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Archive for the ‘Empleo’ Category

Tunisie-Projet du Port Financier de Tunis : Vers la création de 16.000 opportunités d’emploi

Monday, June 15th, 2009

Le coup d’envoi de la réalisation du projet du Port Financier de Tunis, à El Hasiane dans la délégation de Kalaat El Andalous a été donné aujourd’hui par le Président Zine El Abidine Ben Ali.

S’inscrivant dans le cadre de l’amélioration des services financiers extérieurs du pays, ce projet consiste en la création d’un centre de services d’investissements bancaire et de conseil, un centre de sociétés, un centre d’assurance “Takaful” et un premier centre dans la région, spécialisé dans les transactions internationales.

Une “Business School” de classe internationale sera, également, créée dans le cadre de ce mégaprojet, et ce en vue d’une meilleure contribution à la formation de compétences dans le secteur financier international et en matière d’assistance et d’approvisionnement

Le Port Financier de Tunis permettra la création de 16.000 opportunités d’emploi, en particulier, pour les diplômés de l’enseignement supérieur. Le projet qui répond aux normes environnementales, comprend, en outre, aux plans commerciaux et de loisirs, une marina, un complexe résidentiel et un terrain de golf.

Desde Dev-export

En Algérie, les revenus du secteur informel avoisinent les 6 milliards d’euros

Tuesday, May 19th, 2009

Selon une étude du Forum des chefs d’entreprises (FCE), rendue publique lundi 18 mai à Alger, les revenus annuels du secteur informel avoisinent les 6 milliards d’euros (600 milliards de dinars), soit 17 % de l’ensemble des revenus primaires nets des ménages algériens.

Les pertes du Trésor public dues à cette activité viennent s’ajouter, selon le FCE, à celles des organismes publics tels que la CNAS (sécurité sociale) qui voit s’évaporer 1,2 milliards d’euros de prélèvements. « Ces estimations ne tiennent pas compte des pertes fiscales liées à la fraude sur les importations qui pourraient atteindre des montants considérables en droits de douanes, TVA, IRG et IBS », affirme l’étude.

Le déclin de la production industrielle est dû, selon l’étude, en grande partie à la concurrence déloyale. « Il traduit la part accaparée par les importations dans l’offre et celle prise par le marché informel dans la satisfaction de la demande », souligne le FCE. Les importations n’ont pas cessé d’augmenter depuis 2000 avec un rythme annuel moyen de 15 %. « La hausse des importation en provenance de pays émergents à partir desquels il est plus facile d’organiser la fraude est un indice révélateur », note l’étude du FCE.

Selon la même étude, le secteur informel emploie 1,78 millions de personnes, soit 22 % de l’ensemble de la population active. « En tenant compte de l’emploi informel dans le secteur formel et de l’emploi occasionnel de personnes qui déclarent travailler de temps à autre, l’emploi informel serait en réalité de 32 % de l’emploi total », est-il souligné.

D’après la même source, il existe 330.000 entreprises commerciales en Algérie dont 20.000 sont des entités d’importation et 30.000 assurent le commerce de gros.

Desde TSA Algérie

L’emploi en Tunisie, priorité de toujours

Monday, May 11th, 2009

Mr Slim Tlatli, ministre de l’Emploi et de l’Insertion professionnelle des jeunes, a souligné que l’enjeu de l’emploi demeure parmi les priorités du Président de la République dans cette phase qui nécessite la multiplication des efforts pour promouvoir l’employabilité de l’économie nationale.
Ce fut lors de la 3e Conférence périodique des Présidents Directeurs Généraux des institutions financières tenue, vendredi 08 mai, à Tunis, sur le thème le rôle des institutions financières dans l’accompagnement des entreprises, l’impulsion de l’investissement et la création d’emplois.

Dans son intervention, le ministre a, également, évoqué les acquis réalisés, notamment, la multiplication par cinq du nombre des travailleurs diplômés de l’enseignement supérieur, passant de 80 mille en 1987 à 470 mille en 2008 ce qui a permis d’améliorer, considérablement, le taux d’encadrement.
Il a évoqué les mesures pratiques introduites par la politique active de l’emploi à travers la restructuration de ses programmes et l’amélioration de ses prestations, pour garantir l’insertion d’un plus grand nombre de demandeurs d’emploi.
Le ministre a mis en exergue le programme d’insertion, dans le secteur privé, des chômeurs de longue durée parmi les diplômés du supérieur.
Ce programme a enregistré l’adhésion des fédérations professionnelles ainsi que des entreprises spécialisées dans la distribution et les technologies de la communication.
M. Tlatli a, également, souligné le rôle avant-gardiste du système bancaire dans la concrétisation des grands objectifs nationaux à travers l’impulsion des investissements, notamment, dans les secteurs novateurs.

