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Archive for the ‘Industria’ Category

Maroc • Lancement de la grande plateforme industrielle de Tanger-Med

Monday, March 16th, 2009

Le nord du Maroc toujours en plein essor, une nouvelle étape a été franchie avec le lancement par le roi Mohamed 6 de la grande plateforme industrielle de Tanger-Med.
Il s’agit d’accompagner la montée en puissance du port de Tanger-Med. Projet phare, si l’on est, lancé par le souverain marocain en juillet 2002. Depuis cette date, l’industrie a connu un développement soutenu dans cette région du nord du Maroc et le mouvement va s’amplifier, d’où la nécessité de créer une grande plateforme industrielle accolée au port de Tanger Med ainsi qu’une vaste zone Offshoring dans la périphérie de Tétouan, en tout 8000 hectares. Deux conventions ont été signées hier avec comme objectif de faire venir les industriels, qu’ils soient marocains ou étrangers, en mettant à leur disposition une logistique ultraperformante comprenant en outre des autoroutes, des liaisons ferroviaires et un aéroport international.
Des projets sont déjà finalisés, le plus importants c’est bien sur l’usine Renault-Nissan dont la capacité de production d’ici 2010 est de 200.000 véhicules par an.
A terme, Tanger-Med sera plus qu’un port de transit, un véritable hub, un pôle susceptible d’attirer des investisseurs. Globalement on estime à 300.000, le nombre d’emplois créés dans les 15 ans à venir. Montant total de l’investissement - sur la seule période 2008-2013 - 42 milliards de dirhams.

Desde Maghreb Info

Le Maroc adopte un plan 2009-2015 pour relancer industrie et exportations

Monday, February 16th, 2009

L’Etat, les banques et le patronat marocains ont signé un contrat 2009-2015 pour développer l’industrie et relancer les exportations, qui sera doté de 12,4 milliards de dirhams (1,13 milliard d’euros), a-t-on indiqué samedi de source officielle à Rabat.

Créer 220.000 emplois directs et augmenter le produit intérieur brut (PIB) de 50 milliards de dirhams (4,5 milliards d’euros) comptent parmi les objectifs de ce “Pacte national pour l’émergence industrielle” signé vendredi à Fès (centre) en présence du roi Mohammed VI.

En vertu des conventions signées, une plate-forme industrielle devrait être créée à Kénitra (30 km au nord de Rabat), un Institut des métiers de l’aéronautique à Casablanca et une école d’ingénieurs, en partenariat avec l’Ecole centrale de Paris.

Le contrat-programme, qui compte au total 111 mesures dont 48 concernent la compétitivité des entreprises, sera centré sur l’offshoring, l’automobile, l’aéronautique et l’électronique.

Le ministre de l’Education nationale Ahmed Akhchichine a souligné la nécessité de “combler le retard accusé par le Maroc en matière de recherche scientifique”. “Toutefois, un effort colossal se déploie”, a-t-il ajouté.

Le plan marocain intervient “dans une conjoncture internationale perturbée, l’objectif étant de donner plus de visibilité aux acteurs économiques”, a indiqué de son côté le ministre des Finances Salah Eddine Mezouar.

Desde Romandie News

La Tunisie rafle les mégaprojets malgré la crise économique

Monday, February 2nd, 2009

Dans un espace de deux jours, la Tunisie a enregistré la confirmation de l’implantation de deux Mégaprojets sur ses sols. Un, technologiques à haute valeur ajoutée et un, stratégique, générateur de flux et employeur de premier ordre.

Hier, Airbus, a officialisé la création de sa filiale en Tunisie destinée à la production de sous-ensembles aéronautiques par la signature, à Tunis, d’un accord avec le gouvernement tunisien.

L’accord signé côté tunisien par le ministre développement et de la coopération internationale, Nouri Jouini, a été annoncé lors d’une conférence de presse tenue par le directeur général d’Airbus, Fabrice Bregier et le président de la filiale de l’avionneur européen, Aerolia, Christian Cornille.

Le projet sera implanté près de la capitale tunisienne, sur un terrain de 20 hectares avec 10 ha de réserves pour l’élargir “en fonction de nos besoins futurs”, selon M. Cornille. Sa réalisation nécessitera un investissement global d’environ 60 millions d’euros et créera à terme, en 2014, 1.500 emplois dans les hautes technologies.

Et aujourd’hui lors de la journée d’études des possibilités de partenariat entre la Tunisie et le Brésil

M. Miguel George le ministre brésilien du Développement, de l’industrie et du commerce extérieur a déclaré que le Brésil compte investir dans le secteur du phosphate en Tunisie. Le montant de cet investissement se valorise à d’environ 2 milliards de dinars et permettra la création de 18 à 20 mille postes de travail.

De même M.Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’énergie et des PME a exprimé sa satisfaction pour l’intérêt accordé par la société brésilienne ” VALE” à l’investissement en Tunisie par le biais de la participation à l’appel d’offre sur le projet de phosphates de “Sra Ouertane”.

Desde Audinet Tunisie

Les iraniens étudient les perspectives d’investissement en Algérie

Monday, December 1st, 2008

L’idée de la construction d’unités de montage de véhicules iraniens en Algérie semble faire son chemin, à en croire les déclarations du ministre du Commerce de la République islamique d’Iran, M. Massoud Mirkazemi, en visite à Alger.

«Nos sociétés de construction automobile sont cotées en Bourse. Elles sont donc en train d’étudier les opportunités d’un tel investissement en Algérie qui ne peut être que rentable », a-t-il expliqué à l’inauguration de la Foire de l’industrie et du commerce de la République islamique d’Iran, en présence du ministre du Commerce algérien, M. El-Hachemi Djaâboub.

Les Iraniens, qui demeurent prudents quant à s’engager dans le montage de véhicules en Algérie, ont toutefois affiché une grande volonté pour investir dans un secteur dont les besoins sont satisfaits par le recours à l’importation. «Nous ne voyons aucun inconvénient à implanter des unités de montage de véhicules avant de pouvoir nous lancer dans leur fabrication ici en Algérie», a insisté M. Massoud Mirkazemi. Il a estimé que le rétablissement des relations algéro-iraniennes va permettre d’élargir ce partenariat, aujourd’hui au stade embryonnaire, à d’autres secteurs d’activité, notamment ceux du textile et du médicament.

La présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Saïd Barkat, à l’inauguration de cette foire répond, en fait, à ce besoin de développer les échanges commerciaux en matière de fabrication des médicaments, dont le générique pour lequel est connu l’Iran. A cet effet, des rencontres seront organisées entre les investisseurs publics et privés des deux pays.

