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Archive for the ‘Textil’ Category

Tunisie: Le textile tunisien en chiffres

Tuesday, July 8th, 2008

D’une valeur de 2390 millions de dinars, les exportations tunisiennes du textile ont progressé de 8,4 %, durant les 5 premiers mois 2008, comparé à la même période de 2007. Celles-ci représentent 36% du total des exportations nationales de l’industrie manufacturière, dont 96% sont destinés au marché européen.

Par ailleurs, les investissements du secteur ont atteint 190 millions de dinars en 2007, enregistrant ainsi un accroissement de l’ordre de 36 % par rapport à 2006.
Le secteur compte, aujourd’hui, 2083 entreprises, employant 209 700 personnes, soit 42 % de l’ensemble des emplois du secteur manufacturier.

Desde Dev-export

Acuerdo sectorial entre Túnez y Francia para promover cooperación rama textil

Friday, June 20th, 2008

La Federación tunecina de industrias textiles y su similar francesa anunciaron hoy conjuntamente en Túnez la firma de un acuerdo de cooperación, para promover el desarrollo de la calidad y hacer frente a la competencia asiática.

El presidente de la Unión francesa de industrias textiles, Lucien Deveaux, dijo que el acuerdo tiene una duración de tres años, con la posibilidad de alargarlo, y se centra en la confección.

‘Se trata -afirmó- de sostener la estrategia común de desarrollo de la calidad y la eficiencia del sistema de formación profesional, para crear de este modo proyectos concretos de asistencia’.

El acuerdo estipula el reforzamiento, con la ayuda francesa, de la capacidad de la federación tunecina de dirigir los dispositivos de formación de los que se beneficiarán las empresas textiles asociadas, con el deseo de mejorar la competitividad del sector.

La capital tunecina alberga estos días la novena edición del salón euromediterráneo del textil ‘TEXMED 2008′, en el que participan varias empresas españolas.

Desde EFE

Tunisie – Dossier : Le secteur du textile-habillement, pilier de l’économie nationale

Wednesday, June 18th, 2008

La bonne performance du secteur a permis à la Tunisie de regagner sa place de 5e fournisseur en habillement de l’UE. Gros plan sur un secteur considéré comme pilier de l’économie nationale :

Après une année difficile dans laquelle le secteur a enregistré une légère baisse de ses exportations, l’année dernière a été celle de la reprise. Cette reprise peut être expliquée, entre autres facteurs, par l’augmentation sensible des prix moyens des produits exportés qui constitue une plus-value significative. 4e fournisseur de l’Union européenne en 2000, puis 7e les années suivantes, le secteur a su regagner sa place, dès les premiers mois de 2007, en tant que 5e fournisseur de l’Europe.
Par ailleurs, l’année dernière a été marquée par une croissance remarquable des investissements directs étrangers dans le textile-habillement. Ainsi, le secteur a prouvé une grande capacité en matière d’attraction des IDE. Il est le site privilégié des capitaux étrangers dans les industries manufacturières. 148 projets, nouvellement créés ou en extension, ont été réalisés avec un montant de 90,3 millions de dinars. Ces projets ont permis la création de plus de huit mille emplois.

S’adapter aux nouvelles exigences mondiales

En concurrence directe avec la Chine, les fournisseurs de l’Europe font face à plusieurs autres défis imposés par la nouvelle tendance du marché européen. Désormais, les stratégies d’achats des grands distributeurs et marques européennes ne sont pas les mêmes. Cela est dû à l’accélération du rythme de renouvellement des collections et la baisse du pouvoir d’achat du consommateur européen qui a été à l’origine du ralentissement de la consommation globale sur le marché européen de 12% au premier trimestre de 2008

Ainsi, les fournisseurs se trouvent obligés de s’adapter davantage aux exigences de ce marché. Les fournisseurs tunisiens, face à l’afflux de produits asiatiques sur le continent européen, sont appelés à conforter la montée en gamme de leurs produits avec une offre plus qualitative, réactive et ponctuelle. Le sourcing des grands distributeurs s’oriente de plus en plus vers un modèle de concepteur-donneur d’ordres. Ces fournisseurs sont appelés donc à assurer tout le processus de production de l’achat de la matière première jusqu’ à l’acheminement du produit aux points de vente. Cette plus-value qui englobe même la création des collections et de nature à consolider les exportations tunisiennes sur le marché européen. C’est ainsi, que la cotraitance s’impose actuellement comme le mode d’approvisionnement privilégié des distributeurs et marques européennes. Afin de répondre à cette nouvelle exigence, on assiste, depuis quelques années, à un changement radical qui consiste au passage d’un modèle basé essentiellement sur la sous-traitance à un autre basé sur l’intégration d’autres services au niveau de la production. Les entreprises tunisiennes ont déjà commencé à modifier leurs organisations et outils de production et à adopter de nouvelles stratégies commerciales et de marketing.

L’accroissement des investissements matériels et immatériels dans le secteur témoigne de la nouvelle orientation vers la maîtrise de tout le processus de production de l’achat de matières premières à la logistique, même si le contrôle de la création reste encore conservé par les distributeurs européens. Plus de 500 entreprises sont équipées de système GPAO et GMAO et 500 autres sont équipées de stations CAO-DAO.

De même, l’adhésion des entreprises aux différents programmes nationaux (PMN, PMI, PNQ) reflète la prise de conscience des opérateurs quant à la nécessité de maîtriser des nouveaux facteurs de différenciation. Parmi ces programmes, on cite principalement: le programme de mise à niveau : (une entreprise adhérente sur deux appartient au secteur T-H), le programme national de formation continue, le programme de la qualité et le programme du coaching qui a bien assisté les entreprises adhérentes à réussir leur mutation.

