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Archive for the ‘Siria’ Category

La compagnie islamique syrienne d’assurance se lance sur le marché

Wednesday, September 9th, 2009

La compagnie islamique syrienne d’assurance a débuté son activité le lundi 7 septembre 2009. Fondée en 2007, cette société anonyme aux capitaux syriens et qataris vient s’ajouter aux treize compagnies déjà présentes sur le marché.

La compagnie islamique syrienne d’assurance entre dans le cadre d’un partenariat entre la Syrie et le Qatar. Fondée en 2007, cette société anonyme au capital d’ 1mdSP (un milliard de livres syriennes), rassemble en son sein plusieurs investisseurs en tant que personnes morales ou personnelles.

La partie syrienne participe à hauteur de 46% du capital de la compagnie. Parmi ses actionnaires, le Fonds d’investissement de l’Orient, l’établissement public d’assurance, la banque internationale islamique de Syrie, l’entreprise al-Chahba des électroniques, l’entreprise d’ingénierie et de commerce et d’autres petits investisseurs.

La partie qatarie, majoritaire, possède 54% du capital de la compagnie. Au nombre des actionnaires, on compte la Banque Internationale Islamique du Qatar, la Compagnie Islamique Qatarie d’Assurance, la Banque Nationale Islamique du Qatar ainsi qu’une holding.

Siège à Damas et staff syrien
Lors du lancement de la compagnie, lundi, le ministre des Finances syrien, Mohammad al-Hussein, a indiqué que les sociétés d’assurance de « takaful » (entraide) constituent un plus pour le marché de l’assurance en Syrie, puisqu’elles répondent aux besoins de nombreux clients.

Cette nouvelle compagnie d’assurance prendra ses quartiers dans le secteur d’Abou Roummané à Damas. Son directeur général Ali Nayyal a précisé que son équipe dirigeante était intégralement composée de cadres syriens.

A noter que treize compagnies d’assurance seulement opèrent sur le marché syrien, qui est encore en pleine expansion. L’une d’entre elles relève de l’Etablissement Public Syrien de l’Assurance, et procède de l’assurance solidaire.

Desde Econostrum

BOURSE - Syrie: ouverture à Damas de la première Bourse du pays

Tuesday, March 10th, 2009

La Syrie a ouvert mardi à Damas sa première Bourse, après des années de report, dans le cadre de la politique de libéralisation de son économie encore largement contrôlée par l’Etat.

Le ministre des Finances, Mohammed al-Hussein, a fait résonner la cloche marquant le début des échanges lors d’une cérémonie dans le bâtiment abritant la Bourse de Damas, qui sera ouverte deux jours par semaine.

La création de la Bourse damascène fait partie d’un programme de libéralisation économique et de développement du secteur privé lancé en 2005 par le parti Baas au pouvoir pour parvenir à une “économie sociale de marché”.

Desde Agefi

Syrie : la FEMIP accorde un prêt de 275 millions d’EUR au secteur de l’électricité

Monday, January 26th, 2009

Syrie : la FEMIP accorde un prêt de 275 millions d’EUR au secteur de l’électricité
Agrandissement de la centrale électrique à haut rendement alimentée au gaz, située à Deir Ali, près de Damas

La FEMIP, le bras financier de la Banque européenne d’investissement dans le bassin méditerranéen, a prêté 275 millions d’EUR à la Syrie afin d’appuyer l’extension d’une des principales centrales électriques du pays.

Ce concours servira à financer l’ajout d’une seconde unité à cycle combiné, alimentée au gaz naturel et d’une puissance de 750 MW, à la centrale électrique qui se trouve à 25 kilomètres au sud de Damas. Il s’agit d’une extension de la centrale Deir Ali I, actuellement en phase de démarrage et également financée en partie par la BEI. Le projet sera mis en oeuvre et géré par le Public Establishment for Electricity Generation and Transmission (PEEGT), la compagnie chargée de la production et du transport d’électricité en Syrie.

Ce projet répond à la forte croissance de la demande d’électricité en Syrie, dont on estime qu’elle nécessite la mise en service d’une nouvelle capacité de production de 5 500 MW au cours de la période 2008-2012. La centrale électrique Deir Ali II produira de l’électricité à un coût compétitif et aura une incidence relativement faible sur l’environnement. Offrant un meilleur rendement énergétique que les centrales syriennes actuelles et utilisant du gaz naturel comme combustible, elle rejettera nettement moins d’émissions de CO2 et de polluants atmosphériques que les autres modes de production qui recourent aux combustibles fossiles. De ce fait, la centrale de Deir Ali contribuera à la mise en oeuvre des politiques préconisées par la Syrie et l’Europe en matière d’efficacité énergétique et de lutte contre le changement climatique.

