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Archive for the ‘Marruecos’ Category

Le Maroc, 3e meilleure destination en Afrique en IDE

Wednesday, August 26th, 2009

Une étude menée par le FDI Intelligence, une division spécialisée du groupe britannique de presse «Financial Times LTD», classe le Maroc troisième meilleure destination des investissements directs étrangers (IDE) en Afrique pour 2009-2010, derrière l’Afrique du Sud et l’Egypte, apprend-t-on de la MAP.

D’après cette étude, intitulée «African countries of the future 2009-2010 », le Maroc a réalisé des progrès dans plusieurs domaines. Les plus significatifs sont enregistrés dans les infrastructures, la stratégie en matière d’IDE et du potentiel économique. L’Afrique attire peu d’IDE mais le Maroc a réussi à se hisser parmi les quelques pays du continent (Afrique du Sud, Algérie, Égypte et Tunisie) qui en constituent des exceptions.

Cette situation s’explique par l’engagement du Royaume dans la promotion de l’investissement privé national et étranger, combiné à sa proximité géographique avec l’Europe. Dans la même continuité, la création du fonds HASSAN II pour le développement économique et social accordant des aides directes pour un soutien à l’investissement dans certains secteurs industriels à fort potentiel et d’autres facilités douanières, ont permis de faire du Maroc une destination privilégié pour les IDE.

Il est rappelé que cette étude a été réalisée par un panel d’experts indépendants sur la base des données couvrant 59 pays africains. Les critères pris en compte pour faire le classement sont nombreux et comprennent les infrastructures, les stratégies visant à encourager les IDE, le potentiel économique, le niveau et la qualité de la vie, les ressources humaines et l’ouverture des marchés.

FDI Intelligence fournit aux investisseurs des informations indépendantes afin de les aider à prendre des décisions au sujet des IDE. Selon cette structure, les IDE sont devenus le principal moteur économique de la mondialisation, représentant plus de la moitié de tous les investissements transfrontaliers.

Por Ibrahima Koné
Desde Yabiladi.com

Nuevo contrato de Indra en Marruecos

Wednesday, August 26th, 2009

La tecnológica española Indra, en consorcio con Portel y con la colaboración de la Autoridad Portuaria de Barcelona, diseñará y pondrá en funcionamiento la plataforma que permitirá a los distintos actores de la comunidad portuaria de Marruecos interactuar electrónicamente. De este modo, se agilizará la gestión de escalas, el movimiento de mercancías y el tránsito de pasajeros, mejorando la competitividad de la red logístico/portuaria marroquí. El importe del contrato adjudicado por la Agence Nationale des Ports asciende a 4 millones de euros.

Desde Finanzas.com

Economía de Marruecos ha logrado diversificarse, según informe de la OMC

Thursday, June 25th, 2009

La economía de Marruecos ha logrado diversificarse y su rendimiento fue globalmente positivo en el periodo 2002-2007, con un crecimiento medio anual del 4,5 por ciento, aunque los efectos de la crisis ya han empezado a sentirse, según la Organización Mundial del Comercio (OMC).

En un informe elaborado por la institución multilateral, con motivo del examen de la política comercial de Marruecos que empieza hoy hasta el viernes, se destaca que este país ha liberalizado varios sectores económicos, especialmente los servicios.

En cambio, “se siguen imponiendo algunos tipos de aranceles superiores a los niveles consolidados y mantiene un régimen de IVA que no se ajusta al principio del trato nacional”, señala la evaluación realizada por expertos de la OMC.

Estos recomiendan a Marruecos una reforma tributaria para simplificar la estructura del arancel, especialmente en el sector agrícola.

Ello “permitiría a Marruecos respetar plenamente sus compromisos multilaterales y simplificaría más su régimen comercial”, agrega.

La OMC considera además que una mejora de los compromisos internacionales de Marruecos en materia de comercio consolidaría las reformas realizadas en el turismo y las telecomunicaciones.

Desde Finanzas.com

Marruecos prevé un crecimiento económico del 5,3 por ciento en 2009

Wednesday, June 24th, 2009

Marruecos anunció hoy unas previsiones de crecimiento económico del 5,3 por ciento para 2009 y del 2,4 por ciento para 2010, cantidad que dependerá en gran parte de los resultados de la campaña agrícola de ese año.

