce dernier chantier passe nécessairement par des Programmes de développement régionaux et touristiques (PDRT), qui définissent les objectifs assignés à chaque destination touristique (nuitées, arrivées, capacité, clientèle à cibler, etc.), les besoins en matière d’investissements stratégiques publics et privés nécessaires et les ressources humaines nécessaires à la mise en œuvre de ce programme.

Les destinations dont les PDRT ont été signées sont Fès, Casablanca et Agadir. Le processus d’établissement des PDRT de Tanger, Tétouan, Ouarzazat-Zagora, Meknès-Tafilalet est déjà lancé, selon le département du Tourisme. C’est dans le cadre de toute cette stratégie volontariste et ambitieuse que S.M. le Roi Mohammed VI a donné, jeudi à Marrakech, le coup d’envoi de l’aménagement et du développement de plusieurs projets touristiques de grande envergure, d’un investissement global de près de 30 milliards de DH, et s’est enquis de la réalisation d’autres projets dans le même secteur.

Les retombées bénéfiques de cette dynamique, qui procède de l’intérêt particulier qu’accorde le Souverain au secteur du tourisme, commencent à se faire sentir. Le Maroc a en effet accueilli en 2007 quelque 7,45 millions de touristes, en hausse de 13 % par rapport à 2006, générant quelque 59 milliards de dirhams de recettes (+12 %). La même tendance à la hausse a été enregistrée au niveau des établissements d’hébergement touristique classés du Royaume, qui ont atteint 16,9 millions en 2007, un chiffre en hausse de 3 % par rapport à l’année 2006.
Les recettes touristiques ont dépassé, pour la première fois, les envois de fonds des Marocains résidant à l’étranger (environ 55 milliards en 2007), avec qui elles représentent une part importante de la balance des paiements, assurant au Maroc une entrée en devise substantielle qui lui permet de faire face au déficit chronique qui affecte la balance commerciale.

Par MAP

Desde Le matin

Libia ingresó en 2007 unos 26.500 millones de euros por la venta de crudo

Wednesday, February 27th, 2008

Libia ingresó en 2007 unos 26.500 millones de euros por la venta de crudo

La venta de hidrocarburos en los mercados internacionales a reportado a Libia cerca de 40.000 millones de dólares (unos 26.500 millones de euros) en el ejercicio de 2007, anunció hoy el presidente de la Compañía Nacional Libia de Petróleo (NOC), Chokri Ghanem.

‘Gracias al incremento del precio del crudo en el transcurso de los dos últimos años, los ingresos por la venta de petróleo han aumentado para alcanzar los 40.000 millones de dólares’, declaró el ejecutivo.

Ghanem precisó que el 30 por ciento de esas rentas se asignan para los gastos de la administración del Estado, mientras que el 70 por ciento restante se destinan a financiar diferentes proyectos de desarrollo.

Segundo productor de petróleo de Africa, con 1,8 millones de barriles diarios, Libia posee reservas de crudo evaluadas en 43.000 millones de barriles, explicó Ghanem.

sk/jla

Terra Actualidad - EFE

UE propone firmar un primer acuerdo marco con Libia en 2008

Wednesday, February 27th, 2008

La Comisión Europea propuso el miércoles la apertura de negociaciones para reforzar las relaciones entre la Unión Europea y Libia, con el objetivo de concluir un “acuerdo marco” a fines de 2008.

La UE no está actualmente vinculada con Libia por ningún acuerdo bilateral, pero se comprometió a hacerlo tras la liberación en julio de 2007 de las enfermeras y el médico búlgaros condenados a muerte en Trípoli.

Este primer “acuerdo marco” tendrá como objetivo reforzar las relaciones políticas, sociales, económicas y culturales entre ambas partes y prevé la creación de una zona de libre comercio.

Además se pretende cooperar en numerosos ámbitos de interés común, como los flujos migratorios, la energía, los transportes, la educación y el medio ambiente, indicó Bruselas en un comunicado.

“Se trata de una decisión histórica, pues Libia es un interlocutor importante en la región mediterránea y en África, y hasta ahora no existía marco alguno que encauzara sus relaciones con la UE”, dijo la comisaria europea de Relaciones Exteriores, Benita Ferrero-Waldner.

“Con el inicio de las negociaciones de un nuevo Acuerdo se coronan con éxito el diálogo y el acercamiento recíprocos iniciados en 2004. Confío en que el acuerdo permitirá crear unas relaciones sólidas y duraderas entre Libia y la UE”, agregó.

