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Archive for the ‘Salud’ Category

Tunisie : Le tourisme de santé résiste à la crise

Wednesday, September 9th, 2009

La Tunisie occuperait le deuxième rang mondial en matière de thalassothérapie après la France. Disposant de plus d’une quarantaine de centres de thalassothérapie, la Tunisie attire chaque année près de 152 000 curistes originaires de France, de Suisse ou d’Allemagne.

La Tunisie connue depuis l’époque romaine pour la qualité de ses eaux médicinales possède plusieurs atouts comme celui d’offrir un climat agréable et une proximité géographique avec l’Europe. La Tunisie applique d’autre part des normes strictes d’hygiène tout en disposant de complexes hôteliers offrant une large gamme de services annexes, le tout à des prix compétitifs, inférieurs à ceux en vigueur en France ou en Italie, les concurrents directs de la Tunisie dans ce domaine .

La Tunisie possède des centres de thalassothérapie dans les principales régions touristiques du pays mais aussi dans certaines zones localisés à l’instar de Korbous, Jebel oust, Hammam Bourguiba ou Hammam Zriba. Des centres dotés d’une capacité d’accueil de 250 000 curistes et qui attire outre une clientèle européenne, les locaux et libyens et algériens, de plus en plus nombreux à choisir les soins palliatifs et le tourisme de détente en Tunisie.

Ce secteur de tourisme de santé, qui attire une clientèle haut de gamme, résiste à la baisse de fréquentation touristique mondiale, et assure des revenus en hausse. Il fait d’ailleurs l’objet d’un suivi particulier des autorités qui ont choisi de miser pour le futur sur le tourisme de santé et les soins palliatifs en commanditant à cet effet une étude pour ce secteur à l’horizon 2020.

Desde African Manager

La Tunisie a l’heure du tourisme médical

Thursday, June 4th, 2009

Avec 100 000 patients étrangers accueillis en 2008, la Tunisie arrive loin devant l’Europe de l’Est, le Maroc ou la Turquie. Le secteur représente déjà près de 5 % des exportations de services du pays et 25 % du chiffre d’affaires des cliniques.

Des praticiens nombreux et bien formés, des hôpitaux et cliniques qui n’ont, pour la plupart, rien à envier à ceux des pays européens, des prestations particulièrement compétitives, dans des domaines comme la chirurgie esthétique mais aussi dans le traitement de certaines pathologies lourdes, en matière de chirurgie cardiaque ou encore d’ophtalmologie… la Tunisie prend conscience de ses atouts et veut devenir une destination phare du « tourisme médical ».

La clientèle étrangère contribue déjà pour 24,1 % au chiffre d’affaires des établissements privés, qui s’est élevé à 320 millions de dinars (178 millions d’euros) l’an dernier. Une étude de l’Agence française de développement (AFD) estime à environ 4 % la part du médical dans les exportations tunisiennes de services. Et ce n’est sans doute qu’un début. Car à la clientèle de proximité, essentiellement libyenne et algérienne, s’ajoutent désormais des patients venus d’Afrique subsaharienne, et même d’Europe occidentale. Quelques établissements, les plus réputés, réalisent l’essentiel des interventions : les cliniques El Amen de Tunis, de Mutuelle­ville et de La Marsa, la clinique de La Soukra, les cliniques Saint-Augustin, Taoufik, El Menzah, Avicenne et El Manar, à Tunis (ces deux dernières travaillant essentiellement avec le marché libyen), et enfin la clinique Alyssa, dans le quartier du Lac.

Les cliniques sauvées par la clientèle lybienne

Aujourd’hui au nombre de 117, les cliniques privées tunisiennes ont poussé comme des champignons depuis 1988, date de la suppression du régime du plein-temps aménagé, qui autorisait les médecins du public à réaliser des consultations privées à l’hôpital. Une législation incitative, entrée en vigueur au début des années 1990, a dopé l’investissement dans le secteur.

Principalement tournées vers la clientèle tunisienne, les cliniques se sont vite retrouvées en surcapacité et n’ont d’abord dû leur salut qu’à l’afflux de patients libyens. Ces derniers, habitués à se faire soigner à Malte, en Italie ou au Royaume-Uni, mais empêchés de voyager par l’embargo onusien décidé après les attentats de Lockerbie, en 1988, et du DC-10 d’UTA, en 1989, se sont massivement tournés vers la Tunisie voisine.

« Le flux de malades libyens et algériens a été spontané et reste peu organisé », explique le Dr Sami Kallel, chirurgien orthopédiste formé à Louvain, en Belgique, et aux États-Unis, et directeur d’Apollo HCA, une agence spécialisée dans l’accueil et la prise en charge de patients étrangers, principalement africains. « Il s’agit avant tout de personnes venant en voiture, avec leurs proches, se logeant par leurs propres moyens et qui sont venues vers nous grâce au bouche à oreille, précise le Dr Kallel. Les clientèles européenne et africaine, elles, disposent de moins de relais en Tunisie. Elles ont besoin d’être encadrées, rassurées, et veulent traiter avec des intermédiaires professionnels qui leur garantissent une prise en charge optimale, les meilleurs choix médicaux et les déchargent des contingences logistiques.

Trois segments de marché

Aujourd’hui, la clientèle étrangère des cliniques tunisiennes correspond à trois segments de marché bien distincts. Le premier est celui des évacuations sanitaires : il s’agit de malades en quête de soins lourds que leur propre pays ne peut assurer, par exemple en cardiologie, en traumatologie, en oncologie (traitement du cancer)… Dans leur grande majorité, les malades sont pris en charge par des organismes de prévoyance de leur pays ou par les mutuelles de très grandes entreprises. Cette clientèle est aujourd’hui presque exclusivement africaine. C’est aussi la plus rémunératrice : la dépense moyenne par patient dépasse fréquemment la dizaine de milliers de dinars, contre deux à trois mille en moyenne pour la chirurgie esthétique.

Le deuxième segment du marché correspond à proprement parler au concept de tourisme de santé, combinant l’offre balnéaire traditionnelle avec des soins ou examens relativement simples : dialyse, pose de prothèses dentaires, bilan ou thalassothérapie. De création plus récente, le troisième type de marché concerne la chirurgie plastique et esthétique, ainsi que toutes les interventions chirurgicales dites d’agrément, non prises en charge par les caisses de sécurité sociale. C’est ce créneau qui séduit le plus la clientèle européenne, avec un flux de 5 000 patients en 2008, en augmentation de 20 % par rapport à 2007.

« Le tourisme médical est une industrie jeune, qui représente déjà plusieurs milliards de dollars de revenus à l’échelle internationale et qui est promise à un essor majeur, observe Amor Dehissy, gérant de Estetika Tour et porte-parole de la Fédération tunisienne des agences de voyages. Lentement mais sûrement, le marché de la santé se mondialise. Beaucoup de pays de la rive sud de la Méditerranée disposent maintenant de bons médecins – le Maroc, l’Égypte, la Jordanie, la Turquie par exemple. La Tunisie est à deux heures de vol des principaux pays émetteurs de touristes, elle possède l’infrastructure et les compétences nécessaires pour tirer son épingle du jeu, mais le secteur doit impérativement se professionnaliser et se mettre aux normes. La différence va se faire au niveau des détails. L’accueil, notamment. » Amor Dehissy s’est lui-même lancé dans l’aventure fin 2004 en mettant sur pied son agence, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 2 millions de dinars (1,1 million d’euros) l’an dernier. Il trouve sa clientèle grâce à son site Internet, propose des devis gratuits en fonction du type d’intervention envisagé et, surtout, observe une transparence des plus rigoureuses : le client sait d’avance ce qu’il va payer, la prestation « all inclusive » comprenant l’accueil à l’aéroport, le transfert, l’hébergement en clinique, puis à l’hôtel pour la convalescence, ainsi que les honoraires du chirurgien plasticien. Estetika fait appel à une équipe de chirurgiens triés sur le volet, comme les docteurs Moncef Guiga, Mondher Ellouze, Mehdi Chennoufi ou Emna Azzouz, considérés parmi les plus compétents du pays.

