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Archive for the ‘Infraestructuras’ Category

L’Algérie veut développer le secteur des travaux publics

Tuesday, September 1st, 2009

La modernisation des infrastructures routières, aéroportuaires et maritimes, est devenue une priorité pour l’Etat

Priorité au développement des infrastructures en Algérie. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé la semaine dernière « un nouveau programme de développement ». Ce programme « sera conduit pendant les cinq prochaines années, pour poursuivre la modernisation du pays, faire face aux multiples attentes de la population, et contribuer au développement et à la diversification de l’économie nationale ». Une ambition, coûteuse mais indispensable, que s’est engagé à mettre en œuvre le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, selon lequel « un nouveau programme de développement sera conduit pendant les cinq prochaines années, pour poursuivre la modernisation du pays, faire face aux multiples attentes de la population, et contribuer au développement et à la diversification de l’économie nationale », a décidé d’auditionner ses ministres en charge de l’application de son programme.

Aussi, le ministre des travaux publics, Amar Ghoul, s’est inscrit dans une démarche rationnelle pour valoriser les ressources à engager dans la réalisation des grands chantiers à travers tout le pays. Pour améliorer les conditions de vie et de transport des citoyens, les pouvoirs publics ne vont pas lésiner sur les moyens. Dans cette optique, plusieurs travaux sont déjà engagés dans différentes localités du pays pour assurer une meilleure mise à niveau du réseau routier. L’autoroute est-ouest, en cours de réalisation, fait partie de ces grands projets sur lesquels portent les discussions avec le chef de l’Etat.

Des appels d’offre internationaux pour l’équipement et la gestion de cet autoroute seront lancés au plus tard le mois d’octobre prochain, comme l’a laissé entendre jeudi dernier, Amar Ghoul, lors de l’inauguration officielle du tronçon ouest de la rocade d’Alger reliant Douéra à Zéralda sur une distance de 12 km. « La société qui sera retenue conclura un accord de gestion pour une durée de 5 ans avec l’Algérienne des autoroutes », a précisé le ministre des travaux publics selon lequel la réception est prévue pour l’année 2010. La mise en place des commodités nécessaires et autres mesures d’accompagnement requises afin d’assurer des prestations de qualité ont été formulées par le chef de l’Etat, lequel a insisté sur la mise en place d’une tarification en conformité avec le pouvoir d’achat des usagers.

La réalisation de l’autoroute est-ouest par deux groupements d’entreprises asiatiques, Cojaal (Japon) et Citic-Crcc (Chine), a coûté la bagatelle de 11,4 milliards de dollars. La réalisation des équipements associés comme les points de péage, les maisons cantonnières destinées à l’entretien de l’autoroute, les stations-service et les points de contrôle ainsi que les aires de repos devraient coûter à l’Etat quelque 1,7 milliards de dollars.

Rationaliser les dépenses publiques

D’autre part, le gouvernement algérien poursuit toujours son programme de modernisation des chemins de fer. L’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif) a lancé 20 juillet dernier, des appels d’offres pour les études détaillées de cinq nouvelles lignes de chemins de fer électrifiées à travers le pays, d’une longueur totale de 555 km. Elle compte traduire sur le terrain les promesses d’Abdelaziz Bouteflika qui a entend rattraper le temps perdu.

La finalisation des projets visant à mettre un terme aux réévaluations récurrentes et coûteuses des travaux dans les secteurs routier et ferroviaire, ainsi que la rationalisation des moyens et ingénieries de maintenance dans le domaine des travaux publics, restent au menu des débats au sein du gouvernement. Ainsi, le chef de l’Etat a décidé de procéder à la formation d’ingénieurs en Algérie afin d’éviter au pays des dépenses exorbitantes qui surviennent à chaque contrat signé avec des firmes étrangères.

Barajas ofrece desde hoy la primera conexión aérea con Libia, operada por Libyan Airlines

Thursday, June 18th, 2009

El aeropuerto de Madrid-Barajas cuenta desde hoy con una nueva ruta que enlaza la capital con Trípoli, operada por la compañía aérea Libyan Airlines, primera compañía que conecta de forma regular Madrid con Libia, informó hoy Aeropuertos Españoles y Navegación Aérea (AENA).

El nuevo vuelo directo que une el aeropuerto madrileño con el de Trípoli tiene seis frecuencias semanales, con salidas los lunes, miércoles y sábados.

La compañía Libyan Airlines, ubicada en la terminal T1, opera estos vuelos con aviones de Canadair Regional Jet CRJ900, con capacidad para 86 pasajeros.

Actualmente, Madrid-Barajas cuenta con conexiones aéreas directas que conectan la capital con otros países del Magreb como Marruecos, Túnez o Argelia.

Desde Europa press

Maroc : Lancement des travaux de Tanger-Med II

Thursday, June 18th, 2009

Le Roi Mohammed VI a procédé ce mercredi 17 juin, à la pose de la première pierre de la seconde phase du port de Tanger-Med dont la fin des travaux est prévue pour 2012, selon l’agence de presse espagnole EuropaSur.

Situé sur le flanc ouest de Tanger Med I, le nouveau port, Tanger-Med II renforcera les capacités des premières installations achevées en juillet 2007 après quatre années de labeur. Il sera doté de deux terminaux à conteneurs en eaux profondes qui offriront une capacité supplémentaire de 5 millions de conteneurs EVP (conteneurs standard de 2,5 m de hauteur et 6 m de longueur); ce qui portera à 8 millions, la capacité totale des deux ports réunis.