En la misma sintonía, el comisario europeo de Comercio, Peter Mandelson, indicó que “junto al apoyo comunitario a la solicitud formulada por Libia para incorporarse a la Organización Mundial del Comercio, estas negociaciones darán un primer y crucial impulso a la reintegración de Libia en el sistema comercial mundial”.

bur/mar/js

Desde Univision

L’Algérie et le Nigéria espèrent convaincre les investisseurs étrangers de s’associer au projet du gazoduc Trans-Saharan Gas Pipeline (TSGP)

Wednesday, February 27th, 2008

Le ministre algérien de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, en déplacement mardi dernier au Nigeria, a discuté avec les autorités nigérianes du projet du gazoduc Trans-Saharan Gas Pipeline (TSGP) devant relier le Nigeria à l’Europe via le Niger et l’Algérie. L’Algérie et le Nigeria, deux Etats pétroliers de taille sur le continent noir, veulent que ce projet, sur le papier depuis plus de cinq ans, aboutisse. Aussi, les deux pays multiplient les initiatives pour le promouvoir, le faire connaître, pour trouver des financiers. Des conférences ont été ainsi organisées au Nigeria et en Belgique. La Sonatrach a lancé en juillet dernier à Bruxelles une campagne de promotion auprès d’investisseurs internationaux pour le financement du projet en question. Le TSGP semble ainsi gagner en importance, la commission européenne, de même que des compagnies pétrolières et gazières s’y intéressent.

Ce gazoduc s’ajoute au tableau des réalisations énergétiques au Nigeria et en Algérie, deux pays dont la production pétrolière a sensiblement augmenté ces dernières années. Il se superpose, en ce qui concerne l’Algérie, aux gazoducs mis en service, dans le passé, ou ceux en chantier, le Medgaz, et le Galsi. C’est un maillon de plus dans le réseau de transport par canalisation étoffé du groupe Sonatrach. C’est aussi un investissement porteur dans l’activité à l’international de la compagnie nationale des hydrocarbures. Celle-ci se développe, et c’est dans sa stratégie, sur le marché de l’UE, surtout dans le segment gazier, mais également en Afrique. C’est une politique énergétique tournée vers le continent noir. Elle a été d’ailleurs évoquée par le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, à la faveur de la conférence ministérielle de l’Agence africaine de l’énergie (Afrec) tenue à Alger à la mi-février. Il a, en effet, souligné que l’avenir de Sonatrach « est en Afrique ». Le groupe a signé une série de contrats de coopération avec des pays africains comme la Mauritanie, l’Angola, la Libye, le Nigeria, pour ne citer que ceux-là.

Synthèse de Mourad, Desde www.algerie-dz.com
D’après La Tribune

Tunisie : Baisse de taux de chômage dans le monde arabe

Wednesday, February 27th, 2008

Lors de la 35e conférence arabe du travail en Egypte l’OAT (organisation arabe du travail) a publié les statistiques dévoilant le taux de chômage qui dépassent les 14% de la population active du monde arabe soit plus de 17 millions de personnes.
On note qu’en Tunisie l’efficacité de la croissance économique tunisienne se justifie par une baisse du taux de chômage dans le pays qui atteint 14,1% en 2007 et 14,3 en 2006.

Ces taux ont baissé dans certains pays notamment, en Tunisie, au Maroc, en Algérie, en Egypte et en Arabie saoudite vu la forte croissance économique de ces pays marquée depuis un certain temps.

Les auteurs du rapport affirment que le taux élevé du chômage dans les années antérieures était du à la forte densité de la population dans différents pays et surtout les conflits les agressions extérieures et le terrorisme ont contribué à l’extension de ce dernier.

A noter que le chômage dans le monde arabe touche de plus en plus les jeunes de 15 à 25 ans dans les différents pays et dans le cas générale les femmes sont les plus touchées par le chômage avec un taux de 25%.

En effet, la 35e conférence arabe du travail réunie en Égypte depuis le 23 février ayant pour ordre du jour l’emploi et le travail dans les pays arabes ”porte leur attention sur les nouveaux modes d’emploi pour la lutte contre le chômage et à valider les petits et moyennes projets comme alternatives”. Elle va aussi étudier un projet de l’OAT et les suggestions de la BAT (bureau arabe de travail) qui seront traités en 2009 au Koweït lors du sommet économique, social et de développement arabe.

Desde Tunisie Affaire

L’Iran et le Maroc élargiront leur coopération économique

Wednesday, February 27th, 2008

L’Iran et le Maroc ont décidé mardi d’élargir leur coopération commerciale et économique en signant cinq protocoles d’accord, a rapporté l’agence de presse iranienne IRNA.

