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Archive for May, 2007

La franchise en Algérie stimulerait la croissance

Thursday, May 31st, 2007

Le développement de la franchise en Algérie permettra de stimuler la croissance économique et la création d’emplois.

Toutefois, la franchise est encouragée en Algérie par une demande de consommation latente des élites, des secteurs d’activité émiettés. Cette forme de commerce organisé vit néanmoins une certaine dynamique naissante. Le constat émane du cercle algérien d’action et de réflexion autour de l’entreprise (Care) qui estime le nombre d’enseignes franchisées en Algérie demeure insignifiant en comparaison aux potentialités existantes. En Égypte, il (le nombre) est passé, entre 1996 et 2006, de 25 à 260 enseignes. Il est passé durant la même période de 200 à près de 500 enseignes en Afrique du Sud, et de 37 à 310 enseignes au Maroc. Dans tous ces pays, relèvera le Care, la franchise a concerné aussi bien le secteur de la distribution que celui de la production. Pour l’Algérie, seule une vingtaine d’enseignes ont été concrétisées.

La franchise de la production en Algérie représente près de 20% seulement de l’ensemble des entreprises franchisées et demeure ainsi faible comparée à celle de la distribution. Pour cela, le Care recommande une forte représentation professionnelle, un développement de la technologie de la franchise, un cadre légal d’exercice de ce système, des aides à la création et des financements adaptés et une reconnaissance des droits de marque. La franchise stimule, indiquera cette organisation, la croissance et le développement des PME ainsi que l’emploi. “Les PME franchisées sont mieux placées pour concurrencer les grandes compagnies et les filières intégrées grâce aux économies d’échelle”, soulignera cette association dans l’un des ses rapports. Le franchisage, selon le Care, est une méthode efficace pour fournir des biens et services souvent non disponibles dans le pays. Grâce à ce mode, des programmes de formation et de transfert de technologie sont introduits.

Synthèse de Samir, D’après Liberté
Desde www.algerie-dz.com

Libia e India firman acuerdo de cooperación en el sector energético

Wednesday, May 30th, 2007

Libia e India anunciaron en Trípoli la firma de una serie de acuerdos de cooperación que incluyen el sector de la energía y la preparación de un plan de inversiones, informó hoy la agencia de prensa libia Jana.

La agencia de noticias señala que los acuerdos fueron firmados con motivo de la visita oficial a Libia del ministro hindú de relaciones exteriores, Shri Pranab Mukherjee, que concluyó esta tarde su visita oficial al país norafricano.

El ministro señaló a la prensa que su país dispone de compañías que están interesadas en la exploración de posibles yacimientos de gas natural y petróleo, tanto en el territorio libio como en su plataforma marítima.

Añadió que se trata de la primera visita a Libia de un alto responsable gubernamental de su país en los últimos veintidós años y tiene también como objetivo reforzar las relaciones entre los dos países.

Indicó, asimismo, que la India pone a disposición de Libia su saber hacer tecnológico en el sector de las pequeñas y medianas empresas, en tanto que las autoridades de la ‘Yamahiria’, en el encuentro sostenido ayer con el líder libio Muamar Al Gadafi, le reafirmaron su deseo de recabar ayuda para sus sectores de la educación y el desarrollo.

EFE
Desde Terra Actualidad

THYSSENKRUPP : contrat de 1,2 milliard de dollars en Egypte

Wednesday, May 30th, 2007

L’allemand ThyssenKrupp, via sa filiale chimique Uhde, a remporté un contrat pour la construction d’un complexe de fabrication d’engrais en Egypte, à Damiette, à 160 km au Nord est (COE) du Caire. Le montant de la transaction est de 1,2 milliard de dollars a souligné le groupe dans un communiqué. Le client, EAgrium est une joint-venture canado-égypto-saoudienne. Le complexe de nouveaux fertilisants aura une capacité de production totale de 3.125 tonnes par jour (1200 tonnes d’ammoniaque et 1925 tonnes d’urée). Il devrait être opérationnel en 2010.

ThyssenKrupp a souligné que ce contrat était le plus gros jamais signé par Uhde depuis sa création, il y a 80 ans.

Desde AOF

Egypte- Investissements: Les Emirats aussi en tête

Wednesday, May 30th, 2007

A l’instar de leurs percées spectaculaires dans les pays du Maghreb, les investissements en provenance des Emirats Arabes Unis en direction du marché égyptien ont battu des records en 2006.

Selon les statistiques présentées lors du forum égyptien-émirati, auquel ont participé 250 sociétés et entreprises des deux pays, le volume des investissements a atteint 50 milliards de Livres égyptiennes à la fin de l’exercice précédent. Un chiffre qui a eu tendance à augmenter considérablement après la réalisation de certains grands projets dans les domaines du logement et du tourisme.

Les investissements effectués par AL-Ittisalat Al-Emaratiya, qui a décroché la 3ème licence de téléphonie mobile pour 2,94 milliards de $, soit l’équivalent de 17 milliards de $, et par le groupe Emaâr, sont à l’origine de cet essor. Parallèlement, les projets mixtes ont atteint le nombre de 215, dont 48% sont répartis sur le secteur des services et 33% sur le secteur industriel.

Source: Challenge Hebdo
Desde Dev-export

Le Maroc offre des potentialités dans le domaine de l’offshoring informatique

Wednesday, May 30th, 2007

Le Maroc offre des potentialités considérables dans le domaine de l’offshoring informatique avec un dispositif incitatif attrayant, un pool de ressources humaines hautement qualifiées et des infrastructures modernes, a affirmé mardi M. Jean Mounet, président de Syntec informatique, la chambre professionnelle des Sociétés de Services et d’Ingénierie Informatiques (SSII) et des Editeurs de Logiciels en France.

M. Mounet intervenait lors d’une réunion à Paris pour présenter les perspectives et les opportunités de l’offshoring au Maroc, et qui s’est déroulée en présence notamment de MM. Fathallah Sijilmassi, ambassadeur du Maroc en France, Jean-René Fourtou, président du Conseil de surveillance de Vivendi, Mustapha Bakkouri, Directeur général de la Caisse d’Epargne et de Gestion (CDG), Hassan Bernoussi, directeur de la Direction des investissements, Karim Taghi, chef du cabinet du ministre de l’Industrie et du Commerce et les chefs d’entreprises françaises opérant dans le secteur des hautes technologies.

“Le Maroc dispose de réels atouts pour devenir une destination phare pour l’externalisation offshore”, a soutenu M. Mounet, précisant que face à la pression de plus en plus forte des grands groupes indiens et au risque de pénurie au niveau des ressources humaines de haut niveau en France, “la réunion d’aujourd’hui est essentielle car les enjeux sont importants”.

“La qualité de l’offre marocaine est très compétitive donc très intéressante”, a-t-il ajouté à l’adresse des entrepreneurs français, notant que “la meilleure preuve est l’enthousiasme des clients et leur très vif intérêt dès que nous parlons d’ouverture de filiales au Maroc”.

“Cette réaction dénote d’un véritable potentiel que nous devons, ensemble, développer”, a souhaité M. Mounet De son côté, Alain Donzeaud, vice-président de Syntec et membre du pool offshore au sein du Groupe d’impulsion économique franco-marocain a affirmé qu’”investir sur l’offshoring au Maroc est le signe de confiance dans la stabilité du pays, dans ses atouts et dans la qualité de ses ressources humaines et de ses infrastructures et services sur place”, ajoutant que “la proximité géographique, culturelle et linguistique rendent l’offre plus attractive”.

Exposant l’offre offshoring au Maroc, les intervenants marocains ont détaillé de manière très précise et claire les perspectives et les avantages de cette offre, insistant sur la mise en place d’une offre compétitive et adaptée aux besoins des entreprises à travers un ensemble de mesures et de cadres incitatifs.

Rappelant la création de cinq zones offshore sur les principaux bassins d’activité et d’emploi (Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, Fès), ils ont insisté sur les services et les infrastructures proposés et leur alignement sur les meilleurs standards de qualité et de coût.

M. Fathallah Sijilmassi a, par ailleurs, mis l’accent sur le programme “Emergence” lancé par le gouvernement marocain et dont l’offshoring est l’une des composantes, rappelant que deux programmes de formation offshoring ont été lancés en vue de répondre au mieux au besoin de ce secteur émergent.