L’Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA), responsable de la gestion du port a affirmé dans un communiqué adressé à la MAP, le 13 mars dernier, vouloir maintenir l’objectif du lancement effectif de cette seconde phase au courant de l’année. Elle rappelait qu’à l’issue de deux procédures d’appels d’offres lancées le 31 juillet 2007, TMSA a sélectionné les groupements Maersk A/S, APM Terminals et Akwa Group pour le terminal 3 (3 millions de conteneurs EVP) et celui formé par PSA, Marsa Maroc et SNI pour le terminal 4 (2 millions).

La crise économique a eu des effets négatifs sur les activités de la plupart des grands opérateurs mondiaux du secteur. Ainsi les groupements suscités ont demandé un délai supplémentaire à TMSA pour se repositionner et s’adapter aux nouvelles réalités du marché, rappelle le communiqué de l’Agence. Plusieurs informations faisaient alors état du retrait d’un des investisseurs pressentis comme concessionnaire des terminaux du port de Tanger-Med. Finalement, les travaux sont lancés avec les mêmes partenaires.

Selon l’agence EFE, le budget global pour les deux phases du port de passagers et de véhicules s’est élevé à 3 milliards d’euros, repartis à 50% entre l’État et les concessionnaires privés. L’objectif final pour le méga complexe portuaire Tanger-Med est de devenir l’une des principales plates-formes de la Méditerranée et de s’ériger en une locomotive pour le nord en particulier et pour tout le Royaume en général. Les prévisions permettront la création de près 300 000 emplois dans les 20 prochaines années, ajoute EFE. En outre le complexe portuaire sera relié aux infrastructures (autoroute, voie ferrée…) déjà réalisées entre 2003 et 2007. A terme, Tanger-Med permettra de transporter 7 millions de passagers et environ 700 000 camions par an.

Manuel Morón, président de l’Autorité portuaire de la baie d’Algésiras était l’invité de la cérémonie de la pose de la première. Il a souligné lundi, selon EuropaSur, que le voisin - le Maroc- « a le droit de se développer et de croître sa position stratégique dans le Détroit ».

Por Ibrahima Koné
Desde Yabiladi

Tunisie-Infrastructure : Le Port d’Enfidha intéresse le Koweit et le Canada

Friday, May 29th, 2009

Suite à l’appel d’offre lancé récemment par la Tunisie pour le financement, la réalisation et l’exploitation du port en eaux profondes d’Enfidha, dans le cadre du système de concession, deux grands groupes internationaux ont exprimé leur intérêt pour cette offre. Il s’agit du groupe d’investissement koweitien “Al Mal Investment Compagny KSC » avec la société “Hutchison Port Holding-Groupe HPH” et le groupe canadien “SNC Lavalin”.

Ces deux grands groupes ont déposé leurs dossiers auprès du ministère du transport qui est en train d’étudier les aspects techniques, financiers et économiques de ces offres conformément aux dispositions et aux procédures en vigueur en matière d’appel d’offres international.

Le nouveau port en eaux profondes d’Enfidha occupe une position centrale par rapports aux centres économiques en méditerranée et permettra de drainer une partie du marché de transbordement des conteneurs en méditerranée centrale.

A propos du groupe Koweitien

Al Mal Investment Compagny KSC est un groupe koweitien existant depuis 45 ans et doté d’une bonne réputation en matière d’affaires, notamment dans la fabrication et l’exportation des matériels immobiliers.

Quand au Hutchison Port Holdings (HPH), c’est un leader mondial en matière d’investissement dans les ports. Il détient 49 ports dans 25 pays, au Moyen-Orient, en Afrique, en Europe, en Amérique et en Australie.

A propos du groupe canadien

SNC-Lavalin est l’un des plus grands groupes d’ingénierie et de construction au monde et un acteur majeur en matière de propriété d’infrastructures et de services d’exploitation et d’entretien. Les sociétés du groupe SNC-Lavalin assurent des services d’ingénierie, d’approvisionnement, de construction, ainsi que de gestion et de financement de projets dans divers secteurs, notamment l’agroalimentaire, le secteur biopharmaceutique, les produits chimiques et le pétrole, l’environnement, les grands travaux de génie civil, le transport en commun, les mines et la métallurgie, l’énergie et la gestion de l’eau.

Desde Dev-export

La BAD approuve un prêt de 240 millions d’euros au Maroc

Friday, April 17th, 2009

La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé jeudi qu’il contribuera à améliorer l’efficacité du fonctionnement des aéroports marocains avec un prêt de 240 millions d’euros.

Dans un communiqué rendu public à Tunis, la BAD a souligné que le projet visé par ce prêt prévoit la modernisation des installations, dans les aéroports de Casablanca, de Fès, d’Agadir, de Marrakech et de Rabat.

L’intervention de la BAD dans le cadre du projet, précise le communiqué, permettra surtout au Maroc d’améliorer les ressources et installations aéroportuaires en conformité avec les normes internationales en termes de capacité, de sécurité et de sûreté du transport aérien.

Le coût total du projet est estimé à 320,03 millions d’euros. Le financement de la BAD couvrira les coûts en devises du projet, qui représente 75% du coût total.

Desde French Xinhuanet

Tunisie : Parachèvement du plan d’aménagement du projet Taparura

Wednesday, April 1st, 2009

Selon un communiqué TAP, la société des études et d’aménagement des côtes nord de la ville de Sfax (SEACNVS), s’active à parachever le Projet présidentiel Taparura, spécialement, le plan d’aménagement de la zone du projet qui s’étend sur une superficie de 420 hectares sur une bande de six km de côte.

