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Archive for the ‘Construcción’ Category

L’Algérie veut développer le secteur des travaux publics

Tuesday, September 1st, 2009

La modernisation des infrastructures routières, aéroportuaires et maritimes, est devenue une priorité pour l’Etat

Priorité au développement des infrastructures en Algérie. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé la semaine dernière « un nouveau programme de développement ». Ce programme « sera conduit pendant les cinq prochaines années, pour poursuivre la modernisation du pays, faire face aux multiples attentes de la population, et contribuer au développement et à la diversification de l’économie nationale ». Une ambition, coûteuse mais indispensable, que s’est engagé à mettre en œuvre le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, selon lequel « un nouveau programme de développement sera conduit pendant les cinq prochaines années, pour poursuivre la modernisation du pays, faire face aux multiples attentes de la population, et contribuer au développement et à la diversification de l’économie nationale », a décidé d’auditionner ses ministres en charge de l’application de son programme.

Aussi, le ministre des travaux publics, Amar Ghoul, s’est inscrit dans une démarche rationnelle pour valoriser les ressources à engager dans la réalisation des grands chantiers à travers tout le pays. Pour améliorer les conditions de vie et de transport des citoyens, les pouvoirs publics ne vont pas lésiner sur les moyens. Dans cette optique, plusieurs travaux sont déjà engagés dans différentes localités du pays pour assurer une meilleure mise à niveau du réseau routier. L’autoroute est-ouest, en cours de réalisation, fait partie de ces grands projets sur lesquels portent les discussions avec le chef de l’Etat.

Des appels d’offre internationaux pour l’équipement et la gestion de cet autoroute seront lancés au plus tard le mois d’octobre prochain, comme l’a laissé entendre jeudi dernier, Amar Ghoul, lors de l’inauguration officielle du tronçon ouest de la rocade d’Alger reliant Douéra à Zéralda sur une distance de 12 km. « La société qui sera retenue conclura un accord de gestion pour une durée de 5 ans avec l’Algérienne des autoroutes », a précisé le ministre des travaux publics selon lequel la réception est prévue pour l’année 2010. La mise en place des commodités nécessaires et autres mesures d’accompagnement requises afin d’assurer des prestations de qualité ont été formulées par le chef de l’Etat, lequel a insisté sur la mise en place d’une tarification en conformité avec le pouvoir d’achat des usagers.

La réalisation de l’autoroute est-ouest par deux groupements d’entreprises asiatiques, Cojaal (Japon) et Citic-Crcc (Chine), a coûté la bagatelle de 11,4 milliards de dollars. La réalisation des équipements associés comme les points de péage, les maisons cantonnières destinées à l’entretien de l’autoroute, les stations-service et les points de contrôle ainsi que les aires de repos devraient coûter à l’Etat quelque 1,7 milliards de dollars.

Rationaliser les dépenses publiques

D’autre part, le gouvernement algérien poursuit toujours son programme de modernisation des chemins de fer. L’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif) a lancé 20 juillet dernier, des appels d’offres pour les études détaillées de cinq nouvelles lignes de chemins de fer électrifiées à travers le pays, d’une longueur totale de 555 km. Elle compte traduire sur le terrain les promesses d’Abdelaziz Bouteflika qui a entend rattraper le temps perdu.

La finalisation des projets visant à mettre un terme aux réévaluations récurrentes et coûteuses des travaux dans les secteurs routier et ferroviaire, ainsi que la rationalisation des moyens et ingénieries de maintenance dans le domaine des travaux publics, restent au menu des débats au sein du gouvernement. Ainsi, le chef de l’Etat a décidé de procéder à la formation d’ingénieurs en Algérie afin d’éviter au pays des dépenses exorbitantes qui surviennent à chaque contrat signé avec des firmes étrangères.

Tunisie, “l’offre de logements est adaptée à la demande”

Tuesday, June 2nd, 2009

Le secteur du logement ne connaît pas de mévente en Tunisie, a déclaré ce matin Slaheddine Malouche, ministre de l’Equipement et de l’Habitat, lors d’une conférence de presse, consacrée aux innombrables projets d’infrastructure routière et autoroutière ainsi qu’aux projets d’aménagement urbain et territorial.