“Les pouvoirs publics au Maroc sont mobilisés pour que l’offshoring présente l’offre la plus compétitive et la plus évolutive possible”, a-t-il ajouté.

Pour M. Hassan Bernoussi, un dispositif fiscal avantageux a été mis en place pour les entreprises intéressées par l’offshoring au Maroc avec une exonération totale d’impôt sur les sociétés pendant une période de cinq ans et une réduction de 50 pc dudit impôt au-delà de cette période.

Créée en 1970, Syntec informatique est la chambre professionnelle des Sociétés de Services et d’Ingénierie Informatiques (SSII) et des Editeurs de Logiciels qui sont aujourd’hui au coeur de l’activité économique des entreprises.

Syntec informatique est aussi le porte-parole de la profession, un centre de réflexion et d’action sur les métiers des logiciels et services. Ses travaux font l’objet de nombreuses publications, guides et livres blancs, de communications régulières (presse, institutions, partenaires, clients..) et de nombreux événements réservés aux adhérents.

Avec près de 610 adhérents, Syntec informatique représente 85 pc du marché des entreprises de 10 salariés et plus, et réalise un chiffre d’affaires de 30 milliards d’euros.

MAP
Desde menara

BP y Libia cierran acuerdo exploración gasífera de 900 mln dlrs

Wednesday, May 30th, 2007

SIRTE, Libia - BP Plc firmará un acuerdo con Libia para explorar gas natural, dijo el martes un funcionario de alta jerarquía libio.

Shokri Ghanem, presidente de la compañía estatal National Oil Corporation (NOC), dijo a periodistas que “hay un trato de exploración de gas natural por valor de 900 millones de dólares.”

El ejecutivo destacó que el acuerdo había sido negociado y que no era resultado de una ronda de licitaciones.

La jugada de BP es la iniciativa más significativa en Libia desde que sus recursos fueron nacionalizados por el líder libio Muammar Gaddafi a comienzos de la década del 1970.

La compañía dijo en enero que estaba en negociaciones con Libia por las oportunidades de exploración y desarrollo que podrían llevar a una inversión multimillonaria en ese país.

Muchos intereses de petroleras extranjeras en Libia fueron nacionalizados en 1971. Otros se retiraron cuando Estados Unidos impuso sanciones a Libia en 1986.

Ghanem estaba hablando cuando el saliente primer ministro británico Tony Blair volaba a Libia en el comienzo de un tour en Africa.

La oficina de Blair, antes había dicho que BP anunciaría el martes que estaba volviendo a Libia en una medida que dijo reconocer como de calidez de relaciones entre Londres y Trípoli.

Libia ha atraído considerable interés de petroleras internacionales desde el 2004, cuando Estados Unidos y la Unión Europea disminuyeron las sanciones luego del acuerdo de Trípoli de no impulsar armas nucleares, químicas y biológicas.

Muchas de las sanciones fueron impuestas a Libia por el ataque a un avión jumbro 747 de PanAm en 1988 sobre Escocia, que mató a sus 259 pasajeros y a 11 residentes del pueblo de Lockerbie.

(Reporte adicional de Adrian Croft en Londres).
Desde Reuters

CMA CGM se renforce au Maroc

Wednesday, May 30th, 2007

Le français CMA CGM a acquis au Maroc le groupe marocain Comanav pour 2,250 milliards de dirhams et renforce sa position dans le marché du transport maritime en conteneurs.

Deux mois après le verdict de la commission des transferts, le repreneur, qui n’est autre que le groupe français CMA-CGM, 3e leader mondial dans le transport maritime en conteneurs concrétise cette alliance. La cérémonie de remise du chèque et du décret de cession relatif à la privatisation de la Comanav se déroule aujourd’hui le 28 mai dans la capitale du Maroc, Rabat. Une date que le management de la compagnie avec à sa tête Taoufik Ibrahimi n’oubliera jamais. Elle est présidée par Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la Privatisation, et en la présence des membres de la commission des transferts ainsi que des présidents généraux des banques d’affaires Lazard-AFG. Ce consortium a bien assuré la mission de placement de la compagnie marocaine de navigation. Le chèque de la cession, soit 2,250 milliards de DH, sera réparti.

Le ministère des Finances et de la Privatisation remettra à la CDG la part qui lui revient du produit de la vente à hauteur de sa participation. La moitié de cette enveloppe (sans la part de la CDG) tombera dans l’escarcelle du Fonds Hassan-II pour le développement économique et social au Maroc. C’est un franc succès pour le management de la compagnie marocaine qui ont mené à bien le processus de restructuration. Les comptes sont bénéficiaires, les risques répartis, les systèmes de gestion et d’information performants. Cette privatisation « est le couronnement du plan de restructuration », indique Abdelaziz Talbi, aux commandes de la direction des Etablissements publics et de la Privatisation au ministère des Finances : il y a six ans, la Comanav couverte de dettes ne valait pas grand chose et l’Etat avait été obligé de la recapitaliser à 150 millions de DH pour « faire » les charges en retard. L’adossement à CMA-CGM garantira la pérennité et le développement de la compagnie dans un environnement de plus en plus concurrentiel et ouvert sur l’international.

Synthèse de Billal, D’après l’Economiste
Desde Algérie Dz

Firman acuerdo petrolero Libia y Gran Bretaña

Wednesday, May 30th, 2007

Libia firmará hoy un acuerdo de prospección en tierra y mar con el consorcio británico British Petroleum (BP), mediante el cual el gigante energético volverá a operar en esta nación del Maghreb.

Un comunicado de la compañía nacional de petróleo (NOC), indica que el convenio está valorado en unos 900 millones de dólares.

El texto especifica que por el momento se concretará únicamente a la búsqueda de gas en la región de Sirte, a 500 kilómetros al este de Trípoli, y en Ghdamess, a 700 kilómetros al sur de esta capital.

El documento se divulgó después de la llegada del primer ministro británico, Anthony Blair, a Trípoli, primera etapa de su última gira como jefe de gobierno por Africa.

BP no operaba desde 1974 en Libia, segundo productor de Africa y que cuenta con una reserva de crudo ligero calculada en 42 mil millones de barriles, que en el futuro pudiera llegar a 100 mil toneles.

Posee además 1,3 billones de metros cúbicos de gas.

Desde Prensa Latina

Hertz, franquicia pionera en Argelia

Wednesday, May 30th, 2007

La empresa de alquiler de vehículos se ha convertido en la primera compañía de su área de negocio en establecerse en Argelia, mediante la instalación de una franquicia que será gestionada por la firma local Caronline.

Hertz está presente en tres localizaciones en Africa -en Argel, Orán y Annaba- donde cuenta con una flota de más de 120 vehículos. Así, los servicios de la empresa se ofrecen en cinco oficinas, en las que “existe una completa selección de vehículos disponibles para el alquiler”.

El director de Franquicias en Africa de la multinacional, André Gallin, señaló que después de haber analizado el mercado, en su entidad decidieron que era el momento “adecuado” para la llegada de Hertz a Argelia.

“Estamos orgullosos de ser la primera compañía internacional de alquiler de coches operativa en Argelia, ofreciendo servicios innovadores, tanto a los viajeros de negocios como a los que viajan por ocio”, añadió.

Desde franquicia-net

Venezuela, Argelia y Rusia se suman a la Red de Promotores Internacionales de Asturias

Wednesday, May 30th, 2007

Promotores de Venezuela, Argelia y Rusia se estrenaron ayer en el denominado Punto de Encuentro Internacional que se celebra hasta hoy en Oviedo. La Sociedad de Promoción Exterior del Principado de Asturias (Asturex) organizó por vez primera, como continuación de ediciones anteriores convocadas por el IDEPA, este foro de negocios que reúne a todos los responsables de las Oficinas de la Red de Promotores Internacionales del Principado. Ayer se recibieron más de cien solicitudes de empresas y fueron programadas más de 400 entrevistas individuales con los diferentes promotores.

La Red de Promotores Internacionales del Principado es un instrumento al servicio de las empresas asturianas cuyo objetivo consiste en ayudarlas a dar sus primeros pasos en mercados exteriores para alcanzar una sólida internacionalización.