De la sous-traitance à la co-traitance et au produit fini

Le plan national textile (2005-2007) a permis aux entreprises de bénéficier d’une assistance technique, commerciale, financière et de marketing. Il s’agit de les accompagner à améliorer leur compétitivité, à mieux valoriser et à promouvoir leur offre, à se familiariser avec les nouveaux métiers indispensables à leur redéploiement, ainsi qu’à les aider à se réorienter vers de nouveaux marchés et des créneaux plus porteurs. Sans oublier les mesures prises pour le développement du finissage (création de MFCpole, création de la zone industrielle dédiée aux activités finissage à El Fejja), maillon qui constitue la jonction indispensable entre l’amont et l’aval du secteur. Ce développement favorisera un sourcing de proximité qui répondra partiellement au dynamisme de la filière habillement qui consomme annuellement près de 400 millions mètres de tissus linéaires.

Ce plan a contribué largement au changement de métier qu’a connu le secteur, à savoir le passage de la sous-traitance à la co-traitance et au produit fini.
Un nouveau plan triennal prendra effet dès cette année pour assister les entreprises à travers des nouvelles mesures qui viendront consolider ce qui existe déjà et proposer d’autres actions à même de mieux booster le secteur et améliorer sa compétitivité.

Toutefois, malgré cette avancée, il faut rester prudent. Car, rien n’est gagné, loin de là. Les défis sont quotidiens, et seules les entreprises qui peuvent assurer leur mutation s’en sortent et la clef de la compétitivité réside en la capacité des entreprises à assurer cette mutation en temps opportun.

Avec plus de deux mille entreprises, employant plus de 203.000 personnes, le secteur textile-habillement conserve sa place de choix dans l’économie nationale avec près de 40% des entreprises, 43% des emplois de l’industrie manufacturière tunisienne et 35% de ses exportations. Selon le Cettex, Centre technique du textile, l’année 2007 a dissipé toutes les craintes engendrées par le démantèlement des accords multifibres et l’entrée en force des ténors asiatiques sur la scène internationale. Le textile-habillement tunisien a fait preuve de résistance et d’un bon comportement. Les indicateurs du commerce extérieur le confirment. La valeur des exportations en 2007 a franchi pour la première fois la barrière de 5.000 millions de dinars (5.187 millions de dinars tunisiens) enregistrant ainsi une croissance à deux chiffres (16,3%) comparativement à l’année 2006, (il faut remonter à 2001 pour enregistrer des taux similaires). Par ailleurs, La valeur des importations a dépassé pour la première fois la barrière de 3.000 MDT (3.532 millions de dinars) soit une croissance de 18,5%. Les importations de tissus représentent, plus de 432 millions de mètres linéaires.

Exportations du secteur au cours des quatre premiers mois de 2008 : A la hausse de 7,6%

S’élevant à 1.896.6 MD à fin avril 2008 contre 1.762.1 MD au cours des quatre premiers mois de l’année 2007, les recettes d’exportations du secteur textile et habillement se sont inscrites à la hausse (+ 7,6% contre 19,4%). Alors que les importations ont ralenti au cours des quatre premiers mois de l’année en cours (+1,1% seulement) atteignant 1.206.9 M.D contre 1.193.8 MD.

L’excédent de la balance commerciale a atteint le montant de 689.7 MD contre 568.3 M.D au terme du mois d’avril 2008, enregistrant ainsi une appréciation de 21.4% (121.4 MD). Le taux de couverture a gagné, quant à lui, 9,5 points, passant de 147,6% à 157,1%.

La confection enregistre les résultats suivants : (66,4% des recettes totales du secteur) une hausse de 2,9%, passant de 1.224.6 MD à 1.260.4 MD. Comme principales destinations, on cite : la France (+20.9 MD) et la Belgique (+12 MD). Les trois premières destinations : la France, l’Italie et l’Allemagne détiennent à elles seules près de 76% du total des exportations de la branche.

La bonneterie a dégagé une hausse de 34,1%, passant de 305 MD à 408.9 MD. L’Italie est de loin le premier client avec une part de 51%.

Le dynamisme du secteur est perceptible vers la majorité des marchés clients surtout l’Italie (+72.9 MD), la France (+37.8 MD) et les Pays-Bas (+15.6 MD).

Les 4 principaux marchés du secteur sont la France, l’Italie, l’Allemagne et la Belgique, ils détiennent 85,3% du total des exportations du secteur des industries du textile et de l’habillement.

Desde Audinet

El grupo textil italiano invertirá 21 millones dólares en Túnez

Thursday, June 5th, 2008

El grupo textil italiano Niggeler-Kupfer anunció hoy su decisión de invertir 21 millones de dólares en una nueva planta de tejidos que se situará en la zona industrial de Bir el Kassa, en la provincia tunecina de Grombalia.

El presidente del grupo, Paolo Archetti, afirmó hoy que la planta producirá anualmente 15 millones de metros lineales de tejido, de los que 10 millones estarán destinados a ser teñidos y el resto listos para su venta.

La inversión permitirá la creación de 75 puestos de trabajo y su actividad dará comienzo antes de fines de este año, en opinión del alto ejecutivo italiano.

El grupo inició sus actividades en Túnez en 1997 y dispone de una unidad de tejidos en la zona de Ksar Said, con una producción anual de cerca de 8 millones de metros lineales. También cuenta con dos hilanderías en la región de Bumerdés.

Desde EFECOM

TRAS ABRIR MERCADO EN 17 PAÍSES:La franquicia Retoucherie de Manuela llega a Argelia

Tuesday, June 3rd, 2008

Como parte importante de su nueva estrategia empresarial, esta franquicia de arreglos textiles apuesta por expandirse en Argelia con tres nuevos establecimientos. Con éstos, son 18 países donde ya desarrolla su actividad.

