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Archive for the ‘Medioambiente’ Category

Projet de tour solaire thermique en Algérie

Monday, June 15th, 2009

L’Institut solaire de Jülich (SIJ, [1]) de l’école supérieure spécialisée (FH) d’Aix-la-Chapelle va débuter prochainement une étude de faisabilité pour la construction d’une tour solaire thermique en Algérie - dont elle partagera la responsabilité avec la société IATech, filiale de la compagnie des centrales de Munich (KAM, [2]), et le Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR, [3])
L’installation devrait être entre deux et cinq fois plus grande que l’installation pilote de Jülich et devrait fonctionner selon le même principe technique. Le SIJ réalise cette étude de faisabilité sur la demande du gouvernement algérien et avec le soutien du Ministère fédéral de l’environnement, de la protection de la nature et de la sécurité nucléaire (BMU).

Le gouvernement algérien poursuit l’objectif, avec la construction d’une telle installation, de développer l’économie nationale, qui s’appuie actuellement et à long terme essentiellement sur des recettes liées au pétrole et au gaz, pour la transformer en une économie durable et solide s’appuyant sur le solaire. Dans le cadre de l’étude, à côté de la production d’électricité, la faisabilité d’intégrer des procédés supplémentaires dans l’environnement de la centrale solaire sera analysée, comme la réfrigération solaire, le traitement de l’eau et le dessalement de l’eau de mer, ainsi que la production de chaleur industrielle solaire. L’étude devrait aussi avoir une influence sur le concept d’un centre de formation professionnelle en énergies renouvelables qui doit être érigé au voisinage de la centrale.

“Avec cette commande, nous avons démontré, avant la mise en activité officielle de la centrale solaire de Jülich, que la construction de la tour solaire thermique était le pas stratégique adéquat pour placer la technologie des tours solaires, développée par les institutions économiques et de recherche allemandes, sur le marché d’avenir que constitue l’Afrique du Nord”, selon le Prof. Bernhard Hoffschmidt , directeur du SIJ. La première étape dans cette direction est la signature d’un contrat de coopération de longue durée entre le gouvernement algérien et le SIJ.

[1] SIJ : Solar-Institut Jülich
[2] KAM : Kraftanlagen München GmbH
[3] DLR : Deutschen Zentrum für Luft- und Raumfahrt e.V.

Desde Enerzine

Tunisie: 31 M USD de la Banque mondiale pour le secteur de l’eau

Monday, June 1st, 2009

La Banque mondiale (BM) a octroyé un prêt de 31 millions de dollars US à la Tunisie pour financer un projet dans le secteur de l’eau, a indiqué samedi l’agence tunisienne TAP.

Ce projet vise à promouvoir l’exploitation des aménagements hydro-agricoles publics et l’amélioration de l’approvisionnement de certaines zones rurales en eau potable.

Il devrait également “accroître la qualité et la disponibilité de données techniques” en matière de gestion des ressources en eau, précise la TAP.

D’un coût global estimé à 163 millions de dollars US, ce projet est co-financé par la Banque africaine de développement (BAD) et l’Agence française de développement (AFD).

Desde Romandie

Tunisie – Aner : Etude stratégique sur les énergies renouvelables à l’horizon 2030

Monday, March 2nd, 2009

L’Agence nationale des énergies renouvelables (Aner), a effectué il y a quelques années une étude stratégique sur les énergies renouvelables. Cette étude consiste à définir une stratégie cohérente pour le développement des énergies renouvelables en Tunisie aux horizons 2010, 2020 et 2030.

Plus particulièrement, elle vise à élaborer un plan d’action à court, moyen et long terme pour une diffusion massive des différentes filières.

L’étude intitulée efficacité énergétique et énergie renouvelable, qui vise à élaborer un plan d’action à court, moyen et long terme pour une diffusion massive des différentes filières, comprend cinq étapes dont chacune a fait l’objet d’un rapport spécifique.

D’abord, un bilan des réalisations en matière d’énergies renouvelables en Tunisie, puis une présentation des expériences étrangères dans le développement des énergies renouvelables, le potentiel des énergies renouvelables, ensuite, les impacts énergétiques, environnementaux et socioéconomiques du développement des énergies renouvelables et enfin les stratégies et plans d’actions pour le développement des énergies renouvelables.

La réalisation de ces étapes a nécessité le recours à une approche participative, impliquant activement les principaux acteurs des énergies renouvelables en Tunisie : institutions publiques et secteur privé. Ainsi, pour chaque filière importante, un groupe de travail intégrant les représentants des acteurs concernés a été constitué dès le démarrage de l’étude : groupe éolien, solaire thermique, photovoltaïque et biomasse. Ces groupes avaient pour mission de valider les résultats de chaque étape de l’étude.

En outre, un atelier de réflexion a été organisé, à mi-parcours de l’étude, pour discuter des différentes options concernant le plan d’action relatif au développement des filières renouvelables.

Cette étude avait démontré qu’historiquement, la Tunisie est l’un des premiers pays en développement à s’être doté d’une structure nationale, l’Agence nationale responsable de la mise en œuvre qui est l’Aner.