El comunicado difundido por el Alto Comisariado del Plan (ACP) agregó que las actividades no agrícolas experimentarán en 2009 un aumento del 2,3 por ciento, el más bajo en la última década, dado que desde el año 2000 se ha registrado una media del 5 por ciento.

El organismo público de estadísticas y censos indicó que el crecimiento del Producto Interior Bruto (PIB) se mantendrá por la demanda interna, que a pesar de su ralentización, crecerá el 5,9 por ciento en 2009, frente al aumento del 10 por ciento en el año anterior.

Apuntó además que en 2010 está previsto que la demanda interior se establezca en el 3,1 por ciento, y que su contribución al crecimiento económico pase de 6,7 puntos en 2009 a 3,4 puntos en 2010.

Asimismo, señaló que la mejora prevista del 0,6 por ciento en el comercio mundial se refleje en la demanda exterior dirigida a Marruecos, donde se espera que ésta crezca en 2010 el 2 por ciento, frente a la caída del 7 por ciento prevista para 2009.

En esa misma línea, se calcula que los ingresos por turismo y las remesas de los marroquíes residentes en el extranjero apreciarán en 2010 “un cierto estancamiento”, en lugar de las caídas previstas para 2009, del 18 y del 15 por ciento, respectivamente.

Desde Finanzas.com

Le Maroc vise un tourisme adapté « aux nouvelles exigences écologiques.»

Monday, June 22nd, 2009

Selon la 9e édition des Assises du Tourisme, l’écologie et le tourisme durable seront, pour le Maroc, au centre des enjeux de 2020.

Huit ans après le lancement effectif de la vision 2010, la première station Azur sort de terre dans l’Oriental marocain, en bordure de la Méditerranée. L’inauguration a eu lieu vendredi 19 juin en présence du Roi Mohammed VI. Conçue sur 700 hectares, avec 6 km de façade maritime, Saidia a accueilli la 9e édition des Assises internationales du Tourisme en présence des partenaires étrangers dont Yann Caillère, responsable Accor de la Zone Moyen Orient et Afrique, Michael Franzel, président de TUI et Sol Kerzner président du groupe éponyme.

Cette grand-messe annuelle, qui a réuni plus de 1000 décideurs et opérateurs, revêtait cette année l’allure d’un bilan et d’une orientation vers un tourisme durable, respectueux des valeurs écologiques. Le message du Roi, lu devant les participants, a insisté sur ces impératifs : « Aussi appelons-nous, le gouvernement à revoir, dans les meilleurs délais, la règlementation en matière de classement hôtelier, en tenant compte des nouvelles exigences écologiques et énergétiques, pour un tourisme durable, respectueux des normes internationales en matière d’environnement ». Ces exigences devront figurer dans le cahier de charge d’une vision 2010-2020 que Mohammed VI veut « rénovée, durable et intégrant les tendances mondiales du tourisme, les enjeux de la globalisation et les perspectives d’évolution probable de l’économie mondiale ». Ces nouvelles tendances se retrouvent déjà dans la station Saidia, conçue, comme le rappelle Mohamed Mbarki, directeur de l’agence de l’Oriental, avec « zéro émission de carbone ».

Desde Les Afriques

Maroc : Lancement des travaux de Tanger-Med II

Thursday, June 18th, 2009

Le Roi Mohammed VI a procédé ce mercredi 17 juin, à la pose de la première pierre de la seconde phase du port de Tanger-Med dont la fin des travaux est prévue pour 2012, selon l’agence de presse espagnole EuropaSur.

Situé sur le flanc ouest de Tanger Med I, le nouveau port, Tanger-Med II renforcera les capacités des premières installations achevées en juillet 2007 après quatre années de labeur. Il sera doté de deux terminaux à conteneurs en eaux profondes qui offriront une capacité supplémentaire de 5 millions de conteneurs EVP (conteneurs standard de 2,5 m de hauteur et 6 m de longueur); ce qui portera à 8 millions, la capacité totale des deux ports réunis.

L’Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA), responsable de la gestion du port a affirmé dans un communiqué adressé à la MAP, le 13 mars dernier, vouloir maintenir l’objectif du lancement effectif de cette seconde phase au courant de l’année. Elle rappelait qu’à l’issue de deux procédures d’appels d’offres lancées le 31 juillet 2007, TMSA a sélectionné les groupements Maersk A/S, APM Terminals et Akwa Group pour le terminal 3 (3 millions de conteneurs EVP) et celui formé par PSA, Marsa Maroc et SNI pour le terminal 4 (2 millions).

