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Archive for the ‘Agroalimentario’ Category

Plan Maroc vert • Vers une revalorisation de l’agriculture au Maroc

Monday, March 16th, 2009

Il s’agit d’un investissement au Maroc qui concerne plus d’1/3 de la population active, ceux qui travaillent pour un secteur clé au Maroc, et qui n’est autre que le secteur agricole, le plan Maroc vert.
Et c’est dans ce cadre que 8 milliards 200 millions de dirhams vont être engagés pour optimiser l’organisation et la production agricole dans la région de Tanger-Tétouan. Plus de 100 projets ont ainsi été retenus dans des domaines comme l’arboriculture fruitière ou encore l’élevage. L’investissement à l‘échelle du Maroc atteindra, au cours des 10 prochaines années, les 170 milliards de dirhams. L’objectif à terme est notamment de doubler la production nationale ou encore créer 1,5 millions d’emplois.

Desde Maghreb Info

Le Maroc compte sur l’agriculture pour améliorer son taux de croissance en 2009

Friday, February 20th, 2009

En 2009, l’agriculture marocaine devrait contribuer à la hausse du taux de croissance de l’économie du pays, d’après les prévisions du Haut commissariat au plan (HCP). Le taux de croissance devrait s’établir à 6,7% en 2009 contre 5,8% l’année précédente. Dans un contexte de récession de l’économie mondiale, le Maroc mise sur le secteur primaire (agriculture et pêche), lequel devrait ajouter 3,2 points à la croissance économique du pays cette année.

Selon le HCP, cité par l’Agence France Presse, “les performances de la campagne agricole s’annoncent prometteuses”, du fait d’une amélioration du taux de remplissage des barrages (de 46,3% en 2008, à 66% cette année) et d’une pluviométrie supérieure à la normale. Par ailleurs, une bonne récolte de céréales (environ 70 millions de quintaux) associée aux résultats des autres cultures et de l’élevage, devrait permettre “un accroissement considérable de la valeur ajoutée agricole en 2009″.

Les activités non agricoles devraient cependant ralentir du fait de la crise économique globale, passant de 5% en 2008 à 3,9% en 2009. Le HCP prévoit d’ailleurs un recul de la demande mondiale adressée au Maroc par rapport aux chiffres de l’année précédente. Toutefois, le pays devrait bénéficier de la baisse du prix du pétrole et des matières premières en 2009, atténuant ainsi les effets de l’inflation.

Desde Animaweb

Le «Plan Maroc Vert» renforcera la croissance économique en 2009

Monday, January 5th, 2009

Il est attendu que le Plan Maroc Vert renforce la croissance économique du pays en 2009. Ce plan ambitieux donnera ses premiers fruits à partir de la campagne agricole 2009 dont les prévisions s’annoncent favorables.