Par ailleurs, il a été démontré que plusieurs dispositifs réglementaires et incitatifs ont permis, en particulier dans le secteur des énergies renouvelables, un développement conséquent du chauffe-eau solaire. Aussi, l’étude met-elle l’accent sur la volonté politique qui s’est manifestée au début de la décennie par la promulgation de “Vingt décisions présidentielles” pour la mise en place d’une stratégie nationale de maîtrise de l’énergie au service du développement durable.

Parmi ces décisions, l’utilisation rationnelle de l’énergie, et ce, par l’élévation du montant des incitations financières pour l’encouragement de la maîtrise de l’énergie dans le cadre de la réalisation des audits énergétiques et du suivi des contrats-programmes, les économies d’électricité à travers l’adoption des normes correspondant à des seuils limités de consommation d’énergie pour les équipements électroménagers considérés comme les plus énergivores (climatiseur, réfrigérateur, four électrique, fer à repasser). Ces décisions se basent également sur les énergies renouvelables avec l’obligation de l’utilisation des chauffe-eau solaires dans les nouveaux bâtiments publics et l’optimisation de l’exploitation de l’énergie solaire photovoltaïque dans les différents secteurs. Parmi ces décisions, le développement de l’utilisation de l’énergie éolienne pour la production d’électricité de même que, l’augmentation de la contribution du gaz naturel dans la consommation d’énergie finale au niveau des différents secteurs d’activité : résidentiel, tertiaire et industriel.

Pour la filière éolienne, l’expérience tunisienne pour la production d’électricité est récente et de faible envergure. Seuls deux projets significatifs sont à retenir : la centrale éolienne de Sidi Daoud de 19 MW dont la première tranche (10 MW) est entrée en service en août 2000 et le projet du Pnud pour le renforcement de capacités en Tunisie qui a démarré en 2002 et s’est achevé fin 2003. Récemment, la Tunisie a obtenu également un financement FEM/Pnud pour la réalisation d’un projet éolien d’une puissance installée de 100 MW. Ce financement couvrirait environ l’équivalent du tiers du surcoût du projet. Et à partir des données actuelles sur le potentiel, l’étude a défini trois scénarios de développement : un scénario “attentiste” qui consiste à ne développer l’éolien que lorsqu’il devient économiquement rentable, un scénario « volontariste » et un scénario « prudent ». Ce dernier scénario de développement plus modéré de la filière vise des capacités installées de 310 MW en 2010 (dont 30 en off-shore), 1130 MW en 2020 (dont 330 en off-shore) et 1840 MW en 2030 (dont 700 en off-shore).

La production d’électricité par la filière photovoltaïque a été développée en Tunisie par la mise en place d’un programme national d’électrification solaire des sites isolés (non reliés au réseau) qui a démarré au milieu des années 90. En 2002, la puissance du parc installé est d’environ 1,2 MW, équipant environ 11.000 ménages ruraux et 200 écoles.

La faible surface du pays, le niveau de développement du réseau électrique et la rapidité de son extension font que le potentiel de l’électrification rurale photovoltaïque n’a cessé de baisser : en 2002, le potentiel “équipable” estimé n’était plus que de 6.000 ménages environ. L’étude analyse également d’autres méthodes expérimentées en Tunisie pour la maîtrise de l’énergie. Elle analyse également les bienfaits de la “filière éolienne”. Et si le gisement éolien n’est pas connu de façon précise, une ressource abondante existe, aussi bien à l’intérieur du pays (”on-shore”) qu’au large des côtes (”off-shore”) et des programmes de mesures sont actuellement lancés (atlas éolien) pour permettre à cette filière de se développer et d’assurer la compétitivité économique, d’ores et déjà assurée, à l’horizon d’un développement significatif de la filière en Tunisie.

Extrait de l’étude :

La consommation tunisienne d’énergie primaire établie à 8,5 millions de tep en 2004, reste dominée par les produits pétroliers avec 49%, mais le gaz naturel est désormais très bien positionné avec 38%. La biomasse-énergie, qui est essentiellement utilisée pour la préparation du pain et la cuisson aliments en milieu rural, conserve une part assez significative, s’élevant à 13% de la consommation primaire d’énergie. Enfin, les énergies renouvelables (hydroélectricité, éolien et chauffage solaire de l’eau), ferment la marche avec à peine 0,6% du bilan en énergie primaire de l’année 2004.

Depuis la fin des années 60, la Tunisie a toujours vécu dans la relative “quiétude” d’une balance énergétique constamment excédentaire. Mais dès le début des années 80, on commençait à voir pointer à l’horizon, l’ère de la dépendance énergétique.

C’est en 1994, que la Tunisie enregistre, pour la première fois, un déficit de sa balance énergétique. Avec le doublement du gazoduc Algéro-Italien en 1995 et l’entrée en exploitation du gisement de gaz de Miskar en 1996, la balance énergétique s’est retrouvée de nouveau excédentaire. Mais à partir de 2001, la balance énergétique redevient déficitaire, et à la faveur d’une demande en constante progression alliée à une offre stagnante.

La Tunisie est Partie du Protocole de Kyoto. Bien qu’elle n’ait pas d’engagements de réduction de ses émissions de GES, les choix énergétiques de la Tunisie (promotion de la maîtrise de l’énergie, développement de l’utilisation du gaz naturel), et ses choix de développement (positionnement industriel sur des secteurs moins intensifs en énergie, tertiarisation de l’économie) durant la dernière décennie, ont permis de découpler les émissions de polluants atmosphériques par rapport à la croissance économique.

