Blog económico

Archive for the ‘Economía’ Category

Tunisie-Crise : Principales évolutions du secteur bancaire tunisien

Monday, September 7th, 2009

- Les actifs consolidés du secteur bancaire se sont accrus de 10,4% à 32 378 MTND à la fin de 2007 grâce à la hausse de 9,77% à 27 458 MTND des crédits à l’économie.

- Le rythme d’évolution de la masse monétaire au sens strict (M2) s’est nettement ralenti en 2008 comparé aux années précédentes, soit 3,5% en 2008 contre 13,5% en 2007 et 12,2% en 2006.

- L’agrégat M1, correspondant aux billets, pièces et dépôts à vue, a augmenté de seulement 3,5% (contre 12,3% en 2007) pour atteindre 12 404 MDT.

- La base du financement, représentant le moteur principal des bonnes performances des banques, s’est améliorée en 2008 de 12,9% (contre 13,5% en 2007) atteignant les 46 708 MDTN.

- En matière de crédits octroyés par le système bancaire tunisien, la part des prêts en pourcentage du PIB s’est accrue de manière régulière pour atteindre 57,3% en 2008.

- En termes de dépôts, le taux de pénétration reste aussi relativement bas à 51,6% à la fin de 2008 comparativement au Maroc (79,1%), le Kuwait (64,1%) et le Qatar (68,3%).

Selon une étude réalisée par l’intermédiaire en bourse, MAC, le secteur bancaire en Tunisie est en train d’afficher un changement considérable. D’un secteur protégé et fermé à un secteur ouvert, développé et dynamique dans l’économie tunisienne. Ceci s’inscrit dans un contexte de mondialisation des services financiers imprégné de plus en plus par la concurrence et la modernisation accrue des établissements financiers internationaux.

En effet, le système bancaire en Tunisie comprend actuellement 20 banques de dépôt. En 2005, sa structure a connu un changement considérable suite à la création d’une nouvelle banque dénommée « Banque de Financement des Petites et Moyennes Entreprises », la privatisation de la Banque du Sud désormais dénommée Attijari Bank et le changement de statut des banques de développement, STUSID, BTL, TQB et BTK en banques universelles.

Les actifs consolidés du secteur bancaire se sont accrus de 10,4% à 32 378 MTND à la fin de 2007 grâce à la hausse de 9,77% à 27 458 MTND des crédits à l’économie. Ceci dit, l’année 2007 a été marquée par une progression plus prononcée des ressources propres des banques (+13,7%) que celle des emplois (+9,77%). En effet, plusieurs banques de la place se sont penchées sur l’augmentation du capital et le renforcement de l’assise financière. Aussi, la structure du système bancaire tend de plus en plus à emprunter le modèle de banque universelle en matière de taille.

Le rythme d’évolution de la masse monétaire au sens strict (M2) s’est nettement ralenti en 2008 comparé aux années précédentes, soit 3,5% en 2008 contre 13,5% en 2007 et 12,2% en 2006. L’agrégat M1, correspondant aux billets, pièces et dépôts à vue, a augmenté de seulement 3,5% (contre 12,3% en 2007) pour atteindre 12 404 MDT et la quasi monnaie (mesuré par les dépôts à termes inférieurs ou égaux à 2 ans et les dépôts assortis d’un préavis de remboursement inférieur ou égal à 3 mois) a varié de 3,6% à 18 864 MDT.

Cette baisse de la liquidité pourrait être expliquée par le relèvement des taux des réserves obligatoires par la Banque centrale à la fin de 2007 et au début de 2008 afin de limiter l’inflation nationale. Au terme de l’année 2008, les taux de la réserve obligatoire ont été révisés à la baisse afin de favoriser l’octroi des crédits pour faire face aux effets directs et indirect de la crise mondiale sur l’économie tunisienne.

La hausse de l’offre de monnaie dans le système bancaire a été reflétée dans les chiffres consolidés des bilans des banques. La base du financement, représentant le moteur principal des bonnes performances des banques, s’est améliorée en 2008 de 12,9% (contre 13,5% en 2007) atteignant les 46 708 MDTN.

En matière de crédits octroyés par le système bancaire tunisien, la part des prêts en pourcentage du PIB s’est accrue de manière régulière pour atteindre 57,3% en 2008.Ce ratio est dans la fourchette moyenne de la région MENA (58%) et demeure nettement au dessus du niveau moyen de certains pays d’Europe Centrale (autour de 30%), mais s’inscrit en net retrait par rapport au niveau moyen de la zone euro (109,6%). En termes de dépôts, le taux de pénétration reste aussi relativement bas à 51,6% à la fin de 2008 comparativement au Maroc (79,1%), le Kuwait (64,1%) et le Qatar (68,3%).

Le taux de bancarisation de la population, en dépit de sa progression, demeure encore faible en Tunisie (50% de la population totale en 2007 contre 98% pour la France, 1 guichet pour 9,6 milles habitants contre 1 pour 7,3 milles au Maroc et 1 pour 2,4 mille habitants en France). Les banques tunisiennes sont essentiellement des banques de réseau et la totalité du Produit Net Bancaire provient du réseau des agences. L’importance et la dispersion du réseau constituent un levier pour la banque. Ils permettent d’une part la diversification régionale et la diversification sectorielle et d’autre part, c’est un moyen d’attraction à la clientèle potentielle.

Ceci atteste des possibilités de développement notables dont dispose le secteur bancaire tunisien pour accroître ses opportunités d’affaires. A ceci s’ajoute le développement de la banque à distance favorisé par le développement technologique.

Desde Dev-export

Une nouvelle politique économique algérienne

Wednesday, August 26th, 2009

L’Etat algérien s’engage à ne produire aucune loi à caractère rétroactif, mais il entend privilégier la production locale au détriment de l’importation. La loi de finances complémentaire doit permettre d’atteindre ces objectifs.

ALGERIE. L’Algérie subit depuis un an les effets de la crise mondiale qui a fait plonger les prix du pétrole sur le marché international.

Le pays a vu ses exportations du premier semestre 2009 (20 milliards de dollars) chuter de 50% par rapport à la même période de 2008, alors que les importations, qui ont explosé depuis 2006, se maintiennent au niveau élevé de 19 milliards de dollars.

L’excédent de la balance commerciale, de 20 milliards de dollars au premier semestre 2008, a donc fondu à un milliard au cours du premier semestre de cette année.

En réaction, le gouvernement algérien a promulgué le 22 juillet une loi de finances complémentaire (LFC). Il entend rompre avec une politique qui a, selon le ministre des Finances interrogé le 12 août par Algérie presse service (APS), avantagé les importations, au détriment de la production locale.

