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Archive for the ‘Medio Oriente’ Category

Perspectives et développements économiques 2008 dans la région MENA : l’intégration régionale pour une compétitivité mondiale

Monday, June 30th, 2008

La croissance de la production a atteint 5,7 % dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) en 2007, marquant la cinquième année consécutive d’une croissance moyenne supérieure à 5 %. Si ce résultat est remarquable par rapport aux performances du passé, il reste inférieur à la croissance enregistrée dans la plupart des autres pays en voie de développement.

Pour garder sa place dans un environnement mondial de plus en plus concurrentiel, la région doit poursuivre des réformes structurelles touchant des domaines tels que le climat des affaires, la politique commerciale et la gouvernance.

L’accent thématique du rapport de cette année est l’intégration intra-régionale. Celle-ci est considérée non seulement comme un ensemble d’accords commerciaux préférentiels, mais aussi comme un moyen d’encourager le flux de la main-d’œuvre, des capitaux et des investissements.

Le rapport recommande l’adoption d’un paradigme de régionalisme ouvert dans lequel les préférences régionales constitueraient le point de départ pour une intégration plus poussée à l’économie mondiale.

Ce rapport est le quatrième d’une série d’exposés annuels sur cette région. Comme ses prédécesseurs, « Développements économiques et prospects pour le MENA, 2008 » rend compte des principaux développements macroéconomiques du point de vue régional ainsi que des progrès enregistrés dans les réformes structurelles. L’objectif est de mettre en lumière les forces qui déterminent les résultats économiques dans la région et de souligner les principaux facteurs ayant une incidence sur les perspectives decroissance.

Cette année, le chapitre thématique met l’accent sur l’intégration régionale dans une optique plus large qui s’étend aux échanges de biens et de services, à la main d’œuvre, aux capitaux et aux infrastructures. Tout comme pour les publications des années précédentes, nous espérons que ce rapport sensibilisera encore le public aux progrès, aux perspectives et aux difficultés de la région.

Desde Worldbank

Travelport GDS realizará una multimillonaria inversión en Oriente Próximo

Tuesday, June 10th, 2008

La división GDS de Travelport, compuesta por Galielo y Worldspan, asegura que hará una “inversión multimillonaria en el mercado que más crecimiento está teniendo en el sector, Oriente Próximo”. Aunque la compañía no ha desvelado la cifra concreta que prevé destinar a esta iniciativa, el objetivo es aumentar la representación directa ante las agencias en la zona.

Rabih Saab.Galileo tiene amplia experiencia en este mercado ya que cuenta con presencia desde hace 17 años. La compañía aprovechará para revisar los contratos con las aerolíneas nacionales de -Egipto, Jordania, Kuwait, Líbano, Arabia Saudita, Siria, Emiratos Árabes Unidos y Yemen- que han expirado a comienzos de 2008. Asimismo, Travelport GDS se plantea dirigir directamente las operaciones de Arabia Saudita. Emiratos Árabes y Egipto.

El vicepresidente de Travelport GDS para Oriente Próximo y África, Rabih Saab ha dicho que se sienten muy satisfechos con esta iniciativa ya que las agencias de viajes “estarán mejor atendidas gracias a las nuevas relaciones con los distribuidores de algunos mercados”.

Saab ha comentado que “Oriente Próximo es una región dinámica en cuanto a gastos de viaje y que seguirá creciendo considerablemente a lo largo de los próximos años. Creemos que mediante una presencia más sustancial, teniendo además la propiedad de las operaciones de la región y la mejora de nuestras relaciones con los distribuidores, estaremos bien posicionados para servir a nuestros clientes más eficazmente y aumentaremos nuestro negocio en esta importante región”.

La adquisición de Worldspan también ha colaborado con la fuerte expansión de la compañía estadounidense en la región, porque el GDS ya contaba con una amplia cartera de clientes. Asimismo, a comienzos de este año Travelport abrió una oficina en Dubai.

Desde HOSTELTUR

Países árabes crearán unión de zonas libres en la región

Sunday, June 1st, 2008

Diversos países árabes crearán la ” Unión Arabe de Zonas Libres” con el objetivo de coordinar las medidas y legislación entre las diferentes zonas libres y atraer de esta forma más inversión, reportó el domingo el diario local Jordan Times.

El anuncio se produjo después de que el “Foro de Inversión en las Zonas Libres”, de dos días de duración, concluyera aquí el sábado.

La unión, que tendrá su sede en Amman, incluirá a Jordania, Siria, Sudán, Egipto, Omán, Bahrein, Libia, Irak y los Emiratos Arabes Unidos, así como diversas zonas libres privadas en estados árabes.

Los participantes calificaron la decisión como un gran paso para aumentar la asociación y la inversión entre los países árabes a través de un sistema de integración de diferentes leyes y legislaciones.

El director general de la Corporación de Zonas Libres de Jordania (FZC, siglas en inglés), Mahmoud Qteishat, fue elegido secretario general de la Unión.

El director general de Zonas Libres de Siria, Ahmad Abdul-Aziz, afirmó que los formularios de afiliación serán distribuidos por todas las zonas libres árabes que cuenten con la aprobación de la Liga Arabe. Añadió que la calidad de miembro estará abierta a todas las zonas libres y no estará limitada solamente a países.

Según Qteishat, hay 35 zonas libres árabes en más de 13 países con una inversión total de 8.000 millones de dólares.

