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La compagnie islamique syrienne d’assurance se lance sur le marché

Wednesday, September 9th, 2009

La compagnie islamique syrienne d’assurance a débuté son activité le lundi 7 septembre 2009. Fondée en 2007, cette société anonyme aux capitaux syriens et qataris vient s’ajouter aux treize compagnies déjà présentes sur le marché.

La compagnie islamique syrienne d’assurance entre dans le cadre d’un partenariat entre la Syrie et le Qatar. Fondée en 2007, cette société anonyme au capital d’ 1mdSP (un milliard de livres syriennes), rassemble en son sein plusieurs investisseurs en tant que personnes morales ou personnelles.

La partie syrienne participe à hauteur de 46% du capital de la compagnie. Parmi ses actionnaires, le Fonds d’investissement de l’Orient, l’établissement public d’assurance, la banque internationale islamique de Syrie, l’entreprise al-Chahba des électroniques, l’entreprise d’ingénierie et de commerce et d’autres petits investisseurs.

La partie qatarie, majoritaire, possède 54% du capital de la compagnie. Au nombre des actionnaires, on compte la Banque Internationale Islamique du Qatar, la Compagnie Islamique Qatarie d’Assurance, la Banque Nationale Islamique du Qatar ainsi qu’une holding.

Siège à Damas et staff syrien
Lors du lancement de la compagnie, lundi, le ministre des Finances syrien, Mohammad al-Hussein, a indiqué que les sociétés d’assurance de « takaful » (entraide) constituent un plus pour le marché de l’assurance en Syrie, puisqu’elles répondent aux besoins de nombreux clients.

Cette nouvelle compagnie d’assurance prendra ses quartiers dans le secteur d’Abou Roummané à Damas. Son directeur général Ali Nayyal a précisé que son équipe dirigeante était intégralement composée de cadres syriens.

A noter que treize compagnies d’assurance seulement opèrent sur le marché syrien, qui est encore en pleine expansion. L’une d’entre elles relève de l’Etablissement Public Syrien de l’Assurance, et procède de l’assurance solidaire.

Desde Econostrum

Divona – France Télécom remporte la 3ème licence télécoms en Tunisie

Tuesday, June 23rd, 2009

Le Groupement Divona/Orange - France Télécom est retenu en tant que soumissionnaire de la meilleure offre technique dans le cadre du processus d’attribution d’une licence pour un nouvel opérateur des télécommunications.
Que va-t-il se passer maintenant ? Qui est France Télécom et qui est Divona son partenaire tunisien qui aura 51% du capital de la nouvelle entité qu’ils créeront ensemble ?

Le Groupement Divona/Orange - France Télécom est retenu en tant que soumissionnaire de la meilleure offre technique dans le cadre du processus d’attribution d’une licence pour un nouvel opérateur des télécommunications.
Il est bon de signaler que le ministère des technologies de la communication a quasiment respecté le calendrier préétabli, dénotant superbement le professionnalisme des pouvoirs publics dans le pilotage des grandes opérations. Il en a été de même dans le processus d’attribution de la licence GSM à Orascom et de l’ouverture du capital de Tunisie Telecom.

En application des dispositions du décret N°2009-283 du 2 février 2009 fixant les conditions et les procédures d’attribution d’une licence pour l’installation et l’exploitation d’un réseau public de télécommunications pour la fourniture des services de télécommunications fixes et des services de télécommunications mobiles de 2ème et 3ème génération, le ministère des Technologies de la Communication annonce ce qui suit :

-La commission instituée par le décret sus- dessus mentionné a achevé l’évaluation des offres reçues dans le cadre de l’Appel d’Offres International pour l’attribution d’une licence à un nouvel opérateur des télécommunications fixes et mobiles 2G/3G.
-Ce processus a permis de retenir le Groupement DIVONA/ORANGE - France Telecom, en tant que soumissionnaire ayant présenté la meilleure offre technique.

Cette attribution est provisoire dans l’attente du parachèvement des conditions figurant dans les procédures du Règlement de l’Appel d’Offres International.
L’entrée en service d’un nouvel opérateur de télécommunications a pour objectif de contribuer à la dynamisation du paysage du secteur des télécommunications (fixe, internet haut débit et mobile), à la promotion de l’investissement et de l’emploi ainsi qu’au soutien du climat des affaires en Tunisie.

France Télécom est le premier opérateur de télécommunications en France et l’un des principaux opérateurs au monde. Le groupe France Télécom est le premier fournisseur d’accès Internet haut débit et le troisième opérateur mobile en Europe et parmi les leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales. Il propose à ses clients, particuliers, entreprises et aux autres opérateurs de télécommunications, une gamme complète de services de télécommunications. Ses principales activités comprennent la fourniture de services de télécommunication fixe et mobiles (locale, nationale et internationale), des services Internet, des services de communication multimédia, des ventes et locations d’équipements, des services d’informations, ainsi que d’autres services à valeur ajoutée. Orange constitue la marque unique du Groupe pour l’Internet, la télévision et le mobile dans la majorité des pays où le Groupe est présent, et Orange Business Services la marque des services offerts aux entreprises dans le monde.
Au 31 décembre 2008, France Télécom desservait 182,3 millions de clients dans le monde et 13 millions d’abonnés ADSL.

Quant à Divona Télécom Tunisie, c’est le premier opérateur VSAT en Tunisie. C’est également l’unique opérateur de télécommunications en Tunisie dont le capital est détenu à 100% par des Tunisiens.
Présent dans le secteur des télécommunications en Tunisie depuis plus de douze ans, via sa maison-mère Planet, Divona a réussi à se hisser rapidement à la tête du secteur.
Planet, pour sa part, exerce depuis une douzaine d’années dans le pays, elle est aujourd’hui leader dans l’internet destiné aux entreprises et compte plus de 100.000 clients.
Les deux entités sont dirigées par Mohamed Garbouj et appartiennent à Investec de Marouène Mabrouk (et non le Groupe Mabrouk).

Maintenant que le groupement est retenu pour sa meilleure offre technique, les deux parties vont devoir créer et mettre en place une entreprise de droit tunisien dont 51% (au moins) sont détenus par Investec.
Cette entreprise doit, en théorie, commercialiser ses nouveaux services fixe et mobile dans six mois. Il s’agit des services suivants :
Fixe :
• services téléphoniques nationaux et internationaux, y compris la téléphonie sur IP ;
• services d’accès à l’Internet ;
• services de transmission de données ;
• services de transport de signaux dans le respect de la réglementation applicable en la matière ;
• services en gros (wholesale), y compris sans être restrictif, la location de capacité et la vente en gros de trafic.

Mobile :
• service téléphonique mobile, national et international ;
• services de messagerie SMS et MMS ;
• services de données incluant notamment la visiophonie, l’Internet mobile, la messagerie multimédia et le contenu multimédia avec haut débit mobile ;
• services de vente en gros du trafic aux opérateurs et aux fournisseurs de services de télécommunications autorisés conformément à la législation et à la réglementation en vigueur.

La Licence accordée à Divona/France Telecom offre plusieurs avantages par ailleurs, parmi lesquels nous citons l’accès aux infrastructures existantes pour établir son réseau ; l’obtention des ressources en fréquences, en numérotation et en codes internationaux ; l’interconnexion, la fourniture des services de téléphonie sur IP ; l’itinérance nationale et internationale ; la fourniture de services de portabilité des numéros etc.

La licence accordée à Divona/France Telecom est valable pour une période de 15 ans avec possibilité de prorogation, à la demande du titulaire, par périodes supplémentaires n’excédant pas dix ans chacune.
En outre et pour favoriser la dynamique concurrentielle et soutenir l’introduction du nouvel entrant, l’Etat tunisien s’est engagé à n’attribuer aucune licence fixe supplémentaire avant au moins le 1er janvier 2013.
Il n’accordera pas, non plus, de licences 3G à d’autres opérateurs avant une année environ de manière à engager les conditions favorables à l’itinérance et l’utilisation optimale et commune de l’infrastructure relative aux télécommunications fixes et mobiles.