Les documents ont été signés par le ministre iranien du Commerce Masoud Mir-Kazemi et son homologue marocain en visite à Téhéran Abdelatif Maazoz.

La cérémonie de signature a eu lieu à la fin de la 5è session de la Commission économique mixte irano-marocaine commencée le 23 février dans la capitale iranienne.

Les protocoles d’accord renforceront la coopération bilatérale dans les domaines du pétrole, de la navigation, du tourisme, des droits de douanes et des industries, selon la même source.

L’Iran et le Maroc ont enregistré ces dernières années une consolidation des relations commerciales. Les récentes statistiques montrent que le volume des échanges commerciaux non pétroliers entre les deux pays s’est élevé à plus de 14 millions de dollars américains au cours des trois premiers trimestres de l’année en cours du calendrier iranien (commencée le 21 mars 2007), a conclu IRNA.

Desde French Xinhuanet

La Tunisie et le Maroc signent des accords de coopération

Tuesday, February 26th, 2008

Les Premiers Ministres du Maroc et de Tunisie se sont rencontrés la semaine dernière à Tunis pour évoquer les questions bilatérales, régionales et internationales d’intérêt mutuel, notamment celle du développement de l’Union du Maghreb arabe. La session conjointe du Haut-Comité a permis de concrétiser de nouveaux accords dans les domaines économique, social et culturel.

La quatorzième rencontre du Haut Comité conjoint marocain-tunisien s’est achevée samedi 23 février à Tunis, par la signature de huit nouveaux accords de coopération.

La Tunisie et la Maroc ont finalisé des protocoles de coopération concernant la formation professionnelle et sportive, les affaires religieuses, le permis de conduire, les agences de presses d’état et des questions relatives aux femmes et à la famille. Les deux parties sont également tombées d’accord pour faciliter l’opération d’une ligne maritime directe entre la Tunisie et le Maroc.

A l’issue de cette rencontre de deux jours, Abbas El Fassi, Premier Ministre marocain, a noté qu’une atmosphère de confiance et de compréhension a prévalu. “Les réunions régulières [du ] comité [indiquent] la détermination continue des deux pays à améliorer et à promouvoir les relations bilatérales en accord avec les aspirations des dirigeants des deux nations…car la création de l’Union du Maghreb arabe est inévitable en dépit des obstacles qui entravent son chemin”.

Mohammed Ghannouchi, Premier Ministre tunisien, a également exprimé “son soulagement concernant les résultats de la rencontre”. Ghannouchi a déclaré que les accords “stimuleront profondément les relations de coopération entre les deux pays dans des domaines différents, économiques, culturels, sportifs, médiatiques, et dans la recherche scientifique”.

La coopération économique a elle aussi été évoquée lors de la rencontre du Haut-Comité. Les officiels des deux parties ont souligné la nécessité de lancer la Banque d’Investissement du Maghreb dans les meilleurs délais, et de contribuer à sa structure financière afin qu’elle puisse aider au financement de projets maghrébins conjoints.

Hedi Jilani, Président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), a déclaré que le secteur privé dans les deux pays allait jouer un rôle pivot dans l’accélération de la coopération économique, en présentant des propositions et des solutions susceptibles de créer des partenariats efficaces et durables.

Les haut-responsables ont également parlé des moyens d’activation des organismes de l’Union du Maghreb arabe, que les deux parties considèrent comme une “option stratégique”.

Dans un discours prononcé à l’ouverture de la session, Ghannouchi a dit que la création de l’Union du Maghreb arabe devait être accélérée et que les performances de ses institutions devaient augmenter de manière à ce qu’elles puissent assurer la prospérité des peuples de la région.

L’Union, qui comprend la Tunisie, le Maroc, l’Algérie, la Libye et la Mauritanie, avait été fondée en 1989 pour servir un bloc économique fort capable d’aider les pays de la région à faire face à la mondialisation.

Néanmoins, le progrès de l’Union doit affronter des obstacles. Il n’y a pas eu de sommet organisé entre les Présidents des pays-membres depuis 1994, en raison de problèmes irrrésolus, en particulier entre l’Algérie et le Maroc.

Naoufel Cherkaoui à Rabat et Mona Yahia para Magharebia

Avec Tanger-Med, le Maroc a pris une longueur d’avance à l’entrée de la Méditerranée

Tuesday, February 26th, 2008

Le Maroc, avec le port Tanger-Med dont la première partie a été ouverte en juillet 2007, “a pris une longueur d’avance à l’entrée occidentale de la Méditerranée” et face à “ses concurrents européens déjà saturés”, souligne l’hebdomadaire international “Jeune Afrique” dans sa dernière livraison.