Saïd Barkat a déclaré que «l’Algérie fait confiance à la qualité des produits pharmaceutiques iraniens». Dans son intervention, le ministre du Commerce algérien, M. El- Hachemi Djaâboub, s’est dit satisfait de la qualité des échanges qu’il a eus avec son homologue iranien et n’a pas manqué d’afficher son désir de tirer profit de l’expérience iranienne dans divers domaines de l’activité industrielle. Il a invité les entrepreneurs iraniens à venir s’installer en Algérie, en leur promettant de les accompagner dans leurs démarches. «Nous avons de grands chantiers dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics que les sociétés nationales ne peuvent pas réaliser toutes seules.

Le champ reste encore ouvert pour participer à l’achèvement des divers programmes lancés ces dernières années, dans le cadre de la politique gouvernementale», a-t-il déclaré à l’adresse des hommes d’affaires iraniens dont certains découvrent pour la première fois le marché algérien.

Abondant dans le même sens, le ministre de la République islamique d’Iran a affirmé qu’il existe une réelle volonté de promouvoir les relations économiques et commerciales de la part des responsables des deux pays. Il dira, toutefois, que le volume des échanges demeure loin des résultats escomptés vu l’importance des accords signés ces dernières années entre l’Algérie et l’Iran.

M. Massoud Mirkazemi a évité de parler de la rupture des relations diplomatiques entre l’Algérie et l’Iran durant les années 1990, pour expliquer la faiblesse des échanges commerciaux. Il dira que l’organisation de telles manifestations représente de très bonnes occasions pour tisser des relations économiques et commerciales réelles dans le cadre d’un partenariat fort et durable.

Source : Le soir d’Algérie
Desde La Kabylie

ArcelorMittal va investir 2,5 milliards $ à Jijel (Algérie)

Thursday, October 2nd, 2008

Le géant mondial de la sidérurgie ArcelorMittal va investir jusqu’à 2,5 milliards $ pour la construction d’une nouvelle usine à Jijel.

Cet investissement permettra, s’il venait à recevoir l’aval du gouvernement, de dynamiser la capacité de production de la compagnie, pour atteindre 2,8 millions de tonnes par an.

Mittal prévoit également d’augmenter à 2 millions de tonnes la capacité de production de l’aciérie d’El Hadjar.

Desde Les Afriques

Maroc immobilier : Des investissements dans le ciment

Tuesday, September 16th, 2008

À long terme, l’essor de l’industrie du bâtiment est appelé à décroîtreLe marché du ciment au Maroc a progressé de l’ordre de 12,6% et enregistre une croissance moyenne de 8% depuis l’an 2000, selon des études internationales.

L’industrie du ciment au Maroc devrait poursuivre son développement dans les années à venir du fait de l’accroissement de la demande du bâtiment.

Malgré les inquiétudes suscitées par la détérioration des perspectives économiques, les entreprises cimentières et les institutions financières restent confiantes dans l’avenir du marché, comme en témoigne le contrat de prêt récemment accordé.

Dans le cadre de la construction d’une nouvelle unité de production à Agadir, l’entreprise marocaine de matériaux de construction Ciments du Maroc a signé, le 9 juillet dernier, un crédit à moyen terme de 274 millions de dollars avec un consortium composé de cinq banques. Le crédit permettra de financer partiellement l’investissement précité d’un montant global de 480 millions de dollars.
Les cinq banques incluent Attijariwafa bank, BMCE Bank, BMCI et Crédit du Maroc (filiales des groupes français BNP et Crédit Agricole respectivement) et l’entreprise française Société Générale.

Ciments du Maroc, filiale du groupe italien Italcementi, cinquième producteur de ciment au monde, entend démarrer la production en mars 2009. L’unité de production aura une capacité annuelle de 2,2 millions de tonnes de ciment et de 1,6 million de tonnes de clinker.

L’unité de production d’Agadir a été conçue pour répondre à l’accroissement de la demande en ciment au Maroc ainsi que pour maintenir Ciments du Maroc au même niveau que ses deux principaux concurrents sur le marché national, c’est-à-dire l’entreprise française Lafarge Ciments et le groupe suisse Holcim, qui se sont aussi engagé à investir dans l’accroissement de la capacité de leurs usines de production implantées dans le Royaume.

En effet, Lafarge est en passe de doubler la production de son usine à Tétouan, tandis qu’Holcim vient de s’implanter à Settat, à 7 km au sud de Casablanca, moyennant un investissement de l’ordre de 390 millions de dollars. Cette nouvelle unité de production est en mesure de mettre sur le marché local 1,7 million de tonnes de ciment supplémentaire.

Le groupe a enregistré de bons résultats l’année dernière, avec des bénéfices en hausse de 17% à hauteur de 83,7 millions de dollars à la fin décembre 2007, ce qui explique, partiellement, pourquoi Ciments du Maroc a réussi à contracter un crédit important à un moment où la conjoncture économique n’est pas favorable à l’octroi de crédits.

Par ailleurs, le marché du ciment au Maroc a progressé de l’ordre de 12,6% durant la même période, et enregistre une croissance moyenne de 8% depuis l’an 2000, selon des études internationales. Les dirigeants de Ciments du Maroc prévoient une croissance à deux chiffres cette année, et sont déterminés à satisfaire l’augmentation de la demande.

Les cimentiers bénéficient d’un marché de l’immobilier et du bâtiment en pleine expansion. En effet, quelque 1,3 milliard de dollars ont été investis dans l’amélioration du réseau routier rural, tandis que le réseau autoroutier fait l’objet d’une remise en état.

Le gouvernement s’est engagé à construire 150 000 nouveaux logements à prix réduit par an et à apporter un investissement total de 4,4 milliards de dollars dans le secteur du tourisme d’ici à 2010. L’usine d’Agadir, située sur la côte marocaine, semble particulièrement bien placée pour approvisionner les projets d’aménagement touristiques.

Reste à savoir si le gouvernement sera en mesure de tenir son engagement de 150000 unités par an, étant donné l’ampleur de la tâche et le renchérissement du coût des matériaux de construction. Dans tous les cas, l’augmentation du nombre de logements est une priorité absolue.
Sur un plan plus général, l’impact du ralentissement de la croissance mondiale et du resserrement du crédit sur l’industrie du bâtiment au Maroc demeure incertain mais n’apparaît pas de bon augure pour le financement de projets. Par aillleurs, le ralentissement de la croissance et la hausse des taux d’intérêts en Europe sont susceptibles de détériorer le marché marocain du tourisme et de l’exportation.
Tenant compte de ces turbulences liées à l’évolution de l’environnement économique international, le gouvernement marocain a révisé ses perspectives économiques à la baisse, passant de 6,8% à 6,2% en juin.

Néanmoins, les entrées touristiques ont progressé de 11% au cours de cinq premiers mois de l’année, en comparaison avec la même période de l’année 2007, tandis que les agents immobiliers font état d’un regain d’intérêt en faveur de la résidence vacancière. Par ailleurs, le coût de la construction ainsi que le taux d’inflation devraient vraisemblablement décélérer, sous l’effet du repli des opérations à terme de l’acier sur la scène internationale et de la baisse du prix du pétrole.