De 30 % à 50 % moins cher qu’en Europe

« Une plastie mammaire ou une liposuccion réalisées en Tunisie reviennent 30 % à 50 % moins cher qu’en Europe, poursuit Dehissy. Mais si la compétitivité-prix est notre produit d’appel, il est clair que le client a besoin d’être rassuré et de savoir qu’il est à l’abri des mauvaises surprises, tant au niveau des honoraires, des conditions d’accueil que du suivi. En France, où les chirurgiens sont vent debout contre la “concurrence déloyale” des praticiens tunisiens [voir pp. 76-78], tout est fait pour dissuader les patientes de venir se faire opérer en Tunisie. Nous sommes attendus au tournant et nous ne devons donc surtout pas prêter le flanc à la critique. »

Les médias français, qui ont largement couvert, et même surcouvert, le développement de la chirurgie esthétique en Tunisie, ont joué un rôle ambigu, pour ne pas dire paradoxal, dans cette affaire. C’est Le Droit de savoir, une émission diffusée fin 2004 sur TF1, qui a placé la destination sous les feux des projecteurs. Houssem Ben Azouz s’en souvient parfaitement… Agent de voyages, alors spécialisé dans le tourisme d’aventure, il était aux premières loges puisque l’un des interviewés était Tahar Djemal, le chirurgien qui avait opéré sa femme quelques mois auparavant d’un cancer du sein. « L’émission a fait un carton. Dès le lendemain, l’Office du tourisme et les standards des cliniques ont été submergés d’appels, explique Houssem Ben Azouz. Il y a eu plus de 500 demandes de renseignements. Personne n’y était préparé et, au final, nos établissements de soins ont été incapables de capter un seul de ces patients potentiels. En en discutant avec le Dr Djemal, j’ai compris qu’il manquait un chaînon entre l’offre et la demande. L’idée était de décharger les médecins et les cliniques de tout le volet extramédical. » S’inspirant du concept Surge & Safari, développé par la Sud-Africaine Lorène Melville, il crée Cosmetica Travel, aujourd’hui l’une des premières agences dans ce domaine en Tunisie. Elle propose des packs comprenant séjour, intervention et convalescence, dans des conditions d’hébergement cinq étoiles et à des tarifs compétitifs. « L’esthétique est une chirurgie de surface, les patients récupèrent bien et, même s’ils doivent être surveillés, ils aiment agrémenter leur convalescence d’excursions », ajoute le patron de Cosmetica Travel, aujourd’hui leader sur le marché britannique et en bonne position en France.

Après la diffusion des premiers reportages, très positifs à l’endroit des praticiens tunisiens, la riposte du lobby médical français s’est organisée et les pouvoirs publics de l’Hexagone ont adopté un décret interdisant aux agences de voyages et aux tour-opérateurs français de commercialiser des packs de tourisme médical. Paradoxalement, cette décision a fait le bonheur de l’industrie tunisienne.

Nouveaux débouchés sur le continent

En effet, si la clientèle européenne est excellente pour l’image et la réputation de la médecine tunisienne, c’est du côté de l’Afrique que le potentiel de croissance est le plus important. Or le durcissement des règles d’entrée et de séjour des étrangers en France – avec la loi engagée par Nicolas Sarkozy en 2006 alors qu’il était ministre de l’Intérieur – mais aussi les coûts devenus prohibitifs des examens et des interventions ont entraîné le tarissement des évacuations sanitaires de patients africains vers la France. La Tunisie, qui bénéficie d’une qualité de soins désormais sensiblement équivalente dans plusieurs disciplines de pointe, dispose des infrastructures et plateaux techniques adaptés, d’une bonne desserte aérienne (notamment depuis la création, par Tunisair, de lignes entre Tunis et les grandes capitales d’Afrique de l’Ouest), ainsi que d’une proximité culturelle évidente, a su se positionner comme une alternative plus que crédible.

Comme ce fut le cas pour les marchés libyen et algérien, les flux de clientèle dans ce domaine se sont d’abord créés spontanément, grâce au bouche à oreille. Mais, très vite, le besoin de professionnaliser la prestation s’est fait sentir. C’est pour y répondre que le Dr Sami Kallel a créé sa structure, Apollo HCA. L’idée, en gestation depuis 2000, s’est concrétisée en 2005. « Apollo HCA est une réponse aux difficultés rencontrées par les étrangers débarquant en Tunisie pour des soins, explique le Dr Kallel. Il n’est pas évident de choisir : une clinique peut jouir d’une excellente réputation, posséder un plateau technique dernier cri, mais ne pas être en mesure de pratiquer telle ou telle intervention relativement simple. Chacune a ses spécificités, ses particularités. Il en va de même pour les médecins, et seuls les gens de la profession peuvent se faire une idée juste des forces et faiblesses des uns et des autres. Notre rôle consiste donc à orienter les malades vers les meilleurs praticiens et vers les établissements les plus adaptés à leurs pathologies. En outre, nous nous chargeons du travail de coordination médicale et de supervision pendant toute la durée de l’hospitalisation et du séjour en Tunisie. Apollo HCA est en quelque sorte un hôpital virtuel… »

Inspiré des modèles en vigueur aux États-Unis et au Canada, ce concept original a séduit au Mali, au Bénin, au Sénégal, en Côte d’Ivoire et en Mauritanie, pays où la société du Dr Kallel a conclu des conventions avec des caisses d’assurance maladie et des mutuelles. La facturation est transparente et indépendante de la pathologie : les frais de dossiers reviennent à 200 euros, et le séjour est calculé sur une base de 50 dinars (27 euros) par jour, ce qui correspond au prix d’une consultation chez un spécialiste. Le recours aux services d’Apollo HCA permet en moyenne d’économiser entre 20 % et 30 % sur la facture finale et, surtout, d’optimiser la dépense et d’assurer au patient le meilleur soin dans les meilleurs délais, en évitant les mauvaises surprises. Il serait d’ailleurs théoriquement possible d’étendre l’expérience à d’autres segments de clientèle, notamment les Maghrébins et les nationaux. Une telle démarche risquerait néanmoins d’attiser les jalousies et de bousculer des habitudes très ancrées. « Les mentalités ne sont sans doute pas préparées à une telle révolution », concède le Dr Kallel.

Le Smedi, acronyme du Service médical international, fondé en 2007 par quatre associés – dont un médecin –, qui avaient tous travaillé en étroite relation avec l’Afrique subsaharienne, intervient sur un créneau assez proche de celui d’Apollo HCA. Spécialisé dans l’évacuation sanitaire, le Smedi possède même une antenne à N’Djamena, au Tchad. « Nous avons accueilli 600 patients l’an dernier et notre business plan table sur environ 900 évacuations cette année », explique Ghazi Mejbri, directeur général de cette structure d’une dizaine de personnes. Le Smedi possède en outre un petit parc de villas, d’une capacité de 27 lits, pour la convalescence. Une solution plus conviviale, souvent préférée à un long séjour dans une structure hôtelière.

En plein développement, l’exportation de services de santé constitue une source de devises non négligeable pour la Tunisie, mais ses retombées ne s’arrêtent pas là. « En venant se faire soigner chez nous, souligne Ghazi Mejbri, les patients étrangers et leurs médecins traitants découvrent nos médicaments génériques, ce qui peut constituer un débouché supplémentaire pour notre industrie pharmaceutique. » Plus globalement, le secteur de la santé appelant plus de rigueur et de contrôle que tout autre, la qualité reconnue des formations, des soins, des infrastructures, des équipements et des produits médicaux constitue un label de taille pour l’image de marque de la Tunisie, sur le continent comme à l’international.

Desde Jeune Afrique

Tunisie-Santé : Un pôle d’exportation des services de la santé à l’horizon 2016

Tuesday, March 31st, 2009

« Les exportations des services de la santé» tel a été le thème d’un déjeuner débat organisé le 27 mars 2009 par la chambre tuniso-francaise de commerce et de l’industrie à Tunis.

Animé par M. Mondher Zenaidi ministre de la Santé publique, cette rencontre a été une occasion pour discuter des opportunités offertes par la Tunisie en matière d’exportation des services de la santé.

En effet, le secteur de la santé constitue une priorité pour la Tunisie, ce que lui a permis d’occuper le 10éme rang en terme d’indicateurs d’accroissement du développement humain pendant les 20 dernières années et le 27éme rang pour la santé parmi 134 pays selon le rapport de Davos 2008/2009 sur la compétitivité et ce en raison de la mise à niveau des structures sanitaires publiques et le développement du secteur privé.

Concernant les acquis du secteur de la santé en Tunisie, M. Mondher Zenaidi a fait remarquer que les indicateurs de la santé se sont améliorés durant ces dernières années, pour l’espérance de vie à la naissance, on note une amélioration légère passant de 68,3 ans en 1987 à 74,3 ans en 2007, le taux de mortalité infantile est passé de 51,4% en 1984 à 18,5% en 2007 tandis que le taux de mortalité (pour 100.000 naissances vivantes) est passé de 70 en 1993 pour atteindre 36,5. Comme on note aussi l’amélioration de l’indicateur de la couverture sociale qui est passé de 79% en 1987 pour arriver à 98% en 2007.

La Tunisie compte actuellement 11938 médecins dont 45% appartenant au secteur privé, 3050 médecins dentistes dont 76% son actif dans le secteur privé, 2300 pharmaciens et 41000 paramédicaux. Les indicateurs de ressources humaines se présentent comme suit, 1 médecin pour 865 habitants, 1 dentiste pour 4900 habitants, 1 pharmacien pour 3385 habitants et 1 paramédical pour 252 habitants.

Il est à noter qu’en 2007, les dépenses de santé par habitant ont atteint 256 DT contre 155,4DT en 2000 et 119,7DT en 1995.Concernant le volume d’investissement privé dans le secteur des prestations de soins, il est estimé à 175,1 MD jusqu’à août 2008 contre 385 MD durant le 10ème plan (2002/2006).

