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Archive for April, 2007

Tunisie : Concurrence et vraie régulation, seule voix passante pour les télécoms !

Monday, April 30th, 2007

Un conseil ministériel, présidé vendredi, par le président Zine El Abidine Ben Ali, a été consacré, le 27 avril 2007, à l’examen des perspectives de promotion du secteur des télécommunications. Le conseil a passé en revue les principaux indicateurs du secteur, s’agissant notamment de la qualité des prestations, du nombre d’abonnés et de l’apport des télécommunications aux secteurs de l’investissement et de l’emploi. Le conseil a aussi passé en revue les problématiques posées, en particulier concernant la concurrence et les services innovants et à valeur ajoutée.
Deux choses importantes attirent l’attention dans ce communiqué de la présidence de la République. D’abord l’étude lors de ce conseil de la question de la concurrence. La Tunisie vit en effet maintenant une situation inédite. Le pays est en phase de mutations profondes, avec des stratégies et des moyens énormes. Des stratégies pour booster ce secteur duquel dépendent, toute l’économie et le secteur des services en tant que relais des exportations conventionnelles, toute l’économie numérique et du savoir sur laquelle la Tunisie a bâtit sa stratégie d’emploi et de création d’entreprises.
Dans cette phase de mutations, il y a principalement Tunisie Télécom, l’opérateur qui tient dans une seule main toute l’infrastructure des télécommunications dans toutes ses composantes, filaire et autres. Tunisie Télécom est le seul opérateur fixe, il est le seul et unique opérateur data et c’est entre ses seules mains qu’il tient le Backbone national (Est-ce encore normal alors que ce prépare l’interconnexion des ministères et autres et TT se privatisera à plus grande échelle ?) et toute la bande passante internationale. Tunisie Télécom dont on avait beaucoup espéré du partenaire stratégique et qui se met d’abord à vouloir rentabiliser ce qui existe avant d’essayer d’investir dans de nouvelles choses, jusqu’à se demander si elle aurait bien lancé son second appel d’offre ADSL, si elle n’était pas encore à 65 % entreprise publique. Tunisie Télécom qui s’investit dans le GSM et oublie totalement (au moins jusqu’à présent) le réseau fixe ! Tunisie Télécom qui «utilise» (On le sait, on n’a pas arrêté de nous le répéter sans preuve aucune, que tout est réglementaire) ce fixe pour remporter des contrats signés avec son concurrent !
En face de TT, il y a des FAI qui n’ont que très peu de pouvoir pour améliorer l’Internet ou l’Adsl par exemple. En face de TT, il n’y a qu’elle pour décider quel service offrir et quel autre supprimer, pour fixer les prix et les tarifs, y compris pour des centaines d’entreprises de SMS à valeur ajoutée qu’elle veut obliger à changer de contrat et qu’elle ne paie que lorsqu’elle veut ! Ce n’est pas tant parce qu’on est contre TT qu’on évoque ces questions. Au contraire, c’est parce qu’on voudrait qu’elle reste cet important support du développement des TIC qu’on les évoque, qu’elle reste aussi l’entreprise citoyenne qu’elle était avant de tremper dans les eaux (parfois troubles) de la rentabilité économique et financière à tout coût.
La solution reste la libre concurrence. Le conseil ministériel présidé par le Chef de l’Etat tunisien Zine El Abidine Ben Ali, le confirme lorsqu’il insiste sur «l’impulsi pensée. Et la concurrence par, comme le souligne aussi le Chef de l’Etat tunisien, «l’optimisation du rôle organisationnel de l’instance nationale des télécommunications».
Cette entité ne semble en effet pas, pour l’instant jouer le rôle qui doit être le sien. A lire certains compte-rendu, publiés sur son propre site Web, de plaintes déposées par l’un ou l’autre des opérateurs de téléphonie GSM qu’elle renvoi devant les tribunaux au lieu de trancher par elle même, on aurait même qu’elle ne veut pas ou qu’elle a peur de jouer son rôle de régulateur impartial et subjectif ! A voir aussi que chacun de ces opérateurs (y compris dans le domaine de l’Internet d’ailleurs) donne ses propres chiffres de tous genres sans que cette instance ne broche, on se demanderait presque ce que cette instance fait ! Qui mieux que cette autorité (revue et corrigée peut-être) pourrait veiller à l’application de cette directive du Chef de l’Etat tunisien lorsqu’il réaffirmait, au cours de ce dernier conseil ministériel, «l’impératif de la haute qualité, concernant les services de télécommunication, de manière à fournir à l’entreprise économique un outil de compétitivité efficace et de satisfaire l’aspiration de tous les usagers à de meilleures prestations». Cela devrait être aussi le cas pour l’Internet où la gabegie la plus complète règne au mépris total du consommateur qui ne sait plus à quel saint se vouer, entre une TT qui se dit Nikel et tout en règle de toutes les côtés de la connexion et les FAI qui ne font que renvoyer l’ascenseur au même TT qui fait payer tout le monde en arguant que le mot Adsl signifie bien «débit non garantit». Elle garantit pourtant notre paiement ! A-t-on d’ailleurs un autre choix en l’absence d’un vrai régulateur ?

K. Boumiza
www.africanmanager.com

Tunisie : Au terme du premier trimestre 2007, le déficit courant s’est établi à 348MDT ou 0,8% du PIB, pour un taux d’inflation qui se stabilise à 2,5%