En Tunisie, la production du logement paraît inadaptée à l’offre, constituée principalement de logements standing, donc inadaptés aux revenus moyens des Tunisiens. C’est ce qui fait que le secteur du logement traverse, un certain marasme, de l’aveu des professionnels. Sans compter les effets de la crise immobilière qui sévit dans le monde entier, et qui pourrait avoir des conséquences sur le secteur en Tunisie. Pour Slaheddine Malouche, la Tunisie ne connaît pas “l’effet boule de neige bidon” comparable à ce qui se passe aux Etats-Unis ou en Europe du fait de la crise immobilière, qui est à l’origine de la crise financière et économique mondiale. “Toutes les mesures ont été prises à temps pour prévenir les effets de la crise dont la baisse du taux d’intérêt, le prolongement de la période de remboursement etc”. Pour le ministre, “l’offre de logements est adaptée à la demande, et le secteur ne connaît pas un problème de mévente”. En effet, les promoteurs qui sont au nombre de 1650 trouvent facilement acquéreurs à leurs logements, indique-t-il en substance. Par ailleurs, 280 hectares dont 249 hectares à El Fejja et à El Mghira cédés par l’Etat à l’AFH au dinar symbolique, sont consacrés au logement social. La SNIT produit, quant à elle, 60 à 65 % de logements sociaux, et 5 % de logements standing.

A une question relative à l’état d’avancement des mesures présidentielles annoncées en juillet 2008, en faveur des entreprises du bâtiment et des travaux publics (BTP), qui ont connu des difficultés énormes ces dernières années du fait de la flambée des cours des matières premières, le ministre a évoqué le décret adopté pour la mise à niveau de ces entreprises, soulignant que l’objectif est de lancer une nouvelle catégorie d’entreprises de niveau supérieur capables de réaliser les grands édifices, à l’instar des grands groupes mondiaux. Les mesures prises concernent également l’allègement des procédures et le raccourcissement des délais de paiement de manière à préserver les équilibres financiers de ces entreprises : le délai de paiement maximum est désormais de 60 jours pour les projets de l’Etat et 45 jours pour les projets des entreprises. Par ailleurs, une commission multipartite siège au niveau du Premier ministère pour examiner la situation du secteur, et étudier les possibilités de dédommager les entrepreneurs. Le ministère de l’Equipement a ainsi dépêché 172 dossiers au Premier ministère en vue d’une régularisation. Objectif ultime : sauver un secteur qui compte 2262 entreprises.

Par ailleurs, une commission ad hoc a été mise en place pour déterminer, avec l’aide de l’Office de Topographie et de Cartographie, les causes qui empêchent l’élaboration à temps d’un contrat définitif entre le promoteur immobilier et l’acquéreur en vue de l’obtention par celui-ci d’un titre de propriété. Interrogé sur le changement de vocation des terres agricoles pour en faire des terrains constructibles, le ministre a souligné que cette opération n’est pas aisée et se fait conformément à la loi. Plusieurs départements interviennent, outre l’Equipement et l’Habitat, dont l’Environnement, l’Agriculture, la commission nationale des terres agricoles pour décider qu’une terre agricole soit intégrée ou non au plan d’aménagement urbain. “L’encouragement du logement vertical vise à endiguer l’extension horizontale de nos villes et à préserver, par ricochet, les terres agricoles ».
Pour ce qui est de la révision des plans d’aménagement urbain : 133 plans sur un total de 147 sont en cours de finalisation, soit un taux de réalisation d’à peu près 90 %.

Le ministre de l’Equipement et de l’Habitat a, auparavant, passé en revue les innombrables projets routiers et autoroutiers qui sont en cours de réalisation ou programmés dans le Grand Tunis et à l’intérieur du pays.

Tout d’abord, bonne nouvelle pour les assidus d’Hammamet et de Nabeul, les travaux d’extension de l’autoroute Tunis/Hammamet Sud dont le démarrage était prévu en mai ont été reportés pour le mois de septembre. “Nous avons l’intention de démarrer après le mois d’août après la haute saison où le trafic atteint des pics”. Les travaux consistent à réaménager une nouvelle voie dans chaque sens sur 51 km avec le réaménagement des bandes d’arrêt d’urgence. Les travaux, d’une durée de 20 mois et d’un montant est de 55 millions de dinars, se répartissent en deux lots : Tunis/Turki sur 30 km et Turki/Hammamet Sud sur 21,6 km.