Desde Investir en Tunisie

Tunisie – Dossier : Les IDE et l’emploi

Thursday, January 15th, 2009

Le volume des IDE et portefeuilles à destination de la Tunisie s’est élevé au cours des onze derniers mois de 2008 à environ 2.600 millions de dinars. Plus significatif, ce volume connaît une progression de 42,5% par rapport à la même période de 2007.

On savait toute la pertinence des avantages compétitifs du site tunisien mais dans une conjoncture économique mondiale particulièrement difficile au second semestre de l’année écoulée, la progression des IDE à destination du site tunisien confère à l’attractivité de la Tunisie une mention toute particulière.

Les raisons de cet engouement sont à chercher auprès d’un environnement général de l’investissement dont la compétitivité est au fil des ans saluée et remarquée par les classements des plus prestigieuses agences internationales de notation.

Le trait constamment évolutif de cet environnement fait qu’il fait formidablement écho aux exigences par essence évolutives et constamment revues à la hausse des investisseurs à la fois nationaux et étrangers.

Les composantes de cet environnement sont, comme chacun sait, la qualité de l’infrastructure structurante et logistique mise à la disposition du tissu productif, les incitations d’ordre financier et fiscal, la réactivité de l’administration et des structures d’appui à l’entreprise, tout autant qu’un système financier efficient et lui-même réactif.

Cependant, l’élément déterminant de l’environnement de l’investissement demeure le capital humain et la disponibilité de ressources humaines qualifiées. Cet élément est d’autant plus décisif que les flux d’IDE qui optent depuis quelques années pour le site tunisien sont à fort contenu en savoir et en technologie de pointe. Les exemples ne manquent guère dans ce sens. Tout récemment encore, le groupe ODDO, premier intermédiaire financier indépendant français, spécialisé dans l’ingénierie informatique et financière à haute valeur ajoutée, a inauguré à Tunis un centre d’analyse financière avec le groupe tunisien Welly Finance.

Ce centre emploiera une trentaine d’analystes Bac + 5 d’ici la fin 2009. Ce nouveau partenariat a en soi valeur d’exemple. Il traduit toute l’importance que revêt la qualité du capital humain et du savoir-faire acquis dans toute opération de partenariat réussie.

En l’occurrence, c’est tout le savoir-faire du fondateur du BFI, fleuron de l’ingénierie financière tunisienne, et des hautes compétences tunisiennes, qui l’épaulent, qui sont à la base de ce nouveau partenariat. Un partenariat qui s’inscrit parfaitement dans le droit fil du choix par la Tunisie de l’économie du savoir et qui est, somme toute, le dividende de son pari sur le capital humain.

Desde Investir en Tunisie

La dynamique de l’emploi en Tunisie

Monday, August 25th, 2008

Selon les statistiques autour de la population et l’emploi pour l’année 2007, réalisées par l’INS (Institut National des Statistiques), à partir d’un échantillon de 145.000 familles représentatives de toutes les régions de la Tunisie, villes et monde rural, le marché de l’emploi de la Tunisie évolue dans 2 sens.

D’une part, la prédominance des chômeurs porteurs de diplômes de l’enseignement supérieur et le taux de chômage parmi les femmes est le double par rapport aux hommes.

Techniciens supérieurs
2007-2008: 18.800
2006: 34.500
2005: 26.200

Diplômés du supérieur
2007-2008: 59.200
2006: 88.900
2005: 73.700
Source : INS 2008

Répartition des diplômés chômeurs selon les diplômés en 2008

Techniciens supérieurs: 34.500
Maîtrise sciences économiques et gestion: 18.700
Maîtrise sciences sociales: 15.600
Diplômes différents: 6.100

Total garçons: 36.600
Total filles: 52.300

Et si on essaie de classer les 88.900 diplômés chômeurs en 2007 selon l’année de diplôme, on aura la classification suivante :