En présentant les grandes lignes du projet de loi de Finances, le ministre de l’Economie et des Finances a annoncé un renforcement de la part de l’investissement porté à 35% en 2009 et une hausse de 25% de l’investissement public ainsi qu’un taux de croissance de 5,8% en 2009 et de 6,6% en 2012. En effet, il est largement attendu que le Plan Maroc Vert lancé par Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, donne ses premiers fruits dès 2009. Ce plan a été présenté par M. Akhannouch à SM le Roi Mohammed VI, à la veille de l’ouverture du Salon international de l’agriculture du Maroc (SIAM) qui s’est tenu à Meknès en avril 2008. Ce programme est financé par le Fonds Hassan II pour le développement économique et social. Plan Maroc Vert est un plan ambitieux qui veut lever la croissance du secteur agricole. Un plan qui veut donner plus d’opportunités de développement au domaine agricole. Cette vision stratégique étant de faire de l’agriculture un moteur de croissance essentiel dans l’économie marocaine. Ce plan ambitieux nécessite un investissement public colossal sur dix ans.
Le secteur agricole représente 15 à 20% du PIB national. L’agriculture est une source d’emploi majeure avec 3 à 4 millions de ruraux travaillant dans le secteur agricole et 60 à 100.000 emplois dans l’agroalimentaire. Ce domaine a une contribution décisive aux grands équilibres macroéconomiques et à la balance commerciale du pays. Il est à noter que le plan agricole «Maroc Vert» a prévu des investissements de 12 milliards de dirhams entre les années 2009 et 2020 dans la région du Tadla-Azilal. Par ailleurs, la stratégie du «Plan Maroc Vert» repose sur deux piliers. L’un dédié à l’investissement et l’autre se focalisant sur l’agriculture sociale.
Ce dernier pilier reconnaît une place au petit agriculteur et lui consacre une bonne partie des mesures de relance. Ce volet concerne 300 à 400 projets sociaux et nécessite 15 à 20 milliards de dirhams sur 10 ans en investissement pour financer entre autres, la formation et l’accompagnement de cette catégorie. Quant au second pilier, il concerne les exploitations du moyen et haut de gamme. Il s’agit du développement d’une agriculture moderne à travers des investissements adéquats et un accompagnement institutionnel pertinent. En gros, ce sont des conventions à signer avec des investisseurs et agriculteurs pour le développement de 1.000 à 1.500 projets agricoles à forte valeur ajoutée. Au niveau des réformes institutionnelles, le «Plan Maroc Vert» se base sur deux éléments essentiels. Il s’agit de la création d’une agence nationale pour piloter l’exécution de la stratégie et suivre son évolution.
Dans ce cadre, le projet de loi portant sur la création de l’Agence pour le développement agricole vient de passer devant la première Chambre du Parlement en décembre.
Cette agence représente l’un des outils les plus importants de la nouvelle stratégie du secteur agricole. Le rôle de cette agence est de mettre en œuvre les programmes du Plan Maroc Vert. Elle assurera aussi la suivie de l’évolution du secteur et d’élaborer des plans à long terme, encourager l’investissement agricole et agro-industriel, etc. En plus de ça, le Plan Maroc Vert prévoit aussi des réformes au niveau du régime du foncier avec une ouverture du foncier de l’Etat à la gestion privée. Une réforme qui a déjà commencé dans certaines zones qui visent à augmenter la productivité du secteur en assurant une gestion moderne et adaptée aux spécificités de chaque zone agricole. La gestion de l’eau est aussi au programme avec une stratégie qui table sur le développement de la gestion déléguée de l’eau, notamment l’irrigation, la collecte, le traitement et éventuellement la mise en place des ouvrages nécessaires. La stratégie de ce plan fera sans exception du secteur agricole un pôle économique de premier plan. Ce plan aura un impact considérable sur la croissance et la lutte contre la pauvreté.

Desde Aujourd’hui

Meknès-Tafilalet: Un plan régional de développement agricole en préparation

Monday, September 1st, 2008

Les quatre DPA et l’Office de mise en valeur agricole de Meknès-Tafilalet se penchent sur le projet.

Les agronomes relevant des Directions provinciales de l’agriculture DPA de Meknès-Tafilalet et de l’Office de mise en valeur agricole de Tafilalet sont sur pied de guerre. Ils travaillent sur l’élaboration d’un plan de développement agricole régional qui sera présenté la semaine prochaine au ministère de l’Agriculture.

Ce plan d’action est inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’ambitieux plan Maroc vert lancé par le ministère de l’Agriculture pour la modernisation et le développement de l’agriculture marocaine. «Nous avons à ce titre organisé une série de rencontres avec les agriculteurs et tous les intervenants dans le secteur agricole sur le plan vert et ses déclinaisons au niveau de la région de Meknès-Tafilalet. Les grandes lignes ont été présentées il y’a quelques jours par le directeur de la DPA de Meknès lors d’une journée d’étude devant un parterre d’acteurs agricoles du bassin de Saiss.

Trois ateliers ont été également consacrés à l’étude des filières de l’olivier, des céréales et des fruits et légumes», indique Moha Alibouch, responsable de la production agricole à la DPA de Meknès. Il s’agit de sensibiliser les différents intervenants agricoles sur l’importance du plan Maroc vert dans le développement d’une agriculture à forte valeur ajoutée, la mise en place d’une politique d’accompagnement ciblée faisant valoir la promotion de la formation professionnelle, l’introduction des nouvelles technologies, la modernisation de l’agriculture et une restructuration profonde de l’économie agricole. Sur le plan international, la stratégie a pour objectif la création d’un espace agricole et rural performant afin de répondre aux besoins croissants de la population et de promouvoir une agriculture capable de relever les défis de la concurrence sur les marchés internationaux.

«Cette journée d’étude a surtout pour objectif de conforter la vision du développement agricole de la région des agronomes et responsables des services au niveau des quatre DPA de Meknès-Tafilalet et de l’Office de mise en valeur agricole de Tafilalet avec celle des opérateurs agricoles : agriculteurs, coopératives, fournisseurs d’intrants et de matériels agricoles… ainsi qu’avec celle des autorités de la région de Meknès-Tafilalet pour aboutir à une vision commune du développement de la région et des filières les plus porteuses et pouvoir répondre aux besoins de la région en la matière ainsi que des attentes des agriculteurs », explique-t-il. Le choix des filières tient aussi compte des potentialités offertes au niveau de la région ainsi que du nombre des exploitants. «La région abrite une agriculture mixte.