Desde El Comercio

IDE: Le bon cru de 2006

Tuesday, May 29th, 2007

Pour la Tunisie, l’année 2006 a été un bon cru en matière d’attraction d’investissements directs étrangers (IDE). Selon des statistiques fournies par l’Agence de promotion des investissements extérieurs (FIPA), les IDE attirés par la Tunisie, au cours de cet exercice, ont atteint le montant record de 4,4 milliards de dinars, en hausse de 320% par rapport à 2005.

Ce niveau record s’explique principalement par les recettes générées par la privatisation partielle de l’opérateur public «Tunisie Télécom» remportée par des investisseurs émiratis (3,6 milliards de dinars) et par les investissements de compagnies étrangères dans la prospection des hydrocarbures.

Les IDE dans ce dernier secteur se sont élevés à environ 950 millions de dinars (+136%). Avec la flambée du cours du brut sur le marché mondial, l’exploitation de petits gisements est devenue rentable et l’octroi de permis de prospection s’est accéléré.

Hors recettes de privatisations, le montant des IDE s’est élevé à 1456 millions de dinars (+59%) tandis que celui des investissements de portefeuille a atteint les 117 millions de dinars (+54%).

Répartition par secteur

Par secteur, et hors privatisation et énergie, les flux d’IDE entrés en Tunisie en 2006 ont atteint les 499 Millions de dinars, soit en baisse de 2% par rapport à 2005.

L’industrie manufacturière a généré un total de 352 millions de dinars (-10%).

Les secteurs des industries mécaniques (-77%) et des matériaux de construction (-58%) ont été les moins performants.

En revanche, les industries électriques et électroniques ont réalisé de meilleurs scores (+37%). Idem pour le secteur textile/habillement/cuir –chaussures, branche confrontée à des contraintes d’adaptation face à la concurrence sud-est asiatique, a attiré 71 millions d’euros (+55,5%). Il s’agit là du meilleur score réalisé par le secteur depuis 2001.

Ce montant est utilisé pour financer une cinquantaine de nouveaux projets dont celui du groupe français Aubade (lingerie fine féminine) et le reste pour financer une cinquantaine d’extensions d’implantations étrangères dont celle du groupe italien Benetton.

Last but not least, les services, à l’exception des télécommunications, ont attiré le modeste montant de 112 millions de dinars (-54%). La contre performance de ce secteur est en contradiction avec les espoirs placés en lui.

Le secteur touristique a mobilisé, pour sa part, une enveloppe de 30 millions de dinars environ dont 18 millions de dinars ont été fournis par le groupe koweitien «Koweit Touristic» pour acquérir un centre d’animation et 100 mille dinars pour créer un seul nouveau projet.

Percée des entreprises émarties

Par delà les chiffres, plusieurs enseignements méritent d’être dégagés :

Premier enseignement, les entreprises émiraties ont décroché, en 2006, le trophée des premiers investisseurs étrangers en Tunisie.

Filiale du mastodonte Holding de Dubai, le consortium Tecom-Dig détient, désormais 35% du capital de l’opérateur public Tunisie Telecom (35% du capital pour 3,6 milliards de dinars. Ce groupe ne compte pas s’arrêter là. Il projette de renforcer, incessamment, sa part dans le capital de l’opérateur public tunisien. Si l’on en croit les engagements pris, cette percée sera renforcée prochainement par de nouveaux placements émiratis. Mention spéciale pour la nouvelle ville que le groupe émirati «Sama Dubai» va réaliser sur les berges sud du lac de Tunis pour la coquette somme de 14 milliards de dollars.

Deuxième enseignement de taille : la Tunisie retrouve son statut traditionnel du site le plus attractif de la région du Maghreb et rattrape ainsi, du moins pour l’année 2006, le retard qu’elle accuse par rapport au pays comparateur et concurrent de la région, en l’occurrence le Maroc qui a attiré lui, au cours de la même année, des IDE de l’ordre de 3,9 milliards de dinars.

La part de la Tunisie dans le stock des IDE destinés à la région du Maghreb est estimée, en moyenne, à 21% contre 36% dans les années 1990 et 64% pour les années 1980.

Troisième enseignement, en 2006, les IDE ont pris pour la première fois la place de principale ressource extérieure de la Tunisie, devant les recettes touristiques (2,3 milliards de dinars).

Et pour ne rien oublier, les Ide européens demeurent très faibles. La France, premier partenaire commercial de la Tunisie, a conservé son rang de premier investisseur étranger en Tunisie, hors énergie et hors privatisation.

Les IDE français en Tunisie se sont élevés, au cours de cet exercice, à 155 millions de dinars, soit une augmentation de 53% par rapport à 2005.

Cette enveloppe a été investie, pour les trois quarts, dans le manufacturier. Quelque 169 «projets» français dont 83 «nouveaux projets» et 86 extensions ont été réalisés en 2006.

Desde webmanagercenter.com

Consortium: Le passeport d’exportation pour les PME

Tuesday, May 29th, 2007

· Promotion des biens et services des entreprises membres

· Plus de capacité d’accès aux marchés étrangers

· Restent une réglementation et des outils d’accompagnement plus adaptés

Ne s’aventure pas qui veut sur le marché de l’exportation. Les entreprises de petite taille (TPE, PME, PMI), qui décident de s’y mettre, font face à d’énormes difficultés. Le diagnostic des exportations des pays signataires de l’Accord d’Agadir (Tunisie, Jordanie, Egypte, Maroc) réunis à Rabat les 25 et 26 mai pour débattre de la promotion des consortiums d’entreprises d’exportation, sous le contrôle de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) et du ministère marocain du Commerce extérieur, est sans ambages. L’isolement, la taille, l’insuffisance des ressources financières et humaines, la méconnaissance des marchés étrangers… sont des facteurs aggravants.
Pour faire rempart face aux conséquences liées à l’ouverture des économies de ces trois pays et s’attaquer aux marchés étrangers, leurs entreprises exportatrices de petite taille n’ont d’autre choix que de se regrouper en consortium.
Une sorte d’alliance volontaire d’entreprises à secteur unique et/ou multiple, concurrentes ou autres, pour réduire les risques et coûts liés à l’exportation, et augmenter leur capacité d’accès à des marchés plus importants.
Si les objectifs sont les mêmes, stimuler la compétitivité dans un nouveau contexte concurrentiel, entre autres, le mode opératoire et les cadres réglementaires diffèrent d’un pays à l’autre.
Au Maroc, les consortiums (17 dont 8 seulement sont juridiquement constitués et opérationnels) sont sous forme de groupements d’intérêt économique (GIE), donc hors du circuit du contrôle fiscal. Les premiers existent depuis seulement trois ans. Le ministère du Commerce extérieur et les autres organismes spécialisés n’interviennent que dans l’approche marketing et de promotion des consortiums.
En Tunisie, où le concept est en place depuis 2000, le plus souvent, les consortia prennent la forme juridique classique d’entreprise (SA, SARL) et n’échappent pas au contrôle du Bureau de mise à niveau de l’industrie.
A ce titre, les propos de l’un des experts tunisiens présents à Rabat, Mélika Karrit, sont édifiants: «la démarche de mise à niveau des entreprises favorise le développement des consortia». D’autant plus qu’elle a «permis aux entreprises tunisiennes un meilleur positionnement sur les marchés extérieurs». Là-bas, les choses ont l’avantage d’être claires. «Depuis 2002, les consortia à l’export sont éligibles aux subventions du Fodec au même titre que les entreprises sollicitant individuellement ces avantages.
Depuis 2005, ils sont éligibles aux subventions du Famex avec un taux supérieur à celui octroyé aux entreprises à titre individuel», explique Karrit, justifiant au passage l’importance que l’Etat tunisien accorde aux consortia d’exportation.
Au Maroc, leur promotion est encore une affaire presque de volontaires. Pourtant, l’enjeu est autrement plus important que la volonté de quelques hommes, aussi experts soient-ils. La détermination de l’un d’eux, Ali Berrada, experts à l’Onudi, donne plus de relief à ce défi… de taille. Il a fait sien le combat pour la promotion des consortiums d’exportation. Le tout, défend-il, est de «faire prendre conscience aux entreprises et aux institutions la nécessité pour les PME de se regrouper». Même si des huit juridiquement constitués, le CRETH, le pôle Consortium et développement des réseaux du textile et habillement, créé par les professionnels du secteur (Amith), est cité en modèle, ce n’est pas gagné (voire encadré). Bien sûr, il existe un fonds de soutien, mis en place par le ministère du Commerce extérieur, géré par l’Asmex, destiné au développement des consortiums d’exportation, avec des aides au démarrage et aux actions de promotion.
En Jordanie, les experts sont unanimes: la volonté de développer et de promouvoir les consortia répond à un besoin visant à «soutenir les entreprises de petite taille pour pouvoir faire face aux nouveaux défis de la globalisation». Dans ce troisième pays signataire de l’Accord d’Agadir, l’idée émane de l’Etat, à travers un programme conceptualisé non sans ambition, «Jump», dont la vision, qui en dit long, se défie de «transformer, intégrer et développer l’industrie jordanienne au sein de l’économie globale». Les conditions d’éligibilité doivent répondre à trois principaux critères: «entreprise manufacturière ou de services aux entreprises manufacturières; entreprise de droit jordanien située en Jordanie ; avoir au moins deux ans d’activité et plus de 5 employés jordaniens à pleins temps; une stabilité financière et un potentiel de croissance». Le programme existe depuis 2005. Il n’admet qu’une seule forme juridique, la SARL, pour être considérée comme consortium. Et les conditions qui vont avec: un capital de 30.000 dinars (environ 350.000 DH), avoir au moins 5 membres avec parts de capital égales, sans but lucratif, enregistré au ministère de l’Industrie. «Jump» détermine également les secteurs cibles.
Difficile cependant de dire des trois modèles tunisien, jordanien et marocain, lequel est le plus a le plus de chances d’aboutir.