Année 1999 - Diplômés chômeurs: 7.300
Année 2000 - Diplômés chômeurs: 3.000
Année 2001 - Diplômés chômeurs: 3.400
Année 2002 - Diplômés chômeurs: 5.200
Année 2003 - Diplômés chômeurs: 8.300
Année 2004 - Diplômés chômeurs: 13.000
Année 2005 - Diplômés chômeurs: 17.800
Année 2006 - Diplômés chômeurs: 25.800
Année 2007 - Diplômés chômeurs: 5.100

Total : 88.900

Donc, on note que les chances d’emplois diminuent chaque fois que la période de chômage s’allonge. On note aussi que pour les diplômés de l’année 2005 par exemple, le nombre ded chômeurs a diminué de 6.000, après 3 et 4 années, le nombre de chômeurs parmi ces diplômés a diminué de 1.700 par an, tandis qu’après 5 ans et plus depuis le diplôme, on n’a que 500 diplômés incorporés dans le marché de l’emploi par an, toujours parmi l’échantillon de diplômés de l’année 2005.

Autre constatation, malgré que la femme constitue 59% des étudiants à l’université, elle est plus touchée par le chômage.

Taux de chômage moyen
2005: 15,3%
2006: 17,5%
2007: 19,3%

Taux de chômage des femmes
2005: 22,5%
2006: 26,5%
2007: 28,4%

Taux de chômage des hommes
2005: 10,9%
2006: 11,7%
2007: 13,3%
Source : INS 2008

Si on regarde l’ensemble des chômeurs, toutes catégories confondues, on aura les chiffres suivants, toujours selon l’INS

Total chômeurs 2005: 486.400
Total chômeurs 2006: 501.300
Total chômeurs Mai 2007: 508.000

Total femmes 2005: 174.600
Total hommes 2005: 333.500
Taux de chômage femmes 2005: 17,8%
Taux de chômage hommes 2005: 12,8%
Taux de chômage moyen 2005: 14,1%
Source : INS 2008

Cette étude a permis de montrer que le taux de chômage a évolué entre

2006 et 2007 de 1,35%, et ce, du fait de l’augmentation du taux de chômage parmi les femmes de 5,88%, malgré le recul du chômage parmi les hommes de 0,86%.

Il est dommage que cette étude ne soit pas assez médiatisée et que peu de journaux ont donné et publié les résultats de cette enquête réalisée en 2007 et publiée en 2008.

Desde Tunisie Affaire

L’agriculture exonérée d’impôt au Maroc jusqu’à fin 2013

Monday, August 25th, 2008

Le Roi Mohammed VI du Maroc a annoncé mercredi l’exonération de l’agriculture des impôts jusqu’à fin 2013 au lieu de 2010 avant de mettre en place un autre régime fondé notamment sur « la justice fiscale ».«Nous sommes déterminé à mettre en place un régime d’impôts en matière agricole, fondé sur les principes de justice fiscale et de solidarité sociale, ainsi que sur la nécessaire préservation de la compétitivité des activités agricoles », a notamment fait valoir le souverain alaouite.

Il adressait un discours au peuple à l’occasion du 55-ème anniversaire de «la Révolution du Roi et du Peuple » qui commémore l’exil imposé par le protectorat français au Roi Mohammed V (au trône entre 1927 et 1961) et à sa famille.

Le nouveau régime fiscal devrait prendre en considération « la précarité sociale des petits agriculteurs, et refléter le devoir de solidarité à leur égard, en continuant à subventionner les cultures traditionnelles vivrières à faible rendement », a appelé le Roi.

L’agriculture, qui représente 16 pour cent du PIB au Maroc (qui totalise près de 70 milliards de dollars), emploie 40 pour cent de la population active, soit plus de 4 millions de personnes.

En avril dernier, le Maroc a annoncé un plan stratégique de développement du secteur pour faire de l’agriculture le principal moteur de croissance de l’économie marocaine sur les 15 prochaines années en termes de croissance du PIB, de création d’emplois, d’exportation et de lutte contre la pauvreté.

Baptisé « Maroc vert », ce plan veut promouvoir l’investissement privé avec l’assistance de l’Etat en se fondant sur le développement d’une agriculture moderne répondant aux règles du marché via le financement de 700 à 900 projets d’un coût total de 10 à 15 milliards de dirhams (près de 2 milliards de dollars) annuellement.