On rencontre souvent des agriculteurs qui produisent en même temps les céréales, l’olivier et les fruits et légumes comme on trouve de grandes exploitations modernes avec des spécialisations dans la vigne, l’olivier ou l’amandier. L’important pour nous est de pouvoir, via un plan d’action, orienter les exploitants vers les filières les plus rentables et les aider à améliorer la production et les rendements sachant que le plan Maroc vert prévoit de couvrir toutes les filières agricoles», précise Moha Alibouch. Les recommandations des ateliers organisés serviront aussi à mettre en place une monographie du secteur agricole au niveau de Meknès-Tafilalet. La question de l’eau était également au cœur des débats.

« L’agriculteur est de plus en plus conscient de la rareté de l’eau et de l’assèchement de la nappe phréatique puisqu’il est souvent obligé de creuser aujourd’hui à 40 m2 pour trouver de l’eau alors qu’auparavant il pourrait trouver de l’eau à 24m2», indique le responsable de la production agricole au DPA de Meknès. La stratégie nationale table par ailleurs sur la rationalisation et la bonne gestion de la ressource notamment à travers le développement des méthodes d’irrigation, la collecte, traitement et éventuellement la mise en place des ouvrages nécessaires.

Il est aussi question de mettre en place une carte hydrique pour maîtriser cette denrée rare et rationaliser sa gestion. Mieux encore, pour une meilleure utilisation des ressources en eau, l’Etat a annoncé dans le cadre du plan Maroc vert l’encouragement des cultures économes en eau comme l’olivier, l’amandier, le figuier de barbarie et le caroubier.
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Contrats-programmes
Aziz Akhenouch, ministre de l’Agriculture a annoncé, lors du lancement du plan Maroc vert, la réalisation de l6 plans régionaux et 8 contrats-programmes, dont les premiers (aviculture, agrumes, engrais) ont été signés à l’occasion des premières Assises nationales du secteur. Pour le développement d’une agriculture à forte valeur ajoutée, le ministre cible 400.000 exploitations avec un investissement potentiel de 110 à 150 milliards de dirhams pour la réalisation de 700 à 900 projets. Pour la mise à niveau solidaire, il est question de cibler 600 à 800.000 exploitations avec un investissement cumulé de 15 à 20 milliards de dirhams.

Por Rachida Bami
Desde Le matin

L’agriculture exonérée d’impôt au Maroc jusqu’à fin 2013

Monday, August 25th, 2008

Le Roi Mohammed VI du Maroc a annoncé mercredi l’exonération de l’agriculture des impôts jusqu’à fin 2013 au lieu de 2010 avant de mettre en place un autre régime fondé notamment sur « la justice fiscale ».«Nous sommes déterminé à mettre en place un régime d’impôts en matière agricole, fondé sur les principes de justice fiscale et de solidarité sociale, ainsi que sur la nécessaire préservation de la compétitivité des activités agricoles », a notamment fait valoir le souverain alaouite.

Il adressait un discours au peuple à l’occasion du 55-ème anniversaire de «la Révolution du Roi et du Peuple » qui commémore l’exil imposé par le protectorat français au Roi Mohammed V (au trône entre 1927 et 1961) et à sa famille.

Le nouveau régime fiscal devrait prendre en considération « la précarité sociale des petits agriculteurs, et refléter le devoir de solidarité à leur égard, en continuant à subventionner les cultures traditionnelles vivrières à faible rendement », a appelé le Roi.

L’agriculture, qui représente 16 pour cent du PIB au Maroc (qui totalise près de 70 milliards de dollars), emploie 40 pour cent de la population active, soit plus de 4 millions de personnes.

En avril dernier, le Maroc a annoncé un plan stratégique de développement du secteur pour faire de l’agriculture le principal moteur de croissance de l’économie marocaine sur les 15 prochaines années en termes de croissance du PIB, de création d’emplois, d’exportation et de lutte contre la pauvreté.

Baptisé « Maroc vert », ce plan veut promouvoir l’investissement privé avec l’assistance de l’Etat en se fondant sur le développement d’une agriculture moderne répondant aux règles du marché via le financement de 700 à 900 projets d’un coût total de 10 à 15 milliards de dirhams (près de 2 milliards de dollars) annuellement.

« Le plan Maroc vert » cible un million d’entreprises agricoles et ambitionne de générer, une fois mis sur les rails, un produit intérieur supplémentaire de 70 à 100 milliards de dirhams surtout qu’il envisage une nouvelle dynamique d’investissement d’une valeur de 10 milliards de dirhams par an.

Le monde rural compte 15 millions de personnes (47 pour cent de la population) et 500.000 exploitations.