Desde Investir en Tunisie

Tunisie : opportunités d’investissemnt dans le traitement des eaux usées

Tuesday, February 24th, 2009

Une étude de faisabilité menée en Tunisie sur “l’exploitation et la valorisation des eaux traitées et leur transfert aux régions de demande” montre que le Grand Tunis traite quotidiennement 240 000 m3 d’eaux usées et compte porter ce volume à 450 000 m3 par jour à l’horizon 2021.

Selon les hydrologues, seuls 30% de ces eaux sont utilisées dans l’agriculture, tourisme et urbanisme, tandis que le reste, rejeté dans la mer ou dans la nature, risque d’avoir un impact pervers sur l’écosystème, particulièrement, sur le Golfe de Tunis.

L’étude relève que de grandes opportunités sont prometteuses pour le privé si certaines entreprises sont convaincues de la portée d’investir dans la rationalisation de l’exploitation de ces ressources pour le développement d’activités agricoles (céréaliculture, cultures fourragères,…) et la promotion de cultures adaptées aux climats aride et semi-aride.

Les zones qui ont le plus besoin de ces eaux sont situées dans les régions de Tunis-Ouest, Zaghouan, Nabeul et Kairouan, en particulier dans les délégations de Grombalia, Mornag, El Fahs et Siseb El Alam. Le transfert de ces eaux usées traitées à des fins d’irrigation permettra de créer des périmètres irrigués supplémentaires et ouvrira de nouveaux horizons pour l’investissement dans ce domaine notamment au profit des diplômés du supérieur.

Desde African Manager

Tunisie- Ressources hydrauliques: Réalisation de 14 stations de dessalement d’eau au Sud

Monday, October 6th, 2008

(TAP) - Les travaux de réalisation de 3 stations de dessalement de l’eau dans le gouvernorat de Tozeur viennent de démarrer.

Ces stations seront aménagées dans les délégations de Tozeur, Nefta et Hezoua, moyennant un investissement de l’ordre de 15,84 millions de dinars.

Elles seront dotées respectivement d’une capacité de production de 6000 m3/j (station de Tozeur), 4000 m3/j (station de Nefta) et 650 m3/j (station de Hezoua).

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un programme national portant sur la réalisation de 14 stations dans le sud tunisien en vue d’améliorer la qualité de l’eau dans cette région.

Les premiers bénéficiaires de ce projet sont les habitants du sud tunisien qui attentent avec impatience la réalisation de ces stations.

L’eau dans le sud est caractérisée par un degré de salinité élevé ce qui pousse les habitants à boire de l’eau minérale.

Les travaux préliminaires, dont le coût a atteint 3,64 millions de dinars, ont porté sur le forage et l’équipement de quatre puits pour l’approvisionnement des stations et l’installation des canaux de raccordement des stations aux réservoirs d’eau.

Un appel d’offres international sera lancé au mois d’octobre 2008 par la société nationale d’exploitation et de distribution de l’eau (SONEDE) pour la construction et l’équipement de ces stations.

Desde Dev-Export

L’Algérie investit des milliards dans le développement local

Monday, July 28th, 2008

Les investissements de l’Algérie dans le cadre du programme de développement local ont atteint 14000 milliards de dinars selon le gouvernement.

Les différents secteurs de développement local de l’ensemble des wilayas d’Algérie ont bénéficié d’un montant de 14.000 milliards de dinars, a-t-on indiqué mardi auprès du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales. L’effort de l’Etat a permis l’investissement d’un programme de 4.200 milliards de dinars complété par des projets structurants qui ont atteint 14.000 milliards de dinars dans le cadre notamment du Programme Sud et Hauts-Plateaux et du Programme complémentaire de soutien à la croissance économique, a-t-on précisé. Cette enveloppe financière est destinée notamment au secteur de l’habitat qui a bénéficié d’un programme d’un million de logements avec un programme additionnel de 427.000 unités. Le secteur des ressources en eau a, quant à lui, bénéficié de projets de transfert d’eau (3,13 millions m3) vers les hautes plaines sétifiennes (92 milliards de dinars) et d’alimentation en eau potable de Tamanrasset à partir de la nappe albienne d’In Salah (177 milliards de dinars).

Le programme porte aussi sur un système de transfert d’eau Mostaganem-Arzew-Oran (53,7 milliards de dinars) ainsi qu’un programme de dessalement d’eau de mer avec les unités de Hamma (Alger), de Honnaine (Tlemcen), de Cap Blanc (Oran), de Skikda (Mostaganem) lesquels doivent assurer en 2009 un apport de 1,25 million m3/jour. Concernant le secteur des travaux publics, quelque 782 milliards de dinars ont été affectés à la réalisation de l’autoroute Est-ouest de l’Algérie (927 km, 60 échangeurs, 487 ouvrages d’art, 70 viaducs et 13 tunnels). Le secteur des transports a bénéficié, pour sa part, du projet de réalisation de la rocade nord qui comporte la ligne ferroviaire Annaba-Ramdane Djamel (26 milliards de dinars), la ligne à double voie électrifiée Thénia-Bordj Bou Arreridj (182 milliards de dinars) et celle de Oued Tlélat-Tlemcen (150,54 milliards de dinars).