« Le plan Maroc vert » cible un million d’entreprises agricoles et ambitionne de générer, une fois mis sur les rails, un produit intérieur supplémentaire de 70 à 100 milliards de dirhams surtout qu’il envisage une nouvelle dynamique d’investissement d’une valeur de 10 milliards de dirhams par an.

Le monde rural compte 15 millions de personnes (47 pour cent de la population) et 500.000 exploitations.

Source: APA News
Desde Yabiladi

Conséquence de la multiplication des investissements: Deux millions de nouveaux postes d’emploi vers 2010

Friday, August 22nd, 2008

En dépit des nombreux problèmes que connaît la capitale, celle-ci recèle toutefois un certain nombre de possibilités, notamment en matière d’emploi en raison des investissements consentis durant ces dernières années dans la capitale et sa périphérie.

Nos sources auprès de l’administration de la wilaya d’Alger nous révèlent que cette même administration estime le nombre d’emplois permanents et non permanents susceptibles d’être créés dans un futur relativement proche à 1,5 million. « Ce chiffre est justifié, affirment nos sources, par la mise en place et la future mise en place de nombreuses entreprises étrangères, notamment dans la capitale mais aussi des entreprises algériennes et des établissements commerciaux de différentes dimensions. » Nos sources précisent, à ce sujet, que les offres d’emploi devront être plus élevées dans le domaine des services et du commerce de façon générale, en raison de la vocation des entreprises installées ou devant être installées sur le territoire de la wilaya d’Alger. Notons au passage que d’après les chiffres officiels, le taux de chômage dans la capitale tourne autour de 15%. Il est à craindre, par ailleurs, que l’investissement massif dans la capitale provoque un phénomène d’exode difficilement gérable, puisque la plupart des entreprises opérant dans le domaine des services et du commerce optent pour la capitale, au moins pour un premier investissement. L’on peut espérer, toutefois, que le nombre de terrains de plus en plus restreint poussera les investisseurs à prospecter dans d’autres wilayas du pays, ce qui devra réduire à moyen terme la pression sur Alger. Nos sources assurent, par ailleurs, que vers l’année 2010, la capitale pourra offrir, en tout, 2 millions de postes d’emploi. « La wilaya d’Alger peut créer 50 000 nouveaux postes d’emploi chaque année. Cette augmentation pourra être stimulée à la fois par les investissements privés ou à travers les différents projets lancés ou devant être lancés par les pouvoirs publics », estiment nos sources. Il semble, pour ce qui est des projets de l’état, que les emplois susceptibles d’être proposés à l’avenir sont liés aux travaux publics en particulier, et ce, en raison du lancement de nouveaux projets dans ce domaine mais aussi la redynamisation d’un certain nombre de projets inachevés pour des raisons financières. « Outre le plan quinquennal, les possibilités d’emploi devront être plus nombreuses avec le lancement de projets entrant dans le cadre des plans communaux de développement (PCD) et des plans sectoriels de développements (PSD) », indiquent nos sources qui feront remarquer qu’à la différence des années précédentes, « les pouvoirs publics disposent de moyens financiers conséquents ». On nous informe également que les entrepreneurs privés sollicités pour la réalisation de nombreux projets « sont aujourd’hui obligés de recruter davantage d’employés spécialisés dans différentes tâches en raison du nombre élevé de chantiers à réaliser ». Par ailleurs, la formule du pré-emploi, même si elle est loin de satisfaire financièrement les personnes concernées, est également considérée comme un plus en matière de lutte contre le chômage.

Ahmed G.
Desde Algérie Dz

Le chômage au Maroc recule à 9,1%

Friday, August 22nd, 2008

Le taux de chômage au Maroc atteint désormais 9,1% contre 9,4% durant la même période de l’année 2007

Durant le deuxième trimestre 2008, 19000 emplois ont été créés au Maroc, ce qui ramène le taux de chômage au royaume à 9,1% de la population active selon le Haut commissariat au plan au Maroc.

Les services et le BTP ont été les principeux secteurs créateurs d’emplois au Maroc durant le 2e trimestre de l’année en cours.

Par Mourad,
Desde www.algerie-dz.com

Tourisme et Emploi en Egypte

Friday, August 22nd, 2008

Le secteur du tourisme en Egypte est le plus grand contributeur d’emplois avec la création de plus de 2,2 millions de postes, représentant 7% de l’emploi total.

