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Archive for the ‘Unión para el Mediterráneo’ Category

L’Egypte en position de force dans la future Union Méditerranéenne

Saturday, June 7th, 2008

Le président Hosni Moubarak a été désigné co-président de la future Union pour la Méditerranée avant même que ses contours ne soient complètement définis. Cette nomination confirme l’engagement du Caire dans ce projet

L’idée d’une Union pour la Méditerranée a été lancée par Nicolas Sarkozy pendant sa campagne présidentielle. Très tôt, il a sollicité la participation active de l’Egypte, en raison du partenariat économique entre les deux pays et de la position stratégique du Caire au sein des pays du sud.
Quelque peu hésitant au départ, le leadership égyptien a rapidement adopté l’idée et Hosni Moubarak en est devenu un de ses défenseurs les plus éminents dans les pays de la rive sud, au point d’être nommé co-président de la future union qui devrait être lancée lors d’un sommet à Paris le 13 juillet prochain. “L’Egypte est prête à assumer cette responsabilité”, a indiqué le ministre des Affaires étrangères Ahmed Aboul-Gheit lors d’une récente conférence de presse. Le Caire sera donc le chef de file des pays du sud et partagera la présidence pendant deux ans avec un pays du nord qui reste à déterminer.
Même si les détails du dossier sont encore imprécis, quelques points se dégagent, encourageant l’Egypte à jouer un grand rôle. “C’est un pas en avant, explique Hanaa Ebeid, chercheur au Al Ahram Center for Political and Strategic Studies. Cette union va au-delà des défauts du précédent projet. Les pays du sud ont leur avis pris en compte”. Elle fait référence au processus de Barcelone lancé en 1995 comme projet de coopération euro-méditerranéen que la nouvelle union viendrait remplacer.
Contrairement à Barcelone, l’Union pour la Méditerranée crée “un sentiment d’appartenance au sein des pays du sud”, explique-t-elle. L’un de ses problèmes était “que c’était dirigé par les Européens”, estimait Aboul-Gheit dans un entretien au journal Asharq Al-awsat en avril.

L’Egypte joue gagnant
L’Egypte peut gagner sur le front diplomatique tout autant qu’économique avec cette Union. D’un point de vue diplomatique, le rôle de premier plan du Caire lui permettrait de conforter sa place de force régionale, que ce soit vis-à-vis de l’Europe, mais également dans les affaires régionales, telles que le dossier israélo-arabe. Sur le plan économique, l’Union prévoit d’encourager les investissements de fonds privés dans les pays du sud, “ce que le gouvernement ne peut pas faire”, explique Hanaa Ebeid.
Toutefois, le spectre de Barcelone plane au-dessus de ce projet d’Union pour la Méditerranée. Dans une récente tribune au quotidien Al-masry Al-yom, Dr. Said El-Lawendy soulignait qu’avec le processus de Barcelone, “les pays du sud de la Méditerranée se sont sentis utilisés pour servir les pays du nord”, craignant “que si on approuve [le projet d’union] tel qu’il est, nous serions comme des enfants qui acceptent des repas servis”.

Desde Le petit journal

Comienza la Conferencia del Foro Mediterráneo, donde persisten diferencias sobre la UPM

Friday, June 6th, 2008

La sesión plenaria de la 15 Conferencia del Foro del Mediterráneo comenzó hoy en Argel con la participación de los ministros de Exteriores de once países, que mantienen todavía serias diferencias sobre el proyecto de Unión por el Mediterráneo (UPM) del presidente francés, Nicolás Sarkozy.

El ministro de Exteriores argelino, Murad Medelci, destacó en su intervención de apertura del plenario que desde su creación, hace 14 años, el foro ‘ha demostrado su eficacia porque es un modelo excepcional para el diálogo entre las dos orillas del Mediterráneo’.

‘Por su naturaleza informal, el marco del foro permite un espacio único de diálogo enriquecedor que ha reforzado la cooperación sobre las cuestiones nacionales e internacionales desde un punto de vista común’, subrayó Medelci.

El ministro señaló que la reunión hoy del plenario estará dedicada principalmente a analizar el proyecto de Sarkozy, cuyo lanzamiento está previsto en la cumbre de jefes de Gobierno de París del próximo 13 de julio.

El Foro del Mediterráneo es un espacio de diálogo y concertación creado en la ciudad egipcia de Alejandría en 1994 e integrado por España, Francia, Italia, Portugal, Grecia, Malta, Turquía, Argelia, Marruecos, Túnez y Egipto.

En la Conferencia de Argel participan también como invitados los ministros de Exteriores de Eslovenia, como presidente de turno de la Unión Europea (UE), y Libia, que ejerce actualmente la presidencia de la Unión del Magreb Árabe (UMA).

Los ministros trataron anoche en una cena ofrecida por Medelci la situación en Oriente Medio, especialmente la crisis en Líbano y el proceso de paz en Palestina con un ‘debate muy rico y útil’, en palabras del jefe de la diplomacia argelina.

Altos cargos de los once ministerios abordaron asimismo ayer el proyecto de Unión por el Mediterráneo, en el que no se han producido grandes avances respecto a las posiciones ya conocidas, según indicaron a Efe fuentes próximas al encuentro.

El proyecto de Sarkozy ha suscitado varias reticencias en algunos países árabes, encabezados por Argelia, que considera que la UPM tiene aún ‘muchos aspectos oscuros’ que deben aclararse.

Además de criticar algunos aspectos sobre la financiación del proyecto, Argel no ve con buenos ojos la participación de Israel en el mismo y demanda además que la Unión reconozca el derecho de autodeterminación del Sahara Occidental.

Según los medios argelinos, el presidente del país, Abdelaziz Buteflika, ha comunicado al Gobierno francés que no tiene previsto acudir a la cumbre de París, que debe dar el visto bueno a la UPM.

El portavoz del Ministerio de Exteriores egipcio, Hussem Seki, reconoció hoy que los países árabes no han conseguido adoptar una postura común respecto al proyecto en la reunión que mantuvieron a mediados de mayo en El Cairo los responsables de su diplomacia.

