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Archive for the ‘Exportación/ Importación’ Category

Le Maroc se dote d’une stratégie de promotion des exportations “Maroc Export plus”

Friday, May 8th, 2009

Le Maroc a mis au point une stratégie baptisée “Maroc Export plus” dont l’objectif est de tripler les exportations du pays en 10 ans.
Le Maroc a mis au point une stratégie de promotion de ses exportations dont la valeur devrait passer de 114 milliards de dirhams (10,3 milliards d’euros) en 2008 à 327 milliards de dirhams (29,7 milliards d’euros) en 2018, a-t-on indiqué mercredi de source officielle.
“Cette stratégie baptisée +Maroc Export plus+ se fixe comme objectif de tripler nos exportations de biens et services -hors tourisme et phosphates- en dix ans, entre 2008 et 2018, avec un doublement à l’horizon 2015″, a déclaré le ministre du Commerce extérieur Abdellatif Maâzouz lors d’une conférence de presse à Rabat.
Le Maroc compte dès 2009 créer 200 sociétés d’export par an pour atteindre un total de 2.000 entreprises vers 2018, a-t-il ajouté.
“Ce plan, a souligné le ministre, est une stratégie volontariste et concertée fondée sur une vision claire”.
Les secteurs d’exportation ciblés sont le textile, le cuir, les industries agro-alimentaires dont les produits de la mer ainsi que l’électronique, l’offshoring, les technologies de l’information et l’aéronautique.
“Maroc Export plus” vise aussi les produits agricoles évoqués par le plan “Maroc vert” ainsi que les travaux publics, le mobilier de maison et les produits chimiques et pharmaceutiques, selon le ministre.
“Il ne s’agit pas d’un plan de crise mais d’une feuille de route car le Maroc a choisi de s’ouvrir sur le monde, le royaume ayant signé jusqu’ici des accords de libre-échange avec 55 pays, a-t-il poursuivi. La promotion de nos exportations concernera des marchés prioritaires comme l’Europe, l’Amérique du nord et l’Afrique”.
Abdellatif Maâzouz a en outre indiqué que son plan “a défini les actions à travers lesquelles l’Etat marocain peut appuyer les entreprises marocaines” pour mieux s’attaquer aux marchés internationaux des biens et services.
Cette année, l’Etat a déjà décidé d’injecter 500 millions de dirhams (45,4 millions d’euros) dans le Fonds de développement des exportations, a-t-il conclu.

D’Après AFP
Desde Maghreb Info

La Tunisie dans le monde : 73e exportateur en 2007

Tuesday, April 21st, 2009

Selon le « world Factbook », la Tunisie est classée au 73e rang parmi les pays les plus exportateurs dans le monde, avec une enveloppe de plus de 14810 millions de dollars en 2007. Les échanges commerciaux de la Tunisie ont été marqués , en effet, par un accroissement sensible des exportations en 2007, comparativement aux résultats de 2006 (24.8% contre 12.8%).les échanges commerciaux ont tiré profit d’une hausse de 55.5% des exportations de produits énergétiques contre une augmentation de 5% des importations de ces produits, ce qui s’est traduit par un excédent de la balance énergétique de 136.2MDT contre un déficit de 841.4MDT en 2006. Selon le rapport de la banque centrale de Tunisie, cette bonne tenue des exportations énergétiques s’explique par l’effet conjugué de l’augmentation des quantités expédiées, en rapport avec l’entrée en production de nouveaux champs pétroliers et du renchérissement continu des prix internationaux des hydrocarbures.

Desde African Manager

Le Maroc compte revendre une énergie verte à l’Europe

Thursday, February 19th, 2009

Les énergies renouvelables font partie des objectifs du millénaire que s’est fixés le Maroc, l’Office National de l’Electricité au Maroc a donc lancé un vaste projet faisant appel à l’énergie éolienne et au solaire, le but étant d’augmenter la production d’électricité pour le Maroc, mais aussi de revendre à l’Europe cette électricité verte.
Le Maroc est électriquement européen, dans le sens que les interconnexions fortes qui existent entre le Maroc et les pays européens sont bien existantes et matures. L’ONE aujourd’hui est le 4ème acteur sur le marché électrique espagnol. Passons de là, le développement de projets d’énergies renouvelables au Maroc peut non seulement contribuer à la diversification de l’approvisionnement du royaume, mais il peut aussi apporter une contribution non négligeable à la problématique de développement durable et de réduction de gaz à effet de serre européen. Il y a donc un potentiel important au Maroc, énergie solaire ou encore éolienne, mais le potentiel de l’absolu n’est rien s’il n’y a pas des infrastructures, notamment les infrastructures de transport pour pouvoir évacuer cette énergie, et les infrastructures de transport existent entre le Maroc et l’Europe.
Un autre élément plus important encore, aujourd’hui l’ONE a une position de leader régional arabo-africain dans les énergies renouvelables, il a en capacités installées et de programmes de développement, le programme le plus important de la région.
Enfin l’élément concernant la partie industrielle, l’ONE permet à des opérateurs industriels de développer leurs usines de construction de pales ou de panneaux solaire au Maroc pour le marché marocain mais aussi pour les marchés régionaux.

Desde Magrheb Info

Le Maroc adopte un plan 2009-2015 pour relancer industrie et exportations

Monday, February 16th, 2009

L’Etat, les banques et le patronat marocains ont signé un contrat 2009-2015 pour développer l’industrie et relancer les exportations, qui sera doté de 12,4 milliards de dirhams (1,13 milliard d’euros), a-t-on indiqué samedi de source officielle à Rabat.

Créer 220.000 emplois directs et augmenter le produit intérieur brut (PIB) de 50 milliards de dirhams (4,5 milliards d’euros) comptent parmi les objectifs de ce “Pacte national pour l’émergence industrielle” signé vendredi à Fès (centre) en présence du roi Mohammed VI.