La empresa líder en el sector de arreglos en prendas textiles Retoucherie de Manuela, acaba de firmar un Máster para su expansión en Argelia, donde tiene previsto abrir su primera tienda en el centro de Argel, para pasar luego a las ciudades de Constantina y Orán.

“Para nosotros la expansión internacional es una parte muy importante de nuestro crecimiento, ya que generamos recursos a la compañía con poco coste. Argelia es un país de gran interés en nuestra expansión empresarial, ya que es un país emergente con gran fuerza económica”, explica Juan José Martín Andujar, Presidente de Retoucherie.

El grupo cuenta con 340 tiendas, 140 en España y 200 en el extranjero, y prevén cerrar el año con grandes expectativas. “Tenemos en mente un plan muy ambicioso: cerrar el año con 15 nuevas franquicias por todo el país, y abrir 30 tiendas propias sólo en la Comunidad de Madrid”, comenta el Presidente de la firma. “Es cierto que la crisis nos afecta a todos, pero en nuestro caso relativamente, porque este negocio por el que hemos apostado desde el principio es cíclico, y aunque nuestros franquiciados se topan con alguna traba por la falta de liquidez financiera, Retoucherie funciona muy bien”.

Retoucherie Full Open
Además, ante la tendencia creciente de la compra de franquicias ya operativas, Retoucherie ha creado la solución Retocherie Full Open cuyo objetivo es ayudar a los franquiciados que lo deseen a vender sus negocios en funcionamiento.

“Es una forma de franquiciar tiendas que ya tienen fondo de comercio. Con este nuevo producto es posible ofrecer a los potenciales franquiciados un negocio en funcionamiento, un local completamente equipado, sin esperas ni obras y una cartera de clientes fidelizada”, dice Andujar.

La venta de algunas de sus tiendas propias es una decisión estratégica tomada un año después de que los actuales propietarios (Grupo Incom) se hicieran cargo de Retoucherie, y en ella se prima la faceta franquiciadora y la colaboración con grandes firmas, como es el caso de El Corte Inglés.

Y es que en virtud de su liderazgo y la confianza que inspira en sus clientes, Retoucherie ha sido seleccionada por El Corte Inglés para estar presente en sus centros y realizar sus arreglos. También ha suscrito acuerdos con importantes firmas del sector textil y tiene en estudio posibles alianzas con primeras marcas nacionales.

Además, el grupo Incom ha lanzado una nueva marca de ropa, Masstige, concretamente en la ciudad asturiana de Oviedo en el centro comercial Espacio Buenavista. Masstige es la nueva marca para la Unión Europea del grupo uruguayo “Lolita” que, nacido en 1960, cuenta actualmente con 66 tiendas en 22 países ajenos a la UE

Desde Franquicia

Diseñadores de Marruecos organizan un innovador festival de moda que pretende dejar atrás el traje tradicional

Thursday, May 22nd, 2008

Como Juan sin tierra se ha sentido en los últimos años Salima Abdel Wahab. Diseñadora marroquí, de madre española y padre alemán. Afincada en las afueras de Tánger, recuerda con nostalgia y satisfacción su primer desfile en el café Manuela de Madrid. “¡Ya era hora de que un periodista español me entrevistara!”, es lo primero que suelta. Va ataviada con una falda oriental hasta los pies, innumerables pulseras y tobilleras. El toque fashion lo logra un diminuto brillante de color en el incisivo derecho. Un perfil rompedor para un escenario conservador como el marroquí. Embarazada de cinco meses, no ha parado de trabajar. Sus máquinas de coser echan humo. Tres personas le ayudan en el taller, situado en su casa del campo. La colección de Salima está lista para Festimode: la nueva moda marroquí sin caftán. Menos traje de baño, todo está permitido en este desfile, que se despoja de lo tradicional y de lo puramente ortodoxo. La Cibeles a lo marroquí apuesta por las nuevas tendencias y estilos vanguardistas como los europeos y “comienza a asomarse en este país, donde la religión domina bastante en la forma de vestir”, apunta Jamal Abdennassar, organizador.

Arte y moda
Su casa es el centro neurálgico de este evento donde se ultima, con nervios, Casaplatform, la revista oficial de Festimode cuya fotografía de portada representa parte de la nueva movida marroquí, la combinación del arte y la moda y,sobre todo, la “libertad del ser humano”.
Dos mujeres, semidesnudas y con el rostro cubierto por dos largas pelucas, posan sobre un arcón.
“No se puede ver en Marruecos como algo erótico o pornográfico, es la expresión corporal femenina. Es arte”, dice Jamal Boushan, comisario de la exposición. Cruzan los dedos para que la imagen no suscite polémica. A pie de pasarela y durante el último ensayo, Salima estudia a las modelos que exhibirán sus creaciones. Su ropa es transformable, movible, reversible, para el día y la noche, por eso las modelos tienen que jugar con cada una de las formas de los diseños. Son prendas sofisticadas y versátiles. “Con caftán sería imposible entrar en el metro de Barcelona”, dice la diseñadora.
Rodeada de gatos –su inspiración– y objetos étnicos. Así trabaja Amina Agueznay, arquitecta de formación y creadora marroquí de complementos. Su taller, un ambiente de joyas y elementos abstractos que te transportan en menos de un segundo desde África a Occidente. “Recojo en cada uno de mis viajes todo lo que encuentro para mis creaciones”, afirma.