Source: APA News
Desde Yabiladi

L’Algérie face au défi agricole: Davantage d’efforts pour booster l’agriculture

Monday, August 25th, 2008

Aujourd’hui, l’Algérie fait face à une flambée des prix des produits de large consommation. Aussi, un grand défi se présente à elle pour subvenir à ses besoins dans ce domaine. Pour ce faire, l’agriculture, un secteur auquel la majorité des jeunes tournent le dos, doit être propulsée à la place qui lui sied en levant tous les obstacles entravant son développement.
Les difficultés rencontrées dans ce secteur sont, en plus du fait que le travail de la terre n’accroche pas beaucoup les jeunes, relatives aux moyens financiers.
Malgré les efforts consentis par l’Etat et l’intérêt qu’il lui donne, ce secteur n’arrive pas à avancer davantage et à mobiliser les ressources humaines, voire la main-d’œuvre nécessaire. Des mesures incitatives et des mécanismes doivent être mis en place pour accrocher cette jeunesse qui est de surcroît en proie au chômage.
Les problèmes de l’écoulement des produits agricoles sur le marché, en plus des risques économiques et de catastrophes naturelles, peuvent décourager les agriculteurs dont beaucoup ont fini par quitter leurs villages pour aller chercher un travail en ville.
Aujourd’hui, ce secteur peine à prendre son véritable envol.
Le PNDA (Plan national pour le développement agricole) lancé depuis des années, a bien enregistré quelques résultats, mais il n’a pas réussi à lever toutes les entraves et beaucoup d’agriculteurs, notamment les jeunes diplômés, qui ont fait face aux problèmes des crédits bancaires et aux lenteurs dans le traitement des dossiers, ont fini par laisser tomber leurs projets.
Pourtant, l’agriculture doit être enveloppée de plus d’attention pour la booster et garantir ainsi la
sécurité alimentaire de l’Algérie. Il faut dire que les problèmes du secteur agricole ne se posent pas seulement à l’Algérie mais à l’ensemble du monde arabe.
Actuellement, se tient, au Caire, le congrès arabe des syndicats des travailleurs de l’agriculture dont les travaux ont débuté jeudi. Cette rencontre se penche sur les problèmes de main-d’œuvre arabe dans les secteurs agricole et agroalimentaire et les moyens de mobiliser les ressources humaines et naturelles dans le développement global de la région. Ce congrès sera aussi l’occasion d’examiner les risques auxquels est exposée la main-d’œuvre arabe notamment en raison de l’utilisation des insecticides et autres produits chimiques. Il aura à adopter un plan de formation professionnelle ayant trait aux nouvelles utilisations des équipements agricoles modernes et aux conditions d’hygiène dans ce domaine. Vu les défis auxquels fait face la région arabe, ce congrès devra dégager une vision globale concernant la crise alimentaire mondiale et les moyens d’y remédier avant de la soumettre aux gouvernements et organisations concernés.

Por Badiaa Amarni
Desde La Tribune

Tunisie : Sécurité durable pour les dattes et l’huile d’olives

Friday, August 22nd, 2008

Les dattes et l’huile d’olives ne cessent de conquérir les marchés étrangers, contribuant ainsi à la hausse des activités d’exportation du pays. Cependant, l’intérêt porté sur ces deux produits agricoles, vu les conditions climatiques actuelles, se doit au final d’aboutir à la satisfaction du marché local et extérieur.

Ayant ainsi acquis une notoriété mondiale, ces produits sont d’une certaine manière à l’abri de toute spéculation sur les marchés mondiaux et devrait continuer à mieux se vendre.

Le principal souci du secteur agricole reste encore le climat qui est le phénomène incontrôlable pouvant également décider de l’issus d’une saison agricole dans le pays.

Malgré un tel succès des dattes et de l’huile, ces produits devraient également bénéficier d’une marge de sécurité pour se maintenir au delà de l’autosuffisance et à l’écart des changements climatiques.
Pour réaliser ces objectifs dans les années à venir, de nombreux plans d’actions sont ainsi prévus pour permettre de produire jusqu’à 250 mille tonnes d’huile d’olives et 180 milles tonnes en ce qui concerne les dattes.

Il est attendu à ce niveau d’accroître les superficies agricoles et d’acceler d’avantage le recours à l’irrigation

Desde Tunisie Affaire

Argelia y Brasil firman seis acuerdos de cooperación

Monday, June 23rd, 2008

Argelia y Brasil firmaron el lunes en Argel seis acuerdos de cooperación en los ámbitos de la agricultura, la salud, las pequeñas y medianas empresas y la artesanía, tras una reunión de su comisión mixta de cooperación, indicó la agencia argelina de prensa APS.