Il s’agit de la troisième opération signée par la BEI au profit du secteur de l’électricité en Syrie, confirmant le soutien de longue date qu’apporte la FEMIP à cette industrie cruciale pour l’économie syrienne. Depuis 2000, la BEI a engagé en Syrie près d’1,3 milliard d’EUR sous la forme de prêts à long terme en faveur des secteurs public et privé.

Informations générales

Technologie de la turbine à gaz à cycle combiné : la technologie de pointe utilisée à la centrale de Deir Ali associe une turbine à gaz et une turbine à vapeur qui produit de l’électricité supplémentaire à partir de la chaleur récupérée de la turbine à gaz. Elle offre dès lors un haut rendement énergétique tout en étant respectueuse de l’environnement.

La FEMIP, la Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat, est le bras financier de la BEI en région méditerranéenne. Elle a pour mission de promouvoir le développement de neuf pays : l’Algérie, l’Égypte, Gaza-Cisjordanie, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Syrie et la Tunisie. Ses deux priorités d’investissement sont le soutien au secteur privé, moteur d’une croissance durable, et la création d’un environnement propice à l’investissement, par des infrastructures performantes et des systèmes bancaires adaptés. La FEMIP s’est imposée comme le principal partenaire financier du bassin méditerranéen, avec plus de 7 milliards d’EUR investis depuis 2002. Elle encourage le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée, au

niveau institutionnel, mais aussi avec les représentants du secteur privé et de la société civile. De plus, elle réalise des études financées par son Fonds fiduciaire, qui est soutenu par certains États membres de l’UE, afin de mieux comprendre les défis que doit relever la région euro­méditerranéenne.

Fuente News Press 2009
Desde TV5

Syrie : 6 millions de touristes en 2008

Wednesday, January 14th, 2009

Le tourisme s’est développé en 2008 en Syrie avec près de 5,9 millions de visiteurs étrangers, soit une augmentation de 15% sur 2007, a indiqué le ministère du Tourisme cité aujourd’hui par les médias locaux.

En 2008, le nombre de touristes arabes, à l’exception des Irakiens, ayant visité la Syrie s’est élevé à plus de 3,3 millions, soit une augmentation de plus de 13% par rapport à 2007.

Le nombre des touristes étrangers ayant visité la Syrie l’an dernier s’est élevé à 1,1 million. Près d’un million d’émigrés d’origine syrienne ont visité la Syrie l’an dernier, selon le rapport du ministère.

Les revenus du tourisme se sont élevés à près de 3,5 milliards de dollars et les projets d’investissements touristiques à quelque 8,2 milliards de dollars, selon la même source.

Le secteur touristique, jusque là sous-exploité, bénéficie de l’attention des autorités qui veulent attirer les investisseurs, au moment où le secteur pétrolier, une des principales sources de revenus extérieurs du pays, est entré en déclin.

Desde Le Figaro

Total et Lafarge devraient signer des contrats en Syrie

Monday, September 8th, 2008

D’aprés latribune et A l’occasion de la visite de Nicolas Sarkozy en Syrie, plusieurs contrats devraient être signés du côté des entreprises françaises. Selon le patron de Total, le groupe pétrolier devrait ainsi obtenir trois accords pour étendre ses activités dans le pays. Le cimentier français Lafarge pourrait lui officialiser ce mois-ci la construction de deux usines.
Comme l’avait laissé entendre mardi l’Elysée, Total va profiter de la visite présidentielle de Nicolas Sarkozy en Syrie pour étendre ses activités dans le pays. Ce jeudi, c’est le patron du groupe pétrolier, Christophe de Margerie, qui affirme que Total doit signer dans l’après-midi trois accords dans le domaine pétrolier et gazier.

Le premier est l’extension pour dix ans des permis d’exploration et d’exploitation par Total du pétrole du gisement de Der ez Zor, dans l’Est du pays. “On finalise (…) on signe en principe cet après-midi”, a déclaré le patron du groupe.

Les deux autres accords portent sur un petit contrat de développement gazier dans la même zone et un accord de coopération général pour le renforcement des activités du groupe en Syrie.

Autre bénéficiaire de la visite de Nicolas Sarkozy en Syrie, le cimentier français Lafarge. Le groupe pourrait construire deux usines dans le pays, ce qui en ferait le principal investisseur étranger. Selon des sources proches du dossier, l’accord serait signé ce mois-ci.

En plus des accords concernant Lafarge et Total, le constructeur aéronautique Airbus, filiale du groupe européen EADS, ainsi que l’industriel Alstom ont également des perspectives à long terme dans le pays.

Selon des sources proches, Airbus serait ainsi en discussions pour vendre des avions à la compagnie aérienne Syrianair, mais l’affaire serait encore loin d’être conclue. EADS a démenti tenir des négociations avec la Syrie, qui fait l’objet de sanctions de la part des Etats-Unis en raison de son soutien à des groupes anti-américains.

Pour sa part, Alstom est en discussions pour vendre des turbines à la Syrie mais il doit d’abord régler ses conflits de longue date avec les autorités du pays avant qu’un accord ne soit trouvé.