A propos de l’infrastructure sanitaire du secteur privé, il est à souligner qu’en 2008, le nombre des cliniques mono et pluridisciplinaires a atteint 117 dont 41 centres de radiologie, comme on dénombre 2747 lits d’hospitalisation, 5368 cabinets médicaux, 1808 cabinets de médecine dentaire, 245 laboratoires, 99 centres d’hémodialyse, 1262 cabinets de para médicaux et 1800 officines.

Concernant la demande internationale pour les services de la santé, on nous indique qu’en 2001, la demande internationale à été estimée à environ 12 Milliards de Dollars avec un taux d’accroissement annuel de 23%. Le 1/3 des exportations parviennent des pays émergents. L’Asie, l’Europe de l’Est et l’Afrique du Nord sont la destination d’environ 12 millions de patients, selon les statistiques de l’année 2008. Le nombre des malades étrangers pris en charge dans les cliniques tunisiennes privées sont de l’ordre de 101 213 en 2007 contre 42 211 en 2003 avec des recettes de l’ordre de 320 MD en 2007 contre 134 MD en 2003.

Il y a lieu de rappeler dans ce cadre que la Tunisie est la deuxième destination mondiale pour la thalassothérapie après la France, elle attire prés de 150000 personnes par an.

Le volume des exportations de la Tunisie en médicaments est de 20 millions de dinars par an.

En effet, avec une infrastructure sanitaire plus développée et diversifiée, un corps médical et paramédical qualifié et maitrisant les technologies modernes et raison de la proximité des pays de l’Europe, la Tunisie peut mieux faire en matière d’exportations des services de la santé.

Pour les perspectives prochaines, la Tunisie ambitionne de multiplier par 10 les recettes provenant des exportations des services de la santé à l’horizon 2016, et réaliser de ce fait un taux d’accroissement annuel moyen de 20%.

Desde dev-export

Maroc-Tourisme de santé : Le Maroc veut concurrencer la Tunisie

Monday, March 16th, 2009

Le développement du secteur du tourisme de santé, qu’il s’agisse de soins de confort et esthétiques ou de traitements de pathologies est la nouvelle politique adopté par le Maroc pour construire une niche de tourisme de santé et de bien-être comme le cas d’un certain nombre de pays notamment la Tunisie.

En effet, le Maroc s’appuit aujourd’hui sur les investisseurs étrangers qui ont porté leur intention à investir dans les différentes spécialités de ce secteur. C’est toute une stratégie engagée par le Maroc pour faire l’exemplaire de la Tunisie qui est réputée depuis toujours par ses grandes compétences dans toutes les spécialités de ce secteur à savoir cardiologie, chimiothérapie, gynécologie, orthopédie, rhumatologie.

Selon des informations publiées par Challenge hebdo, le Maroc a signé récemment avec le groupe bahreïni Itmar développement une lettre d’intention pour la réalisation au sud d’Essaouira d’un grand complexe de santé avec différentes spécialités telles que la nutrition et le traitement du diabète pour un investissement de 1,8 milliards de dollars. Ce groupe envisage aussi la création de deux grands projets similaires à celui qui est prévu à Essaouira, en Tunisie et en Malaisie.

Le groupe français Life’Vallley est aussi en train de construire sur un site de 40 hectares, à Marrakech, une clinique, une résidence médicalisée, un campus universitaire et un centre de réhabilitation fonctionnelle.

Les médecins marocains comptent aussi investir dans un méga complexe touristique dédié à la santé et comprenant un hôtel cinq étoiles et différentes disciplines comme le dentaire, l’esthétique et la médecine sportive. Le montant d’investissement pour ce projet est de l’ordre de 280 millions de dirhams.

Desde Dev-export

L’Algérie tente de réduire sa facture pharmaceutique

Friday, February 20th, 2009

Pour tenter de réduire la facture pharmaceutique, l’Algérie développe la production locale. Le groupe public algérien Saidal va investir 230 millions de dollars jusqu’en 2015, notamment pour construire huit nouvelles unités de fabrication.
Par ailleurs ce même groupe pharmaceutique annonce également que le vaccin contre l’hépatite B sera produit en Algérie au courant de l’année 2009, et cela en partenariat avec l’Institut Pasteur d’Algérie et des spécialistes cubains.

Desde Maghreb Info

Tunisie-Libye : Premier salon tuniso-libyen des services de santé

Friday, January 30th, 2009

A l’occasion de la tenue du premier salon tuniso-libyen prévu du 22 au 23 février 2009, à la Foire Internationale de Tripoli en Libye, une journée de travail a été organisée hier, le 27 janvier au siège du ministère de la santé publique à Tunis.

Cette journée a été une occasion pour passer en revue le partenariat tuniso-libyen et les moyens de tirer profit des opportunités offertes par ces deux pays dans le domaine de l’exportation des services de santé vers des pays tiers.

Le premier salon tuniso-libyen des services de santé tend à faire connaître les progrès enregistrés par les deux pays dans le domaine de la santé et renforcer le partenariat dans les différentes activités liées à ce secteur, notamment les prestations de soins, les médicaments et les vaccins d’où la nécessité de travailler ensemble afin de garantir une large participation des professionnels et réunir toutes les conditions de succès de ce salon.

La participation de la Tunisie dans le salon tuniso-libyen a été organisée par la Fédération Nationale de la Santé et la Société Montgomery North Africa en collaboration avec le comité populaire général de la santé et l’assemblé générale des fores à Trables.

Il ya lieu de signaler que les principaux secteurs concernés par cette exposition sont ; les cliniques médicales, les laboratoires médicaux, les équipements des hôpitaux et des cliniques, les industries pharmaceutiques, les services infirmiers, matériel et équipement dentaire, les fabricants de matériel médical et de vêtements médicaux, ameublement médical, matériel chirurgical et endoscopique, chirurgie plastique ainsi que les services de santé publique.

Desde Export Tunisia

Tunisie-Tourisme : Le marché mondial du tourime médical évalué à 60 milliards de dollars

Monday, January 5th, 2009

Selon un article publié par l’Oxford Business Group qu’en dépit du ralentissement de ses marchés européens, le tourisme - l’un des secteurs économiques clés de la Tunisie et le deuxième plus grand employeur après l’agriculture a montré une croissance régulière au cours des neuf premiers mois de 2008, avec des recettes records escomptés d’ici la fin de l’année.

Les chiffres officiels publiés le mois dernier ont montré que les recettes touristiques de la Tunisie ont augmenté de 9% sur un an pour atteindre environ 1.8 milliard de dollars sur les neuf premiers mois de 2008. Le Ministre du Tourisme, Khalil Lajimi, a déclaré à la presse locale la semaine dernière, qu’en tenant compte des variations saisonnières de la demande, il prévoyait, que les recettes du secteur augmentent de 8% pour atteindre un chiffre record de 2.4 milliards de dollars, d’ici la fin de l’année, comparativement aux 2,2 milliards en 2007.

La croissance du chiffre d’affaires a dépassé l’augmentation modeste du nombre de visiteurs, qui - en phase avec les chiffres annuels précédant - a augmenté d’environ 3% en 2008 à près de 5.6 millions à ce jour. M. Khalil Lajimi a déclaré qu’il était optimiste quant à l’augmentation du chiffre pour atteindre 7 millions de touristes d’ici la fin 2008.

En comparant ces chiffres, 2007 a enregistré un total de 6.7 millions de visiteurs, 3,2% de plus qu’en 2006. La grande majorité des visiteurs viennent des pays voisins tels que la Libye et l’Algérie. En 2007, environ 2 millions de touristes provenant de ces deux pays ont traversé la frontière.

Le secteur du tourisme, qui constitue également pour la Tunisie la plus grande source de revenu en devises étrangères, emploie près de 16,6% de la main-d’œuvre tunisienne avec plus de 500.000 emplois en 2008. Grace au flux de visiteurs et à un environnement économique stable, l’industrie représente également une des principales attractions pour l’investissement étranger direct (IED) dans le pays. En plus du secteur de l’immobilier, l’IDE dans le secteur du tourisme a bondi, au cours des neuf premiers mois de 2008, pour atteindre le chiffre impressionnant de 183.6 millions de dinars tunisiens (133.8 millions de dollars), comparativement aux 8.2 millions de l’année d’avant, avec l’augmentation spectaculaire due en partie au lancement de plusieurs projets de grande envergure ainsi que de l’expansion de divers hôtels.

Le tourisme contribue directement à près de 7% de l’ensemble du produit intérieur brut (PIB). Toutefois, selon le Conseil Mondial du Tourisme (WTTC), lorsque l’impact total du secteur sur la croissance économique est pris en compte, le tourisme ainsi que les recettes affiliées atteignent 17,7% du PIB total de la Tunisie, ce qui représente 8.65 milliards de dinars tunisiens.