En vertu des conventions signées, une plate-forme industrielle devrait être créée à Kénitra (30 km au nord de Rabat), un Institut des métiers de l’aéronautique à Casablanca et une école d’ingénieurs, en partenariat avec l’Ecole centrale de Paris.

Le contrat-programme, qui compte au total 111 mesures dont 48 concernent la compétitivité des entreprises, sera centré sur l’offshoring, l’automobile, l’aéronautique et l’électronique.

Le ministre de l’Education nationale Ahmed Akhchichine a souligné la nécessité de “combler le retard accusé par le Maroc en matière de recherche scientifique”. “Toutefois, un effort colossal se déploie”, a-t-il ajouté.

Le plan marocain intervient “dans une conjoncture internationale perturbée, l’objectif étant de donner plus de visibilité aux acteurs économiques”, a indiqué de son côté le ministre des Finances Salah Eddine Mezouar.

Desde Romandie News

Tunisie-Investissement : Evolution des entreprises étrangères opérant en Tunisie

Friday, December 26th, 2008

Selon les données du ministère de développement et de coopération internationale, le nombre des entreprises étrangères opérant en Tunisie est passé de 13 entreprises en 1973 à 2953 entreprises en juin 2008.

En Tunisie on recense 1207 entreprises françaises opérant dans différents secteurs, 680 entreprises italiennes, 267 entreprises allemandes, 211 entreprises berges et 203 entreprises arabes.

La majeure partie de ces entreprises opèrent dans la mécanique, l’électricité, l’électronique, le textile, le secteur du cuir et chaussures, l’agriculture, les industries agroalimentaires et le tourisme.

Desde Dev-export

Las exportaciones de la Comunidad (Valenciana) a Magreb suponen un 14% más que el año anterior

Friday, August 22nd, 2008

Las exportaciones de la Comunidad Valenciana al Magreb alcanzaron un valor de 208,62 millones de euros durante el primer cuatrimestre de 2008, un dato que representa un incremento del 14% respecto a las cifras obtenidas en el mismo periodo del año anterior y un 11% sobre el total de las exportaciones españolas al Magreb, según datos ofrecidos por el Instituto Valenciano de la Exportación (IVEX).

Por países, Marruecos se sitúa como el principal destino de productos de la Comunidad Valenciana con un valor de 102,83 millones de euros y un 49% del total exportado a esta área. Le sigue Argelia, con un valor de 64,01 millones de euros, Túnez, con 29,51 millones de euros, y Libia, con 12,27 millones de euros.

Los países que integran esta área muestran, según informaron fuentes de la Generalitat en un comunicado, un “elevado crecimiento” de las importaciones de producto de la Comuniad Valenciana, principalmente Libia, donde se incrementan un 61%, Marruecos y Argelia incrementan sus importaciones de productos valencianos un 16%, mientras que Túnez es el único país donde disminuyen un 6% las exportaciones.

Por capítulos exportados, destaca el peso de los productos cerámicos y su industria auxiliar, con un valor de 30,2 millones de euros y 25,9 millones de euros, respectivamente. En tercer lugar se sitúan los automóviles, con un valor de 19,9 millones de euros, la maquinaria mecánica, con 17,2 millones de euros, y calzado, con 14,2 millones de euros.

Entre los principales productos exportados a estos países destaca el comportamiento dinámico de la automoción, con un ascenso del 113% respecto al mismo periodo del año anterior. Los muebles también experimentan un considerable aumento, situado en un 89%, mientras los productos cerámicos crecen por encima del 27% y los pigmentos y esmaltes experimentan un aumento del 16%.

El Instituto Valenciano de la Exportación cuenta con dos oficinas en Magreb, situadas en los dos principales mercados de la zona, esto es, Marruecos y Argelia. La oficina de Marruecos alberga asimismo un Centro Empresarial de la Comunidad Valenciana para facilitar a las empresas abordar este mercado.

Desde estas oficinas, el objetivo de IVEX es desarrollar toda una gama de servicios individuales para aumentar la presencia de productos y empresas de la Comunidad Valenciana en estos mercados. Además se realiza la prospección de mercados, selección de importadores y organización de acciones de promoción, entre otras actividades.

Desde El Mundo C. Valenciana

Tunisie Place de Marché signe un partenariat avec CEDEM Algérie : Bientôt le lancement de made-in-algeria.net

Friday, August 22nd, 2008

Tunisie Place de Marché vient de signer un contrat de partenariat avec CEDEM Algérie pour le lancement de la 1 ère Place de marché de l’Algérie www.made-in-algeria.net le mois d’octobre 2008. A l’instar de www.made-in-tunisia.net , cette plateforme est dédiée aux entreprises souhaitant accéder à une banque de données sur les produits, opportunités d’affaires, entreprises, marchés publics et gré à gré de l’Algérie.

Le portail regroupera les modules suivants :

• Un moteur de recherche par mot clé (par produit, entreprise, achat/vente, affaires B2B, appels d’offres, actualité) et guidée par thème (secteur, activité, catégorie de produits…)

• La publication des dernières demandes d’achat, offres de vente, opportunités d’affaire et appels d’offres classés par pays émetteur.

• Une sélection de dossiers, publi-reportages sur les produits, les évènements, le savoir faire et les nouveaux projets des entreprises…

Le lancement de ce portail s’inscrit dans la stratégie des dirigeants de la société à mettre en place un réseau d’affaires entre plusieurs pays pour tirer partie de l’effet de synergie du commerce électronique B2B. « Les entreprises tunisiennes auront la possibilité de s’informer des opportunités d’affaires et de se mettre en relation avec les 25 000 entreprises algériennes qui seront référencées dans la place » : affirme Mr Ali BABBOU, initiateur du projet.

Desde Investir en Tunisie

Algérie : les importations de produits alimentaires et de médicaments en forte hausse

Tuesday, July 29th, 2008

Par ali idir le 28/07/2008 à 16:55

Au premier trimestre de l’année 2008, la facture d’importation des produis alimentaires et de médicaments a fortement augmenté pour atteindre 2,63 milliards de dollars contre 2,09 milliards durant la même période de 2007, selon des chiffres fournis aujourd’hui par le Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS).