Les études préliminaires de ce projet ont été faites par des experts tunisiens, en collaboration avec des bureaux d’études des Pays-Bas et du Portugal. Actuellement, le plan est à la phase finale, il devra déboucher sur la préparation du plan d’aménagement détaillé, lequel sera le document de référence pour l’exécution des différentes composantes du projet.

En effet, six études relatives aux axes d’entrée et de sortie de la zone à aménager ont été réalisées, à l’identification des besoins futurs de cette zone en matière d’habitat, des affaires, des services et de l’harmonisation entre les côtes nord et sud de Sfax dont Taparura.

Un plan d’orientation générale de toute la zone et un plan de développement stratégique qui comprend la promotion du projet auprès des milieux d’affaires et des institutions financières nationales et internationales, ont été également réalisés.

Le plan d’aménagement de Taparura requiert la plus grande importance dans la mesure où il trace les grandes orientations de ce grand projet à vocation environnementale, touristique, urbaine, d’une part, et permet, d’autre part, d’accélérer les opérations d’appel d’offres, après la réalisation des travaux de dépollution, pour l’exploitation des espaces aménagés en vue de faire de Taparura une baie moderne dans la région.

Le plan comprend un port commercial, une zone urbaine, des unités touristiques, des espaces de loisirs et d’activités commerciales et de services, une corniche de six kilomètres, une grande avenue avec cafés, restaurants et commerces ainsi qu’un parc urbain de 50 hectares.

Les travaux de dépollution et d’aménagement des plages seront achevés le 12 mai 2009 ce qui permettra aux habitants de la région de se réconcilier avec leur environnement et de profiter, trente ans après, de la mer qui a souffert de la pollution industrielle.

Le projet Taparura a mobilisé des crédits de 140 millions de dinars.

Desde Tunisie Affaire

La BAD accorde un prêt de 512 millions de Dirhams au Maroc

Friday, March 20th, 2009

La Banque africaine de développement (BAD) a décidé d’accorder au Maroc un prêt de 512 millions de Dirhams (45 millions d’euros), destiné au financement du 2ème Programme national des routes rurales (PNRR 2), a-t-on appris dimanche de source officielle à Rabat.
Ce prêt, accordé à la Caisse marocaine pour le financement routier, est destiné à financer la construction d’environ 690 Km de routes rurales, ajoute la même source, estimant que ce projet permettra de désenclaver des localités d’environ 135.000 habitants.
Le PNRR2, en cours de réalisation dans plusieurs régions du Maroc, a pour objectif d’atteindre un taux de désenclavement rural de 80% par la réalisation de 15.500 km de routes et des pistes aménagées. Ce taux de 54% réalisé en 2005 est passé à 61% en 2006, rappelle-t-on.
La concrétisation de l’objectif de 80% fixé initialement à 2015 a été anticipé du coup à 2012 dans le cadre des nouveaux engagements du gouvernement marocain, avec un rythme de réalisation de 2000 Km par an au lieu de 1500 Km, selon la même source.
Au Maroc, signale-t-on, il existe actuellement 270 opérations de construction et d’aménagement de routes rurales lancées dans le cadre de ce programme, totalisant un linéaire de 4340 Km pour un montant de 316 millions d’euros.
A noter que la BAD est le premier bailleur de fonds du Maroc, avec des engagements de plus de 2 milliards de dollars US destinés à financer des projets et programmes de développement dans le secteur des infrastructures.

Desde Maghreb Info

Maroc • Lancement de la grande plateforme industrielle de Tanger-Med

Monday, March 16th, 2009

Le nord du Maroc toujours en plein essor, une nouvelle étape a été franchie avec le lancement par le roi Mohamed 6 de la grande plateforme industrielle de Tanger-Med.
Il s’agit d’accompagner la montée en puissance du port de Tanger-Med. Projet phare, si l’on est, lancé par le souverain marocain en juillet 2002. Depuis cette date, l’industrie a connu un développement soutenu dans cette région du nord du Maroc et le mouvement va s’amplifier, d’où la nécessité de créer une grande plateforme industrielle accolée au port de Tanger Med ainsi qu’une vaste zone Offshoring dans la périphérie de Tétouan, en tout 8000 hectares. Deux conventions ont été signées hier avec comme objectif de faire venir les industriels, qu’ils soient marocains ou étrangers, en mettant à leur disposition une logistique ultraperformante comprenant en outre des autoroutes, des liaisons ferroviaires et un aéroport international.
Des projets sont déjà finalisés, le plus importants c’est bien sur l’usine Renault-Nissan dont la capacité de production d’ici 2010 est de 200.000 véhicules par an.
A terme, Tanger-Med sera plus qu’un port de transit, un véritable hub, un pôle susceptible d’attirer des investisseurs. Globalement on estime à 300.000, le nombre d’emplois créés dans les 15 ans à venir. Montant total de l’investissement - sur la seule période 2008-2013 - 42 milliards de dirhams.