Alors que l’économie de la Tunisie est relativement protégée contre les pires excès de la crise financière actuelle, le tourisme devrait être l’un des secteurs les plus vulnérables. Bien que les visiteurs du Maghreb constituent la plus grande partie du flux touristiques en Tunisie, les clients européens restent également réguliers, en particulier ceux de la France (1,3 million de visiteurs en 2007), d’Allemagne (514000 visiteurs), d’Italie (440000) et du Royaume-Uni (312000 ) - qui ont tous connu une baisse de leur pouvoir d’achat au cours des derniers mois. Étant donné que le nombre de visiteurs européens était déjà à la baisse avant la crise - le nombre de visiteurs allemands, par exemple, a diminué de 6% en 2007, tandis que le nombre de visiteurs italiens a baissé de 4,3% - ceci-ci a évidemment touché le secteur du tourisme du pays et celui-ci est préoccupé par sa croissance future.

Selon M. Khalil Lajimi, l’impact du ralentissement de l’économie se fera tôt ou tard sentir en Tunisie, mais le Gouvernement travaille déjà à trouver des mesures pour contrer la baisse attendue de la demande. Ses efforts comprennent ceux de la promotion pour aider à améliorer la visibilité du secteur, avec une série de programmes de modernisation qui ont déjà été mis en place pour les 800 hôtels du pays. En effet, en début d’année, 19 hôtels et deux restaurants touristiques ont été fermés en raison d’un non-respect des normes de base, tandis que plusieurs autres ont vu leur classification officielle déclassée.

Selon les estimations du WTTC, les programs devraient être mis en œuvre avec succès, le tourisme et ses contributions au PIB augmenteront de plus de 9 milliards de dinars tunisiens pour atteindre 17,94 milliards de dinars tunisiens en 2018, tandis que le nombre d’emplois dans le secteur s’élèvera à plus de 620.000.

Bien sûr, la Tunisie est loin d’être le seul marché du tourisme a être affecté par la crise financière. Après avoir connu un début d’année dynamique, les chiffres du tourisme mondial sont passés de 5,7% sur un an de croissance au cours des quatre premiers mois de 2008 à moins de 2% cet été.

La Tunisie cherche à modifier la structure de son secteur touristique pour mieux faire face aux rigueurs du ralentissement mondial, ainsi que l’augmentation de la concurrence régionale provenant du Maroc et de la Turquie. Depuis les années 70, la Tunisie a été l’un des principaux marchés du tourisme de masse, avec un marché qui dépend fortement des tour-opérateurs et des groupes de package en gros. Bien que cela ait lancé le pays dans son rôle de première destination touristique, il eut un impact négatif sur sa viabilité et ses perspectives de croissance. Étant donné que les voyages à forfait passent rarement en dehors de leurs itinéraires prescrits, liées au tourisme, les recettes sont limitées et la demande est souvent limitée par la saisonnalité. Le revenu par tête en Tunisie est d’environ 333 dollars, alors que le Maroc - qui est considéré comme une destination plus haut de gamme - perçoit environ 1040 dollars par tête. De même, l’Egypte reçoit environ 850 dollars par tête.

Dans une tentative d’aller au-delà du modèle de tourisme de masse, la Tunisie a commencé à renforcer ses marchés de niche, en particulier dans le tourisme médical. Le pays possède déjà un personnel hautement qualifié dans le secteur des services de santé, accueillant prés de 150.000 étrangers dans ses centres de thalassothérapie en 2006 en plus des 75000 visiteurs dans ses différentes cliniques médicales en 2007. Bien que la majorité des patients viennent des pays voisins du Maghreb, de plus en plus nombreux viennent de l’Europe, et cherchant à profiter des prix bas et de services comparables pour un grand nombre d’opérations allant de la chirurgie cardiovasculaire à des opérations esthétiques. Avec un tourisme médical mondial évalué actuellement à 60 milliards de dollars, selon un récent rapport publié par Deloitte, un bureau de consulting, la Tunisie cherche à accroître sa part du gâteau en investissant massivement dans de nouveaux projets de tourisme médical, et en offrant des allégements fiscaux généreux et en réduisant les droits de taxe d”importation pour les investisseurs privés.

Desde Dev-Export

Tunisie- Santé : Pôle d’exportation des services de santé à l’horizon 2016

Monday, January 5th, 2009

- La Tunisie, deuxième direction mondiale en matière de la chirurgie esthétique, d’ophtalmologique, de chirurgie dentaire, de chirurgie cardiovasculaire ainsi que les soins naturels par l’eau de la mer. On compte dans ce créneau 150 000 étrangers arrivant en Tunisie pour ce but.

La Tunisie a déployé ses efforts ces dernières années pour se distinguer à travers son climat intérieur sanitaire et de s’ouvrir à l’extérieur et ceci à travers sa concentration sur les différents supports capables de rendre de la Tunisie un pôle d’exportation des services de santé à l’horizon 2016.

On note dans ce cadre l’augmentation du nombre des étrangers qui visitent la Tunisie pour se bénéficier des services sanitaires offertes par ce pays, et on récence actuellement 120 000 étrangers contre 42 000 étrangers durant l’année 2003.

Assise exportatrice pour les services de la santé

Afin de développer les services de la santé en Tunisie et améliorer les indices de ce secteur dans les différents domaines, la Tunisie a en outre relevé les défis dans les différents domaines à savoir la protection de la santé du Tunisien et la généralisation de la couverture sanitaire.

On note dans ce cadre que 95% des citoyens tunisiens bénéficient de la couverture sanitaire.
La Tunisie a misé en outre sur la formation des cadres dans le domaine médical et l’utilisation des équipements de haute qualité et de nouvelles techniques.

L’investissement de la Tunisie en matière de l’infrastructure a rendu la Tunisie la deuxième direction mondiale en matière de la chirurgie esthétique, d’ophtalmologique, de chirurgie dentaire, de chirurgie cardiovasculaire ainsi que les soins naturels par l’eau de la mer. On compte dans ce créneau 150 000 étrangers arrivant en Tunisie pour ce but.

Mise en route du pôle d’exportation des services de santé

L’année 2009 sera marquée par la poursuite de la mise en chantier du grand projet. Ce dernier vise à faire de la Tunisie un pôle d’exportation des services de santé à l’horizon 2016.

A cet égard, il sera procédé à la finalisation du projet d’amendement de la loi organisant le secteur de la santé en vue d’y intégrer des mécanismes d’agrément et de certification des établissements de santé et des cadres médicaux en prévision de la création d’une agence en charge de l’évaluation et de la certification.

Il est, également, prévu de parachever les procédures de création d’une agence spécialisée dans la promotion des investissements et de l’exportation des services de santé afin de parfaire l’encadrement des investisseurs.

Une étude stratégique sera aussi élaborée par un bureau international d’études pour la promotion des exportations de services de santé. En outre, un plan sera mis en place afin de renforcer les avantages préférentiels qu’offre la Tunisie dans le domaine de la thalassothérapie et du thermalisme.

Il sera, également, question de développer la législation et l’infrastructure pour encourager les activités de tourisme de santé dont notamment le tourisme de convalescence, ainsi que la prise en charge médicale des touristes du troisième âge qui choisissent la Tunisie pour des séjours de longue durée. Des villages de tourisme de santé seront créés dans cette optique.

Des perspectives prometteuses s’ouvrent, ainsi, devant le secteur de la santé qui, au cours des années à venir, est appelé à connaître une dimension nouvelle.

Desde Dev-export

La Tunisie veut conquérir le marché pharmaceutique de l’Afrique

Friday, January 2nd, 2009

Le premier salon international de la Pharmacie, de la parapharmacie et du bien être à Yasmine Hammamet a permis faire connaître les valeurs de la Tunisie dans ce domaine et ses ambitions pour promouvoir la relation sud-sud, but majeur de ce salon.

Le salon a accueilli une cinquantaine de stand et de sociétés pharmaceutiques de la Tunisie et de l’Afrique du Nord.
Selon Dr. Holya El Materi Khemiri, présidente du comité d’organisation, la Tunisie veut dans les prochaines années pouvoir pénétrer de nouveaux marchés dans les pays africains.
Conquérir les marchés africains n’est pas en effet chose impossible mais très difficile vu que ces pays pour la plus sont encore dépourvu d’une industrie pharmaceutique, sont les premières victimes des médicaments contrefaits à cause notamment de la faiblesse du pouvoir d’achat et de la cherté des médicaments.
Mais la Tunisie dispose bien des moyens pour arriver à bout de ses ambitions et permettre par la même occasion d’atténuer les menaces des médicaments contrefaits.
Le pays a, en effet, mis tout le dispositif législatif et réglementaire pour permettre à l’industrie pharmaceutique constituée d’un secteur fort de 41 laboratoires dont 30 spécialisés dans la fabrication des médicaments humains et vétérinaires, de répondre aux besoins internes du pays et à l’exportation.
D’ailleurs, cinquante pour cent des médicaments consommés en Tunisie sont fabriqués sur place et le pays en exporte pour environ 20 millions de dinars, notamment en Afrique, plus particulièrement en Côte d’Ivoire, mais également en Algérie et en Libye.
De ce fait, la Tunisie dans ce domaine affiche les ambitions de devenir un pole arabo-africain dans la production de médicaments.