À long terme, l’essor de l’industrie du bâtiment est appelé à décroître, l’offre immobilière à rattraper son retard, et par conséquent, la croissance redescendra de ses sommets actuels. Mais à l’heure actuelle, les investissements d’infrastructures sont soutenus par un marché en bonne santé.

Oxford Business Group.
Desde Mimag

Tunisie : Appui à la compétitivité et à l’exportation dans le secteur textile- habillement Devant la réussite du programme triennal de soutien au secteur textile et habillement 2005-2007 et l’adhésion massive des entreprises aux composantes de ce programme, le CIM (Conseil interministériel) du 14 avril dernier a décidé la reconduction de ce programme sur la période 2008-2010.

Monday, September 8th, 2008

Devant la réussite du programme triennal de soutien au secteur textile et habillement 2005-2007 et l’adhésion massive des entreprises aux composantes de ce programme, le CIM (Conseil interministériel) du 14 avril dernier a décidé la reconduction de ce programme sur la période 2008-2010.

Le nouveau programme triennal comporte 10 composantes qui sont de nature à consolider la compétitivité des entreprises du secteur T-H, et à promouvoir le secteur à l’échelle internationale.

Parmi les composantes tendant à consolider la compétitivité des entreprises, on peut citer :

La poursuite de la mise à niveau qui touchera 350 entreprises, la poursuite des investissements technologiques prioritaires (ITP) qui touchera 750 entreprises, l’accompagnement de 75 entreprises pour leur passage de la sous-traitance à la cotraitance et 30 entreprises pour le passage de la cotraitance au produit fini, la mise en place des systèmes de management de la qualité pour 135 entreprises, la restructuration financière de 60 entreprises et l’augmentation du capital de 75 entreprises qui souhaitent migrer de la sous-traitance à la cotraitance ou au produit fini.

Ce programme triennal prévoit aussi, dans le cadre de l’économie de l’énergie, l’assistance technique pour 40 entreprises du secteur T-H dont la consommation annuelle d’énergie dépasse les 800 tonnes équivalent pétrole (TEP), en vue de rationaliser leur consommation énergétique.

Sans oublier les encouragements prévus pour le développement de la cogénération.

Ce plan triennal 2008-2010 s’est intéressé à la consolidation et au développement de la formation dans le domaine du textile à l’échelle nationale et internationale.

Coût global : 18MD

Au niveau de la promotion du secteur à l’échelle internationale, une enveloppe de 1,5 million de dinars a été allouée au Cepex, en plus du Foprodex, pour entreprendre des actions de nature à promouvoir le secteur T-H à travers :

- Des études de repositionnement

- Des participations aux foires et salons internationaux

- La prospection de nouveaux marchés

- L’organisation du Texmed : le Salon euroméditerrannéen du textile.

Le coût global de ce programme triennal s’élève à environ 18 millions de dinars dont :

- 70% seront pris en charge par l’Etat à travers le Fodec, le Foprodex et le Famex.

- 30% seront pris en charge par les entreprises adhérentes à ce programme.

Desde Audinet Tunisie

Catorce empresas de la automoción estudian abrir plantas en Marruecos

Thursday, July 31st, 2008

Marruecos necesita proveedores de componentes de automoción que abastezcan a la nueva fábrica que las multinacionales Nissan y Renault construirán en la Zona Franca de Tánger para fabricar 400.000 coches al año.
La urgencia del gobierno marroquí responde al compromiso adquirido con la alianza franconipona para instalar en torno a la macrofactoría una anillo de empresas auxiliares que deberán aportar el 60% de los componentes. Por eso el ministro de Industria de Marruecos, Ahmed Reda Chami, estuvo ayer en Vigo y se entrevistó con representantes del sector. El propio clúster Ceaga encabezó el pasado mes de febrero una primera toma de contacto. Un total de catorce firmas de automoción y logística (Gestamp, Grupo Copo, Peguform, Plasto, Utilgal, entre otras) visitaron la nueva Zona Franca de Tánger, diseñada por el arquitecto francés Jean Nouvel y situada a pie del macropuerto Tánger-Med, para estudiar las posibilidades de expansión al continente africano.
Allí tuvieron oportunidad de conocer la experiencia de empresas del ramo ya instaladas en la zona, como es el caso de grupo Valeo Automoción, Antolín-Tánger o Sunviauto Maroc. Según explica Ceaga, «actualmente se está trabajando en la elaboración de un informe detallado que valide la información recopilada en este viaje y ayude a las empresas que deseen analizar sus oportunidades de inversión e implantación».
Ahmed Reda explicó ayer, en declaraciones a La Voz, que su gobierno está dispuesto a ofrecer un 10% de rebajas fiscales para favorecer la implantación de nuevos proveedores. «Estamos creando grandes áreas de suelo industrial para la implantación de proveedores de primer y segundo nivel; y hemos puesto en marcha un centro de formación que prepara a los trabajadores en un tiempo récord», afirmó.

Desde La voz de Galicia

Tunisie – Dossier : La structure du secteur industriel

Thursday, July 31st, 2008

L’industrie est un secteur en pleine mutation en Tunisie. Le nombre des entreprises étrangères implantées en Tunisie, qui ne cesse d’augmenter, contribue à cette croissance.

La filière du bois

En Tunisie, le secteur du bois et de l’ameublement compte environ 400 entreprises mais reste majoritairement dominé par les petites et micro entreprises indépendantes dont le nombre représente 80% du marché. Sur les 400 sociétés «structurées», seules une dizaine d’entreprises sont de grandes tailles, relativement spécialisées, emploient plus de 100 personnes et écoulent leurs produits via des revendeurs franchisés.

Les débouchés du bois sont principalement l’ameublement (meubles d’intérieur, salons, meubles de cuisine, meubles de bureaux et meubles pour collectivités) et le bâtiment.

La branche ameublement représente environ 60% de l’industrie et est majoritairement alimentée par la demande des ménages. La filière connaît la montée en puissance du MDF ‘Medium Density Fiberboard’ (panneau dérivé du bois), matériau qui investit de façon exponentielle l’habitat moderne.

Quant à la branche bâtiment, elle a pour principaux débouchés les secteurs de la construction (BTP) et l’industrie et fait face à une concurrence de plus en plus importante des produits de substitution – PVC et aluminium.

La filière de l’acier

L’industrie de la métallurgie recouvre une panoplie d’activités : l’extraction de minerais, le recyclage de métaux et la fonderie, la fabrication de produits bruts par les laminoirs, la fabrication de produits semi-finis, la fabrication de matériels et de produits finis pour l’industrie, le bâtiment et le transport.