Les importations de céréales, semoules et farines ont augmenté d’un milliard de dollars par rapport au premier semestre 2007 pour atteindre 1,90 milliards de dollars. Les achats de médicaments ont également connu une hausse, passant de 683,5 millions de dollars durant les six premiers mois de 2007 à 774,79 millions pour la même période de 2008, a ajouté le Cnis.

L’importation de lait et de produits laitiers a connu aussi une augmentation de près de 150 millions de dollars durant le 1er semestre 2008 par rapport à la même période de 2007. L’Algérie a importé pour 740,77 millions de dollars de lait et de produits laitiers au premier semestre 2008 contre 499,24 millions durant la même période de 2007.

Les importations globales de l’Algérie ont atteint 17,91 milliards de dollars durant le 1er semestre 2008, en hausse de 37,70% par rapport à la même période de 2007, selon la même source.

Desde: Tour sur l’Algerie

Tunisie : Principaux indicateurs du commerce extérieur (premier semestre 2008)

Thursday, July 24th, 2008

Augmentation des exportations de 24.6 % contre 29.8 % (12235.1 MD contre 9818.2 MD au cours du premier semestre de l’année 2007).
- Évolution des importations de 26.6 % contre 21.9 % (14807.9MD contre 11695.7 MD au cours du premier semestre de l’année 2007).
- Taux de couverture : 82.6 % contre 83.9 %.
- Hors Energie et lubrifiants, progression des exportations de 25 % et des importations de 17.2 %.
- Augmentation des exportations effectuées dans le cadre du régime général de 47.2 % (5388 MD contre 3659.8 MD).

Balance Commerciale Globale (Biens)
Premier semestre 2006-2007-2008

2006
Exportation 2006: 7.566,4
Importation 2006: 9.593,8
Solde:- 2.027,4
T.C.%: 78,9

2007:
Exportation 2007: 9.818,2
Importation 2007: 11.695,7
Solde: -1.877,5
T.C.: 83,9

2008:
Exportation 2008:12.235,1
Importation 2008: -2.572,8
Solde: -2.572,8
T.C.:82,6

Variation 08/07 (Millions de Dinars)
Exportation 08/07: 2.416,9
Importation 08/07: 3.112,2
Solde:- 695,3
T.C.%: -1,3%

Variation 08/07 (%)
Exportation 08/07: 24,6
Importation 08/07: 26,6
Solde:37,0

Source: I.N.S.
Unité: Millions de Dinars

Structure des exportations :
− Secteur IME : 27.3 % contre 27.3 %.
− Secteur Textiles & Habillement : 23.3 % contre 28.2 %.
− Secteur Energie & Lubrifiants : 14.1 % contre 14.3 %.
− Secteur Agricole & Industries Alimentaires : 10.2 % contre 10.9 %.
− Secteur Mines, Phosphates et Dérivés : 12.8 % contre 5.9 %.
− Secteur Cuirs & Chaussures : 4.1 % contre 4.7 %.
− Secteur des Industries Diverses : 8.2 % contre 8.7 %.
- Augmentation des importations de l’énergie et des lubrifiants de 111 % (2479.5 MDT contre 1175.1 MDT).
- Augmentation des exportations vers la majorité des zones géographiques, l’UE (+15.5 %), l’UMA (+29.6 %), l’Amérique du nord (+121.3 %), l’Afrique Subsaharienne (+29.7 %).

Desde Babnet

Tunisie: Le textile tunisien en chiffres

Tuesday, July 8th, 2008

D’une valeur de 2390 millions de dinars, les exportations tunisiennes du textile ont progressé de 8,4 %, durant les 5 premiers mois 2008, comparé à la même période de 2007. Celles-ci représentent 36% du total des exportations nationales de l’industrie manufacturière, dont 96% sont destinés au marché européen.

Par ailleurs, les investissements du secteur ont atteint 190 millions de dinars en 2007, enregistrant ainsi un accroissement de l’ordre de 36 % par rapport à 2006.
Le secteur compte, aujourd’hui, 2083 entreprises, employant 209 700 personnes, soit 42 % de l’ensemble des emplois du secteur manufacturier.

Desde Dev-export

Argelia y Brasil firman seis acuerdos de cooperación

Monday, June 23rd, 2008

Argelia y Brasil firmaron el lunes en Argel seis acuerdos de cooperación en los ámbitos de la agricultura, la salud, las pequeñas y medianas empresas y la artesanía, tras una reunión de su comisión mixta de cooperación, indicó la agencia argelina de prensa APS.

Los acuerdos fueron firmados por el ministro argelino de Relaciones Exteriores, Murad Medelci y su homólogo brasileño, Celso Amorim, quien desde el domingo cumple una visita oficial de dos días a Argelia.

Unos de los acuerdos se refiere a la gestión y vigilancia de los ecosistemas forestales. Otros se refieren a agricultura y cooperación en materia de protección medioambiental, en particular “la gestión de conservación de aguas y tierras en zona húmeda”.

Otro de los acuerdos se refiere a la consolidación de un proyecto de formación en Argelia en cirugía cardíaca pediátrica y el refuerzo de la capacidad de médicos y técnicos argelinos especializados en el tratamiento de quemados.

El acuerdo referido a la cooperación en el ámbito de la artesanía permitirá a Argelia acceder a la experiencia de Brasil en la producción de gemas talladas, joyas y artesanía mineral, pues el gigante sudamericano es uno de los mayores productores del mundo.

En febrero de 2006, durante una visita a Argel del presidente brasileño Luiz Inacio Lula da Silva, ambos países se comprometieron a reforzar y diversificar su cooperación.

Argelia exporta hacia Brasil productos petroleros y le compra azúcar, carne, cereales, acero y vehículos

Desde abh/mba/gc/jz

Morocco and US free trade deal rakes in US$2.3 billion

Thursday, June 19th, 2008

The increase is basically due to a surge in the volume of export from Morocco that almost tripled between 2005 and 2007, the financial and business journal quoted the Moroccan minister of external trade, Abdellatif Maazouz, as saying.