La LFC 2009 table, à la fin de l’exercice en cours, sur un recul des importations de 5% par rapport à 2008. Leur montant final devrait donc se situer, fin 2009, aux alentours de 37,5 milliards de dollars.

Le taux de croissance de l’économie algérienne pour 2009 atteindra 4%, 6,4% hors hydrocarbures, pour une inflation attendue à moins de 4% en dépit de la forte progression des prix au début de cette année.

Favoriser la construction de logements
Afin de relancer l’investissement privé, l’Etat octroie une série d’avantages fiscaux aux entreprises qui s’engagent à créer des emplois permanents.

Une aide financière est accordée aux jeunes promoteurs via la création, dans chacune des 48 wilayas (départements) du pays, d’un fonds d’investissements financé par l’Etat et géré par les banques publiques.

Des mesures incitatives doivent également alléger les tensions du marché immobilier. C’est ainsi que les revenus tirés de la location de logements collectifs ne dépassant par les 80m2 sont exonérés d’IRG, alors que le Trésor accordera des prêts aux fonctionnaires voulant acquérir ou agrandir leur logement. Les crédits véhicules et à la consommation de biens durables sont supprimés au profit du seul crédit immobilier chargé de booster la construction.

Le Credoc, pomme de discorde
Un second train de mesures, en faveur de la régulation économique, provoque une importante polémique avec le patronat privé algérien.

La première contraint les personnes immatriculées au registre de commerce à être physiquement présentes lors des opérations d’importation et de contrôle aux frontières de la conformité des marchandises. Il s’agit ici d’éviter fraude et corruption.

Les représentants légaux de ces sociétés auront cependant le loisir d’habiliter certains de leurs employés à accomplir ces formalités.

Une autre disposition contestée concerne l’obligation de recourir au Crédit documentaire (Credoc) pour les transactions internationales. Les importateurs se plaingent des problèmes de trésorerie occasionnés par ce mode de règlement et soulignent leur préférence pour le transfert libre actuellement dominant.

Certains patrons, à l’instar de ceux de la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA) expriment leur crainte de voir les producteurs qui ont un besoin vital de matières premières être sanctionnés par de telles mesures.

Mais pour le gouvernement, le transfert libre « est un moyen d’inonder le marché et d’actionner une véritable pompe aspirante à l’égard de l’économie algérienne ».

Pour limiter l’importation de services, un poste passé de 4 milliards de dollars en 2007 à 11 milliards en 2008, et de favoriser leur réalisation sur place, le gouvernement a instauré une taxe de 3% sur les services importées.

Avantage à l’investissement productif local
Les entreprises et banques étrangères semblent cependant rassurées par le caractère finalement non rétroactif de la loi obligeant les sociétés d’importation à accueillir dans leur capital un partenaire algérien à hauteur de 30%.

Pourtant, l’obligation faite à tout nouvel investisseur étranger de s’associer à un partenaire algérien qui disposera de 51% minimum du capital de la nouvelle structure confirme le tournant de la politique du gouvernement. Il entend privilégier la production locale. D’où la mise en place de taxes sur les véhicules de plus de 2500 cm3 et les engins de travaux publics ont été instaurées. L’importation de véhicules utilitaires et de tourisme a coûté 3,5 milliards de dollars en 2008.

En matière de financement interne, la LFC propose aux investisseurs étrangers de « bénéficier, en dehors de l’apport en capital fait en devises, d’un financement en dinars algériens à des taux d’intérêts particulièrement stables » explique le ministre des finances Karim Djoudi.

Enfin, l’Etat ainsi que les entreprises publiques s’arrogent un droit de préemption sur toutes les cessions de participations d’actionnaires étrangers.

Por Amal Belkessam
Desde Econostrum

Le Maroc, 3e meilleure destination en Afrique en IDE

Wednesday, August 26th, 2009

Une étude menée par le FDI Intelligence, une division spécialisée du groupe britannique de presse «Financial Times LTD», classe le Maroc troisième meilleure destination des investissements directs étrangers (IDE) en Afrique pour 2009-2010, derrière l’Afrique du Sud et l’Egypte, apprend-t-on de la MAP.

D’après cette étude, intitulée «African countries of the future 2009-2010 », le Maroc a réalisé des progrès dans plusieurs domaines. Les plus significatifs sont enregistrés dans les infrastructures, la stratégie en matière d’IDE et du potentiel économique. L’Afrique attire peu d’IDE mais le Maroc a réussi à se hisser parmi les quelques pays du continent (Afrique du Sud, Algérie, Égypte et Tunisie) qui en constituent des exceptions.

Cette situation s’explique par l’engagement du Royaume dans la promotion de l’investissement privé national et étranger, combiné à sa proximité géographique avec l’Europe. Dans la même continuité, la création du fonds HASSAN II pour le développement économique et social accordant des aides directes pour un soutien à l’investissement dans certains secteurs industriels à fort potentiel et d’autres facilités douanières, ont permis de faire du Maroc une destination privilégié pour les IDE.

Il est rappelé que cette étude a été réalisée par un panel d’experts indépendants sur la base des données couvrant 59 pays africains. Les critères pris en compte pour faire le classement sont nombreux et comprennent les infrastructures, les stratégies visant à encourager les IDE, le potentiel économique, le niveau et la qualité de la vie, les ressources humaines et l’ouverture des marchés.

FDI Intelligence fournit aux investisseurs des informations indépendantes afin de les aider à prendre des décisions au sujet des IDE. Selon cette structure, les IDE sont devenus le principal moteur économique de la mondialisation, représentant plus de la moitié de tous les investissements transfrontaliers.

Por Ibrahima Koné
Desde Yabiladi.com

Economía de Marruecos ha logrado diversificarse, según informe de la OMC

Thursday, June 25th, 2009

La economía de Marruecos ha logrado diversificarse y su rendimiento fue globalmente positivo en el periodo 2002-2007, con un crecimiento medio anual del 4,5 por ciento, aunque los efectos de la crisis ya han empezado a sentirse, según la Organización Mundial del Comercio (OMC).

En un informe elaborado por la institución multilateral, con motivo del examen de la política comercial de Marruecos que empieza hoy hasta el viernes, se destaca que este país ha liberalizado varios sectores económicos, especialmente los servicios.

En cambio, “se siguen imponiendo algunos tipos de aranceles superiores a los niveles consolidados y mantiene un régimen de IVA que no se ajusta al principio del trato nacional”, señala la evaluación realizada por expertos de la OMC.

Estos recomiendan a Marruecos una reforma tributaria para simplificar la estructura del arancel, especialmente en el sector agrícola.

Ello “permitiría a Marruecos respetar plenamente sus compromisos multilaterales y simplificaría más su régimen comercial”, agrega.