Synthèse de Mourad, D’après le Financier

Desde www.algerie-dz.com

Jordan poised to emerge as regional leader in ‘Green Building’ design and construction

Monday, July 21st, 2008

Posted: 21-07-2008 , 08:04 GMT

Jordan is poised to emerge as one of the region’s leaders in ‘Green Building’ design and construction, with the Jordanian Ministry of Public Works and Housing strengthening its initiatives to implement compliance to environment-friendly building codes among all developers in the country. The announcement is in line with the recent passing of two building policies, which will mandate developers to adopt environmentally-sound construction processes and encourage the use of renewable energy sources. In support of the nationwide movement towards environmental conservation, Eqarat.com, a leading total solutions provider to the real estate sector, has expressed its aims to exert further efforts to promote ‘green’ projects in the Kingdom to regional and global investors.

A significant shift in the developers’ and customers’ views towards ‘green building’ design has been driven by massive media campaigns on environmental protection spearheaded by both governments and private organisations across the region. In line with this, Eqarat.com aims to further educate the market and elevate environmental consciousness by promoting ‘Green buildings’ and highlighting the benefits of energy management and energy efficient technologies. This also includes huge cost savings, increased worker productivity, conscientious use of local resources and sustainable development in all aspects.

“Our expansion into the Jordan market has been driven by the booming prospects within the country, with projections that the total value of land transactions is expected to reach USD 7 billion by the end of this year,” said Ali Al Rahma, CEO, Eqarat.com. “Amidst the burgeoning demand for high quality built space, we have charted a plan to promote ‘Green buildings’, which are currently being built across the country at an aggressive pace. We believe that pushing the envelope of ‘green building’, whose benefits outweigh slightly higher average initial costs, is a trend that opens up a significant opportunity for developers to offer high-performance structures to their clients.”

During the first four months of 2008, the total value of transactions within the real estate sector in Jordan has reached USD 2.76 billion, representing a six per cent increase compared to the same period last year. In addition to the outstanding revenues, the booming real estate sector has also witnessed various initiatives to support environmental compliance, with local developers aggressively fulfilling Leadership in Energy and Environmental Design (LEED) certification requirements. In addition, the 140,500 units to be built by 2009 under the ‘Royal Housing’ - an initiative launched by His Majesty King Abdullah in February, will also be constructed according to the ‘green building’ code. Amidst these ongoing developments, Eqarat.com is aiming to further promote awareness of environmentally-sound building and construction practices.

“The most significant indication of Jordan’s ‘green’ development is the adoption of ‘green solutions’ by the Al-Mushatta Industrial City, a major industrial hub that aims to become the Middle East’s first ‘Green Industrial City’. As we witness strong efforts to implement environmentally-conscious building practices across Jordan and the entire region, it has become imperative for players in the real estate services industry to contribute by encouraging investors and end-users to invest in ‘green developments’. Our main focus now is to become more accustomed to the processes involved in green building to effectively convey the message to potential customers,” concluded Al Rahma.

Eqarat.com initially forayed into Jordan in early 2007 and established operations in the second half of the year by leveraging its wide network of professional sales agents who specialise in providing comprehensive property sales services. Its deep understanding of the Jordanian market as an emerging powerhouse in the Middle East real estate sector has led to the formation of an important alliance with Jordan-based developer Taameer Jordan Holdings (TJH). Under the terms of the agreement, the company is exclusively managing the sales and marketing of the USD 260 million ‘Andalucia’ project - the latest addition to the developer’s JD 4 billion-investment portfolio, which also includes high profile projects such as The Red Sea Resort, Ayla Park, Gardens Villas and Ahl Al Azm residential city.
© 2008 Mena Report

Desde:Al Bawaba

Jordan’s growth threatened by lack of water

Tuesday, July 15th, 2008

AMMAN, July 15 (Xinhua) — Low water availability places Jordan’s economic sustainable growth at risk, experts were quoted by local daily Jordan Times on Tuesday.

Availability of water in Jordan is affected by two major factors: distortion in allocations for sectors and limited bulk water supply, indicated a report by experts from the U.S. government sponsored Millennium Challenge Corporation (MCC) and the MCC-administered Millennium Challenge Account in Jordan.

Agriculture consumes 65 percent of water resources, while its economic return on the gross domestic product (GDP) stands at only3 percent, whereas the industrial sector’s portion of water amounts to 3 percent with the return on the GDP of about 40 percent, said Abdelhakim Shibli, economic expert with the MCC.

These comments were made at a workshop Monday held by the MCC in cooperation with its Jordanian branch.

Meanwhile, Mohammad Najjar, acting director of the Water Authority’s planning and administration Unit, called to reduce water loss and expand sewage networks coverage, which currently covers only about 50 percent of the population.

Jordan is one of the ten poorest countries in water resources, with an annual water deficit of more than 500 million cubic meters, official estimates showed.

Desde:China View
Editor: Wang Hongjiang

Tunisie : Une usine pour 70 millions de DT pour le dessalement de l’eau de la mer

Tuesday, July 15th, 2008

La SONEDE a choisi 3 candidats, dans la phase de pré-qualification, pour la réalisation de la première station de dessalement d’eau de la mer à Djerba, dont le coût estimatif est de 70 millions de DT.

Cette usine disposera en 2010 d’une capacité globale de dessalement de 50 millions litres par jour.