- Problèmes sociaux

Les politiques actuelles, qui misent sur l’attraction des travailleurs des grandes villes vers les nouvelles aires touristiques (Mer Rouge, côte méditerranéenne et Sinaï) avec des conditions absentes (ou sans) d’infrastructures de vie normale, ont besoin d’être améliorées. Favoriser le développement dans les aires de tourisme (plutôt que des bouts de ficelle) facilitera l’offre d’équipements qui rendront ces lieux attractifs pour les travailleurs et leurs familles en vue de s’installer.

- Genre

Les femmes Egyptiennes peuvent trouver un emploi dans les hôtels des zones urbaines, pendant que la situation et la culture dans les aires de complexes hôteliers font que les postes sont massivement donnés aux hommes.

Les initiatives suivantes font partie de celles qui facilitent la participation des femmes, Créer des centres avec des quartiers de vie plus familiaux et ouverts aux femmes

Fournir des garanties adéquates pour les femmes dans les établissements de tourisme
S’assurer que les femmes sont représentées de façon juste dans les programmes de formation et que des opportunités identiques sont offertes aux candidates féminines.

- Développement de compétences

L’écart de compétences a augmenté dans les années 90 de fortes expansion quand des employés non formés ont été embauché dans des postes de seniors. L’écart se double avec les nouvelles politiques de qualité qui nécessiteront une forte hausse du nombre d’employés (près de 300 000) et l’amélioration des compétences. Les formations professionnelles de tourisme sont de la responsabilité de trios agences: le Ministère de l’Education Supérieure (tourisme et sujets connexes dans les université et Instituts de formation supérieure au tourisme) ; le Ministère de l’Education (formation intermédiaire dans le technique, écoles secondaires et hôtelières) ; et le MOT à travers la Fédération du Tourisme pour améliorer les compétences des travailleurs dans le secteur. La coordination entre ces organismes est pauvre. Le besoin est d’avoir des cours d’initiation certifiés sur l’hébergement pour les 40 000 à 50 000 emplois nécessaires annuellement pour pourvoir en personnel les hôtels et les activités annexes qui sont actuellement en cours de construction. La plupart de ces nouveaux entrants n’auront pas les connaissances basiques. Pour surmonter cette « crise », la création et la mise en place de formations d’initiation pour les travailleurs non qualifiés et inexpérimentés est recommandé. Cela supposerait des formations d’une durée pouvant aller jusqu’à six semaines, in situ dans des zones fournissant traditionnellement des emplois. A chaque fin de formation, un certificat serait attribué. Le contenu serait un enseignement en hygiène, les connaissances interpersonnel, le tourisme, les opérations hôtelières, etc. et une simple détermination de compétences et de potentiels des personnes. Cela serait en fait un visa pour travailler dans le tourisme. Ceci ou une qualification similaire devrait être obligatoire pour obtenir, du Département du Travail, un ‘permis de travail’ pour un emploi dans le tourisme. La Fédération Hôtelière Egyptienne (EHF) créera les programmes et autorisera les organismes de formation à les organiser et les proposer. Le gouvernement devrait encourager les organismes responsables de formation au tourisme à impliquer des membres des associations professionnelles de l’industrie dans la planification et le lancement des formations. La possibilité de développer une extension du ’visa’ à un système d’accréditation vers des qualifications nationales et un passeport de travail pour ceux qui s’engagent dans le tourisme doit être examiné. La politique doit continuer à maximiser les possibilités d’emplois pour les Egyptiens. Toutefois, il est peu probable que tous les postes à pourvoir, et plus particulièrement ceux nécessitant des compétences spécialisées, soient pourvus de façon appropriée par les résidents Egyptiens formés. Dans de telles circonstances, l’emploi de non Egyptiens doit être autorisé.

Desde Plan Bleu

Emploi en Tunisie : Réduire le chômage est l’affaire de toutes les composantes de la société

Thursday, July 24th, 2008

L’emploi continue d’occuper la première place des priorités nationales absolues. Certes, des résultats encourageants ont été réalisés, au cours des six premiers mois de l’année 2008. Néanmoins, les objectifs sont ambitieux et il reste encore beaucoup à faire pour les concrétiser, d’autant plus qu’au cours du 11ème plan, le pays est appelé à créer 412 000 emplois et de porter le taux d’encadrement à 18%.
Une rencontre est par ailleurs prévue, aujourd’hui jeudi 24 juillet, entre des responsables de médias et MM. Rafâa Dekhil et Moncer Rouissi afin de présenter les différents défis que les Tunisiens sont appelés à relever en matière d’emploi.