La OMC considera además que una mejora de los compromisos internacionales de Marruecos en materia de comercio consolidaría las reformas realizadas en el turismo y las telecomunicaciones.

Desde Finanzas.com

Algérie. Inflation à 4,6% : Les prix ne baissent pas

Thursday, June 25th, 2009

Le taux d’inflation annuel se situe à 4,6% contre 4,4% pour l’année précédente, les prix à la consommation ayant connu une hausse et les produits agricoles enregistrant une hausse sensible. Le pouvoir d’achat n’a pas donc connu d’amélioration si l’on considère les données de l’Office national des statistiques et la bourse du consommateur est toujours érodée. Selon l’ONS, le taux d’inflation annuel en Algérie (juin 2008 à mai 2009/ juin 2007 à mai 2008) se situe à 4,6%, soit un taux «proche» de celui observé pour l’année 2008 (4,4%).

Ce taux a été engendré notamment par la hausse de l’indice des biens alimentaires avec 6,6% dont 8,6% pour les produits agricoles frais et 4,6% pour les produits alimentaires industriels. Les biens manufacturés, quant à eux, ont également augmenté de 1,6% ainsi que les services avec 5%, selon les chiffres de l’ONS.

Les prix à la consommation ont connu, au cours des cinq premiers mois de 2009, une hausse +5,8% par rapport à la même période 2008. Cette variation «est due essentiellement à une hausse de 17,1% pour les produits agricoles frais et 6,1% des services», explique l’ONS.

Pour le mois de mai dernier, l’indice brut des prix à la consommation a enregistré une baisse de 1,6% par rapport au mois précédent. La variation du mois de mai est le fait des biens alimentaires qui se distinguent par une évolution négative de -3,2 %, résultat d’une baisse «notable» des produits agricoles frais (-5,7%) par rapport au mois d’avril, relève l’Office. Des chutes des prix caractérisent certains produits, notamment la viande de poulet (-7,6%), le poisson frais (-15,3%) et la pomme de terre (-40,1%), détaille l’organisme des statistiques. Le rythme annuel d’inflation en Algérie est passé de 29,04% en 1994 à 4,4% en 2008, signale-t-on.

Por R.B.
Desde Algérie Focus

Marruecos prevé un crecimiento económico del 5,3 por ciento en 2009

Wednesday, June 24th, 2009

Marruecos anunció hoy unas previsiones de crecimiento económico del 5,3 por ciento para 2009 y del 2,4 por ciento para 2010, cantidad que dependerá en gran parte de los resultados de la campaña agrícola de ese año.

El comunicado difundido por el Alto Comisariado del Plan (ACP) agregó que las actividades no agrícolas experimentarán en 2009 un aumento del 2,3 por ciento, el más bajo en la última década, dado que desde el año 2000 se ha registrado una media del 5 por ciento.

El organismo público de estadísticas y censos indicó que el crecimiento del Producto Interior Bruto (PIB) se mantendrá por la demanda interna, que a pesar de su ralentización, crecerá el 5,9 por ciento en 2009, frente al aumento del 10 por ciento en el año anterior.

Apuntó además que en 2010 está previsto que la demanda interior se establezca en el 3,1 por ciento, y que su contribución al crecimiento económico pase de 6,7 puntos en 2009 a 3,4 puntos en 2010.

Asimismo, señaló que la mejora prevista del 0,6 por ciento en el comercio mundial se refleje en la demanda exterior dirigida a Marruecos, donde se espera que ésta crezca en 2010 el 2 por ciento, frente a la caída del 7 por ciento prevista para 2009.

En esa misma línea, se calcula que los ingresos por turismo y las remesas de los marroquíes residentes en el extranjero apreciarán en 2010 “un cierto estancamiento”, en lugar de las caídas previstas para 2009, del 18 y del 15 por ciento, respectivamente.

Desde Finanzas.com

Tunisie-Economie : Prorogation de la période d’application des mesures conjoncturelles en faveur des entreprises économiques

Monday, June 15th, 2009

Le conseil a examiné un projet de loi portant loi de finances complémentaire pour l’année 2009, l’objectif étant de demeurer constamment en phase avec les développements économiques et financiers pouvant apparaître aux plans mondial et national.

A cet effet, des mesures fiscales exceptionnelles ont été arrêtées en faveur des entreprises économiques qui connaissent des difficultés dues à la crise financière mondiale.

Le conseil a également examiné un projet de loi amendant et complétant la loi relative aux mesures conjoncturelles de soutien aux entreprises économiques pour poursuivre leurs activités.

Le projet tend à proroger la période d’application des mesures de soutien au tissu entrepreneurial tunisien face aux retombées de la crise financière mondiale, en apportant les ajustements appropriés à ces dispositions, tout en élargissant les champs d’intervention en fonction des exigences de l’étape actuelle.

En concrétisation de la décision du Président de la République concernant la révision de la loi organisant la profession des banques non résidentes, afin de l’actualiser et de la mettre en harmonie avec le droit comparé de façon à permettre d’attirer des institutions financières de renommée mondiale, le conseil a examiné un projet de loi portant promulgation du Code de prestation de services financiers aux non résidents.

Le projet vise à organiser cette activité financière non résidente et à assouplir les conditions de son exercice par les établissements concernés. Il permet notamment de créer le cadre juridique pour la mise en place du projet « Port financier de Tunis ». Le Conseil a ensuite examiné un projet de loi portant amendement de la législation relative à la promotion immobilière.

Le projet a pour objet de renforcer le mécanisme de garantie des avances limité actuellement à la caution bancaire, par un mécanisme supplémentaire, à savoir une garantie d’assurance, et ce, afin d’offrir des garanties supplémentaires à l’acquéreur et au promoteur immobilier, et de réaliser l’équilibre nécessaire dans les rapports entre les deux parties.
Le conseil a, en outre, examiné un projet de loi autorisant l’Etat à réaliser le projet de « Tunis Télécom City » à Kalaat Landlous qui doit constituer un pôle régional dans les domaines de la communication, du multimédia, des logiciels, de la maintenance et de la formation.

Le projet comporte plusieurs composantes dont une université mondiale des communications, d’ingénierie et de gestion, un centre de formation, une bourse mondiale des communications, un centre de recherche et de développement technologique, un centre de conservation et de sauvegarde des données et un centre de transmission des données et du contenu par satellites.

Le projet contribuera à renforcer l’économie nationale et à créer de nouveaux emplois dans ces domaines. Le conseil a ensuite examiné un projet de loi autorisant l’Etat à souscrire à l’augmentation du capital de la Banque Tuniso-Qatarie, afin de permettre à cette institution de développer ses activités et de renforcer davantage sa position sur la place financière tunisienne.