Nizar BAHLOUL
Desde Business News

Barajas ofrece desde hoy la primera conexión aérea con Libia, operada por Libyan Airlines

Thursday, June 18th, 2009

El aeropuerto de Madrid-Barajas cuenta desde hoy con una nueva ruta que enlaza la capital con Trípoli, operada por la compañía aérea Libyan Airlines, primera compañía que conecta de forma regular Madrid con Libia, informó hoy Aeropuertos Españoles y Navegación Aérea (AENA).

El nuevo vuelo directo que une el aeropuerto madrileño con el de Trípoli tiene seis frecuencias semanales, con salidas los lunes, miércoles y sábados.

La compañía Libyan Airlines, ubicada en la terminal T1, opera estos vuelos con aviones de Canadair Regional Jet CRJ900, con capacidad para 86 pasajeros.

Actualmente, Madrid-Barajas cuenta con conexiones aéreas directas que conectan la capital con otros países del Magreb como Marruecos, Túnez o Argelia.

Desde Europa press

Projet de tour solaire thermique en Algérie

Monday, June 15th, 2009

L’Institut solaire de Jülich (SIJ, [1]) de l’école supérieure spécialisée (FH) d’Aix-la-Chapelle va débuter prochainement une étude de faisabilité pour la construction d’une tour solaire thermique en Algérie - dont elle partagera la responsabilité avec la société IATech, filiale de la compagnie des centrales de Munich (KAM, [2]), et le Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR, [3])
L’installation devrait être entre deux et cinq fois plus grande que l’installation pilote de Jülich et devrait fonctionner selon le même principe technique. Le SIJ réalise cette étude de faisabilité sur la demande du gouvernement algérien et avec le soutien du Ministère fédéral de l’environnement, de la protection de la nature et de la sécurité nucléaire (BMU).

Le gouvernement algérien poursuit l’objectif, avec la construction d’une telle installation, de développer l’économie nationale, qui s’appuie actuellement et à long terme essentiellement sur des recettes liées au pétrole et au gaz, pour la transformer en une économie durable et solide s’appuyant sur le solaire. Dans le cadre de l’étude, à côté de la production d’électricité, la faisabilité d’intégrer des procédés supplémentaires dans l’environnement de la centrale solaire sera analysée, comme la réfrigération solaire, le traitement de l’eau et le dessalement de l’eau de mer, ainsi que la production de chaleur industrielle solaire. L’étude devrait aussi avoir une influence sur le concept d’un centre de formation professionnelle en énergies renouvelables qui doit être érigé au voisinage de la centrale.

“Avec cette commande, nous avons démontré, avant la mise en activité officielle de la centrale solaire de Jülich, que la construction de la tour solaire thermique était le pas stratégique adéquat pour placer la technologie des tours solaires, développée par les institutions économiques et de recherche allemandes, sur le marché d’avenir que constitue l’Afrique du Nord”, selon le Prof. Bernhard Hoffschmidt , directeur du SIJ. La première étape dans cette direction est la signature d’un contrat de coopération de longue durée entre le gouvernement algérien et le SIJ.

[1] SIJ : Solar-Institut Jülich
[2] KAM : Kraftanlagen München GmbH
[3] DLR : Deutschen Zentrum für Luft- und Raumfahrt e.V.

Desde Enerzine

Hausse du nombre des sociétés et commerçants étrangers installés en Algérie

Monday, June 1st, 2009

Le nombre global des sociétés et commerçants étrangers exerçant en Algérie a atteint 6.454 opérateurs en 2008 contre 5.386 en 2007, selon les données du Centre national du registre du commerce (CNRC).
Le nombre global des opérateurs étrangers inscrits au registre du commerce à fin 2008 se répartit entre 1.468 personnes physiques et 4.986 personnes morales, dont 127 succursales, indique un bilan de ce centre sur les créations d’entreprises en Algérie.
Concernant les personnes physiques, les nationalités les plus répandues sont tunisienne (35,08%), marocaine (27,04%), syrienne (12,13%) et chinoise (6,88%).
Selon le CNRC, le nombre total des nationalités dont relèvent les commerçants étrangers (personnes physiques) installés en Algérie sont de 36 nationalités.
S’agissant des personnes morales, les nationalités des gérants, directeurs ou président du conseil d’administration les plus répandues sont française (19,17%), syrienne (12,64%), chinoise (11,37%) et égyptienne (7,88%).
Le nombre de nationalités des sociétés étrangères installées en Algérie est de 74 nationalités.
La comparaison par secteur d’activité montre que les opérateurs économiques étrangers (sociétés) sont inscrits pour 30% dans la production industrielle et le Btph, 29% dans les services et 25,2% dans l’import-export.
Par contre, 72% des commerçants étrangers (personnes physiques), sont inscrits essentiellement dans les secteurs du commerce de détail contre 17% dans les services.
En outre, les opérateurs économiques étrangers sont inscrits pour 30% dans la production industrielle et le Btph, alors que 29% de ces opérateurs exercent dans les services, et 25% sont recensés dans l’import export.
Par ailleurs, le document du CNRC donne également le bilan 2008 des inscriptions au registre du commerce des entreprises algériennes et étrangères dans leur globalité.
Ainsi, un total de 139.441 immatriculations ou créations de nouvelles entreprises a été enregistré au cours de l’année 2008 contre 134.676 en 2007, soit une hausse de 3,5%.
Il s’agit de 125.989 personnes physiques (88,1%), de 13.452 personnes morales ou sociétés (11,9%).
Sur les 13.452 entreprises nouvellement crées ou immatriculées, le CNRC fait ressortir que 30,85% de ces entités économiques opèrent dans l’import-export, 27,93% dans les services, tandis que l’industrie/Btph détient 25,73%.
Ce bilan, note-t-on de même source, fait le point sur le tissu économique en Algérie jusqu’à fin 2008 et donne également des informations sur toutes les activités soumises à l’inscription au registre du commerce à l’exception des professions libérales, de l’artisanat et des activités agricoles.
Pour ce qui est des activités les plus sollicitées durant l’année écoulée, le CNRC note que plus de 93% de ces activités étaient dominées par trois (3) créneaux.
Il s’agit, en premier lieu, du commerce de détail (44,37%), des services (37,48%) et Btph-industrie (16,38%).
Le reste étant constitué par le commerce de gros et la production artisanale respectivement à hauteur de 3,55% et 0,22%.
A propos de la répartition géographique des enregistrements au registre du commerce sur le territoire national, le CNRC souligne que le Centre du pays occupe la première position en se taillant 37,8 % du total national, suivi par la région Est avec 31,8 %.

D’après APS
Desde Maghreb Info

Tunisie-Infrastructure : Le Port d’Enfidha intéresse le Koweit et le Canada

Friday, May 29th, 2009

Suite à l’appel d’offre lancé récemment par la Tunisie pour le financement, la réalisation et l’exploitation du port en eaux profondes d’Enfidha, dans le cadre du système de concession, deux grands groupes internationaux ont exprimé leur intérêt pour cette offre. Il s’agit du groupe d’investissement koweitien “Al Mal Investment Compagny KSC » avec la société “Hutchison Port Holding-Groupe HPH” et le groupe canadien “SNC Lavalin”.

Ces deux grands groupes ont déposé leurs dossiers auprès du ministère du transport qui est en train d’étudier les aspects techniques, financiers et économiques de ces offres conformément aux dispositions et aux procédures en vigueur en matière d’appel d’offres international.

Le nouveau port en eaux profondes d’Enfidha occupe une position centrale par rapports aux centres économiques en méditerranée et permettra de drainer une partie du marché de transbordement des conteneurs en méditerranée centrale.

A propos du groupe Koweitien

Al Mal Investment Compagny KSC est un groupe koweitien existant depuis 45 ans et doté d’une bonne réputation en matière d’affaires, notamment dans la fabrication et l’exportation des matériels immobiliers.

Quand au Hutchison Port Holdings (HPH), c’est un leader mondial en matière d’investissement dans les ports. Il détient 49 ports dans 25 pays, au Moyen-Orient, en Afrique, en Europe, en Amérique et en Australie.