La valeur du marché des médicaments en Tunisie est d’environ 700 millions de dinars et la consommation moyenne du médicament par tête d’habitant est estimée à 70 dinars. Selon les données de 2007, la Tunisie a exporté pour 26 millions de dinars de médicament. Et elle entend accroître ce volume en s’exportant de plus en plus vers l’Afrique.

Desde Tunisie Affaire

Les industries pharmaceutiques en Tunisie : 450 millions de dinars d’investissement pour 31 unités de production

Monday, December 22nd, 2008

Le laboratoire Saidalya organise, en collaboration avec le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens de Tunisie et avec le soutien du ministère de la Santé publique, sa première édition du Salon international de la pharmacie et du bien-être en Tunisie, et ce les 27 et 28 décembre 2008 à Hammamet.

Le comité d’organisation a confié une rencontre avec les journalistes, le mercredi 17 décembre 2008 à Tunis, afin d’éclairer quelques éléments concernant le salon et les évènements organisés à cet occasion.

Mr Kamel Ydir, le PDG de la Pharmacie Centrale, a précisé que ce salon permet de faire l’état de lieu de l’industrie pharmaceutique en Tunisie. Cette industrie permet de renforcer la stabilité économique et sociale du pays sans oublier l’exportation qui permettra aux unités industrielles tunisiennes d’intégrer de nouveaux marchés.

D’autre part, le secteur permet de maîtriser les dépenses de santé, indice favorable à la fois pour l’Etat et les citoyens. Les dépenses de médicaments sont de l’ordre de 700 millions de dinars annuellement donc à peu prés 70 dinars par personne.

Mr Kamel Ydir a expliqué que le défit d’amélioration de la qualité était au cœur des préoccupations des responsables de la santé en Tunisie. La mise en place d’une unité de gestion à Sidi Thabet avec une participation privée de l’ordre de 60% ainsi que l’instauration d’un système assurance qualité illustrent cette volonté d’accroissement de potentiel de qualité chez les laboratoires tunisiens.

Le PDG de la pharmacie centrale a indiqué quelques chiffres clés des industries pharmaceutiques tunisiennes qui présentent 450 millions de dinars d’investissement avec 26 unités de médicament humains, 5 unités de médicaments vétérinaires et 2 unités de gaz médicaux. Le secteur permet d’occuper 3700 emplois dont un tiers pour les diplômés de l’enseignement supérieur. Le secteur comporte, outre la pharmacie centrale en tant qu’importateur exclusif, 55 fournisseurs en gros de médicaments.

Ce salon peut offrir, aux intervenants du secteur, l’occasion de discuter pendant deux jours des opportunités de l’industrie pharmaceutique tunisienne. Cette industrie est de plus en plus réactive surtout avec la tendance de plus en plus importante vers l’export. Les destinations de base sont l’Afrique, le Maghreb et l’Europe.

Les observateurs sont impatients de découvrir cette première édition de salon surtout avec le programme très riche préparé par les organisateurs en collaboration avec l’agence « AZ COM ».

Desde Investir en Tunisie

La Tunisie : Pôle d’exportation des prestations sanitaires

Monday, December 1st, 2008

• Le Président Ben Ali s’est enquis de l’état d’avancement de la mise à exécution des mesures visant à renforcer la couverture en médecine de spécialité dans les régions prioritaires :

La marche du secteur sanitaire et les moyens permettant d’améliorer son rendement, ont été au centre de l’intérêt du Président Zine El Abidine Ben Ali, lors de l’audience qu’il a accordée, vendredi 28 novembre, à Mr Mondher Zenaidi, ministre de la Santé publique.

Le Chef de l’Etat a reçu, dans ce contexte, un rapport sur la concrétisation de la stratégie d’action qu’il avait ordonnée de mettre en œuvre en vue de conforter la position de la Tunisie, en tant que pôle d’exportation des prestations sanitaires, prenant connaissance, notamment, de l’état d’avancement de la préparation des textes juridiques afférents, ainsi que de l’étude stratégique sur la commercialisation des prestations sanitaires tunisiennes et de la création de structures spécialisées en matière d’encadrement des investisseurs et d’octroi d’attestations d’accréditation.

Le Président de la République a, à cet égard, recommandé d’œuvrer à la mobilisation de tous les efforts nécessaires pour accélérer la concrétisation des différentes composantes de cette stratégie, de manière à mettre davantage en valeur les progrès enregistrés au niveau des diverses prestations sanitaires.

D’autre part, le Président Ben Ali s’est enquis de l’état d’avancement de la mise à exécution des mesures qu’il avait prises en vue de renforcer la couverture en médecine de spécialité dans les régions prioritaires, soulignant l’impératif d’intensifier les efforts pour parachever la généralisation de la médecine de spécialité à toutes les régions, ce qui est de nature à promouvoir la qualité des prestations de santé et à les rapprocher davantage des citoyens.

Le Chef de l’Etat a, également, recommandé de hâter l’aménagement des services des maladies cardio-vasculaires et de cancérologie à Jendouba, Gabès et Gafsa Sur un autre plan, le Président de la République s’est intéressé au programme des festivités marquant la célébration du cinquantenaire de la création de l’Ordre des médecins tunisiens, réitérant ses encouragements au corps des médecins, tout en recommandant d’œuvrer à ce que cette échéance soit l’occasion de mettre en relief les progrès réalisés par la Tunisie dans le domaine de la médecine ainsi que les acquis accumulés dans le secteur sanitaire.

Le Président Ben Ali a, dans ce cadre, ordonné de consacrer un lot de terrain à la construction de la Maison du Médecin.

Source : TAP
Desde Investir en Tunisie

Tunisie-Tourisme : Le marché mondial du tourime médical évalué à 60 milliards de dollars

Monday, November 24th, 2008

Selon un article publié par l’Oxford Business Group qu’en dépit du ralentissement de ses marchés européens, le tourisme - l’un des secteurs économiques clés de la Tunisie et le deuxième plus grand employeur après l’agriculture a montré une croissance régulière au cours des neuf premiers mois de 2008, avec des recettes records escomptés d’ici la fin de l’année.

Les chiffres officiels publiés le mois dernier ont montré que les recettes touristiques de la Tunisie ont augmenté de 9% sur un an pour atteindre environ 1.8 milliard de dollars sur les neuf premiers mois de 2008. Le Ministre du Tourisme, Khalil Lajimi, a déclaré à la presse locale la semaine dernière, qu’en tenant compte des variations saisonnières de la demande, il prévoyait, que les recettes du secteur augmentent de 8% pour atteindre un chiffre record de 2.4 milliards de dollars, d’ici la fin de l’année, comparativement aux 2,2 milliards en 2007.

La croissance du chiffre d’affaires a dépassé l’augmentation modeste du nombre de visiteurs, qui - en phase avec les chiffres annuels précédant - a augmenté d’environ 3% en 2008 à près de 5.6 millions à ce jour. M. Khalil Lajimi a déclaré qu’il était optimiste quant à l’augmentation du chiffre pour atteindre 7 millions de touristes d’ici la fin 2008.

En comparant ces chiffres, 2007 a enregistré un total de 6.7 millions de visiteurs, 3,2% de plus qu’en 2006. La grande majorité des visiteurs viennent des pays voisins tels que la Libye et l’Algérie. En 2007, environ 2 millions de touristes provenant de ces deux pays ont traversé la frontière.

Le secteur du tourisme, qui constitue également pour la Tunisie la plus grande source de revenu en devises étrangères, emploie près de 16,6% de la main-d’œuvre tunisienne avec plus de 500.000 emplois en 2008. Grace au flux de visiteurs et à un environnement économique stable, l’industrie représente également une des principales attractions pour l’investissement étranger direct (IED) dans le pays. En plus du secteur de l’immobilier, l’IDE dans le secteur du tourisme a bondi, au cours des neuf premiers mois de 2008, pour atteindre le chiffre impressionnant de 183.6 millions de dinars tunisiens (133.8 millions de dollars), comparativement aux 8.2 millions de l’année d’avant, avec l’augmentation spectaculaire due en partie au lancement de plusieurs projets de grande envergure ainsi que de l’expansion de divers hôtels.

Le tourisme contribue directement à près de 7% de l’ensemble du produit intérieur brut (PIB). Toutefois, selon le Conseil Mondial du Tourisme (WTTC), lorsque l’impact total du secteur sur la croissance économique est pris en compte, le tourisme ainsi que les recettes affiliées atteignent 17,7% du PIB total de la Tunisie, ce qui représente 8.65 milliards de dinars tunisiens.