Le conseil a, d’autre part, examiné un projet de loi visant à contribuer à répondre à la demande croissante en énergie, à travers l’augmentation de la capacité de production d’électricité dans le Sud du pays, par l’implantation d’une unité supplémentaire dans la centrale de Ghannouche.

Le conseil a, par ailleurs, examiné un projet de loi relatif à la réalisation d’un programme de mise à niveau environnementale des usines du Groupe chimique tunisien pour améliorer les conditions écologiques dans tous les centres de production, de manière à répondre aux normes nationales et internationales appliquées dans l’industrie des engrais chimiques.

Le conseil a également examiné un projet de loi relatif à l’acquisition de quatre vedettes rapides au profit de la Douane tunisienne afin de renforcer ses efforts notamment en matière de protection et de surveillance des frontières maritimes.
Le conseil a, en outre, examiné un projet de loi relatif à la mise à la retraite avant l’âge légal. Le projet a pour objectif de permettre aux agents des services publics qui le désirent pour des considérations d’ordre social ou pour des raisons de santé, de bénéficier de cette mesure à condition qu’ils atteignent l’âge légal de la retraite au cours de la période comprise entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2012.

Le conseil a écouté un exposé sur les risques d’une éventuelle extension pandémique de la grippe A (H1.N1) à l’arrivée de l’automne notamment en raison de la coïncidence de cette période avec les rites de la Omra et du pèlerinage aux lieux Saints, ce qui pourrait favoriser la propagation de l’épidémie en raison de l’affluence de millions de personnes réunies pour accomplir le pèlerinage et la Omra, et de leur retour à leurs pays d’origine.

A la lumière de ces données, le Chef de l’Etat a ordonné de charger une commission technique groupant les différentes parties concernées pour proposer, dans les plus proches délais, des mesures pratiques préventives pour les deux rites de l’année 1430-2009.

Source : Tap
Desde Dev-export

Tunisie-Projet du Port Financier de Tunis : Vers la création de 16.000 opportunités d’emploi

Monday, June 15th, 2009

Le coup d’envoi de la réalisation du projet du Port Financier de Tunis, à El Hasiane dans la délégation de Kalaat El Andalous a été donné aujourd’hui par le Président Zine El Abidine Ben Ali.

S’inscrivant dans le cadre de l’amélioration des services financiers extérieurs du pays, ce projet consiste en la création d’un centre de services d’investissements bancaire et de conseil, un centre de sociétés, un centre d’assurance “Takaful” et un premier centre dans la région, spécialisé dans les transactions internationales.

Une “Business School” de classe internationale sera, également, créée dans le cadre de ce mégaprojet, et ce en vue d’une meilleure contribution à la formation de compétences dans le secteur financier international et en matière d’assistance et d’approvisionnement

Le Port Financier de Tunis permettra la création de 16.000 opportunités d’emploi, en particulier, pour les diplômés de l’enseignement supérieur. Le projet qui répond aux normes environnementales, comprend, en outre, aux plans commerciaux et de loisirs, une marina, un complexe résidentiel et un terrain de golf.

Desde Dev-export

Inflation de 4,8% en Algérie

Monday, June 1st, 2009

Le taux d’inflation en Algérie a encore augmenté durant le mois d’avril 2009 par rapport au même mois une année auparavant, selon les données de l’Office national des statistiques.

Pour l’ONS, le taux moyen du coût de la vie a progressé durant cette période, passant de 4,4% en avril 2008 à 4,8% au mois d’avril 2009.

Toutefois, les prix des biens agricoles ont enregistré une légère contraction (-0,4%) par rapport au mois de mars 2009, mais la tendance globale reste à la hausse dans l’ensemble des produits de consommation, à l’exception des produits agricoles de saison. Ainsi, la hausse a touché les produits alimentaires industriels, avec des «pics», en glissement annuel, de +10,2%, avec +22% pour les produits agricoles frais et -1,4% pour les produits alimentaires industriels. Les produits manufacturés ont également enregistré une augmentation de 2%, ainsi que les services avec +6,3%.

A l’exception de la baisse des prix des huiles et graisses (-15,8%), lait et fromages et dérivés (-0,7%), tous les autres produits du groupe alimentation étaient en nette hausse en avril 2009 par rapport à avril 2008 dont essentiellement la pomme de terre (39,9%) et les poissons frais (32,9%). Les chiffres de l’ONS montrent ainsi que le niveau de vie en Algérie a encore baissé, avec un taux d’inflation en hausse constante, couplé à une surenchère quasi systématique sur les produits de large consommation.

Déjà, au 1er trimestre 2009, le niveau de la vie était en nette baisse, sur le sillage d’une hausse généralisée des produits alimentaires agricoles et manufacturés, les biens et services, les produits textiles et de la pêche.

Durant cette période, le taux d’inflation se situait à 6,1%, une hausse vertigineuse due essentiellement à une surchauffe des prix des produits agricoles et de large consommation.

Selon l’ONS, la forte hausse concerne les biens alimentaires (+8,9%), avec +17,6% pour les produits agricoles frais, 5,9% pour les services et 1,9% pour les biens manufacturés. Si on compare les prix des produits alimentaires avec ceux industriels, il est clair que cette hausse, depuis le début de l’année, se concentre sur les produits alimentaires.

A la fin du 1er trimestre, les chiffres de l’inflation étaient proches de la réalité de l’économie algérienne, touchée par une série de facteurs négatifs, dont l’inflation importée et les effets de la crise économique mondiale.

Les importations algériennes sont dès lors plus lourdes sur le plan financier, avec plus de 43 milliards de dollars d’importations de biens divers en 2008, et un rétrécissement de l’excédent commercial sur le sillage de la baisse des recettes pétrolières à fin 2008. Or, le marché mondial du pétrole est en pleine expectative, et la relance de la demande reste encore timide, ce qui à terme pénalise les recettes pétrolières algériennes. Une donnée d’importance pour l’économie nationale qui vit pratiquement des exportations d’hydrocarbures. De mars 2008 à mars 2009, le rythme d’inflation annuel s’était situé à 6,3%, alors les prévisions pour le second trimestre 2009 restent assez pessimistes, même si des corrections saisonnières sont prévues. Le fait est que le niveau de la vie en Algérie est en constante dégradation, avec une hausse de plus en plus graduelle du taux d’inflation réel.