A propos du groupe canadien

SNC-Lavalin est l’un des plus grands groupes d’ingénierie et de construction au monde et un acteur majeur en matière de propriété d’infrastructures et de services d’exploitation et d’entretien. Les sociétés du groupe SNC-Lavalin assurent des services d’ingénierie, d’approvisionnement, de construction, ainsi que de gestion et de financement de projets dans divers secteurs, notamment l’agroalimentaire, le secteur biopharmaceutique, les produits chimiques et le pétrole, l’environnement, les grands travaux de génie civil, le transport en commun, les mines et la métallurgie, l’énergie et la gestion de l’eau.

Desde Dev-export

La Tunisie, dragon de la méditerranée

Monday, May 25th, 2009

La Tunisie, un remède anticrise!» En plein marasme économique mondial, le pays du jasmin n’y va pas par quatre chemins dans sa récente campagne de communication destinée à séduire les investisseurs étrangers : pour survivre aux difficultés du moment, les entreprises européennes n’auraient finalement pas de meilleure décision à prendre que de s’implanter… en Tunisie. C’est même, dixit le gouvernement tunisien, une opportunité à ne pas manquer : celle d’accroître leur compétitivité ! Provocation ? Pas tant que cela, car beaucoup d’entreprises industrielles, confrontées à la concurrence exacerbée venue d’Asie ou des pays de l’ancien bloc de l’Est, ont compris depuis longtemps qu’elles n’avaient souvent guère d’autre choix que de se délocaliser dans des pays à bas coûts.

Et, entre la Chine et la Tunisie, cette dernière offre, au-delà des zones franches qu’elle a su développer à l’intention des entreprises étrangères exportatrices, un plus indéniable : la proximité. «Dans le textile, une entreprise française qui n’aurait pas un pied en Tunisie a peu de chances de survivre!», martèle Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME. Plus de 2 200 entreprises européennes (Benetton, Sagem…) ont déjà fait ce choix. Une entreprise française s’implante tous les cinq jours en Tunisie, petit pays qui, depuis qu’il a décidé de s’ouvrir aux investissements extérieurs en 1996, se prend parfois à rêver de devenir le dragon de la Méditerranée, fort d’une croissance de 4,5 % en 2009 et d’un revenu moyen qui a doublé en dix ans.

Avec un atout précieux : son capital humain. Entre 1995 et 2008, le nombre d’étudiants tunisiens est passé de moins de 100 000 à 360 000, soit 3,6 % de la population. Un taux similaire au taux français. Et les ingénieurs de Tunis n’ont pas grand-chose à envier aux nôtres, si ce n’est leur rémunération : là, ils sont payés cinq fois moins cher qu’en Europe (mais la baguette de pain ne vaut que 0,10 euro…). Il n’est qu’à visiter le pôle high-tech Elgazala, à Tunis, pour comprendre que la Tunisie a, d’une façon très volontariste, mis le cap sur l’avenir. «Les pays développés ont besoin des pays émergents car ce sont leurs marchés de demain», rappelle Nouri Jouini, ministre du Développement et de la Coopération internationale. Il est dans leur intérêt d’aider des pays comme la Tunisie à s’intégrer dans l’économie mondiale.»

Source : Le figaro
Desde Dev-export

MAROC TELECOM va investir plus de 900 millions d’euros

Monday, May 25th, 2009

Maroc Telecom a signé une convention avec le gouvernement marocain dans laquelle il s’engage à réaliser un programme d’investissements de 10,5 milliards de dirhams (935 millions d’euros) sur les années 2009 - 2011. Ces investissements, consacrés à l’extension des infrastructures et à leur modernisation, s’articulent autour de 3 axes essentiels.
Le premier d’entre eux est l’augmentation des capacités pour, d’une part, assurer l’écoulement du trafic avec un haut niveau de qualité de service grâce aux technologies de nouvelles générations (NGN) et, d’autre part, mettre en oeuvre, dans les meilleures conditions, les services de convergence aussi bien sur le Fixe que sur le Mobile afin d’offrir à la fois téléphonie illimitée, télévision et Int ernet Haut Débit.
Le second axe concerne l’augmentation des capacités internationales avec le système Atlas Offshore reliant le Maroc à l’Europe et la construction d’un axe en fibre optique au Sud, reliant la ville de Laâyoune au Maroc à Nouakchott en Mauritanie et desservant au passage les provinces de Boujdour, Dakhla et Aousserd.
Le troisième axe est relatif aux investissements dédiés à la couverture des régions rurales et montagneuses enclavées. Plus de 7 300 localités seront ainsi desservies à l’horizon 2011.

Por AOF
Desde Bourse LCI

Tunisie-Italie: Un partenaire économique stratégique de la Tunisie

Tuesday, February 24th, 2009

64 km séparent la Tunisie de l’Italie, une proximité des deux rives de la méditerranée confortée par la place privilégiée qu’occupe l’Italie au sein de l’économie tunisienne, 2ème partenaire à l’import et à l’export, 3ème investisseur direct étranger et 3ème pays émetteur de touristes vers la Tunisie, l’Italie reste et demeure un partenaire économique stratégique du pays.

C’est sous ces favorables auspices et partant de cette réalité des chiffres que le bimensuel “L’Economiste Maghrébin” a organisé, vendredi, à Tunis, un “forum Italie-Tunisie : plateforme pour la relance Euroméditerranéenne”.

Actuellement, 554 entreprises industrielles à participation italiennes sont implantées en Tunisie, dans le domaine textile (253 entreprises), dans l’industrie mécanique et électronique (112 entreprises) et dans le secteur du cuir et de la chaussure (75 entreprises).

Le volume des échanges entre les deux pays a atteint en 2008, 5,6 milliards d’euros, soit 10,08 milliards de dinars dont 4,86 milliards de dinars d’exportations et 5,22 milliards de dinars d’importations.

Ont pris part ce forum, plusieurs des décideurs économiques et politiques italiens et tunisiens, ainsi qu’un grand nombre d’hommes d’affaires des deux pays, et de représentants de la chambre économique tuniso-italienne.

Le forum a pour objectif de porter un éclairage sur les opportunités d’investissement dans le domaine de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de l’énergie, de l’artisanat ainsi que sur les voies de coopération et d’échange au niveau universitaire.

M. Abderrazek Daaloul, secrétaire d’Etat chargé de la pêche, s’est félicité dans son intervention à ce forum, du niveau des relations bilatérales notamment dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche.

Il a souligné que cette coopération s’est concrétisée à travers de nombreux projets à l’instar des aménagements hydrauliques, du développement durable, de la mise à niveau des huileries, du transfert de technologie en arboriculture et du développement forestier en Tunisie. Le secrétaire d’Etat a invité les hommes d’affaires italiens à investir dans l’agriculture tunisienne.

Il a mis l’accent sur la législation fiscale et financière avantageuse qu’offrait la Tunisie.

Il a indiqué que 21 sociétés mixtes tuniso-italiennes opèrent dans le domaine de la pêche et de l’agriculture, avec un montant global d’investissement estimé à 59 millions de dinars tunisiens.

Il a appelé les partenaires italiens à investir dans les domaines de l’aquaculture et de la valorisation des produits de la pêche ainsi qu’à faciliter leur introduction sur les marchés italien et européen.

Pour sa part, M. Abdelaziz Rassaa, secrétaire d’Etat chargé de l’énergie renouvelable et des industries alimentaire, a rappelé que la Tunisie est aujourd’hui le premier pays sud-meda exportateur industriel vers l’Europe avec 6,7 milliards d’euros en 2007.

Le secrétaire d’Etat a mis en exergue les projets phares de la coopération tuniso-italienne dans le domaine de l’énergie à l’instar du projet ELMED qui comprend la construction d’une centrale électrique de 1200 MW et l’interconnexion des réseaux des deux pays. Il a rappelé, dans ce contexte, les grandes lignes du programme quadriennal de maîtrise de l’énergie (2008-2011) qui ouvre la voie à une plus grande coopération énergétique avec les partenaires européens.

De son côté, M. Carlo Giovanardi, ministre conseiller auprès de la présidence du conseil des ministres italien, a qualifié, à cette occasion les relations entre les deux pays d’exemplaires.