A l’instar des autres minerais, le prix de l’acier est caractérisé par une tendance haussière ces deux dernières années (+70% entre 2006 et fin 2007) propulsé par la forte demande mondiale (1350 millions de tonnes en 2007 contre 1249 millions en 2006). Cette frénésie a été en grande partie alimentée par la demande de la Chine - qui a totalisé 30% de la demande mondiale - ainsi que par l’industrialisation croissante des pays émergents (Inde, Turquie).

La filière de l’électroménager

Les industries électrique, électronique, et électroménagers ont connu une croissance remarquable tant sur le marché local, où elles ont enregistré 15% de croissance sur les cinq dernières années, que sur les marchés de l’export où le taux de croissance annuel a avoisiné les 20% sur la même période.

Le marché de l’équipement électroménager comporte les traditionnels produits blancs (cuisinière, réfrigérateur et machine à laver), auxquels il convient d’ajouter le téléviseur couleur et les climatiseurs, ces derniers étant apparus récemment, et représentent désormais le symbole du confort des ménages de la classe moyenne.

Le groupe PGH est présent dans les différents métiers industriels présentés ci-dessus.

La répartition du CA se présente comme suit

Dans le secteur du bois, seule la société GAN-STIBOIS produit du MDF en Tunisie. La société détient 60% du marché et le reste de la demande est comblé par les importations (en provenance d’Europe).

Dans le secteur de la production de tubes soudés, la société PAF est leader avec

60% de part de marché.

Enfin, pour ce qui est de l’activité électroménager, GAN fabrique et commercialise, sous la marque MONT BLANC, de l’électroménager domestique (réfrigérateurs, cuisinières, et machine à laver) et industriels : congélateurs, mini bars, réfrigérateurs.

Malgré une concurrence très rude, PGH maintient sa positon de leader du marché avec près de 40% de part de marché. Les principaux concurrents de la marque Mont Blanc sont : ARCELIK, ABS, MAXWELL, THOMSON, BRANDT, LG et HAIER

Desde Audinet Tunisie

Le marché automobile au Maroc

Monday, July 28th, 2008

Au terme du premier semestre de l’année en cours, les immatriculations ont atteint près de 63.000 unités (62.892 plus précisément), contre 48.215 à la même période de l’année précédente, soit une croissance de 30,44%, selon les statistiques de l’Association des importateurs des véhicules au Maroc (Aivam). Et dire que ce volume a été réalisé pour tout l’exercice 2006.

L’essentiel de ce volume est réalisé par les véhicules importés montés (CBU), dont les ventes se sont établies à 44.519 unités, contre seulement 33.058 une année auparavant, soit une hausse de 34,67%. Les marques asiatiques, notamment sud-coréennes et nipponnes, sont en pole position dans cette catégorie. La sud-coréenne Kia reste indétrônable avec des ventes qui se sont chiffrées à 4.760 unités, soit une croissance qui dépasse celle du marché (35,69%).

L’inévitable Picanto, voiture importée la plus vendue au Maroc, en est sûrement pour quelque chose. Toyota a toujours le vent en poupe et arrive en seconde position. La marque japonaise a pu écouler quelque 4.472 véhicules, contre 4.086 à fin juin 2007. La croissance de ses ventes s’établit à 9,45%. La première européenne dans le «top five» des ventes CBU est Peugeot. En effet, la marque au lion résiste aux assauts asiatiques et garde toujours une place sur le podium avec 4.012 immatriculations à fin juin, soit une hausse de 20,55%.

Suivent immédiatement Renault et Hyundai avec respectivement 3.741 et 3.686 unités écoulées. Alors que la marque au losange a réalisé une légère baisse de 0,8% (l’une des rares contre-performances de ce mois), Hyundai, par contre, poursuit sa croissance, notamment grâce au lancement de l’I10. La hausse de ses ventes s’est établie à 43,26%, réalisant ainsi une ascension fulgurante. D’autres marques ont réalisé de très belles performances par rapport à une année auparavant. Il s’agit, entre autres, de Mitsubishi (2.245 unités écoulées en hausse de 78,60%), Volkswagen (2.221 unités écoulées en hausse de 52,96%), Ford (2.323 unités écoulées en hausse de 52,73%) et Fiat (2.033 unités écoulées en hausse de 25,73%).

Bonne performance également pour les véhicules montés localement (CKD) pour le premier semestre 2008. En effet, les ventes se sont établies à 18.373 unités vendues, contre 15.157 en juin dernier, soit une hausse de 21,21%. Les deux marques du groupe français Renault automobiles (Dacia et Renault) font, et de loin, l’essentiel de ce volume grâce notamment à leurs marques Logan et Kangoo. En effet, les ventes Dacia (Logan) se sont élevées à 7.791 unités en croissance de 24,36%, faisant ainsi de Logan la voiture la plus vendue sur le marché national. Renault (Kangoo) poursuit également ses belles performances avec la plus grande croissance du CKD (28,09%). Ses immatriculations se sont élevées à 6.343 véhicules.

S’agissant des ventes globales (CBU + CKD) sur le marché national, la marque au losange s’accapare toujours la part du lion avec 10.084 immatriculations (+ 15,60%) et 22,65% de parts de marché. Suit toujours Dacia avec une augmentation des ventes de 26,72% (7.939 immatriculations) et des parts de marché de l’ordre de 17,83%.

Le constructeur sochalien occupe la troisième marche du podium avec 6.499 immatriculations, soit une augmentation de 15,60% et des parts de marché de l’ordre de 14,6%. Suivent les asiatiques Kia et Toyota avec 4.760 immatriculations (+35,69%) pour la sud-coréenne et 4.472 immatriculations(+9,45%) pour la nipponne, qui ferme la marche du «Top five» des ventes automobiles, toutes catégories confondues, sur le marché national.

Desde Voiture au Maroc

Tunisie – Dossier : Le secteur du bois et ameublement

Wednesday, July 23rd, 2008

Article le 22-07-2008 à 10:50:42

A la lecture des chiffres de production et du commerce extérieur, on peut noter que l’industrie du bois et de l’ameublement est une industrie prometteuse, d’autant plus qu’elle se trouve liée également à l’évolution de l’habitat et au secteur des services, eux-mêmes en croissance continue. Surtout si l’on tient compte des grands projets immobiliers que le pays va accueillir durant les prochaines années…

L’industrie du bois et de l’ameublement compte environ 400 entreprises qui emploient chacune plus de 10 employés. Elles ouvrent essentiellement dans les branches meubles, sous-traitance de parties de meubles, meubles de bureaux, de collectivités, meubles de cuisine et mobilier sanitaire.

Ces entreprises industrielles emploient 15.000 personnes. Le secteur dispose d’une vingtaine d’entreprises totalement exportatrices. La quasi-totalité de la production du secteur est orientée vers le marché intérieur, soit à peu près l’équivalent de 550 millions de dinars. Les importations du secteur concernent essentiellement la matière première.
Le secteur du bois et de l’ameublement et mobilier sanitaire a enregistré une évolution remarquable au cours des dernières années. Les investissements dans le secteur ont nettement évolué au cours des dernières années.