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Archaïsme

Travel Partners, l’un des 8 consortiums marocains juridiquement constitués, regroupe 7 agences de voyage. Une activité qui est régie par dahir, donc soumise à autorisation (licence). Ce consortium n’est pas reconnu comme prolongement des agences qu’il représente. Par conséquent, il n’est pas habilité à remplir une de ses principales missions, notamment signer un contrat avec un voyagiste. De même qu’il ne peut pas profiter des aides accordées par le ministère du Tourisme pour la promotion du Maroc à l’étranger (salons, foires…) Il faudra pourtant un Travel Partners, avec le plus grand nombre d’adhérents, pour tenir le pari des 10 millions de touristes à l’horizon 2010 et traiter avec les plus gros voyagistes opérant sur le Maroc.

Bachir THIAM
Desde L’Économiste

Prix immobiliers: «Du jamais-vu au Maroc!»

Tuesday, May 29th, 2007

· Le résidentiel et le haut standing continueront leur trend haussier

SIMPLES surenchères, comportements moutoniers, ou besoins pressants de constituer un patrimoine foncier coûte que coûte?
«Le niveau et le rythme de progression des prix ne sont souvent pas proportionnels à la variation de ses composantes», affirme d’emblée Nour Eddine Charkani El Hassani, directeur général de Wafa Immobilier.
D’une manière plus générale, le prix d’un produit est fonction du:
- coût financier et comptable;
- prix du marché;
- prix psychologique: prix au-dessus duquel le produit serait trop cher et prix au-dessous duquel le produit serait considéré de mauvaise qualité. S’agissant du secteur de l’immobilier, ces composantes restent valables, mais leur évolution ne trouve parfois pas d’explication. Certes, le foncier est souvent considéré comme le principal facteur inflationniste. Mais comment alors expliquer la flambée du foncier lui-même?
Par l’arrivée d’investisseurs étrangers accoutumés à d’autres niveaux de prix, par les surliquidités abondantes sur le marché bancaire, par la rareté du foncier, par le fort potentiel du marché, par l’appât du gain?…
Les prix des intrants (ciments, sables, rond à béton, sanitaires…) ont connu, comme rappelé précédemment, des variations importantes à la hausse et qui pourraient justifier la cherté actuelle du logement. Alors pourquoi le logement social n’a-t-il pas réellement augmenté ses prix?
Bien au contraire, de 200.000 DH l’appartement HBM dans la grande métropole, certains promoteurs proposent des logements à partir de 140.000 DH. Les argumentaires souvent avancés sont les économies d’échelle importantes, péréquations avec l’Etat, l’expérience professionnelle, la fiscalité avantageuse…
«Nous pouvons affirmer que les hausses injustifiées concernent beaucoup plus le foncier et sont guidées par des motifs subjectifs, voire irrationnels». C’est le cas à Marrakech ou à Casablanca par exemple où un terrain se vend, en quelques semaines, voire en quelques jours, à 500 DH/m2, puis à 750 DH/m2 et finalement à 1.500 DH/m2! Il serait hasardeux de faire des prévisions à moyen ou long terme surtout pour un secteur très sensible à toute fluctuation ou événements conjoncturels. Mais globalement, on ne peut que confirmer l’engouement pour ce secteur considéré comme rentable et peu risqué et ce, tant que les besoins en logements demeurent très importants.

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Et le moyen standing?

S’AGISSANT du moyen standing, il est vrai que depuis ces dernières années, la principale cause de la hausse des prix est la rareté et donc le prix du foncier. Cependant, plusieurs facteurs peuvent présager d’une relative stagnation des prix:
- Le nouveau code de l’urbanisme et les nouveaux plans d’aménagement,
- Les nouvelles villes (Tamesna, Tamansourt, Tagadirt…)
- L’ouverture de nouvelles zones immeubles en milieux urbains
- La mise à disposition de fonciers équipés par l’Etat aux promoteurs privés
- La concurrence de plus en plus vive sur ce segment.
Nous assisterons tout au plus dans les grandes villes à des variations à la hausse plus cohérentes (5 à 10% par an en moyenne) justifiées notamment par l’équilibre entre l’évolution des coûts réels et le niveau du pouvoir d’achat et d’endettement du marché cible. Le logement social, quant à lui, ne devrait pas subir de variations significatives. En revanche, à moyen terme, le haut standing et le résidentiel (balnéaire, résidences secondaires…) continueront sur leur trend haussier pour atteindre des niveaux de prix jamais vus au Maroc!

Saïd MABROUK
Desde L’Économiste

Prix immobiliers: Est-il toujours opportun d’acheter?

Tuesday, May 29th, 2007

· «Un hectare à quelques kms de Marrakech est passé en 2 ans de 350.000 à 3 millions de DH et plus»

· Locaux professionnels: depuis 2005, les prix à Maârif, Massira… à Casablanca ont triplé !

Flambée des prix, hausse vertigineuse, spéculation incontrôlée… Les réactions ne manquent pas pour exprimer le désarroi des futurs acquéreurs mais également des promoteurs immobiliers en quête de bonnes affaires qui se font de plus en plus rares. Nour Eddine Charkani El Hassani, président du directoire de Wafa Immobilier, nous parle de l’évolution des prix de l’immobilier ainsi que des facteurs explicatifs de ce «phénomène».

- L’Economiste: Comment le prix de l’immobilier professionnel a-t-il évolué?
- Nour Eddine Charkani El Hassani: Face à une faible demande et à un rythme de production assez lent, le prix de l’immobilier professionnel a connu pendant longtemps une certaine stagnation, voire une baisse significative pour repartir là encore sur une tendance haussière à partir de 2005. Par immobilier professionnel, on entend principalement les plateaux de bureaux et les locaux commerciaux.
Ce marché intéressait peu de promoteurs, et les banques, il faut le souligner, étaient réticentes quant à son financement. Cependant, depuis ces deux dernières années et boostés par une rapide évolution de la demande et du leasing immobilier, les immeubles bureaux se sont multipliés (à Casablanca : quartier Sidi Maârouf, Bd Zerktouni, Bd Abdelmoumen…).
En effet, l’arrivée en masse d’investisseurs étrangers (call centers, multinationales, cabinets de conseils…), le développement exceptionnel des franchises internationales au Maroc et l’élargissement des réseaux de distribution (des banques en l’occurrence) ont largement contribué à cette évolution de la demande. Cependant, l’offre a été vite rattrapée par la demande, entraînant rapidement une hausse des prix.
Ainsi, de 7.000 DH/m² le plateau bureau en début 2005, on est passé à plus de 10.000 DH/m² en 2007. Les prix des locaux commerciaux dans certains axes urbains (à Casablanca: Maârif, Racine, Bd Al Massira…) ont littéralement triplé (de 15.000 à 45.000 DH/m2et plus!)