Intervenant à cette rencontre, M.Pier Luigi Polverari, président de l’agence de coopération italo-méditerranéenne (APREIM), a souligné les multiples opportunités existantes en matière de coopération dans le domaine de l’agroalimentaire, de l’artisanat ou de la coopération universitaire.

Pour sa part, M. Riccardo Pedrizzi, sénateur italien et président de la commission parlementaire d’amitié tuniso- italienne a indiqué que cette commission s’active pour le renforcement des relations bilatérales notamment avec l’implantation de grands groupes italiens en Tunisie et la multiplication des échanges.

Source TAP

Desde Dev-export

Qui a investi quoi en Algérie

Monday, February 23rd, 2009

Quelques soixante cinq (65) sociétés, établissements financiers, holdings d’investissements, compagnies étrangères, etc. ont engagé des investissement directs ou en partenariat avec des sociétés algériennes en Algérie, entre 2008 et le premier trimestre 2009.

Ce sont là les premiers résultats de l’analyse des investissements 2008, vers les pays méditerranéens. Ces résultats ont été dévoilés par ANIMA Investisment Network, à l’occasion de la conférence Medlnvest, qui a rassemblé un millier d’investisseurs internationaux à Beyrouth les 20 et 21 février 2009. Selon la même source, malgré la crise financière, qui secoue la planète, la région méditerranéenne résiste avec 770 nouveaux projets.

Ainsi et si l’on se réfère au listing des investisseurs en Algérie pour l’année 2008, la compagnie tunisienne gestion et finances CGF a créé la compagnie financière d’Algérie CFA, filiale dotée d’un agreement d’intermédiaire en bourse. La banque française PNB Paribas, a inauguré pour sa part, sa première agence dans la ville de Mostaganem , deux autres a Oran et prévoit de faire de même a Tlemcen et Sidi Bel Abbes. La société algéro-saoudienne d’investissement, holding d’investissements détenu à part égales par les deux Etats a été créé et a été dotée d’un capital appelable de 08 milliards de dinars.

Dans le secteur de l’assurance, la compagnie Espagnole Fiatc Seguros, forme un joint-venture avec la Caat dans l’assurance vie et l’assurance santé. L’autre entreprise espagnole Bahia Ferilisers forme elle aussi un join-venture avec Sonatrach pour la construction d’une usine d’ammoniac à Arzew.

Dans l’agro-business, les Suisses de Nestlé et le groupe algérien Zahaf, inaugurent la première usine de production d’eau embouteillée au Maghreb. Heinken, le groupe hollandais, a repris les bières Tango du groupe Mehri et lancé la production de sa propre marque.

Le groupe émirati ENC, choisit la production laitière et crée la plus grande ferme laitière d’Afrique à Hamada, adossée à un projet de production fourragère . Les Chinois ont aussi décidé d’investir en force le marché algérien. C’est dans ce contexte que le constructeur automobile Shanx signe un contrat de partenariat avec l’Algérien GM Trade en vue de créer une usine d’assemblage à Sétif d’ici 2010. Toujours dans le secteur de l’automobile, grâce à un partenariat avec le constructeur chinois Zonda, l’Algérien Fendi Motors ouvre un site d’assemblage à Mohamadia.

Le spécialiste français des pièces plastiques usinées et chaudronnées, PlasteXel SAS, ouvre un bureau à Alger, alors que Air Liquide fabricant français de gaz industriels et médicaux rachète l’entreprise publique Sidal et prévoit d’investir 200 millions d’USD d’ici 2012.

Les Saoudiens de Swicop/Altea créent, de leur coté, Cogitel, filiale algérienne en charge d’une nouvelle usine d’emballages souples à Constantine.

Les investisseurs omanais, par le biais de Suhail Bahwan en joint-venture avec Sonatrach, ont décidé de créer un complexe d’Ammoniac et d’urée à Mers El Hadjadj. Toujours durant la même année le groupe British Petrolium s’associe à l’Algérien Petroser pour la production et la commercialisation de lubrifiants grâce à une usine d’urée à Arzew. Le bureau d’études français G.Envirennement et le fournisseur de solution Télecom et réseaux Tibco, créent respectivement une filiale algéroise pour le premier et une deuxième filiale algérienne Tibco Solution Réseaux pour le deuxième. Le cabinet d’Audit britannique Ernest et Young, pour sa part, inaugure son premier bureau à Alger. Dans le domaine du Data Processing, l’éditeur français Phone Control crée une filiale à Alger et la firme californienne (USA) Sisco System, se développe et recrute 20 salariés supplémentaires. Les sociétés islandaises ont aussi investi en Algérie, à l’image d’Activia, spécialiste dans le médicament générique, qui accroît ses parts de marché en Afrique du Nord grâce à un joint-venture avec un groupe algérien. Toujours en matière de médicaments, Pfitzer le géant américain de l’industrie pharmaceutique rachète à l’entreprise publique Saidal sa participation à 30% dans leur joint-venture Pitzer Saidal Manufacturing.

Dans le domaine de l’énergie, le groupe pétrolier italien ENI remporte la licence d’exploration pour la concession de Kerzak dans le bassin de Timimoun et acquiert les actifs de First Calgary Petrolium. L’investisseur Saoudien Swicorpn de son coté prend une participation dans le capital pétrolier Petroser fabricant et distributeur de carburant et produits dérivés. Le texan (USA) Shlumberger s’allie avec Enabor, filiale de Sonatrach pour créer Shara Well Construction Services, société de forage de puits de pétrole.

Le groupe britannique GKP a investi 50 millions d’USD dans des projets d’exploration et d’équipement dans 5 blocs gaziers et pétroliers. Toujours en matière d’énergie, l’entreprise allemande E.ON Ruhrgas ouvre un bureau à Alger, alors que le groupe irlandais Petroceltic obtient un nouveau permis d’exploration pour le site Isarene dans le nord du pays. Le fonds d’investissement du gouvernement d’Abou Dhabi, Moubadala Developpement, prend 15% des concessions de Reggane, Djebel Hirane et Zerafa, exploités par Shell et la Sonatrach. Enfin, en matière d’énergie, le groupe italien ENI et la Sonatrach renouvellent leur accord de production pour les champs du bloc 403 dans la région de Bir Rebaa.

Côté matériaux de construction , la société française Lafarge a opté pour la réalisation d’une cimenterie à Oum El Bouaghi, la compagnie minière canadienne Cancor remporte une 2eme concession aurifère dans la région de Tamanrasset, les tunisiens de Carthago Ceramic construisent une nouvelle usine de carreaux céramiques de sol à Sétif et le groupe Saoudien Pharaon/Scib décide de financer la construction d’une seconde cimenterie à Beni Saf. Outre les matériaux de construction et l’énergie, les français ont investi dans le domaine de la formation professionnelle avec la création par le groupe Pigier, de 12 centres de formation en partenariat avec la chambre algérienne de commerce et d’industrie. Des investisseurs cubains ont pour leur part ouvert le premier hôpital Ophtalmologique à Djelfa en attendant l’ouverture d’autres hôpitaux à Bechar, Ouargla et El Oued. Le promoteur libanais Heneiné Entreprises, réalise à Cheraga un complexe immobilier à usage mixte et la compagnie Dubaï World crée un joint-venture avec l’entreprise portuaire de Djendjen pour gérer et agrandir le principal terminal de conteneurs du port d’Alger.

Dans le secteur de la métallurgie et du recyclage, l’entreprise française Recyclex/ECO s’associe à un partenaire local pour former Eco-Recyclage, société de traitement des batteries automobiles usagées à Ain Oussera. Pour la même activité, le fabricant égyptien d’équipements électriques El Swedy Cables construit une usine de câbles haute tension dans la wilaya de Ain Defla pour 50 millions USD. Le secteur des travaux publics et des transports est un créneau qui a aussi suscité de nombreux investisseurs. C’est le cas du groupe Dubai World qui a créé un joint-venture 50/50 avec l’Entreprise Portuaire de DjenDjen pour gérer et agrandir ses infrastructures sous une concession de 30 ans. La branche construction-maintenance de réseaux ferrés du groupe de BTP Français Bouygues/Colas Rail, crée une filiale chargée de suivre les nouveaux appels d’offres alors que le groupe Emirati Al Qudra Holding United Arab met sur pied une filiale locale en prélude à la création d’un complexe immobilier mixte s’étalant sur 8,5 ha à Sidi Fredj. Toujours coté investisseurs arabes, Gulf Agency Company, l’armateur dubaïote, s’implante à Alger et crée GAC Algeria, une agence maritime fournissant des services logistiques .