C’est le Ministère de l’Agriculture et des Ressources Hydrauliques, avec une étroite collaboration avec la SONEDE, qui est entrain de finaliser le cahier des charges pour l’appel d’offres. Il sera soumis incessamment aux 3 promoteurs pré qualifiés, pour que ceux-ci soumettent des offres techniques et financières portant principalement sur le prix de vente de l’eau dessalée à la SONEDE.

Selon la SONEDE, l’ensemble de l’infrastructure de la station de dessalement et ses 2 systèmes seront réalisés dans le cadre d’une concession par un promoteur privé choisi par voie d’appel d’offres international.

Le promoteur choisi apportera 25% au minimum par des fonds propres du coût de l’investissement, la conception et la construction de l’unité, ainsi que l’exploitation de la station de dessalement et la production de l’eau dessalée pour le compte de la SONEDE.

La SONEDE s’engagera en contre parti à l’achat de l’eau produite selon un contrat de vente et elle sera appelée à assurer l’infrastructure nécessaire pour le stockage de cette eau et de sa desserte à travers l’île de Djerba afin de satisfaire les besoins futurs aussi bien domestiques que touristiques.

Sachant que Djerba compte en 2008, 130.000 habitants et aura un besoin en eau de 58 millions de litres à l’horizon 2010.

Desde:Tunisie Affaire
Por: Galia SKANDER

Argelia y Brasil firman seis acuerdos de cooperación

Monday, June 23rd, 2008

Argelia y Brasil firmaron el lunes en Argel seis acuerdos de cooperación en los ámbitos de la agricultura, la salud, las pequeñas y medianas empresas y la artesanía, tras una reunión de su comisión mixta de cooperación, indicó la agencia argelina de prensa APS.

Los acuerdos fueron firmados por el ministro argelino de Relaciones Exteriores, Murad Medelci y su homólogo brasileño, Celso Amorim, quien desde el domingo cumple una visita oficial de dos días a Argelia.

Unos de los acuerdos se refiere a la gestión y vigilancia de los ecosistemas forestales. Otros se refieren a agricultura y cooperación en materia de protección medioambiental, en particular “la gestión de conservación de aguas y tierras en zona húmeda”.

Otro de los acuerdos se refiere a la consolidación de un proyecto de formación en Argelia en cirugía cardíaca pediátrica y el refuerzo de la capacidad de médicos y técnicos argelinos especializados en el tratamiento de quemados.

El acuerdo referido a la cooperación en el ámbito de la artesanía permitirá a Argelia acceder a la experiencia de Brasil en la producción de gemas talladas, joyas y artesanía mineral, pues el gigante sudamericano es uno de los mayores productores del mundo.

En febrero de 2006, durante una visita a Argel del presidente brasileño Luiz Inacio Lula da Silva, ambos países se comprometieron a reforzar y diversificar su cooperación.

Argelia exporta hacia Brasil productos petroleros y le compra azúcar, carne, cereales, acero y vehículos

Desde abh/mba/gc/jz

4ème rencontre tuniso-allemande sur les énergies renouvelables

Wednesday, June 18th, 2008

La Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce, a organisé le 17 juin 2008 à Gammarth, la 4ème rencontre tuniso-allemande sur le thème ”les énergies renouvelables”.

Le séminaire est été axé sur l’utilisation des énergies renouvelables dans le tourisme. Des spécialistes renommés ont présenté les dernières nouveautés dans ce domaine en Tunisie et en Allemagne.

Il a permis aux participants de mieux connaître le marché des énergies renouvelables et les opportunités d’affaires qu’il offre.

Les entreprises allemandes ont présenté à cette occasion, leurs produits et services. Les entreprises participantes opèrent, notamment, dans les secteurs d’activités suivants : photovoltaïque, énergie solaire thermique, équipements de climatisation par énergie solaire, lampes photovoltaïques, pompage d’eau par énergie solaire…

Cette rencontre a, aussi, permis aux participants de nouer de nouveaux contacts, de développer de nouvelles opportunités d’affaires et de s’entretenir avec des partenaires potentiels.

TAP
Desde Dev-export

Riva y García abre oficinas en Marruecos y Argelia

Friday, May 16th, 2008

El Grupo Financiero Riva y García anunció hoy que ha inaugurado dos oficinas en Casablanca (Marruecos) y Argel (Argelia) como parte de su plan de expansión en el Magreb, zona que ve como “mercado de crecimiento y centro de contacto con clientes”, expuso en un comunicado.

Las áreas de medio ambiente, automoción, textil, turismo, transporte y la modernización del sector agrícola representan un mercado de futuro para las empresas, según Riva y García.

El presidente de Riva y García, Borja García-Nieto, destacó: “Queremos estar presentes en el mercado magrebí para acompañar a nuestros clientes en su proceso de internacionalización; el Magreb es una zona estratégica con grandes oportunidades de mercado para las empresas españolas”.

Para su actuación en la zona, Riva y García gestionará el Fondo Mediterrània Capital F.C.R. de Régimen Simplificado; un fondo de capital riesgo de régimen generalista promovido por el Institut Català de Finances y participado por inversores institucionales, entidades financieras líderes a nivel nacional, y otros grupos empresariales privados.

El fondo nace con un patrimonio en el primer cierre de 62 millones de euros, y con un objetivo de llegar a 100 millones una vez se produzca el cierre definitivo. Mediterrània invertirá principalmente en empresas radicadas en las regiones geográficas de Marruecos, Túnez, y Argelia, especialmente en pymes.