Depuis son lancement en 1996, plus de 150 entreprises du secteur bois et ameublement ont adhéré au programme de mise à niveau, soit environ 40% du secteur, dont 80 ont réalisé leur mise à niveau en faisant appel au Cetiba ou bien à la Task force. Le reste ayant recours à des cabinets privés.

Ainsi, jusqu’à décembre 2007, on compte 80 entreprises qui ont vu leur dossier approuvé pour un investissement global de l’ordre de 70 millions de dinars.
A cela s’ajoutent 33 entreprises ayant accompli un pré-diagnostic de mise à niveau et dont une partie est potentiellement intéressée par une adhésion au PMN.

Les actions de suivi réalisées par le Cetiba dans pas moins de 30 entreprises ayant terminé leurs investissements matériels ont démontré une adéquation entre les machines nouvellement acquises et l’évolution positive de la qualité de leurs produits.

Ces investissements ont également nécessité une adaptation de méthodes de gestion et une anticipation afin que le nouveau parc machine travaille dans des conditions optimales. C’est ainsi que plusieurs entreprises ayant acquis du matériel sophistiqué ont dû recruter des cadres techniques capables de les faire fonctionner, d’où la création de nouveaux emplois et l’amélioration du taux d’encadrement.
Le PMN a permis à certaines entreprises d’intégrer les nouvelles technologies afin d’accompagner l’effort d’investissement matériel et d’optimiser son incidence sur la production. Des bureaux d’études et de méthodes sont nouvellement implantés dans plusieurs unités et s’accompagnent souvent d’une consommation de logiciels et de formation spécifique (CAO, DAo, gestion de la production, maintenance et métrologie…).
Pour certaines entreprises du secteur, leur adhésion au PMN a été le moteur qui leur aura permis de pouvoir adhérer à d’autres programmes comme le Programme national de la qualité qui a enregistré jusqu’à décembre 2007 l’adhésion de 37 entreprises dont 7 ont achevé les actions d’assistance, parmi lesquelles 3 sont déjà certifiées ISO 9001 et 4 en cours.
Avec l’élaboration récente de la marque nationale de qualité (bureau sécurité, confort), en collaboration avec l’Innorpi, on enregistre une évolution de la demande des entreprises vers la certification produit.

Grâce au PMN, une nouvelle dynamique s’est installée dans le secteur. D’où une réactivité réelle qui se répercute aujourd’hui sur la qualité du produit. De nouveaux marchés à l’exportation s’ouvrent au produit national.

En effet, durant ces cinq dernières années, les exportations ne cessent d’évoluer. Mais reste que 20% seulement des entreprises du secteur sont totalement ou partiellement exportatrices
Source : La Presse
Desde: Audinet Tunisie

Tunisie: Zoom sur les régions. Béja: L’investissement privé touche de nouveaux domaines

Thursday, July 17th, 2008

Article le 16-07-2008 à 09:31:27

Les indicateurs des investissements privés, dans le gouvernorat de Béja, pour la première moitié de l’année 2008, indiquent l’entrée de plusieurs projets, dont ceux à vocation industrielle dans une phase de production.

Prés de 10 000 demandes d’emploi seraient satisfaites pour l’année 2008, suite à l’identification d’un certain nombre de projets dans les secteurs des services, des industries électroniques, de l’industrie agroalimentaire et des industries artisanales.

Cette embellie est due à de multiples facteurs, dont la réalisation de l’autoroute Tunis -Mejaz el Bab- Oued Ezzarkaa, et la création des deux zones industrielles au nord de Béja et à Kbollat.

La région comprend 7 zones industrielles, auxquelles s’ajoute l’extension des zones irriguées privées et publiques à 26 000 hectares, ce qui est de nature à promouvoir les industries agroalimentaires.

Il est à noter que la région de Béja à connu en 2007 l’entrée en production de 3416 projets avec un investissement global de 177 millions de dinars, créant quelques 10263 emplois.

Desde: Audinet Tunisie

Syria invites India cos for energy, infra biz

Wednesday, June 18th, 2008

Visiting Syrian President Bashar al-Assad today invited Indian businessmen to tap the “enormous” potential in areasm including the energy sector, offered by the Arab country, which has ushered in major economic reforms.

“I invite you to explore opportunities for joint ventures and other collaboration in major areas, including infrastructure development, energy production and mineral processing as well as IT education and training opportunities,” he said addressing Indian businessmen here.

He noted that the economic reforms ushered in his country has seen growth of 6.6 per cent last year from the less than one per cent growth in 2000.

“I am confident that we will continue to build on these successes in the coming years with further reforms and strong partnerships,” al-Assad said at a business session jointly organised by industry bodies Ficci, CII and Assocham.

The Syrian national strategy has targeted key areas to support opportunity and inclusive growth, he said adding that the priority of his government was to create a “fertile investment environment.”

“Economically, improvements in the taxation and exchange rate system have helped strengthen the economy’s fiscal and monetary base,” the visiting President said.

Al-Assad said that measures were afoot to set up the country’s first stock market and steps like elimination of restrictions on imports, lower tariffs for local manufacturing and increased access to foreign exchange have gradually begun to liberalise trade.

Desde Business Standard

Forum de Carthage sur l’investissement : La Tunisie se veut une plateforme de production et de services industriels

Sunday, June 15th, 2008

La Tunisie ambitionne, au cours des dix prochaines années, de doubler ses exportations industrielles de 15 milliards de dinars à 30 milliards de dinars et de tripler le volume des investissements pour atteindre les 3 milliards de dinars.

Ces propos ont été confirmés par M.Afif Chelbi, ministre de l’industrie, de l’énergie et des PME au cours de son intervention présentée vendredi, dans le cadre de la tenue de la 10 ème édition du forum de Carthage sur l’investissement (12-13 juin 2008).

Le ministre a affirmé que la Tunisie aspire également de consolider sa base technologique internationale de production et de services industriels au cœur de la méditerranée.

Pour ce faire, le pays est appelé, dorénavant à axer ses efforts sur des secteurs industriels prioritaires à savoir , les composants automobiles et aéronautiques, les TIC, le textile, le cuir et chaussures, l’agroalimentaire et les biotechnologies.
Dans cette perspective, la Tunisie ambitionne de faire passer la part des industries émergentes de 25% actuellement à 50% à l’horizon 2016.

Mention spéciale pour le secteur des industries automobiles et aéronautiques : les exportations de ce secteur sont appelées à quintupler pour s’élever à 1050 millions de dinars, tandis que le taux de la sous-traitance dans le secteur devrait atteindre les 77% en 2015 contre 65% en 2005.