En declaraciones a los periodistas al margen del plenario, Seki destacó que a diferencia del Proceso de Barcelona, la UPM cuenta ‘con proyectos precisos y definidos’ e instó al resto de países árabes a no rechazarlo de principio, ni mantenerse al margen, sino integrarse en él y expresar sus divergencias desde dentro.

Egipto, que no se muestra en contra de la participación de Israel en la propuesta de Sarkozy, ambiciona la presidencia de la UPM, que, según algunos medios, le habría sido ofrecida por Francia, que además habría propuesto la sede a Marruecos y la Secretaría a Túnez, lo que ha levantado también los resquemores argelinos.

Desde EFE

Les Allemands se disent prêts à soutenir l’Algérie et y investir pour développer ses exportations hors hydrocarbures.

Wednesday, June 4th, 2008

Le directeur général de la Chambre de commerce algéro-allemande (AHK), Andreas Hergenröther a indiqué que « Cet investissement permettra aux opérateurs algériens de se faire accompagner par des experts allemands et d’avoir des certificats de conformité qui leur permettront d’exporter leurs produits », a-t-il souligné hier, lors d’une conférence de presse tenue conjointement avec l’ambassadeur d’Allemagne en Algérie, M. Johannes Westerhoff, à l’occasion de la 41e foire internationale d’Alger. Le manque de communication est le point faible des opérateurs algériens, selon Hergenröther, qui a déploré encore une fois l’absence de représentation institutionnelle pour la promotion des produits algériens à l’étranger. Il a également noté la quasi-absence des opérateurs algériens aux foires allemandes qui regroupent pourtant les deux tiers des foires internationales. L’ambassadeur d’Allemagne a évoqué, pour sa part, les relations algéro-allemandes, en affirmant qu’elles sont bonnes. « Berlin considère que l’Algérie est un pont naturel entre le monde occidental et le monde arabo-musulman », a-t-il déclaré.

Evoquant le projet d’union pour la Méditerranée, il a tenu à préciser que son pays ne s’y est jamais opposé. « Contrairement à ce qui a été rapporté par la presse, nous n’avons jamais refusé la caution de cette réunion », a-t-il affirmé, en expliquant que le différend portait plutôt sur l’étendue de cette union. Est-ce qu’elle devait regrouper l’ensemble des pays européens, y compris ceux de l’Europe de l’Est, ou bien faut-il la réduire à une partie de l’Europe ? « Nous ne voyons vraiment pas l’intérêt d’une telle ségrégation », a-t-il ajouté. L’ambassadeur a assuré par ailleurs qu’il y a une concordance entre Alger et Berlin sur ce point. « Nous nous sommes accordés qu’il faut se concentrer plutôt sur des projets plus concrets et d’utilité réciproque. » Interrogé sur la coopération algéro-allemande dans le domaine sécuritaire, l’ambassadeur a précisé que le partenariat inclut le domaine de la formation, du transfert de la technologie et du savoir-faire, mais exclut totalement la livraison d’armes. Bien que l’Allemagne figure parmi les principaux partenaires commerciaux de l’Algérie, ce pays n’est pas une destination privilégiée des Algériens. L’année dernière, il y a eu seulement 10 000 demandes de visa dont 7 500 ont été accordées, selon l’ambassadeur.

Synthèse de Samir
Desde Algerie-dz

Países árabes crearán unión de zonas libres en la región

Sunday, June 1st, 2008

Diversos países árabes crearán la ” Unión Arabe de Zonas Libres” con el objetivo de coordinar las medidas y legislación entre las diferentes zonas libres y atraer de esta forma más inversión, reportó el domingo el diario local Jordan Times.

El anuncio se produjo después de que el “Foro de Inversión en las Zonas Libres”, de dos días de duración, concluyera aquí el sábado.

La unión, que tendrá su sede en Amman, incluirá a Jordania, Siria, Sudán, Egipto, Omán, Bahrein, Libia, Irak y los Emiratos Arabes Unidos, así como diversas zonas libres privadas en estados árabes.

Los participantes calificaron la decisión como un gran paso para aumentar la asociación y la inversión entre los países árabes a través de un sistema de integración de diferentes leyes y legislaciones.

El director general de la Corporación de Zonas Libres de Jordania (FZC, siglas en inglés), Mahmoud Qteishat, fue elegido secretario general de la Unión.

El director general de Zonas Libres de Siria, Ahmad Abdul-Aziz, afirmó que los formularios de afiliación serán distribuidos por todas las zonas libres árabes que cuenten con la aprobación de la Liga Arabe. Añadió que la calidad de miembro estará abierta a todas las zonas libres y no estará limitada solamente a países.

Según Qteishat, hay 35 zonas libres árabes en más de 13 países con una inversión total de 8.000 millones de dólares.

Desde Xinhua

Adaptar la emigración a las necesidades del mercado a debate en el grupo 5+5

Tuesday, May 27th, 2008

Adaptar la inmigración a las necesidades del mercado laboral, que ya no son las de hace unos años, es uno de los temas a debate en la conferencia que celebran en Portugal diez ministros del sur de Europa y el norte de Africa.

Fuentes de la delegación española, que asiste a la reunión del denominado Grupo 5+5, dijeron a EFE que España mantiene su tesis de vincular los flujos migratorios con la demanda del mercado de trabajo, cuyas circunstancias han cambiado y hacen necesaria una revisión, un nuevo marco.

La ciudad lusa de Evora, a unos 60 kilómetros de la frontera con la región española de Extremadura, acoge la VI Conferencia sobre Migraciones en el Mediterráneo Occidental en la que participan ministros de cinco países europeos (España, Francia, Italia, Portugal y Malta) y cinco norteafricanos (Marruecos, Mauritania, Argelia, Libia y Túnez).

En la reunión, que se desarrolla el martes aunque hoy empezaron a llegar ya las delegaciones, España esta representada por el ministro de Trabajo e Inmigración, Celestino Corbacho.

Según las fuentes consultadas por EFE se espera que Portugal, como país anfitrión de esta edición de la conferencia, dé continuidad a las líneas de trabajo y las conclusiones alcanzadas en la anterior, auspiciada por España y celebrada en la ciudad andaluza de Algeciras en diciembre de 2006.