La crise économique a eu des effets négatifs sur les activités de la plupart des grands opérateurs mondiaux du secteur. Ainsi les groupements suscités ont demandé un délai supplémentaire à TMSA pour se repositionner et s’adapter aux nouvelles réalités du marché, rappelle le communiqué de l’Agence. Plusieurs informations faisaient alors état du retrait d’un des investisseurs pressentis comme concessionnaire des terminaux du port de Tanger-Med. Finalement, les travaux sont lancés avec les mêmes partenaires.

Selon l’agence EFE, le budget global pour les deux phases du port de passagers et de véhicules s’est élevé à 3 milliards d’euros, repartis à 50% entre l’État et les concessionnaires privés. L’objectif final pour le méga complexe portuaire Tanger-Med est de devenir l’une des principales plates-formes de la Méditerranée et de s’ériger en une locomotive pour le nord en particulier et pour tout le Royaume en général. Les prévisions permettront la création de près 300 000 emplois dans les 20 prochaines années, ajoute EFE. En outre le complexe portuaire sera relié aux infrastructures (autoroute, voie ferrée…) déjà réalisées entre 2003 et 2007. A terme, Tanger-Med permettra de transporter 7 millions de passagers et environ 700 000 camions par an.

Manuel Morón, président de l’Autorité portuaire de la baie d’Algésiras était l’invité de la cérémonie de la pose de la première. Il a souligné lundi, selon EuropaSur, que le voisin - le Maroc- « a le droit de se développer et de croître sa position stratégique dans le Détroit ».

Por Ibrahima Koné
Desde Yabiladi

Telefónica podría vender su 32% en la marroquí Meditel

Thursday, June 4th, 2009

Telefónica estudiará todas las opciones para su participación en la operadora marroquí Meditel si llegan ofertas por la compañía, según ha reconocido Guillermo Ansaldo, responsable del negocio del grupo en España y Marruecos.

“Parece que hay un proceso de venta abierto y si se presentara alguna oferta, vamos a estudiar la situación”, ha indicado Ansaldo a los periodistas durante una presentación comercial de Telefónica en Madrid, según recoge Reuters.

Ansaldo ha añadido que el grupo español no tiene conocimiento oficial del proceso de venta abierto por Portugal Telecom y que Telefónica cuenta con un derecho de tanteo si la compañía portuguesa recibe ofertas por su participación.

Telefónica y Portugal Telecom controlan sendos paquetes del 32,18% en Meditel, mientras que el Banque Marocaine ostenta un 17,59%.

La semana pasada, Bloomberg adelantó que la compañía española estaba abierta a salir del capital de Meditel si Portugal Telecom encuentra un comprador para su participación.

La agencia estadounidense aseguraba que los analistas de BPI valoraban el 32% de Meditel en casi 450 millones de euros.

Desde Expansión

FMA: prêts de 190 millions pour le Maroc

Friday, May 29th, 2009

Deux prêts, d’un montant global de 2,1 milliards de dirhams (190 millions d’euros), ont été officiellement accordés par le Fonds monétaire arabe (FMA) pour “soutenir” l’économie du Maroc, a-t-on indiqué de source officielle. Les deux prêts, l’un de 1,7 milliard de dirhams et l’autre de 410 millions de dirhams, sont destinés à soutenir les exportations et les réformes lancées par le Maroc dans le domaine des finances publiques, selon la même source. Les conventions de financement ont été signées à Rabat par le ministre des Finances Salaheddine Mezouar et le président du conseil d’administration du FMA Jassem Al Manaii.

Desde Le Figaro

MAROC TELECOM va investir plus de 900 millions d’euros

Monday, May 25th, 2009

Maroc Telecom a signé une convention avec le gouvernement marocain dans laquelle il s’engage à réaliser un programme d’investissements de 10,5 milliards de dirhams (935 millions d’euros) sur les années 2009 - 2011. Ces investissements, consacrés à l’extension des infrastructures et à leur modernisation, s’articulent autour de 3 axes essentiels.
Le premier d’entre eux est l’augmentation des capacités pour, d’une part, assurer l’écoulement du trafic avec un haut niveau de qualité de service grâce aux technologies de nouvelles générations (NGN) et, d’autre part, mettre en oeuvre, dans les meilleures conditions, les services de convergence aussi bien sur le Fixe que sur le Mobile afin d’offrir à la fois téléphonie illimitée, télévision et Int ernet Haut Débit.
Le second axe concerne l’augmentation des capacités internationales avec le système Atlas Offshore reliant le Maroc à l’Europe et la construction d’un axe en fibre optique au Sud, reliant la ville de Laâyoune au Maroc à Nouakchott en Mauritanie et desservant au passage les provinces de Boujdour, Dakhla et Aousserd.
Le troisième axe est relatif aux investissements dédiés à la couverture des régions rurales et montagneuses enclavées. Plus de 7 300 localités seront ainsi desservies à l’horizon 2011.