Las oficinas de Riva y García en Casablanca y Argel, ubicadas en los centros financieros de las dos ciudades, se coordinarán con los centros del grupo financiero en Barcelona, Madrid, Valencia y Vigo.

Riva y García ofrece servicios de asesoramiento financiero en corporate finance, banca privada, mercado de capitales, asset management y private equity a través de un equipo formado por más de 70 profesionales.

Desde EUROPA PRESS

Tunisie- Tourisme-Energie : L’efficacité énergétique dans le secteur de l’hôtellerie en débat à Djerba

Wednesday, April 23rd, 2008

Les participants au séminaire organisé, lundi, à Djerba, sur « la promotion du chauffage collectif et de l’efficacité énergétique dans le secteur de l’hôtellerie », ont recommandé, au terme de leurs travaux, l’enracinement, dans les milieux touristiques et hôteliers, d’une culture de maîtrise et de rationalisation de l’énergie.

En Tunisie, le secteur touristique accapare, à lui seul 22% de la consommation totale d’énergie dans le secteur des services. La consommation d’énergie des unités hôtelières a enregistré une évolution de 6% par an au cours de la dernière période.

Précisément, cette consommation est passée de 11 kilowatts/h pour chaque nuitée en 1993 à plus de 20 kilowatts/h actuellement. La consommation de chaque lit équivaut à 4 barils de pétrole. Face à cette donne et avec la flambée des prix des hydrocarbures, le recours aux énergies alternatives est devenu nécessaire, voire indispensable.

Le tourisme, considéré comme étant un secteur énergivore, est devenu l’une des activités les plus ciblées par les programmes et projets de maîtrise de l’énergie.

Plus de 137 unités hôtelières ont effectué des audits énergétiques au cours de la période allant de 1989 à 2007, 125 unités ont signé des accords pour la réalisation de programmes avec l’ANME. Ces programmes ont permis d’enregistrer des économies d’énergie estimées à environ 24 000 tonnes équivalent pétrole (TEP) par an, soit environ 25% de la consommation globale d’énergie de ces unités.

Signalons qu’un programme de promotion du chauffage solaire va démarrer cette année pour se poursuivre jusqu’à 2011. Il concernera dans une première étape, 80 hôtels parmi 400 hôtels ciblés de la catégorie 3 étoiles et plus. La superficie prévue de capteurs solaires à installer, dans ce cadre, est de 16 000 m2.

Une vingtaine d’hôtels ont adhéré actuellement au programme et conclu, à cette fin, des accords avec des bureaux d’études spécialisés dont 4 hôtels sont situés à Djerba et Zarzis.

Ce programme permettra de couvrir 60% des besoins des hôtels en eaux chauffées. Il contribuera également à la promotion du tourisme tunisien entant que tourisme écologique et respectueux de l’environnement.

Selon le président directeur général de l’ANME, le recours aux chauffe-eau solaires dans les hôtels est resté limité puisque jusqu’à ce jour seulement 8 000 m2 de capteurs solaires ont été installés alors que le secteur peut bénéficier de 170 000 m2.

Desde Dev-export

Tunisie : forum sur la lutte contre la pollution

Sunday, April 20th, 2008

La Tunisie organise lundi prochain le forum des autorités nationales chargées de l’application du plan sous-régional pour la préparation à la lutte contre la pollution marine accidentelle dans la zone sud-ouest de la Méditerranée.

Ce forum de deux jours « s’inscrit dans le cadre de la mise en S- uvre de la coopération régionale entre la Tunisie, l’Algérie et le Maroc dans le domaine de la lutte contre la pollution marine »,a annoncé samedi l’Agence tunisienne de protection de l’ environnement (ANPE).

« L’évaluation de l’activité réalisée durant le dernier biennal et les préparatifs d’un programme d’action 2008-2009, seront les principaux objectifs de ce forum », a souligné l’ANPE.

Ce forum est organisé par l’ANPE sous l’égide du ministère tunisien de l’Environnement et en collaboration avec le Centre régional méditerranéen pour l’intervention d’urgence contre la pollution marine accidentelle.

Xinhua

Desde Le Journal Chrétien

Eau : 15 ans d’avance pour la Tunisie

Monday, April 14th, 2008

L’eau est rare, l’eau est chère. La Tunisie a su la préserver et elle est citée comme modèle par la Banque Mondiale. Ainsi, et selon Pier Francesco Mantovani, le spécialiste en eau à la Banque Mondiale « la Tunisie a quinze ans d’avance sur le Maroc et encore plus sur l’Algérie. Elle a réussi à assurer ses besoins d’eau de manière durable et au Maghreb, c’est le pays où l’eau est la moins chère ».
M. Mantovani intervenait dans une conférence sur l’eau à Rabat où l’on a demandé de réduire rapidement la consommation d’eau dans la région Mena (Afrique du Nord, Moyen Orient) afin d’éviter une pénurie catastrophique.
« Il ne s’agit pas de mesures techniques qui doivent être décidées par des ingénieurs, dit-il, mais de réformes politiques profondes que les gouvernements de la région tardent à prendre car elles ne sont pas très populaires ».
Selon les données en possession de la Banque mondiale, la disponibilité en eau par habitant risque d’être réduite de moitié si l’on ne prend pas des mesures immédiates.
La banque rappelle que les usages domestiques, commerciaux ou industriels de l’eau ne représentent que 10 à 15% des besoins d’un pays, le reste est destiné à l’agriculture. Et c’est là niveau qu’il faut intervenir et c’est là où M. Mantovani a mis en exergue la prise de conscience de la Tunisie et sa réactivité.