Mahrez Iliès
Desde Continental News

Hausse du nombre des sociétés et commerçants étrangers installés en Algérie

Monday, June 1st, 2009

Le nombre global des sociétés et commerçants étrangers exerçant en Algérie a atteint 6.454 opérateurs en 2008 contre 5.386 en 2007, selon les données du Centre national du registre du commerce (CNRC).
Le nombre global des opérateurs étrangers inscrits au registre du commerce à fin 2008 se répartit entre 1.468 personnes physiques et 4.986 personnes morales, dont 127 succursales, indique un bilan de ce centre sur les créations d’entreprises en Algérie.
Concernant les personnes physiques, les nationalités les plus répandues sont tunisienne (35,08%), marocaine (27,04%), syrienne (12,13%) et chinoise (6,88%).
Selon le CNRC, le nombre total des nationalités dont relèvent les commerçants étrangers (personnes physiques) installés en Algérie sont de 36 nationalités.
S’agissant des personnes morales, les nationalités des gérants, directeurs ou président du conseil d’administration les plus répandues sont française (19,17%), syrienne (12,64%), chinoise (11,37%) et égyptienne (7,88%).
Le nombre de nationalités des sociétés étrangères installées en Algérie est de 74 nationalités.
La comparaison par secteur d’activité montre que les opérateurs économiques étrangers (sociétés) sont inscrits pour 30% dans la production industrielle et le Btph, 29% dans les services et 25,2% dans l’import-export.
Par contre, 72% des commerçants étrangers (personnes physiques), sont inscrits essentiellement dans les secteurs du commerce de détail contre 17% dans les services.
En outre, les opérateurs économiques étrangers sont inscrits pour 30% dans la production industrielle et le Btph, alors que 29% de ces opérateurs exercent dans les services, et 25% sont recensés dans l’import export.
Par ailleurs, le document du CNRC donne également le bilan 2008 des inscriptions au registre du commerce des entreprises algériennes et étrangères dans leur globalité.
Ainsi, un total de 139.441 immatriculations ou créations de nouvelles entreprises a été enregistré au cours de l’année 2008 contre 134.676 en 2007, soit une hausse de 3,5%.
Il s’agit de 125.989 personnes physiques (88,1%), de 13.452 personnes morales ou sociétés (11,9%).
Sur les 13.452 entreprises nouvellement crées ou immatriculées, le CNRC fait ressortir que 30,85% de ces entités économiques opèrent dans l’import-export, 27,93% dans les services, tandis que l’industrie/Btph détient 25,73%.
Ce bilan, note-t-on de même source, fait le point sur le tissu économique en Algérie jusqu’à fin 2008 et donne également des informations sur toutes les activités soumises à l’inscription au registre du commerce à l’exception des professions libérales, de l’artisanat et des activités agricoles.
Pour ce qui est des activités les plus sollicitées durant l’année écoulée, le CNRC note que plus de 93% de ces activités étaient dominées par trois (3) créneaux.
Il s’agit, en premier lieu, du commerce de détail (44,37%), des services (37,48%) et Btph-industrie (16,38%).
Le reste étant constitué par le commerce de gros et la production artisanale respectivement à hauteur de 3,55% et 0,22%.
A propos de la répartition géographique des enregistrements au registre du commerce sur le territoire national, le CNRC souligne que le Centre du pays occupe la première position en se taillant 37,8 % du total national, suivi par la région Est avec 31,8 %.

D’après APS
Desde Maghreb Info

FMA: prêts de 190 millions pour le Maroc

Friday, May 29th, 2009

Deux prêts, d’un montant global de 2,1 milliards de dirhams (190 millions d’euros), ont été officiellement accordés par le Fonds monétaire arabe (FMA) pour “soutenir” l’économie du Maroc, a-t-on indiqué de source officielle. Les deux prêts, l’un de 1,7 milliard de dirhams et l’autre de 410 millions de dirhams, sont destinés à soutenir les exportations et les réformes lancées par le Maroc dans le domaine des finances publiques, selon la même source. Les conventions de financement ont été signées à Rabat par le ministre des Finances Salaheddine Mezouar et le président du conseil d’administration du FMA Jassem Al Manaii.

Desde Le Figaro

En Algérie, les revenus du secteur informel avoisinent les 6 milliards d’euros

Tuesday, May 19th, 2009

Selon une étude du Forum des chefs d’entreprises (FCE), rendue publique lundi 18 mai à Alger, les revenus annuels du secteur informel avoisinent les 6 milliards d’euros (600 milliards de dinars), soit 17 % de l’ensemble des revenus primaires nets des ménages algériens.

Les pertes du Trésor public dues à cette activité viennent s’ajouter, selon le FCE, à celles des organismes publics tels que la CNAS (sécurité sociale) qui voit s’évaporer 1,2 milliards d’euros de prélèvements. « Ces estimations ne tiennent pas compte des pertes fiscales liées à la fraude sur les importations qui pourraient atteindre des montants considérables en droits de douanes, TVA, IRG et IBS », affirme l’étude.

Le déclin de la production industrielle est dû, selon l’étude, en grande partie à la concurrence déloyale. « Il traduit la part accaparée par les importations dans l’offre et celle prise par le marché informel dans la satisfaction de la demande », souligne le FCE. Les importations n’ont pas cessé d’augmenter depuis 2000 avec un rythme annuel moyen de 15 %. « La hausse des importation en provenance de pays émergents à partir desquels il est plus facile d’organiser la fraude est un indice révélateur », note l’étude du FCE.

Selon la même étude, le secteur informel emploie 1,78 millions de personnes, soit 22 % de l’ensemble de la population active. « En tenant compte de l’emploi informel dans le secteur formel et de l’emploi occasionnel de personnes qui déclarent travailler de temps à autre, l’emploi informel serait en réalité de 32 % de l’emploi total », est-il souligné.

D’après la même source, il existe 330.000 entreprises commerciales en Algérie dont 20.000 sont des entités d’importation et 30.000 assurent le commerce de gros.

Desde TSA Algérie

Les investissements directs étrangers en Algérie ont augmenté à 2,31 milliards de dollars en 2008

Monday, May 11th, 2009

Le montant des investissements directs étrangers nets engagés en Algérie a enregistré une hausse en 2008 pour s’établir à 2,31 milliards de dollars, a appris samedi à l’APS auprès de la Banque d’Algérie.
Ce chiffre indique le montant des investissements directs étrangers (IDE) nets effectivement mobilisés dans le pays, précise la même source.
Durant l’année 2008, les IDE nets réellement engagés ont été de 590 millions de dollars au cours du 1er trimestre, de 480 millions de dollars au 2ème trimestre, de 240 millions de dollars au 3ème trimestre et de un (1) milliard de dollars au 4ème trimestre.
En termes de montant des IDE, l’année 2008 a ainsi enregistré une nette hausse par rapport à celle de 2007 durant laquelle les IDE nets s’étaient chiffrés à 1,37 milliard de dollars.