L’ouverture des plis afférents à l’autoroute Sfax/Gabès aura lieu le 4 juin pour choisir l’entreprise de BTP. Ce projet est composé de six lots. Les travaux vont démarrer en novembre 2009 et seront achevés en novembre 2012.
Les études définitives relatives à l’autoroute Oued Zergua/Boussalem qui s’étend sur 70 km sont en cours, en prévision du lancement de l’appel d’offres avant la fin de 2009. Coût : 490 millions de dinars.

Les appels d’offres provenant de 8 entreprises de BTP de différentes nationalités sont en cours d’évaluation en vue de mettre en place les stations de péage sur l’autoroute M’saken/Sfax. Quatre aires de repos seront aménagées sur cette autoroute : deux au niveau de Borjine et deux au niveau d’El-Jem.

Les projets routiers en cours de réalisation dans le Grand Tunis et à l’intérieur du pays s’étendent sur 1637 km, leur coût est estimé à 619 millions de dinars, dont 123 millions de dinars pour le Grand Tunis. Le ministre a évoqué l’échangeur de l’Avenue de la République, le pont (viaduc) surplombant la voie ferrée du Boulevard 7 Novembre au niveau de la voie du métro de l’Ariana, l’échangeur de l’entrée de la Manouba, le projet de réaménagement de l’autoroute express Tunis/La Marsa, et l’échangeur reliant l’aérogare des Pèlerins aux Berges du Lac. A l’intérieur du pays, le ministre a passé en revue de nombreux projets dont notamment les deux échangeurs, celui de Bouassida à Sfax et celui du nouvel aéroport d’Enfidha. Par ailleurs, le réseau routier sera développé sur 194 km dans 7 gouvernorats. Cinq ponts surplombant des oueds seront construits dans différentes régions dont les deux ponts de l’oued Medjerda.

Un autre lot de projets va démarrer incessamment, sitôt les procédures techniques et financières finalisées. Ils s’étendent sur 617 km, leur coût est estimé à 244 millions de dinars. Il s’agit, notamment, de l’échangeur 7 Novembre/ Ras Tabia en vue de fluidifier la circulation au niveau de cette intersection ainsi qu’au niveau de l’intersection Roumana/Jbel Lahmar. A l’intérieur du pays, il sera bientôt procédé à l’aménagement du réseau routier national à l’intérieur du pays, notamment à Gafsa et Kasserine et à la consolidation du réseau sur 301 km pour 60 millions de dinars.

Autant de chantiers ouverts ici et là et qui n’ont pas l’air de s’arrêter de sitôt, pour décongestionner un trafic qui va crescendo, et réduire autant que faire se peut les goulots d’étranglement. Ceux qui faisaient la navette entre le Sud et le Nord de Tunis, pour des motifs divers, en savent quelque chose. Depuis l’ouverture du pont Radès/La Goulette, leur vie a changé. Quelque 25 000 véhicules/j traversent le nouvel édifice reliant les deux flancs de Tunis.

H.J.
Desde Gnet

Tunisie : Parachèvement du plan d’aménagement du projet Taparura

Wednesday, April 1st, 2009

Selon un communiqué TAP, la société des études et d’aménagement des côtes nord de la ville de Sfax (SEACNVS), s’active à parachever le Projet présidentiel Taparura, spécialement, le plan d’aménagement de la zone du projet qui s’étend sur une superficie de 420 hectares sur une bande de six km de côte.

Les études préliminaires de ce projet ont été faites par des experts tunisiens, en collaboration avec des bureaux d’études des Pays-Bas et du Portugal. Actuellement, le plan est à la phase finale, il devra déboucher sur la préparation du plan d’aménagement détaillé, lequel sera le document de référence pour l’exécution des différentes composantes du projet.

En effet, six études relatives aux axes d’entrée et de sortie de la zone à aménager ont été réalisées, à l’identification des besoins futurs de cette zone en matière d’habitat, des affaires, des services et de l’harmonisation entre les côtes nord et sud de Sfax dont Taparura.

Un plan d’orientation générale de toute la zone et un plan de développement stratégique qui comprend la promotion du projet auprès des milieux d’affaires et des institutions financières nationales et internationales, ont été également réalisés.

Le plan d’aménagement de Taparura requiert la plus grande importance dans la mesure où il trace les grandes orientations de ce grand projet à vocation environnementale, touristique, urbaine, d’une part, et permet, d’autre part, d’accélérer les opérations d’appel d’offres, après la réalisation des travaux de dépollution, pour l’exploitation des espaces aménagés en vue de faire de Taparura une baie moderne dans la région.