Desde Dev-export

Maroc : hausse de l’Indice de la production des industries manufacturières

Thursday, June 12th, 2008

L’Indice de la production des industries manufacturières a enregistré au Maroc une performance positive de 5,6% au cours du premier trimestre 2008 par rapport à la même période de l’année précédente, selon un communiqué publié mercredi par le Haut commissariat au Plan (HCP).

Cette évolution résulte notamment des améliorations de la production des industries alimentaires de 6,3%, des industries de l’habillement de 8,8%, du raffinage de pétrole de 22,5% et des industries du caoutchouc et du plastique de 24,4%.

Elle s’explique également par l’évolution favorable de la production des autres produits minéraux non métalliques de 11,8% dont le ciment (+17,2%) et de l’industrie automobile de 16,5%, selon la même source.

Des baisses de 8,7% ont été relevées dans les industries des cuirs, articles de voyage, chaussures, de 7,4% dans les industries du papier et carton et de 10,4% dans les produits de l’édition et de l’imprimerie.

L’Indice de production minière a, quant à lui, enregistré une hausse de 5,3% sous l’effet conjugué de l’augmentation des produits divers des industries extractives de 5,6% dont les phosphates (+0,8%) et de la baisse de la production des minerais métalliques de 0,3%.

Desde Xinhuanet

Investir en Tunisie : Les secteurs porteurs

Wednesday, June 11th, 2008

La Tunisie jouit de plusieurs atouts : un environnement stable, un cadre de vie agréable, proximité de l’Europe et délais de livraison courts, un environnement favorable à l’investissement, libre accès aux marchés, ressources humaines qualifiées, infrastructure fonctionnelle sans cesse en amélioration, essor remarquable des investissements étrangers, un guichet unique pour simplifier toutes les procédures administratives, de nombreux avantages pour les entreprises totalement exportatrices, une législation claire et très favorable à l’investissement regroupée en un code unique, une véritable protection juridique pour l’investisseur, un marché de change avec une liberté de transfert…

Jouissant de tous ces atouts renforçant sa compétitivité, le site tunisien possède des secteurs porteurs tels que les industries mécaniques, les industries électriques et électroniques, les TIC, la plasturgie, le near shoring.

Voici un panorama de ces secteurs :

Les industries mécaniques

Premier secteur récepteur d’IDE et premier secteur exportateur, le secteur des industries mécaniques a réussi en peu de temps à prendre le devant du paysage industriel tunisien traditionnellement dominé par le secteur textile et habillement. Il ressort de l’étude de positionnement stratégique rendue publique à la mi-février 2007 par l’Agence de promotion de l’industrie (API) que la branche des composants automobiles mécaniques et leurs accessoires, principale activité du secteur, compte environ 84 entreprises, dont 29 sont totalement exportatrices et emploient 59% des 10.242 emplois créés par l’ensemble du secteur. L’étude indique également que 37 des 84 entreprises ont une participation étrangère dans leur capital avec la France en première position (21 entreprises), suivie de loin de l’Italie avec seulement 6 entreprises. Les principaux marchés en 2005 étaient la France avec 44%, l’Italie avec 24%, l’Espagne avec 9%, l’Allemagne avec 5%, et les Pays-bas avec 4%. Selon cette étude, la branche des composants automobiles mécaniques a plusieurs forces dont la proximité du marché européen, la modernisation de l’outil de production, l’application des méthodes de gestion, la certification selon ISO/TS 16949 version 2002, la flexibilité d’adaptation à de nouveaux marchés ou de nouveaux clients, la qualité et le coût de la main-d’œuvre, et la disponibilité de centres techniques… Il est à constater que le secteur s’est hissé ces dernières années à un palier supérieur en technicité avec l’éclosion d’unités industrielles dont les premiers clients ne sont autres que les constructeurs et équipementiers aéronautiques et se présente à terme comme l’un des secteurs les plus compétitifs de la Tunisie.

Les industries électriques et électroniques

L’industrie manufacturière électronique et électrique qui enregistre une croissance continue depuis les années 1990 et qui suscite l’intérêt d’un certain nombre d’investisseurs internationaux, est rapidement en passe de devenir l’une des forces motrices de l’économie tunisienne.

En 2006, le secteur représentait environ 20% de l’ensemble des exportations tunisiennes qui s’élevaient à hauteur de 11,6 milliards de dollars. Les ventes à l’étranger ont enregistré une progression nettement supérieure à la croissance du marché intérieur de 12,6% en moyenne.

Le secteur, comme beaucoup d’industries en Tunisie, s’est consolidé à l’issue de l’accord de libre-échange avec l’UE, grâce auquel les biens industriels tunisiens ont désormais libre accès aux marchés européens et sont exemptés de droits de douane.
C’est en partie cet accord commercial avec l’UE, ainsi que d’autres accords similaires signés avec les pays africains et du Moyen-Orient, qui ont incité un certain nombre de sociétés électroniques à s’installer en Tunisie. Cisco, STMicroelectronics, Delphi, General Electric, Siemens, Valeo, Lucent Technologies, Lear, Alcatel, Microsoft et Philips font partie de ces sociétés internationales qui ont choisi d’implanter leurs opérations en Tunisie.

Le secteur emploie directement quelque 45.000 tunisiens, et bien plus encore si on tient compte des postes créés par les sous-traitants. Par ailleurs, le gouvernement apporte son appui financier en matière d’éducation et de formation en électronique afin d’augmenter l’offre de main-d’œuvre qualifiée suivant les évolutions technologiques du secteur.

La Tunisie offre un certain nombre d’avantages fiscaux aux entreprises étrangères opérant dans le domaine électronique et technologique qui souhaitent s’installer en Tunisie, notamment à travers les parcs industriels dédiés aux industries technologiques. L’Etat couvre également les frais de formation pour la population locale, et met à disposition des sociétés étrangères l’exonération ou le remboursement des droits de douane et autres taxes pour les biens d’équipement ou les matériaux de production importés.

La plasturgie

Lancée pour la première fois en Tunisie en 1958, pour répondre à des besoins purement domestiques, l’industrie du plastique compte aujourd’hui près de 400 entreprises dont 60 totalement exportatrices et enregistre un taux de croissance annuelle de 8%. La France est le premier investisseur étranger dans le secteur (75% des capitaux étrangers investis dans le secteur) et le premier client avec 58% du total des exportations suivie par l’Allemagne et l’Italie (9% pour chaque pays).

Avec l’émergence de la plastique technique comme fer de lance, notamment en termes d’exportations, la valeur ajoutée du secteur représente aujourd’hui le tiers de la valeur de la production et se monte à plus de 10.000 euros par emploi. Selon les professionnels du secteur, la plasturgie tunisienne a atteint en dix ans (1995-2005) un niveau de technicité pour lequel certains pays européens ont mis beaucoup plus. Ainsi, le taux de rentabilité du secteur en Tunisie évalué par le Bureau d’études Ecorys-NEI serait de 6,43, soit une performance qui dépasse aussi bien celle enregistrée par les pays de la concurrence (Hongrie, Maroc, Pologne) que certains pays développés (Allemagne, France, Espagne, Italie). Le potentiel humain dont dispose le secteur serait l’une de ses sources de succès. Des équipementiers de renom, tels que Valeo, Faurecia, Autoliv, Bosch, Sagem n’ont pas hésité à élire la Tunisie pour site de fabrication de leurs pièces en plastique les plus complexes.