Desde Dev-export

Tourisme en Méditerranée: Un rapport de la FEMIP mi-figue, mi-raisin

Monday, September 1st, 2008

Dans un rapport qui vient d’être rendu public sur le développement du tourisme, la Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat ‘’FEMIP’’ note que les pays partenaires méditerranéens ne représentent que 4,5% du total mondial. Et les perspectives à très court terme ne sont pas non plus optimistes, puisque le nombre d’arrivées de touristes dans la région ne devrait progresser que 1% supplémentaire, pour s’établir à 5,5% du total mondial vers 2010.

Certes, “dans la plupart des pays partenaires méditerranéens, le tourisme est un important moteur de croissance en raison des ressources naturelles et culturelles dont dispose la région, de l’agrément de son climat et de la proximité de marchés importants… Cela est particulièrement vrai pour l’Egypte, le Maroc, la Syrie et la Tunisie”. Cependant, le rapport de la FEMIP détecte ‘’… de grandes différences d’un pays à l’autre’’, car, ‘’si le tourisme connaît une croissance significative en Egypte, en Jordanie, en Tunisie et au Maroc, son taux de progression est moins élevé, voire négatif au Liban, en Israël, en Algérie, ainsi qu’en Cisjordanie et dans la bande de Gaza”.

Ceci étant, tout n’est pas noir dans le tableau brossé sur le tourisme méditerranéen, et ce d’autant plus que l’étude du bras financier de la Banque européenne d’investissement indique que, ‘’malgré les tensions politiques qu’ont connues certains pays partenaires méditerranéens, le taux annuel global de croissance du tourisme en 2006 s’est élevé à 12% si l’on se base sur les arrivées de touristes et à 13% si l’on considère les dépenses effectuées par ces derniers’’.

Tout en reconnaissant que des pays comme l’Egypte a enregistré le plus grand nombre d’arrivées de touristes, que la Syrie a affiché le taux de croissance le plus élevé en termes de la valeur, suivie par le Maroc et la Jordanie, que ces taux de croissance (deux fois supérieurs à la moyenne mondiale) sont impressionnants, la FEMIP considère modestes et disparates les performances de la région compte tenu justement de ses potentialités.

Les experts de la FEMIP soulignent d’ailleurs que ‘’…conscients de l’importance du secteur touristique dans la création de recettes et d’emplois, les pouvoirs publics lui accordent le statut de secteur économique prioritaire’’, tout en ajoutant que, ‘’aussi bien les pouvoirs publics que les opérateurs et investisseurs privés ont bien compris le potentiel particulier de développement qu’offre le tourisme’’.

Et, pour que la progression déjà enregistrée perdure et s’améliore, le rapport considère que les conditions sine qua non sont une stabilité économique et politique dans la région et la poursuite du développement des installations touristiques.

En outre, l’étude de la FEMIP souligne que ‘’tous les pays partenaires méditerranéens ont fait de la diversification des produits un volet essentiel de leur stratégie, et ce dans le but d’accroître la compétitivité et la valeur ajoutée de leurs activités touristiques’’, avec un objectif clairement défini qui est celui de ‘’développer les segments du marché générant davantage de recettes et d’augmenter l’emploi dans le secteur’’.

In fine, la FEMIP observe que la conjugaison d’activités touristiques et d’activités immobilières -une pratique déjà très courante au Maroc, en Egypte, et qui se met en place progressivement en Tunisie et en Algérie-que donc cette conjugaison est prélude à un développement notable du secteur touristique dans la région.

Même si le rapport ne mentionne pas expressément la qualité des services, comme composante essentielle du développement du secteur, il est évident que le tourisme gagnerait à développer cett composante. D’ailleurs, les pays de la région qui attirent le plus grand nombre de touristes –mais aussi des recettes…-, son les pays qui ont développé ce segment ; un segment qui fait de plus en plus la différence entre les différentes destinations…

Por Tallel BAHOURY
Desde Webmanagercenter

Le libanais Banque Audi arrange un prêt pour Lafarge en Syrie

Tuesday, July 29th, 2008

DAMAS (Reuters) - L’établissement libanais Banque Audi a arrangé un prêt de 380 millions de dollars (240 millions d’euros) pour le groupe Lafarge afin de financer une nouvelle cimenterie en Syrie, un pays confronté à une pénurie chronique en matériaux de construction.

Un dirigeant de la banque libanaise, Bassel Hamwi, a précisé à Reuters que le prêt, d’une durée de 18 mois, serait émis par un consortium composé en majeure partie de banques arabes et conduit par la Banque Audi.

“Il s’agit d’un crédit relais qui permettra de structurer le financement du projet sur le plus long terme. La demande en ciment dépasse l’offre en Syrie et Lafarge compte des partenaires locaux compétents”, a-t-il ajouté.