Le plan comprend un port commercial, une zone urbaine, des unités touristiques, des espaces de loisirs et d’activités commerciales et de services, une corniche de six kilomètres, une grande avenue avec cafés, restaurants et commerces ainsi qu’un parc urbain de 50 hectares.

Les travaux de dépollution et d’aménagement des plages seront achevés le 12 mai 2009 ce qui permettra aux habitants de la région de se réconcilier avec leur environnement et de profiter, trente ans après, de la mer qui a souffert de la pollution industrielle.

Le projet Taparura a mobilisé des crédits de 140 millions de dinars.

Desde Tunisie Affaire

Satocan se instala en Marruecos con un gran complejo hotelero

Wednesday, February 4th, 2009

Las Palmas de Gran Canaria/ Colony Capital LL, con oficinas en París, Los Ángeles y Nueva York, y la empresa de capital canario Satocan, las dos adjudicatarias del complejo de Taghazout, en Agadir (sur de Marruecos), han anunciado el lanzamiento de su primera unidad hotelera, el hotel Raffles, según han confirmado a ACN Press fuentes de la compañía isleña en Marruecos. Un complejo con el que el Reino alauí pretende hacer la competencia a los más lujosos establecimientos diseminados en el Mediterráneo.

En un principio, estaba prevista para junio de este año la apertura del primer hotel de Taghazout, pero los trabajos se han retrasado y la nueva fecha para inaugurar el complejo es el verano de 2010, para cuando esperan poder abrir sus puertas a los turistas.

La primera fase contempla la construcción de 300 de las 600 hectáreas de las que dispone el recinto y comprenderá el hotel Raffles, con 165 habitaciones, 60 villas y un campo de golf. Conjunto que ha contado con una inversión de 9,5 millones de dirhams (842.400 euros, aproximadamente), según fuentes del Ministerio de Turismo en Marruecos.

UN PARAJE POR DESCUBRIR

La situación es privilegiada, un “paraje por descubrir junto al pequeño pueblo de Taghazout”. A 15 kilómetros de Agadir, “se trata del primer destino marroquí de playa, y el segundo tras la cultural Marrakech”, asegura en su página web la empresa canaria.

Todo Marruecos, continúan las fuentes, cuenta con la mitad de turistas que Canarias, “por lo que el potencial es altísimo”. Y, por ello, se han lanzado a la construcción del complejo, que quieren convertir en referente a nivel internacional. El eje de la urbanización, según informaciones de Satocan, contará con una medina (zona comercial) junto a la playa, rodeada de hoteles de lujo, golf, y villas residenciales.

El proyecto cuenta con nueve grandes hoteles con un promedio de 650 habitaciones cada uno, 1.700 villas residenciales, dos campos de golf, y zonas para ocio, uso comercial y deportes acuáticos.

Desde Canarias 24 horas

Algérie : l’extension des capacités de trois cimenteries publiques lancée

Monday, December 22nd, 2008

L’Algérie a lancé des appels d’offres pour l’extension des capacités de production de trois cimenteries publiques à 6.000 tonnes par jour chacune pour 780 millions de dollars, selon des communiqués diffusés lundi. L’extension de ces trois cimenteries devrait coûter 780 millions de dollars et s’achever en 2012, selon les prévisions initiales. Elle sera financée à 70% par la Banque extérieure d’Algérie (BEA, publique).

Les trois cimenteries concernées par l’extension sont celles situées à Beni Saf près de Ain Témouchent, Ain El Kebira près de Sétif et Chlef. Leurs capacités de production sont de deux millions de tonnes pour la cimenterie de Chlef, un million de tonnes chacune pour Ain El Kébira et Béni Saf.

Les cimenteries publiques ont décidé de porter leur capacité à 17,6 millions de tonnes par an contre 11,6 millions de tonnes actuellement. L’Algérie veut ainsi augmenter ses capacités de production de ciment pour faire face à la demande en provenance du secteur du BTPH, tirée vers le haut par un plan quinquennal 2005-2009 de développement des infrastructures de base d’un montant de 140 milliards de dollars. L’Algérie prépare également un autre plan quinquennal d’investissements publics de 100 à 150 milliards de dollars qui sera lancé dès fin 2009, selon le premier ministre Ahmed Ouyahia.