Complementos
Su trabajo en Festimode es más experimental. Un collar hecho con hilo de alambre alcanza el suelo, y lo luce una cantante de ópera que pone el broche de oro al desfile de Festimode. Los aplausos del público reforzaron el pase de modelos, que irradió en todo momento glamur gracias al lugar: la Catedral de Sagrado Corazón de Casablanca. Said Mahoruf, la debutante Amel Bouazizi, Noureddine Amir… Todos los creadores gustaron y se notó la seducción en la gente. “Ha sido mágico, la otra imagen marroquí que se debe exportar a Europa”, exclamó una de las asistentes.
El fenómeno de la parabólica, según Nouredin, es elemental para los diseñadores marroquís. Está cambiando mentalidad, forma de relacionarse y de comportamiento, aunque lo que importa a este diseñador es que “la forma de vestir también está cambiando”. Llega aún más lejos, augura el fin de los eventos de caftanes, a pesar de que el caftán fuera el punto de partida en su trayectoria profesional. No se consideran un movimiento anticaftán. Lo contrario, Festimode elogia el esfuerzo de muchos diseñadores por transformar el traje tradicional. También recibe el talento de fuera ya que Festimode es además un imán para nuevos creadores a nivel internacional.
Alex Figueroa, incluido en uno de los espacios, llegó de México con 40 obras bajo el brazo. Unos y otros reivindican una mayor consideración del artista y creador marroquí. Dicen que “aquí no solo hay pateras, también hay cultura”.

Desde BEATRIZ GARCÍA

Mango inaugura su primera tienda en Argelia

Thursday, May 22nd, 2008

La empresa textil española, en plena expansión en ese mercado, no descarta abrir otras en ciudades como Orán y Constantina
La empresa textil española Mango ha inaugurado su primera tienda en la ciudad de Argel, lo que representa un punto crucial en el proceso de expansión que la firma quiere llevar a cabo en Argelia. Fuentes de la firma han señalado que el nuevo establecimiento está ubicado en una exclusiva zona del barrio de Hydra y ocupa una superficie de 302 metros cuadrados, divididos en dos plantas.

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Tras la apertura de este establecimiento, Mango no descarta abrir otros puntos de venta en otras ciudades como Orán y Constantina. Actualmente, Mango cuenta con 1.114 tiendas en 90 países, y tiene previsto abrir 180 establecimientos más. También en el 2008 entrará por primera vez en los mercados bielorruso y georgiano.

Mango cerró el ejercicio 2007 con una facturación de 1.333 millones de euros, cifra que corresponde a las ventas de tiendas propias y de franquicias y que supone un incremento en la facturación de un 6% respecto al año anterior.

desde EFE

Mango continúa con su expansión internacional e inicia su desembarco en Argelia

Thursday, May 22nd, 2008

Mango continúa con su expansión internacional y entra en Argelia con la apertura de su primera tienda en la ciudad de Argel, a la que se sumarán próximamente nuevos puntos de venta en Orán y Constantina, informó hoy la cadena textil, que este año entrará también por primera vez en los mercados bielorruso y georgiano.
Su nueva tienda de Argel, que está ubicada en una exclusiva zona del barrio de Hydra y ocupa una superficie de 302 metros cuadrados, representa un “punto crucial” en el proceso de expansión que Mango quiere llevar a cabo en el país africano.

Actualmente, la cadena textil cuenta con un total de 1.114 tiendas en 90 países. Con una previsión de aperturas superior a 180 locales, este año ha establecido nuevos puntos de venta en ciudades como Marsella, Nueva York, París, Roma o Yakarta.

Mango cerró el ejercicio 2007 con una facturación de 1.333 millones de euros, cifra que corresponde a las ventas de tiendas propias y de franquicias y supone un incremento de un 6% respecto al año anterior.

Desde Europa Press

Vive abre una fábrica en Marruecos y ultima la compra de una multinacional

Sunday, May 18th, 2008

Muchos piensan que es una gran multinacional pero no es así. Es una empresa malagueña aunque, al ritmo que va, sí puede convertirse en una gran firma europea en poco tiempo. El fabricante de ropa deportiva Vive, conocido por ser el patrocinador de los árbitros y dos equipos de la ACB de baloncesto, está creciendo a pasos agigantados y se está implantando con fuerza en el exterior. La compañía ha abierto recientemente una fábrica en Tánger (Marruecos) de 450 metros cuadrados en la que tienen 65 empleados directos y en la que pretende producir entre 1.000 y 1.500 prendas diarias tras invertir 200.000 euros. Juan Pedro Parra, director general de Vive, explica a este diario que la decisión de crear una fábrica en Marruecos es que “ya trabajábamos allí pero siempre teníamos que depender de terceros, por lo que vimos más acertado abrir nuestra propia factoría y controlar todo el proceso”. La nueva compañía se llama Vive África y permitirá a la firma malagueña concluir pedidos en un plazo de 14 días, frente a los 40 anteriores.

Vive también subcontrata en torno al 30% de su producción a centros de China o Bangladesh (principalmente chandals y anoraks), y el resto lo realiza en la fábrica de 1.000 metros cuadrados que posee en el polígono Villa Rosa de la capital, al que se trasladó en mayo de 2006 desde una anterior sede en el polígono La Estrella. Parra señala que el grado de internacionalización de la compañía deportiva no acaba ahí. Al contrario. Vive está ultimando, junto con otras empresas, la compra del 100% del capital de una multinacional de ropa deportiva para comercializar sus productos en España y Portugal. “Por ahora no podemos decir nada más porque estamos terminando las negociaciones, pero nuestra idea es desarrollar el mismo modelo que seguimos en Vive con esta marca multinacional”, apunta Parra.

La empresa malagueña fabrica medio millón de prendas anuales que comercializa principalmente en España y Portugal. Su objetivo a partir del próximo año es comenzar a exportar a Francia y Alemania, después de haber enviado algunas partidas puntuales a Cabo Verde o Uruguay. También quiere abrir en Marruecos una distribuidora de material deportivo.