He said there was need for direct maritime link between the port of Tanger in northern Morocco and the eastern coast of America.

Rabat and Washington signed an agreement on free trade on 2 March 2004 in Washington that became effective on 1 January 2006.

Under the agreement, customs duties on 95 per cent of the products have been cancelled, and the remaining products would be considered in the same manner in nine years.

For a limited number of products it will be 15 years starting from the date of implementation of the agreement.

Furthermore, the agreement offers access to services, copyright protection, legal backing for security and guaranty for American investors, open procedures and transparency measures for moral standards as well as competition in public markets and the job and environment protection.

The free trade agreement between Morocco and USA is the first Washington has signed with an African country and the second with an Arab country after Jordan.

Panapress
Desde Afrik

Tunisie – Dossier : Le secteur du textile-habillement, pilier de l’économie nationale

Wednesday, June 18th, 2008

La bonne performance du secteur a permis à la Tunisie de regagner sa place de 5e fournisseur en habillement de l’UE. Gros plan sur un secteur considéré comme pilier de l’économie nationale :

Après une année difficile dans laquelle le secteur a enregistré une légère baisse de ses exportations, l’année dernière a été celle de la reprise. Cette reprise peut être expliquée, entre autres facteurs, par l’augmentation sensible des prix moyens des produits exportés qui constitue une plus-value significative. 4e fournisseur de l’Union européenne en 2000, puis 7e les années suivantes, le secteur a su regagner sa place, dès les premiers mois de 2007, en tant que 5e fournisseur de l’Europe.
Par ailleurs, l’année dernière a été marquée par une croissance remarquable des investissements directs étrangers dans le textile-habillement. Ainsi, le secteur a prouvé une grande capacité en matière d’attraction des IDE. Il est le site privilégié des capitaux étrangers dans les industries manufacturières. 148 projets, nouvellement créés ou en extension, ont été réalisés avec un montant de 90,3 millions de dinars. Ces projets ont permis la création de plus de huit mille emplois.

S’adapter aux nouvelles exigences mondiales

En concurrence directe avec la Chine, les fournisseurs de l’Europe font face à plusieurs autres défis imposés par la nouvelle tendance du marché européen. Désormais, les stratégies d’achats des grands distributeurs et marques européennes ne sont pas les mêmes. Cela est dû à l’accélération du rythme de renouvellement des collections et la baisse du pouvoir d’achat du consommateur européen qui a été à l’origine du ralentissement de la consommation globale sur le marché européen de 12% au premier trimestre de 2008

Ainsi, les fournisseurs se trouvent obligés de s’adapter davantage aux exigences de ce marché. Les fournisseurs tunisiens, face à l’afflux de produits asiatiques sur le continent européen, sont appelés à conforter la montée en gamme de leurs produits avec une offre plus qualitative, réactive et ponctuelle. Le sourcing des grands distributeurs s’oriente de plus en plus vers un modèle de concepteur-donneur d’ordres. Ces fournisseurs sont appelés donc à assurer tout le processus de production de l’achat de la matière première jusqu’ à l’acheminement du produit aux points de vente. Cette plus-value qui englobe même la création des collections et de nature à consolider les exportations tunisiennes sur le marché européen. C’est ainsi, que la cotraitance s’impose actuellement comme le mode d’approvisionnement privilégié des distributeurs et marques européennes. Afin de répondre à cette nouvelle exigence, on assiste, depuis quelques années, à un changement radical qui consiste au passage d’un modèle basé essentiellement sur la sous-traitance à un autre basé sur l’intégration d’autres services au niveau de la production. Les entreprises tunisiennes ont déjà commencé à modifier leurs organisations et outils de production et à adopter de nouvelles stratégies commerciales et de marketing.

L’accroissement des investissements matériels et immatériels dans le secteur témoigne de la nouvelle orientation vers la maîtrise de tout le processus de production de l’achat de matières premières à la logistique, même si le contrôle de la création reste encore conservé par les distributeurs européens. Plus de 500 entreprises sont équipées de système GPAO et GMAO et 500 autres sont équipées de stations CAO-DAO.

De même, l’adhésion des entreprises aux différents programmes nationaux (PMN, PMI, PNQ) reflète la prise de conscience des opérateurs quant à la nécessité de maîtriser des nouveaux facteurs de différenciation. Parmi ces programmes, on cite principalement: le programme de mise à niveau : (une entreprise adhérente sur deux appartient au secteur T-H), le programme national de formation continue, le programme de la qualité et le programme du coaching qui a bien assisté les entreprises adhérentes à réussir leur mutation.

De la sous-traitance à la co-traitance et au produit fini

Le plan national textile (2005-2007) a permis aux entreprises de bénéficier d’une assistance technique, commerciale, financière et de marketing. Il s’agit de les accompagner à améliorer leur compétitivité, à mieux valoriser et à promouvoir leur offre, à se familiariser avec les nouveaux métiers indispensables à leur redéploiement, ainsi qu’à les aider à se réorienter vers de nouveaux marchés et des créneaux plus porteurs. Sans oublier les mesures prises pour le développement du finissage (création de MFCpole, création de la zone industrielle dédiée aux activités finissage à El Fejja), maillon qui constitue la jonction indispensable entre l’amont et l’aval du secteur. Ce développement favorisera un sourcing de proximité qui répondra partiellement au dynamisme de la filière habillement qui consomme annuellement près de 400 millions mètres de tissus linéaires.

Ce plan a contribué largement au changement de métier qu’a connu le secteur, à savoir le passage de la sous-traitance à la co-traitance et au produit fini.
Un nouveau plan triennal prendra effet dès cette année pour assister les entreprises à travers des nouvelles mesures qui viendront consolider ce qui existe déjà et proposer d’autres actions à même de mieux booster le secteur et améliorer sa compétitivité.