A El Magtaa dans la wilaya d’Oran, l’entreprise Singapourienne Hyflux Singapore Public Works, décide de créer avec Algerian Energy Company ; une usine de dessalement en partenariat 51/49 et le groupe logistique Suisse Kuehne et Nagel Switzerland prend en charge la distribution des produits Legrand en Algérie grâce à un entrepôt de 2000m2 dans la banlieue d’Alger . Selon le même listing des investisseurs, rendu public par ANIMA, au cours de cette année, Snasco-Algérie Saudi Arabia Public Works, le promoteur immobilier lance avec l’EPLF un projet résidentiel sur la frange maritime d’Oran.

D’autres investisseurs ont jeté leur dévolu sur la gestion et le traitement des eaux à l’image du consortium britannique Biwater UK Public Works, un consortium mené par le spécialiste du traitement de l’eau qui aura 51% du joint-venture formé pour construire et gérer une station de dessalement à Oued Sebt . Les groupes espagnols Abengoa / Befesa Agua et La Caixa / Suez investiront respectivement dans la réalisation de la station de dessalement de l’eau de mer de Ténès au travers d’un joint-venture 51-49 avec Algerian Energy Company pour le premier et dans la gestion déléguée de l’eau à Oran. Enfin, la société d’investissement émiratie Emirates International Investment / Bloom investira 5 milliards d’USD sur 5 ans pour développer « Parc Dounya », projet immobilier aux Grands Vents d’Alger . Pour l’année 2009 le groupe français REYES spécialiste en énergie finalise un gros contrat en Algérie.

Il ressort de ces premiers résultat d’analyse, que les investisseurs européens restent en tête en matière d’investissement vers l’Algérie. Face à la chute vertigineuse des cours du pétrole et la crise financière mondiale, une nouvelle géographie économique se met en place, dans laquelle l’Europe joue un rôle plus important. Talonnée ou dépassée par les pays du Golf ces dernières années, l’Europe retrouve en 2008 sa place de première région émettrice d’investissements directs étrangers IDE vers les pays de la Méditerranée avec 41%, alors que les investisseurs du Golf ne représentent que 17% des IDE émis vers l’Europe.

Desde Le Quotidien d’Oran

La Tunisie rafle les mégaprojets malgré la crise économique

Monday, February 2nd, 2009

Dans un espace de deux jours, la Tunisie a enregistré la confirmation de l’implantation de deux Mégaprojets sur ses sols. Un, technologiques à haute valeur ajoutée et un, stratégique, générateur de flux et employeur de premier ordre.

Hier, Airbus, a officialisé la création de sa filiale en Tunisie destinée à la production de sous-ensembles aéronautiques par la signature, à Tunis, d’un accord avec le gouvernement tunisien.

L’accord signé côté tunisien par le ministre développement et de la coopération internationale, Nouri Jouini, a été annoncé lors d’une conférence de presse tenue par le directeur général d’Airbus, Fabrice Bregier et le président de la filiale de l’avionneur européen, Aerolia, Christian Cornille.

Le projet sera implanté près de la capitale tunisienne, sur un terrain de 20 hectares avec 10 ha de réserves pour l’élargir “en fonction de nos besoins futurs”, selon M. Cornille. Sa réalisation nécessitera un investissement global d’environ 60 millions d’euros et créera à terme, en 2014, 1.500 emplois dans les hautes technologies.

Et aujourd’hui lors de la journée d’études des possibilités de partenariat entre la Tunisie et le Brésil

M. Miguel George le ministre brésilien du Développement, de l’industrie et du commerce extérieur a déclaré que le Brésil compte investir dans le secteur du phosphate en Tunisie. Le montant de cet investissement se valorise à d’environ 2 milliards de dinars et permettra la création de 18 à 20 mille postes de travail.

De même M.Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’énergie et des PME a exprimé sa satisfaction pour l’intérêt accordé par la société brésilienne ” VALE” à l’investissement en Tunisie par le biais de la participation à l’appel d’offre sur le projet de phosphates de “Sra Ouertane”.

Desde Audinet Tunisie

Algérie : le capital minimum requis des banques porté à 100 millions d’euros

Friday, December 26th, 2008

Le Conseil algérien de la monnaie et du crédit (CMC) a décidé d’augmenter le montant du capital minimum requis des banques et établissements financiers, a annoncé jeudi l’Agence de presse APS. Le CMC a ainsi décidé de quadrupler le capital minimum des banques et des succursales de banques à 10 milliards de dinars (100 millions d’euros) et de porter à 35 millions d’euros contre 5 millions actuellement celui des établissements financiers et des succursales d’établissements financiers.

Ces mesures ont été prises pour renforcer les règles prudentielles et stimuler les crédits à l’investissement à moyen et long terme, a expliqué le Conseil de la monnaie et du crédit. Elle visent aussi à “renforcer davantage (la) solidité financière des banques et des établissements financiers exerçant en Algérie ainsi que la stabilité du système bancaire en Algérie”.

Le système bancaire algérien compte actuellement 9 banques et établissements financiers publics, et 17 banques et établissements financiers à capitaux mixtes à prédominance internationale, une banque off-shore algéro-libyenne, une Caisse de garantie des marchés publics (CGMP), et une Caisse de garantie des exportations (CAGEX), selon la même source. Parmi les banques étrangères autorisées ces dernières années à ouvrir des filiales en Algérie, figurent notamment les groupes bancaires Société Générale, BNP Paribas, Natixis, HSBC et l’américaine Citigroup ainsi que d’autres banques arabes et maghrébines.

Desde Tout sur l’Algérie

Tunisie- Energie: La STEG va investir 600 millions de dinars par an jusqu’à 2011

Tuesday, November 18th, 2008

La Tunisie a décidé d’accroître, de manière significative, sa production d’électricité et conforter sa capacité à couvrir une consommation énergétique qui ira crescendo avec l’accélération du rythme de développement du pays et son ouverture sur l’investissement étranger.

Disposant, actuellement, de 25 centrales électriques d’une capacité de production de 3300 mégawatts (MW), elle a lancé la construction de trois nouvelles centrales. Le défi est de taille, lorsqu’on sait que la demande nationale va évoluer de 5,4 % par an à l’horizon 2011 et même bondir à 7,7 % (XIIème plan) avec l’entrée en activité des mégaprojets à l’instar de “la porte de la méditerranée” (SAMA DUBAI) ou encore de “Tunis Sports City” (Abou Khatir).

La première centrale électrique, devant entrer en service à Fériana (gouvernorat de Kasserine) en juin 2009, aura une capacité de 126 Mégawatts (MW).

La deuxième, d’une même capacité, sera réalisée à Thyna (gouvernorat de Sfax) et sera fin prête en avril 2010. Les deux centrales, qui mobiliseront un investissement global de 250 millions de dinars (MD), seront construites par General Electric (USA).

La banque islamique de développement (BID) contribuera au financement de ces deux centrales électriques à hauteur de 215 millions de dinars. Un accord de financement a été signé à cette fin, vendredi à Gammarth, entre la Tunisie et la BID.

L’été 2011, un projet “grandiose”, selon M.Othman Ben Arfa, PDG de la STEG, sera opérationnel, il s’agit d’une centrale d’une capacité de 400 MW pour un investissement de l’ordre de 730 MD, fonctionnant avec une technologie de pointe (cycle combiné). C’est une extension du site de Ghannouch (région de Gabès), devant être réalisé par le groupe industriel français Alstom.

Il permettrait des économies considérables en combustibles d’environ 63 KTEP/an -kilotonnes équivalent pétrole (25 millions de dinars).

A partir de 2010, la Tunisie aura besoin de produire en moyenne 400MW par an, par le biais de nouveaux moyens de production.