Sous le titre “Méditerranée : Tanger réveille l’Afrique du Nord”, le magazine relève que la Méditerranée, où passe une partie considérable des flux maritimes, est “saturée” et les ports sont “fondamentalement en sous-capacité”, faisant remarquer que cette sous-capacité portuaire est peut être encore “plus frappante” en Afrique du Nord et devrait impliquer des investissements de plusieurs milliards de dollars dans les années à venir.

Malgré l’ouverture de Tanger-Med, dont l’objectif est de porter sa capacité à terme à 3,5 millions de conteneurs, la saturation de la Méditerranée laisse toujours la voie libre au développement d’autres ports géants du Maghreb, ajoute-t-il.

Au Maroc, note la publication, Tanger affiche des ambitions méditerranéennes dont s’inspirent les voisins algériens et tunisiens pour se développer.

Desde Le Matin

Lybia’ Expansion Plan

Monday, February 25th, 2008

Libya wants to increase oil production to three million barrels a day by 2013, from 1.74 million barrels at present, and gas output from 2.7 billion cubic feet a day to 3.8 billion cubic feet a day in 2015.

Last week, London-based private equity firm Klesch said it had signed an $8 billion deal to build a 300,000 barrels per day oil refinery and a 725,000 tonne per year aluminium smelter in Libya.

The complex is to be built by 2011, Klesch and Co. Ltd. said in a statement.

Head of the company A. Gary Klesch did not disclose where exactly the complex would be built, but the Libyan government would make an announcement “in due course”.

He added that the project fitted in well with the company’s other activities.

Desde Gulfnews

Libya and Gazprom sign final agreement

Monday, February 25th, 2008

Libya, holder of Africa’s largest oil reserves, signed a final agreement granting exploration and production rights to Gazprom, the North African nation’s National Oil Corp. said.Gazprom, the world’s largest natural gas producer, Royal Dutch Shell, Occidental Petroleum Corp, RWE AG of Germany, Algeria’s Sonatrach and Polskie Gornictwo Naftowe i Gazownictwo of Poland won an auction in December for exploration rights in potentially gas-rich areas of the country.

Gazprom will spend at least $110 million on exploration in an area called Block 64, in the region of Ghadames, in southwestern Libya, and $10 million when the agreement is approved by the government, National Oil said on its website.

The contract requires Gazprom and the other auction winners to share any discoveries with the government.

Desde Gulfnews

La UE y Jordania firman un acuerdo para la liberalización del transporte aéreo

Monday, February 25th, 2008

La Comisión Europea y Jordania sellaron hoy un acuerdo en materia aérea cuyo objetivo final será liberalizar el transporte aéreo en ambas direcciones. El acuerdo permitirá operar a las aerolíneas europeas entre cualquier país miembro y Jordania al eliminar las restricciones nacionales de los acuerdos de servicios aéreos bilaterales entre los Veintisiete y Jordania y al reconocer como ‘único’ el mercado de transporte aéreo que comparten.

Según explicó el comisario de Transportes, Jacques Barrot, el acuerdo supone ‘un importante paso en las relaciones de transporte aéreo entre la UE y Jordania’ al ‘reconocer que las aerolíneas en la UE no operan ya como aerolíneas nacionales sino como aerolíneas comunitarias’. No obstante, reconoció que espera sellar ‘un acuerdo aéreo más amplio’ entre la UE y Jordania antes de que finalice el año para liberalizar el transporte aéreo entre ambos.

El acuerdo horizontal suscrito hoy no sustituye a los acuerdo bilaterales entre cada Estado miembro y Jordania, sino que los adapta a la normativa comunitaria en vigor, de manera que se elimina las restricciones nacionales a determinados acuerdos de servicios de transporte aéreo, explicó el Ejecutivo comunitario en un comunicado.

Hasta la fecha, la UE ya ha negociado acuerdos de este tipo con más de 30 países en todo el mundo. Fruto de las negociaciones, se han modificado más de 600 acuerdos de servicios aéreos bilaterales para sustituir las normas de regulación nacional por las vigentes a nivel comunitario.

Como parte del objetivo de establecer un espacio aéreo común entre la UE y sus países vecinos a la altura de 2010, los ministros de Transporte de los Veintisiete autorizaron a la Comisión Europea, el pasado noviembre de 2007, a iniciar negociaciones más amplias con Jordania para estrechar sus relaciones aéreas. El objetivo último de las mismas es integrar a Jordania en el mercado de transporte aéreo europeo.