Les TIC

S’il est une révolution qui a marqué l’ère post-industrielle, ça serait sans doute celle des technologies de l’information et de la communication. Consciente des enjeux socioéconomiques de cette révolution, la Tunisie s’est tout de suite imposée comme acteur majeur sur la liste des pays ayant mis à profit les TIC pour bâtir une société de savoir dont la dynamique de croissance est fortement animée par les activités de services à fort quotient intellectuel. L’organisation par l’ONU en 2005 à Tunis de la deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l’information a représenté, de l’avis des spécialistes, une marque de reconnaissance à l’égard de l’exceptionnelle croissance qu’a connue le secteur des TIC en Tunisie (24% en 2005).

Le secteur des TIC contribue actuellement à hauteur de 13,5 du PIB contre 8% en 2005 et seulement 2,5% en 2002. Alors qu’en termes d’emplois créés, le secteur enregistre l’un des taux les plus élevés en matière de recrutement de compétences hautement qualifiées (entre 3.000 et 4.000 par an). Côté investissement, le secteur bénéficie d’une attention particulière de la part des autorités tunisiennes et on retient le volume croissant des dépenses en infrastructure et en ressources humaines : près de 7.000 diplômés des filières des sciences de l’information et de la communication sont disponibles tous les ans sur le marché de l’emploi. Pour des compétences équivalentes à son collègue européen, l’ingénieur informaticien tunisien revient à un coût 4 fois moins cher.

L’éclosion d’activités en relation directe avec les TIC n’est plus aujourd’hui à porter au crédit des seules entreprises tunisiennes, mais également des entreprises étrangères qui n’ont pas hésité longtemps pour élire domicile en Tunisie pour le développement de solutions informatiques ou autres activités dont les clients sont souvent des grands noms de l’industrie mondiale.

Le nearshoring

Jusqu’à un passé proche, la Tunisie représentait un site idéal pour l’implantation d’activités industrielles tournées vers l’exportation. Aujourd’hui, le pays se trouve également parsemé de centres de services partagés, unités de R&D et autres structures de production dont le capital de base est plutôt l’intelligence humaine.

Sur les 400.000 étudiants inscrits dans les universités et instituts tunisiens, près de 40.000 poursuivent des études en relation avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC). Alors que plus de 7.000 diplômés en ingénierie informatique et autres filières liées aux applications TIC sont mis annuellement sur le marché de l’emploi.

C’est ainsi que le facteur humain a constitué la première attraction pour les grosses boîtes internationales impliquées dans le BPO et le KPO pour faire de la Tunisie une plateforme régionale pour l’accueil des activités de services à forte valeur ajoutée.

Le multilinguisme des diplômés tunisiens conjugué à une proximité culturelle de l’Europe constitue un plus non moins important dans la consolidation du positionnement de la Tunisie en matière de nearshoring. L’infrastructure mise en place répond parfaitement aux besoins de l’entreprise moderne et permet une réactivité du reste très recherchée par une entreprise évoluant sous des conditions de concurrence très exigeantes.

Dans une récente étude réalisée par le cabinet de conseil international Ernst & Young pour le compte de FIPA Tunisia, il ressort que les secteurs clés de l’économie du savoir recèlent des opportunités certaines pour les investissements directs étrangers.
Intitulée «Economie du savoir et attractivité de la Tunisie en matière d’IDE», l’étude a démontré que les cinq années venir vont connaître un envol remarquable des IDE à fort quotient d’innovation (IQ) en Tunisie. L’attractivité de la Tunisie serait, de ce fait, marquée par l’émergence de secteurs jusqu’ici peu familiers du sol tunisien.

Les centres de services partagés, les TIC, les sciences de la vie et l’électronique embarquée sont des segments dont la Tunisie dispose d’avantages compétitifs non indéniables par rapport aux pays de la concurrence, démontre l’étude qui s’est basée sur des comparaisons internationales dans ses conclusions.

La Presse
Desde Audinet Tunisie

Spri incorpora a su red exterior Argelia, Balcanes, Irlanda y Tailandia para apoyar a empresas vascas en estos mercados

Monday, June 9th, 2008

La Spri ha incorporado en los primeros cinco meses de 2008 a su red exterior a los países de Argelia, Irlanda, Tailandia y la región de Balcanes (Eslovenia, Serbia, Croacia, Montenegro, Bosnia y Herzegovina y Macedonia). Con estas nuevas incorporaciones, se amplían hasta 42 los mercados -de 47 países- en los que las empresas vascas podrán contar con el apoyo de consultores locales en sus proyectos de internacionalización.

Según informó en un comunicado Spri, a comienzos de este año, ha incorporado Argelia a su red exterior no permanente a través de un consultor local ubicado en la ciudad de Orán. Situada sobre el Mediterráneo, la ciudad tiene aproximadamente un millón de habitantes, cuenta con un importante puerto y constituye un nudo comercial de relevancia para este mercado.

El país africano ha aprobado diversos planes de desarrollo de infraestructuras que, desde la Spri, se considera pueden constituir un nicho interesante para aquellas empresas vascas vinculadas a estos sectores. Argelia también ofrece oportunidades en otros campos como la automoción, maquinaria, plástico y caucho e industria farmacéutica, entre otros.

Desde EUROPA PRESS

La empresa cántabra I-Mobility presenta una de sus nuevas fábricas en Marruecos

Saturday, June 7th, 2008

La empresa cántabra I-Mobility, perteneciente al grupo Red Enlaza que preside el santantanderino Rufino Pereda, ha presentado en Marruecos su nueva fábrica dedicada a la fabricación de teléfonos móviles.

I-Mobility, que tiene en Santander su primera sede comercial para Europa, y que fabrica dispositivos para unos 40 países, se propone fabricar en Marruecos teléfonos móviles dirigidos a los mercados de Europa y Oriente Medio.

La junta de accionistas de la empresa, reunida en Santander en el pasado mes de abril, aprobó la creación de dos empresas en Marruecos y una en Qatar, que se sumarán a la que ya está en funcionamiento en China.

Cada una de las nuevas empresas tendrán 70 empleados, en su mayoría mujeres, si bien se prevé que en plena producción alcancen plantillas de 522 trabajadores.