- La réaction de Wafa Immobilier face au «noir»?
- A plusieurs occasions, nous avons clairement exprimé notre position à ce sujet. Wafa Immobilier, filiale du Groupe Attijariwafa bank, ne peut en aucun cas participer à cette pratique. En effet, notre établissement peut financer à hauteur de 100% la valeur du bien telle qu’elle apparaît sur le contrat de vente.
Rappelons à ce titre qu’une grande majorité des demandes de prêts concernent des logements en copropriété, donc assujetties à la loi 18-00 qui exige que les contrats en copropriété doivent sous peine de nullité être établis sous la forme d’un acte authentique (art. 12 ). D’où l’obligation de nous référer au prix inséré dans cet acte et qui est soumis à enregistrement. Une quelconque contradiction pourrait entraîner des révisions fiscales préjudiciables à l’acquéreur et au promoteur. Par ailleurs, surendetter notre clientèle et accroître en conséquence les risques d’impayés n’est pas du tout notre objectif car, il faut le rappeler, la grande majorité des clients poussent déjà leur taux d’endettement au maximum (50% du revenu mensuel net).

- Pour les logements sur plans, existe-t-il des garanties de bonne fin en ce sens?
- Il s’agit plutôt de la vente avec paiement échelonné au fur et à mesure de l’avancement du projet, appelée «VEFA» (vente en l’état futur d’achèvement). Celle-ci est régie par la loi n° 44-00 que le législateur a voulu être une protection de l’acquéreur contre des abus des professionnels et une source de financement appréciable pour ces derniers.
La loi prévoit en outre la délivrance d’une caution bancaire ou d’une assurance par le promoteur en faveur de son client pour garantir la bonne fin de son projet immobilier et pour remettre les clés à bonne date aux heureux propriétaires conformément à leur accord.
Nous invitons les acquéreurs à ne pas hésiter à s’informer auprès de Wafa Immobilier sur cette loi, sur ses modalités d’application et sur les possibilités de financement.

- Des promoteurs non professionnels se lancent dans l’immobilier, est-ce qu’il y a un contrôle de conformité au vrai sens du terme?
- La Fédération Nationale des promoteurs immobiliers œuvre en ce sens pour instituer enfin une charte déontologique à laquelle devra se soumettre l’ensemble de ses membres. Elle aura notamment pour objectif de «professionnaliser» le secteur et de lui permettre en conséquence de développer sa notoriété et de créer un climat de confiance.
En matière de contrôle de conformité, les promoteurs immobiliers, rappelons-le, sont encadrés par un arsenal de normes (lois sur l’urbanisme, plans d’aménagement, procédures, lois antisismiques,…) comme ils sont entourés de divers spécialistes (architectes, bureaux d’études, bureaux de contrôle…).
Ce qui permet aux nouveaux venus dans le secteur de bénéficier de soutiens efficients de la part de professionnels confirmés et dignes de confiance.
D’autres promoteurs plus avisés iront jusqu’à adopter les certifications ISO (cas du Groupe Addoha).

- Comment définir un appartement de standing? Est-ce l’effet du prix qui donne cette appellation?
- Rappelons tout d’abord que la notion de standing n’est ni réglementée ni suffisamment explicite. En fait, la détermination d’un standing sera influencée par plusieurs paramètres:
* le quartier
* la conception (nombre de salles d’eau, dépendances, superficies…)
* le nombre de logements par unité (nombreux pour l’HBM, réduit pour le haut standing)
* La qualité des matériaux (finition principalement)
* Equipements supplémentaires (climatisation, chauffage centrale, cuisines équipées…)
* La qualité des prestataires (architectes de renom, marques connues…)
* La superficie dans certains cas (moins de 100 m² pour l’HBM)
Le prix devient alors la conséquence d’un choix stratégique de segmentation et non une cause.

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Périodes à retenir!

Au lendemain de la crise économique mondiale consécutive à la première guerre du Golfe et surtout depuis 1995, le secteur de l’immobilier au Maroc s’était réconcilié avec la croissance. En fait, on constate principalement trois grandes périodes:
-1991-1995, la période de crise: la crise économique internationale consécutive à la première guerre du Golfe a touché le Maroc de plein fouet, engendrant dans sa course une chute brutale de la demande et du prix de l’immobilier. Période marquée d’ailleurs par des déboires irréversibles de beaucoup de promoteurs.
Ainsi le foncier (zone immeuble R+5 contre ville Casablanca par exemple) est passé de 12.000 à 6.500 DH le m². Le prix du bâti a enregistré quant à lui des baisses de 15 à 20%, voire plus dans certains cas. On relève également un stock important de logements. En revanche, eu égard à une offre insuffisante et à un déficit important, le logement social n’a pas réellement été touché.
- 1996-2000, la période de relance: période qui vient renouer avec la croissance économique, par une reprise de la confiance et par le lancement d’importants programmes immobiliers sociaux initiés par les organismes sous tutelles (Erac, CGI, Sonadac, ANHI…) mais également par des professionnels privés (Addoha, Anassi, Panorma…).
Dans la foulée, les prix (hors habitation à bon marché) sont rapidement montés, surtout pour le foncier et le logement moyen et haut standing. Le prix du même terrain double pendant cette période alors que le prix des appartements connaît une hausse moyenne annuelle de 20 à 25% voire plus selon le type de standing, le quartier…
Ainsi un terrain villa de 300 m2 à Casablanca passe de 900 à 3.000 DH/m² alors que celui d’un appartement de moyen standing est écoulé à 6.500 DH contre 5.000 DH/m² auparavant. Les prix au m2 de terrains R+2 (pour maisons marocaines) dans certains quartiers dits populaires passent de 2.000 à 4.500 DH (Sidi Maârouf, Sidi Othman…).

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L’euphorie…

- 2001-2007, la période euphorique: face à un important déficit en logements et des mesures incitatives de la puissance publique (art. 19 de la Loi de Finances 2000), on enregistre très rapidement un intérêt grandissant pour le secteur de l’immobilier et en particulier pour le logement social. Celui-ci explose, l’offre de financement devient de plus en plus alléchante et les actions de promotions et de sensibilisation sont fréquentes. Quoi de mieux pour inciter à l’investissement et à l’acquisition?
Cependant, la rareté du foncier, l’évolution rapide de la demande et la progression exponentielle des ressources de financement (nationales et étrangères) contribuent dès début 2005 au dérèglement du processus pour engendrer une période euphorique sans précédent. L’évolution des coûts des matériaux y contribuera également de façon assez significative : le sac de ciment (CPJ 45) passera de 40 à 55 DH, alors que le prix à la tonne du rond à béton (T14) monte de 5.000 à 8.000 DH, soit 60% d’augmentation!
Ainsi pour retenir l’exemple précédent, le terrain en zone R+5 passe de 12.000 à 20.000 DH/m² en moins de 2 ans, alors que celui de l’appartement moyen standing grimpe de 6.500 à 10.000 DH/m². A Marrakech il faudra débourser pour cet appartement pas moins de 12.000 DH/m2.
Certaines zones balnéaires haut standing (Bouznika Bay) ont dépassé la barre des 20.000 DH/m²! Le terrain, quant à lui détrône toutes les catégories: un hectare à quelques km de Marrakech est passé en 2 ans de 350.000 DH à 3.000.000 DH et plus! Un phénomène qui n’a pas tardé à toucher rapidement d’autres villes du Royaume.

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Londres reste la plus chère au monde!