Desde Maghreb Info

Maroc • Lancement commercial de la Zone Franche Logistique de Tanger-Med

Wednesday, January 14th, 2009

Le lancement commercial de la Zone Franche Logistique Tanger Med a été effectué lundi par l’agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA). La gestion et le développement de cette zone franche seront confiés à la société Medhub filiale à 100 % de TMSA.
Située au sein du complexe portuaire Tanger-Med, la Zone Franche Logistique a été créée avec l’ambition d’asseoir une position de plate-forme logistique leader dans les régions Europe, Méditerranée et Afrique de l’Ouest. Le lancement de cette activité constitue ainsi une étape importante dans la réalisation du projet Tanger-Med. La zone s’étend sur une superficie de 250 ha, dont une première phase de 130 ha sera développée par Medhub, sur la période 2008-2014. L’investissement estimé à 1 milliard Dh. Une première tranche de cette zone qui s’étend sur une superficie de 33 ha est déjà opérationnelle.
Cette zone est principalement dédiée aux activités logistiques à valeur ajoutée, notamment le groupage, la distribution et l’approvisionnement à l’échelle des flux maritimes intercontinentaux, indique-t-on auprès de TMSA. Medhub propose en location, en conformité avec les meilleurs standards, une gamme immobilière complète d’entrepôts, de bureaux ou de terrains nus viabilisés. Elle assure aussi la gestion de la zone selon le concept de guichet unique, offrant des services de haut niveau en matière de télécommunications, de sécurité et de services collectifs.
L’offre de Medhub constitue un cadre propice à l’installation des investisseurs du secteur de la logistique. Au terme de développement de la première phase, l’activité de la Zone Franche Logistique Tanger-Med engendrera, à l’horizon 2014, la création d’environ 10.000 emplois directs et la réalisation de 5 milliards dh d’investissements en construction et outils productifs, précisent les responsables de la zone.

MAP
Desde Maghreb info

Tunisie : Les 365 kilomètres d’autoroutes seront doublés d’ici 2016

Wednesday, January 7th, 2009

D’après le ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Slaheddine Malouche, la stratégie adoptée par la Tunisie dans les domaines de l’évolution urbaine est concrétisé par la construction de 20 mille kilomètres de routes classées dont 365 kilomètres d’autoroutes qui seront doublés à l’horizon 2016 et la réalisation de 7 ports commerciaux assurant 95% de l’échange commercial extérieur des marchandises.

Plusieurs conseillers et députés ont appelé, lors de la discussion du budget du ministère de l’équipement, à la nécessité de constituer un tissu urbain équilibré et fournir un milieu d’habitat offrant les attributs de la qualité de vie aux habitants.

En plus clair, ils ont recommandé d’adopter des schémas d’orientation pour l’aménagement des projets programmés par l’Etat afin de délimiter les grandes orientations d’aménagement considérées comme primordiales et garantir l’équilibre entre l’extension urbaine, la pratique d’activités agricoles et la préservation des sites naturels.

Desde Mediaterre

Tunisie : Les principaux chantiers d’infrastructure de base en 2009

Friday, December 26th, 2008

Dans le cadre de l’impulsion de développement et d’amélioration des conditions de vie en Tunisie, plusieurs projets d’infrastructure seront lancés en 2009, que ce soit par l’Etat ou par des grands investisseurs étrangers.

En premier lieu, on note que 2009 enregistrera l’achèvement des grands projets d’infrastructure, à savoir le projet du pont La Goulette-Radès, qui reliera la banlieue Sud à la banlieue Nord de la capitale. Ce dernier entrera en service au début de l’année 2009.

Plusieurs autres projets seront lancés en 2009 à savoir ; l’autoroute du sud Sfax-Gabès, outre la partie reliant Oued Ezzargua et Bousalem sur une longueur de 70 km, en 2009, ainsi que les routes reliant les gouvernorats de Kairouan, Kasserine, Sidi Bouzid et Gafsa au réseau des autoroutes lequel qui devrait atteindre 1.200 km à l’horizon 2016, contre 359 km actuellement.

Comme il y aura le démarrage d’un certain nombre des projets au niveau régional, tels que le démarrage des travaux d’aménagement et de modernisation et la construction de ponts. Il s’agir, en fait, d’un programme qui comporte l’aménagement de 374,1 km et la construction de 14 ponts.

Pour les mégaprojets, on cite que plusieurs projets vont démarrer 2009 à savoir : le port financier de Tunis, le port en eaux profondes d’Enfidha, le mégaprojet touristique “Al Qoussour” (les palais) qui s’étendra sur 442 hectares dans la région côtière de Hergla etc…

A rappeler qu’en 2008 on a enregistré le démarrage de grands projets, notamment l’aéroport d’Enfidha et le projet Tunis city sports sur les Berges du Lac Nord de Tunis.

Desde Tunisie Affaire

Les Méga projets du Maroc

Monday, September 22nd, 2008

Le gouvernement marocain peut se féliciter des efforts fournis pour l’amélioration de l’image internationale de son économie.
les premiers fruits s’illustrent notamment par la course des investisseurs internationaux vers le financement des mégas projets qui auront un impact immédiat sur la dynamisation de l’économie locale, de l’infrastructure ainsi que sur l’amélioration du niveau de vie des citoyens Marocains.

Les Autoroutes et les Routes: Poursuite de la réalisation de la rocade méditerranéenne entre Tanger et Saïdia. Accélération du rythme de réalisation du programme des autoroutes en vue d’atteindre une moyenne de 150 km annuellement ainsi que poursuite de la construction des routes dans le monde rural, avec un rythme de 2.000 km annuellement contre 1.500 km ces dernières années.

Les Aérodromes (Aéroport) : Elargissement des aéroports et aérogares de Casablanca Mohammed V, Marrakech-Menara, Dakhla, Essaouira- Mogador, Tanger, Al-Hoceima, ainsi que la restructuration de l’aérogare de Rabat-Salé.