D’après APS
Desde Maghreb Info

Les classes moyennes regroupent 53% de la population

Friday, May 8th, 2009

Les classes moyennes au Maroc regroupent 53% de la population contre 34% pour la classe modeste et 13% pour la classe aisée, selon le critère du revenu, a indiqué, mercredi à Rabat, le Haut commissaire au plan, M. Ahmed Lahlimi Alami qui présentait une étude sur les classes moyennes marocaines.

Quelque 59% de la population urbaine appartient aux classes moyennes contre 45% des populations rurales, précise l’étude.

Dont l’élaboration fait suite au discours Royal du 30 juin 2008 dans lequel SM a donné ses Hautes instructions au gouvernement de “veiller à ce que toutes les politiques publiques soient stratégiquement vouées à l’élargissement de la classe moyenne”.

S’exprimant lors d’une conférence-débat, organisée à cette occasion, sur “La classe moyenne marocaine : dimension démographique, profil socio-économique et évolution”, M. Lahlimi a précisé que “ce sont les catégories socioprofessionnelles de niveau de formation et de qualification intermédiaire qui alimentent le plus la dimension des classes moyennes”, notant que “la disparité aussi bien de leurs niveaux de revenu que de leurs conditions de vie contribue à l’hétérogénéité socioprofessionnelle de la classe moyenne”.

En termes de revenu moyen des classes moyennes par ménage et par mois, M. Lahlimi a indiqué que 28% constituent la catégorie supérieure avec un revenu dépassant la moyenne nationale (5.308 dirhams), 42% constituent la catégorie intermédiaire avec un revenu situé entre la médiane et la moyenne nationales alors que 30% représentent la catégorie inférieure avec un revenu inférieur à la médiane nationale (3.500 DH).

Les classes moyennes se répartissent selon le type d’activité en 48% d’actifs occupés, 8,2% de chômeurs et 43,7% d’inactifs, dont 26% de femmes au foyer, 8,9% des étudiants, 2,3% de retraités et rentiers et 6,2% de personnes âgées et infirmes, relève l’étude.

Ces classes représentent 44% dans les revenus des ménages et 49% dans les dépenses de consommation de ces derniers, précise l’étude, notant que les ménages disposent d’un revenu mensuel moyen de 4.402 DH en milieu urbain et de 4.219 en milieu rural.

S’agissant de leurs dépenses de consommation, elles sont consacrées pour près des deux tiers à l’alimentation et à l’habitat, contre trois quarts pour la classe modeste et moins de la moitié pour les classes aisées, et de 9% aux dépenses de transport et de communication contre 19% pour la classe aisée et 5% pour la classe modeste.

Selon cette étude, la proportion des ménages endettés parmi les classes moyennes atteint 31% contre 37,5% des ménages aisés et 27,3% des ménages modestes. L’endettement des classes moyennes se décompose en crédits à la consommation courante dans 59% des cas, en crédits immobiliers (25,1%) et des crédits d’équipement ménager et d’acquisition de moyens de transport (15,9%).

Concernant les préoccupations à caractère sociétal des classes moyennes, l’étude note que 65% des ménages trouvent que leur niveau de vie s’est amélioré ou a stagné entre 1997 et 2007, 58% se préoccupent essentiellement des aléas liés au coût de la vie, au niveau des revenus et à la sècheresse alors que 37% se préoccupent surtout de la morbidité, de l’abandon scolaire et du chômage des jeunes.

D’autre part, 35% des ménages de la classe moyenne se préoccupent de la délinquance et la consommation de la drogue tandis que 44% se soucient de l’insécurité, ajoute l’enquête.

“D’autres données relatives aux caractéristiques économiques, sociologiques et culturelles des classes moyennes ainsi qu’à la nature et aux facteurs de leur évolution seront présentées lors d’une prochaine conférence-débat sous le titre (Les classes moyennes : nature et facteurs d’évolution entre 1985 et 2007)”, a annoncé M. Lahlimi.

Réalisée en 2007 sur un échantillon de 7062 ménages, cette enquête porte sur la définition des classes moyennes marocaines, l’analyse de leurs caractéristiques socio-économiques et de la nature de leur évolution et de ses facteurs.

MAP
Desde Casa Free

Le Maroc, premier partenaire commercial de l’Algérie en Afrique

Tuesday, April 28th, 2009

Le Maroc est le premier partenaire commercial de l’Algérie en Afrique, a affirmé samedi le ministre délégué algérien chargé des Affaires maghrébines et africaines Abdelkader Messahel.
“Le volume des échanges commerciaux entre l’Algérie et le Maroc s’élève à 570 millions de dollars, qui s’affirme ainsi comme le premier partenaire commercial de notre pays”, a indiqué M. Messahelqui était l’invité du Forum de la Télévision nationale algérienne.
550 000 Algériens ont visité le Maroc en 2007, et 45 000 Marocains vivent en Algérie, a fait savoir M. Messahel.
A propos de l’ouverture des frontières algéro-marocaine, M. Messahel a indiqué que l’Algérie estime que cette situation doit être réglée dans le cadre d’une approche globale tant au niveau bilatérale que régionale.
Malgré la fermeture de ces frontières, M. Messahel a rappelé l’existence de liaisons aériennes quotidiennes liant les capitales des deux pays.

Desde Maghreb Info

Le taux d’inflation en Algérie a atteint 6,1% durant le premier trimestre selon l’ONS.

Monday, April 27th, 2009

Le rythme d’inflation moyen en Algérie a atteint 6,1 % au cours du premier trimestre 2009, a-t-on appris hier auprès de l’Office national des statistiques (ONS). Cette variation est due notamment à une forte hausse des prix des biens alimentaires (8,9 %), avec 17,6 % pour les produits agricoles frais, 5,9 % pour les services et 1,9 % pour les biens manufacturés, précise l’Office. Les prix des produits alimentaires industriels, quant à eux, ont connu une stagnation au cours des trois premiers mois de l’année en cours. A l’exception de la baisse des prix des huiles et des graisses (11,20 %) en Algérie, tous les autres produits du groupe alimentation s’étaient inscrits en hausse au cours de cette période, dont le poisson frais (38,9 %), les viandes de mouton (22,4 %), la volaille, le lapin et les œufs (22 %), les légumes (17,4 %), le café et le thé (12,1 %), les viandes de bœuf (11,90 %).