Toutefois, malgré cette avancée, il faut rester prudent. Car, rien n’est gagné, loin de là. Les défis sont quotidiens, et seules les entreprises qui peuvent assurer leur mutation s’en sortent et la clef de la compétitivité réside en la capacité des entreprises à assurer cette mutation en temps opportun.

Avec plus de deux mille entreprises, employant plus de 203.000 personnes, le secteur textile-habillement conserve sa place de choix dans l’économie nationale avec près de 40% des entreprises, 43% des emplois de l’industrie manufacturière tunisienne et 35% de ses exportations. Selon le Cettex, Centre technique du textile, l’année 2007 a dissipé toutes les craintes engendrées par le démantèlement des accords multifibres et l’entrée en force des ténors asiatiques sur la scène internationale. Le textile-habillement tunisien a fait preuve de résistance et d’un bon comportement. Les indicateurs du commerce extérieur le confirment. La valeur des exportations en 2007 a franchi pour la première fois la barrière de 5.000 millions de dinars (5.187 millions de dinars tunisiens) enregistrant ainsi une croissance à deux chiffres (16,3%) comparativement à l’année 2006, (il faut remonter à 2001 pour enregistrer des taux similaires). Par ailleurs, La valeur des importations a dépassé pour la première fois la barrière de 3.000 MDT (3.532 millions de dinars) soit une croissance de 18,5%. Les importations de tissus représentent, plus de 432 millions de mètres linéaires.

Exportations du secteur au cours des quatre premiers mois de 2008 : A la hausse de 7,6%

S’élevant à 1.896.6 MD à fin avril 2008 contre 1.762.1 MD au cours des quatre premiers mois de l’année 2007, les recettes d’exportations du secteur textile et habillement se sont inscrites à la hausse (+ 7,6% contre 19,4%). Alors que les importations ont ralenti au cours des quatre premiers mois de l’année en cours (+1,1% seulement) atteignant 1.206.9 M.D contre 1.193.8 MD.

L’excédent de la balance commerciale a atteint le montant de 689.7 MD contre 568.3 M.D au terme du mois d’avril 2008, enregistrant ainsi une appréciation de 21.4% (121.4 MD). Le taux de couverture a gagné, quant à lui, 9,5 points, passant de 147,6% à 157,1%.

La confection enregistre les résultats suivants : (66,4% des recettes totales du secteur) une hausse de 2,9%, passant de 1.224.6 MD à 1.260.4 MD. Comme principales destinations, on cite : la France (+20.9 MD) et la Belgique (+12 MD). Les trois premières destinations : la France, l’Italie et l’Allemagne détiennent à elles seules près de 76% du total des exportations de la branche.

La bonneterie a dégagé une hausse de 34,1%, passant de 305 MD à 408.9 MD. L’Italie est de loin le premier client avec une part de 51%.

Le dynamisme du secteur est perceptible vers la majorité des marchés clients surtout l’Italie (+72.9 MD), la France (+37.8 MD) et les Pays-Bas (+15.6 MD).

Les 4 principaux marchés du secteur sont la France, l’Italie, l’Allemagne et la Belgique, ils détiennent 85,3% du total des exportations du secteur des industries du textile et de l’habillement.

Desde Audinet

Morocco-U.S. FTA hoists trade volume to $2.3 bln in 2007

Tuesday, June 17th, 2008

Trade volume between Morocco and the United States totaled 2.3 billion U.S. dollars in 2007, up from 1.4 billion dollars a year earlier, due to the entry into force of the Free Trade Agreement (FTA) in 2006, a Moroccan official said Tuesday.

The rise of trade exchanges was achieved thanks to a significant 25 percent surge of Moroccan exports to the U.S. in 2007, state MAP news agency on Tuesday quoted Foreign Trade Minister Abdellatif Maazouz as saying.

Maazouz deemed it indispensable to create a direct maritime line between the port of Tangier, northern Morocco, and the east coast of the U.S., in order to give a new impetus to bilateral trade, the report said.

Morocco has signed several FTAs with a number of Arab countries, the European Union, and Turkey, but its agreement with the U.S. is the most comprehensive one as it encompasses all fields, including agriculture, which represents an important pillar of the north African kingdom economy, it said.

Deputy Chief of Mission in the U.S. embassy in Rabat Robert Jackson hailed the upward course of bilateral trade exchanges, adding that the FTA has helped attract more American businesses and investors to Morocco.

These, he said, are mostly operating in the fields of tourism, catering franchises, the automobile industry, aeronautics and mining.

Yan Liang
Desde Xinhuanet

Forum de Carthage sur l’investissement : La Tunisie se veut une plateforme de production et de services industriels

Sunday, June 15th, 2008

La Tunisie ambitionne, au cours des dix prochaines années, de doubler ses exportations industrielles de 15 milliards de dinars à 30 milliards de dinars et de tripler le volume des investissements pour atteindre les 3 milliards de dinars.

Ces propos ont été confirmés par M.Afif Chelbi, ministre de l’industrie, de l’énergie et des PME au cours de son intervention présentée vendredi, dans le cadre de la tenue de la 10 ème édition du forum de Carthage sur l’investissement (12-13 juin 2008).

Le ministre a affirmé que la Tunisie aspire également de consolider sa base technologique internationale de production et de services industriels au cœur de la méditerranée.

Pour ce faire, le pays est appelé, dorénavant à axer ses efforts sur des secteurs industriels prioritaires à savoir , les composants automobiles et aéronautiques, les TIC, le textile, le cuir et chaussures, l’agroalimentaire et les biotechnologies.
Dans cette perspective, la Tunisie ambitionne de faire passer la part des industries émergentes de 25% actuellement à 50% à l’horizon 2016.

Mention spéciale pour le secteur des industries automobiles et aéronautiques : les exportations de ce secteur sont appelées à quintupler pour s’élever à 1050 millions de dinars, tandis que le taux de la sous-traitance dans le secteur devrait atteindre les 77% en 2015 contre 65% en 2005.