Monday, April 30th, 2007

Communiqué du Conseil d’Administration de la BCT :
Le conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie (BCT) a tenu, lundi, sa réunion périodique consacrée à l’examen de la conjoncture économique et financière au double plan international et national.
La conjoncture internationale a été marquée, au terme du mois d’avril 2007, par un ralentissement du rythme de l’activité économique aux États-unis et au Japon et par une consolidation de la croissance dans la zone euro et son accélération en Chine.
Des tensions inflationnistes sont apparues à partir du mois de mars dernier, sous l’effet de la hausse des prix du pétrole et de plusieurs autres produits de base, alors que les marchés internationaux des changes ont connu une progression record de l’euro et de la livre sterling vis-à-vis du dollar et du yen japonais.
Concernant l’économie nationale, la consolidation de la production industrielle, de l’activité touristique et des échanges commerciaux, s’est poursuivie. Au plan des équilibres globaux, la hausse soutenue des prix des hydrocarbures et des produits de base et l’augmentation sensible des dépenses au titre de la compensation constituent une source de pression sur l’équilibre du budget de l’État et des paiements courants.
Dans le secteur industriel, l’indice général de la production a progressé, au cours des deux premiers mois de 2007, de 8,8 pc contre 2,7 pc durant la même période de l’an passé, en relation surtout avec l’augmentation importante dans les industries mécaniques et électriques et la reprise enregistrée dans le secteur du textile et habillement, comme en témoignent l’accélération de la consommation d’électricité de haute et moyenne tensions et la progression des importations de matières premières et demi-produits de 34,7 pc au terme du 20 avril.
Au niveau du secteur touristique, la progression des entrées de touristes européens et maghrébins s’est poursuivie durant le premier trimestre de l’année en cours. Concernant les échanges commerciaux avec l’extérieur et selon les données disponibles au 20 avril 2007, les exportations se sont accrues de 27,2 pc et les importations de 24,1 pc, portant le taux de couverture à 82,6 pc.
L’accroissement des exportations a concerné, notamment, les industries mécaniques et électriques, le textile et habillement et les produits agricoles, de la pêche et des industries agro- alimentaires.
Quant à la hausse des importations, elle a touché, surtout, les produits alimentaires, les matières premières et demi-produits et les biens d’équipement.
Les recettes touristiques en devises ont augmenté, jusqu’au 20 avril de l’année en cours, de 11,3 pc atteignant 630 MDT, et les revenus du travail se sont accrus, au cours de la même période, de 6,2 pc pour se situer à 386 MDT.
Compte tenu de ces évolutions, le déficit courant s’est établi à 348 MDT ou 0,8 pc du PIB, au cours du premier trimestre 2007, contre 179 MDT et 0,4 pc durant la même période de l’an passé.
Les avoirs nets en devises se sont élevés, le 27 avril 2007, à 8.595 MDT ou l’équivalent de 148 jours d’importation.
Sur le plan monétaire, l’agrégat M3 et les concours à l’économie ne sont accrus, à fin mars 2007, de 1,9 pc et 1,5 pc, respectivement.
Afin de réguler le niveau des liquidités du marché monétaire, la banque centrale est intervenue en fournissant en avril 2007, une enveloppe moyenne quotidienne de 257 MDT contre 124 MDT au cours du mois de mars.
Pour ce qui est du taux d’intérêt sur le marché monétaire, il a fluctué entre 5,13 pc et 5,40 pc pendant le mois de mars 2007, donnant lieu à un taux moyen de 5,36 pc, contre un taux directeur de la banque centrale de 5,25 pc.
Concernant l’évolution des prix, le taux d’inflation s’est stabilisé, durant le premier trimestre de l’année en cours et pour le troisième mois consécutif, au niveau de 2,5 pc contre 4,3 pc durant la même période de 2006.
Sur le marché des changes, le dinar a enregistré, depuis le début de l’année en cours et jusqu’au 27 avril 2007, une baisse de 2,1 pc vis-à-vis de l’euro et une appréciation de 1 pc contre le dollar.
A la lumière de ces évolutions, le conseil d’administration a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la banque centrale.

BCT
www.bct.gov.tn

Nueva sociedad inmobiliaria

Monday, April 30th, 2007

El grupo español Filmar, junto con el marroquí Addoha, han constituido la empresa Gilmaroc Seaside Resort, con un capital de 5 millones de DH y sede social en Tánger, que estará especializada en la promoción inmobiliaria. En un primer momento, la empresa pretende edificar un complejo turístico en Tánger, con una inversión de 3.900 millones de DH.

http://www.marruecosdigital.net

Inversiones extranjeras: las participaciones estratégicas dominan

Monday, April 30th, 2007

Las inversiones extranjeras en la bolsa de Casablanca aumentaron en 2006 por quinto año consecutivo, hasta los 124.000 millones de DH (11.270 millones de euros, un 37,8% más que en 2005). Sin embargo, la tasa de participación de la inversión extranjera sobre el total se reduce al 29,7%, frente al 35,6% de 2005. Esto es debido al aumento proporcionalmente mayor de la inversión marroquí. La inversión extranjera en la bolsa marroquí está dominada en un 93% por las participaciones estratégicas.

http://www.marruecosdigital.net

Fonds d’investissement et IDE: La montée en puissance

Saturday, April 28th, 2007

Par la durée de leurs investissements, on distingue
communément trois grandes sortes de fonds: Les fonds de
pension qui placent l’argent de futurs retraités pour la
plupart anglo-saxons à long terme ; les hedge-funds, ces
fonds spéculatifs intervenant à court terme sur les
marchés financiers et enfin les fonds d’investissement qui
acquièrent des entreprises pour un certain nombre
d’années (en moyenne 3 à 6 ans), les sortent de la bourse
en vue de les redresser et réaliser des plus-values.
Les fonds d’investissement* appelés également fonds de
private equity sont ainsi des organismes de détention
collective d’actifs financiers. La déréglementation des
marchés financiers et les différents programmes de
privatisation mis en place au niveau mondial depuis une
vingtaine d’années ont fortement favorisé le rôle de ces
investisseurs institutionnels dans le capital, non
seulement des grandes entreprises mais de plus en plus
dans celui de PME non cotées en bourse (notamment dans
les secteurs à haute teneur technologique). C’est à ce titre
que l’étude de leurs stratégies de « placement »
et leur interaction avec les IDE peut être intéressante.
La force de ces fonds réside principalement dans
leurs techniques de financement, des montages
sophistiqués qui amplifient leurs capacités d’achat
(la plus utilisée étant celle du LBO pour Leverage
Buy Out, une opération financière à effet de levier).
Leur montée en puissance au cours de ces dernières
années est spectaculaire puisqu’ils ont franchi en
2006 le cap des 600 Milliards de Dollars US de
transactions et qu’ils sont à l’origine de plus de 18%
des opérations de fusions-acquisitions en Europe.

*: les plus importants ont pour nom Texas Pacific Group,
Carlyle, Blackstone, Cinven ou Fidelity Investments et gèrent
des dizaines voire des centaines de Milliards de
Dollars chacun. La grande majorité de ces fonds d’investissement
sont anglo-saxons.