Alors que l’économie de la Tunisie est relativement protégée contre les pires excès de la crise financière actuelle, le tourisme devrait être l’un des secteurs les plus vulnérables. Bien que les visiteurs du Maghreb constituent la plus grande partie du flux touristiques en Tunisie, les clients européens restent également réguliers, en particulier ceux de la France (1,3 million de visiteurs en 2007), d’Allemagne (514000 visiteurs), d’Italie (440000) et du Royaume-Uni (312000 ) - qui ont tous connu une baisse de leur pouvoir d’achat au cours des derniers mois. Étant donné que le nombre de visiteurs européens était déjà à la baisse avant la crise - le nombre de visiteurs allemands, par exemple, a diminué de 6% en 2007, tandis que le nombre de visiteurs italiens a baissé de 4,3% - ceci-ci a évidemment touché le secteur du tourisme du pays et celui-ci est préoccupé par sa croissance future.

Selon M. Khalil Lajimi, l’impact du ralentissement de l’économie se fera tôt ou tard sentir en Tunisie, mais le Gouvernement travaille déjà à trouver des mesures pour contrer la baisse attendue de la demande. Ses efforts comprennent ceux de la promotion pour aider à améliorer la visibilité du secteur, avec une série de programmes de modernisation qui ont déjà été mis en place pour les 800 hôtels du pays. En effet, en début d’année, 19 hôtels et deux restaurants touristiques ont été fermés en raison d’un non-respect des normes de base, tandis que plusieurs autres ont vu leur classification officielle déclassée.

Selon les estimations du WTTC, les programs devraient être mis en œuvre avec succès, le tourisme et ses contributions au PIB augmenteront de plus de 9 milliards de dinars tunisiens pour atteindre 17,94 milliards de dinars tunisiens en 2018, tandis que le nombre d’emplois dans le secteur s’élèvera à plus de 620.000.

Bien sûr, la Tunisie est loin d’être le seul marché du tourisme a être affecté par la crise financière. Après avoir connu un début d’année dynamique, les chiffres du tourisme mondial sont passés de 5,7% sur un an de croissance au cours des quatre premiers mois de 2008 à moins de 2% cet été.

La Tunisie cherche à modifier la structure de son secteur touristique pour mieux faire face aux rigueurs du ralentissement mondial, ainsi que l’augmentation de la concurrence régionale provenant du Maroc et de la Turquie. Depuis les années 70, la Tunisie a été l’un des principaux marchés du tourisme de masse, avec un marché qui dépend fortement des tour-opérateurs et des groupes de package en gros. Bien que cela ait lancé le pays dans son rôle de première destination touristique, il eut un impact négatif sur sa viabilité et ses perspectives de croissance. Étant donné que les voyages à forfait passent rarement en dehors de leurs itinéraires prescrits, liées au tourisme, les recettes sont limitées et la demande est souvent limitée par la saisonnalité. Le revenu par tête en Tunisie est d’environ 333 dollars, alors que le Maroc - qui est considéré comme une destination plus haut de gamme - perçoit environ 1040 dollars par tête. De même, l’Egypte reçoit environ 850 dollars par tête.

Dans une tentative d’aller au-delà du modèle de tourisme de masse, la Tunisie a commencé à renforcer ses marchés de niche, en particulier dans le tourisme médical. Le pays possède déjà un personnel hautement qualifié dans le secteur des services de santé, accueillant prés de 150.000 étrangers dans ses centres de thalassothérapie en 2006 en plus des 75000 visiteurs dans ses différentes cliniques médicales en 2007. Bien que la majorité des patients viennent des pays voisins du Maghreb, de plus en plus nombreux viennent de l’Europe, et cherchant à profiter des prix bas et de services comparables pour un grand nombre d’opérations allant de la chirurgie cardiovasculaire à des opérations esthétiques. Avec un tourisme médical mondial évalué actuellement à 60 milliards de dollars, selon un récent rapport publié par Deloitte, un bureau de consulting, la Tunisie cherche à accroître sa part du gâteau en investissant massivement dans de nouveaux projets de tourisme médical, et en offrant des allégements fiscaux généreux et en réduisant les droits de taxe d”importation pour les investisseurs privés.

source: Oxford Business Group
Desde Export Tunisia

Tunisie- Santé: Promouvoir l’investissement et l’exportation des services de santé

Thursday, November 20th, 2008

Au cours de sa participation aux travaux du 2e forum économique de Tunisie, le ministre de la Santé publique a, évoqué le plan national pour promouvoir l’exportation des prestations de santé et impulser l’investissement dans ce secteur, conformément à la décision du Président Ben Ali de faire de la Tunisie un pôle régional d’exportation des services sanitaires à l’horizon 2016. C’est ce qui a été rapporté par le quotidien “la presse” dans sa livraison du 16 Novembre 2008.

Le ministre a en outre évoqué le climat favorable à l’investissement en Tunisie, sa compétitivité en matière de coûts et de maîtrise des techniques de pointe de santé.

Ce plan porte sur la création d’une structure spécialisée dans la promotion des exportations et des investissements, dans le secteur de la santé, afin d’aider les promoteurs à concrétiser leurs projets et d’un organisme public indépendant ayant les prérogatives de l’évaluation de la conformité et de l’octroi des attestations d’accréditation et de certification.

Il s’agit, également, de développer le partenariat dans le domaine de la sécurité sociale et de l’assurance maladie et de créer une structure chargée du suivi et de l’évaluation des services de santé.

Ce plan vise, aussi, à renforcer la formation dans les spécialités innovantes telles que la gériatrie, la médecine cardiovasculaire et la chirurgie esthétique, à élaborer une étude stratégique pour faire connaître les services de santé en Tunisie et aménager une cité médicale et des zones qui accueillent des projets sanitaires et médicaux destinés à l’exportation.

Il a pour objectif d’encourager le séjour des personnes âgées de l’étranger pour de longues périodes en Tunisie, et cela dans des centres touristiques ou des résidences réalisées à cet effet, sous forme de villages de santé touristiques ainsi que de développer l’industrie pharmaceutique.

Le ministre a évoqué l’évolution des indicateurs de santé en Tunisie. En effet, les exportations des prestations sanitaires ont atteint 320 MD en 2007 contre 134 MD en 2003. Le nombre des curistes étrangers est passé de 42.000 à plus de 100.000 et le volume des exportations des médicaments est estimé à 20 MD.

Desde Export-Tunisia

Tunisie- Industrie pharmaceutique: Un secteur en pleine évolution

Friday, September 19th, 2008

L’industrie pharmaceutique en Tunisie bénéficie de la priorité à l’échelle des choix nationaux en raison de ses dimensions humaines, sociales, économiques et scientifiques.
Cette activité a évolué, depuis quelques années, à un rythme accéléré suite à l’ouverture du secteur sur l’initiative privée, à l’incitation à l’investissement étranger, au développement de ses capacités de production et à la garantie de la qualité des produits.

Les indicateurs suivants caractérisent le secteur de l’industrie pharmaceutique :
• Il compte actuellement 30 unités de produciton contre 3 en 1987
• Les investissements cumulés s’élèvent en 2005 à 400MD contre 9,28MD en 1989
• Le secteur emploie 3.828 personnes, notamment des diplômés de l’enseignement supérieur (pharmaciens, ingénieurs et techniciens)
• La production du secteur couvre 46% de la consommation du pays en 2006 contre 7,5% en 1987
• La Tunisie produit des médicaments génériques et des médicaments sous licence.

Il est à souligner, dans ce contexte, que les incitations aux investissements offertes par l’Etat ont réussi à attirer les laboratoires internationaux pour s’implanter en Tunisie. A cet effet, plusieurs de ces multinationales ont confié aux laboratoires tunisiens la fabrication et la commercialisation de toutes les gammes de produits ou d’une partie de celles-ci. Ainsi le transfert de la technologie de fabrication des molécules est assuré.
Parmi les laboratoires internationaux implantés en Tunisie, citons : Aventis, Pfizer, Sanofi et Upsa.

Les Exportations du secteur
Concernant l’exportation, le nombre des marchés touchés par les médicaments tunisiens durant la période 2001-2007 varie entre 23 et 27. Pendant les trois dernières années, plus de 75% de la valeur des exportations de nos médicaments ont été destinés à 4 marchés: Libye, Algérie, France et Maroc. La Tunisie exporte aussi vers la Suisse, la Côte d’Ivoire et la Mauritanie. De même, elle exporte des valeurs plus limitées mais plus régulières vers l’Italie, Madagascar, le Sénégal, l’Arabie Saoudite, les Emirates Arabes Unis, la Jordanie et le Yémen. Le nombre des entreprises exportatrices tunisiennes a évolué de 23 à 37 durant la période 2001-2007.

Les Importations du secteur
Par ailleurs, la totalité des importations de la Tunisie s’effectue par le truchement de la Pharmacie centrale de Tunisie qui constitue le monopole d’Etat. La Tunisie s’est approvisionnée auprès de 36 marchés en 2007, dont les plus importants sont la France (45%), l’Italie (8%), la Suisse (8%), le Danemark (7%), le Royaume- Uni (6%) et l’Allemagne (5%).