Le prêt, dont Hamwi a refusé de révéler le taux d’intérêt, couvrira 60% du coût de la cimenterie. Le nouveau site, dont la capacité de production annuelle devrait être de 2,9 millions de tonnes, sera détenu à 80% par Lafarge. Le solde de la cimenterie, qui doit entrer en activité en 2010, appartiendra au groupe syrien Tlas, dirigé par le fils d’un ancien ministre de la Défense du pays.

Khaled Yacoub Oweis, version française Gilles Guillaume

Desde: La tribune

Russia’s Tatneft to drill exploratory oil wells in Libya, Syria.

Friday, July 18th, 2008

2008-07-17

Tatneft, one of Russia’s top 10 oil producers, announced Wednesday plans to drill exploratory oil wells in Libya and Syria.

Tatneft, which is based in Tatarstan in the Volga River area and accounts for more than 80% of the republic’s oil output, plans to boost its crude production outside the republic by 60% to 315,000 metric tons (2.3 million barrels).

It is carrying out geological prospecting at four blocks in Libya and one block in Syria.

“In Syria, six exploratory wells are planned, two of which have already been drilled. In Libya, the plan is to drill four oil wells this year,” Tatneft said in a statement.

Tatneft received the right to develop three oil fields in Libya with reserves of over 1 billion metric tons (7 billion barrels) of oil in December 2006. Prior to that, the company had signed a contract with Libya for one oil field.

In March 2005, Tatneft signed a contract to explore and develop a new oil and gas field in eastern Syria.

Tatneft produced 13 million tons (95.6 million barrels) in the first half of 2008, up 0.7% against the same period last year, the company earlier said in a statement.

Desde: Lybiaonline.com

Egypt begins pumping natural gas into Syria as part of giant pipeline project

Thursday, July 10th, 2008

Egypt has begun pumping natural gas to Syria by a pipeline running through Jordan as part of a giant project to export Egyptian gas to the Middle East and eventually to Europe, Syria’s oil minister said Thursday.

Sufian Allaw said the new pipeline would provide Syria with 88.3 million cubic feet (2.5 million cubic meters) of gas daily, increasing gradually to 212 million cubic feet (6 million cubic meters) per day over the next nine years. He said the pipeline is vital to Syria, especially its electricity sector as 40 percent of power generating stations in Syria are run by burning gas.

He said it would relieve current gas shortages in Syria.

Under the Arab Gas Pipeline Project signed in 2001, Egypt is to supply Jordan, Lebanon and Syria with natural gas for 30 years. The project costs more than US$1.2 billion, with a total pipeline length of 750 miles (1,200 kilometers), about half of it inside Syrian territories.

The first phase linking Egypt with the Jordanian Red Sea port of Aqaba was finished in 2003, with the pipeline passing under the Gulf of Aqaba to avoid crossing Israeli territory. Two years later, the second-phase extension of the pipeline reached the Jordanian town of Rihab north of the capital Amman.

Egypt has been exporting nearly 99 billion cubic feet (2.8 billion cubic meters) of gas a year to Jordan under a 15-year deal.

The third phase brought the pipeline to Syria’s Deir Ali power station south of Damascus, Allaw said, according to Syria’s official news agency SANA.

An extension to Lebanon is supposed to open later this year, followed by an extension to Turkey’s border, where the pipeline will be connected to the planned Nabucco Pipeline for the delivery of gas to Europe, under a deal reached in 2006 between Egypt, Syria, Jordan, Turkey, Lebanon and Romania.

Syria’s oil production has declined in recent years and Damascus is trying to compensate by relying more heavily on natural gas. The country’s daily gas consumption is estimated at 477 million cubic feet (13.5 million cubic meters) per day. Its daily production of natural gas was estimated at 494 million cubic feet (14 million cubic meters) in 2007.

Egypt has potential natural gas reserves of 62 trillion cubic feet (1.7 trillion cubic meters), the 18th largest in the world, and is aiming to become one of the world’s top 10 natural gas exporters in the next four years.

Egypt began providing Israel with natural gas in February under a deal by which it will sell Israel 60 billion cubit feet (1.7 billion cubic meters) a year for a period of 15 years. The deal raised controversy at home, with some in the Egyptian opposition saying the gas was being sold at below-market rates.

Egypt is one of the few Arab states, along with Jordan and Mauritania, to officially recognize Israel but cooperation remains severely hampered by opposition groups resentment of Israeli policies against the Palestinians.

Desde Herald Tribune

Syria and Romania to boost economic and trade ties

Tuesday, July 8th, 2008

Minister of Finance Mohammad al-Hussein on Sunday underlined Syria’s commitment to boost trade exchange volume with Romania and enhance cooperation between both countries in all fields, particularly in economy and investments.