Influences dans les stratégies de
développement des entreprises
et implications pour la Tunisie

Par leurs exigences communes en matière de gouvernance,
les fonds d’investissement contribuent au
renforcement du « pouvoir financier » sur le contrôle
des entreprises. Leur influence directe sur la stratégie
des firmes imposent à ces dernières un retour sur
investissement d’au moins 15%, engageant leur
management vers des choix de rentabilité de court
terme plutôt que dans des stratégies industrielles de
long terme. C’est particulièrement cette implication
dans le management des entreprises qui différencie
ces investisseurs des investissements de portefeuille.
Au nom de la « création de valeurs » chers à ces
investisseurs institutionnels, se met souvent en place
une nouvelle culture d’entreprise privilégiant cette
volonté de rapide rentabilité et prenant également
de plus en plus en compte des questions d’ordre
environnemental, éthique ou social - investissement
socialement responsable…
Ce souci de rentabilité amènera beaucoup plus facilement
les entreprises sous contrôle de ces fonds à se
délocaliser et profiter de sites plus compétitifs. A
charge ensuite pour la Tunisie,qui peut être un pays
d’accueil potentiel de pérenniser l’investissement
réalisé si le fonds se dégage plus ou moins rapidement
de l’entreprise. Le rôle de ces fonds dans les
stratégies de management et de développement des
entreprises qu’ils détiennent est donc favorable à un
redéploiement à l’international et à une vision plus
globalisée de développement, chose qui n’est pas
toujours le cas pour les managements de type
familial.

FIPA-Tunisia

Tunisie-IEE: Une croissance continue depuis 1990

Saturday, April 28th, 2007

L’industrie manufacturière électronique et électrique qui enregistre une croissance continue depuis les années 1990 et qui suscite l’intérêt d’un certain nombre d’investisseurs internationaux, est rapidement en passe de devenir l’une des forces motrices de l’économie
tunisienne. En 2006, le secteur représentait environ 20% de l’ensemble des exportations tunisiennes qui s’élevaient à hauteur de 11,6 milliards de dollars. Les ventes à l’étranger ont enregistré une progression nettement supérieure à la croissance du marché intérieur de 12,6%
en moyenne. Le secteur, comme beaucoup d’industries en Tunisie, s’est consolidé à l’issue de l’ accord de libre-échange avec l’UE, grâce auquel les biens industriels tunisiens ont désormais libre accès aux marchés européens et sont exemptés de droits de douane.
C’est en partie cet accord commercial avec l’UE, ainsi que d’autres accords similaires signés avec les pays africains et du Moyen-Orient, qui ont incité un certain nombre de sociétés électroniques à s’installer en Tunisie. Cisco, STMicroelectronics, Delphi, General Electric, Siemens, Valeo, Lucent Technologies, Lear, Alcatel, Microsoft et Philips font partie de ces sociétés internationales qui ont choisi d’implanter leurs opérations en Tunisie.
Le secteur emploie directement quelque 45 000 tunisiens, et bien plus encore si l’on tient compte des postes crées par les sous traitants. Par ailleurs, le gouvernement apporte son appui financier en matière d’éducation et de formation en électronique afin d’augmenter l’offre de main d’oeuvre et relancer ainsi l’emploi.
La Tunisie offre un certain nombre d’avantages fiscaux aux entreprises étrangères opérant dans le domaine électronique et technologique qui souhaitent s’installer en Tunisie, notamment à travers les parcs industriels dédiés aux industries technologiques. L’État couvre également les frais de formation pour la population locale, et met à disposition des sociétés étrangères l’exonération ou le remboursement des droits de douane et autres taxes pour les biens d’équipement ou les matériaux de production importés.
Fin mars, l’entreprise française Lacroix Electronique inaugurait son second site de production à Zibra, dans le gouvernorat de Zaghouan, à 60 km de Tunis. La nouvelle usine, qui emploie 170 personnes, réalise une production quotidienne de 10 000 cartes électroniques, ainsi que d’autres composants électroniques.
Les stratégies futures relatives à la consolidation des investissements étrangers en Tunisie, notamment les investissements en matière d’industries fortes en technologie, s’articulent autour de l’amélioration du climat des affaires dans le pays a déclaré Monsieur Khélil Lajimi Secrétaire d’État auprès du Ministre du Développement et de la Coopération Internationale chargé de l’Investissement Extérieur à l’occasion de la cérémonie d’inauguration de l’usine le 23 mars
dernier. Yves Krotoff, PDG du groupe Lacroix, a ajouté que le sérieux des efforts du gouvernement tunisien en matière d’attraction des investissements directs étrangers a facilité
l’intégration de son groupe au tissu industriel du pays.
L’afflux des investissements dans le domaine électronique n’est pas à sens unique, puisque l’industrie tunisienne est en pleine croissance, en dehors de ses frontières. En novembre dernier, l’entreprise Fuba Tunisie, spécialisée dans la production de circuits imprimés pour l’industrie électronique, télécoms et automobile, est devenue actionnaire majoritaire dans le capital de son partenaire Fuba Printed Circuits en Allemagne. Fin 2006, Fuba Tunisie, qui fournit des sociétés comme Siemens, Bosch, Delphi, Alcatel et Schneider, inaugurait l’extension de son unité à Bizerte, avec un investissement de 8,3 millions de dollars, sa capacité de production ayant augmenté de 200% au cours des quatre dernières années.

www.Oxfordbusinessgroup.com

La BT choisie meilleure banque

Saturday, April 28th, 2007

La Banque de Tunisie (BT) a été élue meilleure banque en Tunisie par la firme internationale d’investissement « The Global Finance ». Cette distinction vient couronner les efforts déployés par la banque de Tunisie depuis des années pour améliorer la qualité de ses services.
L’instance internationale a basé sa sélection sur des critères aussi bien objectifs que subjectifs, englobant la performance de la banque ces dernières années et les résultats de la stratégie
adoptée pour l’amélioration de sa compétitivité.
La BT, qui figure parmi les plus importantes banques universelles tunisiennes, a vu son chiffre d’affaires grimper remarquablement ces dernières années, grâce notamment aux efforts qu’elle
déploie depuis quelque temps pour se rapprocher de sa clientèle. Cette distinction internationale témoigne de l’intérêt que portent les organismes financiers internationaux au secteur bancaire tunisien, qui ne cesse de se forger une bonne image au-delà des frontières.
En effet, le système bancaire tunisien a fait l’objet de plusieurs réformes et contribué
efficacement à la croissance des entreprises tunisiennes en finançant leurs différents projets de développement réalisés sur le marché local ou même au niveau de l’export.
La BT recevra cette nouvelle distinction en marge de la rencontre annuelle organisée par le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale (BM) dont les assises sont prévues au mois d’octobre prochain à Washington aux Etats-Unis.