El propósito del grupo euromediterráneo 5+5 es estudiar medidas que ayuden a afrontar el reto de la inmigración en esa zona geográfica, una de las que registra mayores flujos en todo el mundo por la proximidad entre dos áreas, Europa y Africa, con una gran diferencia de desarrollo.

Los diez países participantes coinciden en el interés por prevenir la inmigración ilegal, promover una gestión adecuada de los flujos realizados por métodos lícitos y favorecer la integración de los inmigrantes en los países de acogida.

En la cita de Evora, según las fuentes españolas, se pretende avanzar desde las ideas a la acción concreta, lo cual requerirá una mejor coordinación entre todos los países, tanto los emisores como los de acogida de inmigrantes.

La multiplicación de encuentros y agentes que abordan el fenómeno de la inmigración hace necesaria -señalaron- la puesta en común de ideas, para evitar la dispersión de esfuerzos.

En la conferencia de Evora se repasarán los principales problemas de la inmigración, aunque los países participantes parten de la coincidencia en que es un fenómeno positivo tanto para europeos como para africanos en la medida en que sea legal, regulada y adaptada a las necesidades de emisores y receptores.

España, que ha defendido esas tesis, se siente apoyada y elogiada en sus posturas sobre inmigración en los foros internacionales, destacaron las fuentes.

Una de las iniciativas que adoptó España hace unos años acaba de incorporarla Portugal al poner en marcha un acuerdo con Marruecos para la contratación de trabajadores del país norteafricano en las campañas agrícolas en el Algarve luso.

En la cita de Evora, según fuentes del ministerio de Administración Interna de Portugal, se abordará de forma especial la aplicación de las nuevas tecnologías en los procesos que envuelven los flujos migratorios.

La cooperación entre países de origen, tránsito y destino de inmigrantes a través de los nuevos sistemas de información, será también uno de los asuntos centrales de la reunión, según los anfitriones.

Los representante del Grupo 5+5 desean además aprovechar el encuentro para destacar los efectos positivos derivados de la inmigración y llevar este mensaje a los ciudadanos de los países implicados.

Desde EFE

Union pour la Méditerranée : Bruxelles tempère les ardeurs de la France

Wednesday, May 21st, 2008

Par la voix de Benita Ferrero-Waldner Bruxelles a dévoilé, mardi 20 mai, sa vision de l’Union pour la Méditerranée (UPM). La Commissaire européenne chargée des Relations extérieures a présenté, devant le Parlement, un projet bien moins ambitieux que celui esquissé par Nicolas Sarkozy lors de sa campagne électorale en 2007.

La Commission souhaite, entre autres, que la nouvelle structure -qui doit naître à Paris le 13 juillet prochain- réunisse 44 membres : Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte, Jordanie, les Territoires palestiniens, Israël, Liban, Syrie, Turquie, Albanie, les 27 Etats membres de l’Union européenne (UE) ainsi que Croatie, Bosnie, Monténégro et Monaco. Le président français ne voyait lui ce club qu’avec les dix pays riverains de la Mare Nostrum…

En mars dernier, la diplomatie hexagonale avait déjà dû accepter que le projet UPM soit réintégré dans le cadre du processus de Barcelone (entériné en 1995 pour déjà établir un partenariat global euro-méditerranéen). D’ailleurs la Commission a intitulé son programme : « Processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée ».

Quel pilotage?
En outre, Bruxelles suggère que l’UPM soit co-présidée par le futur président du Conseil de l’UE (poste à créer pour l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, janvier 2009 en théorie) et un représentant des pays du Sud de la Méditerranée. Autre déception pour Nicolas Sarkozy, qui souhaite assurer deux ans de co-présidence de l’UPM. Il se contentera a priori de 6 mois d’intérim (durant la présidence française de l’UE, dès juillet prochain).

Autre point sujet à débat : le financement de la nouvelle organisation. Bruxelles n’entend pas puiser dans le budget de l’UE pour l’entretenir. Mais compte sur « la mobilisation de fonds supplémentaires autres que les habituelles dotations budgétaires actuelles [venant] du secteur privé, des institutions financières internationales, de la coopération bilatérale et de contributions des Etats membres de l’UE et des partenaires méditerranéens ».

L’Elysée a accusé réception mardi des propositions de Bruxelles avec un enthousiasme modéré, en annonçant « un examen approfondi du contenu (…) notamment sur la gouvernance proposée ».

Pour prolonger : relire les articles sur le soutien du ministre tunisien de l’Industrie à l’Union de la Méditerranée, le recadrage de l’Union pour la Méditerranée par l’UE et les réticences de l’Allemagne à ce sujet

Marine Aubonnet
Desde Le Moci

Mediaset se posiciona en el Norte de África

Wednesday, May 21st, 2008

El grupo italiano Mediaset anunció hoy la adquisición de una participación del 25% en el canal por satélite Nessma TV, con sede en Túnez y cuya audiencia está localizada, principalmente en el Norte de Africa: Argelia, Libia, Marruecos y Túnez.

El canal Nessma TV fue lanzado en la primavera de 2007 por el grupo Karoui&Karoui.

Según informó hoy el grupo italiano, el canal tiene la práctica mayoría de su audiencia en los países del norte de África, un mercado que es homogéneo en cuanto a lenguaje, cultura y geografía, que se caracteriza por su dinamismo demográfico y económico y que representa unos 80 millones de personas con una edad media de 25 años.

Nessma TV llega ya a más de 7,5 millones de hogares y su programación se ha especializado en los programas de entretenimiento dirigidos especialmente a la audiencia mediterránea árabe, contando con películas, series de televisión y programas musicales.

Nessma TV estará en breve disponible en la cuenca europea del Mediterráneo, donde hay una comunidad magrebí de más de 10 millones de personas. Para ello, Publieurope será la encargada de gestionar en exclusiva los contenidos publicitarios de Nessma TV en Europa, informó el grupo italiano.

En base al acuerdo, el accionariado de Nessma TV queda repartido así: un 50% del capital es controlado por Karoui&Karoui World, un 25% por el grupo Mediaset y el 25% restante por la firma Quinta Communication.