Los acuerdos fueron firmados por el ministro argelino de Relaciones Exteriores, Murad Medelci y su homólogo brasileño, Celso Amorim, quien desde el domingo cumple una visita oficial de dos días a Argelia.

Unos de los acuerdos se refiere a la gestión y vigilancia de los ecosistemas forestales. Otros se refieren a agricultura y cooperación en materia de protección medioambiental, en particular “la gestión de conservación de aguas y tierras en zona húmeda”.

Otro de los acuerdos se refiere a la consolidación de un proyecto de formación en Argelia en cirugía cardíaca pediátrica y el refuerzo de la capacidad de médicos y técnicos argelinos especializados en el tratamiento de quemados.

El acuerdo referido a la cooperación en el ámbito de la artesanía permitirá a Argelia acceder a la experiencia de Brasil en la producción de gemas talladas, joyas y artesanía mineral, pues el gigante sudamericano es uno de los mayores productores del mundo.

En febrero de 2006, durante una visita a Argel del presidente brasileño Luiz Inacio Lula da Silva, ambos países se comprometieron a reforzar y diversificar su cooperación.

Argelia exporta hacia Brasil productos petroleros y le compra azúcar, carne, cereales, acero y vehículos

Desde abh/mba/gc/jz

Egipto compra 20.000 ton aceite soja y 9.000 ton aceite girasol

Wednesday, June 18th, 2008

La agencia estatal egipcia Meditrade compró 20.000 toneladas de aceite de soja y 9.000 toneladas de aceite de girasol a través de una licitación, dijeron operadores europeos el miércoles.

La subasta cerró el martes y el derivado de la soja fue adquirido a levemente por encima de 1.400 dólares por tonelada, C&F, mientras que la variedad de girasol fue comprada a cerca de 1.790 dólares por tonelada, añadieron.

Meditrade realizó la licitación en representación del comprador oficial GASC.

Egipto buscaba adquirir originalmente 20.000 toneladas de aceite de soja, pero solo 6.000 toneladas de la variedad de girasol.

Desde REUTERS

Brasil, interesado en invertir en el sector agrícola en Argelia

Saturday, June 14th, 2008

El secretario brasileño de Agricultura, Inacio Afonso, ha iniciado una visita a Argelia para impulsar la cooperación entre ambos países en el terreno agrícola, acompañado de empresarios que han expresado su deseo de invertir en la nación magrebí.

Afonso, que ha encabezado una importante delegación económica, explicó hoy en una conferencia de prensa que los sectores en los que más interesados están los empresarios brasileños son el lácteo y el ganadero.

También están interesados en la cooperación bilateral en materia tecnológica y técnica, dijo el responsable de Agricultura latinoamericano.

En este sentido, expresó su deseo de que la próxima visita que realizará a Argelia el ministro brasileño de Asuntos Exteriores -cuya fecha no precisó- sirva para firmar tres principios de acuerdo sobre cooperación entre ambos países.

Estos acuerdos se refieren a proyectos de preservación de zonas húmedas y a la protección de la reserva forestal, explicó.

Las exportaciones brasileñas de productos agroalimentarios a Argelia alcanzaron el pasado año la cifra de 428 millones de dólares, frente a los 384 millones correspondientes al ejercicio anterior.

Brasil vende a Argelia principalmente azúcar, leche en polvo, carne y trigo.

Desde EFE

GASC de Egipto busca entre 55.000 y 60.000 toneladas de trigo

Friday, June 13th, 2008

El principal comprador estatal de trigo de Egipto dijo el jueves que busca adquirir entre 55.000 y 60.000 toneladas de cereal estadounidense, francés, australiano, canadiense, alemán, argentino y/o kazajo.

El embarque de la mercadería debe realizarse entre el 11 y el 31 de julio.

Las ofertas tienen que ser presentadas a la Autoridad de Abastecimiento de Materias Primas (GASC por su sigla en inglés) hasta las 0900 GMT del viernes, mientras que los resultados serán dados a conocer el mismo día a las 1330 GMT.

Desde REUTERS NM PV

Tunisie- Agroalimentaire : Saut qualitatif des exportations des fruits d’été

Thursday, June 12th, 2008

Les exportations des fruits d’été ont connu une évolution remarquable pour atteindre les 7000 tonnes en juin 2008, alors qu’elles étaient de l’ordre de 2850 tonnes au cours de la même période de 2007.
Les principaux produits exportés sont les pastèques (4631 tonnes), les pêches (589 tonnes), les abricots (758 tonnes), le melon (496 tonnes), les poires (243 tonnes), les amandes vertes(114 tonnes)et les fraises(111 tonnes).
Le marché français constitue le principal acheteur des fruits tunisiens, en plus des autres marchés européens dont l’Italie, l’Allemagne et la Belgique.