Africanmanager

L’indice du climat des affaires en Tunisie

Saturday, April 28th, 2007

Avec un indice de 25,4 points (4e trimestre 2006), l’indice de confiance enregistre son plus haut niveau sur une période de 4 ans (2003-2006), selon les derniers résultats publiés par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) basé à Tunis. L’indice, qui est à sa 35ème édition, semble ainsi confirmer l’amélioration progressive du climat des affaires en Tunisie.
Les chefs d’entreprise interrogés par l’IACE sont plus nombreux (45,9% contre 25,8%) à juger que la situation économique globale sera meilleure durant le 1er semestre 2007 ; et ils sont
moins nombreux que lors du 3ème trimestre 2006 (47,6% contre 58,1%) à estimer que la situation économique n’enregistrera pas de changement. Les entrepreneurs ayant participé à cette enquête sont beaucoup plus nombreux (70% contre 38,4%) à déclarer être favorables à une augmentation des investissements de 10 à 20%. Le pourcentage de ceux qui envisagent des investissements en croissance de plus de 20%, est resté relativement stable (30% contre 30,8%). Selon cette enquête, les exportateurs sont, probablement les entrepreneurs les plus heureux ; pour 50% d’entre eux, ils devraient enregistrer de meilleurs résultats au cours du 1er
semestre 2007 (26,3% seulement le trimestre précédent); et 42% estiment pouvoir maintenir leurs niveaux d’exportations.
IACE

www.investintunisia.tn

Textile et habillement : La Tunisie, un site toujours aussi attrayant

Saturday, April 28th, 2007

Décidément, le site tunisien intéresse toujours les grandes enseignes internationales du textile. Le géant italien Benetton compte investir pas moins de 36 millions de dinars tunisiens dans un grand projet de finissage dans la région de Monastir (centre du pays) sur une superficie de 14.000 m². De sources concordantes, il s’agit de créer 10 projets au total dans différentes catégories (mailles, chaîne, trame…) une aubaine pour le secteur. Rappelons que Benetton Tunisie regroupe quelque 100 sous-traitants dans le domaine de la confection employant plusieurs milliers de personnes. Le groupe Benetton, qui a dévoilé son plan de développement
pour les trois années à venir, a particulièrement mis l’accent sur la délocalisation de sa production hors Italie. Benetton est présent dans plusieurs pays tels la Tunisie, les pays d’Europe de l’Est (Hongrie, Croatie…). Le secteur textile semble avoir bien amorti le choc du
démantèlement des Accords multifibres (AMF). Alors que l’on craignait le pire (fermetures en série, banqueroutes…), les entreprises semblent avoir tiré leur épingle du jeu. La mondialisation, tant au niveau local que sur le marché des donneurs d’ordres, a tout de même laissé des séquelles. Aujourd’hui, les défis sont plus importants, et la nature même de la demande des marchés a changé. L’offre migre davantage vers les produits finis. Des enjeux tels la formation, les investissements matériels et financiers, les besoins de fonds de roulement pour les entreprises, qui passent de la sous-traitance à la co-traitance ou au produit fini, sont de plus en plus conséquents. Ce secteur emploie 204.000 personnes et assure plus de 45% du total des exportations manufacturières tunisiennes. De plus, le secteur compte plus d’un millier d’entreprises étrangères. Actuellement, les entreprises misent sur l’amélioration du sourcing. Il s’agit prioritairement de hisser la qualité et de maîtriser les coûts, un gros enjeu. L’accord Tunisie/Turquie, qui permet d’importer la matière première en franchise de douane représente un sérieux coup de pouce.

www.leconomiste.com

IDE - Maroc : Une success story : Telefonica investit le marché des télécommunications

Saturday, April 28th, 2007

A la suite de l’ouverture du marché des télécoms au privé et grâce à une offre record, le consortium mené par Telefonica a acquis, en juillet 1999, la deuxième licence GSM du pays pour un montant de 1,1 milliard de dollars (10,8 milliards de DH). Le nouvel opérateur télé phonique, Medi Telecom (Méditel) devint ainsi le concurrent de l’opérateur historique Maroc Télécom dans la téléphonie mobile.

Avec l’obtention en juillet 2005 de la seconde licence marocaine pour la téléphonie fixe, assortie d’un plan d’investissement dans le fixe et internet de 5 milliards de dirhams sur 3 ans, puis l’acquisition d’une licence UMTS en juillet 2006 pour 320 millions de dirhams Méditel s’est rapidement imposé comme un acteur majeur des télécoms dans le Royaume. Au 31 décembre 2005, l’opérateur revendiquait plus de 4 millions d’abonnés, tandis qu’il n’a lancé ses offres pour le fixe qu’en mai 2006 en espérant faire aussi fort que sur le marché de la téléphonie mobile.
Telefonica, via sa division opérationnelle Telefonica Moviles, et le Portugais PT Moveis, qui détiennent chacun 32,18% des parts de Méditel (le reste du capital est partagé entre des partenaires marocains) se montrent satisfaits des fruits que portent leurs investissements massifs dans les infrastructures télécoms du Maroc.
Le géant espagnol est également présent dans le secteur des centres d’appels par le biais d’Atento Marruecos, filiale d’Atento (elle-même filiale à 81% de Telefonica), implantée au Maroc depuis 2000. Avec trois plateformes à Casablanca, Tanger et Tetouan, Atento possède plus de 1 000 positions (téléconseillers) et représente ainsi un des principaux acteurs du secteur. La création de 230 positions supplémentaires est prévue à Tanger. L’investissement s’est élevé à 80 millions de DH (7,5 millions d’euros) pour chaque centre. Atento Marrueco a notamment pour client Méditel, la Royal Air Maroc et le Crédit du Maroc.

Desde Audinet Tunisie

Presidente de Intel inicia nuevos proyectos para revitalizar al Líbano

Thursday, April 26th, 2007

Beirut, (ORBITA).- Tras el anuncio de un esfuerzo de colaboración con otras corporaciones para ayudar a revitalizar al Líbano, Craig Barrett, presidente del consejo de administración de Intel, dedicó hoy nuevos proyectos a mejorar la educación, la atención a la salud y el acceso de las computadoras a Internet para sus ciudadanos.

El viaje de Barrett es el más reciente en beneficio de la Sociedad para el Líbano. A través del grupo, Intel Corporation, Cisco Systems, GHAFARI Inc., Microsoft y Occidental Petroleum proporcionan recursos que se necesitan urgentemente para traer crecimiento económico y estabilidad a largo plazo al país.