Para Parra el secreto de Vive es “patrocinar clubes importantes y así los colegios conocen nuestra marca y les vendemos equipaciones deportivas con todo tipo de diseños y colores”. Vive patrocina a los árbitros de la ACB, al Granada y para la próxima temporada ya tiene cerrado un acuerdo con otro equipo de baloncesto de la máxima categoría. Además, viste a 24 equipos de la Liga LEB de baloncesto (categorías inferiores) -está muy implantado en Levante, Canarias, Galicia o Baleares-, a dos equipos de la liga femenina de baloncesto, al equipo de fútbol sala de la Universidad de Málaga y a otros equipos de voleibol o atletismo. El director general de la compañía está especialmente orgulloso del patrocinio de la pasada media maratón de Málaga porque “fabricamos 5.000 camisetas y muchas personas vinieron luego a buscar más a la fábrica porque les había gustado”.

Vive -que prevé facturar 2,5 millones de euros este año, un 25% más- arrancó gracias a la ilusión de dos hermanos granadinos (Juan Pedro y Sergio Parra) que vieron hace unos años que apenas había empresas especializadas en fabricar equipamiento deportivo especializado para los niños en los colegios. Con 19 años decidieron crear su empresa y trasladarse a Málaga porque le daba más ventajas desde el punto de vista logístico. Ahora empiezan a competir con Nike o Adidas con sus propias armas y van camino de ser una multinacional.

Desde Ángel Recio

Riva y García abre oficinas en Marruecos y Argelia

Friday, May 16th, 2008

El Grupo Financiero Riva y García anunció hoy que ha inaugurado dos oficinas en Casablanca (Marruecos) y Argel (Argelia) como parte de su plan de expansión en el Magreb, zona que ve como “mercado de crecimiento y centro de contacto con clientes”, expuso en un comunicado.

Las áreas de medio ambiente, automoción, textil, turismo, transporte y la modernización del sector agrícola representan un mercado de futuro para las empresas, según Riva y García.

El presidente de Riva y García, Borja García-Nieto, destacó: “Queremos estar presentes en el mercado magrebí para acompañar a nuestros clientes en su proceso de internacionalización; el Magreb es una zona estratégica con grandes oportunidades de mercado para las empresas españolas”.

Para su actuación en la zona, Riva y García gestionará el Fondo Mediterrània Capital F.C.R. de Régimen Simplificado; un fondo de capital riesgo de régimen generalista promovido por el Institut Català de Finances y participado por inversores institucionales, entidades financieras líderes a nivel nacional, y otros grupos empresariales privados.

El fondo nace con un patrimonio en el primer cierre de 62 millones de euros, y con un objetivo de llegar a 100 millones una vez se produzca el cierre definitivo. Mediterrània invertirá principalmente en empresas radicadas en las regiones geográficas de Marruecos, Túnez, y Argelia, especialmente en pymes.

Las oficinas de Riva y García en Casablanca y Argel, ubicadas en los centros financieros de las dos ciudades, se coordinarán con los centros del grupo financiero en Barcelona, Madrid, Valencia y Vigo.

Riva y García ofrece servicios de asesoramiento financiero en corporate finance, banca privada, mercado de capitales, asset management y private equity a través de un equipo formado por más de 70 profesionales.

Desde EUROPA PRESS

Le secteur du cuir et de la chaussure en Tunisie : Compétitivité et attractivité

Monday, May 12th, 2008

Les exportations du secteur du cuir et de la chaussure affichent une croissance forte et régulière. Ainsi, malgré la rude concurrence du Sud Est asiatique, les exportations du cuir se sont accrues de 25,6% au cours de la période 2001-2006.

Avec 19,8 millions de paires exportées en 2006, la Tunisie figure parmi les dix premiers fournisseurs de l’Union européenne en chaussures, avec une part de 3% des importations globale de l’UE, devançant ainsi le Maroc, la Bulgarie et la Turquie (en terme de valeurs).

La Tunisie exporte une part importante de sa production en chaussures.

Des études dressant un bilan de compétitivité ont démontré que la production de la chaussure en Tunisie, à savoir la réalisation de toutes les opérations de coupe, piquage, montage et finition, permet à l’entreprise européenne qui a délocalisé sa production de réaliser un gain de coût de l’ordre de 50%.

Evolution de la maîtrise du produit.

Les exportations connaissent une mutation importante, la part des chaussures finies ne cesse d’augmenter, elle représente actuellement 56% du chiffre d’affaires global des exportations du secteur contre 23% en 1990. Cette mutation s’est faite au détriment de la tige qui ne représente plus désormais que 27% contre 49% en 1990.

Cette évolution du secteur cuir et chaussure n’aurait pu se réaliser sans l’effort considérable consenti par les professionnels du secteur pour moderniser leur outil de production, améliorer les compétences de leur personnel et investir en matière d’optimisation de la gestion de la production et du contrôle de qualité.

L’Union européenne, principal partenaire de la Tunisie .

Plus de 90% des exportations tunisiennes du cuir et de la chaussure se font sur le marché de l’Union Européenne. Les principaux clients sont l’Italie (40%), suivie de la France (35%) et de l’Allemagne (10%).

Un secteur attractif

Un personnel qualifié et concurrentiel

La Tunisie propose une main-d’œuvre à la fois disponible, qualifiée et concurrentielle, dotée d’une capacité d’apprentissage rapide. Les sociétés locales comme étrangères apprécient la flexibilité, les capacités de formation, les compétences et la qualification des travailleurs tunisiens.

Un système de formation sur mesure

Le système de formation professionnelle tunisien s’articule autour d’une quinzaine d’institutions qui fournissent le secteur en ouvriers spécialisés et techniciens supérieurs ayant de bons profils.