Desde Xinhua

Algeria attracts $8 bln in Arab FDIs in 2001-2007

Friday, May 9th, 2008

Direct investment by Arab countries in Algeria reached 524 billion dinars (8 billion U.S. dollars) in 2001-2007, accounting for 60 percent of the country’s foreign direct investment, Algerian Industry and Investment Promotion Minister Hamid Temmar said Thursday.

Egypt tops the list with an investment of 136 billion dinars (2.05 billion dollars) for 27 projects, followed by the United Arab Emirates, with an investment of 76 billion dinars (1.15 billion dollars) for five projects.

The Algerian government has made great efforts to provide a fair and healthy environment for foreign investment, Temmar said.

Arab countries are now making investments in Algeria’s industry and petrochemistry sector, while in the past the majority of their capital would go to telecommunications, medicine, construction and real estate, he added.

Direct investment from Arab countries will reach 19 billion dinars (0.28 billion dollars) in 2008, according to Algeria’s national development and investment agency.

De Xinhua

Jordanie: Ouverture de la conférence sur l’investissement US au Moyen-Orient

Tuesday, May 6th, 2008

Investisseurs américains et entrepreneurs moyen-orientaux se sont retrouvés mardi près d’Amman pour la 5e conférence de l’agence gouvernementale américaine chargée des investissements privés à l’étranger, qui se tient jusqu’à mercredi en Jordanie.

“Le fait que plus de deux pays du Moyen-Orient sur trois maintiendront un taux de croissance supérieur à 5% durant les prochaines années et le développement rapide des infrastructures sont des atouts pour l’investissement privé”, a expliqué Robert Mosbacher, président de l’Overseas private investment corporation (Opic).

Accompagné du Premier ministre jordanien, Nader al-Dahabi, ils ont ouvert les rencontres en saluant les partenariats public-privé, “nécessaires pour stabiliser la région”, selon le chef du gouvernement.

Le programme de cette opération de séduction à destination des investisseurs américains alterne conférences portant sur “l’accès aux opportunités dans le Moyen-Orient” et rencontres plus ou moins formelles entre entrepreneurs locaux et bailleurs de fonds d’outre-atlantique.

“Nous sommes venus à cette conférence afin d’identifier les projets locaux auxquels nous allons allouer les 500 millions de dollars que nous souhaitons investir dans la région”, a déclaré à l’AFP Neal Koni, qui doit signer mercredi des partenariats dans les domaines du tourisme, de l’énergie, de l’industrie et des logements à bas coûts.

Avec un budget plus modeste, M. Al-Harmoosh a déjà investi près de 6 millions de dollars dans les projets de reconstruction de l’Irak. Toutefois, son groupe, basé aux Etats-Unis, entend trouver de nouveaux partenaires car les projets soutenus par l’Opic sont constitués à 25% de fonds américains, le reste devant être financé par des partenariats avec des acteurs locaux.

Salah Al-Tayeh, dirigeant de ME Power basé à Amman, espère profiter de cette plate-forme pour “rencontrer de nouveaux partenaires”. Après quelques discussions, il mise sur “30 millions de dollars d’investissement”.

L’Opic soutient déjà 55 projets dans la région, pour un montant total de 2 milliards de dollars.

Pour la Jordanie, 140 millions de dollars ont déjà été mis à disposition d’investisseurs américains et la somme de 200 millions de dollars devrait prochainement être atteinte.

Pour sa 5e édition, le forum de l’Opic réunit plus de 250 participants issus de 24 pays, comme McDonald’s, Microsoft ou Deutsche Bank. Les responsables soulignent que les quatre éditions tenues dans d’autres régions du monde, avaient conduit à la mise en place de 25 à 50 projets par zone.

Depuis sa création en 1971, l’Opic a consacré 164 milliards de dollars à l’aide aux investisseurs américains –avec un plafond de 250 millions de dollars par projet– et a généré 732.000 emplois, de ressortissants américains comme de locaux, selon un communiqué de l’agence.

De Romandie News

CE se reúne con países del Mashrek, Irak y Turquía para analizar el suministro de gas del gasoducto árabe

Monday, May 5th, 2008

Los comisarios de Política Exterior, Benita Ferrero-Waldner, y su homólogo de Energía, Andris Piebalgs, se reunierán hoy en Bruselas con representantes de los países del Mashrek, Irak y Turquía para analizar cómo estrechar la cooperación energética bilateral, especialmente en gas natural, y mejorar el suministro energético en la región de Oriente Próximo y en el conjunto de la Unión Europea. El objetivo último de la reunión es consolidar el gasoducto en construcción árabe como “futuro suministrador” del proyecto de gasoducto Nabucco.

El gasoducto árabe, que actualmente atraviesa territorio egipcio hasta Jordania y Siria, tiene capacidad para transportar 10.000 millones de metros cúbicos al año. La idea es conectar el gasoducto con Irak y Turquía a la altura de 2009, lo que proporcionará una nueva ruta para trasportar a Europa gas de los países del Mashrek –Egipto, Jordania, Líbano, los territorios palestinos y Siria–, y, más adelante, conectarlo con el gasoducto Nabucco.

El gasoducto árabe y su construcción se enmarca dentro de las actividades de cooperación en materia energética impulsada por el Proceso de Barcelona para precisamente estrechar la cooperación en una multitud de áreas a ambas orillas del Mediterráneo.