“Resulta gratificante ver resultados concretos en el avance de las bases económicas y sociales del Líbano a través del trabajo de Intel con los sectores privados de los Estados Unidos y del Líbano”, dijo Barrett en un día repleto de recorridos, revelaciones e iniciativas, entre las que se cuentan:Intel está instalando redes inalámbricas de vanguardia para acelerar el uso de tecnología y conexiones de computadoras de alta velocidad para tener acceso a los vastos recursos de conocimientos de Internet. Se implementan sistemas WiMAX en dos hospitales, una escuela y dos centros comunitarios de Burj Al Barajneh, Nabatiyeh y Beirut. La tecnología inalámbrica de más largo alcance es considerada una forma más eficiente de integrar conectividad a áreas de difícil acceso y remotas menos adecuadas para la instalación de cables o cableado telefónico.

ORBITA

Des Normes d’audit financier en Tunisie

Thursday, April 26th, 2007

L’Ordre des Experts Comptables requiert que les audits soient conduits conform ément aux normes ISA, la question qui se pose est plutôt celle de l’application des normes que celle de leur qualité. Cela ne s’applique pas aux audits conduits par les techniciens de la comptabilité du moment que la Compagnie des Comptables n’a pas adopté les normes ISA. L’équipe du RRNC n’a pas été en mesure de déterminer les normes d’audit que les techniciens de la comptabilité sont censés appliquer dans la conduite de leurs audits, ce qui soulève de sérieuses questions quant à la qualité du cadre d’audit qu’ils appliquent. Du moment qu’ils sont autorisés à auditer un nombre important mais non identifié d’entreprises, l’impact sur l’économie dans son ensemble ne devrait pas être négligé.

Les dispositions du code des soci étés commerciales sont en conflit avec certaines prescriptions des normes ISA. La loi a pr évu les éléments du rapport d’audit. En vertu du code des sociétés commerciales, un commissaire aux comptes peut émettre une opinion sans réserve, une opinion avec réserves ou un refus de certification pour désaccord. La loi n’autorise pas le commissaire aux comptes à renoncer à émettre une opinion. Les normes ISA prévoient qu’un auditeur peut exprimer une renonciation à émettre une opinion lorsque l’impact potentiel des limitations imposées à l’étendue de ses travaux est tellement important que l’auditeur n’a pas été en mesure d’obtenir des éléments probants suffisants, et se trouve en conséquence dans l’impossibilité d’émettre une opinion sur les états financiers. Le cadre légal et réglementaire gagnerait à résoudre ces désaccords.
En général, les commissaires aux comptes semblent respecter les normes internationales d’audit et les règles d’éthique. Sur la base des discussions conduites par l’équipe du RRNC avec des praticiens individuels, des petits et grands cabinets d’audit et avec l’Ordre des Experts Comptables, certains problèmes sous-jacents ont cependant fait surface; ils peuvent avoir un impact défavorable sur la qualité des pratiques d’audit en Tunisie :
• Opinions d’audit inadéquates. Les rapports d’audit d’une des entreprises cotées et d’une des sociétés d’investissement n’étaient pas datés. Pour deux entreprises de l’échantillon sélectionné, le rapport d’audit incluait la phrase suivante : «Nous avons évalué le système de contrôle interne de (nom de l’entreprise). Nos remarques et Recommandations ont été présentées dans notre «lettre de contrôle interne» qui fait partie intégrante de notre rapport d’audit conformément aux nonnes de l’Ordre des Experts Comptables». Le fait de ne pas dater le rapport empêche le lecteur d’apprécier jusqu’à quelle date l’auditeur a pris en considération l’impact, sur les états financiers et sur son rapport, des événements et transactions dont il a eu connaissance et qui ont lieu jusqu’à cette date. Le renvoi à la lettre de contrôle interne est absolument inapproprié parce que cette lettre n’est pas disponible pour le public et la mention des faiblesses du contrôle interne dans cette lettre, le cas échéant, peut être utilisée par l’auditeur pour atténuer son risque de mise en cause. En 2003, le Conseil du Marché Financier a attiré l’attention de l’Ordre des Experts Comptables sur l’hétérogénéité de la formulation des pinions exprimés par les commissaires aux comptes des sociétés cotées et sur l’absence de certaines mentions obligatoires au niveau de leurs rapports et lui a demand é d’intervenir auprès des intéressés pour qu’ils conforment leurs rapports aux normes internationales d’audit.
• États financiers condensés. Quatre entreprises sélectionnées de l’échantillon ont publié des rapports annuels comprenant un bilan, un état de résultat et l’état de flux de trésorerie, avec le rapport du commissaire aux comptes. Toutefois, ces rapports annuels ne comportent pas les notes aux états financiers. Le rapport du commissaire aux comptes accompagnant ces états financiers condensés devrait être établi conformément à la norme ISA 800, Rapport de l’auditeur sur des missions d’audit spéciales, qui comporte entre autres la mention suivante : «Pour une meilleure compréhension de la situation financière de la société et du résultat de ses opérations de l’exercice ainsi que de l’étendue des travaux d’audit réalisés, les états financiers condensés doivent être lus conjointement avec les états financiers desquels ils sont issus et le rapport d’audit correspondant». Les commissaires aux comptes et les autorités de contrôle ne manifestent pas la volonté de faire respecter cette norme ISA au niveau des rapports annuels disponibles ce qui peut induire en erreur les utilisateurs en raison du caractère condensé des états publiés.
• Systèmes de contrôle interne. Dans la plupart des PME, les auditeurs ont tendance à commencer par des contrôles de comptes et ne cherchent pas toujours à obtenir une compréhension du système comptable et du système de contrôle interne. En conséquence, les auditeurs peuvent ne pas se rendre compte des faiblesses du système et ne sont pas en mesure d’attirer l’attention des dirigeants sur des faiblesses importantes dans la conception ou l’application du système de contrôle interne. C’est là une occasion perdue pour rehausser la qualité de la gestion financière.
• L’audit en milieu informatisé. La plupart des cabinets d’audit manquent de professionnels qualifiés ayant une connaissance suffisante des systèmes informatiques, ce qui peut affecter la qualité de l’audit dans les institutions de crédit, les compagnies d’assurances et les grandes sociétés commerciales et industrielles. La conformité avec les normes ISA deviendra encore plus compliquée lorsque la norme ISA 315, Understanding the enlity and ils environment and assessing the risks of material misstatements, et la norme ISA 330, The Auditor ’sprocédures in response to assessedrisks, deviendront applicables.
• Confirmations externes. La confirmation externe est une procédure d’obtention d’éléments probants qui consiste à recevoir directement des tiers des informations concernant l’existence d’opérations, de soldes ou de tout autre renseignement sur l’entreprise auditée. Par exemple, l’auditeur peut demander une confirmation externe des soldes bancaires ou d’autres informations aux banquiers. Les auditeurs ont indiqué que le taux de réponse usuel est très bas et qu’ils sont obligés de mettre en œuvre des procédures d’audit alternatives. Ceci est regrettable dans la mesure où la fiabilité des éléments probants fournis par la confirmation est souvent plus importante que celle des éléments probants collectés par des procédures alternatives.