La presentación de la primera empresa de I-Mobility en Marruecos tuvo una importante repercusión en la prensa del citado país norteafricano

Desde eldiariomontanes

El Gobierno de Marruecos aprueba al fin el parque empresarial granadino

Saturday, June 7th, 2008

La firma de un protocolo de intenciones entre representantes del Gobierno de Marruecos y de la sociedad Desarrollo Industrial y Tecnológico de Marruecos (Ditema-Maroc), con su presidente Ramón Arenas-Guerrero a la cabeza, ha abierto definitivamente las puertas al proyecto del mayor parque empresarial con que contará el reino alauita y que impulsa un grupo de empresas granadinas en el país vecino.

La iniciativa empresarial granadina ya había recibido previamente, en el pasado mes de mayo y tal como informó este periódico, un importante espaldarazo y que no era otro que los informes favorables tanto del gobierno regional de la región de Chaouia-Ouardigha a que pertenece Casablanca, como de la comisión interministerial que encabeza el Departamento de Industria.

Acto formal

El protocolo de intenciones entre las dos partes fue rubricado, según la información facilitada por la empresa Ditema-Maroc, en la Wilaya de Settat, la provincia marroquí donde se enclavará el macropolígono empresarial. Allí estamparon su firma Abdoocakour Rais, gobernador de la región antes mencionada y Ramón Arenas-Guerrero, en calidad de presidente de Ditema-Maroc.

El citado protocolo de intenciones, junto con los contratos de opción de compra de terrenos firmados con los diferentes propietarios, sirve de prólogo al convenio interministerial de colaboración que Ditema-Maroc firmará durante su participación el próximo día 24, en las Jornadas Económicas de la región de Settat, donde está prevista la presencia de los titulares de los ministerios marroquíes de Industria, Energía y Minas, Finanzas, Educación e Interior. Un acto de alto nivel al que asistirán representantes de todas las empresas granadinas partícipes del proyecto. Con este motivo, Ditema-Maroc prepara ya una amplia expedición a Casablanca.

El proyecto empresarial granadino pasa por ejecutar un macropolígono en el sur de Marruecos, más concretamente en el municipio de Tamadrost. Toda una ‘ciudad’ industrial, tecnológica y residencial, completamente integrada y desde la cual las empresas granadinas abastecerán con sus productos a varios países del área del Magreb. Este recinto precisará de algo más de cuatro millones de metros cuadrados de superficie, lo que le convertirá en el de mayor tamaño de todo Marruecos.

Desde MIGUEL ALLENDE

Empresarios granadinos firman hoy en Marruecos el convenio para la puesta en marcha de un parque empresarial

Tuesday, June 3rd, 2008

El presidente de la sociedad Desarrollo Industrial y Tecnológicos de Marruecos (Ditema), Ramón Arenas, ha viajado a Marruecos para firmar hoy con representantes del Gobierno alauita y del Ministerio de Industria español el convenio para la puesta en marcha del mayor parque empresarial del país del norte de África, que se instalará en Tamadroust, en la región de Settat, a unos 50 kilómetros de Casablanca.

Así lo explicó recientemente a Europa Press Arenas, quien señaló que éste es el “punto de partida” para que el futuro ‘Login Park Maroc’, con una superficie prevista de 4.022.326 metros cuadrados, cuente “con todas las bendiciones” para comenzar los trabajos, que se prevé que sea antes de final de año, si bien se estima que en dos años sea cuando esté terminada la urbanización y algunas empresas instaladas.

Aunque en un principio se han sumado al proyecto 65 empresas, el 80 por ciento de ellas granadinas y el resto de Murcia, Málaga, Sevilla y Almería, Ditema amplió su capital el pasado 15 de julio con el objetivo de que se incorporen unas 150 empresas europeas, según las estimaciones de la sociedad, que cuenta con un presupuesto, sólo para la urbanización del parque y la compra del terreno, 80 millones de euros.

El Parque ‘Login Park Maroc’ diseña una gran ciudad donde se integran los usos industrial y residencial en perfecta armonía sin solución de continuidad y respondiendo a los esquemas tradicionales de la ciudad clásica que se desarrolla en torno a un centro cívico.

Se trata de diseñar un centro administrativo, comercial y tecnológico que se ofrece por igual para una y otra actividad, con grandes espacios libres que faciliten el diálogo, la reunión y el deambular peatonal entre edificios.

El proyecto pretende articular un centro administrativo, cultural y social que sirva de referencia para el resto de la ciudad. En esa parte del desarrollo propuesto se localizarán instalaciones comunes tales como la sede social, salas de reunión, actos o conferencias, salas VIP, salas de prensa, auditorio, área de exposiciones o biblioteca, entre otros.

ZONAS COMERCIALES, HOTELES Y HELIPUERTO.

Está previsto que el parque cuente con un centro de asistencia sanitaria, farmacia, centro infantil y servicios sociales, zonas comerciales, restauración, hoteles y helipuerto.

En la zona de uso común se instalarán edificios administrativos que compartirán las instalaciones, laboratorios, oficinas, institutos y centros de investigación, centros de empresas y centros tecnológicos.

La actividad industrial se dividirá en tantos sectores como las necesidades actuales requieren. Así pues, habrá suelo denominado Industrial Extensivo, más de 500.000 metros cuadrados, destinado a aquellas empresas que requieren una gran superficie de parcela. Su ocupación en planta será tal que origine la aparición de espacios libres privados de gran consideración para dar una imagen poco densa.

Con estos mismos criterios, pero con menor superficie, se plantea el suelo Industrial Intensivo, cerca de 500.000 metros cuadrados, para aquellas pequeñas o medianas empresas. Se agruparán gremialmente al igual que en el Extensivo, para su mejor localización y facilitar otros aspectos comerciales.

El proyecto pretende desarrollar además en esta zona el denominado Centro de incubadora de empresas, si bien, por sus características puede tener cabida en otras zonas del Parque.

El Parque implantará una Plataforma Logística, conocida habitualmente como Puerto Seco, de más de 260.000 metros cuadrados, y junto a la misma se diseñará una gran superficie destinada a aquellas empresas de actividad exclusivamente logística.

INVESTIGACIÓN Y DESARROLLO INDUSTRIAL.

Las empresas dedicadas a la investigación y al desarrollo industrial tendrán su lugar en la zona central junto a la zona administrativa, financiera y la comercial, aunque diferenciándolas por sectores.

Asimismo, se destinarán 433.000 metros cuadrados a zona residencial, en la que se construirán viviendas plurifamiliares, unifamiliares y aisladas, a los que se sumarán 382.000 metros cuadrados de espacios libres y 49.000 y 48.000 a parque ecológico y complejo deportivo respectivamente.

La idea, según explicó Arenas, surgió después de que algunas empresas granadinas que ya trabajaban con Marruecos decidieran adoptar juntas alguna medida para su implantación definitiva en el país, pero a lo que “por miedo” no se atrevía a emprender en solitario. Así, Arenas, que cuenta con la experiencia de trabajar en el país con ‘Pollos Arenas’ desde 1992, decidió junto con otras ocho empresas más emprender el proyecto.

Desde EP

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