Por AOF
Desde Bourse LCI

Les classes moyennes regroupent 53% de la population

Friday, May 8th, 2009

Les classes moyennes au Maroc regroupent 53% de la population contre 34% pour la classe modeste et 13% pour la classe aisée, selon le critère du revenu, a indiqué, mercredi à Rabat, le Haut commissaire au plan, M. Ahmed Lahlimi Alami qui présentait une étude sur les classes moyennes marocaines.

Quelque 59% de la population urbaine appartient aux classes moyennes contre 45% des populations rurales, précise l’étude.

Dont l’élaboration fait suite au discours Royal du 30 juin 2008 dans lequel SM a donné ses Hautes instructions au gouvernement de “veiller à ce que toutes les politiques publiques soient stratégiquement vouées à l’élargissement de la classe moyenne”.

S’exprimant lors d’une conférence-débat, organisée à cette occasion, sur “La classe moyenne marocaine : dimension démographique, profil socio-économique et évolution”, M. Lahlimi a précisé que “ce sont les catégories socioprofessionnelles de niveau de formation et de qualification intermédiaire qui alimentent le plus la dimension des classes moyennes”, notant que “la disparité aussi bien de leurs niveaux de revenu que de leurs conditions de vie contribue à l’hétérogénéité socioprofessionnelle de la classe moyenne”.

En termes de revenu moyen des classes moyennes par ménage et par mois, M. Lahlimi a indiqué que 28% constituent la catégorie supérieure avec un revenu dépassant la moyenne nationale (5.308 dirhams), 42% constituent la catégorie intermédiaire avec un revenu situé entre la médiane et la moyenne nationales alors que 30% représentent la catégorie inférieure avec un revenu inférieur à la médiane nationale (3.500 DH).

Les classes moyennes se répartissent selon le type d’activité en 48% d’actifs occupés, 8,2% de chômeurs et 43,7% d’inactifs, dont 26% de femmes au foyer, 8,9% des étudiants, 2,3% de retraités et rentiers et 6,2% de personnes âgées et infirmes, relève l’étude.

Ces classes représentent 44% dans les revenus des ménages et 49% dans les dépenses de consommation de ces derniers, précise l’étude, notant que les ménages disposent d’un revenu mensuel moyen de 4.402 DH en milieu urbain et de 4.219 en milieu rural.

S’agissant de leurs dépenses de consommation, elles sont consacrées pour près des deux tiers à l’alimentation et à l’habitat, contre trois quarts pour la classe modeste et moins de la moitié pour les classes aisées, et de 9% aux dépenses de transport et de communication contre 19% pour la classe aisée et 5% pour la classe modeste.

Selon cette étude, la proportion des ménages endettés parmi les classes moyennes atteint 31% contre 37,5% des ménages aisés et 27,3% des ménages modestes. L’endettement des classes moyennes se décompose en crédits à la consommation courante dans 59% des cas, en crédits immobiliers (25,1%) et des crédits d’équipement ménager et d’acquisition de moyens de transport (15,9%).

Concernant les préoccupations à caractère sociétal des classes moyennes, l’étude note que 65% des ménages trouvent que leur niveau de vie s’est amélioré ou a stagné entre 1997 et 2007, 58% se préoccupent essentiellement des aléas liés au coût de la vie, au niveau des revenus et à la sècheresse alors que 37% se préoccupent surtout de la morbidité, de l’abandon scolaire et du chômage des jeunes.

D’autre part, 35% des ménages de la classe moyenne se préoccupent de la délinquance et la consommation de la drogue tandis que 44% se soucient de l’insécurité, ajoute l’enquête.

“D’autres données relatives aux caractéristiques économiques, sociologiques et culturelles des classes moyennes ainsi qu’à la nature et aux facteurs de leur évolution seront présentées lors d’une prochaine conférence-débat sous le titre (Les classes moyennes : nature et facteurs d’évolution entre 1985 et 2007)”, a annoncé M. Lahlimi.