Desde Dev-export

El mercado de Argelia, un destino en consolidación para las empresas almerienses

Monday, June 9th, 2008

La Cámara de Comercio de Almería ha celebrado esta mañana una jornada sobre el mercado de Argelia en la que las empresas participantes, han podido conocer en detalle, las características del propio mercado así como los trámites y pasos necesarios para comercializar con este país.

En la presentación, han participado el director-gerente de la Cámara, Fernando Ruano y la delegada del ICEX, entidad colaboradora en la organización de la jornada, Beatriz Pérez Siles. Tras dar la bienvenida a las empresas participantes, la directora Económica y Comercial de la Oficina de España en Argelia, Mª Dolores Loureda, ha desgranado las peculiaridades del país y su mercado junto a otras características de naturaleza administrativa, económica y jurídica.

La consejera ha iniciado su conferencia, haciendo un breve resúmen sobre la coyuntura política y de seguridad por la que atraviesa el país, el cual, tras más de una década en la que el terrorismo ha constituido el principal problema político de Argelia, la favorable evolución de la lucha antiterrorista, unida al enorme apoyo popular al Presidente Bouteflika, han puesto de manifiesto los esfuerzos que realiza el país por su normalización e incremento de sus niveles de desarrollo económico.

A este hecho se suma la incorporación de Argelia al escenario internacional como miembro de la OMC y los programas de reformas que el gobierno está llevando a cabo para sectores tan diversos como el público, financiero y bancario, inmobiliario, aduanero y empresa privada.

En esta línea y como parte de la política económica que realiza el país, han centrado sus esfuerzos en invertir y modernizar las infraestructuras existentes junto al relanzamiento del sector privado, al abrir su mercado a las empresas de otros países.

Por ello y a pesar de la importancia que ha tenido historicamente el sector de los hidrocarburos, se ha continuado con los proyectos de diversificación de la economía argelina controlando razonablemente la situación presupuestaría del país y su tasa de desempleo.

Estas razones unidas a las expectativas de negocio generadas, han situado la evolución de su PIB en 3,4 % y una clara definición en cuanto a los sectores que pueden ser más atractivos para las empresas almeriense; entre ellos destaca la construcción, el transporte, la agricultura, el farmacéutico, industrial y agroalimentario.

Por ello último y para finalizar la conferencia se han las principales dificultades a los que tienen que hacer frente las empresas que deciden iniciar su proceso de internacionalización en el mercado argelino y que abarcan desde una compleja legislación y un sistema bancario deficiente hasta unas infraestructuras obsoletas.

Para cerrar la jornada, se han analizado de la mano de Carlos de Amo de la empresa Aplica Morteros y Otros Materiales, su experiencia empresarial que con éxito ha iniciado en el mercado de Argelia con objeto de animar a las empresas interesadas a dar el paso definitivo hacia la exportación.

Desde teleprensa

Egypt buys 2.1 million tonnes domestic wheat

Sunday, June 8th, 2008

The Egyptian government has bought 2.134 million tonnes of wheat from local farmers, a 41 percent increase on last year, the Ministry of Social Solidarity said in a statement on Sunday.
The ministry buys local wheat for distribution in towns at subsidised prices.
The government bought 1.8 million tonnes of local wheat from Egyptian farmers in the whole of last year.
Egypt has promised to pay farmers above international prices for this season’s wheat, between 380 and 390 pounds per ardebb (150 kg), equivalent to about $472 per tonne.
Wheat has hit record highs this year due to drought, rising food demand and increased use of grains for environmentally friendly biofuels.
The government’s General Authority for Supply Commodities also imports about 6 million tonnes of wheat each year to cover the gap between local production and consumption, making Egypt one of the world’s largest wheat importers.

Writing by Aziz El-Kaissouni, Editing by Jacqueline Wong
Desde Guardian

ACUERDAN NEGOCIOS Y ANUNCIAN INVERSIONES EN MISION A MARRUECOS

Thursday, June 5th, 2008

La misión multisectorial a Marruecos que comenzó esta semana finalizó con acuerdos de negocios para diversas empresas del sector agropecuario, y el anuncio de futuras inversiones en Argentina de parte de capitales marroquíes, dijo a Télam el subsecretario de Comercio Internacional, Luis María Kreckler.

La misión, de la que forman parte 30 empresas argentinas, comenzó el martes con un seminario sobre Oportunidades de Negocios e Inversiones entre los dos países, donde el ministro de Comercio Exterior de Marruecos, Salah Eddine Mezzouar, anunció que un grupo empresarial viajará a la Argentina en noviembre, interesado en invertir en diferentes sectores.