La hausse des produits du groupe s’étend également aux sucres et produits sucrés qui ont enregistré une hausse de 9,8 %, aux fruits (8,5 %), à la pomme de terre (7,4 %), à la viande et aux poissons en conserve (4,8 %), aux lait, fromage et dérivés ainsi qu’au pain et aux céréales avec 0,10 % pour chacun d’eux. Pour sa part, le taux d’inflation enregistré en Algérie durant le mois de mars dernier a connu une hausse de 1,9 % par rapport au mois de février, soit une variation mensuelle équivalente à celle relevée le même mois de l’année écoulée, signale l’Office. Cette croissance mensuelle est essentiellement le fait des biens alimentaires qui enregistrent un relèvement de 3,1 %, induit, notamment, par l’augmentation des prix des produits agricoles frais (5,4%). Le rythme d’inflation moyen en Algérie s’est élevé à 4,4 % en 2008 contre 3,5 % en 2007. Cette variation était due notamment à une hausse importante des prix des biens alimentaires (7,4 %), avec 4,10 % pour les produits agricoles frais et 10,8 % pour les produits alimentaires industriels. Les produits manufacturés ont augmenté de 1,20 %, ceux des services ont progressé de 2,7 %.

D’après le Jeune Indépendant
Desde algérie-dz.com

Environnement des affaires: Le Maroc maintient son niveau de risque malgré la crise

Monday, April 13th, 2009

La Coface facilite les échanges entre les entreprises de toutes tailles et de toutes nationalités dans tous les secteurs de l’économie. Elle établit aussi un système mondial de notation des entreprises. Ainsi après une dégradation constatée de la solidité moyenne des entreprises de 22 pays en janvier, elle a procédé à de nouvelles mises sous surveillance négative ou déclassements des entreprises dans 47 pays. La plupart des pays touchés par la crise voient leur note baisser. D’autres comme le Maroc ont réussi à maintenir leur notation. Détails. En analysant le graphe « indices des incidents de paiement» du Maroc, on remarque qu’il y a une évolution en dents de scie. Une croissance au 2ème trimestre 2008 a été suivie par une chute brusque au 3ème trimestre de la même année. L’indice de paiement a repris sa marche en avant au dernier trimestre de l’année qui a connu une dégradation de la solidité des entreprises dans plusieurs pays. La Coface avait attribué au Maroc la note A4. Elle reste inchangée comme celle de ses voisins maghrébins. Le constat des experts de la Coface pour les pays ayant cette note est le suivant: « les perspectives politiques et économiques peuvent être marquées par quelques fragilités. Une relative volatilité de l’environnement des affaires est susceptible d’affecter les comportements de paiement, la probabilité moyenne que cela conduise à un défaut de paiement restant acceptable ». Pour l’environnement des affaires elle a lancé une nouvelle notation. Le Royaume bénéficie toujours d’A4 de même que la Tunisie. Cette fois, la note stipule que « les bilans des entreprises sont parfois insuffisamment disponibles ou fiables. Le recouvrement de créances n’est pas toujours efficace et les institutions présentent des lacunes. Les entreprises évoluent donc dans un cadre acceptable mais parfois instable. Cela peut poser des difficultés pour les transactions inter entreprises ». L’Algérie se retrouve seule avec un B d’où « la fiabilité et la disponibilité des bilans d’entreprise sont très variables et le recouvrement de créances est parfois difficile » dans ce pays. Ceci constitue « un facteur de risques à prendre en compte pour les transactions inter entreprises ».

La Tunisie et le Maroc possèdent une économie diversifiée, et un système bancaire peu exposé aux actifs toxiques. En appréciant le risque du Maroc, Coface rapporte que « le crédit s’étant beaucoup développé, les banques se montreront prudentes. L’inflation, déjà faible, devrait peu baisser car la diminution des prix mondiaux des ressources énergétiques et denrées alimentaires pourrait être en partie compensée par la suppression progressive des subventions et un retard dans la réduction des droits de douane ». Sur le plan des exportations et transferts, « le niveau de réserves de change restera confortable, et avec une dette externe contenue, la position extérieure restera satisfaisante. Vue que cette dette constitue 52% du PIB, le risque de défaut souverain reste maîtrisable ».

La majorité des pays classés voient leur note baisser. Parmi les grandes économies mondiales notées, le Brésil (A4 depuis décembre 2006), la Chine (A3) et l’Inde (A3 décembre 2004), ont ressui à garder le cap. La Russie dégringole à la note C. L’Espagne, le Royaume-Uni et l’Irlande qui font partis des pays les plus touchés quittent A2 pour A3.

Les notations du pays et de l’environnement des affaires se situent sur une échelle de 7 niveaux, A1, A2, A3, A4, B, C, D et ceci dans l’ordre croissant du risque. Cependant la notation pays ne concerne pas la dette souveraine puisqu’elle indique le niveau de risque moyen présenté par les entreprises dans le cadre de leurs transactions commerciales. Avec plus de 6000 collaborateurs Coface est au service de 105 000 clients dans 65 pays.

Les points forts et les points faibles du Maroc…

La situation géographique et la taille de son marché (31 millions d’habitants) font du Maroc un endroit idéal pour la délocalisation. Le pays dispose aussi d’atouts importants comme son potentiel touristique, sa proximité avec l’Europe, ses ressources naturelles et une stabilité politique. De même son environnement bancaire est peu exposé aux risques.

Quant aux faiblesses d’après la Coface, elles concernent d’abord une forte dépendance aux transferts des expatriés et aux recettes du tourisme (12% et 10% du PIB). Celles-ci exposent donc à la conjoncture européenne et à la menace du terrorisme. Ensuite l’agriculture qui accapare 16 % du PIB et 42 % de l’emploi demeure vulnérable aux aléas climatiques. Enfin la dépendance totale aux importations de pétrole et de charbon pour l’approvisionnement du pays en énergie constitue une autre charge.

Por Ibrahima Koné
Desde Yabiladi.com

Éclaircissements sur les prix de l’énergie en Tunisie

Wednesday, April 1st, 2009

Le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME vient de publier un document portant des éclaircissements sur les prix de l’énergie en Tunisie.

1/ Quelle est la procédure adoptée pour l’ajustement des produits pétroliers ?

Le système d’ajustement des produits pétroliers dans le sens de la hausse ou de la baisse est basé sur une procédure qui tient compte de l’évolution des cours des produits pétroliers sur le marché mondial, tout en veillant à la préservation des équilibres globaux du pays.

Ainsi, on procède à l’ajustement chaque fois que, sur une période de trois mois successifs, le différentiel entre le prix d’équilibre de référence du baril de pétrole brent et son prix sur le marché mondial atteint au moins 10 dollars. Dans ce cas, l’ajustement se fait sur la base des montants suivants : 50 millimes pour le litre d’essence, de mazout et de pétrole lampant, 20 millimes pour le kilogramme du fuel et 200 millimes pour la bouteille de gaz liquide de 13 kilogrammes.