Les Trains et Chemins de fer : Parachèvement du doublement de la ligne Fès-Meknès, la desserte du complexe portuaire Tanger-Med au réseau ferroviaire; poursuite de la réalisation de la ligne Taourirt–Nador et la construction et aménagement de plusieurs gares pour les voyageurs et le lancement du processus de réalisation du Train à Grande Vitesse (TGVM) entre Tanger et Casablanca.

Les Ports : Renforcement des infrastructures du Port de Mohammedia et poursuite des travaux de construction du complexe portuaire Tanger-Med, du Port de Mediq, du Port de Boujdour; parachèvement des travaux de construction du port de Larache ainsi que le réaménagement du quai au Port de Mehdia. Lancement des travaux de construction d’un port de plaisance et de pêches à Nador (Marchica).

Les Barrages Hydroliques: Lancement de la construction de quatre nouveaux barrages : le barrage Zrar sur Oued Ksoub dans la province d’Essaouira, le barrage Tamkit dans la province d’Errachidia, le barrage Tamlout dans la province de Khenifra et le barrage Moulay Bouchta dans la province de Chefchaoun ; outre la poursuite des travaux de construction de huit complexes hydrauliques à savoir : le barrage Mazar, Koudiat El Garn, et Tamdroust dans la Province de Settat, le Barrage El Himer, les barrages Oued R’mel et Martil dans la Province de Tétouan et le Barrage Wirgane et Taskourt dans la région de Marrakech.

La Production des Energies : Poursuite de la réalisation de parcs éoliens et de centrales thermiques et électro-hydrauliques dont la centrale fonctionnant à la fois au gaz naturel et avec l’énergie solaire à Beni Mathar. Les investissements de l’Office National de l’Electricité (ONE) devraient dépasser le montant de 11 milliards de dirhams en 2008.
Les hôpitaux : Poursuite de la construction des trois centres hospitaliers universitaires de Fès, de Marrakech et d’Oujda, lancement des travaux pour la construction de 11 hôpitaux locaux, mise à niveau de 21 hôpitaux locaux et mise en service de plus de 200 centres de soins et 8 hôpitaux locaux.

Le Sport : Poursuite de la construction des stades de Tanger, de Marrakech et d’Agadir et préparation des études nécessaires au lancement du projet de construction du complexe sportif de Casablanca d’un coût global avoisinant 4 milliards de dirhams.

La Culture : Poursuite de la construction des trios complexes à caractère national que sont la Bibliothèque Nationale, le Musée National d’Archéologie et le Musée National des Arts Modernes.

Le secret des secteurs et entreprises locomotives

Dire que le Maroc est devenu ces dernières années un grand chantier à ciel ouvert n’est plus un scoop. Cela se constate de visu. Et là où ce gigantesque chambardement n’est pas encore arrivé, la contestation a vite fait de l’appeler. Dans les régions reculées, par exemple, à Anefgou, Sidi Ifni, ou autre…
Une chose est sûre, un autre Maroc se construit. Pas au rythme que l’on souhaiterait. A cause de facteurs tant endogènes qu’exogènes. Mais il se construit. Et s’il est des secteurs à la traîne, il en est d’autres à la pointe de cette spectaculaire avancée.
Les secteurs et entreprises locomotives – là non plus il n’y a pas scoop – sont connus. Ports (comme Tanger Med), aéroports, autoroutes, chemins de fer (gares comprises), immobilier (et industries y afférentes), tourisme, services (de l’offshoring à la sécurité sociale, en passant par les offres de prestation bancaires et boursières)… Le chambardement est partout avec une nouveauté : le rôle sans précédent d’entreprises et établissements publics dont certains étaient considérés il y a peu comme des boulets et qui tirent désormais le Maroc vers le haut.
Quel est le secret de ces secteurs et entreprises locomotives ? Ils répondent tous à une volonté politique très forte, clairement déclinée et qui s’inscrit dans un horizon déterminé. L’Etat a des objectifs précis, chiffrés, datés. Tous les leaders dans leur domaine vont donc dans le même sens avec, chacun, ses obligations de résultats. Et ceux qui ne sont pas leader n’ont que deux options à terme : le devenir ou disparaître.

D’après l’article de Hakim Arif
Desde Tunisie Affaire

Tunisie- Infrastructure- Port en eaux profondes d’Enfidha : huit investisseurs étrangers pré-sélectionnés

Friday, September 19th, 2008

- Les travaux de réalisation de ce projet devront démarrer au cours de l’année 2009.
- L’Etat se chargera de l’exécution d’ouvrages hydrauliques (barrages) pour lutter contre les menaces de l’érosion marine, des inondations et de la salinité des eaux de la nappe phréatique entourant le site, dont le coot est estimé à environ 150 millions de dinars. ).

(TAP)- Huit groupes arabes et étrangers ont été pré- sélectionnés pour la réalisation, le financement et l’exploitation du port en eaux profondes à Enfidha (centre-est) sous forme de concession.

Un exposé sur les caractéristiques techniques ainsi que les impacts environnementaux du projet, ont été présentés aux huit investisseurs représentant six pays (Canada, Koweit, émirats arabes unis, Italie Danemark et Portugal), au cours d’une conférence tenue lundi à Tunis, à l’initiative du ministère du transport.

Au cours de cette rencontre, les sociétés pré-selcetionnés ont pris connaisance de la phase technico-economique et de l’impact environnemental du projet, outre le calendrier de présentation des appels d’offres, dont la date limite de remise a été fixée pour le 25 décembre 2008.

Les travaux de réalisation de ce projet devront démarrer au cours de l’année 2009.