Réalisée en 2007 sur un échantillon de 7062 ménages, cette enquête porte sur la définition des classes moyennes marocaines, l’analyse de leurs caractéristiques socio-économiques et de la nature de leur évolution et de ses facteurs.

MAP
Desde Casa Free

Le Maroc se dote d’une stratégie de promotion des exportations “Maroc Export plus”

Friday, May 8th, 2009

Le Maroc a mis au point une stratégie baptisée “Maroc Export plus” dont l’objectif est de tripler les exportations du pays en 10 ans.
Le Maroc a mis au point une stratégie de promotion de ses exportations dont la valeur devrait passer de 114 milliards de dirhams (10,3 milliards d’euros) en 2008 à 327 milliards de dirhams (29,7 milliards d’euros) en 2018, a-t-on indiqué mercredi de source officielle.
“Cette stratégie baptisée +Maroc Export plus+ se fixe comme objectif de tripler nos exportations de biens et services -hors tourisme et phosphates- en dix ans, entre 2008 et 2018, avec un doublement à l’horizon 2015″, a déclaré le ministre du Commerce extérieur Abdellatif Maâzouz lors d’une conférence de presse à Rabat.
Le Maroc compte dès 2009 créer 200 sociétés d’export par an pour atteindre un total de 2.000 entreprises vers 2018, a-t-il ajouté.
“Ce plan, a souligné le ministre, est une stratégie volontariste et concertée fondée sur une vision claire”.
Les secteurs d’exportation ciblés sont le textile, le cuir, les industries agro-alimentaires dont les produits de la mer ainsi que l’électronique, l’offshoring, les technologies de l’information et l’aéronautique.
“Maroc Export plus” vise aussi les produits agricoles évoqués par le plan “Maroc vert” ainsi que les travaux publics, le mobilier de maison et les produits chimiques et pharmaceutiques, selon le ministre.
“Il ne s’agit pas d’un plan de crise mais d’une feuille de route car le Maroc a choisi de s’ouvrir sur le monde, le royaume ayant signé jusqu’ici des accords de libre-échange avec 55 pays, a-t-il poursuivi. La promotion de nos exportations concernera des marchés prioritaires comme l’Europe, l’Amérique du nord et l’Afrique”.
Abdellatif Maâzouz a en outre indiqué que son plan “a défini les actions à travers lesquelles l’Etat marocain peut appuyer les entreprises marocaines” pour mieux s’attaquer aux marchés internationaux des biens et services.
Cette année, l’Etat a déjà décidé d’injecter 500 millions de dirhams (45,4 millions d’euros) dans le Fonds de développement des exportations, a-t-il conclu.

D’Après AFP
Desde Maghreb Info

Le Maroc, premier partenaire commercial de l’Algérie en Afrique

Tuesday, April 28th, 2009

Le Maroc est le premier partenaire commercial de l’Algérie en Afrique, a affirmé samedi le ministre délégué algérien chargé des Affaires maghrébines et africaines Abdelkader Messahel.
“Le volume des échanges commerciaux entre l’Algérie et le Maroc s’élève à 570 millions de dollars, qui s’affirme ainsi comme le premier partenaire commercial de notre pays”, a indiqué M. Messahelqui était l’invité du Forum de la Télévision nationale algérienne.
550 000 Algériens ont visité le Maroc en 2007, et 45 000 Marocains vivent en Algérie, a fait savoir M. Messahel.
A propos de l’ouverture des frontières algéro-marocaine, M. Messahel a indiqué que l’Algérie estime que cette situation doit être réglée dans le cadre d’une approche globale tant au niveau bilatérale que régionale.
Malgré la fermeture de ces frontières, M. Messahel a rappelé l’existence de liaisons aériennes quotidiennes liant les capitales des deux pays.