Mientras que los ministros de Energía de ambos lados del Mediterráneo se comprometieron el pasado diciembre de 2007 en Chipre a centrar su actividad en “armonizar los mercados regionales de energía” entre 2008 y 2013, la Comisión Europea trata de cerrar por su parte acuerdos de cooperación energética bilaterales con los países de la región. En el caso de Jordania, ya hay un acuerdo que se está aplicando, en el de Egipto, el Memorando de Entendimiento ya está completado, y con Irak se está todavía negociando.

Durante su reunión, a la que asistirán también los ministros de Petróleo sirio, Sufian al Alao, el viceministro y presidente de la Compañía de Gas Natural egipcia, Mahmoud Latif, así como representantes de Irak, Jordania, Líbano y Turquía, las partes analizarán también como reforzar la actual cooperación a través del centro de gas euroárabe Mashrek con sede en Damasco. El centro, con asistencia técnica de la Comisión Europea, lleva desde 2006 trabajando para desarrollar un mercado gasístico común en la región del Mashrek con vistas a integrarlo con el tiempo en el mercado europeo. El centro también brinda asistencia para terminar el gasoducto árabe.

EXPLOTAR LA COOPERACION ENERGETICA

Por su parte, la comisaria de Relaciones Exteriores consideró importante “explotar en su totalidad el potencial de la ya bien establecida” cooperación energética con los países del Mashrek, Irak y Turquía, a los que calificó como “socios energéticos clave para la Unión Europea”.

En este sentido, consideró en un comunicado que el nuevo gasoducto árabe que cruza por estos países y que debería estar terminado para finales de este año “abre importantes posibilidades como nueva ruta para el transporte de gas a la Unión Europea” y destacó el proyecto Nabucco, prioritario para Bruselas, “como un ejemplo de cómo se está trabajando juntos para integrar nuestros mercados energéticos en beneficio mutuo”.

Por su parte, el comisario Piebalgs sostuvo que tanto los países árabes como Turquía y la Unión Europea “se enfrentan a desafíos energéticos similares”, motivo por el cual defendió “encontrar soluciones comunes a problemas comunes, tales como el elevado precio del petróleo para los consumidores, el cambio climático y la seguridad en el suministro”. A su juicio, “una respuesta común es necesaria” no sólo para impulsar la creación de oleoductos y gasoductos como el árabe “sino también con medidas de eficiencia energética” o la promoción de las energías renovables a ambos lados del Mediterráneo.

Desde Europa Press

Argelia planea acaparar más capitales árabes

Sunday, January 27th, 2008

Argelia ha convocado a hombres de negocios, inversores y banqueros al III Forum Árabe de Inversiones que se celebró durante la pasada semana, con el afán de acaparar los ingresos petroleros árabes. En el evento participaron más de 500 directivos de instituciones financieras de diferentes partes del mundo árabe, y el cual llevó el nombre de “Argelia, la tierra de las oportunidades”. En una alocución del primer ministro argelino Abdul Aziz Belkhadem señaló que el clima de inversiones en Argelia es “excelente” debido a sus infraestructuras modernas y la mano de obra cualificada y gracias al rico sector energético y a los precios competitivos.

Desde Voltairenet.org

Asad inaugura en Damasco el año de la capitalidad árabe de la cultura

Sunday, January 20th, 2008

El presidente sirio, Bachar al Asad, inauguró hoy la capitalidad árabe de la cultura en Damasco, que durante este año se convertirá en el centro de las artes y las ciencias de Oriente Medio.


En un acto en el que estuvieron presentes dirigentes como el presidente turco, Abdulá Gul, y el ex presidente libanés Emil Lahud, Asad recordó a la audiencia que ‘desde Siria, el mensaje de Jesucristo se extendió al mundo y desde aquí se difundió el mensaje verdadero del Islám’.

‘La presencia de la iglesia de San Pablo y la mezquita Omeya en Damasco refleja la verdadera tolerancia y coexistencia entre ambas religiones’, destacó.

Parte de las celebraciones de este año tendrán lugar en la ciudad española de Granada, como recordó el director de la capitalidad de Damasco, Hanan Qasab Hasan, quien agregó que los actos en esa ciudad del sur de España se centrarán en ‘la relación con la civilización andalusí’.

‘Granada es la segunda capital; es la hermana de Damasco, e ir a ella es la afirmación de estar en un único país’, señaló.

Mientras, el presidente sirio añadió que Damasco fue la primera ciudad en abrazar los pensamientos panarabistas y la cultura de la resistencia.

‘(Damasco) estuvo, y todavía está, comprometida con el pensamiento humano, extendiendo sus manos a quien desea la paz. Abre su corazón a quien busque paz y humanidad, pero se resistirá a quien traiga maldad y odio’, dijo Asad.

El gobernante sirio aseguró que la presencia de invitados extranjeros ‘demuestra la interacción cultural entre los árabes y otras civilizaciones’.

En el acto, conocidos actores sirios interpretaron la historia de Damasco, la ciudad más antigua del mundo que aún sigue habitada, así como la historia de Siria y de las sucesivas civilizaciones que ha albergado. La Orquesta Sinfónica Nacional también interpretó música clásica árabe.

Desde Terra.es

Dans les pays de la région MENA, les femmes chefs d’entreprises contribuent à la croissance

Friday, December 7th, 2007

Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, le climat des affaires et la législation des entreprises dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord sont bien moins discriminatoires qu’on a tendance à le croire. Mais les comportements sociaux et les autres textes de loi sont ce qui soulève des obstacles pour les femmes à la tête d’entreprises, et ce qui limite leurs possibilités.