Desde Dev-export

Tunisie: la “silicon vallée” de la Méditerranée

Friday, June 13th, 2008

La Tunisie ambitionne de devenir l’”Euromed valley”, la “silicon” vallée de la Méditerranée, d’ici 2016, en axant sur quatre secteurs industriels prioritaires: les composants automobiles et aéronautiques, les TIC, le textile, le cuir et chaussures, l’agroalimentaire et les biotechnologies, a déclaré vendredi, M. Afif chelbi, ministre de l’Industrie, de l’énergie et des PME.

Intervenant dans l’atelier de travail sur “l’industrie manufacturière, l’accès à un palier supérieur de technicité” , organisé dans le cadre de la 10ème édition du forum de Carthage sur l’investissement (les 12 et 13 juin 2008 à Gammarth), le ministre a précisé que la Tunisie premier pays sud- méditerranéen, exportateur industriel vers l’Union méditerranéenne (6,7 milliards d’euros), vise à consolider sa position comme base technologique internationale de production et de services industriels au coeur de la Mmare Nostrum.
Elle a comme ambition stratégique d’accroître sa contribution en termes d’innovation orientée vers l’industrie.
Il a affirmé que les méga-projets devant être réalisés en Tunisie par des capitaux arabes, ne se limitent pas à l’immobilier mais vont permettre l’émergence de plateformes gigantesques de services correspondant aux plus hauts standards internationaux.

Le pays aspire à relever la part des industries émergentes de 25% actuellement à 50 % à l’horizon 2016, par rapport aux industries traditionnelles.

La Tunisie s’est, aussi, fixée comme objectif pour les dix prochaines années de doubler ses exportations industrielles de 15 milliards de dinars à 30 milliards de dinars et de tripler les investissements pour atteindre 3 milliards de dinars.

Pour les industries automobiles et aéronautiques, les exportations sont appelées à quintupler pour s’élever à 1050 millions de dinars alors que le taux de la sous-traitance dans le secteur va être porté de 65 % en 2005 à 77 % en 2015.

La réalisation de 30 études stratégiques ont permis d’identifier plusieurs idées de projets de partenariat.

M. Chelbi a rappelé que le textile tunisien a réussi son repositionnement stratégique et exporte aujourd’hui pour une valeur de 3 milliards d’euros.

Toutefois, les exportations de composants automobiles et aéronautiques ont dépassé le textile (3,9 milliards d’euros) avec une croissance annuelle de 20 %.

Il a annoncé que 20 importants nouveaux projets sont en cours de réalisation dans les composants automobiles pour un total de 20 mille emplois.

Plusieurs grandes villes de l’intérieur au nombre de 10 sont concernées dont Béja, le Kef, Kairoun, Siliana…

Il devait, encore, rappeler que la Tunisie est le pays sud- méditerranéen qui attire le plus grand nombre d’industries européennes (2 mille entreprises).

Grâce au programme de mise à niveau entamé en 1995, le taux d’encadrement technique dans l’industrie tunisienne a augmenté de 9 à 17 % et le nombre d’entreprises certifiées qualité a atteint 800 unités.

Le pays doté de plus de 120 zones industrielles et 10 technopoles, peut, encore, se prévaloir aujourd’hui outre d’un environnement d’affaires incitatif, du niveau de qualification des ressources humaines.

Le pays compte aujourd’hui 400 mille étudiants, nombre devant passer à 500 mille étudiants en 2009 (5 % de la population) et dispose par ailleurs d’une infrastructure de télécommunications totalement numérisée.

Plusieurs témoignages de responsables d’entreprises étrangères en Tunisie ont mis exergue l’excellence du climat d’affaires en Tunisie dont M. Marc Duquesne, directeur général de “Johson controls Tunisie”, société produisant des composants automobiles avec des compétences tunisiennes et M.Philippe Cussonet, président du groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales GITAS qui a appelé à l’émergence de fournisseurs locaux de composants aéronautiques .

M. Gaby Lopez, directeur général du groupe “Zodiac Tunisie” a affirmé pour sa part que “les conditions sont parfaitement réunies en Tunisie pour un développement significatif de l’industrie aéronautique”.

Il a évoqué les atouts de la Tunisie en ce qui concerne la proximité géographique de l’Europe, la stabilité politique, le coût salarial, la dynamique économique et la disponibilité d’un savoir-faire local.

Il a rappelé l’émergence de l’industrie aéronautique en Tunisie depuis 2000 avec l’implantation de quelques sociétés qui ont anticipé la capacité de la Tunisie à développer des activités de technologie de pointe.

Aujourd’hui, tous les métiers de l’aéronautique (fonderie, câblage, petits moteurs, plasturgie, maintenance aéronautique, activité de formation des pilotes…) sont représentés dans le pays qui compte 30 sociétés dans cette industrie.

Plusieurs autres projets sont à l’étude ou en cours de réalisation.

Desde Infotunisie

Tunisie- Agroalimentaire : Saut qualitatif des exportations des fruits d’été

Thursday, June 12th, 2008

Les exportations des fruits d’été ont connu une évolution remarquable pour atteindre les 7000 tonnes en juin 2008, alors qu’elles étaient de l’ordre de 2850 tonnes au cours de la même période de 2007.
Les principaux produits exportés sont les pastèques (4631 tonnes), les pêches (589 tonnes), les abricots (758 tonnes), le melon (496 tonnes), les poires (243 tonnes), les amandes vertes(114 tonnes)et les fraises(111 tonnes).
Le marché français constitue le principal acheteur des fruits tunisiens, en plus des autres marchés européens dont l’Italie, l’Allemagne et la Belgique.