Par ailleurs, le groupe français Lafarge présent en Algérie via trois cimenteries, compte porter sa capacité de production à 8,5 millions de tonnes fin 2008, selon sa direction de la communication.

La production algérienne de ciment qui était de 14 millions de tonnes en 2007 devrait atteindre près de 18 millions de tonnes en 2008, l’équivalent de la demande nationale, selon les chiffres officiels.

Desde Tout sur l’Algérie

cyr Vallehermoso se adjudica un contrato de urbanización en Libia por 400 millones

Friday, December 19th, 2008

Sacyr Vallehermoso se ha adjudicado, a través de la sociedad Svlidco, la ejecución del proyecto y las obras de urbanización de la ciudad libia de El Beida por un importe de 400 millones de euros, informó hoy la compañía.

Svlidco, sociedad participada en un 60% por Sacyr y en un 40% por un organismo dependiente del Gobierno libio, realizará estas obras sobre una superficie de 2.700 hectáreas. Los trabajos consistirán en la implantación de las redes de servicios públicos (telefonía, gas, agua potable y residual, electricidad o alumbrado), pavimentación y aceras.

Libia, uno de los principales productores mundiales de petróleo y gas, cuenta con un plan de inversión en infraestructuras dotado con más de 50.000 millones de euros, que engloba el contrato adjudicado a la empresa presidida por Luis del Rivero.

Sacyr es una de las sociedades elegidas por el Gobierno libio como socio preferente en el desarrollo de este plan. Por ello, el grupo ha abierto una delegación en Trípoli y realiza planes de formación del personal en el país africano, donde estudia posibles oportunidades de futuro.

El grupo constructor y de servicios enmarcó la operación en su apuesta por el desarrollo internacional, ya que cuenta con presencia en países como Italia, Portugal, Irlanda, Angola, Cabo Verde, Chile, Costa Rica y Brasil, entre otros.

Desde Europapress

Libia aprovechará crisis financiera para invertir en mercados inmobiliarios

Monday, October 6th, 2008

Argel, 3 oct (EFE).- El Gobierno libio ha decidido aprovechar la crisis financiera y crediticia internacional para realizar inversiones en los mercados inmobiliarios extranjeros que experimenten una fuerte caída de los precios, informó hoy la agencia oficial libia Jana.

Un comité económico del Ejecutivo del país magrebí ha acordado “diversificar la utilización de sus reservas de divisas y concentrarlas en el próximo período en inversión directa en el mercado inmobiliario allí donde los precios registren un significativo descenso”, indicó la agencia oficial.

La salida gradual de Libia durante los últimos años del aislamiento internacional le ha permitido destinar gran parte de los cada vez mayores ingresos que recibe por la venta de sus hidrocarburos a inversiones en el extranjero.

El país es el tercer productor de petróleo de África y actualmente se extraen de su subsuelo 2 millones de barriles de crudo al día, con unas reservas estimadas en cerca de 42.000 millones de barriles.

El continúo descubrimiento de nuevos yacimientos le ha llevado a prever un aumento de su producción en un 50 por ciento hasta alcanzar los 3 millones de barriles diarios en 2010, según declararon recientemente los responsables de la compañía estatal de hidrocarburos NOC.

El comité económico formado por el Gobierno libio para dirigir las inversiones del país está integrado por el gobernador del Banco Central libio, el presidente de NOC, el responsable de la Autoridad de Inversión Libia y el primer ministro, Al Baghdadi Al Mahmoudi.

Según Jana, el comité señaló que las inversiones internacionales del país no se han visto afectadas por la crisis financiera internacional, gracias a su política de diversificación del riesgo inversor.

Desde Finanzas

Maroc immobilier : Des investissements dans le ciment

Tuesday, September 16th, 2008

À long terme, l’essor de l’industrie du bâtiment est appelé à décroîtreLe marché du ciment au Maroc a progressé de l’ordre de 12,6% et enregistre une croissance moyenne de 8% depuis l’an 2000, selon des études internationales.

L’industrie du ciment au Maroc devrait poursuivre son développement dans les années à venir du fait de l’accroissement de la demande du bâtiment.

Malgré les inquiétudes suscitées par la détérioration des perspectives économiques, les entreprises cimentières et les institutions financières restent confiantes dans l’avenir du marché, comme en témoigne le contrat de prêt récemment accordé.