La STEG a lancé des appels d’offres pour la mise en service d’une centrale électrique à cycle combiné (400MW) à Sousse d’ici 2013 et d’une autre à Bizerte, d’ici, 2014. A ces centrales s’ajoute celle El Haouaria, qui mobilisera un investissement d’environ 3 à 4 milliards de dinars. Il s’agit de réaliser une interconnexion sous-marine entre le Cap-Bon et la Sicile, d’une puissance de 1000 MW et de construire une centrale électrique d’une capacité de 1200 MW dont 400 MW destinés au marché intérieur tunisien et 800 MW à l’exportation vers l’Italie. Cette centrale devrait entrer en activité à partir de 2014.

Il s’agit d’investissements très lourds, a relevé le PDG de la STEG dans un entretien accordé à l’Agence TAP, précisant que, l’investissement annuel de la STEG sera de l’ordre de 600 millions de dinars par an jusqu’à 2011, dernière année du XIème plan (2007-2011) et s’accroitra à 800 millions de dinars annuellement au cours du XIIème plan (2012-2016).

Pour garantir son avenir énergétique, la Tunisie met le cap sur le nucléaire, avec comme objectif stratégique, la création d’une centrale électronucléaire, d’ici 2020.

En effet, le chef de l’Etat a décidé en novembre 2006 de charger la STEG de l’élaboration des études relatives au développement de la production d’électricité au moyen de l’énergie nucléaire. Ce projet sera réalisée en trois étapes, à savoir une étude de faisabilité devant s’achever en 2011, laquelle sera suivie du lancement de l’appel d’offres et ensuite interviendra en troisième lieu la mise en service de la centrale.

Nous n’avons pas démarré de zéro, affirme le PDG de la STEG, une cellule de veille sur le dossier du nucléaire a été créée depuis déjà trente ans au sein de la société. Actuellement, un groupe de travail se penche sur ce dossier avec l’assistance de l’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Le développement de l’énergie nucléaire en Tunisie, nécessite la formation des ressources humaines dans cette spécialité de pointe, C’est ainsi qu’une dizaine d’ingénieurs ont été envoyés en formation au commissariat français de l’énergie nucléaire.

De même, à l’image de l’électrification rurale qui a permis à la Tunisie de développer en parallèle des industries de fabrication de composants, la promotion du nucléaire nécessitera, de lancer une production nationale en la matière.

Une enquête auprès des industriels tunisiens sera lancée, prochainement par la STEG, à cette fin. En matière de coopération internationale, les principaux acteurs du nucléaire ont manifesté leur disposition à apporter leur soutien au programme tunisien de production de l’électronucléaire, a affirmé M.Ben Arfa.

Dans un contexte de flambée des prix des hydrocarbures et d’épuisement des ressources, le combustible représente 60% du coût du kilowattheure pour l’énergie conventionnelle alors qu’il est seulement de 12 % pour le nucléaire. Les simulations de la STEG ont montré qu’en tant que moyen de substitution à la production thermique, l’électronucléaire permettrait de faire annuellement l’économie d’environ 1400 KTEP d’hydrocarbures.

Actuellement, la principale source d’énergie primaire utilisée pour la production de l’électricité en Tunisie (85%), est le gaz naturel suivi du fuel lourd.

‘ici 2020, le niveau de consommation atteindrait environ 22 milliards de KWH (kilowattheures) et nécessitera pratiquement le doublement de la puissance installée d’aujourd’hui. En matière d’énergies alternatives, la Tunisie qui ambitionne de produire 80 MW à partir des énergies renouvelables à partir de 2012, dispose de trois centrales hydrauliques produisant 64 MW et entend doubler la capacité de la centrale éolienne d’El Haouaria de 20 MW à 55MW.

Un marché a été signé entre la STEG et une entreprise espagnole (2éme pays producteur mondial d’éolien) pour la réalisation d’une centrale éolienne à Bizerte début 2010 (120 MW). L’objectif pour l’avenir est d’atteindre une production totale de 200 MW et porter, ainsi, la part de l’éolien à 4 % de la production globale de l’électricité.

En fait, le potentiel éolien en Tunisie est de 1000 MW.

Toutefois, il s’agit d’une énergie aléatoire, dont le développement devra s’harmoniser, selon le PDG de la STEG, avec l’accroissement du potentiel du réseau électrique et ne pas dépasser, pour cette raison, une production de 200 MW.

En ce qui concerne l’énergie solaire, la Tunisie se propose de construire une petite centrale solaire d’ici la fin du 11éme plan, dont le site se situera probablement dans le sud. Néanmoins, le développement de cette énergie reste tributaire de son coût qui est cinq fois plus élevé que l’énergie conventionnelle.

La STEG préfère attendre et adopter une veille technologique surtout que le coût d’investissement dans le solaire va rejoindre dans quelques années, selon les chercheurs, celui de l’énergie conventionnelle, en raison du développement spectaculaire de la recherche dans ce domaine. En initiant des projets de production électrique d’envergure, la Tunisie entend, diversifier ses sources d’énergie, accroître ses performances et se doter de moyens à la mesure de son ambition.

Desde Export Tunisia

Le groupe ‘Delattre Levivier Maroc’ mise sur l’énergie éolienne pour se déployer à l’export

Monday, November 3rd, 2008

Le Groupe “Delattre Levivier Maroc” (DLM), leader marocain de la construction métallique, mise sur l’énergie éolienne pour se déployer à l’export, après avoir remporté plusieurs contrats d’équipements pétroliers en Afrique, souligne l’hebdomadaire international “Jeune Afrique” dans sa dernière livraison.
Sous le titre “Delattre Levivier passe de l’offshore à l’éolien”, le magazine panafricain relève que le Maroc exportera le 11 novembre la toute première plate-forme pétrolière offshore “made in Morocco” vers la République démocratique du Congo, faisant remarquer que remporté par “DLM”, ce contrat de 18 millions de dollars confirme le Groupe de construction métallique dans sa stratégie internationale.
Après la RD du Congo, ajoute-t-il, le leader marocain a signé deux autres contrats avec l’Angola et le Congo Brazzaville pour du matériel technique destiné à l’exploitation des gisements dans les grands fonds.
“Au Maroc, DLM bénéficie d’une très forte activité, notamment dans les secteurs du gaz et des cimenteries”, précise son directeur général, Eric Cecconello, estimant qu’il est temps pour le Groupe d’étendre ses activités traditionnelles hors des frontières.
L’hebdomadaire fait observer qu’en se tournant vers l’Afrique de l’Ouest, “DLM”, qui a été le premier du secteur à s’introduire à la Bourse de Casablanca en avril dernier, décroche depuis 2006 des contrats successifs pour des mines ou des sucreries au Burkina Faso, au Sénégal, en Mauritanie ou au Niger.
Le Groupe s’est placé également sur un autre axe de développement qu’est l’éolien en investissant plus de 75 millions de dh dans une usine neuve, qui peut produire 300 mâts d’éolienne par an, signale-t-il, soulignant que cette capacité est proche de celle des grands groupes internationaux du secteur, comme le Danois “Vestas” ou l’Allemand “Enercon”.
Les ambitions dans ce domaine se tournent aussi vers l’export, ajoute-t-il, notant que le chiffre d’affaires de “DLM”, qui emploie 1.100 personnes, devrait dépasser les 550 millions de dh à la fin de l’année contre 459 millions en 2007.

MAP
Desde Biladi.ma

Tunisie - Consortiums d’exportation : Les PME en ligne de mire

Monday, October 6th, 2008

La Tunisie dispose d’une expérience relativement jeune en matière de création de consortium d’exportation comparée à l’expérience italienne ou celle espagnole.

En Italie, on compte 300 consortiums regroupant plus de 7.000 sociétés contre uniquement une cinquantaine d’entreprises en Tunisie ayant choisi de se regrouper en consortiums d’exportation pour pouvoir prospecter et s’imposer sur des marchés internationaux prometteurs.

On compte actuellement, en Tunisie, 20 consortiums d’exportation, dont 13 actifs.

Ces entreprises, généralement des PME (à hauteur de 95%), sont d’une grande importance pour l’économie tunisienne vu leur rôle en matière de création d’emploi.