Desde Audinet Tunisie

Morocco : Foreign investments on Casablanca bourse targeted 37.8%

Thursday, April 26th, 2007

The total foreign investments in shares listed on the Casablanca Stock Exchange exceeded 12 billion euro in 2006, up 37.8% year-on-year, according to data by the Council for the Code of Ethics in Securities Markets (CDVM).

According to ANSAmed:

“This increase is due both to the good general performance of the Casablanca stock exchange (up 71%) and to the outstanding interventions of French groups such as Arcelor and Caisse d’Epargne which invested in Sonasid (major iron and steel group privatised in 1997) and Credit Immobilier et Hotelier (CIH), respectively, analysers said. France remains leader among the countries whose companies invest in Moroccan shares and accounts for 77% of the total of investments, 22% of the total capitalisation. Most of these investments are made through strategic participation in the capital of local companies, in 93% of the cases compared to 87% in 2005.”

For further information: ANSAmed
http://www.animaweb.org/news_en.php?id_news=1596

Clos:Si Marruecos construye nucleares España preferiría fueran 3a generación

Wednesday, April 25th, 2007

Si el Reino de Marruecos decide seguir adelante con su proyecto de construir una central nuclear en su costa atlántica España preferiría que fuese una instalación de tercera ‘e incluso’ de cuarta generación, es decir, con seguridad pasiva, dijo hoy en el Senado el ministro de Industria, Joan Clos.

Clos respondía así en el Pleno de la Cámara Alta a una interpelación del senador de CC José Mendoza, que se interesó por los ‘elementos de comunicación y seguridad’ que España establecerá tras el anuncio de Marruecos de que construirá una central en Sidi Boulbra, a 200 kilómetros del archipiélago canario.

El proyecto, dijo Clos, está ‘en una fase absolutamente preliminar’ pero ‘en la línea de cooperación que mantenemos con Marruecos nos gustaría que fuera una tecnología no de segunda generación, como las actuales nucleares, sino de tercera e incluso de cuarta’, aunque todo, matizó el ministro, ‘con respeto total’ a las decisiones del país vecino.

‘Todo lo que podamos hacer en el marco de la cooperación España-

Marruecos para que sea una central de nueva tecnología se hará’, aunque sea ‘más caro’, afirmó Clos, que explicó que las nucleares de tercera o cuarta generación son de seguridad pasiva, ‘es decir, si pasa algo se paran solas’.

‘Como Gobierno -precisó- vamos a colaborar con la Organización Internacional de la Energía Atómica (OIEA) y ayudar, siempre sobre el principio de muto acuerdo, a Marruecos y construir sobre una amistad basada en los intercambios, que están yendo en buena dirección en el campo energético y ya ha habido algunas conversaciones’.

‘Estamos más que dispuestos a través de la OIEA a ayudar, asesorar, compartir, porque no queremos imponer nada’ y en este asunto, añadió el ministro, ‘no va a haber ninguna negativa, ni tardanza que pueda parecer otra disposición que no sea a colaborar y buscar la mejor decisión’.

El senador, que anunció que las explicaciones le habían parecido suficientes y que por lo tanto no presentaría una moción consecuencia de la interpelación, apuntó que ‘la ubicación de la central y las medidas de seguridad son algo decisivo para Canarias’ y recordó que el lugar elegido está en el entorno de una falla en la que en los años 60 hubo un terremoto de 5.7 en la escala Richter.

‘Mantenga informado al Gobierno de Canarias para que en ningún momento generemos alarma en la población y a quien nos visita’, pidió el senador al ministro.

Repsol YPF descubre crudo en dos pozos en Libia y obtiene permiso para desarrollar su mayor campo

Wednesday, April 25th, 2007

Repsol YPF ha descubierto crudo en dos pozos en Libia y ha obtenido permiso para desarrollar el el campo I/R, el mayor campo petrolífero descubierto en la historia de la compañía española, informó hoy la empresa estatal Libia de petróleos (NOC).

Fuentes de la petrolera hispano-argentina confirmaron a Europa Press que la compañía ha obtenido este permiso después de que su presidente, Antonio Brufau, y el presidente de NOC, Shokri Ghanem, mantuvieran una reunión en Libia.

El citado campo, situado en la cuenca de Murzuq, posee 1.200 millones de barriles “oil in place” y un potencial de producción de 90.000 barriles por día, lo que permitirá a la petrolera doblar prácticamente su producción en Libia, pasando de los 265.000 barriles día hasta más de 400.000 barriles día en 2010.

Además, Ghanem y Brufau anunciaron dos nuevos descubrimientos realizados por Repsol YPF en el citado país. Uno de ellos con una producción inicial estimada de 589 barriles de petróleo al día, y el otro alcanza los 334 barriles diarios. Ambos yacimientos se encuentran en el Bloque 200.

Damasco

Wednesday, April 25th, 2007

Damasco


Damasco:ciudad de ciudades. Por Teresa Galeote

Con 6000 años sobre sus espaldas, Damasco es la ciudad más antigua del mundo y fue nombrada por la UNESCO Patrimonio de la Humanidad en el año 1979. La ciudad expande sus tentáculos por las colinas que las circundan y deja una huella imborrable cuando se la contempla sin juicios preconcebidos. Damasco es tierra de acogida para palestinos e iraquíes que no quieren esperar la muerte entre las ruinas de sus pueblos; allí se aposentan y, al igual que criaturas cansinas de tanta batalla, esperan que el sentido común se imponga frente a la cruel realidad que asfixia a la zona.