A Londres comme à Monaco, c’est l’élite financière qui rend une ville plus chère qu’une autre ! C’est en tout cas ce qui ressort du rapport sur la richesse (2007) établi par le groupe immobilier Knight Frank et Citi Private Bank. Certes, ce classement ne prend en compte que les quartiers les plus chics des villes concernées, mais ça nous donne une idée sur l’évolution des prix immobiliers dans le monde et les facteurs qui les déterminent. Mis à part le classement des villes, cette étude démontre que les prix des propriétés de luxe a augmenté de 14% en moyenne l’année dernière contre 9% sur le marché classique.
La capitale britannique décroche la palme de ce classement. Avec un mètre carré qui peut atteindre 36.800 euros, Londres a vu ses prix multipliés par dix en 10 ans. Les rémunérations exceptionnelles des salariés de la City y sont pour quelque chose.
Autre lieu de rencontre privilégié des grandes fortunes, Monaco. La Principauté s’impose comme la deuxième ville prisée par l’élite financière internationale. Le mètre carré vaut de l’or. A Monte-Carlo par exemple, il peut grimper jusqu’à 35.000 euros.
New-York se réserve la troisième place. Ce pôle américain majeur de la côte-est attire une population très aisée. Le mètre carré peut aller jusqu’à 25.600 euros.
La densité de la population peut également expliquer la hausse des prix de certaines villes comme Hong-Kong ou Tokyo. Avec 30.000 habitants au kilomètre carré, le prix du mètre carré dans cette ville peut se négocier jusqu’à 19.700 euros. La ville fait face à un sérieux problème de répartition immobilière. D’ailleurs, les plus grandes fortunes se sont constituées à partir de l’immobilier.
La même remarque s’observe à Tokyo. L’espace y est rare, et donc cher. La densité y atteint 15.000 habitants au kilomètre carré dans les quartiers du centre de la capitale japonaise. Le mètre carré peut atteindre 17.600 euros.
Paris vient en neuvième position au niveau mondial et troisième ville en France derrière Cannes (15.000 euros le mètre carré) et Saint-Tropez (14.900 euros). Cependant, si la tendance reste à la hausse, elle amorce en ce moment un ralentissement!

Propos recueillis par
Saïd MABROUK

Desde L’Économiste

Textile: Le Maroc et ses concurrents face à l’appétit chinois

Tuesday, May 29th, 2007

• Rien n’est encore gagné pour le Royaume
• La Turquie plus chère, mais toujours première
• La fin des quotas inquiète
La menace chinoise dans le secteur textile refait surface après plusieurs mois de répit. Les textiliens marocains se veulent rassurants, mais l’échéance de la fin des quotas fait trembler les pays du pourtour méditerranéen. La menace pèse sur des pays comme le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Turquie, qui exportent jusque-là près de 90% de leur production vers l’Europe. L’Espagne, premier client de l’habillement marocain depuis 2005 alors qu’elle était, en 2004 déjà, son premier fournisseur, a détrôné la France (cf.www.leconomiste.com). En retour, le Maroc achète près de 13% des produits textiles espagnols. Il est ainsi le deuxième client après la France qui en absorbe près de 15%. Que font les voisins et principaux concurrents du Maroc? La Turquie tient le haut du pavé des quatre principales ventes à l’UE en 2006, selon le Cedith (Cercle euroméditerranéen des dirigeants textile-habillement). Chandails, pulls, pantalons tissés, t-shirts, polos ou bas collants et chaussettes, le pays du Bosphore aura exporté vers l’Europe pour plus de 5 milliards d’euros en 2006. Loin derrière, la Tunisie tient la deuxième place avec 1,3 milliard, à peine devant le Maroc (1,2 milliard d’euros). L’Egypte, pour sa part, n’aura pas dépassé 275 millions d’euros. Ce sont les t-shirt, sous-pulls et polos qui sont les plus exportés par ces pays vers l’UE. La Turquie en comptabilise près de 590.000, à 3,77 euros l’unité. Le Maroc, pour sa part en aura expédié 253.000 pour 2,97 euros. Il est moins cher donc que la Turquie, mais en exporte pour moitié moins. Des quatre pays «benchmarkés» par le Cedith, il est d’ailleurs le moins cher pour les quatre catégories de produits. Chandails et pulls à 5,39 euros l’unité contre 6,92 par exemple pour la Tunisie ou encore 9,07 pour les pantalons tissés contre 10,56 pour la Turquie. Le secteur textile est le premier employeur industriel du Royaume. 525.000 emplois, dont près de la moitié pour le secteur habillement. C’est d’ailleurs le cas dans la quasi-totalité des pays de la zone méditerranéenne, avec 7 millions d’emplois directs. En Tunisie, le segment habillement emploie autant que le Maroc (le tiers des emplois de l’industrie). En Turquie, un million de salariés travaillent dans le secteur (un quart des emplois industriels). Ces trois pays exportent 90% de leur production vers l’Europe. Et pourtant, en 2005, le Maroc aura participé pour à peine 1,01% du commerce mondial, contre 1,21% pour la Tunisie et 4,29% pour la Turquie. Autant dire que le potentiel reste très large. Cependant, face au deux géants, la Chine avec 27% du marché (74 milliards de dollars) et l’Inde (20 milliards de dollars), c’est David contre Goliath. Sur les coûts, la bataille est perdue d’avance. Impossible, en effet, de concurrencer des coûts de production chinois dix fois moins élevés et l’appétit vorace des exportateurs de ce coin du monde. Seule stratégie pour s’en sortir: passer de la sous-traitance à la co-traitance, c’est-à-dire à la fabrication de produits finis, ne cesse de marteler l’Association marocaine des textiliens (AMITH). Autre sortie possible: fabriquer en de très courts délais de petites séries, ce que les Chinois n’arrivent pas à faire avec leurs gros volumes. Des efforts d’adaptation des entreprises aux nouvelles conditions du marché qui risquent cependant d’être mises à mal par la fin de la politique des quotas européens contre la Chine au 1er janvier 2008 et le reflux en masse des produits «made in China» qui resteront limités sur le marché américain jusqu’en 2009.

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La demande espagnole s’étoffe

Le Maroc aura réalisé en 2006 un chiffre d’affaires de 10,4 milliards de DH avec l’Espagne, soit une progression de 42% par rapport à l’année précédente. Le pays ibérique aura importé l’année dernière, tous fournisseurs confondus, pour plus de 799 millions d’euros de pantalons (120 millions d’unités) et pour 587 millions d’euros de pulls et chandails. Suivent, par ordre décroissant d’importance, les manteaux, imperméables et vestes tissées pour femmes, les parkas, anoraks et blousons, les chemisiers, les chemises, les jupes, les robes et les vêtements pour bébés. Entre 2001 et 2006, ce sont les importations de jupes qui ont connu le plus fort taux de croissance (+ 365%), suivies des vestes, manteaux, impers pour femmes (+ 309 %), des robes (+ 247 %) et des pantalons (+ 191%).
Pour les entreprises qui exportent vers le marché espagnol, les produits les plus attractifs sont les pantalons, t-shirts et polos, les vestes pour femmes, les jupes, les chemisiers et les robes.

Amine BOUSHABA
Desde L’Économiste

L’Algérie ouvre en grand ses portes aux entreprises étrangères

Tuesday, May 29th, 2007

Le quotidien français Le Monde d’aujourd’hui consacre un dossier sur les investissements au Maghreb et souligne que “l’Algérie ouvre en grand ses portes aux entreprises étrangères”. “Les compagnies pétrolières ont longtemps été les seules à investir en Algérie. Ce n’est plus vrai. Entre 2000 et 2006, les investissements directs étrangers (IDE) ont été multipliés par six, et par dix si l’on fait abstraction des hydrocarbures”, écrit le quotidien dans un supplément économique décliné sous le titre : “Le Maghreb prend sa place sur l’échiquier de la mondialisation”. Chiffres à l’appui, il indique qu’entre 2005 et 2006, la hausse a été “supérieure à 50% pour atteindre 1,7 milliard de dollars” et que “la tendance ne s’est pas démentie au cours des premiers mois de l’année”, écrit Le Monde citant un fonctionnaire européen. “Avec une dette extérieure insignifiante et 80 milliards de dollars de réserves en devises, l’Algérie fait mieux que la France”, commente le journal qui estime que “de tous les pays qui courtisent l’Algérie, la France est la plus assidue”. “Soupçonnée de frilosité, la France est le premier investisseur hors hydrocarbures avec un quart du total et le second tous secteurs confondus”, écrit-il. Il souligne, cependant, que ce classement de la France “pourrait changer”, en raison de la présence sur le marché algérien d’autres investisseurs étrangers, dont la Chine, “un acteur jusqu’ici mineur, (qui) connaît une progression étourdissante”. “En 2006, ses investissements ont crû de 170%, lui permettant de devancer l’Allemagne”, écrit-il, en énumérant les principaux grands projets remportés par des entreprises chinoises.