Desde Maghreb Info

Le micro-crédit au Maroc en très forte croissance

Monday, April 27th, 2009

Se positionnant comme l’un des secteurs les plus organisés dans le monde arabe, le micro-crédit connaît un grand essor au Maroc.
La fédération nationale marocaine des organismes de micro-crédits a publié ses chiffres, et avec 1.200.000 clients actifs auprès des treize organismes de micro-crédits qui existent au Maroc, le secteur connaît toujours une très forte croissance.
Alors, à quoi sert concrètement le micro-crédit, cette source de financement réservée aux populations les plus pauvres exclues du système bancaire classique marocain ; et jusqu’à quel montant le micro-crédit joue t-il au Maroc ?
Généralement, le micro-crédit au Maroc permet à des personnes qui génèrent des revenus de 1500 dirhams de passer à 2000 Dh ou quelque chose dans cet ordre là. Pour les populations pauvres, marginales, ou encore celles en situation de fragilité, ces évolutions sont extrêmement importantes pour améliorer leur niveau de subsistance (nourriture, habitat, habillement, scolarité…), en plus de l’amélioration du statut de la femme dans le foyer, puisque très souvent les bénéficiaires des micro-crédits sont des femmes.
Aujourd’hui au Maroc, la loi sur le micro-crédit prévoit que le prêt ne doit pas dépasser 50.000 dirhams. Dans les faits, les associations de micro-crédits sont encore avec une dominante de crédits qui est inférieure à 10.000 dirhams, et ce qui est constaté, c’est que les banques marocaines ne sont pas très intéressées à faire des prêts aux susdites classes populaires si les montants ne sont pas supérieurs à 200.000 voir 250.000 dirhams. En d’aures termes, il y a actuellement un gap énorme entre le plafond réel de l’offre des organismes de micro-crédits (Al Amana, Zakoura ou la fondation Banques Populaires de micro-crédits …) et le plancher effectif auquel les banques descendent aujourd’hui, et il y a un gros effort à faire de part et d’autre.

Desde Maghreb Info

La BAD approuve un prêt de 240 millions d’euros au Maroc

Friday, April 17th, 2009

La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé jeudi qu’il contribuera à améliorer l’efficacité du fonctionnement des aéroports marocains avec un prêt de 240 millions d’euros.

Dans un communiqué rendu public à Tunis, la BAD a souligné que le projet visé par ce prêt prévoit la modernisation des installations, dans les aéroports de Casablanca, de Fès, d’Agadir, de Marrakech et de Rabat.

L’intervention de la BAD dans le cadre du projet, précise le communiqué, permettra surtout au Maroc d’améliorer les ressources et installations aéroportuaires en conformité avec les normes internationales en termes de capacité, de sécurité et de sûreté du transport aérien.

Le coût total du projet est estimé à 320,03 millions d’euros. Le financement de la BAD couvrira les coûts en devises du projet, qui représente 75% du coût total.

Desde French Xinhuanet

Environnement des affaires: Le Maroc maintient son niveau de risque malgré la crise

Monday, April 13th, 2009

La Coface facilite les échanges entre les entreprises de toutes tailles et de toutes nationalités dans tous les secteurs de l’économie. Elle établit aussi un système mondial de notation des entreprises. Ainsi après une dégradation constatée de la solidité moyenne des entreprises de 22 pays en janvier, elle a procédé à de nouvelles mises sous surveillance négative ou déclassements des entreprises dans 47 pays. La plupart des pays touchés par la crise voient leur note baisser. D’autres comme le Maroc ont réussi à maintenir leur notation. Détails. En analysant le graphe « indices des incidents de paiement» du Maroc, on remarque qu’il y a une évolution en dents de scie. Une croissance au 2ème trimestre 2008 a été suivie par une chute brusque au 3ème trimestre de la même année. L’indice de paiement a repris sa marche en avant au dernier trimestre de l’année qui a connu une dégradation de la solidité des entreprises dans plusieurs pays. La Coface avait attribué au Maroc la note A4. Elle reste inchangée comme celle de ses voisins maghrébins. Le constat des experts de la Coface pour les pays ayant cette note est le suivant: « les perspectives politiques et économiques peuvent être marquées par quelques fragilités. Une relative volatilité de l’environnement des affaires est susceptible d’affecter les comportements de paiement, la probabilité moyenne que cela conduise à un défaut de paiement restant acceptable ». Pour l’environnement des affaires elle a lancé une nouvelle notation. Le Royaume bénéficie toujours d’A4 de même que la Tunisie. Cette fois, la note stipule que « les bilans des entreprises sont parfois insuffisamment disponibles ou fiables. Le recouvrement de créances n’est pas toujours efficace et les institutions présentent des lacunes. Les entreprises évoluent donc dans un cadre acceptable mais parfois instable. Cela peut poser des difficultés pour les transactions inter entreprises ». L’Algérie se retrouve seule avec un B d’où « la fiabilité et la disponibilité des bilans d’entreprise sont très variables et le recouvrement de créances est parfois difficile » dans ce pays. Ceci constitue « un facteur de risques à prendre en compte pour les transactions inter entreprises ».