15 centres de formation professionnelle dont :

- 3 centres sectoriels

- 12 centres d’apprentissage et de promotion du travail indépendant.

Ce système est de même très souple en matière de réponse aux demandes spécifiques puisqu’il peut se muer en système de formation à la carte, de formation continue ou de formation en alternance.

La capacité annuelle de formation professionnelle dans le secteur des industries du cuir et de la chaussure avoisine aujourd’hui 2 000 ouvriers spécialisés et 500 techniciens toutes spécialités confondues.

Une offre souple et réactive

La Tunisie profite pleinement des mutations qui s’opèrent au niveau du commerce mondial de la chaussure dont la saisonnalité est de moins en moins de rigueur et ou les traditionnelles deux collections printemps/été et automne /hiver laissent de plus en plus de place aux commandes de réassorts qui prennent de l’ampleur.

Cet avantage comparatif est d’autant plus important que les quantités commandées peuvent être assez réduites en fonction de besoins immédiats voire conjoncturels.

Faisant preuve d’une forte réactivité et d’un travail en flux tendus, la Tunisie se positionne très favorablement par rapport aux commandes de réassortiment de petites séries n’excédant pas une huitaine de jours.

Un respect des normes sociales et environnementales

La législation tunisienne en matière de travail et de protection de l’environnement est très avancée comparée à des pays de même niveau de développement. La production en Tunisie se fait non seulement dans le respect des normes de qualité et des standards internationaux mais aussi selon des règles d’éthique sociales et environnementales.

Un programme de mise à niveau

48% des entreprises opérant dans le secteur du cuir et la chaussure ont adhéré au programme national de mise à niveau. Elles ont doublé, grâce à cette adhésion, leur productivité et participent à hauteur de 46% aux exportations totales du secteur.

Plusieurs d’entres elles se sont associées avec des partenaires étrangers pour disposer de leur savoir-faire et s’intégrer dans leurs réseaux de commercialisation.

De Audinet Tunisie

Exportaciones sector textil se incrementan 21 por ciento de 2005 a 2007

Monday, February 11th, 2008

Las exportaciones del sector textil y de confección marroquí alcanzaron 31.237 millones de dirhams (unos 2.808 millones de euros) en 2007, lo que supone un aumento del 21 por ciento frente a los 25.914 millones de dirhams (2.330 millones de euros) de 2005, informaron hoy fuentes del sector.La Asociación marroquí Industrial del Sector Textil y de las Prendas de Vestir (AMITH) indica que en ese período las ventas al mercado español pasaron del 28 al 36 por ciento, lo que sitúa a España a la cabeza de los clientes de la producción marroquí.

Detrás se sitúan Francia, con un 31 por ciento -lo que le hace perder su posición de liderazgo-; Gran Bretaña, con el 15 por ciento de las exportaciones; Portugal, con el 7 por ciento, y Alemania, con el 5 por ciento.

En el mismo periodo -según los datos de la AMITH, hechos públicos por la agencia MAP-, las importaciones se incrementaron el 22 por ciento, hasta alcanzar 20.271 millones de dirhams (unos 1.822 millones de euros).

La región de Casablanca abarca el 36 por ciento de la actividad, mientras que Tánger se sitúa en segunda posición, al concentrar el 31 por ciento de las unidades de producción.

Entre los planes anunciados por la organización para este ejercicio destaca una campaña de comunicación en el mercado ibérico y la organización del salón “Maroc in Mode”, que visitará las ciudades españolas de Madrid y Barcelona y la portuguesa de Oporto.

Desde Terra.es

Tunisie : Ouverture du Salon International du Textile et Habillement 2007

Tuesday, December 11th, 2007

Le salon international de l’équipement textile et habillement (SIET 2007), salon biennal professionnel, s’est ouvert mardi 27 et se poursuivra jusqu’au 30 novembre 2007 au Parc des expositions du Kram. Ce salon est marqué cette année par la participation de 50 exposants représentants ou fournisseurs de plus de 150 marques européennes, japonaises et américaine, et prévoit d’attirer près de 5000 visiteurs professionnels tunisiens et maghrébins.

Le « SIET 2007 » sera marqué par une nouveauté majeure. Les exposants réserveront une partie de leur stand à l’information, voire un desk information sur l’entretien et la maintenance des machines exposées.

Ce desk permettra au visiteur professionnel de s’enquérir des services après-vente offerts par l’entreprise et de disposer des explications techniques nécessaires.

Il faut tout de même rappeler que cette manifestation est organisée par la Société des Foires internationales de Tunis, avec le concours de la Fédération nationale du textile (Fenatex) et du Centre technique du textile (Cettex).

Toute la filière de l’équipement textile et habillement sera représentée dans l’exposition : matériels de confection, de bonneterie, de tissage, de manutention, d’emballage, de finissage, de filature, et divers accessoires et fournitures de toutes natures.

Desde Newsletter Spécial

 
   

Tunisie : Ouverture du Salon International du Textile et Habillement 2007

Thursday, November 29th, 2007

Le salon international de l’équipement textile et habillement (SIET 2007), salon biennal professionnel, s’est ouvert mardi 27 et se poursuivra jusqu’au 30 novembre 2007 au Parc des expositions du Kram. Ce salon est marqué cette année par la participation de 50 exposants représentants ou fournisseurs de plus de 150 marques européennes, japonaises et américaine, et prévoit d’attirer près de 5000 visiteurs professionnels tunisiens et maghrébins.

 
 

Le « SIET 2007 » sera marqué par une nouveauté majeure. Les exposants réserveront une partie de leur stand à l’information, voire un desk information sur l’entretien et la maintenance des machines exposées.

Ce desk permettra au visiteur professionnel de s’enquérir des services après-vente offerts par l’entreprise et de disposer des explications techniques nécessaires.