 

« Les entreprises sous le contrôle de femmes sont aussi bien établies et aussi avancées que celles de leurs homologues masculins », note à cet égard Daniela Gressani, vice-présidente de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord. « Il est évident que les femmes chefs d’entreprises jouent un rôle bien plus important dans les économies de la région qu’on ne le pensait auparavant, mais elles sont encore trop peu nombreuses. »

 

Intitulé The Environment for Women’s Entrepreneurship in the Middle East and North Africa Region(Contexte de l’entreprenariat féminin dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord), le rapport s’attend, avec l’ouverture générale des économies et la réforme du climat des affaires, à ce qu’il y ait moins d’obstacles et plus d’opportunités pour tous les investisseurs, et les femmes en particulier. Et s’il est vrai que davantage d’obstacles peuvent encore se poser aux femmes chefs d’entreprises qu’à leurs homologues masculins, conclut-il, le contexte économique et juridique est bien moins discriminatoire qu’on ne le pensait. 

 

Il repose sur une enquête menée dans huit pays de la région MENA auprès de plus de 5 100 entreprises contrôlées par des hommes et des femmes. Les unes comme les autres obtiennent des résultats analogues en termes de ventes et de valeur ajoutée par employé, Mais celles contrôlées par des femmes ont accru leurs effectifs plus vite que les autres ces dernières années dans quatre cas (Arabie saoudite, Cisjordanie et Gaza, Égypte et Jordanie).

 

« Les femmes n’ont toujours pas autant accès aux opportunités économiques », fait néanmoins observer Mustapha K. Nabli, économiste en chef de la Banque pour la Région MENA. « De même qu’elles se heurtent encore à plus d’obstacles sur le marché du travail et en dehors, en dépit de progrès au plan éducatif, les femmes font face à un surcroît d’obstacles dans le contexte de l’environnement des entreprises, en dépit de leurs capacités et de leur sens des affaires. »

 

Selon le rapport, les comportements sociaux qui découragent l’emploi des femmes peuvent être des obstacles à ce niveau, et certaines lois, comme celles exigeant qu’une femme ait la permission de son mari pour pouvoir voyager, peuvent entraver aussi bien les chances offertes aux femmes que l’application des autres textes régissant l’activité des entreprises. Il est intéressant de noter que l’accès aux financements n’est pas mentionné dans le rapport comme un obstacle de nature discriminatoire pour les femmes, car c’est un problème important qui se pose autant pour les hommes que pour elles.

 

« Un grand nombre de femmes ont des ressources financières et, de plus en plus aussi, un bon niveau d’instruction », ajoute Nadereh Chamlou, conseillère senior à la Région MENA et principal auteur du rapport. « Dans le contexte d’un climat plus facile pour l’investissement, elles ont plus de chances de monter une affaire au niveau du secteur formel, ce qui peut contribuer à renforcer la concurrence et à diversifier les économies de la région. »

 

En analysant la situation de firmes contrôlées aussi bien par des hommes que par des femmes, il est possible de cerner les obstacles qui se posent de manière uniforme à tous les propriétaires et ceux qui affectent un des deux groupes en particulier. Les huit pays examinés dans cette étude étaient les suivants : Arabie saoudite, Cisjordanie et Gaza, Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, et Yémen. Parmi les entreprises étudiées, 13 % étaient sous le contrôle principal de femmes.

 

Dans bien des cas, ces entreprises sont aussi bien établies que celles contrôlées par des hommes, et actives dans autant de secteurs. Plus de 30 % d’entre elles sont de grandes entreprises, employant plus de 250 salariés. Près de la moitié des entreprises figurant dans l’enquête sont à capitaux privés. En Syrie et au Maroc, les deux pays où il existe des données à ce sujet, plus de 65 % des firmes appartenant à des femmes sont aussi dirigées par elles, ce qui bat en brèche l’idée reçue selon laquelle ces femmes propriétaires d’entreprises ne le sont que sur le papier.

 

Par ailleurs, les firmes sous le contrôle de femmes sont autant à même d’exporter et d’attirer les capitaux d’investisseurs étrangers que celles contrôlées par des hommes. Enfin, elles ont une plus forte proportion de main‑d’œuvre qualifiée, et elles engagent davantage de femmes à des postes de niveau professionnel.

 

Desde Groupe Banque Mondiale

Ferrero-Waldner underlines the importance of Euro-Mediterranean energy cooperation

Monday, November 12th, 2007

In a speech at the opening of the EU-Africa-Middle East Energy Conference in Sharm El Sheikh,
Egypt on 1 November 2007, the European Commissioner for External Relations and ENP, Benita Ferrero-Waldner, stressed the role of the Euro-Mediterranean partnership in future energy relations. “We have developed comprehensive energy programmes in the framework of the Euromed process” she said, adding that “We are working with the countries of the
Maghreb to promote the regional integration of their electricity markets. And we are working in the Mashreq region to enhance the gas sector’s security and infrastructure.” She also spoke of bilateral agreements with countries covered by the European Neighbourhood Policy. She finally touched on the issue of renewable energy sources.

Desde Europa.eu

The EU-Africa-Middle East Energy Conference will take place on the 1st November 2007 in Sharm El Sheikh, Egypt with the participation of European Commission and key energy players from the region.