Desde Dev-export

Investir en Tunisie : Les secteurs porteurs

Wednesday, June 11th, 2008

La Tunisie jouit de plusieurs atouts : un environnement stable, un cadre de vie agréable, proximité de l’Europe et délais de livraison courts, un environnement favorable à l’investissement, libre accès aux marchés, ressources humaines qualifiées, infrastructure fonctionnelle sans cesse en amélioration, essor remarquable des investissements étrangers, un guichet unique pour simplifier toutes les procédures administratives, de nombreux avantages pour les entreprises totalement exportatrices, une législation claire et très favorable à l’investissement regroupée en un code unique, une véritable protection juridique pour l’investisseur, un marché de change avec une liberté de transfert…

Jouissant de tous ces atouts renforçant sa compétitivité, le site tunisien possède des secteurs porteurs tels que les industries mécaniques, les industries électriques et électroniques, les TIC, la plasturgie, le near shoring.

Voici un panorama de ces secteurs :

Les industries mécaniques

Premier secteur récepteur d’IDE et premier secteur exportateur, le secteur des industries mécaniques a réussi en peu de temps à prendre le devant du paysage industriel tunisien traditionnellement dominé par le secteur textile et habillement. Il ressort de l’étude de positionnement stratégique rendue publique à la mi-février 2007 par l’Agence de promotion de l’industrie (API) que la branche des composants automobiles mécaniques et leurs accessoires, principale activité du secteur, compte environ 84 entreprises, dont 29 sont totalement exportatrices et emploient 59% des 10.242 emplois créés par l’ensemble du secteur. L’étude indique également que 37 des 84 entreprises ont une participation étrangère dans leur capital avec la France en première position (21 entreprises), suivie de loin de l’Italie avec seulement 6 entreprises. Les principaux marchés en 2005 étaient la France avec 44%, l’Italie avec 24%, l’Espagne avec 9%, l’Allemagne avec 5%, et les Pays-bas avec 4%. Selon cette étude, la branche des composants automobiles mécaniques a plusieurs forces dont la proximité du marché européen, la modernisation de l’outil de production, l’application des méthodes de gestion, la certification selon ISO/TS 16949 version 2002, la flexibilité d’adaptation à de nouveaux marchés ou de nouveaux clients, la qualité et le coût de la main-d’œuvre, et la disponibilité de centres techniques… Il est à constater que le secteur s’est hissé ces dernières années à un palier supérieur en technicité avec l’éclosion d’unités industrielles dont les premiers clients ne sont autres que les constructeurs et équipementiers aéronautiques et se présente à terme comme l’un des secteurs les plus compétitifs de la Tunisie.

Les industries électriques et électroniques

L’industrie manufacturière électronique et électrique qui enregistre une croissance continue depuis les années 1990 et qui suscite l’intérêt d’un certain nombre d’investisseurs internationaux, est rapidement en passe de devenir l’une des forces motrices de l’économie tunisienne.

En 2006, le secteur représentait environ 20% de l’ensemble des exportations tunisiennes qui s’élevaient à hauteur de 11,6 milliards de dollars. Les ventes à l’étranger ont enregistré une progression nettement supérieure à la croissance du marché intérieur de 12,6% en moyenne.

Le secteur, comme beaucoup d’industries en Tunisie, s’est consolidé à l’issue de l’accord de libre-échange avec l’UE, grâce auquel les biens industriels tunisiens ont désormais libre accès aux marchés européens et sont exemptés de droits de douane.
C’est en partie cet accord commercial avec l’UE, ainsi que d’autres accords similaires signés avec les pays africains et du Moyen-Orient, qui ont incité un certain nombre de sociétés électroniques à s’installer en Tunisie. Cisco, STMicroelectronics, Delphi, General Electric, Siemens, Valeo, Lucent Technologies, Lear, Alcatel, Microsoft et Philips font partie de ces sociétés internationales qui ont choisi d’implanter leurs opérations en Tunisie.

Le secteur emploie directement quelque 45.000 tunisiens, et bien plus encore si on tient compte des postes créés par les sous-traitants. Par ailleurs, le gouvernement apporte son appui financier en matière d’éducation et de formation en électronique afin d’augmenter l’offre de main-d’œuvre qualifiée suivant les évolutions technologiques du secteur.

La Tunisie offre un certain nombre d’avantages fiscaux aux entreprises étrangères opérant dans le domaine électronique et technologique qui souhaitent s’installer en Tunisie, notamment à travers les parcs industriels dédiés aux industries technologiques. L’Etat couvre également les frais de formation pour la population locale, et met à disposition des sociétés étrangères l’exonération ou le remboursement des droits de douane et autres taxes pour les biens d’équipement ou les matériaux de production importés.

La plasturgie

Lancée pour la première fois en Tunisie en 1958, pour répondre à des besoins purement domestiques, l’industrie du plastique compte aujourd’hui près de 400 entreprises dont 60 totalement exportatrices et enregistre un taux de croissance annuelle de 8%. La France est le premier investisseur étranger dans le secteur (75% des capitaux étrangers investis dans le secteur) et le premier client avec 58% du total des exportations suivie par l’Allemagne et l’Italie (9% pour chaque pays).

Avec l’émergence de la plastique technique comme fer de lance, notamment en termes d’exportations, la valeur ajoutée du secteur représente aujourd’hui le tiers de la valeur de la production et se monte à plus de 10.000 euros par emploi. Selon les professionnels du secteur, la plasturgie tunisienne a atteint en dix ans (1995-2005) un niveau de technicité pour lequel certains pays européens ont mis beaucoup plus. Ainsi, le taux de rentabilité du secteur en Tunisie évalué par le Bureau d’études Ecorys-NEI serait de 6,43, soit une performance qui dépasse aussi bien celle enregistrée par les pays de la concurrence (Hongrie, Maroc, Pologne) que certains pays développés (Allemagne, France, Espagne, Italie). Le potentiel humain dont dispose le secteur serait l’une de ses sources de succès. Des équipementiers de renom, tels que Valeo, Faurecia, Autoliv, Bosch, Sagem n’ont pas hésité à élire la Tunisie pour site de fabrication de leurs pièces en plastique les plus complexes.