L’emploi, en général, et celui des diplômés du supérieur en particulier, constitue le plus grand défi de la Tunisie au cours de la prochaine étape. Aussi, l’emploi a-t-il été érigé en une “Priorité nationale absolue” et occupe le premier point du Programme présidentiel 2005/2009. Ce point est accompagné d’un autre, désormais indissociable : l’accélération du rythme de la création d’entreprises.
Le suivi de ces deux points focaux est assuré au plus haut niveau de l’Etat. En effet, pas plus tard que la semaine dernière, un Conseil des Ministres, a été consacré à la question, avec en prime la présentation des derniers chiffres, couvrant les six premiers mois de l’année 2008. Au cours de cette période, les offres d’emploi ont enregistré une évolution estimée à 2,4%. Elles ont atteint 81 000 offres, jusqu’au mois de juin 2008, contre 79,227, pendant la même période de l’année dernière.
Parallèlement, les opérations d’embauche ont enregistré une augmentation de 8,1%, avec une palme aux secteurs économiques et notamment ceux du transport et des industries manufacturières. S’agissant particulièrement du recrutement des diplômés du supérieur, le nombre a été de 13,385 opérations d’embauche, contre uniquement 10,346 opérations. Aux opérations d’embauche offertes par les opportunités d’insertion professionnelles, plus de 80,700 demandeurs d’emploi ont pu bénéficier de programmes de promotion de l’emploi.

Il va sans dire que l’effort national pour relever le défi de l’emploi mérite l’engagement de toutes les forces vives du pays et en première ligne, le secteur privé, appelé à absorber un nombre important de diplômés du supérieur. La contribution de ce secteur s’est manifestée amplement, à travers une campagne nationale pour l’emploi des diplômés du supérieur, lancée, en fin de l’année 2007, par la Centrale patronale. La campagne émane, sans doute, d’une conviction, celle que l’entreprise tunisienne est une entreprise citoyenne. Cette campagne, comme l’avait précisé Hédi Djilani, président de l’UTICA, n’est pas limitée dans le temps. Elle représente, plutôt, un effort constant visant à atteindre des objectifs économique, social et politique.
Force est d’admettre que les mécanismes et outils de promotion de l’emploi sont multiples dans le pays, à la faveur de décisions diversifiées et appropriées. Parmi ces mécanismes, on peut citer le Fonds National de l’emploi 2121 dont les programmes ont profité, au cours des six derniers mois de l’année 2008, à 47.239 demandeurs d’emploi. Ce qui porte le nombre total des bénéficiaires des interventions du Fonds, depuis sa création, à 818.510 jeunes.

Autre mécanisme non moins important, la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS). Selon les statistiques de l’institution, pour les premiers mois de l’année, elle aurait approuvée le financement de 6272 projets, qui doivent permettre la création de près de 12.542 emplois. Plus encore, 97% des approbations ont été affectées au financement de la création de nouveaux projets, alors que 21% ont été consacrés à l’extension de projets déjà opérationnels. D’un autre côté, environ 21 000 microcrédits, mécanismes également de promotion de l’emploi, ont été accordés, au cours des six premiers mois de l’année 2008, dont 54%, au profit des zones de développement régional prioritaires.

En définitive, et au cours des dix dernières années, 705 000 emplois ont été créés, répondant ainsi, à environ 98% des demandes additionnelles. Parallèlement, la Tunisie poursuit inlassablement, l’amélioration du taux d’encadrement au sein des entreprises. Celui-ci est passé à 13,8% et à réduire le taux du chômage. Mais, ce n’est pas encore fini et les objectifs ne sont pas tous atteints. En effet, au cours du 11ème plan de développement (2007/2011), le pays est tenu de créer 412 000 emplois et de porter le taux d’encadrement à 18%. Ceci permettra de concrétiser deux autres objectifs, à la fois : l’un économique, à savoir l’amélioration de la compétitivité, l’autre social, celui d’ouvrir de nouvelles perspectives aux jeunes diplômés du supérieur.

Desde Businessnews

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