Ces PME sont de plus confrontées à de nouvelles contraintes issues d’une économie mondiale en perpétuel changement. Pour une petite entreprise, il est difficile de pénétrer de nouveaux marchés et de pouvoir faire face à une concurrence de plus en plus rude.

Dans un contexte économique marqué par l’innovation technologique tous azimuts, la mondialisation des marchés ainsi que l’apparition de nouvelles formes d’organisation et de relations entre les entreprises, les PME sont plus que jamais appelées à repenser leur stratégie relationnelle en faveur d’un mode relationnel de plus en plus sollicité. Un mode à même de répondre à la diversification de la demande du marché et de faire face à la mondialisation des systèmes de production. La mise en réseau des PME et la promotion de l’action collective entre elles ne peuvent être que bénéfiques.

Certains avancent que «le thème des alliances est devenu central dans les préoccupations stratégiques des entreprises, essentiellement dans le domaine du marketing international. Il est considéré comme un mode de développement privilégié, dans la mesure où les entreprises ne parviennent plus à maîtriser l’ensemble des compétences dont elles ont besoin en termes d’activité ou de territorialité.
Les théories les plus répandues sur la stratégie d’entreprise considèrent l’alliance comme un choix stratégique. Pour se développer et assurer leurs existences sur les marchés étrangers, certaines PME trouvent dans le type d’alliance « consortium » la forme la plus adéquate.»

Principaux types de consortiums

Les consortiums qui aident leurs membres à développer une stratégie complète d’exportation et proposent une large gamme de service, y compris l’acquisition collective de matières premières, l’assistance juridique, la création d’une marque de consortium et d’autres formes de marketing.

Les deux principaux types de consortiums à distinguer sont le consortium de promotion et le consortium de vente. Alors que le premier se réfère à une alliance créée pour explorer des marchés d’exportation spécifiques en partageant les coûts de promotion et de logistique, le second représente une entité qui canalise les exportations de ses membres.

Les consortiums de promotion se confinent dans la promotion des produits de ses membres et les aident à accéder aux marchés étrangers. Les ventes sont réalisées directement par les entreprises associées. Les consortiums de vente, à l’inverse, réalisent les activités de promotion et organisent les ventes des produits des entreprises membres.

Taoufik Chaâbane, expert pour le développement des consortiums, voit qu’il est possible d’identifier plusieurs variétés de consortiums d’exportation : les consortiums à secteur unique et les consortiums à secteurs multiples, ceux regroupant les concurrents et ceux offrant des biens et des services complémentaires et enfin les consortiums visant une région spécifique et ceux agissant sur une échelle globale.

Quel que soit le type de consortium à choisir, les PME ont intérêt à se regrouper afin de pouvoir accéder à des marchés nouveaux et pouvoir se positionner dans une économie mondiale connue par des changements brusques de taille et perpétuels.

Source : La Presse
Desde Investir en Tunisie

ArcelorMittal va investir 2,5 milliards $ à Jijel (Algérie)

Thursday, October 2nd, 2008

Le géant mondial de la sidérurgie ArcelorMittal va investir jusqu’à 2,5 milliards $ pour la construction d’une nouvelle usine à Jijel.

Cet investissement permettra, s’il venait à recevoir l’aval du gouvernement, de dynamiser la capacité de production de la compagnie, pour atteindre 2,8 millions de tonnes par an.

Mittal prévoit également d’augmenter à 2 millions de tonnes la capacité de production de l’aciérie d’El Hadjar.

Desde Les Afriques

Algérie- BTP: Le groupe LAFARGE risque de dominer le secteur du ciment en Algérie

Monday, September 8th, 2008

Leader mondial des matériaux de construction, le groupe français Lafarge étend son implantation en Algérie. Fin 2007, cet opérateur avait acquis les deux cimenteries du groupe égyptien Orascom Cement Algérie, implantée l’une à M’sila et la seconde à Sig dans la wilaya de Mascara, et d’une capacité globale de 8 millions de tonnes par an. Avec l’objectif de porter la capacité de la première unité à 7,5 millions de tonnes par an et celle de la seconde à 5 millions de tonnes par an. Quelque mois après, l’opérateur français entre dans le capital d’une cimenterie publique du centre du pays. Lafarge acquiert 35 % du capital de la cimenterie de Meftah dans la wilaya de Blida, outre l’obtention d’un contrat de management d’une durée de dix ans. Une acquisition de l’ordre de 43,5 millions d’euros et qui vise à porter la capacité de production de cette cimenterie de 0,8 million de tonnes à plus d’un milliard de tonnes annuelle, voire 1,5 milliard de tonnes par an.

Objectif, une capacité de production de 15 millions de tonnes
Le groupe français concrétise ainsi son objectif de renforcer sa présence en Algérie, à moyen terme dans le secteur des ciments et des granulats. Il vise en fait à augmenter la production de ciments à hauteur de 15 millions de tonnes par an, en consentant des investissements de plusieurs centaines de millions d’euros. Dans ce but, la réalisation d’une cimenterie dans la wilaya de Oum El-Bouaghi, d’une capacité standard de 2,5 millions de tonnes par an, est projetée par le groupe. Cela même si cette réalisation reste encore sujette à confirmation et que l’on croit savoir que la gestion de ce projet, d’ordre privé, aurait été confiée à un ex-directeur général d’un holding public. Ce qui est contraire à l’instruction gouvernementale interdisant aux cadres du secteur public d’exercer des fonctions dans le secteur privé pendant les deux années qui suivent leur départ en retraite.

Une expansion possible
Au-delà de cette question et de la controverse qui a suivi la cession d’actifs de Orascom Cement au groupe Lafarge, la question se pose de savoir si l’expansion tous azimuts de ce constructeur dans notre pays, tant à l’ouest et le centre qu’à l’est, éventuellement, est conforme ou non à la réglementation et législation en vigueur. Un questionnement légitime même si le code des investissements ainsi que le cadre législatif régissant la privatisation des entreprises publiques ne l’interdisent aucunement. Selon des experts, aucune limite n’est fixée aux investissements ou acquisitions d’actifs par des opérateurs étrangers. D’autant que ces investissements sont réalisés librement, dans tous les secteurs dont la cimenterie, et sont protégés et bénéfices d’avantages multiples.

Mais…
A charge toutefois que ces acquisitions soient conformes à la réglementation en matière d’appels d’offres et de conditionnalités des cahiers de charges. A condition aussi que l’Etat sache exercer son droit d’intervention, l’action spécifique, même si elle reste limitée dans le temps. Voire, que l’Etat oblige ses partenaires étrangers à respecter leurs engagements en matière de préservation des emplois, création d’emplois et maintien de leur activité. Ce qui reste problématique d’autant que certains opérateurs étrangers n’ont pas respecté scrupuleusement ces obligations. Et même, ces opérateurs, actionnaires majoritaires, sont parfois tentés de céder une partie de leurs actifs sans respecter le droit de préemption pour l’Etat.

La loi sur la concurrence prohibe tout monopole
Toutefois, cette expansion peut être antinomique avec la législation en matière de concurrence. En effet, la nouvelle loi du 25 juin 2008, relative à la concurrence, considère «comme pratique ayant pour effet d’empêcher, de restreindre ou de fausser le libre jeu de la concurrence, tout acte et/ou contrat, quels que soient leur nature et leur objet, conférant à une entreprise une exclusivité dans l’exercice d’une activité…». En d’autres termes, il s’agit d’interdire tous les actes et contrats conférant une exclusivité et de prévenir toute position monopolistique des agents économiques sur le marché. Ce qui pourrait entraîner, la loi étant claire à ce sujet, des abus de position dominante et monopolistique, à caractère horizontal et vertical et la répartition des parts de marché entre les différents opérateurs économiques.

Lafarge serait-il concerné ?
Une éventualité qui pourrait concerner cet opérateur étranger s’il acquiert des parts de marché trop importantes, au-delà de la limite fixée à 45% — en rappelant que la production nationale, de l’ordre de 15 millions de tonnes par an, ne suffit pour satisfaire des besoins évalués à 25 millions de tonnes à moyen terme. Ce qui serait favorable aux ambitions du groupe Lafarge de satisfaire plus de la moitié de ces besoins, et d’acquérir ainsi une position quasi dominante. Mais ce qui pourrait toutefois constituer une menace sur le marché national du ciment qui connaît une mainmise de plus en plus croissante des opérateurs arabes et européens. Des opérateurs qui pourraient ainsi imposer leur contrôle et leurs desiderata.