Reste à faire…
Cependant, malgré les progrès tangibles enregistrés, plusieurs défis restent à relever pour hisser le secteur de l’industrie pharmaceutique à des paliers supérieurs, notamment pour ce qui est de l’investissement et de la qualité des produits. Les principaux objectifs du plan national de modernisation du secteur concerne l’accroissement de la productivité à travers le renforcement de l’investissement intérieur et extérieur et l’amélioration de la compétitivité du médicament tunisien de manière à favoriser son positionnement sur le marché local et étranger, outre la maîtrise de la technologie utilisée, l’objectif étant de fabriquer de nouvelles générations de médicaments, notamment celles qui font usage de la biotechnologie.

D’après lapresse
Desde Dev-export

La Tunisie, pôle d’exportation dans le domaine de la santé

Monday, September 8th, 2008

Quelques 102 mille étrangers sont venus se faire soigner en Tunisie en 2007 et bénéficier des prestations sanitaires de qualité notamment dans le domaine de la chirurgie esthétique, l’orthopédie, la chirurgie ophtalmologique, la chirurgie cardiovasculaire, la médecine dentaire, contre 42 mille en 2003.
Par ailleurs, ils étaient 150 mille étrangers à profiter de la thalassothérapie, faisant de la Tunisie la deuxième destination mondiale dans cette spécialité.
Le volume des exportations sanitaires a atteint 320 millions de dinars en 2007.D’autre part, et compte tenu des mutations démographiques à l’échelle mondiale, la Tunisie œuvre à encourager le séjour des personnes âgées de l’étranger pour de longues périodes dans des centres touristiques ou des résidences réalisées à cet effet, sous formes de villages de santé touristiques.

Dans ce cadre, plusieurs mesures ont été mises en place portant notamment sur la promotion de la formation des médecins spécialisés en gériatrie (spécialité qui enregistre chaque année 60 nouveaux médecins diplômés), la formation de cadres paramédicaux et la fourniture des équipements médicaux nécessaires.

Desde Gnet

La Sanidad se convierte en un capítulo de exportación en Túnez

Monday, September 8th, 2008

El gobierno tunecino se felicitó hoy por el alto rendimiento que produce el sector sanitario en materia de acogida de pacientes extranjeros, el cual se ha convertido en un importante capítulo de exportación.

Según el Ministerio de Sanidad, el año pasado las clínicas privadas tunecinas acogieron a 150.000 pacientes, lo que supuso un beneficio neto de unos 320 millones de dólares (224 millones de euros).

Túnez, según dijo hoy un portavoz del Ministerio, ha logrado crear un sistema sanitario moderno y eficaz, comparable al de los países avanzados, con algunos de los cuales se han firmado convenios de asistencia mutua en seguridad social.

El llamado “turismo sanitario” acoge anualmente a miles de pacientes europeos y de otros continentes que vienen a Túnez a someterse a intervenciones quirúrgicas para evitar las listas de espera en sus países respectivos, y según el Ministerio el caso más numeroso es el de los pacientes británicos.

La cirugía cardiovascular y oftalmológica, así como las clínicas dentales, figuran a la cabeza de los sectores clínicos tunecinos que reciben el mayor número de pacientes extranjeros, en opinión del departamento gubernamental citado.

El gobierno añade que se propone crear residencias para extranjeros de tercera edad en los que se atenderán a esos clientes bajo tarifas que se califican de “atractivas”· EFE

Desde Finanzas.com

De los raticidas al liderazgo en la gestión de residuos sanitarios

Friday, May 30th, 2008

La firma granadina ha abierto la primera planta privada del país y trabaja para 60 centros.
Empezó con la idea de montar una fábrica de raticidas y ha terminado convirtiéndose en el principal gestor de residuos sanitarios de Marruecos. La gesta tiene sello granadino, Athisa, una empresa de servicios con una fuerte vocación internacional que, sin duda, emana de su presidente, José Luis Ordóñez. En 2006 abrió la primera fábrica de tratamiento de este tipo de desechos cerca de Tetuán y ya va camino de inaugurar la segunda, en Casablanca.

La planta tetuaní fue bautizada por el propio presidente de la Junta, Manuel Chaves, y en su segundo año de funcionamiento presta servicio a más de 60 clientes, entre hospitales, clínicas de hemodiálisis o laboratorios. “Es un servicio en el que había mucha urgencia porque vimos en un diagnóstico de situación de 25 hospitales de la región norte de Marruecos que los residuos hospitalarios se recogían con los urbanos y el vertedero se transformaba en una olla de cultivo microbiológico con alto riesgo infeccioso. Era prioritario controlarlo”.

Fruto de esta necesidad surgió el centro de Tetúan, donde trabajan seis profesionales y otros 60 indirectamente. La implantación y tramitación del proyecto fueron “muy rápidos y con la misma calidad que aquí”, remarca Ordóñez, que así quiere desterrar la idea de que “Marruecos es un país imposible”. “Va a una velocidad increíble y propia del siglo XXI”, apostilla.

Es una instalación relativamente pequeña, pero “con las mismas prestaciones que las de España y Portugal”, capaz de gestionar hasta 500 kilos de desechos a la hora, según explican fuentes de la planta, entre ellas la directora de explotación, la joven Najoua Bencarbi. Los restos hospitalarios llegan en camiones a través de contenedores homologados que previamente han sido distribuidos por los centros sanitarios. Primero son tratados en una autoclave (horno) con vapor de agua y alta presión para eliminar las bacterias y después pasan a una trituradora.

Es la primera de gestión privada de Marruecos, una actividad importada del exterior, pero, como subrayan sus directivos, la inversión andaluza “es recibida con los brazos abiertos porque somos muy parecidos”. Además, reconocen, Canal Sur y el fútbol son unos vehículos de hermanamiento estupendos. No cabe duda de ello.

Pero además de novedosa, el negocio de Athisa tiene un carácter netamente social. El lema que preside la planta, “Protegemos el medio ambiente. Protegemos tu salud”, ha llegado a la Universidad de Tetuán, a través un congreso sobre los problemas de la presencia de roedores en las aglomeraciones urbanos, y a los colegios de la pequeña localidad de Martil, donde se ha desarrollado una campaña pionera para luchar contra estas plagas raticidas que, aún hoy, como en España hace décadas, constituyen un grave problema de salud pública.

Ordóñez reconoce que la evolución en este sector “es tranquila”, que “no se ha producido una gran eclosión”, pero destaca el gran valor de internacionalización que ha supuesto para la empresa tanto en términos económicos -los salarios, calcula, son un tercio de los andaluces-, como de filosofía. “No son sólo ventajas económicas, sino que también implica una redefinición de la empresa y una exigencia nueva de adaptarte a las costumbres del país”.

“En este momento de globalización, la internacionalización debería ser una obligación para todos aquellos que trabajen mejor que sus competidores en su país”, apunta José Luis Ordóñez, que, predicando con el ejemplo, va a promover junto a otros 80 empresarios granadinos el mayor parque empresarial de Marruecos en la provincia de Settat -a 60 kilómetros de Casablanca-. Será una plataforma para estos y otros andaluces, ya que, según reconoce, “todavía hay muchos que tienen miedo, no físico, ni mucho menos, sino escénico” a invertir fuera de su país. Contra este temor y tras cuatro años de andadura, Ordóñez asegura que el país no supone ninguna amenaza, “ni política, porque hay estabilidad, ni religiosa, porque el islamismo es moderado”.

Desde Athisa

La Unión Europea expone a expertos africanos necesidad alimentos sanos

Tuesday, May 27th, 2008

Una delegación de expertos enviada a Túnez por la Comisión Europea inició hoy un seminario de tres días, destinado a exponer las reglas de producción de alimentos sanos con el fin de facilitar sus exportaciones a los mercados europeos.

Setenta expertos de los países del Magreb y otros dieciséis de África subsahariana asisten a estas “clases” centradas en la importancia de la biodiversidad y las exigencias de la legislación europea aplicables al sector de frutas y legumbres.

“La diversidad biológica y la agricultura son un terreno en el que los africanos debemos invertir, no solo para garantizar nuestra seguridad alimentaria, sino para demostrar que la producción africana puede ser de alta calidad”, dijo hoy a Efe uno de los expertos del Magreb que solicitó no ser identificado.

En ese contexto, los expertos africanos recordaron hoy que una de las principales quejas expuestas por sus países en la segunda cumbre UE-África, celebrada en Lisboa en diciembre del año pasado, fueron las subvenciones que permiten a la producción agrícola europea ser mucho más competitiva que la de los llamados países terceros.

Desde EFE

Realizan actividad en el Hospital de Djelfa, Argelia, en ocasión del 45 Aniversario del inicio de la cooperación medica cubana

Tuesday, May 27th, 2008

El acto por el 45 aniversario de la colaboración médica cubana internacionalista que inició por Argelia se celebró en el hospital de Djelfa, y participó el Vicepresidente de la Asamblea Popular Nacional Argelina. El wali de Djelfa, pronunció palabras de reconocimiento por el trabajo realizado por la colaboración médica cubana en estos 45 años y más recientemente en la wilaya de Djelfa, destacando la labor que se realiza por los médicos cubanos en el Hospital oftalmológico y en el plan materno infantil.