Sin pretensión de buscarlos, los minaretes de las mezquitas damascenas emergen espigados entre la arquitectura desbordante, un tanto caótica, donde el aumento demográfico que experimenta la ciudad obliga a ésta a salir de los límites de la gran vaguada donde se creo. El urbanismo corona las tierras áridas de las colinas que rodean Damasco y se desplaza, lentamente, sobre sus laderas para alcanzar la siguiente cumbre sin que ningún prejuicio detenga su andadura. La vida más variopinta bulle por todas sus calles: desde la más tradicional que parece querer perpetuarse hasta la más moderna que pretende dar la mano a occidente. En la periferia de la antigua ciudad, muchas casas, al igual que en el Cairo, muestran el encofrado en sus azoteas, quizá esperando poder elevarse si ello fuese necesario; esa fórmula ha permitido convivir a familias enteras durante muchos años sin que ningún gobierno haya puesto impedimentos a una práctica surgida de la necesidad económica, aunque el gobierno ya ha comenzado a regular dicha costumbre. Actualmente, en Siria no existen las hipotecas bancarias, pero las urbanizaciones en Damasco no cesan de expandirse para dar cobijo a una población que no para crecer, y en cuyo solar se han asentado el 80% de los desplazados del vecino Irak, que en el país son aproximadamente un millón de personas. Son dos millones y medio los moradores de la ciudad, aunque la población de toda la provincia damascena ronda los ocho millones. Crecimiento demográfico y escasez, un binomio difícil de solucionar, ya que debido a la escasez de agua los depósitos del preciado líquido conviven, en muchas azoteas, con las antenas parabólicas; el agua allí almacenada sirve para menesteres donde no es necesaria el agua debidamente tratada para el consumo humano. Conviviendo con ese centro abigarrado se alzan en la periferia nuevos barrios con grandes avenidas y centros comerciales muy modernos. En la parte más antigua de la ciudad hay una circulación caótica debido al significativo aumento del tráfico rodado; un gran problema que sin duda tendrán que solucionar de inmediato. Pero hablar de hacer túneles para solucionar la actual situación del tráfico entra en conflicto con los restos arqueológicos de pueblos anteriores que reinan en el subsuelo de Damasco. Debido a una visible expansión económica, pueden verse circular destartalados coches junto a los últimos modelos del mercado por unas carreteras que no están hechas para las prisas. Por la zona más antigua discurren estrechas callejuelas que nos llevan a otros tiempos y, viendo las deterioradas fachadas de muchas de sus casas, nada hace sospechar que tras sus puertas puedan esconderse plácidas moradas con hermosos patios, o que algunas de ellas se hayan convertido en tranquilos restaurantes donde puedes degustar exquisitas y variadas comidas en un ambiente relajado; en algunos de ellos, el murmullo del agua de una fuente central envuelve las conversaciones de los comensales.

Con un porcentaje del 42%, el sector servicios se lleva la palma de toda la actividad económica de Siria, siendo el comercio una de las partes más importantes. En Damasco, rodeando la mezquita de Los Omeya, algunos orfebres trabajan tranquilos bajo la mirada de los transeúntes, convirtiéndose así en una pieza más del espectáculo colorista allí representado. Son tiempos diferentes los que se respiran en esa amalgama de siglos que conviven. Además del gran Zoco de Midhat-Pash que lleva hasta la gran mezquita, se observa un comercio pujante en muchas de sus calles, donde mercaderías y viandantes deben competir por el escaso espacio de las aceras. Las miradas se van tras los vistosos colores de las telas que se exponen en el exterior, o sobre las hermosas vasijas, vestidos y demás objetos que se muestran ostentosos al viandante. Basta pararte a mirar para que el comerciante te invite a pasar a su tienda para comprobar la diversidad de artículos y precios que ofrece; son pacientes y responden a cuantas preguntas hacen los posibles compradores y, sobre todo, cualquier precio es negociable, el regateo forma parte del juego. Creo que definir a Damasco como, Ciudad de ciudades, sería un término bastante apropiado. Allí conviven practicas de varios siglos; desde el medievo hasta el siglo XXI; ciertas calles y algunas prácticas artesanales pueden hacer pensar que allí se paró el tiempo, aunque nada más salir de dichos callejones el auge de los teléfonos móviles avisan de todo lo contrario. Ciudad que palpita por todos los rincones y que suscita la imaginación.

A pesar de que el Estado sirio se declara aconfesional, la religión islámica impregna toda la vida social, aunque el barrio cristiano, situado junto a la antigua muralla, deja ver una impronta diferenciada en la vestimenta de las mujeres. Aún así, la vida está muy marcada por la familia y por los cánones tradicionales, en donde el varón sigue marcando las pautas de la sociedad y a las mujeres, a pesar de contar muchas de ellas con carreras universitarias, su papel queda reducido, en su mayoría, al ámbito doméstico. En esa convivencias entre lo nuevo que pugna por querer salir y las costumbres más tradicionales, también la mujer se presenta ante los ojos profanos con múltiples facetas: desde guardianas celosas de las esencias más tradicionales de una sociedad envuelta en los ritos de la religión islámica, hasta las que salen al espacio profesional y político para conquistar espacios hasta ahora vetados para ellas, o las que se asocian para defender mejor sus derechos. Romper con las ataduras machistas es recurrente en todas las sociedades y en todas las religiones, aunque en el Islam aparecen más ostentosas todavía. A la mujer le han sido negados derechos que sólo son reconocidos cuando ésta decide romper con siglos de educación patriarcal. Son muchas las mujeres musulmanas que aceptan el pañuelo más como signo identitario que como una merma de sus derechos; llevar tapada la cabeza no les impide llevar vaqueros o las más modernas faldas, ni participar en la vida profesional o política. Incluso mujeres fieles al Islam opinan que las palabras del profeta, con respecto a la mujer, han sido muy mal interpretadas. Hace muchos años que la mujer siria tiene el reconocimiento pleno y puede ser candidata para elecciones de cualquier Institución pública.

La entrada de los campamentos palestinos en Damasco está flanqueada por fotos del presidente fallecido, Afez al Assad y del también desaparecido palestino, Yaseer Arafaz. La cifra de palestinos asentados en Siria que suelen dar los informes externos es de 500.000, aunque allí todos saben que sobrepasan el millón y medio. El gobierno sirio les facilitó los terrenos para su asentamiento y ellos, en esa eterna espera, han ido reconstruyendo sus vidas y recuperándose de la traumática y obligada diáspora de su tierra en el año 1948. Algunos de ellos han formado familias con ciudadanos sirios y ello motiva que los hijos nacidos de dichos matrimonios ya tengan derecho a la nacionalidad siria. A pesar del tiempo trascurrido, los palestinos allí asentados siguen manteniendo el estatus de refugiados, algo que para ellos es muy importante; eso les permite seguir sintiéndose palestinos y reclamar el derecho de retornar a su tierra. A simple vista, los campamentos palestinos han sufrido una modificación importante con respecto a los primigenios asentamientos; son calles donde el comercio y la vida bullen por todas partes. Viéndoles, nada hace sospechar el motivo por el que asentaron en el país vecino, ni la tragedia del pueblo palestino. Se diría que esa obligada espera les ha preparado para asumir su historia con la paciente dignidad del que se sabe poseedor de la razón.