Le port en eaux profonde d’Enfidha, dont le coût global est estimé à 1400 millions d’euros, occupe une position centrale par rapports aux centres économiques en méditerranée et permettra de drainer une partie du marché de transbordement des conteneurs en méditerranées centrale. l’état a consacré environ 1200 hectares pour la réalisation de ce projet avec la possibilité d’extension du site sur le long terme, outre les 2000 hectares consacrés à la zone d’activité économique et logistique, dont 500 hectares seront réservés aux investisseurs.

S’agissant du volet environnemental, Les experts ont souligné que les impacts existent mais restent maîtrisables grâce notamment à la mise en place d’un plan de gestion environnementale de la région du centre est.

L’Etat se chargera de l’exécution d’ouvrages hydrauliques (barrages) pour lutter contre les menaces de l’érosion marine, des inondations et de la salinité des eaux de la nappe phréatique entourant le site, dont le coot est estimé à environ 150 millions de dinars. ).

Ouvrant les travaux de cette conférence, à laquelle ont assisté MM.Foued Daghfous, conseiller principal auprès du président de la république et président de la commission supérieure des grands projets et Moncef Hergli, secrétaire d’état auprès du Premier ministre chargé de la privatisation, M.Abderrahim Zouari, ministre du transport a souligné que la réalisation du port en eaux profondes d’Enfidha et la zone d’activité économiques et logistiques s’inscrivent dans le cadre de la politique de l’Etat visant à hisser la Tunisie au rang de centre international de commerce et de services et constitue un des fondements essentiels pour le développement du secteur du transport.

Le ministre a indiqué que la réalisation de ce projet permettra, dans le cadre d’un partenariat avec les plus grandes entreprises internationales spécialisées dans ce domaine, de combler le manque dont souffre la région méditerranéenne en ports en eaux profondes.

Il a mis l’accent sur la compétence des ressources humaines tunisiennes, acquise grâce à la mise en place d’un système de formation développé notamment dans le domaine maritime outre une infrastructure moderne offrant toutes les garanties de réussite de ce projet.

M.Mohamed Nouri Jouini, ministre du développement et de la coopération internationale, a, pour sa part, souligné que le port en eaux profondes d’Enfidha s’inscrit dans le cadre d’un plan visant à garantir un meilleur positionnement du site Tunisie dans la région méditerranéenne et l’intégration de l’économie nationale aux économies régionale et mondiale.

Le ministre a mis l’accent sur l’apport de ce projet dans la consolidation du flux des investissements nationaux et étrangers, passant en revue les atouts du site Tunisie qui a affiché ces dernières années un taux de croissance soutenu (aux alentours de 5%).

Desde Dev-export

Inauguración en Casablanca del primer puerto seco de Marruecos

Thursday, July 31st, 2008

El ministro marroquí de Equipamiento y Transportes, Karim Ghellab, inauguró hoy en Casablanca el primer puerto seco aduanero de Marruecos, que ha supuesto una inversión cercana a los 100 millones de dirhams (unos 8,7 millones de euros), informaron fuentes oficiales.

El nuevo recinto, que constituye la primera fase de una plataforma logística que ocupará 40 hectáreas, se extiende sobre una superficie de 8 hectáreas y se erige como la prolongación del puerto de Casablanca en materia de importación y exportación de contenedores, indicó la agencia MAP.

Ese espacio está situado a 6 kilómetros del puerto de la capital económica del país y ligado a éste mediante una línea férrea, lo que le dota de un fácil acceso a la autopista y a las grandes arterias de esa urbe.

Entre sus instalaciones figuran, según las fuentes, una báscula puente con capacidad de hasta 60 toneladas, una treintena de cámaras de videovigilancia y un sistema de información para la gestión de los contenedores.

El nuevo proyecto de la plataforma logística comprende además Zona de Actividades Logísticas (ZAL) que estará operativa a partir de 2010 y que se extenderá sobre una superficie de 32 hectáreas.

EFECOM mgr/prb
Desde Invertia

L’Algérie investit des milliards dans le développement local

Monday, July 28th, 2008

Les investissements de l’Algérie dans le cadre du programme de développement local ont atteint 14000 milliards de dinars selon le gouvernement.

Les différents secteurs de développement local de l’ensemble des wilayas d’Algérie ont bénéficié d’un montant de 14.000 milliards de dinars, a-t-on indiqué mardi auprès du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales. L’effort de l’Etat a permis l’investissement d’un programme de 4.200 milliards de dinars complété par des projets structurants qui ont atteint 14.000 milliards de dinars dans le cadre notamment du Programme Sud et Hauts-Plateaux et du Programme complémentaire de soutien à la croissance économique, a-t-on précisé. Cette enveloppe financière est destinée notamment au secteur de l’habitat qui a bénéficié d’un programme d’un million de logements avec un programme additionnel de 427.000 unités. Le secteur des ressources en eau a, quant à lui, bénéficié de projets de transfert d’eau (3,13 millions m3) vers les hautes plaines sétifiennes (92 milliards de dinars) et d’alimentation en eau potable de Tamanrasset à partir de la nappe albienne d’In Salah (177 milliards de dinars).

Le programme porte aussi sur un système de transfert d’eau Mostaganem-Arzew-Oran (53,7 milliards de dinars) ainsi qu’un programme de dessalement d’eau de mer avec les unités de Hamma (Alger), de Honnaine (Tlemcen), de Cap Blanc (Oran), de Skikda (Mostaganem) lesquels doivent assurer en 2009 un apport de 1,25 million m3/jour. Concernant le secteur des travaux publics, quelque 782 milliards de dinars ont été affectés à la réalisation de l’autoroute Est-ouest de l’Algérie (927 km, 60 échangeurs, 487 ouvrages d’art, 70 viaducs et 13 tunnels). Le secteur des transports a bénéficié, pour sa part, du projet de réalisation de la rocade nord qui comporte la ligne ferroviaire Annaba-Ramdane Djamel (26 milliards de dinars), la ligne à double voie électrifiée Thénia-Bordj Bou Arreridj (182 milliards de dinars) et celle de Oued Tlélat-Tlemcen (150,54 milliards de dinars).