Desde afrol News

La UE desvela el proyecto ‘Unión por el Mediterráneo’

Tuesday, May 20th, 2008

La Comisión Europea desvela este martes las líneas generales de la Unión por el Mediterráneo, un proyecto abanderado por el presidente francés, Nicolas Sarkozy, cuyas ambiciones se han visto nuevamente recortadas para lograr el apoyo de todos los Estados de la UE.

El presidente Sarkozy inaugurará por todo lo alto el 13 de julio este proyecto cuyo objetivo es un acercamiento entre la Unión Europea y los países del sur del Mediterráneo para acelerar su desarrollo.

Sin embargo, muchas de las ideas que se habían puesto inicialmente sobre la mesa no figuran en el proyecto que ha preparado la Comisión Europea.

Lo que en un principio pretendía Sarkozy era hacer participar, de la parte europea, únicamente a los países limítrofes con el Mediterráneo. Pero ante las protestas de varios Estados miembros, con Alemania a la cabeza, el mandatario francés tuvo que revisar su propuesta a principios de 2008.

Según una fuente europea, la Comisión propondrá este martes que el proyecto incluya 44 países del Mediterráneo y el Adriático: los 27 Estados miembros de la UE, más los 13 miembros y observadores del ‘Proceso de Barcelona’ lanzado en 1995 por los europeos para establecer una asociación con los países del sur del Mediterráneo (Mauritania, Marruecos, Argelia, Túnez, Libia, Egipto, Jordania, los territorios palestinos, Israel, Líbano, Siria, Turquía y Albania), así como Croacia, Bosnia, Montenegro y Mónaco.

En la cumbre europea del mes de marzo, Francia ya tuvo que aceptar que el proyecto se contentara con redinamizar el atrofiado proceso de Barcelona. Y que además fuera rebautizado como ‘Proceso de Barcelona: Unión por el Mediterráneo’ para reflejar esta reorientación.

La Comisión propondrá este martes por la tarde recortar todavía más las ambiciones francesas, alejando las esperanzas de Nicolas Sarkozy de copresidir la nueva organización los dos primeros años.

Copresidencia que debía, en efecto, ser asumida por un Estado de cada lado del mar con una duración de dos años.

Bruselas ha mantenido esta fórmula para los países del sur, que podrán designar quien ostenta la presidencia, y en este caso el favorito es Egipto. Sin embargo por lo que respecta a Europa, se preconiza lo reflejado en el tratado de Lisboa, que entrará en vigor el 1 de enero de 2009.

Según este tratado, el futuro presidente del Consejo de la Unión Europea y el presidente de la Comisión asumirán la representación de la institución de cara al proyecto.

“Es inteligente por parte de la Comisión, para tranquilizar a los socios europeos y dar credibilidad al proyecto”, comentó la eurodiputada del grupo de los Verdes Hélène Flautre.

En el aspecto financiero Bruselas pretende apelar a fondos privados, a los de los Estados, miembros o no de la Unión, o de instituciones financieras internacionales, por encima de los fondos europeos que era lo que privilegiaba el proyecto inicial.

A pesar de los cambios, el proyecto todavía suscita críticas como la de Hélène Flautre, que considera débil el carácter político de esta Unión centrada más bien en cosas prácticas, como la descontaminación del Mediterráneo.

Asimismo denuncia la reciente ‘gira’ de Sarkozy por Egipto, Túnez y Líbano, en la que prometió a sus dirigentes “que no se les molestaría con cuestiones de derechos humanos y democracia, pese a que las relaciones exteriores de la UE están basadas precisamente sobre esas cuestiones”, según Flautre.

Sin embargo, “no creo que el Mediterráneo vaya a olvidar los derechos humanos”, aseguró el eurodiputado conservador francés Joseph Daul.

Desde AFP

Marruecos celebrará en junio un congreso sobre la Unión por el Mediterráneo

Friday, May 16th, 2008

Marruecos celebrará en Fez entre los próximos 4 y 6 de junio un congreso internacional articulado en torno a la Unión por el Mediterráneo, que contará con la participación de representantes de todos los países ribereños y la presencia confirmada de más de 150 expertos.

El secretario general de la Liga Arabe, Amro Moussa, será, junto con el primer ministro marroquí, Taib Fasi Fihri, algunas de las personalidades que, según informa hoy el periódico marroquí ‘Libération’, se darán cita en el encuentro, bautizado bajo el lema ‘Unión por el Mediterráneo: ¿Qué condiciones para qué perspectivas?’.

Su celebración tendrá lugar tras la mantenida los pasados 28 y 29 de marzo en el IV Fórum de París y se convoca a poco más de un mes del lanzamiento el 13 de julio en la capital gala de ese proyecto impulsado por el presidente francés, Nicolas Sarkozy, y rebautizado por la Unión Europea (UE) ‘Proceso de Barcelona: Unión por el Mediterráneo’.

La cita ha sido organizada, entre otros, por el Centro Marroquí Interdisciplinar de Estudios Estratégicos e Internacionales (CMIESI) y el Fórum de París, con el objetivo de debatir durante esos tres días sobre la articulación entre las dos orillas del Mare Nostrum y de servir de preparación para el encuentro parisino

Desde EFE

Sarkozy defiende en Túnez la Unión para el Mediterráneo

Wednesday, April 30th, 2008

Nicolas Sarkozy dejó Tunez el miércoles después de haber defendido con uñas y dientes el proyecto de Unión para el Mediterráneo, que verá la luz el próximo 13 de julio. Para el presidente francés el éxito de esta iniciativa podría ser un factor de aceleración para resolver conflictos, como el que enfrenta a israelíes y palestinos. Ambas entidades forman parte de la Unión para el Mediterráneo.

“Los países rivereños de Asia han sabido integrarse, afirmó Sarkozy. El drama del Mediterráneo es que seguimos un camino inverso: o nos oponemos o nos excluimos”

Francia y Tunez firmaron varios acuerdos comerciales. En el terreno de los Derechos Humanos, Sarkozy se contentó de resaltar los progresos del régimen de su homólogo Ben Ali. Para recompensar el apoyo tunisino al proyecto de la Unión para el Mediterráneo, Francia podría presionar a los otros socios para instalar el secretariado general del organismo en Túnez.