Las negociaciones en curso se guiarán por los principios de acceso a mercado de los servicios aéreos entre la UE y Jordania y de cooperación en materia normativa con el fin garantizar los mayores niveles posibles de seguridad y sostenibilidad medioambiental del transporte aéreo en ambas direcciones.

Según cálculos de Bruselas, el acuerdo generará un ahorro para los consumidores valorado en 30 millones de euros, además de intensificar los flujos aéreos. La UE, que coronó un acuerdo similar con Marruecos en 2006, ha constatado ‘un aumento sustancial’ en el uso de servicios aéreos entre ambos.

Desde Terra Actualidad - Europa Press

Indicateurs – Rapport de la BM 2008 : La Tunisie affiche une croissance soutenue

Monday, February 25th, 2008

La Tunisie est capable de réaliser un taux de croissance de l’ordre de 6,2% en 2008, selon la Banque mondiale (BM).

La banque a affirmé dans son dernier rapport sur les perspectives économiques mondiales 2008, que la Tunisie peut atteindre ce rythme de croissance à travers la diversification des exportations et le développement du volume des investissements notamment les investissements directs étrangers (IDE).

La réalisation d’un taux de croissance élevé constitue une nécessité pour la Tunisie afin de faire face aux défis auxquels sont confrontés des pays similaires dont les ressources naturelles sont rares mais qui disposent de ressources humaines hautement qualifiées.

La Tunisie ambitionne de porter la croissance à 6,3 % durant la prochaine décennie, afin de renforcer la capacité de l’économie à répondre aux demandes additionnelles d’emploi et réduire le taux de chômage.

En effet, le pays devrait durant cette étape, créer un million d’emplois afin d’absorber les demandes additionnelles estimées à 85 mille demandes //par an et faire baisser le chômage de 14,2% actuellement à 10,3% en 2016.

La réalisation de ces objectifs sera fondée sur l’augmentation des exportations et de l’investissement notamment privé qu’il soit local ou étranger. Le rapport de la Banque mondiale, qui présente les perspectives de développement dans les principales régions du monde, a relevé que la Tunisie qui a réussi à diversifier ses exportations de biens et services, va parvenir à réaliser au cours de cette année, un taux de croissance à deux chiffres dans ce domaine, soit une progression des exportations de 10%, résultant de l’accroissement de la demande en Union Européenne (UE) et de la hausse continue de l’Euro par rapport au dinar.

Ce résultat a été possible, selon le rapport, grâce aux multiples réformes adoptées par la Tunisie au cours des dernières années et visant à améliorer le climat des affaires, ce qui a influé positivement sur la compétitivité de ses exportations.

Le rapport a mis en exergue l’importance des IDE dans l’impulsion du rythme de croissance et les efforts déployés par la Tunisie pour relever sa capacité à attirer les investissements, mettant à profit à cette fin, les satisfecits décernés par les différentes organisations et organismes internationaux.

Les investissements des pays du golfe, auront selon les prévisions, une contribution importante dans le renforcement des investissements en Tunisie, avec la programmation de mégaprojets pour les cinq prochaines années, tels que le portail de la Méditerranée dans le lac sud, « bled el ward » à l’Ariana et la cité sportive à Tunis.

Les investissements directs étrangers ont atteint en 2007, compte non tenu des opérations de privatisation, 2157,9 millions de dinars.

La Tunisie ambitionne de réaliser des investissements globaux de 65 milliards de dinars au cours du XI ème plan (2007-2011), permettant de relever le taux d’investissement à 25% du PIB à la fin du XI ème plan et à 26,1% en 2016.

Dans ce domaine, les autorités tunisiennes se soucient de faire bénéficier les différentes régions du pays de ces investissements et œuvrent à accroître leur capacité à attirer les investissements, notamment étrangers.

Desde Audinet Tunisie

IDE 2007 : L’Europe, principal investisseur en Tunisie

Monday, February 25th, 2008

Les IDE industriels en Tunisie, proviennent principalement des pays de l’Union Européenne dont l’apport se monte à 428,2 MD, en augmentation de 47,7%. Les principaux investisseurs européens sont successivement les Français, les Britanniques et les Italiens.

Les investissements d’origine arabe ont atteint une valeur de 15,01 MD (+123%).

Les flux financiers provenant du continent américain au demeurant modestes, ont enregistré un bond de 187,5%, atteignant 10,35 MD.

Les IDE des autres régions du monde, de l’ordre de 32,12 MD, ont enregistré une baisse de 31,8%.

Desde Audinet Tunisie

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