Thursday, November 1st, 2007


Co-organized by External Relations Commissioner, Benita Ferrero-Waldner, and Ahmed Ali Aboul Gheit, Minister of Foreign Affairs from the Arab Republic of Egypt, (see photo right) the conference will include keynote statements by Manuel Pinho, Minister of Economy and Innovation of Portugal; Andris Piebalgs, European Commissioner for Energy; Eng. Sameh Fahmi, Minister of Petroleum and Mineral Resources and Hassan Ahmed Younes, Minister of Electricity and Energy, of the Arab Republic of Egypt as well interventions from Ministers and delegations from the EU, Africa and Middle East, including regional organizations and international financial institutions. The European Commission and the Government of the Arab Republic of Egypt intend that this conference should provide an opportunity to discuss and promote regional cooperation on energy security between the EU, the Middle East and Africa, while harnessing the potential of the existing regional and bilateral initiatives such as the Euro-Mediterranean and the EU-GGC energy cooperation, as well as the forthcoming in EU – Africa energy partnership.Topics of discussion will include the security and sustainability of energy supplies, predictability of demand, investments and technology transfer, new and renewable energy, energy efficiency, the sustainable exploitation of resources, the transparency of energy markets, regulatory issues, energy poverty and energy access, as well as energy infrastructures of common interest.Desde Europa.Eu

Orascom Telecom adjudica a Alcatel-Lucent su red de cable submarino Oriente Medio/Norte de África

Thursday, October 25th, 2007

La red MENA situará a Egipto como un nodo central de tránsito para el tráfico entre Europa, Oriente Medio y Asia.

Alcatel-Lucent ha firmado un contrato con Orascom Telecom para el tendido en el Mar Mediterráneo de una nueva red de cable submarino de 3.850 km. denominada Oriente Medio-Norte de África (MENA). Esta red situará a Egipto como nodo central de tránsito para el tráfico entre Europa, Oriente Medio y Asia. La nueva red submarina proporcionará una infraestructura de alto valor añadido para soportar el incremento de tráfico de las comunicaciones de banda ancha en ámbito del Mar Mediterráneo y el Mar Rojo.

MENA conectará Egipto, Italia y Arabia Saudita, facilitando en última instancia una capacidad de 5,76 Tbit/s, que supondrá un gran incremento de la conectividad regional e internacional. Su finalización está programada para el primer trimestre de 2009. Alcatel-Lucent será responsable del despliegue llave en mano del segmento que une Egipto e Italia, que se conectará a la red terrestre en Alejandría (Egipto) y Mazara del Vallo en Sicilia, Italia.

La solución de equipos submarinos de Alcatel-Lucent estará basada en la plataforma de sistemas submarinos DWDM de próxima generación 1620 Light Manager, e incluirá también el cable, los repetidores submarinos y las unidades de los ramales de conexión, facilitando una conectividad directa hasta las estaciones de interconexión con la red terrestre.

Desde Redes & Telecom

La préservation de l’environnement a fait des progrès prodigieux au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

Thursday, August 23rd, 2007

Durant les années 90, la qualité de l’environnement n’était pas la priorité principale de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA).

« Quinze ans plus tard, l’intérêt porté à la question environnementale a fait un bond en avant et la région est passée d’un investissement nul dans la protection de l’environnement à des investissements dans chaque pays », a déclaré Sherif Arif, conseiller régional de l’environnement de la région MENA pour la Banque mondiale.

Selon M. Arif, le tournant décisif s’est produit en 1999, lorsque la Banque a commencé à parlementer avec les pays qui ne se préoccupaient pas de la dégradation de l’environnement et du coût qui en résultait.

Dans un effort innovateur, une équipe de la Banque mondiale, financée par le Programme d’assistance technique pour la protection de l’environnement en Méditerranée (METAP), a calculé que le « coût d’inaction » allait de 2,1 % du PIB en Tunisie jusqu’à 7 ou 8 % en Iran.

« C’est un progrès important », a déclaré M. Arif. « Nous pouvons maintenant mettre un prix sur le coût de l’inaction et comparer les avantages et les coûts de l’investissement dans la gestion des ressources naturelles. »

Ces statistiques ont servi d’appui aux ministres de l’environnement, qui ont pu discuter de l’importance de la protection environnementale « en parlant la même langue que les ministres des finances », a expliqué M. Arif.

Le facteur critique de l’économie

« En résultat, les gouvernements ont commencé à considérer la pollution et la dégradation des ressources naturelles comme des facteurs critiques de l’économie », a-t-il ajouté.

« Les récents progrès et succès de la protection de l’environnement sont également les fruits d’années de confiance et de bonnes relations, même entre des pays qui n’étaient pas clients de la Banque », a-t-il dit. « Nous avons développé une relation de travail très étroite pendant 15 ans. »

La Banque a participé à l’établissement d’une politique, de plans d’actions, d’une stratégie et d’une analyse de la question environnementale, et a aidé à mettre en place des ministères de l’Environnement dans toute la région MENA. Les gouvernements allouent, ou prévoient d’allouer, des ressources conséquentes à la protection de l’environnement. Encore plus important, les préoccupations d’ordre environnemental influencent d’autres secteurs, tels que le commerce et l’industrie.

« En 15 ans, nous avons fait des progrès prodigieux en mettant réellement en place ces institutions, en renforçant leurs capacités et en leur accordant des subventions et des prêts », a ajouté M. Arif.

Le changement climatique

« Outre les problèmes environnementaux, les pays de la région doivent également faire face au changement climatique », a souligné M. Arif.

« Le changement climatique est devenu la préoccupation principale de chacun. Il affecte toutes les couches sociales, des agriculteurs aux ministres. Ils savent qu’ils ne vont pas pouvoir échapper aux impacts négatifs du climat sur leur vie quotidienne. »

« Cette nouvelle façon de penser permettra aux futurs efforts d’adaptation au changement climatique d’être acceptés rapidement », a prédit M. Arif.