The Minister met a delegation of the Foreign Policy Committee at the Romanian Chamber of Deputies headed by Stefan Glavan, briefing him on the advanced steps fulfilled in Syria in the economic reform domain, clarifying that the growth rate in the country reached at 6.5% in 2007.

“The agreements signed lately between the two countries in the fields of encouraging investments, avoiding double taxation and exempting the diplomatic missions from the additional taxation reflect common Will and desire to deepen cooperation and promote it to higher levels,” Minister al-Hussein said.

Members of the Romanian delegation expressed appreciation of ‘the positive role played by Syria in the region’, underlining their country’s support to Syria to join the EU-Syrian Association.

They showed readiness to offer aid and necessary expertise to develop Banyas Refinery on the Syrian coast.

Desde Isria

Syria invites India for joint ventures

Thursday, June 19th, 2008

Visiting Syrian President Bashar al-Asad Wednesday invited India to explore opportunities for joint ventures in major areas like infrastructure development, energy production, mineral processing as well as Information Technology (IT) education and training opportunities.

“Syria’s strategic central location in West Asia will help the businesses from India to reach out to 160 million consumers as there are bilateral and regional trade agreements in the region.

“My visit to India will open new doors and opportunities for deepening the engagement between the people of the two sides”, Asad said while addressing a business meet jointly organized by Confederation of Indian Industry (CII), Federation of Indian Chamber of Commerce and Industry (FICCI) and ASSOCHAM in New Delhi.

Asad said that consecutive wars and on-going conflicts in the region caused immense suffering to the people and hoped that recent talks with Israel and national reconciliation in Lebanon will usher in peace and stability in the region, a precondition for sustainable development.

Meanwhile, in his address, the minister of state for external affairs, E. Ahmad said that India is fully committed to strengthen the ever-growing partnership with Syria for mutual benefit.

He said that India has always shown its willingness to share with the Arabs its experience and expertise in institutions and capacity building, governance, science and technology, agriculture, healthcare and higher education.

Earlier, India and Syria signed three agreements to stimulate the flow of investment, technology and services between the two countries.

Desde Tehran times

Syria invites India cos for energy, infra biz

Wednesday, June 18th, 2008

Visiting Syrian President Bashar al-Assad today invited Indian businessmen to tap the “enormous” potential in areasm including the energy sector, offered by the Arab country, which has ushered in major economic reforms.

“I invite you to explore opportunities for joint ventures and other collaboration in major areas, including infrastructure development, energy production and mineral processing as well as IT education and training opportunities,” he said addressing Indian businessmen here.

He noted that the economic reforms ushered in his country has seen growth of 6.6 per cent last year from the less than one per cent growth in 2000.

“I am confident that we will continue to build on these successes in the coming years with further reforms and strong partnerships,” al-Assad said at a business session jointly organised by industry bodies Ficci, CII and Assocham.

The Syrian national strategy has targeted key areas to support opportunity and inclusive growth, he said adding that the priority of his government was to create a “fertile investment environment.”

“Economically, improvements in the taxation and exchange rate system have helped strengthen the economy’s fiscal and monetary base,” the visiting President said.

Al-Assad said that measures were afoot to set up the country’s first stock market and steps like elimination of restrictions on imports, lower tariffs for local manufacturing and increased access to foreign exchange have gradually begun to liberalise trade.

Desde Business Standard

Rusia participa en la Feria Industrial en Siria

Tuesday, May 27th, 2008

Más de 20 empresas rusas exhiben sus productos en la 14ª edición de la Feria Internacional SIMA Industrial Expo que se inauguró hoy en Damasco, capital de Siria, informaron las fuentes del Ministerio de Industria de Rusia.

La feria de Damasco es una de las más prestigiosas entre las que se celebran en Oriente Próximo. En la edición anterior de la muestra participaron más de 980 compañías de 39 países del mundo y la visitaron unos 40.000 especialistas y empresarios.

Exponen sus productos en Damasco la planta de camiones KAMAZ, la fábrica de construcciones mecánicas “Vorovski”, la delegación de los Urales de la Academia de Ciencias de Rusia, así como grupos industriales de Moscú y de otras ciudades del país.

La sección rusa es una de las más grandes de la feria.

Desde RIA Novosti

Pour l’impulsion des relations commerciales entre la Tunisie et la Syrie

Tuesday, May 20th, 2008

M.Ridha Touiti, ministre du commerce et de l’artisanat s’est entretenu, mardi à Tunis, avec M. Ameur Hosni Lotfi, ministre syrien de l’économie et du commerce en visite en Tunisie dans le cadre de la réunion de la haute commission mixte tuniso-syrienne.

Les deux parties ont relevé l’évolution continue du niveau des échanges, évoquant les opportunités offertes pour l’impulsion des relations commerciales entre les deux pays et les moyens de tirer profit du partenariat euro méditerranéen et des accords conclus entre les deux pays.