Il faut tout de même rappeler que cette manifestation est organisée par la Société des Foires internationales de Tunis, avec le concours de la Fédération nationale du textile (Fenatex) et du Centre technique du textile (Cettex).

Toute la filière de l’équipement textile et habillement sera représentée dans l’exposition : matériels de confection, de bonneterie, de tissage, de manutention, d’emballage, de finissage, de filature, et divers accessoires et fournitures de toutes natures.

Desde Audinet Tunisie

 

Commerce: l’Egypte met un terme à l’invasion chinoise

Monday, August 13th, 2007

C’est une petite révolution qu’est en train de vivre le marché égyptien. Alors que le ministre du Commerce et de l’Industrie vient de prendre des mesures fermes en vue protéger les produits made in Egypt contre des pratiques commerciales nuisibles dues aux importations de marques chinoises, il se trouve que le consommateur égyptien lui-même se dit très sceptique quant à la qualité du produit chinois.

Les milieux commerciaux et industriels égyptiens ont appris les nouvelles dispositions du ministre avec d’autant plus de soulagement que l’on s’est mis à qualifier le marché parallèle d’ « Ex marché sino-égyptien ».

L’on s’en doute un peu, mais c’est évidemment le secteur du textile-habillement et du prêt-à-porter qui est le plus touché par l’invasion des produits chinois. Néanmoins, les responsables égyptiens se disent déterminés à développer davantage les échanges commerciaux entre la Chine et l’Egypte, mais selon les principes de l’OMC et sans que cela n’en arrive à nuire à l’industrie égyptienne. En somme, l’Egypte entend établir des rapports économiques équilibrés et sur la base d’une concurrence loyale pour le bien des consommateurs.

Desde Web Manager Center

Jordan, Tunisia to focus on garment, textile, motor parts industries to boost bilateral trade

Wednesday, July 4th, 2007

MENAFN - Jordan Times) AMMAN —- Jordan and Tunisia will focus on garment, textile and motor-parts industries to increase bilateral trade from the current level of JD12 million, Tunisian Prime Minister Mohammad Al Ghanoushi said on Tuesday.

At a joint press conference, Marouf Bakhit concurred that the trade level between the two sides was low saying, “We both are not satisfied with the current commercial volume between the two countries”.

Bakhit encouraged the private sectors from both sides to increase their cooperation and benefit from the Agadeer Agreement which was signed by Jordan, Tunisia, Egypt and Morocco on February 25, 2004 and entered into force on January 1, 2006.

The agreement establishes a free trade zone between the Arab Mediterranean and the European Union.

The Tunisian-Jordanian Higher Joint Commission concluded on Tuesday after officials from both countries signed 11 agreements and memorandums of understanding to organise their cooperation in several areas.

They agreed to exert more effort in order to bring the economic relations to the level of their political ones, according to Bakhit.

Ghanoushi met on Tuesday with His Majesty King Abdullah. During the meeting, the King stressed the need to promote cooperation between the private sectors in both countries.

The King called for establishing partnerships among businessmen from both sides in order to advance economic growth and create more jobs in Jordan and Tunisia.

He stressed Jordan’s keenness to enhance relations with Tunisia in several areas, as both countries have many similar aspects, particularly their focus on investing in human resources and attracting foreign investment.

“Our views and positions with regard to several political issues are the same, and we will work to strengthen the economic ties as well,” Bakhit emphasised.

“The economic agreements between Jordan and Tunisia have not been utilised, therefore the private sectors should look for opportunities in both countries,” Ghanoushi said. “We will activate economic relations between our countries in a systematic manner”.

He indicated that he will meet with several Jordanian businessmen today to encourage them to cooperate more with their Tunisians counterparts.

Bakhit said options to increase joint economic cooperation would be discussed by technical teams, but “one of the available options is to establish a direct maritime line between Jordan and Tunisia”.

This needs more discussions and may include other countries on the Mediterranean in order to encourage trading among all Mediterranean countries.

Both countries have complete legislative bases which encourage the private sectors to cooperate. Both also signed a free trade zone agreement in 1998, and are signatories to the Arab Free Trade Zone Agreement.

Tunisia will host the next meetings of the joint high commission in 2008, according to Ghanoushi.

Desde MenaFN.com

Tunisie: Approche marketing ciblée pour conquérir le marché espagnol de textile

Monday, June 11th, 2007

Une approche marketing ciblée serait nécessaire aux entreprises tunisiennes de textile voulant conquérir le marché espagnol, telle est la principale recommandation de la deuxième “matinale du TEXMED” organisée vendredi, au parc des expositions du Kram.

Selon les chiffres communiqués lors de la rencontre tenue en marge de la 8ème édition du Salon euro-méditerranéen de l’habillement (6-8 juin), la Tunisie compte seulement une dizaine d’entreprises espagnoles du textile sur 50 unités tous secteurs confondus installées dans le pays.

Le représentant de l’ambassade d’Espagne à Tunis a estimé que cette présence timide est due à la méconnaissance mutuelle des réalités du marché dans chacun des deux pays.

Pour M. Jorge Rodriguez Taboadela, conseiller pour le marché espagnol auprès du Centre de promotion des exportations (CEPEX), une approche marketing ciblée par région est conseillée pour l’offre tunisienne du textile, en raison des différences culturelles et partant du comportement vestimentaire diversifié qui existe entre les régions espagnoles ainsi que la recherche continue de la différence distinguant la clientèle espagnole.

Il a recommandé le développement de collection différentes adaptées aux spécifités de chaque région ciblée, rappelant que “Zara” une des grandes marques d’habillement en Espagne, a inventé le concept de mini-collection différentes toutes les trois semaines.