La Tunisie a déjà commencé à s’adapter au changement climatique et la Banque apporte son aide à d’autres pays, tels que le Yémen et le Maroc, pour surmonter ce problème.

Selon M. Arif, « Tous ces pays seront touchés d’une façon ou d’une autre et ils doivent modifier leur comportement et leur façon de faire des affaires. »

Le marché du carbone

L’un des facteurs de ce tout nouvel intérêt pour les pays de la région est le marché prospère du carbone estimé à 30 milliards de dollars US. « Le marché du carbone permet aux pays en développement ayant ratifié le Protocole de Kyoto de recevoir des versements en espèces pour les encourager à investir dans des projets respectueux du climat, réduisant les émissions de gaz à effet de serre, ainsi que la pollution, et augmentant ainsi l’efficacité énergétique et la participation aux efforts du monde entier pour freiner le changement climatique », a expliqué M. Arif.

Trois projets de ce type sont en cours en Égypte et en Tunisie, et d’autres sont prévus en Jordanie, en Algérie, au Maroc, en Iran, en Arabie saoudite et « potentiellement, dans toute la région », selon Lasse Ringius de l’Unité de financement du carbone de la Banque.

Sinon, les projets d’enfouissement des déchets qui permettent de capter le méthane (un gaz ayant le potentiel d’accroître l’effet de serre) et d’améliorer les conditions de travail souvent dangereuses des jeunes employés des décharges, ne seraient pas viables sur le plan économique. Certains projets permettent de produire de l’électricité en tant que sous-produit.

Le financement du carbone pourrait éventuellement permettre la construction de « villes vertes » bénéficiant de normes et réglementations améliorées en matière d’énergie, ainsi que de carburant moins polluant, une perspective que contemple déjà l’Égypte », d’après M. Ringius.

Conjuguer pour mieux prêter

« La région MENA a été la première à conjuguer les prêts octroyés par la Banque mondiale aux revenus générés par la réduction des émissions », a déclaré M. Arif.

De tels prêts conjugués, dont les revenus aident à compenser le paiement des intérêts, sont en place en Tunisie et en Égypte. Le Projet de réduction de la pollution II mis en place en Égypte depuis un an a permis à cette dernière de s’appuyer sur le prêt de 20 millions de dollars US octroyé par la Banque mondiale pour obtenir un autre financement de 145 millions de dollars US. Ce projet, qui cible la pollution industrielle, vend des réductions d’émission à la Banque et autres, et une partie des revenus générés est versée au nouveau programme gouvernemental de réduction de la pollution.

M. Arif a ajouté que l’approche « conjuguer pour mieux prêter » stimulait les gouvernements à s’attaquer de front aux problèmes de la pollution, lesquels autrement seraient mis de côté pendant des années.

« On peut faire de bonnes affaires en protégeant l’environnement », a souligné M. Arif. « C’est la première fois que les protecteurs de l’environnement sont récompensés pour leurs actions. »

Desde Banque Mondiale

Shmita year: Jordan farmers to the rescue

Friday, July 20th, 2007

Jordanian farmers to grow vegetables under Israeli supervision for consumption of religious public during sabbatical year

Jordanian farmers will grow vegetables for Israeli consumption under Israeli kashrut supervision next year, and thus help solve the difficulties associated with the sabbatical year (shnat shmita) ahead.

According to the Torah, during the shmita year farmland in the Land of Israel has to remain uncultivated.

A group of Bnei Brak yeshiva students came up with the creative solution, which is meant to help reduce the expected sharp increase in vegetable prices due to the shmita prohibitions.

The group approached the Jordanian Agriculture Ministry through mediators, and it was agreed that Jordan would lease farm land to Israel, Advertisement

where vegetables will be grown by Jordanian workers supervised by Israeli agronomists.

In addition to solving the religious issue of shmita, the initiative will also lower the cost of vegetables due to the close proximity to the Israeli market and the relatively low transport expenses, and also provide work for Israeli agronomists, who would have remained jobless otherwise.

Desde Jewish World

Mizuho signs $96 mln loan with Algeria-Japan JV

Friday, July 20th, 2007

ALGIERS (Reuters) - Mizuho Financial Group signed a $96.35 million loan agreement with an Algerian-Japanese joint venture to finance the construction of a crude oil tanker, an Algerian government-run newspaper said on Saturday.

The very large crude carrier, with a capacity of 2.0 million tonnes, will supply Asian markets, El Moudjahid said.

The deal between Mizuho and New Ocean Shipping Venture Limited, a 50-50 joint venture betwen Algerian energy group Sonatrach and Japan’s Kawasaki Shipbuilding Corporation set up last year, was signed in London on Thursday, it said.

China’s NACKS Shipyard, a joint venture between Chinese company COSCO and Kawasaki, started building the vessel in February 2007, the newspaper added.

State-owned Sonatrach hopes to provide its own transport for 35 percent of its hydrocarbon exports by 2010 and 50 percent by 2015, the newspaper said.

Desde Reuters

Selon Laksaci, gouverneur de la Banque d’Algérie, «une gestion adéquate des risques par les banques activant en Algérie s’impose»

Wednesday, July 11th, 2007

Dans le cadre du programme américain de Partenariat pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient (MEPI) lancé en 2003 par le département d’Etat américain au profit des pays de cette région, l’Association des experts financiers volontaires américains (Financial Services Volonters Corps-FSVC) a organisé dimanche dernier à Alger un séminaire portant sur les nouvelles techniques d’évaluation des risques bancaires et d’octroi de crédits.