Desde

Sarkozy firma en Túnez un acuerdo de transferencia de tecnología nuclear civil

Wednesday, April 30th, 2008

Nicolas Sarkozy ha firmado en Túnez un nuevo acuerdo de cooperación y transferencia de tecnología atómica, civil, como los ya firmados con Marruecos, Argelia y Libia, convencido de que la energía nuclear es «la energía del futuro» y puede convertirse en un puente entre las orillas norte y sur del mismo Mediterráneo occidental.
El nuevo acuerdo firmado por el presidente francés y el presidente tunecino, Zine El Abidine Ben Ali, es idéntico a los acuerdos ya firmados por París con Rabat, Argel y Trípoli, convirtiendo a Francia en el primer proveedor de tecnología nuclear para todo el Magreb y buena parte del mundo árabe.
Todas las partes insisten en que se trata de venta y transferencia de tecnología nuclear, civil, llamada a convertirse en la primera fuente de energía para todo el Magreb, que Sarkozy glosa de este modo: «La energía nuclear es la energía del futuro. Francia dice a sus amigos tunecinos y magrebíes: nuestra tecnología nuclear es una de las mejores y más seguras del mundo. Francia está dispuesta a poner su tecnología nuclear al servicio del desarrollo de todo el Magreb. Europa no conocerá la plena estabilidad si los pueblos del Magreb no conocen el desarrollo económico. De ahí la necesidad de unir nuestro saber hacer y vuestra mano de obra, que puede y debe beneficiarse de nuestra formación en Europa».
Acuerdo ventajoso
Acompañado de su esposa, Carla Bruni, que continúa influyendo de manera significativa en la imagen de la nueva diplomacia presidencial, Nicolas Sarkozy ha prolongado en Túnez, durante una visita de Estado, su campaña muy activa de preparación de la Unión Mediterránea, que tiene previsto lanzar en París el 13 de julio.
Los acuerdos en materia nuclear son la parte más llamativa de acuerdos comerciales igualmente significativos. Túnez ha firmado la compra de 19 aviones Airbus, y, a cambio, también se beneficiará de la instalación de una planta aeronáutica que permitirá crear unos 2.000 puestos de trabajo relativamente calificados.
Los acuerdos de Francia con Marruecos, Argelia, Libia y Túnez, en materia tecnológica, comercial y energética (nuclear) confieren a París una influencia creciente, que el presidente Sarkozy espera confirmar con el apoyo masivo del Magreb al proyecto francés de Unión Mediterránea.
En el terreno político, Sarkozy ofrece a sus interlocutores magrebíes, en general, y tunecinos, en particular, una llamativa benevolencia en cuestiones tan sensibles como los derechos humanos, lo que ha suscitado una ola de críticas.
Tras la firma del acuerdo energético-nuclear, el presidente francés se felicitó de los «progresos» tunecinos en materia de libertades básicas, afirmando que, a su modo de ver, «continúa progresando en Túnez el espacio de las libertades». Y agregó: «Esas reformas se inscriben en un camino estrecho y difícil, pero esencial, el de la libertades básicas. Ningún país puede ejercer de censor de otro».
Bien recibidas por el gobierno tunecino, tales declaraciones son criticadas con severidad por las organizaciones tunecinas y francesas de defensa de los derechos del hombre, que consideran que el presidente francés prefiere privilegiar los contratos energéticos y comerciales, y espera contar con el apoyo de Túnez y todo el Magreb para la futura Unión Mediterránea, cubriendo con un tupido velo de indiferencia hipócrita el problema social y cultural de fondo en materia de libertades y derechos humanos, en Túnez, en Libia, en Argelia y en Marruecos.

Desde JUAN PEDRO QUIÑONERO.

Gadafi y Mubarak defienden la inclusión de Egipto y Grecia en el grupo 5+5

Thursday, April 24th, 2008

El líder libio, Muamar El Gadafi, y el presidente egipcio, Hosni Mubarak, han acordado defender que el llamado grupo 5+5 se amplíe a dos países miembros más de cada orilla del Mediterráneo, para transformarse en el grupo 6+6, informó hoy la agencia oficial libia Jana.

El grupo 5+5, creado en 1990 pero que no comenzó a funcionar en la práctica hasta 2001, representa un marco oficioso de concertación y cooperación entre los países de ambas orillas del Mediterráneo.

Agrupa a los cinco países de la Unión del Magreb Árabe (UMA) -Argelia, Libia, Marruecos, Mauritania y Túnez- y a cinco países de la Unión Europea (UE): España, Francia, Italia, Malta y Portugal.

Sus reuniones se han celebrado a menudo con rango de ministros y abordan cuestiones de defensa, seguridad, emigración clandestina y desarrollo en la cuenca mediterránea.

Tras el encuentro que mantuvieron el miércoles en Trípoli, Gadafi y Mubarak defendieron la posibilidad de ampliar el grupo con la integración de Egipto y Grecia, “debido a la importancia de esos dos países en la región, especialmente en lo que concierne al desarrollo, la emigración clandestina, la seguridad y las cuestiones de medio ambiente”, señala Jana.

El presidente egipcio llegó a mediodía del miércoles a la capital libia para entrevistarse con Gadafi, con quien abordó los preparativos de la próxima cumbre de la Unión Africana (UA), prevista para julio en Egipto.

Desde EFE

Oriente Medio y proyecto mediterráneo en la cita París-Mubarak

Monday, April 21st, 2008

La situación en Oriente Medio y el proyecto de Unión por el Mediterráneo estarán sobre la mesa de la cena de trabajo de los presidentes de Francia, Nicolas Sarkozy, y Egipto, Hosni Mubarak, mañana en el Elíseo.

Mubarak inicia hoy una visita a Francia, en la que, además de reunirse con Sarkozy, mantendrá encuentros con el mundo empresarial francés, en los que se expondrán las oportunidades de inversión en Egipto.