Les deux ministres ont souligné les opportunités de coopération existantes entre les deux pays, lesquelles vont permettre de développer les échanges à long terme. M.Touiti a indiqué, à ce propos, que le commerce extérieur tunisien est assuré par le secteur privé, ce qui confère aux hommes d’affaires un rôle central dans le développement des échanges tuniso-syriens.

Les deux parties ont évoqué l’importance de coordonner les efforts et intensifier les échanges de visites entre les hommes d’affaires, en vue de conquérir de nouveaux marchés en Europe et ailleurs outre l’échange d’expériences dans de nombreux domaines tels que les phosphates, le textile, l’huile d’olive et les pièces de rechange.

Les ministres ont convenu de réunir une commission commerciale mixte tuniso-syrienne en octobre prochain à Damas, en vue d’examiner les moyens de développer davantage les échanges commerciaux.

Desde Infotunisie

El Primer ministro sirio destaca las buenas relaciones con Túnez

Monday, May 19th, 2008

El Primer ministro de Siria, Mohamed Naji Otri, destacó hoy el ‘buen estado’ de las relaciones de su país con Túnez, al copresidir la novena sesión de la Alta Comisión bilateral de cooperación, informaron fuentes oficiales.
El dirigente sirio y su colega tunecino, Mohamed Ghannuchi, dirigieron los trabajos de esta sesión, en la que según fuentes políticas tunecinas, consultadas por Efe, se trató de la cooperación económica sustancialmente.

El Primer ministro sirio indicó también a la prensa que ha discutido hoy con sus interlocutores, y que lo hará mañana, martes, con el presidente de Túnez, El Abidin Ben Alí, sobre la situación en Oriente Medio a tenor de los resultados de la última cumbre de la Liga Árabe celebrada en Damasco.

A esa cumbre, en la que Siria negó estar interviniendo en el Líbano, no asistieron los jefes de Estado de los países que se consideran aliados de Estados Unidos, entre ellos Líbano, Egipto, Marruecos y Arabia Saudí.

Desde EFE

Syria earns $1b from domestic tourism

Monday, May 19th, 2008

The Syrian Minister of Tourism Sa’adalla Agha al-Qala’a says the his country earned one billion dallars from domestic tourism last year.

This is 25 percent of the total income earned by the industry, he said.

According to al-Qala’a, Syria jumped from the 61st to the 48th place in tourism among 176 countries.

The Syrian Tourism Ministry ia scheduled to hold a domestic tourism exhibition on May 22-24 for the first time, to promote its tourist attractions.

The average growth rate of foreign tourists to Syria has been 15 percent in the past seven years and the share of tourism in the country’s gross domestic product (GDP) has increased from $2.3 billion in 2006 to more than $3 billion (4.14% of GDP) in 2007.

Al-Qala’a noted that Syria is trying to increase the number of foreign tourists to 8 million by 2010, which could earn the country $6 billion.

Syria has 3,500 ancient and historical sites, including cities, markets, houses, and traditional handicrafts related to 20 different civilizations.

The country held its 4th International Tourism Investment Marketing last month in Damascus, in which 123 projects were introduced.

Businessmen, investors, world tourism promotion companies, contractors, hotel administration firms and other relevant entities took part in the two-day meeting.

The conference included work sessions and round-table discussions on the effect of tourism investment in the Syrian economy and other major topics, including the role of promotion and media in tourism marketing.

Syria was the centre of one of the most ancient civilizations on earth. Syrians are known to claim, “Every person has two homelands, his own and Syria”. The claim was originally made by the French archaeologist Andre Parrot who, in 1933, discovered and excavated the Mari Kingdom site, which flourished in Syria in the 3rd millennium BC.

MMM/GM
Desde Press TV

Syria calls for expansion of ties with Iran

Saturday, May 10th, 2008

Meeting Ruhollah Qahremani Chabok, Gilan’s governor general, Hamed Hassan put the mutual trade volume at $300 million, “the figure is not that we speculated,” he said.

The official added that the trade volume of Syria and Turkey stands at over $3 billion, emphasizing on increasing the transaction with Iran to $1.3 billion.

The ambassador said that the sides could have cooperation in the fields of tourism, culture, agriculture, and free zones.

Hassan expressed hope that the northern Gilan Province will boost ties with Syrian Provinces of Damascus, Aleppo, and Al Ladhiqiyah.