Un thème présenté par des financiers américains aux premiers responsables des banques activant en Algérie. Dans son intervention d’ouverture de ce séminaire de cinq jours, le gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Mohamed Laksaci, a indiqué que l’équilibre entre les risques et le rendement étant le défi permanent de toute banque, cela nécessite de développer les techniques d’évaluation les plus avancées pour réduire les risques bancaires. Même si les nouvelles mesures de prévention ont permis une meilleure résistance des systèmes financiers aux risques, a-t-il fait valoir, la banque doit continuer à rechercher à intégrer les techniques et les standards internationaux qui font preuve d’efficacité dans la gestion des risques.

Pour M. Laksaci, l’évaluation périodique et le test de résistance aux risques doivent être des éléments de vigilance face aux risques bancaires. Abordant le contexte algérien, le gouverneur de la Banque centrale a rappelé que le Conseil de la monnaie et du crédit avait instauré en 2002 une réglementation en matière de contrôle interne des banques qui est, selon lui, de standard international.

Cette réglementation est avant tout un cadre approprié pour la gestion la plus fine des risques bancaires qui met en avant l’importance de la mesure et de l’analyse des risques et les systèmes de leur surveillance, a-t-il fait valoir. Dans une mise en garde, le gouverneur de la mère des banques a également considéré qu’une gestion adéquate des risques par les banques activant en Algérie s’imposait d’autant plus que les crédits bancaires ont fortement progressé, au profit notamment du secteur privé, et que la concentration émerge comme risque important. En conséquence de cette donne, M. Laksaci a recommandé d’améliorer le système d’information au sein des banques pour mieux cerner la qualité des crédits. Notons qu’il a été fait lecture par Laksaci des crédits à l’économie accordés par les banques. Ils s’étabissent à 1 941,2 milliards de dinars à fin 2006 (contre 1 804 milliards de dinars en 2005), avec une prédominance des crédits au secteur privé à hauteur de 52,8% de l’ensemble des crédits (contre 49,6% une année auparavant), tandis que la part du secteur public était de 47,2% (contre 50,4%). Soulignons que de nombreuses interventions seront données tout au long de ce séminaire.

Desde All Africa.com

FCC puja por contratos de gestión de agua en Jordania y Arabia por 5.000 millones

Tuesday, July 10th, 2007

FCC, a través de su filial Aqualia, ha resultado precalificada para competir por contratos de abastecimiento y gestión de aguas en las ciudades de Amán (Jordania) y Raid (Arabia Saudí), valorados conjuntamente en unos 5.000 millones de euros, según datos de la compañía recogidos. El grupo controlado por Esther Koplowitz es el único español que puja por hacerse con estos negocios con los que ampliaría su presencia este mercado.

FCC ya está presente en la zona de Oriente Próximo y Norte de África a través de dos contratos para la construcción y explotación de desaladoras en Argelia, de concesiones de recogida de residuos y limpieza viaria en Egipto (Giza y El Cairo) y mediante la gestión de aparcamientos en Casablanca (Marruecos).

Desde SUR.es

presidente boliviano hará gira por países petroleros

Tuesday, July 3rd, 2007

Morales va en busca de acuerdos energéticos

La gira abarcará Argelia, Irán, Libia, Qatar, Arabia Saudí, Emiratos Árabes Unidos, además de Rusia.

Tratará de que se firmen convenios con la nacional Yacimientos Petrolíferos Fiscales Bolivianos (YPFB).

El presidente de Bolivia, Evo Morales, prepara una gira, que se hará probablemente en agosto, por varios países petroleros árabes y Rusia para buscar acuerdos energéticos, informó ayer el ministro boliviano de Hidrocarburos, Carlos Villegas.

El funcionario señaló a la radio estatal Patria Nueva que entre los destinos de la gira están Argelia, Irán, Libia, Qatar, Arabia Saudí, Emiratos Árabes Unidos, además de Rusia, “de tal manera que en esos países se pueda lograr acuerdos energéticos”.

El ministro explicó que se buscará que las empresas estatales de esas naciones firmen convenios con la nacional Yacimientos Petrolíferos Fiscales Bolivianos (YPFB) en la exploración de hidrocarburos y para otras actividades de la cadena petrolera.

Bolivia ya tiene un acuerdo similar firmado con la empresa Petróleos de Venezuela (PDVSA), ratificado por los gobiernos de Caracas y La Paz, y tiene un convenio suscrito con el consorcio ruso Gazprom, aunque en este caso falta sellar el convenio gubernamental.

En mayo pasado, el presidente Morales firmó un decreto para autorizar a YPFB a firmar acuerdos con compañías estatales, siempre y cuando haya convenios energéticos entre países. Ese decreto también permite alianzas entre la estatal boliviana y las firmas trasnacionales para buscar gas y petróleo en zonas tradicionalmente ricas o en nuevas reservas bolivianas, y como otra opción da paso a licitaciones internacionales.

Desde Prensa.com

Region set to spend over AED 441 billion on water investments over the next 10 years

Friday, June 1st, 2007

Metito, the international desalination, water, and wastewater treatment specialist, stressed on the cost benefits, financial viability and overall community development of outsourcing water treatment services to the private sector at the 3rd Annual Project Finance in the Middle East which was held at the Shangri-la hotel in Dubai.