Il a précisé que la concurrence sur ce marché se joue au niveau de l’innovation et de la différence et non pas aux niveaux des prix et de la qualité. En ce qui concerne les produits textiles demandés sur ce marché, il s’agit, selon M. Jean-François Limantour, président du cercle euro-méditerranéen des dirigeants textile-habillement (CEDITH) de vestes pour femmes, de jupes, de pantalons et de Tee-shirts.

Desde all Africa

España, primer cliente para las prendas de vestir fabricadas en Marruecos

Monday, June 11th, 2007

España se convirtió a partir del 2006 en el primer cliente del sector de las prendas de vestir fabricadas en Marruecos, indicó ayer una responsable del ministerio marroquí de Comercio e Industria. En ese año, este sector introdujo en el mercado español 950 millones de euros, una cifra superior en un 38,5% con respecto a 2005, señala Lamyea Ismaili, responsable del ministerio marroquí.

Ese buen resultado se debe, según explicó la responsable marroquí, al suministro de los grupos textiles españoles Mango, Induyco e Inditex. Esos grupos «han convertido claramente al reino marroquí en un mercado de aprovisionamiento estratégico para los productos fast fashion, con plazos de entrega cortos, de menos de un mes, para los productos terminados», añadió.

Ismaili citó el ejemplo del grupo Mango, que en el 2006 realizó en Marruecos casi el 20% de su producción, es decir, 11 millones de prendas correspondientes a un volumen de negocios de 24 millones de euros. En el sector textil marroquí trabajan unas 200.000 personas en unas 1.700 empresas.

COLPISA / AFP/RABAT
Desde laverdad.es

Las textiles Mango, Induyco e Inditex se han ido a Marruecos a fabricar lo que venden aquí

Friday, June 8th, 2007

Por ejemplo, el grupo Mango en 2006 realizó en Marruecos casi el 20% de su producción, es decir, 11 millones de prendas correspondientes a un volumen de negocios de 24 millones de euros.

Paz Digital, 07-06-2007.- España se ha convertido a partir de 2006 en el primer cliente del sector de las prendas de vestir fabricadas en Marruecos, indicó este jueves una responsable del ministerio marroquí de Comercio e Industria.

En 2006, el citado sector logró en el mercado español 950 millones de euros, una cifra en progresión del 38,5% con respecto a 2005, señaló Lamyea Ismaili, responsable del ministerio marroquí en una entrevista publicada este jueves por el diario Matin. “Desde esa fecha, el mercado español se ha convertido en el primer cliente del sector”, añadió.

Ese buen resultado se debe, según explicó la responsable marroquí, al suministro de los grupos textiles españoles Mango, Induyco e Inditex. Esos grupos “han convertido claramente al reino marroquí en un mercado de aprovisionamiento estratégico para los productos ‘fast fashion’, con plazos de entrega cortos, de menos de un mes, para los productos terminados”, añadió.

Ismaili citó el ejemplo del grupo Mango, que en 2006 realizó en Marruecos casi el 20% de su producción, es decir, 11 millones de prendas correspondientes a un volumen de negocios de 24 millones de euros.

En mayo, empresarios españoles subrayaron ante colegas marroquíes en visita en Madrid que prefieren tratar con Marruecos en lugar de Asia debido al bajo nivel de los costes de transporte y la rapidez de las entregas.

Las ventas de prendas de vestir confeccionadas y de artículos de complemento representaron cerca de un cuarto de las exportaciones globales de Marruecos en los primeros cuatro meses de 2007 (820 millones de euros), según cifras de la Oficina marroquí de Cambios.

En el sector textil marroquí trabajan unas 200.000 personas en alrededor de 1.700 empresas.

[AFP]
Desde Paz Digital

Maroc: 60 millions de Dh pour la promotion du textile et de l’habillement

Monday, June 4th, 2007

Soixante millions de dirhams est le montant qui sera octroyé par le gouvernement au secteur du textile et de l’habillement en vue de promouvoir ses exportations.

Une convention a été signée dans ce sens hier entre le ministre du Commerce extérieur, Mustapha Mechahouri, et le président de l’association marocaine des industries du textile et de l’habillement.

De par cette convention, l’AMITH bénéficiera d’un montant de 20 millions de dh pendant trois ans afin d’appuyer sa stratégie de promotion dans trois axes, à savoir la promotion marketing et commercial, la promotion du partenariat et des investissements et le développement du sourcing matières. Face à un secteur qui se développe rapidement et à la rude concurrence de certains pays, le secteur, qui emploi 200.000 personnes formelles et 200.000 non formelles, a besoin d’être soutenu pour en faire un secteur de développement.

Certes, il a pu surmonter la crise de 2005 après l’abolition de l’accord Multifibres, pour afficher une croissance de 13% en 2006 correspondant à une valeur de 30 milliards de dh. Une tendance qui se confirme durant les premiers mois de 2007 puisque les indicateurs sont globalement à la hausse par rapport à la même période de 2006, indique le président de l’AMITH.

Cependant, il faut poursuivre cette politique offensive en vue d’augmenter la part de l’industrie du textile et de l’habillement marocaine dans les marchés traditionnels du Maroc dont l’Espagne, la France ou la Grande Bretagne, ou en tout cas, de freiner leur diminution.

Cette enveloppe qui sera utilisée en concertation avecle Centre marocain de promotion des exportations permettra également de structurer la pénétration du marché des Etats-Unis afin d’améliorer le positionnement de l’ITH suite à l’accord de libre-échange signé avec ce pays.

Plusieurs activités son programmées par l’AMITH dans le cadre de ce plan de promotion, dont l’élaboration d’un plan de communication, l’organisation d’une «Casablanca International Fashion Wwek», participation aux salons internationaux de textile et d’habillement, l’organisation de road show, etc.

Amina Salhi
Desde All Africa

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