Las relaciones entre los dos países, que ya eran ‘excelentes’ y ’se han reforzado’ en la visita de Sarkozy al Cairo el pasado diciembre, centrarán la cena de trabajo, indicó hoy el Elíseo.

Los dos dirigentes abordarán igualmente los principales temas del Oriente Medio: el proceso de paz israelí-palestino, la situación política en el Líbano o el caso de Irán.

También tratarán del proyecto de Unión por el Mediterráneo (UPM), que ‘Egipto siempre ha apoyado y en el que tendrá un papel decisivo que jugar’, concluye la nota de la Presidencia francesa.

El pasado viernes, durante una visita a Marruecos, el primer ministro francés, Francois Fillon, apostó porque la secretaría de la futura UPM se sitúe en un país de la ribera sur, sin precisar cuál.

El proyecto de UPM impulsado por Sarkozy, y que ha sido profundamente modificado a petición alemana y rebautizado por la Unión Europea ‘Proceso de Barcelona: Unión por el Mediterráneo’, será lanzado el próximo 13 de julio en una cumbre de todos los países de la UE y los de la orilla sur del Mare Nostrum.

Desde EFE

Francia apuesta porque sede Unión Mediterráneo se ubique en país ribera sur

Friday, April 18th, 2008

El primer ministro francés, Francois Fillon, apostó hoy porque la secretaría de la propuesta de Unión por el Mediterráneo lanzada por el presidente galo, Nicolás Sarkozy, se sitúe en un país de la ribera sur.

Fillon no detalló preferencias sobre la sede de ese proyecto, que parte según afirmó de la idea ‘de que la cooperación sea más profunda y fuerte de lo que ha sido hasta ahora’, con el objetivo de ‘aportar más prosperidad y paz en esta región del mundo’.

Durante la conferencia de prensa ofrecida junto con su homólogo marroquí, Abás El Fasi, al término de su visita oficial de dos días al país magrebí, subrayó que esa propuesta trata de crear una ‘verdadera asociación de igualdad’ entre todos los países del Mediterráneo.

El Fasi manifestó además el apoyo de Marruecos a esa iniciativa que a su juicio contribuirá a ‘reducir la disparidad entre los Estados de la ribera sur y norte’, lo que servirá ‘de puente al desarrollo del Africa subsahariana’.

El proyecto, que ha sido modificado y rebautizado por la UE como ‘Proceso de Barcelona: Unión por el Mediterráneo’, se pondrá en marcha el próximo 13 de julio en una cumbre en París con todos los países de la UE y los de la orilla sur del Mare Nostrum y fue defendido hoy por Fillon en su reunión con el monarca Mohamed VI.

El primer ministro hizo constar además el apoyo de Francia a la consecución de un estatuto de relación avanzado de asociación entre Marruecos y el bloque comunitario y aseguró que durante la presidencia gala de la UE se hará ‘todo lo posible’ para alcanzarlo.

‘Marruecos representa un ejemplo de desarrollo gracias a las reformas realizadas, principalmente en el ámbito político, y deseamos que ese esfuerzo se concrete’ en dicho estatuto con la UE.

La visita de Fillon, que contó con la presencia de los titulares de Exteriores, Economía, Enseñanza Superior e Investigación, Transportes, Comercio y Colectividades territoriales, así como una delegación de más de 40 empresarios, se inició el jueves y finaliza hoy.

Durante su estancia en Marruecos ambas naciones ratificaron 17 acuerdos económicos y contratos comerciales en diversos sectores y se felicitaron del buen estado de sus relaciones bilaterales y del dinamismo de las empresas francesas presentes en el país.

Desde EFE

Marcado carácter económico de la primera visita de Fillon a Marruecos

Wednesday, April 16th, 2008

El primer ministro francés, Francois Fillon, viaja mañana a Rabat para una visita de dos días con un marcado carácter económico, con motivo del llamado noveno ’seminario intergubernamental’ franco-marroquí.

En esta visita, la primera de Fillon a un país del Magreb, le acompañarán los titulares de Exteriores, Economía, Enseñanza Superior e Investigación, Transportes, Comercio y Colectividades territoriales, así como una delegación de más de 40 empresarios.

Francia espera que en este viaje puedan progresar los proyectos de contratos anunciados durante la visita del presidente, Nicolas Sarkozy, a Marruecos hace seis meses, especialmente en el ámbito de los transportes y el turismo, indicaron hoy fuentes galas.

La visita de Fillon se abrirá mañana con una cena oficial con su colega marroquí, Abás el Fasi.

Los dos jefes de Gobierno presidirán al día siguiente el seminario, que este año se centra en la cooperación entre los dos países a favor de ‘un desarrollo territorial sostenible’.

También el viernes Fillon será recibido por el rey Mohamed VI, ante el que se prevé que defienda el proyecto mediterráneo impulsado por Sarkozy y que ha sido modificado y rebautizado por la Unión Europea como ‘Proceso de Barcelona: Unión por el Mediterráneo’.

El proyecto se pondrá en marcha el próximo 13 de julio en una cumbre en París con todos los países de la UE y los de la orilla sur del Mare Nostrum.

El primer ministro reafirmará, a la vez, el apoyo de Francia a la voluntad del país magrebí de una cooperación privilegiada con la UE.

Desde EFE

Cataluña y Marruecos piden reimpulsar la cooperación euromediterránea

Thursday, April 10th, 2008

El presidente de la Generalitat, José Montilla, y el ministro de Asuntos Exteriores de Marruecos, Taieb Fassi Fihri, coincidieron ayer en la necesidad de relanzar el proceso de Barcelona para reforzar los lazos euromediterráneos. Fue en el segundo día de viaje de Montilla a Marruecos, en el que el Gobierno catalán presentó un nuevo instrumento de capital riesgo para promover que las empresas catalanas tomen posiciones en Túnez, Marruecos y Argelia.