Por B.N.
Desde Business News

L’Algérie construira la plus grande station de dessalement d’eau de mer

Friday, April 11th, 2008

La station de dessalement d’eau de mer qui sera construite à Oran dans l’ouest de l’Algérie sera la plus grande au monde avec une production de 500.000 m3/jour.

Le groupement singapourien Hyflux a décroché lundi le marché de réalisation et d’exploitation du mégaprojet de dessalement d’eau de mer de Magtaa (Oran, ouest de l’Algérie) d’une capacité de production de 500.000 m3/jour pour un coût de 468,06 millions de dollars. Sur les six candidats en lice, Hyflux a remporté ce projet à la faveur du prix de cession du mètre cube d’eau dessalée, qui a été classé comme “le moins disant” par l’Algerian Energy Company (AEC), à l’issue d’une séance publique d’ouverture des plis financiers tenue lundi.

Synthèse de Rayane, D’après APS
Desde www.algerie-dz.com

La CE y el BEI creen posible reducir el 80% de la contaminación en el Mediterráneo en 2020

Thursday, April 10th, 2008

La Comisión Europea y el Banco Europeo de Inversiones (BEI) presentaron hoy los resultados de un estudio que refleja la posibilidad de reducir el 80% de la contaminación en el Mediterráneo provocada por el vertido de residuos y las emisiones industriales en el horizonte de 2020. Para ello, el estudio defiende la creación del Programa de Inversión para Zonas Sensibles en el Mediterráneo, dirigido en exclusiva a descontaminar el Mediterráneo en colaboración con los nueve países cubiertos por la Política de Vecindad de la UE: Marruecos, Túnez, Egipto, Israel, Siria, Jordania, los territorios palestinos, Líbano y Argelia.

El estudio rebaja de 131 a 44 los “proyectos prioritarios” de descontaminación en el Mediterráneo con el objetivo de agilizar la puesta en marcha de los proyectos, de manera que “sus efectos” puedan divisarse en el horizonte de 2020, explicó el vicepresidente del Banco Europeo de Inversiones, Philippe de Fontaine Vive Curtaz, en rueda de prensa.

Los proyectos estarán centrados fundamentalmente en reducir el caudal de aguas residuales al mar, en el tratamiento de aguas residuales sólidas y en luchar contra las emisiones industriales, las tres fuentes de contaminación que “representan el 80% de toda la contaminación en el Mediterráneo”, explicó la funcionaria de la Comisión, Soledad Blanco. “Atajando primero estas tres cuestiones, estaremos en condición de reducir hasta en un 80% la contaminación total” en el horizonte de 2020, agregó.

El BEI y la Comisión aportarían, junto a otros organismos o particulares que quieran contribuir a la descontaminación del Mediterráneo, 2.100 millones de euros, “el coste estimado” para contribuir a financiar los proyectos seleccionados en base a criterios de potencial de reducir la contaminación, sostenibilidad y durabilidad de sus efectos en el tiempo, así como garantías financieras para desarrollarlos.

ASISTENCIA TÉCNICA

Además, ambos organismos están dispuestos a “ofrecer asistencia técnica” para agilizar la realización de los 44 proyectos de descontaminación en Marruecos, Túnez, Egipto, Israel, Siria, Jordania y los territorios palestinos, sin descartar otros proyectos adicionales en Líbano y Argelia. La asistencia técnica, dijo, contará con un presupuesto de 3 millones de euros, explicó De Fontaine.

No obstante, advirtió de que son los países “soberanos” quienes deciden cuándo lanzar los proyectos ya que ni la Comisión ni el BEI trabajan con “un calendario” de ejecución de proyectos.

El estudio identifica como proyectos prioritarios, entre otros, un proyectos para el tratamiento de los residuos domésticos en El Cairo (Egipto), la rehabilitación del río Jordán (Jordania), la rehabilitación de un vertedero para tratar residuos sólidos en Haifa (Israel) o la construcción de un vertedero para procesar residuos sólidos en la provincia siria de Lattakia, entre otros.

60% DE LAS AGUAS RESIDUALES, AL MAR

El estudio, realizado en el marco de la iniciativa ‘Horizonte 2020 del Ejecutivo comunitario’ –su principal instrumento para la descontaminación del Mediterráneo–, asegura que “más de la mitad de las zonas urbanas con poblaciones superiores a los 100.0000″ habitantes en los países del sur y este del Mediterráneo “no cuentan con plantas para el tratamiento de las aguas residuales”.

Ello significa que “el 60% de las aguas residuales de estos centros urbanos acaba vertido directamente al mar”. Además, según el estudio, el 80% de los centros y vertederos en la región no están sujetos a ningún tipo de supervisión ni control.

Para revertir esta situación, el informe reclama una mayor coordinación entre todos los actores que trabajan en esta área, incluidos Comisión y Banco Europeo de Inversiones ya que, hasta ahora, cada institución trabajaba “con sus propios medios” por su cuenta, agregó.