De Tehrantimes

El Ministerio de Economía Sirio completa la liberación de las importaciones a Siria

Friday, May 9th, 2008

El Ministro de Economía y Comercio sirio, Amer Hosni Lutfi, declaro que “el ministerio ha completado la liberalización del comercio exterior en Siria tras haber emitido el miércoles, 30 de abril, la lista de artículos cuya importación esta prohibida, que incluye la importación de sustancias prohibidas por razones de salud, ambientales, religiosas o de seguridad”, señalando que “este tipo de material se prohíbe su importación en la mayoría de los países del mundo. ”

En una entrevista el Sr. Lutfi dijo a los periodistas que “este paso se inscribe en el marco de las medidas de la reforma económica iniciada por Siria, en 2001, que abarco los sectores financiero, bancario, el turismo y las inversiones destinadas a la construcción de una economía fuerte, abierta e integrada en la economía mundial, “Señalando que” el buen clima de inversiones ha comenzado a mostrar sus frutos en el proceso de desarrollo y el fortalecimiento de la economía Siria. ”

Por su parte, el Vice Ministro de Economía y de Comercio Exterior, Khaled Saluta, dijo que “la liberalización del comercio con los países árabes no afectara a la industria nacional y contribuirá al desarrollo y al aumento de la competitividad”, agregando que “Siria protegerá los productos nacionales a través de la Ley 48 para la protección de la industria nacional y mediante la reducción de los derechos de aduana sobre las importaciones de materia prima para la industria”.

Saluta añadió que “se está estudiando en estos momentos algunos de los artículos en la lista negativa en coordinación con los ministerios interesados para su reducción” señalando que “la liberalización del comercio tiene por objeto reducir el fenómeno de la entrada de mercancías y materiales a Siria con certificados de origen falsos lo que causa grandes perdida a la tesorería estatal, sobre todo después de la reducción de los aranceles aduaneros para la mayoría de los artículos al 20%”

Desde ICEX

Alepo y los viajeros árabes

Saturday, May 3rd, 2008

La ciudad siria es una asombrosa amalgama de cultos, culturas y etnias que destiñen la vida cotidiana. Un auténtico meltin’ pot que hubiera hecho temblar a Saladino

Su importancia es enorme, de recuerdo perdurable en todo tiempo y muy codiciada de reyes. Su categoría impresiona a los espíritus. ¡Cuánta guerra ha provocado y hojas de acero se desenvainaron por ella!”. Así nos habla de la ciudad siria Ibn Yubayr, el viajero valenciano de los siglos XII-XIII, condenado a viajar a La Meca por beber vino, siendo visir del valí de Granada. Una peregrinación que le vino de perlas a juzgar por el brillo de su Rihla, o relato de viajes, uno de los géneros literarios más característicos del mundo musulmán en la Edad Media.
Alepo, una ciudad, al igual que Damasco, que ha derramado casi tanta tinta como sangre (no solamente musulmanas), y que cuenta con una de las mayores densidades monumentales por metro cuadrado del mundo. Tanta como dinastías y culturas la poblaron. Un pasmo de belleza en piedra caliza. Es la ciudad de la leche (eso significa en árabe halab, Alepo), como nos la describe otro gran viajero de la época, el tangerino Ibn Batuta, del siglo XIV.

Ibn Batuta, que viajó nada menos que a lo largo de 24 años en busca de noticias e impresiones frescas para el sultán marroquí Abu Inan, no escatima en detalles en su célebre Rihla acerca de lo que vio. Su itinerario, interrumpido por varias peregrinaciones a La Meca, incluyó estancias en el Magreb, Malí, el sur de Rusia, Afganistán, así como diez años de estancia en la India y uno y medio en las islas Maldivas, en las que nuestro viajero se prendó del clima y de la sensualidad de las mujeres, casándose con cuatro de ellas. Su minucioso retrato resalta las enormes diferencias culturales del mundo islámico, ya por entonces, y su fascinante riqueza. Mientras que los turcos bebían vino de mijo so pretexto de pertenecer a la escuela teológica hanafí -la más permisiva de todas-, las musulmanas maldiveñas vestían sólo de cintura para abajo, según tradiciones preislámicas, y estaban gobernadas por la sultana Jadiya. Nada de esto parecía turbar a nuestro ilustre viajero de formación ortodoxa.

Como era de esperar, Siria fue uno de sus referentes, y Alepo no escapó a sus descripciones: “La ciudad de Alepo se denomina Halab Ibrahim (leche de Abraham) porque éste habitaba en ella y, como quiera que poseía copiosos rebaños, daba de beber leche a los menesterosos, desgraciados y viajeros”. El viajero, una figura respetada en el islam tradicional: “Te preguntan cómo deben dar limosnas. Di: el bien que hagáis sea para los padres, los parientes, los huérfanos, los menesterosos y para el viajero” (Corán, II, 215).

Ese espíritu de hospitalidad apenas ha desaparecido de Siria y de la ciudad de la leche, cuya población se deshace en atenciones al visitante, ofreciendo su casa, su tiempo y lo que haga falta. La ingenuidad y educación de la gente para con el forastero cautiva en un mundo en el que quien no corre, vuela, y al turista lo asaetan a ofrecimientos dudosos.