Acerca de

Wednesday, April 25th, 2007

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Conjoncture économique: Nette accélération des échanges commerciaux

Tuesday, April 24th, 2007

La conjoncture économique tunisienne s’est caractérisée en ce début d’année par une nette accélération des échanges commerciaux avec une poursuite de la reprise de l’activité touristique, ainsi que par un recul du niveau de l’inflation.

Pour le secteur industriel, l’indice général de la production a progressé au cours du mois de janvier 2007 de 10,9% contre 1% durant le même mois de l’an passé. Cette progression est imputable principalement à la consolidation de la production des industries manufacturières, surtout les secteurs des industries mécaniques et électriques et du textile, habillement, cuir et chaussures. Une telle évolution est confirmée par le net accroissement des importations de matières premières et demi-produits à un taux dépassant 42% au terme du 20 mars 2007.

Au niveau des échanges commerciaux avec l’extérieur, les données disponibles jusqu’au 20 mars montrent une progression des exportations de 28%, et des importations de 34,4%.

La progression des exportations a concerné l’ensemble des secteurs, notamment l’énergie, le textile, les industries mécaniques et électriques, et les industries diverses ; alors que l’accélération des importations a touché surtout les produits alimentaires, en particulier les céréales et les matières premières et demi-produits.

Les recettes touristiques se sont accrues au terme du 20 mars 2007 de 9,3% contre 7,6% une année auparavant, pour s’élever à environ 413 MDT, tandis que les revenus du travail ont augmenté de 5,9% contre 1,3% durant la même période de 2006, se situant à 278 MDT.
Le déficit courant, enregistré pour les deux premiers mois de l’année en cours, a atteint 421 MDT ou 1% du PIB.

Les avoirs en devises se sont élevés au 23 mars 2007 à 8.440,7 MDT, ou l’équivalent de 146 jours d’importation, contre 5.899,8 MDT et 102 jours à la même date de 2006.

Au niveau des prix, le taux d’inflation a reculé, au terme de février 2007, à une moyenne de 2,5% contre 4,2% durant la même période de l’an passé, suite à l’évolution modérée des prix de l’ensemble des postes de produits, notamment les denrées alimentaires.

Source : www.bct.gov.tn
http://www.investintunisia.tn/site/fr/detail_news.php?id_news=145&id_article=143

Marché de la téléphonie en Algérie : les chiffres du ministre

Wednesday, April 18th, 2007

M.Boudjemaa Haichour, ministre de la Poste et des Nouvelles technologies de l’information et de la communication a annoncé de nouveaux chiffres sur le marché de la téléphonie en Algérie, cela à l’occasion de l’inauguration du Med-IT 2007.

D’emblé le ministre annonce un taux de pénétration pour la téléphonie (fixe et mobile) de 73% et une télédensité globale de plus de 70%. C’est chiffres font de l’Algérie le deuxième pays en matière de Nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic) en Afrique derrière l’Afrique du Sud.

M.Haichour divulguera aussi que les investissements directs étrangers sont évalué, depuis l’ouverture du marché, à plus de 5 milliards de dollars.

Quand aux emplois générés par ce secteur, ils passent de 40 000 à 200 000 postes actuellement.

Desde Mobile Algérie

José Ignacio Martínez-Ynzenga,Président du Groupe Cementos Portland Valderrivas et Uniland Corporation

Wednesday, April 18th, 2007

“Notre Groupe est heureux et fier de travailler en Tunisie”
Ensemble, nous travaillons pour laisser un monde meilleur, plus propre à nos enfants. Ensemble, dira-t-il encore, pour construire l’avenir. Le président du groupe Cementos Portland Valderritas et Uniland Corporation ne pourrait mieux signifier son engagement en Tunisie. Qu’il découvre à l’occasion de sa première visite de travail.
Il en est fortement impressionné de par la disponibilité des responsables et la qualité de l’accueil. Impressionné mais aussi ravi par un incroyable retournement de l’histoire. En 1998, le groupe qu’il pre Cementos Portland Valderrivas est un passage logique pour nous et faisant partie de notre stratégie. Aujourd’hui, nous avons construit le premier groupe cimentier espagnol et nous sommes déjà présents sur trois continents. Avec une production de ciment, entre dix huit et vingt millions de tonnes annuelles, nous faisons partie des dix plus grands. Et je ne parle même pas des autres activités que nous intégrons que sont les bétons, les agrégats et le mortier. A ce titre, notre « Enterprise value » atteint déjà cinq milliards d’euros. Ici, la fusion nous apporte la Société des Ciments d’Enfidha, deuxième usine de notre groupe de par sa capacité et leader du secteur tunisien en matière de ciment avec 28% de part de marché et une entreprise pionnière en matière de béton prêt à l’emploi Select Béton. Nous sommes fiers de pouvoir les compter parmi les joyaux de notre couronne de quinze cimenteries et 154 centrales à bétons.
- Votre groupe était présent dans les DATA-ROOM des deux premières phases de privatisationarquables.
Le secteur, malgré quelques ratés réguliers, entretient une croissance soutenue par une forte consommation par habitant, ainsi que, cette année, par un retour remarqué des investissements de l’Etat. Les extensions des programmes d’autoroutes, la réalisation de grands ouvrages d’infrastructure dans les centres urbains, l’aéroport, le port en eaux profondes,… sont aussi autant de signes allant vers un confortement de la demande et un renforcement des infrastructures, ce qui bénéficie toujours à l’industrie et aux investisseurs en général.
De plus, la Tunisie est un pays ouvert sur les autres pays et sur l’Europe en particulier. Nous partageons plus que la proximité géographique de voisins occupant chacun une rive de la Méditerranée ! Nous avons en commun les valeurs de respect et de tolérance.(suite…) Propos recueillis par Omar.B.S

L’Economiste du 18 avril au 02 mai 2007
http://www.leconomiste.com.tn

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