La Tunisie et le Maroc possèdent une économie diversifiée, et un système bancaire peu exposé aux actifs toxiques. En appréciant le risque du Maroc, Coface rapporte que « le crédit s’étant beaucoup développé, les banques se montreront prudentes. L’inflation, déjà faible, devrait peu baisser car la diminution des prix mondiaux des ressources énergétiques et denrées alimentaires pourrait être en partie compensée par la suppression progressive des subventions et un retard dans la réduction des droits de douane ». Sur le plan des exportations et transferts, « le niveau de réserves de change restera confortable, et avec une dette externe contenue, la position extérieure restera satisfaisante. Vue que cette dette constitue 52% du PIB, le risque de défaut souverain reste maîtrisable ».

La majorité des pays classés voient leur note baisser. Parmi les grandes économies mondiales notées, le Brésil (A4 depuis décembre 2006), la Chine (A3) et l’Inde (A3 décembre 2004), ont ressui à garder le cap. La Russie dégringole à la note C. L’Espagne, le Royaume-Uni et l’Irlande qui font partis des pays les plus touchés quittent A2 pour A3.

Les notations du pays et de l’environnement des affaires se situent sur une échelle de 7 niveaux, A1, A2, A3, A4, B, C, D et ceci dans l’ordre croissant du risque. Cependant la notation pays ne concerne pas la dette souveraine puisqu’elle indique le niveau de risque moyen présenté par les entreprises dans le cadre de leurs transactions commerciales. Avec plus de 6000 collaborateurs Coface est au service de 105 000 clients dans 65 pays.

Les points forts et les points faibles du Maroc…

La situation géographique et la taille de son marché (31 millions d’habitants) font du Maroc un endroit idéal pour la délocalisation. Le pays dispose aussi d’atouts importants comme son potentiel touristique, sa proximité avec l’Europe, ses ressources naturelles et une stabilité politique. De même son environnement bancaire est peu exposé aux risques.

Quant aux faiblesses d’après la Coface, elles concernent d’abord une forte dépendance aux transferts des expatriés et aux recettes du tourisme (12% et 10% du PIB). Celles-ci exposent donc à la conjoncture européenne et à la menace du terrorisme. Ensuite l’agriculture qui accapare 16 % du PIB et 42 % de l’emploi demeure vulnérable aux aléas climatiques. Enfin la dépendance totale aux importations de pétrole et de charbon pour l’approvisionnement du pays en énergie constitue une autre charge.

Por Ibrahima Koné
Desde Yabiladi.com

La BAD accorde un prêt de 512 millions de Dirhams au Maroc

Friday, March 20th, 2009

La Banque africaine de développement (BAD) a décidé d’accorder au Maroc un prêt de 512 millions de Dirhams (45 millions d’euros), destiné au financement du 2ème Programme national des routes rurales (PNRR 2), a-t-on appris dimanche de source officielle à Rabat.
Ce prêt, accordé à la Caisse marocaine pour le financement routier, est destiné à financer la construction d’environ 690 Km de routes rurales, ajoute la même source, estimant que ce projet permettra de désenclaver des localités d’environ 135.000 habitants.
Le PNRR2, en cours de réalisation dans plusieurs régions du Maroc, a pour objectif d’atteindre un taux de désenclavement rural de 80% par la réalisation de 15.500 km de routes et des pistes aménagées. Ce taux de 54% réalisé en 2005 est passé à 61% en 2006, rappelle-t-on.
La concrétisation de l’objectif de 80% fixé initialement à 2015 a été anticipé du coup à 2012 dans le cadre des nouveaux engagements du gouvernement marocain, avec un rythme de réalisation de 2000 Km par an au lieu de 1500 Km, selon la même source.
Au Maroc, signale-t-on, il existe actuellement 270 opérations de construction et d’aménagement de routes rurales lancées dans le cadre de ce programme, totalisant un linéaire de 4340 Km pour un montant de 316 millions d’euros.
A noter que la BAD est le premier bailleur de fonds du Maroc, avec des engagements de plus de 2 milliards de dollars US destinés à financer des projets et programmes de développement dans le secteur des infrastructures.