Montilla se reunió con el ministro en Rabat tras declararse “orgulloso” de que la autonomía de Cataluña sea tomada por Marruecos como ejemplo para el Sáhara occidental, en una audiencia con el presidente del comité real para para asuntos saharauis, Khalihenna Ould Enachid. El presidente de la Generalitat recordó que Cataluña y España “siempre han defendido la necesidad de reforzar la relación entre Marruecos y la UE”. El proceso de Barcelona fue lanzado en 1995 para trabar lazos políticos, económicos y culturales con los países de la ribera sur del Mediterráneo. Montilla se mostró confiado en que la iniciativa, de la que hoy intenta apropiarse Francia, “avanzará” una vez la UE ha desatascado sus problemas institucionales. El ministro marroquí destacó su papel impulsor en este proceso.

Previamente, el secretario de Economía de la Generalitat, Andreu Morillas, presentó en Casablanca el Fondo Europeo para el Mediterráneo, dotado de 62 millones de euros. De éstos, 45 millones proceden de instituciones públicas y el resto, La Caixa, Caixa Catalunya, Telefónica, Repsol y Gas Natural. El fondo, anunciado en 2006, está pendiente de la aprobación por parte de la Comisión Nacional del Mercado de Valores. Estará gestionado por Riva y García.

Otra iniciativa concretada ayer servirá para que las empresas catalanas aterricen en Marruecos, especialmente las auxiliares del automóvil. Se trata del acuerdo firmado ayer por los presidentes de los puertos de Barcelona y de Tánger, Jordi Valls y Saïd Elhadi, respectivamente, según el cual la autoridad portuaria catalana dispondrá de 10 hectáreas en las instalaciones de Tánger-Med. “La industria de componentes catalana podrá tener una mejor conectividad”, subrayó Valls.

Desde SERAFÍ DEL ARCO

La CE y el BEI creen posible reducir el 80% de la contaminación en el Mediterráneo en 2020

Thursday, April 10th, 2008

La Comisión Europea y el Banco Europeo de Inversiones (BEI) presentaron hoy los resultados de un estudio que refleja la posibilidad de reducir el 80% de la contaminación en el Mediterráneo provocada por el vertido de residuos y las emisiones industriales en el horizonte de 2020. Para ello, el estudio defiende la creación del Programa de Inversión para Zonas Sensibles en el Mediterráneo, dirigido en exclusiva a descontaminar el Mediterráneo en colaboración con los nueve países cubiertos por la Política de Vecindad de la UE: Marruecos, Túnez, Egipto, Israel, Siria, Jordania, los territorios palestinos, Líbano y Argelia.

El estudio rebaja de 131 a 44 los “proyectos prioritarios” de descontaminación en el Mediterráneo con el objetivo de agilizar la puesta en marcha de los proyectos, de manera que “sus efectos” puedan divisarse en el horizonte de 2020, explicó el vicepresidente del Banco Europeo de Inversiones, Philippe de Fontaine Vive Curtaz, en rueda de prensa.

Los proyectos estarán centrados fundamentalmente en reducir el caudal de aguas residuales al mar, en el tratamiento de aguas residuales sólidas y en luchar contra las emisiones industriales, las tres fuentes de contaminación que “representan el 80% de toda la contaminación en el Mediterráneo”, explicó la funcionaria de la Comisión, Soledad Blanco. “Atajando primero estas tres cuestiones, estaremos en condición de reducir hasta en un 80% la contaminación total” en el horizonte de 2020, agregó.

El BEI y la Comisión aportarían, junto a otros organismos o particulares que quieran contribuir a la descontaminación del Mediterráneo, 2.100 millones de euros, “el coste estimado” para contribuir a financiar los proyectos seleccionados en base a criterios de potencial de reducir la contaminación, sostenibilidad y durabilidad de sus efectos en el tiempo, así como garantías financieras para desarrollarlos.

ASISTENCIA TÉCNICA

Además, ambos organismos están dispuestos a “ofrecer asistencia técnica” para agilizar la realización de los 44 proyectos de descontaminación en Marruecos, Túnez, Egipto, Israel, Siria, Jordania y los territorios palestinos, sin descartar otros proyectos adicionales en Líbano y Argelia. La asistencia técnica, dijo, contará con un presupuesto de 3 millones de euros, explicó De Fontaine.

No obstante, advirtió de que son los países “soberanos” quienes deciden cuándo lanzar los proyectos ya que ni la Comisión ni el BEI trabajan con “un calendario” de ejecución de proyectos.

El estudio identifica como proyectos prioritarios, entre otros, un proyectos para el tratamiento de los residuos domésticos en El Cairo (Egipto), la rehabilitación del río Jordán (Jordania), la rehabilitación de un vertedero para tratar residuos sólidos en Haifa (Israel) o la construcción de un vertedero para procesar residuos sólidos en la provincia siria de Lattakia, entre otros.

60% DE LAS AGUAS RESIDUALES, AL MAR

El estudio, realizado en el marco de la iniciativa ‘Horizonte 2020 del Ejecutivo comunitario’ –su principal instrumento para la descontaminación del Mediterráneo–, asegura que “más de la mitad de las zonas urbanas con poblaciones superiores a los 100.0000″ habitantes en los países del sur y este del Mediterráneo “no cuentan con plantas para el tratamiento de las aguas residuales”.

Ello significa que “el 60% de las aguas residuales de estos centros urbanos acaba vertido directamente al mar”. Además, según el estudio, el 80% de los centros y vertederos en la región no están sujetos a ningún tipo de supervisión ni control.

Para revertir esta situación, el informe reclama una mayor coordinación entre todos los actores que trabajan en esta área, incluidos Comisión y Banco Europeo de Inversiones ya que, hasta ahora, cada institución trabajaba “con sus propios medios” por su cuenta, agregó.

Por ello, la financiación de estos proyectos estará abierta no sólo a la Comisión Europea y al BEI, sino también a “cualquier que quiera contribuir” a la descontaminación del Mediterráneo, sin descartar la participación de los países del Golfo y de capital privado, explicó De Fontaine, también director del Fondo Euro-Mediterráneo de Inversión y Asociación (FEMIP) del BEI.

Dicho Fondo fue creado en 2002 para apoyar el desarrollo e impulsar el sector privado en los países del Mediterráneo en los sectores de la energía, transportes y telecomunicaciones, medio ambiente, capital humano y social e industria, turismo y servicios. La idea, explicó De Fontaine, es que “progresivamente el FEMIP se transforme en un banco para el desarrollo real” en la región.