Synthèse de Mourad, D’après le Financier

Desde www.algerie-dz.com

Sacyr obtiene sus primeros contratos en Libia por 600 millones

Tuesday, July 15th, 2008

El grupo Sacyr Vallehermoso comienza a obtener frutos de su alianza con el gobierno libio, firmada el pasado mes de diciembre, para trabajar en ese país del norte de África. Un área considerada de expansión a la vista del enfriamiento del mercado de la construcción en España.

La compañía que preside Luis del Rivero comunicó ayer que se ha hecho con tres precontratos, a través de la sociedad Svlidco, para ejecutar obras de urbanización por un importe global de 600 millones de euros.

Para que esos encargos se hagan realidad, se abre una fase de elaboración de proyectos técnicos y la empresa se somete a una negociación con la licitadora para firmar los contratos definitivos en un plazo previsto entre seis y ocho meses.

Un 60% del capital de Svlidco está en manos de Sacyr, mientras que la entidad pública Lybian Company for Development and Investment es titular del 40% restante.

La labor de esta empresa mixta consistirá en acometer la urbanización de cerca de 5.000 hectáreas en las ciudades de Bengazhi y El Beda para el HIB (Housing Infraestructure Board), organismo público libio. En ese terreno se implantarán redes de servicios públicos (telefonía, gas, agua potable y residual, electricidad, alumbrado, etcétera) y se llevará a cabo la pavimentación e instalación de aceras tanto en zonas urbanas, ya consolidadas, como en otras áreas de nueva expansión de estas ciudades, según informa Sacyr.

Libia, uno de los líderes mundiales en la producción de petróleo y gas, está ejecutando un plan de infraestructuras cuyo importe supera los 50.000 millones de euros. En este caso, Sacyr ha sido una de las constructoras seleccionadas por el Gobierno como socia preferente para el desarrollo de las distintas actuaciones proyectadas.

Desde Cinco Días

Indra y Adif optan a concursos ferroviarios en China y Marruecos

Friday, June 20th, 2008

Indra y la empresa pública ferroviaria Adif dijeron el viernes que se presentarán en consorcio a dos concursos en China y Marruecos para implantar el sistema de tráfico ferroviario Da Vinci.

El sistema, propiedad de Adif y desarrollado por Indra, es una plataforma integradora para las nuevas líneas de alta velocidad. En España, ya gestiona las líneas Madrid-Barcelona, Córdoba-Málaga y Madrid-Valladolid. El sistema regirá también el tráfico de las nuevas líneas de alta velocidad españolas.

Indra y Adif se presentarán en China a la licitación, diseño, implementación e integración del “Passenger Dedicated Lines Traffic Dispaching System”, mientras que en Marruecos, el consorcio optará a la compra y puesta en funcionamiento de una solución informática para la concepción, desarrollo y gestión del plan de transportes.

desde Reuters

Syria invites India cos for energy, infra biz

Wednesday, June 18th, 2008

Visiting Syrian President Bashar al-Assad today invited Indian businessmen to tap the “enormous” potential in areasm including the energy sector, offered by the Arab country, which has ushered in major economic reforms.

“I invite you to explore opportunities for joint ventures and other collaboration in major areas, including infrastructure development, energy production and mineral processing as well as IT education and training opportunities,” he said addressing Indian businessmen here.

He noted that the economic reforms ushered in his country has seen growth of 6.6 per cent last year from the less than one per cent growth in 2000.

“I am confident that we will continue to build on these successes in the coming years with further reforms and strong partnerships,” al-Assad said at a business session jointly organised by industry bodies Ficci, CII and Assocham.

The Syrian national strategy has targeted key areas to support opportunity and inclusive growth, he said adding that the priority of his government was to create a “fertile investment environment.”

“Economically, improvements in the taxation and exchange rate system have helped strengthen the economy’s fiscal and monetary base,” the visiting President said.

Al-Assad said that measures were afoot to set up the country’s first stock market and steps like elimination of restrictions on imports, lower tariffs for local manufacturing and increased access to foreign exchange have gradually begun to liberalise trade.

Desde Business Standard

Tunisie : La BAD approuve un prêt de 263 millions de dollars pour un projet routier

Monday, June 16th, 2008

D’après un communiqué de presse, le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, le 11 juin 2008, un prêt d’un montant de 263,4 millions de dollars équivalant de 307 millions de dinars tunisiens pour financer le cinquième projet routier de la Banque en Tunisie.

Le coût estimatif du projet est de 264,15 millions d’UC, équivalant à 399 millions de dollars (474,82 millions de dinars tunisiens). Le prêt de la Banque financera 66% des couts tandis que le gouvernement tunisien financera le projet à hauteur de 34%.