Por ello, la financiación de estos proyectos estará abierta no sólo a la Comisión Europea y al BEI, sino también a “cualquier que quiera contribuir” a la descontaminación del Mediterráneo, sin descartar la participación de los países del Golfo y de capital privado, explicó De Fontaine, también director del Fondo Euro-Mediterráneo de Inversión y Asociación (FEMIP) del BEI.

Dicho Fondo fue creado en 2002 para apoyar el desarrollo e impulsar el sector privado en los países del Mediterráneo en los sectores de la energía, transportes y telecomunicaciones, medio ambiente, capital humano y social e industria, turismo y servicios. La idea, explicó De Fontaine, es que “progresivamente el FEMIP se transforme en un banco para el desarrollo real” en la región.

Preguntado por la multiplicidad de instrumentos para cooperar con el Mediterráneo, el vicepresidente del BEI aseguró que el estudio también “tiene en cuenta” la iniciativa del presidente francés, Nicolas Sarkozy, para relanzar el Proceso de Barcelona: Unión por el Mediterráneo. París acogerá el próximo julio su primera cumbre, donde el presidente galo espera concretar iniciativas específicas de cooperación entre ambas orillas del Mediterráneo en aspectos que incluyen la descontaminación del Mediterráneo.

A este respecto, Blanco admitió la necesidad de “evitar duplicar esfuerzos”, motivo por el cual Bruselas “está en contacto permanente con las autoridades francesas”. No obstante, recordó que la propuesta de la Comisión Europea y del Banco Europeo de Inversiones no está diseñada para crear nuevas instituciones sino para emplear “los mecanismos existentes”. “Nosotros hemos realizado un trabajo preparatorio que (la iniciativa de Sarkozy) puede utilizar si lo desea”, concluyó

Desde EUROPA PRESS

Intercambiarán México y Marruecos programas de aprovechamiento del agua

Tuesday, April 8th, 2008

México firmó un acuerdo con el reino de Marruecos para el intercambio de programas de aprovechamiento del agua.

A través del acuerdo, nuestro país recibirá asesoría para modernizar los sistemas de riego e incluir a la población en el mantenimiento de la infraestructura hidroagrícola.

En Marruecos se han desarrollado diferentes técnicas para el manejo sustentable del agua, debido a las dificultades que enfrenta para acceder a este recurso.

Desde Once Noticias

Banque: La BAfD prête au Maroc 151 millions d’euros

Monday, April 7th, 2008

La Banque africaine de développement (BAfD) a accordé au Maroc un prêt de 151,4 millions d’euros destiné au financement du projet d’une Centrale thermo-solaire à Aïn Beni Mathar, dans l’est du royaume alaouite.

Le prêt, d’une durée de 20 ans, dont 5 de grâce, octroyé à l’Office national de l’électricité (ONE, public) vient compléter un prêt initial de 136,45 millions d’euro débloqué par la BAfD, a indiqué lundi une source officielle marocaine, selon laquelle la capacité de production de la Centrale devra passer de 250 à 450-470 MW.

Avec ce prêt, la BAfD contribue à hauteur de 287,8 millions d’euros à la réalisation de ce projet, dont le coût global s’élève à 452 millions d’euros. L’ONE y contribue avec près de 100 millions d’euros et le Fonds mondial pour l’environnement (36,6 millions d’euros).

Le projet de cette Centrale vise à diversifier les sources d’énergie, à sécuriser l’approvisionnement du Maroc en énergie électrique et à satisfaire la demande croissante en énergie pour accompagner la croissance économique du pays, selon la même source.

L’accord de prêt et un autre de garantie ont été signés, lundi à Rabat, par le ministre marocain de l’Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, le vice-président “Finances” du Groupe de la BAfD, Thierry De Longuemar et le directeur général de l’ONE, Younes Maamar.

La BAfD finance de nombreux projets dans différents secteurs au Maroc, dont le coût global est de 4,8 milliards d’euros.

Desde Afrique En Ligne

Algérie: nouvelle station de dessalement à l’ouet d’Alger

Monday, April 7th, 2008

Un groupe de sociétés britannique, américaine et algérienne a obtenu un contrat de près de 115 millions de dollars, pour la construction d’une station de dessalement à l’ouest d’Alger, a annoncé Algerian Energy Company (AEC), chargée de l’exploitation de cette station.

Cette station, située à Oued Sebt (Tipaza, ouest)) est d’une capacité de production de 100.000 m3/jour.

Le groupe retenu parmi six candidats en lice est composé de Biwater (Grande-Bretagne), chef de file, Toray (Etats-Unis) et Arcofina (Algérie). La station doit être réalisée dans un délai de 24 mois. Le démarrage des travaux est prévu en d’août, selon la même source.

Une société mixte assurera le suivi du projet. Elle sera détenue à hauteur de 51% par le groupe Biwater-Toray-Arcofina, et 49% par l’AEC.

Le projet sera financé à hauteur de 20% par les fonds propres de la société mixte. Les 80% restants seront financés par des banques publiques algériennes avec la Banque Nationale d’Algérie (BNA) comme chef de file.

L’Algérie est en train de construire 13 stations de dessalement, totalisant une capacité globale de traitement de 2,3 millions de m3/jour. Elles seront opérationnelles en 2011.

Desde Le Monde

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