Preguntado por la multiplicidad de instrumentos para cooperar con el Mediterráneo, el vicepresidente del BEI aseguró que el estudio también “tiene en cuenta” la iniciativa del presidente francés, Nicolas Sarkozy, para relanzar el Proceso de Barcelona: Unión por el Mediterráneo. París acogerá el próximo julio su primera cumbre, donde el presidente galo espera concretar iniciativas específicas de cooperación entre ambas orillas del Mediterráneo en aspectos que incluyen la descontaminación del Mediterráneo.

A este respecto, Blanco admitió la necesidad de “evitar duplicar esfuerzos”, motivo por el cual Bruselas “está en contacto permanente con las autoridades francesas”. No obstante, recordó que la propuesta de la Comisión Europea y del Banco Europeo de Inversiones no está diseñada para crear nuevas instituciones sino para emplear “los mecanismos existentes”. “Nosotros hemos realizado un trabajo preparatorio que (la iniciativa de Sarkozy) puede utilizar si lo desea”, concluyó

Desde EUROPA PRESS

Bruselas insta a aumentar inversión en el Mediterráneo

Tuesday, April 8th, 2008

Bruselas celebra hoy el I Foro de Inversión de los Países Miembros del Acuerdo de Agadir, en el que se propone dar un impulso a la integración regional con los países de la Unión Europea y a las inversiones europeas en el sur del Mediterráneo.

Dirigentes de los países signatarios del acuerdo de Agadir (Marruecos, Túnez, Egipto y Jordania) se entrevistan con hoy altos responsables políticos y representantes de empresas de la Unión Europea con los cuales tendrán debates con el fin de dar un golpe de látigo a las inversiones de la Unión en el sur del Mediterráneo.

Este foro se centra más concretamente en la mejora cuadros jurídicos de las inversiones, sobre el incentivo a concluir asociaciones comunes entre empresas de la Unión Europea y el sur del Mediterráneo y sobre el desarrollo de las inversiones de la UE en la región, que figuran globalmente entre las más escasos para dicha región.

Peter Mandelson, Comisario europeo de Comercio, declaró al inaugurar hoy el foro que “aunque los intercambios comerciales de los países del acuerdo de Agadir con la UE aumentan, importa igualmente ayudarles a desarrollar sus intercambios comerciales con Europa. Estos países dieron un gran paso con la creación de un acuerdo de libre comercio”.

“Debemos reforzar esta evolución ampliando las inversiones de la Unión en la región. A pesar de su proximidad con Europa y de sus perspectivas prometedoras de crecimiento, los países del sur del Mediterráneo sólo atrajeron un 1% de las inversiones de la UE en el exterior desde el año 2000. Debemos cambiar esto”, añadió Mandelson.

El acuerdo de Agadir, firmado en 2004, establece un acuerdo de libre comercio entre Marruecos, Túnez, Egipto y Jordania. Después de un largo proceso de ratificación, este acuerdo se volvió operativo en abril de 2007. El objetivo de la Unión y los países del sur del Mediterráneo es el de la creación de una zona común de libre comercio ante del año 2010.

Desde afrol News

Patronal Magrebí apela a reactivar el proceso euromediterráneo de Barcelona

Thursday, April 3rd, 2008

La Central Patronal del Magreb (CPM) apeló hoy desde Túnez a la reactivación del proceso de cooperación euromediterranea lanzado en Barcelona en 1995, señalando que ello es una “imperiosa necesidad” de las economías magrebíes.

El presidente de esta organización, Hedi Yilani, indicó que, aunque los resultado de ese proceso no han sido todo lo esperanzadores que se esperaba, el mismo es un instrumento válido que no tiene sustituto.

El empresario tunecino manifestó al respecto que habrá que esperar la creación del proyecto francés de Unión para el Mediterráneo, para conocer su dimensión y efectos benéficos en los países de la ribera sur.

“La Unión Europea puede abrir perspectivas más prometedoras a nuestras empresas y una creciente solidaridad, acentuando la importancia que tiene la readaptación de los instrumentos de la cooperación euromediterránea”, apostilló.

En el mismo contexto, señaló que los empresarios magrebíes están llamados a contribuir a la creación de una unión magrebí económica, capaz de ofrecer a sus socios europeos nuevas oportunidades para desarrollar sus márgenes beneficiarios.

La Unión Europea ha solicitado de manera repetida a los países del Magreb que avancen en su unidad económica, pero ello tropieza con las diferencias políticas que penalizan a la Unión del Magreb Arabe (UMA), constituida por Argelia, Libia, Marruecos, Mauritania y Túnez.

Desde EFE

Los primeros proyectos que ambiciona la Unión para el Mediterráneo

Monday, March 17th, 2008

La Unión para el Mediterráneo, presentada este jueves por París y Berlín durante la cumbre de jefes de Estado y de gobierno de la UE en Bruselas, aspira a arrancar con entre cinco y diez proyectos, según un diplomático francés.

- saneamiento del Mediterráneo: rehabilitar antes de 2020 el entorno de unos 130 ‘puntos negros’ detectados en las costas.

- agua potable: mejorar el acceso al agua en el conjunto de la zona mediterránea. Existen numerosos proyectos en este sentido, como la construcción de canales entre el mar Muerto y el mar Rojo o la utilización de capas freáticas en Libia.

- plan solar: desarrollar la energía solar en los países del Sur. Numerosas empresas, en particular alemanas y francesas, ya han manifestado su interés.

- creación de ‘autopistas del mar’: ya contemplado en el Libro Blanco de Transportes publicado por la Comisión Europea en 2001. Se trata de multiplicar las conexiones marítimas entre los diferentes puertos para “desarrollar los intercambios comerciales”.

- creación de una oficina mediterránea de la juventud.

- creación de un centro de protección civil con el fin de coordinar los medios de intervención en caso de catástrofe natural.

- creación de una agencia para el desarrollo de pequeñas y medianas empresas (PME).

- desarrollo de un espacio científico y universitario reforzando los vínculos entre los centros de investigación y formación de los países del norte y del sur del Mediterráneo.

Desde AFP

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