Entre ellos mencionó “aceite de oliva, plantación de olivos, construcción y maquinaria agrícola, plásticos y tecnología vitivinícola, ya que si bien ellos producen vinos en Marruecos quieren ver cómo lo hacen en Mendoza”, dijo a Télam el embajador argentino en Marruecos, Alberto De Nuñez.

También tiene la mirada puesta en el desarrollo de biotecnología argentina con destino a medicamentos especialmente oncológicos, material sanitario para hospitales, equipos odontológicos y autopartes.

El encuentro continuó con una ronda de negocios donde se concretaron alrededor de 500 reuniones, de las que empresas como “Milkout y Miel Patagónica, y varias dedicadas a la yerba mate, cerraron importantes negocios”, contó De Nuñez.

En tanto, el embajador se encuentra en conversaciones con empresarios de las dos partes a fin de que se concreten acuerdos en el proyecto que tienen los marroquíes para incorporar GNC en los taxis, y están evaluando la tecnología que nuestro país ya vendió a la India, en un caso similar.

“Estamos trabajando mucho en este tema”, confió el embajador.

En tanto, Kreckler interpretó que “la Argentina es un mercado de commodities y tenemos posibilidades de crecer en manufacturas con valor agregado” en Marruecos.

Desde Télam

México persigue ampliar su intercambio comercial con Argelia

Wednesday, June 4th, 2008

Argel.- México participará este año por segunda vez en la Feria Internacional de Argel (FIA) con la intención de ampliar los campos de intercambio comercial entre el país azteca y el magrebí, explicó hoy a EFE el responsable del pabellón mexicano en la muestra, Fernando Gutiérrez.

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(EFE)A la feria, que se celebrará entre el 7 y el 13 de junio, acudirán tres empresas mexicanas: la compañía de cementos Cemex, la de producción y exportación de productos agrícolas Alpex y la de alimentación Reygadas. En la imagen, fábrica de Cementos Mexicanos (CEMEX).
A la feria, que se celebrará entre el 7 y el 13 de junio, acudirán tres empresas mexicanas: la compañía de cementos Cemex, la de producción y exportación de productos agrícolas Alpex y la de alimentación Reygadas.

“Nuestro principal objetivo es establecer y desarrollar fuertes relaciones económicas con Argelia y pensamos que esta feria es una verdadera oportunidad para explorar el mercado argelino”, dijo Gutiérrez.

La balanza comercial entre México y Argelia en el primer trimestre de este año presenta un saldo más o menos equilibrado con una importaciones mexicanas cercanas a los 77 millones de dólares y unas exportaciones de 75 millones de dólares.

El responsable del pabellón mexicano destacó que su país está muy interesado en algunos sectores económicos argelinos como el turismo y el comercio de productos acabados.

“Nuestro país es uno de los mayores destinos turísticos del mundo y tenemos una gran experiencia en el sector, sobretodo en lo que respecta a la construcción de hoteles y estructuras similares”, señaló.

En cuanto a las relaciones comerciales, Gutiérrez dijo que el principal problema es el de la distribución de los productos mexicanos en Argelia, ya que éstos deben pasar por Europa lo que genera sobrecostes.

Desde EFE

Egipto diseña un plan de mejora de la calidad agrícola

Monday, June 2nd, 2008

El ministro de Agricultura egipcio, Amine Abaza, considera que las principales causas de la subida del precio de productos agrícolas en todos los mercados internacionales están motivadas por el cambio climático, la subida del precio de la energía, la nueva orientación agraria de ciertos países (que han tomado la decisión de utilizar productos agrícolas para la producción de carburantes) y el aumento del consumo mundial de productos agrícolas, especialmente en los países asiáticos.

Esta situación requiere tomar medidas con el fin de disminuir los efectos sobre la población. El ministro de Agricultura ha asegurado que en Egipto, la política adoptada por el gobierno para llevar a cabo la autosuficiencia del país en materia agrícola, especialmente en los cereales, ha empezado a dar sus frutos gracias a la mejor gestión de la agricultura, a la mejora de las herramientas de trabajo y a la diversificación de fertilizantes empleados, ya que hasta hace poco tiempo, los agricultores no utilizaban más que abonos de nitrógeno.

Los responsables del ministerio de Agricultura asumen la responsabilidad de desarrollar más el sector agrícola, con el objetivo de apuntalar la seguridad alimentaria. Por este motivo se está concediendo una mayor importancia a todas las cosechas, especialmente a aquellas relacionadas con el trigo, al maíz al arroz y a la cebada, productos todos ellos de primera necesidad.