Et l’Etat, que fera-t-il ?
Tout en relevant que le conseil de la concurrence, prévu par la loi et chargé de réguler le marché, n’est pas encore opérationnel. Et en constatant que les opérateurs étrangers peuvent contourner d’une manière ou une autre les rigidités légales. Dans ce contexte, l’Etat at- il l’intention d’agir concrètement, tel que la récente intervention présidentielle l’a laissé supposer à propos de certains opérateurs arabes ? Ou bien laissera-t-on encore la bride lâchée aux opérateurs étrangers même au risque de ne plus bénéficier des transferts de technologies et de savoir-faire attendus des opérations de partenariat et de privatisation et nonobstant les bonnes intentions affichées de ces opérateurs ? A suivre.

D’après Le soir d’Algérie
Desde Dev-Export

Total et Lafarge devraient signer des contrats en Syrie

Monday, September 8th, 2008

D’aprés latribune et A l’occasion de la visite de Nicolas Sarkozy en Syrie, plusieurs contrats devraient être signés du côté des entreprises françaises. Selon le patron de Total, le groupe pétrolier devrait ainsi obtenir trois accords pour étendre ses activités dans le pays. Le cimentier français Lafarge pourrait lui officialiser ce mois-ci la construction de deux usines.
Comme l’avait laissé entendre mardi l’Elysée, Total va profiter de la visite présidentielle de Nicolas Sarkozy en Syrie pour étendre ses activités dans le pays. Ce jeudi, c’est le patron du groupe pétrolier, Christophe de Margerie, qui affirme que Total doit signer dans l’après-midi trois accords dans le domaine pétrolier et gazier.

Le premier est l’extension pour dix ans des permis d’exploration et d’exploitation par Total du pétrole du gisement de Der ez Zor, dans l’Est du pays. “On finalise (…) on signe en principe cet après-midi”, a déclaré le patron du groupe.

Les deux autres accords portent sur un petit contrat de développement gazier dans la même zone et un accord de coopération général pour le renforcement des activités du groupe en Syrie.

Autre bénéficiaire de la visite de Nicolas Sarkozy en Syrie, le cimentier français Lafarge. Le groupe pourrait construire deux usines dans le pays, ce qui en ferait le principal investisseur étranger. Selon des sources proches du dossier, l’accord serait signé ce mois-ci.

En plus des accords concernant Lafarge et Total, le constructeur aéronautique Airbus, filiale du groupe européen EADS, ainsi que l’industriel Alstom ont également des perspectives à long terme dans le pays.

Selon des sources proches, Airbus serait ainsi en discussions pour vendre des avions à la compagnie aérienne Syrianair, mais l’affaire serait encore loin d’être conclue. EADS a démenti tenir des négociations avec la Syrie, qui fait l’objet de sanctions de la part des Etats-Unis en raison de son soutien à des groupes anti-américains.

Pour sa part, Alstom est en discussions pour vendre des turbines à la Syrie mais il doit d’abord régler ses conflits de longue date avec les autorités du pays avant qu’un accord ne soit trouvé.

Desde Dev-export

L’Algérie a privatisé 400 entreprises en 20 ans

Monday, August 25th, 2008

Quatre cents entreprises ont été privatisées en Algérie durant les 20 dernières années.

Une source bien informée a révélé que les programmes de privatisation des entreprises publiques en Algérie, adoptés depuis 20 ans, n’ont pas donné les résultats escomptés. Cette source a expliqué cet échec principalement par le manque de précision des objectifs qui ont été tracés. Elle a précisé qu’il est nécessaire de répondre à la question suivante : « qu’attendons nous précisément de la vente des actifs des société publiques ? Il est clair que les pouvoirs publics n’ont pas pu trouver une réponse claire et précise à cette question, pendant les vingt dernières années ». Malgré l’arsenal de lois et législations et l’amendement permanent des cadres juridiques, le processus de privatisation n’a pas avancé en Algérie.

L’Etat n’est parvenu à privatiser qu’environ 400 entreprises économiques publiques de l’ensemble de 1400. Il a abandonné la privatisation des plus importantes compagnies, à leur tête les banques, les assurances et les hôtels. Les dossiers de privatisation du Crédit Populaire d’Algérie et d’Algérie Télécom expliquent l’ambiguïté des choix adoptés par l’Etat dans le domaine de la privatisation, ajoute cette source. Il est à rappeler qu’entre 1989 et 2008 et avec la succession de 12 Gouvernements et chef de Gouvernement, le processus de privatisation en Algérie a connu plusieurs changements structurels et organisationnels, il a connu des amendements de lois et changements des organismes chargés de la privatisation.

Synthèse de Samir, D’après El Khabar
Desde www.algerie-dz.com

La capitale aura son Central Business District: un projet 100% algérien

Friday, August 22nd, 2008

Alger Medina 2,5 milliards d’euros pour le premier business district de la capitale

par Le Maghreb, trouvé sur presse-dz.com

Les grandes lignes d’un des plus grands projets d’aménagement de la baie d’Alger commencent à se concrétiser. Il s’agit d’Alger Médina, un modèle d’urbanisation moderne du genre, s’étalant sur 108 ha, de l’hôtel Hilton à l’embouchure de l’oued El Harrach.

Ce mégaprojet, dont les travaux de terrassement et de VRD ont démarré en décembre 2006, livrera trois de ces principaux modules (le pôle commercial, le district d’affaires appelé à remplacer celui d’Alger-Centre et la Marina) d’ici la fin 2010.

Toutes les formalités administratives, qui ont nécessité plus de trois années de démarches (autorisation du conseil national de l’investissement, permis de lotir, etc.) ont été accomplies. Le futur pôle commercial et financier sera implanté sur la baie d’Alger, à Mohammadia.

Le projet immobilier initié par le groupe privé Arcofina de l’homme d’affaires Abdelouahab Rahim, a commencé en 2001 avec l’acquisition de l’hôtel Hilton puis la construction sur le même site d’Algeria Business Center, la première tour d’affaires moderne de la capitale.

Les sièges de plusieurs sociétés et banques étrangères sont implantés à l’intérieur de ce bâtiment intelligent d’une quinzaine d’étages. Le projet du business district comprend en tout trois nouvelles tours de bureaux, trois tours flats hôtels, des hôtels 4 étoiles, des appartements, des bureaux, une marina et un hypermarché Carrefour.

Le centre commercial actuellement en construction devrait être ouvert au public fin 2008. L’ensemble immobilier constitue un investissement total de 2,5 milliards d’euros sur quinze ans, selon le groupe Arcofina. Ce projet est le premier du genre en Algérie lancé par un groupe privé à capitaux algériens.

Outre l’immobilier, l’hôtellerie et la grande distribution, le groupe Arcofina, qui emploie 2000 personnes, est présent dans les assurances avec l’Algérienne des assurances (2A), la restauration d’entreprises et le dessalement de l’eau de mer.

Les Algérois et, plus largement encore, les visiteurs d’Alger, trouveront dans ce nouveau pôle urbain toutes les commodités et tous les plaisirs de la vie que ne peuvent plus leur assurer les quartiers centraux de la capitale, arrivés à saturation.

Outre le business district ultramoderne qui prendra le relais du centre actuel d’Alger, ils y trouveront des infrastructures destinées à la promenade et au sport (plus de 20 km d’allées piétonnières et de footing sont prévus).

Ils y trouveront également des espaces de shopping, avec notamment de grandes surfaces comme le supermarché Carrefour, une chaîne de grands magasins susceptibles d’offrir une panoplie de plus de 100 000 produits et une très large gamme de loisirs. Près de 4000 places de parkings seront offertes quotidiennement aux visiteurs.

Le million de m2 de bureaux répartis dans des « bâtiments intelligents », dont certains atteindront cinquante étages, permettront à de nombreuses sociétés, notamment étrangères, de s’installer et de créer un environnement favorable aux affaires.

Lotfi C.
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