Estuvieron presentes también el Comandante de la Región Militar, el Jefe de los Servicios Médicos de las Fuerzas Armadas, el Presidente del Grupo Parlamentario de Amistad Argelia- Cuba, parlamentarios y otros dirigentes de la wilayas, así como el embajador de Venezuela.

A nombre del Ministerio de Salud, la Población y la Reforma Hospitalaria participó el Jefe de Gabinete del Ministro, y otros funcionarios.

Por la parte cubana intervinieron uno de los médicos que formó parte de una de las brigadas que laboró en el Hospital Che Guevara de Monstaganem, por donde comenzó la colaboración hace 20 años, una doctora de la brigada oftalmológica que brinda sus servicios en el hospital oftalmológico de Djelfa.

Por la parte argelina además del wali intervino el Jefe de Gabinete del Ministerio de Salud quien transmitió un mensaje también de reconocimiento a nombre del Ministro y planteó la voluntad de continuar fortaleciendo las relaciones de cooperación en el sector de la salud.

En el marco de esta celebración se hizo el lanzamiento de la convocatoria al Primer Congreso Técnico Social de Oftalmología y Feria Tecnológica a celebrarse en octubre del presente año en este Hospital.

Un momento muy especial fue cuando se dio a conocer un mensaje de la brigada médica cubana que brinda sus servicios actualmente en Argelia, 45 años después del inicio de la colaboración, dirigido a Fidel, al Presidente Raúl y al Presidente Bouteflika, el cual adjuntamos íntegramente.

Hizo las conclusiones del acto el embajador Roberto Blanco quien se refirió a los antecedentes históricos de las relaciones de amistad entre ambos pueblos, rememoró los inicios de la colaboración médica y la continuidad de la misma a lo largo de la historia en estos 45 años. Hizo referencia al entorno político en que se encuentra el mundo actual, señalando el papel de Cuba desde los inicios de la Revolución en su voluntad de colaborar con otros pueblos, como fue el caso de Argelia en el 1963, o como lo es hoy con muchos países del mundo.

Mencionó el ejemplo que brindan los 5 héroes prisioneros injustamente en las cárceles del imperio y se refirió a las guerras y agresiones que lleva a cabo el imperialismo norteamericano, segando la vida a millones de personas en el mundo, todo lo contrario de lo que se hace en esta misión dando luz, amor y salud a pueblos hermanos.

También se refirió a las agresiones imperialistas de las que son objeto Venezuela y Bolivia, y como si en vez de que EEUU gastara tantos recursos en armamentos lo hiciera en una mínima parte para combatir las hambrunas y las enfermedades, muchos niños, adultos y ancianos no morirían.

Cerró su intervención ratificando el compromiso de la brigada médica cubana y de todos los cubanos y cubanas presentes en Argelia de no fallar al Comandante, a Raúl y al Presidente Bouteflika.

Imágenes de la brigada médica hace 45 años que mostraban la presencia del Che, de Fidel, e imágenes recientes de la brigada médica actual estuvieron presentes en el momento de la lectura del mensaje y de los finales del acto.

Cerró la actividad una demostración de bailes típicos de Djelfa, una canción dedicada al Che y una canción de Silvio interpretada por uno de nuestros médicos y coreadas por todos los cubanos presentes.

Mensaje dirigido a Fidel, a Raúl y Bouteflika:

MENSAJE A:

- Comandante en Jefe Fidel Castro Ruz.
- Compañero Raúl Castro Ruz, Presidente de los Consejos de Estado y de Ministros de la República de Cuba.
- Excelentísimo Señor Abdelaziz Buteflika, Presidente de la República Argelina Democrática y Popular

El 7 de Marzo de de 1882 en La Opinión Nacional en Caracas nuestro Héroe Nacional José Martí escribió:

… Desconfían de la humanidad los cobardes y los míseros. Los hombres serán hermanos, en tanto que los reúna la común contemplación de las obras hermosas….

El 6 de mayo del 2001, “Año de la Revolución Victoriosa en el Nuevo Milenio”, el Comandante en Jefe Fidel Castro Ruz expresó, en ocasión de la cena oficial ofrecida por el Presidente de la República Argelina Democrática y Popular, su Excelencia Abdelaziz Bouteflika:

… Algo especial nos une a Argelia. Cuando nosotros luchábamos en las montañas, los argelinos luchaban en las wilayas. Cuando triunfó la Revolución Cubana el Primero de Enero de 1959, el pueblo heroico de Argelia no había alcanzado todavía la victoria. Sostenían una heroica y desigual lucha contra las poderosas fuerzas de una potencia que había escrito páginas brillantes en la historia militar de Europa… y luego enfatizaba, Argelia es el país donde asistí por primera vez a una Cumbre del Movimiento de Países No Alineados, el año 1973.

Argelia fue el país que más nos apoyó para que Cuba fuese sede de la VI Cumbre seis años después.

Argelia desempeñó un papel decisivo en la lucha por la liberación de los países que eran todavía colonia o estaban sometidos al oprobioso sistema del apartheid.

Argelia es el país donde conocí a tantos y tan leales amigos de Cuba, algunos de los cuales ya no están entre nosotros.

Argelia luchó incansablemente por la unidad africana.

A cuarenta y cinco años de haber llegado la primera brigada médica cubana a Argelia mantienen plena vigencia las ideas martianas y sus palabras, materializadas en el trabajo que desarrollan los profesionales de la salud cubanos en aras de mejorar el estado de salud de la mujer y el niño y devolverle la visión a quienes no disfrutan de esa posibilidad, en momentos en que grandes peligros amenazan la existencia del ser humano, en un mundo en el que cada tres segundos y medio muere un niño menor de cinco años de enfermedades prevenibles, de hambre y de pobreza y donde millones de personas no pueden disfrutar de la luz del sol..

Los profesionales de la salud cubanos que colaboramos con los hermanos argelinos le ratificamos a usted, querido Comandante en Jefe, a nuestro Presidente Raúl Castro y al Excelentísimo Señor Presidente Abdelaziz Buteflika, Presidente de la República Democrática y Popular de Argelia que continuaremos defendiendo los valores en los que creemos al precio de cualquier sacrificio con modestia, desinterés, altruismo, solidaridad y heroísmo y que continuaremos luchando por nuestros sueños de justicia para nuestra Patria, para Argelia y para el mundo
VIVA LA INDESTRUCTIBLE AMISTAD DE ARGELIA Y CUBA.

Desde Cubaminrex

Ingesa confía en que las mejoras sanitarias en Marruecos se reflejen en una menor presión asistencia

Sunday, May 4th, 2008

El director del Area Sanitaria de Ingesa, Juan Carlos Querol, ha asegurado, en declaraciones a ‘El Faro’, que no existe tanta presión de pacientes de Marruecos como denuncian desde algunos sectores, aunque sí se advierte dicha presión en un área concreta como puede ser la de partos.

Querol ha indicado que en cifras se da un 10 ó 12 por ciento de asistencia en las urgencias, es decir, en torno a unas 5.000 personas al año, “entonces sí, es mucha gente, pero habría que compararlo con otras ciudades, es decir, todo hay que analizarlo porque no se puede hablar tan fácil de un asunto como éste”, indicó, aludiendo a recientes críticas sobre la presión asistencial relacionada con el trato a marroquíes.
“En el área de partos”, reconoce Querol, “se atienden muchos para una ciudad pequeña, ya que hablamos de uno 1.450 partos al año y de ellos el 29 por ciento son de extranjeros”, apostilló.
Querol ha avanzado a este medio la esperanza que prevalece desde Ingesa en que cada vez haya menor presión asistencial provocada por extranjeros, debido, sobre todo, a las mejoras sanitarias que se van alcanzando al otro lado de la frontera.
“Ahora hay políticas de mejoras del norte de Marruecos a nivel sanitario donde participa la UE y España y con estas inversiones en Marruecos recibiremos a menos extranjeros, aunque igual pasa con el turismo sanitario de otras autonomías, es decir, es un fenómeno que existe”, añade.
Querol ha recalcado que “en Tetuán existe ya una clínica de obstetricia con fondos europeos para atender partos y esto provocará que vengan menos mujeres a dar a luz a Ceuta y disminuirá la presión actual, pero hay que hablar objetivamente y de forma rigurosa porque la presión no es tanta como dicen algunos”, espetó.
Sobre las listas de espera, Querol ha asegurado que “actualmente tenemos dos quirófanos operativos y no están mal, aunque cuando tengamos seis, con la puesta en marcha del nuevo hospital, no tendremos prácticamente listas de espera, con lo cual se concluirá con este problema”. En este sentido, Querol ha destacado que “estamos trabajando para evitar los traslados de pacientes en determinadas áreas para demostrar que no estamos tan mal”.

Desde Rafael Peña

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