Desde ICEX

Misión comercial argentina trata de conquistar el mundo árabe

Sunday, June 1st, 2008

Una delegación argentina de 26 pequeñas y medianas empresas (Pymes) comenzó hoy por esta capital una gira que la llevará a tres países del norte africano con el objetivo de promover el intercambio comercial de Argentina con esta región.

Esta es la tercera misión comercial de la nación suramericana que visita el área desde 2006. La primera también recorrió el norte de África y la siguiente viajó al Golfo Pérsico. Otras delegaciones han visitado sólo a Argelia, Egipto y Libia.

La mayoría de las Pymes son de la rama alimentaria y no podrían haber realizado el recorrido de no contar con los auspicios de la Dirección General de Promoción de Exportaciones y la Cámara de Comercio Argentino-Árabe dijo Gustavo Martino, director de esa entidad.

El funcionario explicó que el comercio bilateral argentino-árabe llegó el año pasado a tres mil 200 millones de dólares en 2007, etapa en la cual las exportaciones de la nación suramericana crecieron 37 por ciento y las importaciones 70 por ciento.

La mayoría de los visitantes partirá el martes hacia Marruecos y el viernes llegarán a Argelia para participar en la Feria Internacional de Argel, donde Argentina cuenta con pabellón propio.

Desde (PL)

94 Empresas valencianas quieren acceder mercado chileno y argelino

Friday, May 30th, 2008

Un total de 94 empresas de la Comunitat Valenciana se han mostrado interesadas en posicionarse en Chile y Argelia y acceder a sus mercados tras reunirse con los delegados que el Instituto Valenciano del Exterior (IVEX) tiene en esos dos países.
La mayor parte de las empresas interesadas pertenecen al sector de la construcción, concretamente un 24 por ciento, seguidas de las compañías del sector agroalimentario (9 por ciento), el mueble (6 por ciento) y servicios (6 por ciento), según ha informado hoy la Conselleria de Economía a través de un comunicado.

La directora general de Internacionalización, Mar Casanova, ha explicado que el IVEX organiza encuentros entre empresas valencianas y el personal especializado de la red exterior para ofrecer asesoramiento ’sobre los distintos mercados’.

Casanova ha señalado que los delegados del IVEX de Argelia y de Chile han celebrado 80 entrevistas en Valencia, 28 en Alicante y 20 en Castellón.

‘Las agendas de los delegados en las tres provincias se han completado, lo que nos anima a seguir celebrando este tipo de actuaciones basadas en el contacto directo con las empresas que valoran el asesoramiento de personal especializado’, ha añadido.

Las consultas de los empresarios hacen referencia mayoritariamente a la búsqueda de distribuidores, la ampliación de conocimientos sobre el mercado para definir una estrategia, la preparación de misiones comerciales y encuentros de cooperación, las posibilidades de comercialización de un producto específico, el contacto con nuevos proveedores y la novedades respecto a un sector concreto en los distintos mercados.

Desde la Conselleria se ha recordado que las exportaciones valencianas a Argelia alcanzaron un valor de casi 182 millones de euros en 2007, un 24 por ciento más que un año antes; mientras que a Chile se vendieron mercancías por 41 millones de euros, lo que supone un incremento del 17 por ciento respecto a 2006.

Los productos más exportados a Argelia han sido los cerámicos y su industria auxiliar, así como maquinaria mecánica, automoción y mármoles y granitos.

Con destino a Chile, lo más exportado ha sido maquinaria, abonos y materias plásticas, según estas mismas fuentes.

Desde EFE

La Unión Europea expone a expertos africanos necesidad alimentos sanos

Tuesday, May 27th, 2008

Una delegación de expertos enviada a Túnez por la Comisión Europea inició hoy un seminario de tres días, destinado a exponer las reglas de producción de alimentos sanos con el fin de facilitar sus exportaciones a los mercados europeos.

Setenta expertos de los países del Magreb y otros dieciséis de África subsahariana asisten a estas “clases” centradas en la importancia de la biodiversidad y las exigencias de la legislación europea aplicables al sector de frutas y legumbres.

“La diversidad biológica y la agricultura son un terreno en el que los africanos debemos invertir, no solo para garantizar nuestra seguridad alimentaria, sino para demostrar que la producción africana puede ser de alta calidad”, dijo hoy a Efe uno de los expertos del Magreb que solicitó no ser identificado.

En ese contexto, los expertos africanos recordaron hoy que una de las principales quejas expuestas por sus países en la segunda cumbre UE-África, celebrada en Lisboa en diciembre del año pasado, fueron las subvenciones que permiten a la producción agrícola europea ser mucho más competitiva que la de los llamados países terceros.

Desde EFE

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