Selon le communiqué, le projet s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la stratégie de mise à niveau du secteur des transports, formulée par le gouvernement depuis les plans quinquennaux de développement précédents, qui vise à promouvoir un système de transport efficace et de qualité. Le projet fait partie des investissements programmés pour les infrastructures routières dans le cadre du 11ème plan (2007-2011) et sa réalisation cadre avec la stratégie d’intervention de la Banque en Tunisie pour la période concernée.
La zone d’influence du projet couvre 19 des 24 gouvernorats du pays dont 11 gouvernorats situés dans la région nord (Bizerte, Tunis, Ariana, Ben Arous, Nabeul, La Manouba, Zaghouan, Béja, Jendouba, Le Kef, Siliana), 5 gouvernorats dans la région du centre (Sousse, Monastir, Mahdia, Kairouan, Sidi Bouzid) et 3 dans la région du sud (Sfax, Gabès, Médenine).

Ce projet routier consistera en la réalisation de travaux de voiries structurantes (déviation des villes de Béja, Jendouba, Sidi Bouzid, M’Saken-Est à Sousse et El Hamma à Gabès et modernisation par la mise en 2×2 voies des tronçons GP6D à Béja, de la GP2 entre Enfida et Kairouan et de GP3 –Fahs à Zaghouan), de travaux de réhabilitation d’un linéaire de routes revêtues totalisant 374,1 km, de travaux de renforcement d’un linéaire de routes revêtues totalisant 640,4 km, et de travaux de construction de 14 ouvrages d’art répartis sur le réseau routier classé.

Selon la même source, la région Nord bénéficie d’un linéaire total de 651,8 km de routes à moderniser et renforcer (47%) et 9 ouvrages d’art à construire (64%), suivie de la région du sud avec 497 km (36%) et 3 ouvrages d’art (21,4%) et de la région du Centre avec 233,8 km (17%) et 2 ouvrages d’art (14,3%).

Dans le même sens, le communiqué explique que ces zones du pays dont les principales activités concernent l’agriculture et l’agropastoral, et à un degré moindre l’industrie et les services, enregistrent les taux de chômage les plus élevés du pays (environ 20% contre 16% au niveau national). Il s’agit en fait du chômage des femmes et des jeunes diplômés qui prend de plus en plus d’ampleur, ce qui les incite à quitter leurs zones d’origine pour s’installer dans les villes côtières à la recherche d’une situation meilleure.

Desde Webmanagercenter

Tunisia - AfDB Approves U.S. $ 263 Million for Road Project

Wednesday, June 11th, 2008

Efforts by the Tunisian government to provide the country with efficient transport infrastructure were highly commended on Wednesday in Tunis by the Board of Directors of the African Development Bank (AfDB) Group which approved a loan of 162.5 million Units of Account (UA*), equivalent to US 263.4 million (TND 307 million) to finance the Bank Group’s fifth Road Project in the country.

The Road Project V aims at improving the level of service of the classified (trunk) road network with a view to intensifying intra-and inter-regional trade and improving the accessibility of the country’s principal development poles.

It will focus on: (i) Road upgrading (by-passes for the towns of Beja, Jendouba, Sidi Bouzid, M’Saken-Est at Sousse and El Hamma at Gabes, and modernization by creating dual carriageways on the GP6D section at Beja, on the GP2 between Enfida and Kairouan and the GP3 -Fahs to Zaghouan); (ii) rehabilitation works on a total of 374.1 km of paved roads; (iii) reinforcement works on 640.4 km of paved roads; (iv) construction works on 14 highway structures on the classified road network.

The project area covers 19 of the country’s 24 Governorates, including 11 Governorates in the northern region (Bizerte, Tunis, Ariana, Ben Arous, Nabeul, Manouba, Zaghouan, Beja, Jendouba, le Kef, and Siliana), 5 Governorates in the central region (Sousse, Monastir, Mahdia, Kairouan and Sidi Bouzid) and 3 in the southern region (Sfax, Gabes, Medenine).

Most of Tunisia’s population lives in the northern and central regions which has a total of 651.8 km of roads to be modernized and strengthened (47%) and 9 highway structures to be built (64%) followed by the southern region with 497 km (36%) and 3 highway structures (21.4%) and the central region with 233.8 km (17%) and 2 highway structures (14.3%).

The project will benefit the entire country’s population, particularly the inhabitants of the north-west (Beja, Jendouba, Kef and Siliana), centre (Sousse, Mahdia, Monastir et Kairouan et Sidi Bouzid) and the south-west (Gabes et Medenine) where inadequate basic infrastructure, particularly roads in the Governorates of Sidi Bouzid, Siliana et Kasserine and certain regions of the south, has been the cause of a slower rate of socioeconomic development in relation to coastal areas.

These areas, whose main activities are agriculture and mixed farming, and to a lesser extent industry and services, have the highest unemployment rates in the country (about 20% compared with 16% at the national level). The unemployed are mainly women and young graduates who are increasing in number and are compelled to leave their areas of origin and settle in the coastal cities in search of better living conditions. The planned rehabilitation works will help improve the infrastructure equipment rate and will contribute to opening up remote areas; improve living conditions with expected spillover effects of activities (agro-pastoral, industrial, tourism and handicraft).

The project is consistent with the strategy to upgrade the transport sector, formulated by the government since the previous five-year Development Plans aimed at promoting an efficient high quality transport system. The project forms part of investments planned for road infrastructure under the 11th Plan (2007-2011) and its implementation is consistent with the Bank’s operations strategy for Tunisia for the period concerned.

The estimated total cost of the project is UA 246.15, about US 399 million (TND 474.82 million). The Bank’s financing will cover 66% of the total project cost, while the government covers the remaining 34%.

The Bank Group’s operation in Tunisia commenced in 1968. To date, its cumulative commitments in the country stand at US$ 5.9 Billion (TDN 6.8 billion) in 98 operations.

Desde Allafrica

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