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=77683

Tunisie: La mission du FMI prévoit des perspectives de croissance économique favorables

Tuesday, May 29th, 2007

La mission du Fonds monétaire international (FMI) en Tunisie, a affirmé qu’une gestion efficiente de l’économie a permis d’assurer une croissance relativement forte, tout en préservant la stabilité macroéconomique, plaçant la Tunisie parmi les pays les plus performants de la région.

Cette performance, ajoute la mission dans un communiqué de presse, rendu public le 28 mai 2007, a été reconnue par les instances internationales comme le forum de Davos qui a classé récemment la Tunisie comme le pays le plus compétitif de la région, et l’agence japonaise R&I, qui a relevé la notation souveraine de la Tunisie de BBB+ à A- en 2007.

Dirigée par M. Abdelhak Senhaji, la mission du FMI, qui a séjourné à Tunis depuis le 14 mai 2007, s’est focalisée sur la consolidation de la position macroéconomique et les réformes nécessaires pour accélérer la croissance dans le contexte d’une ouverture croissante de l’économie mondiales.

Elle a eu des discussions et des entretiens avec plusieurs responsables tunisiens, des représentants du secteur bancaire et du monde des affaires, ainsi que les partenaire sociaux sur un vaste nombre de sujets notamment sur les politiques économiques et les perspectives économiques à court et moyen terme.

La stratégie globale, précise la mission, consiste à continuer d’avancer vers une économie du savoir à forte valeur ajoutée.

Cette stratégie s’appuie sur quatre grands axes : consolider la position macroéconomique, poursuivre l’ouverture progressive de l’économie tunisienne, encourager l’investissement privé, notamment dans les secteurs à forte valeur ajoutée, et poursuivre les réformes, en accordant une attention particulière aux systèmes d’éducation et de formation.

Durant les deux dernières années, l’économie tunisienne a montré une grande capacité d’adaptation face à la montée des cours du pétrole et des autres matières premières importées, affichant une croissance relativement forte tout en maîtrisant les équilibres macroéconomiques, souligne la mission.

La croissance du PIB réel s’est ainsi accélérée en 2006, passant de 4 % en 2005 à 5,4 % en 2006. L’inflation a connu un sursaut en 2006 du fait de la montée des cours internationaux du pétrole, mais elle s’est rapidement repliée suite au resserrement de la politique monétaire au second semestre, pour descendre à 2,4 % en moyenne sur les quatre premiers mois de 2007.

Le déficit du solde des transactions courantes demeure soutenable bien qu’il ait augmenté de 1,1 % en 2005 à 2,3 % en 2006 du fait de la montée des cours du pétrole, hors énergie, la balance des transactions courantes est proche de l’équilibre. Néanmoins, la balance des paiements a enregistré un excédent, notamment grâce aux recettes de privatisation.

L’utilisation d’une partie de ces recettes a permis de réduire la dette extérieure totale (y compris la dette à court terme) de 65,4 % du PIB en 2005 à 59,1 % en 2006. Le déficit budgétaire pour 2006 est estimé à 2,9 % du PIB, niveau bien inférieur au taux de 3,6 % projeté dans la loi de finances. En ce qui concerne le secteur bancaire, les indicateurs prudentiels montrent une amélioration sensible en 2006 par rapport à 2003, le radio des créances classées baissant de 24 pc à 19,2 %.

Les perspectives à court et moyen terme restent favorables, se félicite la mission. La croissance du PIB réel devrait, dans ce contexte, s’accélérer pour atteindre environ 6 pc en 2007 et l’inflation devrait avoisiner 3 %.

Les soldes budgétaire et du compte courant de la balance des paiements devraient peu changer.

En dépit de cette bonne performance, le taux de chômage reste relativement élevé, particulièrement chez les jeunes diplômés universitaires qui continuent à rejoindre la population active en nombre croissant.

Pour ramener le taux de chômage sous 10 %, la croissance doit augmenter sensiblement, préconise la mission. Cette croissance doit aussi être plus porteuse d’emplois pour les diplômés universitaires.

Le XIème plan quinquennal énonce la stratégie à moyen terme pour accélérer la croissance afin de passer de 4,75 % par an durant la dernière décennie à environ 6,1 % durant le prochain quinquennat.

Cette accélération de la croissance devrait, dans un premier temps stabiliser, voire diminuer quelque peu le chômage, avant de le réduire sensiblement durant le quinquennat suivant.

Il y a lieu de rappeler que la mission du FMI en Tunisie s’inscrit dans le cadre des consultations régulières au titre de l’Article IV des statuts du FMI, requérent une revue annuelle des politiques économiques de tous les pays membres du FMI. Cette revue sera conclue par la préparation d’un rapport qui sera discuté par le Conseil d’Administration du FMI en juillet 2007.

Les conclusions préliminaires de la mission ainsi que le rapport final seront publiés sur le site web du FMI :www.imf.org/external/country/TUN/index.htm. Les rapports des années précédentes et d’autres publications du FMI sont aussi disponibles sur ce site.

Tunisia Online
Desde all Africa

Nouvelle réglementation sur le transfert des devises : La Banque d’Algérie renforce le contrôle sur le commerce extérieur

Tuesday, May 29th, 2007

Les exportations et importations de titres comme les obligations sont interdites.

La Banque d’Algérie durcit le contrôle sur des opérations d’exportation et d’importation ainsi que sur le transfert des fonds vers l’étranger. C’est du moins ce qui ressort du règlement relatif aux règles applicables aux transactions courantes avec l’étranger et aux comptes devises publié dans le Journal officiel du 13 mai dernier. Le règlement définit le principe de la convertibilité de la monnaie nationale pour les transactions internationales courantes et les règles applicables en matière de transfert de et vers l’étranger liées à ces transactions, ainsi que les droits et obligations des opérateurs du commerce extérieur et des intermédiaires agréés en la matière. Le document précise que les paiements et transferts afférents aux transactions internationales courantes sont libres. Au sens du règlement, il est entendu par paiements et transferts afférents aux transactions internationales courantes les paiements et transferts effectués au titre des opérations du commerce extérieur sur les biens, les services, notamment l’assistance technique et les opérations courantes liées à la production, les paiements effectués au titre d’intérêts sur des prêts et revenus nets d’autres investissements et enfin les remboursements d’emprunts. Le règlement de la Banque d’Algérie avertit, sauf autorisation expresse de la Banque d’Algérie, l’exportation de même que l’importation de tout titre de créance, valeur mobilière ou moyen de paiement libellé en monnaie nationale sont interdites. Aussi, la constitution d’avoirs monétaires, financiers et immobiliers à l’étranger par les résidents à partir de leurs activités en Algérie est interdite. Le règlement de la Banque d’Algérie des règles applicables aux opérations de commerce extérieur sur biens et services. Au-delà des règles générales, pour l’acceptation des dossiers de domiciliation et de tout engagement devant mener à un paiement par transfert de devises vers l’étranger, l’intermédiaire agréé, les banques commerciales en l’occurrence, doit tenir compte de la régularité de l’opération concernée au regard de la législation et de la réglementation en vigueur, et de la surface financière de son client. Les transferts en devises, souligne le document, sont réalisés dans le respect de la législation et de la réglementation en vigueur, conformément aux clauses contractuelles et en conformité avec les règles et usages internationaux. Le montant à transférer ne peut excéder ni la part transférable prévue par le contrat et son avenant, ni le montant des factures définitives du bien ou du service importé. Tout écart par rapport aux montants initialement indiqués doit être dûment justifié. Lorsque l’importation fait l’objet d’un financement extérieur, l’intermédiaire agréé doit s’assurer, lors de la domiciliation du contrat, que le financement et les conditions qui lui sont attachées sont en adéquation avec les modalités définies par la Banque d’Algérie. Une déclaration de la dette extérieure est transmise à la Banque d’Algérie suivant les règles et procédures en vigueur. L’intermédiaire agréé exécute, sur ordre de l’opérateur, tout transfert à destination de l’étranger sous réserve de la remise par cet opérateur des documents attestant l’expédition des marchandises à destination exclusive du territoire douanier national et les factures définitives relatives. Le transfert peut également s’effectuer sur la base des factures définitives et des documents douaniers de mise à la consommation des marchandises. Le transfert pour règlement des importations de services s’effectue sur la base du contrat et/ou de la facture définitive dûment visée par l’importateur résident accompagné de l’attestation de service fait ainsi que de toute autre pièce ou autorisation éventuellement requise, délivrée par l’administration compétente. Le transfert au titre d’importation de services dans le cadre d’une sous-traitance doit être expressément prévu par le contrat de base. Concernant les exportations, le document de la Banque d’Algérie explique les règles relatives aux exportations de biens et de services. Le règlement précise que lorsque l’exportation a lieu au comptant, l’exportateur doit rapatrier la recette provenant de l’exportation dans un délai n’excédant pas 120 jours, à compter de la date d’expédition pour les biens ou de la date de réalisation pour les services. Lorsque le paiement de l’exportation est exigible dans un délai excédant 120 jours, l’exportation ne peut avoir lieu qu’après autorisation des services compétents de la Banque d’Algérie.