Les TIC

S’il est une révolution qui a marqué l’ère post-industrielle, ça serait sans doute celle des technologies de l’information et de la communication. Consciente des enjeux socioéconomiques de cette révolution, la Tunisie s’est tout de suite imposée comme acteur majeur sur la liste des pays ayant mis à profit les TIC pour bâtir une société de savoir dont la dynamique de croissance est fortement animée par les activités de services à fort quotient intellectuel. L’organisation par l’ONU en 2005 à Tunis de la deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l’information a représenté, de l’avis des spécialistes, une marque de reconnaissance à l’égard de l’exceptionnelle croissance qu’a connue le secteur des TIC en Tunisie (24% en 2005).

Le secteur des TIC contribue actuellement à hauteur de 13,5 du PIB contre 8% en 2005 et seulement 2,5% en 2002. Alors qu’en termes d’emplois créés, le secteur enregistre l’un des taux les plus élevés en matière de recrutement de compétences hautement qualifiées (entre 3.000 et 4.000 par an). Côté investissement, le secteur bénéficie d’une attention particulière de la part des autorités tunisiennes et on retient le volume croissant des dépenses en infrastructure et en ressources humaines : près de 7.000 diplômés des filières des sciences de l’information et de la communication sont disponibles tous les ans sur le marché de l’emploi. Pour des compétences équivalentes à son collègue européen, l’ingénieur informaticien tunisien revient à un coût 4 fois moins cher.

L’éclosion d’activités en relation directe avec les TIC n’est plus aujourd’hui à porter au crédit des seules entreprises tunisiennes, mais également des entreprises étrangères qui n’ont pas hésité longtemps pour élire domicile en Tunisie pour le développement de solutions informatiques ou autres activités dont les clients sont souvent des grands noms de l’industrie mondiale.

Le nearshoring

Jusqu’à un passé proche, la Tunisie représentait un site idéal pour l’implantation d’activités industrielles tournées vers l’exportation. Aujourd’hui, le pays se trouve également parsemé de centres de services partagés, unités de R&D et autres structures de production dont le capital de base est plutôt l’intelligence humaine.

Sur les 400.000 étudiants inscrits dans les universités et instituts tunisiens, près de 40.000 poursuivent des études en relation avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC). Alors que plus de 7.000 diplômés en ingénierie informatique et autres filières liées aux applications TIC sont mis annuellement sur le marché de l’emploi.

C’est ainsi que le facteur humain a constitué la première attraction pour les grosses boîtes internationales impliquées dans le BPO et le KPO pour faire de la Tunisie une plateforme régionale pour l’accueil des activités de services à forte valeur ajoutée.

Le multilinguisme des diplômés tunisiens conjugué à une proximité culturelle de l’Europe constitue un plus non moins important dans la consolidation du positionnement de la Tunisie en matière de nearshoring. L’infrastructure mise en place répond parfaitement aux besoins de l’entreprise moderne et permet une réactivité du reste très recherchée par une entreprise évoluant sous des conditions de concurrence très exigeantes.

Dans une récente étude réalisée par le cabinet de conseil international Ernst & Young pour le compte de FIPA Tunisia, il ressort que les secteurs clés de l’économie du savoir recèlent des opportunités certaines pour les investissements directs étrangers.
Intitulée «Economie du savoir et attractivité de la Tunisie en matière d’IDE», l’étude a démontré que les cinq années venir vont connaître un envol remarquable des IDE à fort quotient d’innovation (IQ) en Tunisie. L’attractivité de la Tunisie serait, de ce fait, marquée par l’émergence de secteurs jusqu’ici peu familiers du sol tunisien.

Les centres de services partagés, les TIC, les sciences de la vie et l’électronique embarquée sont des segments dont la Tunisie dispose d’avantages compétitifs non indéniables par rapport aux pays de la concurrence, démontre l’étude qui s’est basée sur des comparaisons internationales dans ses conclusions.

La Presse
Desde Audinet Tunisie

Las exportaciones a Marruecos, Mauritania, Senegal y Cabo Verde aumentaron un 181%

Wednesday, June 11th, 2008

Las exportaciones canarias a Marruecos, Mauritania, Senegal y Cabo Verde alcanzaron en 2007 un total de 171,6 millones de euros, lo que supone un aumento del 181,3 por ciento respecto al año anterior, según datos difundidos hoy por el portal informativo Africainfomarket.

Aunque los hidrocarburos son la partida de mayor peso en la balanza comercial, desde 2006 se aprecia un aumento de otras exportaciones hasta ahora poco significativas.

Sin esa partida de hidrocarburos, el incremento de las ventas a Marruecos, Mauritania, Senegal y Cabo Verde es del 367 por ciento, al pasar de 8,8 millones en 2006 a los 41,1 millones de euros el año pasado.

En el crecimiento de más del 181 por ciento de las exportaciones, tienen gran protagonismo las ventas de hidrocarburos a Marruecos, al totalizar 126,9 millones de euros en 2007, frente a los 53,3 millones de 2006.

Desde EFE

La Tunisie exporte plus de textile qu’elle en importe

Monday, June 9th, 2008

Les exportations du secteur du textile-habillement se sont élevées au cours des quatre premiers mois de l’année 2008 à 1896,6 Millions de dinars contre une valeur de 1762,1 millions de dinars au cours de la même période de l’année 2007, soit une évolution de l’ordre de 7,6%.
S’agissant des importations du secteur, celles-ci ont légèrement cru au taux de 1,1% au cours des quatre premiers mois de l’année en cours, pour atteindre une valeur de 1206,9 millions de dinars alors qu’elles étaient de l’ordre de 1193,8 millions de dinars au cours de la même période de 2007.
Par conséquent, la balance commerciale a enregistré un excédent estimé à 689,7 Millions de dinars contre 586,3 millions de dinars au terme du mois d’avril 2007, soit une progression de 21,4%(121,4 millions de dinars).
Le taux de couverture des importations par les exportations a ainsi gagné 9,5 points passant de 147,6% en 2007 à 157,1% en 2008.

Desde Dev-export

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