Alepo es una ciudad venerable, grave. Su relativo abandono se recupera gradualmente gracias a numerosas restauraciones a cargo de organismos sirios, japoneses y alemanes, como la Fundación GTZ, que le están devolviendo su dignidad. Esa venerabilidad, algo decadente, la aporta el peso de las centurias. Se sabe que está habitada desde el segundo milenio antes de Cristo y ya aparecía citada en los archivos hititas de Anatolia central, así como en los de Mari (actual Tell Hariri), ciudad situada junto al Éufrates, importante foco de encuentro de las rutas comerciales, habitado sucesivamente por acadios, sumerios e hititas, seguidos, en el 400 antes de Cristo, de asirios y persas. En 333, Alepo fue tomada por Alejandro Magno, y ya en época islámica y de cruzadas, Saladino y su saga protagonizaron en ella algunas de sus gestas más sonadas.

No es de extrañar que el poeta se lanzara arrebatado: “¡Que la leche del nublado riegue los ricos pagos de Alepo! / ¡Cuántos goces reúne esta ciudad / y qué existencias deliciosas y felices en ella pasaron, / pese a que la vida no fuera placentera! / Al desplegar allá las flores de sus banderas, / sus ropajes de seda y picos de turbante, / clarea la mañana entre la plata de los arrabales / brillantes en torno al centro de oro” (Abu Bakr as Sanawbari, siglo X).

Para captar el alma de sus monumentos es conveniente ponerles nombre y dinastía. Selyúcidas, ayubíes, mamelucos y otomanos fueron algunos de los soberanos musulmanes que reinaron en Alepo hasta época contemporánea, y todos dejaron una impronta particular en forma de mezquitas, madrazas, hospitales y caravasares. Pero ésa no es más que una de las facetas de un país en el que se hablan hasta 12 dialectos árabes diferentes y habitan 13 comunidades cristianas, desde arameos a ortodoxos, católicos, maronitas y armenios (el 30% de la población de Alepo). Siria también alberga una importante comunidad kurda asentada en el norte del país, algunos grupos judíos, y diversas ramas del islam, representadas por suníes, chiíes y alauíes, que ostentan la oligarquía.

Ya Ibn Batuta reflejó en su Rihla esta complejidad, cuando se refería a los representantes de las cuatro escuelas suníes. “En Alepo hay cuatro jueces, uno de cada una de las vías (madahib) ortodoxas. Uno era el cadi Kamal ad Din b. az Zimlikani, de la secta safi’i, de nobles miras, gran decisión, alma generosa y dotado para las ciencias (…). Entre los cadíes de Alepo se encontraba el juez hanafí, el imán y profesor Nasir ad Din b. al ‘Adim, de buena figura y conducta (…). Hay que añadir al juez de jueces de los malikíes a quien no citaré. Era hombre bien relacionado en El Cairo y logró el cargo sin merecerlo. También se contaba entre ellos el cadí supremo de los hanbalíes, cuyo nombre no recuerdo…”.

Asombrosa amalgama de cultos, culturas y etnias que aún destiñen la vida cotidiana alepense con la mayor naturalidad. Así, en el casco histórico, no es extraño hallar medias lunas entrelazadas con cruces en las alhóndigas otomanas proclamando la convivencia pacífica, varios mihrabs, o nichos de oración, por cada culto suní en las mezquitas, una catedral armenia en el corazón del barrio cristiano, o una capilla maronita en plena calle, a reventar de flores de plástico y tela. Un auténtico meltin’ pot que hubiera hecho temblar a Saladino, el unificador del islam, enemigo acérrimo no solamente de cruzados, sino de toda suerte de sectas islámicas.

No en vano, desde la ciudadela y su soberbio emplazamiento, se hizo con Alepo en 1183, alfanje en mano. “Una ciudadela cuyo pie abraza manantiales / mientras la cima sobrepasa las estrellas de Orion. / Ignora la lluvia porque para ella son las nubes / suelo que sus acémilas hollan por ambos lados” (al Jalidi).

Desde Inés Eléxpuru

Presidente aumenta 25 por cien sueldos funcionarios para responder a crisis

Saturday, May 3rd, 2008

El presidente sirio Bachar al Asad ordenó hoy un incremento salarial de un 25 por ciento para todos los empleados gubernamentales, como medida de choque ante las continuas subidas de precios de los últimos meses.

Un decreto legislativo estipula que el incremento será aplicable a todos los trabajadores -civiles o militares- de los ministerios, administraciones diversas, establecimientos públicos, ayuntamientos, compañías ‘permanentemente confiscadas’ y todo organismo de titularidad pública.

Asimismo, las pensiones de todos los trabajadores civiles y militares tendrán la misma subida, según el decreto.

Bachar se suma así al gesto de su colega egipcio, Hosni Mubarak, que en su discurso del pasado Primero de mayo anunció una subida para los empleados públicos de un 30 por ciento.

Siria, Egipto y toda la región de Oriente Medio están sufriendo subidas de precios sin precedentes, sobre todo en productos alimenticios, debido a los altos precios petroleros y la crisis alimentaria mundial.

Desde EFE

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