It is estimated by 2050 the Middle East could face severe water shortage and providing adequate safe water for drinking and sanitation purposes will be a great challenge. Public Private Partnertship commonly known as PPP is an alternate economic solution to meet the rising demand of safe water. Robert Smith, Concession Specialist at Metito delivered a key speech and a presentation which covered a wide spectrum of vital topics stressing on establishing complementary relationships by drawing on the strengths of both public and private sector in the Middle East and the regional water trends.

Robert Smith Concession Specialist at Metito said, “PPP comes with a lot of benefits such as cost savings, efficient facility management, and comprehensive environment stewardship. Our PPP approach is to integrate the public sector, community as well as our professional engineering services to provide adequate safe water and sanitation for all.”

Over the last few years PPP has started to take shape across several industries in GCC countries such as Saudi Arabia, Oman and Egypt. Water and waste water investment in the region is expected to reach a staggering AED 441 billion over the next decade thereby providing a substantial expansion platform for PPP in the Middle East. This expansion will help create jobs in the private sector; provide quality services and facilities for citizens and stakeholders, and lift much of the burden of development from the already overloaded shoulders of the public sector.

He added “Inappropriate cost recovery is another problem in the Middle East mainly caused due to leakages in the existing distribution system, losses due to faulty water meters and unknown connections. Water must be managed as a social good and supported with sound economics. A lack in an appropriate tariff to cover basic production and investment costs will lead to a huge misuse of water. Inappropriate cost recovery, limited use of targeted subsidies and lack of sound investment planning are a few issues which can be addressed through PPP projects.”

Desde Al Bawaba

Middle East demand for construction machinery soars as huge regional development continues

Tuesday, May 22nd, 2007

Middle East demand for construction machinery will increase by up to 20% over the next five years as the region forges ahead with an unprecedented level of development.

The Gulf countries alone account for more than 2,100 existing and planned projects currently valued at US$1.2 trillion, and this figure will rise as the Middle East continues with its enormous infrastructure and expansion plans.

All this activity has turned the region into the world’s biggest market for plant, construction vehicles, machinery and equipment, and manufacturers and suppliers will have a new opportunity to capitalise on the boom later this year when the major industry showcase, the Big 5, takes on a new dimension.

Taking place at the Airport Expo Dubai from 25-29 November as part of the Middle East’s most influential construction and contracting event, the Big 5 PMV (www.big5pmv.com) will provide the ideal platform for plant, machinery, construction vehicles and equipment suppliers to meet face to face with key buyers from across the region and overseas.

Covering a minimum of 10,000 sq meters of exhibition space in its first year and expected to grow rapidly, the Big 5 PMV will feature an impressive international exhibitor line up, including Al Bahar (Caterpillar), Terex Equipment Middle East (Genie Industries Tele handlers), Imer Group as well as other big name suppliers and service providers from the global construction sector.

The value of the new event is highlighted by rising demand for construction related machinery, equipment and vehicles in the UAE, which has approximately US$300 billion worth of active projects using about 30,000, or 24%, of the world’s 125,000 construction cranes.

Big5 PMV 2
“We’re launching this new event as part of the Big 5 in direct response to industry demand,” said Nick Webb, Director of Streamline Marketing Group, which is organising the Big 5 PMV in conjunction with dmg World Media. “A dedicated arena for buyers to experience the latest innovations first-hand, the Big 5 PMV will allow suppliers ample indoor and outdoor exhibition space to showcase their products and services to key construction industry professionals, engineers, consultants and contractors.”

Bernard Walsh of dmg World Media says: “We have received tremendous feedback from our Big 5 exhibitors and visitors and we recognize that there is a clear and defined need for an area solely dedicated to heavy equipment and vehicles. To date we haven’t been able to satisfy this important market segment due to space constraints; however we are now happy to announce that we can”.

According to Construction World magazine (www.GulfConstruction.com), in 2005 the UAE’s market for heavy construction machinery stood at US$190 million, road construction machinery at US$176 million and earth moving machinery at US$150 million.

Growth of 15-20 per cent is forecast over the next five years as developers splash out on the extra machinery and equipment needed to build airports, ports, mega resorts, theme parks, residential and commercial cities, and huge man-made islands. Meanwhile annual market demand for used machinery in the Middle East as a whole is valued at over US$1.5 billion

The Big 5 PMV also has the support of key international organisations including Comamoter - the Italian Earthmoving Machinery Association, UBIFRANCE - French Foreign Trade Council and the UK’s Construction Equipment Association.

The event will feature a series of seminars and interactive workshops providing trade professionals with an educational and informative platform to share best practice, learn about the latest developments and discuss solutions to regional issues. Sessions will cover Health & Safety, Specialist Construction Equipment and Techniques as well as Environmental issues. The seminars are free of charge and available on a first come first served basis.

The Big 5 will take place at the Dubai International Exhibition Centre from the 25-29 November 2007 and is organized by dmg World Media. It is established as the event of the year for the building and construction industry and attracts both local and international decision makers. Last year’s show attracted more than 2,000 exhibitors and over 40,000 trade visitors.

The Big 5 PMV will take place at Airport Expo Dubai from the 25-29 November 2007, home of the Dubai Airshow. The Big 5 PMV runs in conjunction with The Big 5 and is organized by Streamline Marketing Group.

A complimentary shuttle service will transport industry visitors between the Dubai International Exhibition Centre and Airport Expo Dubai.

Desde Al Bawaba

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