Compte tenu de la diminution des prix des produits pétroliers sur le marché intérieur décidée le 16 janvier de l’année en cours, le prix d’équilibre de référence du baril de pétrole est à l’heure actuelle de 52 dollars sur la base d’un taux de change 1400 millimes pour un dollar.

Il est entendu par prix d’équilibre de référence, le prix qui permet l’équilibre financier de l’ensemble de la filière des produits pétroliers sans recours à une quelconque subvention directe provenant du budget de l’état.

2/ Pourquoi n’a-t-on pas opéré des baisses plus importantes que celles du 16 janvier ?

Chaque fois qu’il y a une nécessité d’ajuster les prix, le gouvernement veille à ce que ces ajustements soient modérés. Cette démarche a été scrupuleusement respectée durant toute la période qui a été caractérisée par une hausse continue des cours des produits pétroliers sur les marchés mondiaux. Ainsi, malgré les pressions exercées sur le budget de l’Etat, les augmentations sont restées à un niveau raisonnable qui tient compte de la capacité de leur absorption, étant donné le rôle régulateur assuré par l’Etat pour préserver aussi bien le pouvoir d’achat du citoyen que la compétitivité de l’entreprise. Il est à signaler que les crédits alloués dans le cadre du budget de l’Etat pour l’année 2009, afin de compenser les produits alimentaires de base, le transport scolaire et universitaire, le cahier scolaire, certains produits énergétiques tels le gaz liquide, le pétrole lampant et le gaz naturel atteignent 1400 millions de dinars, soit 2,5% du produit intérieur brut.

3/ Pourquoi se donne-t-on un délai de trois mois avant de procéder à l’ajustement des prix ?

Ces dernières années, on a adopté un délai d’observation de l’évolution des prix d’au moins 4 mois avant de procéder à tout ajustement afin de ne pas succomber aux variations conjoncturelles.

Ainsi, la procédure adoptée à l’heure actuelle pour ce qui est du temps d’observation n’a été que le prolongement de la procédure suivie ces dernières années. L’un des avantages d’une telle procédure est de garantir une stabilité relative des prix des produits pétroliers.

4/ Y aura-t-il des ajustements ultérieurs ?

Toute baisse ou hausse du cours du pétrole sur le marché mondial d’une moyenne de 10 dollars par baril en comparaison avec le prix de référence (52 dollars pour un taux de change de 1400 millimes pour un dollar) durant trois mois successifs, entraîne une baisse ou une hausse des prix intérieurs des produits pétroliers conformément aux taux d’ajustement usuels. La date de mise en œuvre de l’ajustement prendra en compte les données relatives aux équilibres globaux du pays, notamment en matière d’inflation et d’équilibre budgétaire.

5/ Pourquoi les prix du gaz naturel n’ont-ils pas été ajustés ?

Contrairement aux produits pétroliers dont les prix à l’importation varient quotidiennement suivant les variations du cours du pétrole sur le marché mondial, le cas du gaz naturel est différent. En effet, les prix à l’importation du gaz nature sont déterminés sur la base du cours moyen du pétrole sur le marché mondial durant les 9 mois qui précèdent l’opération d’achat.

Ainsi, malgré la baisse enregistrée dans le cours du pétrole, les prix du gaz à l’importation demeurent encore élevés. Ils sont de l’ordre de 380 dollars la tonne soit 530 dinars la tonne, alors que le prix intérieur moyen est de 260 dinars la tonne, ce qui fait que le prix intérieur du gaz naturel demeure compensé à hauteur de 50%.

6/ Pourquoi n’y-a-il pas eu de baisse de la facture d’électricité ?

Les prix de l’électricité sont encore subventionnés du fait que les centrales de la STEG utilisent quasi exclusivement le gaz naturel pour produire leur électricité ; et malgré les prévisions d’une baisse progressive des cours mondiaux du gaz naturel, on s’attend à ce que le prix de l’électricité reste compensé au cours de cette année, près de 20% le kilowattheure.

Desde Business News

Maghreb • Prévisions économiques positives pour 2009

Monday, March 30th, 2009

Au Maghreb, l’Algérie devrait parvenir à limiter l’impact de la crise économique mondiale, c’est en tout cas ce qu’estime la Banque Mondiale. Pour l’institution, l’Algérie dispose d’un avantage de taille avec ses importantes réserves de change. Et les perspectives pour 2009 sont encourageantes aussi pour le Maroc et la Tunisie.
Les pays du Maghreb (Algérie, Maroc et Tunisie) verront une croissance qui s’échelonnera entre 4,3 % et 4,5 % , quant aux pays producteurs de pétrole du Golf, on prévoit une croissance qui ira de 4 % à 5 %. Cela peut tout simplement s’expliquer par le fait que dans les pays du Maghreb il y a des capacités très importantes de réaction à la crise.
D’une part, il y a ceux qui vont bénéficier d’un recentrage de capitaux arabes sur les pays arabes, et cela à cause notamment des pertes qui ont été occasionnées par certains placements aux Etats-Unis, recentrage de capitaux donc sur des pays tels que le Liban, la Jordanie, la Tunisie, le Maroc et l’Egypte peut-être. Et d’autre part, il y tous ceux qui ont réserves énormes de change, c’est-à-dire les producteurs de pétrole et de gaz, à l’instar du plan de relance e l’Algérie, plan quinquennal dont il vient d’être réaffirmé il y a quelques jours qu’il devrait bel et bien porté sur 150 milliards de dollars d’ici 2014. Et enfin vient ceux qui irriguent leurs économies par de nouveaux crédits, là c’est le cas du Maroc ; grâce à une politique de la banque centrale qui vient d’ailleurs de réduire les taux des réserves obligatoires qui devraient permettre aux banques de prêter plus, et donc bien sur de soutenir l’activité à l’intérieur du Maroc.

Desde Maghreb Info

Tourisme au Maroc • Cap 2009, nouveau plan anticrise

Monday, March 16th, 2009

Le gouvernement au Maroc se mobilise pour tenter de limiter l’impact de la crise économique internationale sur le secteur du tourisme. Le plan mis sur pied s’appelle “Cap 2009″. Le ministre marocain du tourisme apporte des précisions : Un effort de promotion va être fait en direction de l’Europe, mais aussi des pays du Golf et de la Russie. L’encouragement aussi du tourisme intérieur avec des prix plus attractifs. Le ministre marocain estime toutefois qu’il ne faut pas être alarmiste, « Le tourisme, dit-il, se porte bien au Maroc ». Il rappelle que l’année 2008devrait s’achever sur une hausse de 7 % des visiteurs.

Desde Maghreb Info

. 2009 Medical Weblog adult downloads