M. R.
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=77681

Rail, énergie, télécom, btp… Les projets d’investissements étrangers enregistrés en 2006

Tuesday, May 29th, 2007

Les demandes d’agrément se sont envolées dans le secteur bancaire.

L’Algérie a attiré en 2006 plus de 100 projets d’investissements rapporte le Réseau euroméditerranéen d’Agences de promotion de l’investissement, (Anima) dans son dernier rapport consacré aux investissements directs étrangers (IDE) dans la région Meda. Le secteur de l’énergie vient en tête en 2006, avec un bon tiers des montants investis en Algérie. Ce sont les télécoms qui suivent avec 500 millions d’euros, les opérateurs étrangers cherchant à prendre une part croissante d’un marché très profitable. Le pays n’est pas non plus épargné par la fièvre immobilière qui a saisi la région. Avec près de 20% des montants investis en 2006, le secteur du BTP et des transports vient donc en 3e position. En plus des projets autoroutiers, le rail devrait profiter de formes inédites d’investissements, illustrées par le partenariat Mittal Steel/Ferphos/SNTF pour former une nouvelle société mixte de transport ferroviaire, dont Mittal sera actionnaire à 60%, afin de pouvoir enfin transporter de façon performante le minerai. Anima, en citant l’Observatoire de l’investissement en Méditerranée (Mipo), élabore une liste de projets détectés en 2006. Dans le secteur de l’agroalimentaire, Anima cite entre autres l’ouverture d’une biscuiterie par Danone à Réghaïa, et l’acquisition par le groupe français de la société algérienne d’eau embouteillée Tessala. Dans le même secteur, le rapport fait référence au rachat par Lesaffre, leader mondial dans la fabrication de levures et d’extraits de levure, des unités de fabrications fraîches d’Oued-Smar et de Bouchegouf ainsi qu’à l’ouverture d’une raffinerie d’huile végétale par le géant saoudien de l’agroalimentaire Savola, qui serait opérationnelle vers la mi-2007. Dans les banques, les demandes d’agrément se sont envolées. Il y a du monde au portillon. Les grands acteurs internationaux comme les banques des pays voisins préfèrent développer leurs propres structures alors que la privatisation du Crédit populaire d’Algérie se fait attendre. Au-delà des banques telles que la Calyon (France) et Fransabank (Liban) et HSBC (Royaume-Uni) déjà autorisées, le document d’Anima souligne l’intérêt des banques marocaines BMCE et Attijari Wafa Bank (Maroc) de s’installer en Algérie. Le rapport cite aussi les banques tunisiennes Biat et BTEI, Blom Bank du Liban, Al-Salam Bank Algeria, filiale d’Amlak Finance, et Emaar Properties (Émirats arabes unis) et l’américain Brinks. Le rapport rappelle, bien sûr, les projets d’extension de réseaux pour les banques françaises déjà installées. Dans les assurances, Anima évoque la compagnie d’assurance-vie de BNP Paribas, Cardif, Control Risks (Royaume-Uni) et le courtier français d’assurance Gras Savoye. Le secteur du BTP, immobilier et logistique attire beaucoup de monde. “Bouygues crée une filiale en Algérie. Lafico (Libye) va construire un centre des affaires à Birkhadem avec Cosider. Magest (Canada) a gagné un contrat de 65 millions d’euros et construira un centre commercial de 25 000 m2 à Oran. Un consortium de 33 PME italiennes lance un projet immobilier, touristique et culturel de grande envergure dans la wilaya d’Oran. Le groupe français Veolia crée une branche algérienne. Epur (France) s’intéresse au traitement des déchets industriels dans la wilaya d’Alger via un partenariat algéro-français, la société tunisienne Alkimia achète une usine du groupe algérien Asmidal…”, rapporte Anima. Dans la chimie, le rapport affirme que l’entreprise saoudienne Amiantit Company va créer une joint-venture en Algérie pour fabriquer des tuyaux en polyester et qu’Orascom envisage la construction d’une usine de production d’engrais chimiques avec Sonatrach. Concernant la branche ciment, verre, minéraux, le document d’Anima fait référence au rachat par l’entreprise italienne Buzzi Unicem, de 35% des actions du cimentier algérien Hadjar Soud et une participation équivalente de Sour El-Ghozlane. GMA Ressources (Australie) a investi 30 millions dollars US dans une usine de broyage et de production d’or. L’allemand Knauf intéressé par le marché algérien du logement, l’industriel achète à hauteur de 50% la plâtrière Fleurus d’Oran. Le français Lafarge envisage la réalisation d’une usine de production de plâtre et de produits dérivés à Bouira avec Cosider. L’australien Terramin a acquis une part de 65% dans la mine de zinc d’Oued Amizour et a accepté de dépenser 6,6 millions de dollars pour l’exploration. Autant de projets listés par Anima dans ce secteur. Dans le domaine de l’énergie, environ 16 projets ont été détectés, entre autres le rachat par l’allemand Linde de l’entreprise nationale algérienne de gaz Engi, pour 48,5 millions d’euros. Le document rapporte que le groupe canadien international Electric Rigs a créé une filiale algérienne pour fournir les appareils de forage des filiales de la Sonatrach. Wood Group, numéro 1 anglais des services pétroliers, rachète l’algérien Somias, spécialisé dans la maintenance des installations pétrochimiques. Évidemment, Anima fait référence aux investissements d’Anadarko, British Gas, Cepsa, Dutch Shell, Endesa, Gaz Natural, Gazprom, GDF… Dans les machines mécaniques, anima parle de l’installation en Algérie d’ABC Minet, entreprise française d’échafaudages et matériels de construction, avec un bureau à Alger et un dépôt logistique à Bouira. Le français Fact et l’allemand Bitzer vont ouvrir une nouvelle ligne de montage de froid en Algérie. Dans le médicament, la jordanienne Dar Al-Arabia crée trois unités pour la fabrication de médicaments dans la nouvelle ville de Sidi-Abdallah. Astra, le conglomérat saoudien, participe à la création de l’usine Al-Kindi de médicaments, pour un coût global de 70 millions de dollars US, dont 30 millions pour la 1re phase. Dans le textile, la marque allemande, Hugo Boss, va s’implanter en Algérie à travers un accord de distribution. Le leader français dans les textiles à usage médical ouvre une filiale de distribution et fabriquera en Algérie des vêtements pour grands brûlés.

Meziane RABHI
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=77673

Libia e India firman acuerdo de cooperación en el sector energético

Tuesday, May 29th, 2007

Libia e India anunciaron en Trípoli la firma de una serie de acuerdos de cooperación que incluyen el sector de la energía y la preparación de un plan de inversiones, informó hoy la agencia de prensa libia Jana.

La agencia de noticias señala que los acuerdos fueron firmados con motivo de la visita oficial a Libia del ministro hindú de relaciones exteriores, Shri Pranab Mukherjee, que concluyó esta tarde su visita oficial al país norafricano.

El ministro señaló a la prensa que su país dispone de compañías que están interesadas en la exploración de posibles yacimientos de gas natural y petróleo, tanto en el territorio libio como en su plataforma marítima.

Añadió que se trata de la primera visita a Libia de un alto responsable gubernamental de su país en los últimos veintidós años y tiene también como objetivo reforzar las relaciones entre los dos países.

Indicó, asimismo, que la India pone a disposición de Libia su saber hacer tecnológico en el sector de las pequeñas y medianas empresas, en tanto que las autoridades de la ‘Yamahiria’, en el encuentro sostenido ayer con el líder libio Muamar Al Gadafi, le reafirmaron su deseo de recabar ayuda para sus sectores de la educación y el desarrollo.

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