Desde Maghreb Info

Maroc: Le tourisme britannique en pleine expansion

Monday, March 16th, 2009

Le Maroc veut conquérir les touristes britanniques dont 375 000 se seront rendus dans le royaume chérifien en 2007 enregistrant une progression de 35 %, a indiqué le ministre du tourisme Mohamed Boussaïd dans un entretien à l’Économiste publié jeudi.

«Le marché anglais est effectivement un marché en pleine expansion au Maroc», a affirmé M. Boussaïd, précisant que 24 millions de Britanniques se rendent chaque année à l’étranger.

Le ministre a participé de lundi à jeudi à Londres au salon du tourisme World Travel Market, qui se présente comme le plus grand rendez-vous annuel des professionnels du tourisme.

Le Maroc prévoit d’accueillir 670 000 touristes britanniques en 2010.

La délégation marocaine au salon de Londres a conclu un mémorandum avec The Travel Foundation, une association regroupant les plus grands tours opérateurs britanniques, pour la promotion du tourisme durable, a indiqué l’agence marocaine Map.

Le tourisme occupe une place importante dans l’économie marocaine. Les officiels tablent sur 10 millions de touristes étrangers en 2010.

L’an passé, le royaume avait accueilli 6,6 millions de visiteurs, essentiellement européens contre 5,8 millions en 2005, faisant passer les recettes de 3,7 milliards d’euros à 4,8 milliards (+29,2 %).

AFP
Desde Maghreb Info

Tourisme au Maroc • Cap 2009, nouveau plan anticrise

Monday, March 16th, 2009

Le gouvernement au Maroc se mobilise pour tenter de limiter l’impact de la crise économique internationale sur le secteur du tourisme. Le plan mis sur pied s’appelle “Cap 2009″. Le ministre marocain du tourisme apporte des précisions : Un effort de promotion va être fait en direction de l’Europe, mais aussi des pays du Golf et de la Russie. L’encouragement aussi du tourisme intérieur avec des prix plus attractifs. Le ministre marocain estime toutefois qu’il ne faut pas être alarmiste, « Le tourisme, dit-il, se porte bien au Maroc ». Il rappelle que l’année 2008devrait s’achever sur une hausse de 7 % des visiteurs.

Desde Maghreb Info

Maroc • Lancement de la grande plateforme industrielle de Tanger-Med

Monday, March 16th, 2009

Le nord du Maroc toujours en plein essor, une nouvelle étape a été franchie avec le lancement par le roi Mohamed 6 de la grande plateforme industrielle de Tanger-Med.
Il s’agit d’accompagner la montée en puissance du port de Tanger-Med. Projet phare, si l’on est, lancé par le souverain marocain en juillet 2002. Depuis cette date, l’industrie a connu un développement soutenu dans cette région du nord du Maroc et le mouvement va s’amplifier, d’où la nécessité de créer une grande plateforme industrielle accolée au port de Tanger Med ainsi qu’une vaste zone Offshoring dans la périphérie de Tétouan, en tout 8000 hectares. Deux conventions ont été signées hier avec comme objectif de faire venir les industriels, qu’ils soient marocains ou étrangers, en mettant à leur disposition une logistique ultraperformante comprenant en outre des autoroutes, des liaisons ferroviaires et un aéroport international.
Des projets sont déjà finalisés, le plus importants c’est bien sur l’usine Renault-Nissan dont la capacité de production d’ici 2010 est de 200.000 véhicules par an.
A terme, Tanger-Med sera plus qu’un port de transit, un véritable hub, un pôle susceptible d’attirer des investisseurs. Globalement on estime à 300.000, le nombre d’emplois créés dans les 15 ans à venir. Montant total de l’investissement - sur la seule période 2008-2013 - 42 milliards de dirhams.

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Plan Maroc vert • Vers une revalorisation de l’agriculture au Maroc

Monday, March 16th, 2009

Il s’agit d’un investissement au Maroc qui concerne plus d’1/3 de la population active, ceux qui travaillent pour un secteur clé au Maroc, et qui n’est autre que le secteur agricole, le plan Maroc vert.
Et c’est dans ce cadre que 8 milliards 200 millions de dirhams vont être engagés pour optimiser l’organisation et la production agricole dans la région de Tanger-Tétouan. Plus de 100 projets ont ainsi été retenus dans des domaines comme l’arboriculture fruitière ou encore l’élevage. L’investissement à l‘échelle du Maroc atteindra, au cours des 10 prochaines années, les 170 milliards de dirhams. L’objectif à terme est notamment de doubler la production nationale ou encore créer 1,5 millions d’emplois.

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