Dans le cadre de la construction d’une nouvelle unité de production à Agadir, l’entreprise marocaine de matériaux de construction Ciments du Maroc a signé, le 9 juillet dernier, un crédit à moyen terme de 274 millions de dollars avec un consortium composé de cinq banques. Le crédit permettra de financer partiellement l’investissement précité d’un montant global de 480 millions de dollars.
Les cinq banques incluent Attijariwafa bank, BMCE Bank, BMCI et Crédit du Maroc (filiales des groupes français BNP et Crédit Agricole respectivement) et l’entreprise française Société Générale.

Ciments du Maroc, filiale du groupe italien Italcementi, cinquième producteur de ciment au monde, entend démarrer la production en mars 2009. L’unité de production aura une capacité annuelle de 2,2 millions de tonnes de ciment et de 1,6 million de tonnes de clinker.

L’unité de production d’Agadir a été conçue pour répondre à l’accroissement de la demande en ciment au Maroc ainsi que pour maintenir Ciments du Maroc au même niveau que ses deux principaux concurrents sur le marché national, c’est-à-dire l’entreprise française Lafarge Ciments et le groupe suisse Holcim, qui se sont aussi engagé à investir dans l’accroissement de la capacité de leurs usines de production implantées dans le Royaume.

En effet, Lafarge est en passe de doubler la production de son usine à Tétouan, tandis qu’Holcim vient de s’implanter à Settat, à 7 km au sud de Casablanca, moyennant un investissement de l’ordre de 390 millions de dollars. Cette nouvelle unité de production est en mesure de mettre sur le marché local 1,7 million de tonnes de ciment supplémentaire.

Le groupe a enregistré de bons résultats l’année dernière, avec des bénéfices en hausse de 17% à hauteur de 83,7 millions de dollars à la fin décembre 2007, ce qui explique, partiellement, pourquoi Ciments du Maroc a réussi à contracter un crédit important à un moment où la conjoncture économique n’est pas favorable à l’octroi de crédits.

Par ailleurs, le marché du ciment au Maroc a progressé de l’ordre de 12,6% durant la même période, et enregistre une croissance moyenne de 8% depuis l’an 2000, selon des études internationales. Les dirigeants de Ciments du Maroc prévoient une croissance à deux chiffres cette année, et sont déterminés à satisfaire l’augmentation de la demande.

Les cimentiers bénéficient d’un marché de l’immobilier et du bâtiment en pleine expansion. En effet, quelque 1,3 milliard de dollars ont été investis dans l’amélioration du réseau routier rural, tandis que le réseau autoroutier fait l’objet d’une remise en état.

Le gouvernement s’est engagé à construire 150 000 nouveaux logements à prix réduit par an et à apporter un investissement total de 4,4 milliards de dollars dans le secteur du tourisme d’ici à 2010. L’usine d’Agadir, située sur la côte marocaine, semble particulièrement bien placée pour approvisionner les projets d’aménagement touristiques.

Reste à savoir si le gouvernement sera en mesure de tenir son engagement de 150000 unités par an, étant donné l’ampleur de la tâche et le renchérissement du coût des matériaux de construction. Dans tous les cas, l’augmentation du nombre de logements est une priorité absolue.
Sur un plan plus général, l’impact du ralentissement de la croissance mondiale et du resserrement du crédit sur l’industrie du bâtiment au Maroc demeure incertain mais n’apparaît pas de bon augure pour le financement de projets. Par aillleurs, le ralentissement de la croissance et la hausse des taux d’intérêts en Europe sont susceptibles de détériorer le marché marocain du tourisme et de l’exportation.
Tenant compte de ces turbulences liées à l’évolution de l’environnement économique international, le gouvernement marocain a révisé ses perspectives économiques à la baisse, passant de 6,8% à 6,2% en juin.

Néanmoins, les entrées touristiques ont progressé de 11% au cours de cinq premiers mois de l’année, en comparaison avec la même période de l’année 2007, tandis que les agents immobiliers font état d’un regain d’intérêt en faveur de la résidence vacancière. Par ailleurs, le coût de la construction ainsi que le taux d’inflation devraient vraisemblablement décélérer, sous l’effet du repli des opérations à terme de l’acier sur la scène internationale et de la baisse du prix du pétrole.

À long terme, l’essor de l’industrie du bâtiment est appelé à décroître, l’offre immobilière à rattraper son retard, et par conséquent, la croissance redescendra de ses sommets actuels. Mais à l’heure actuelle, les investissements d’infrastructures sont soutenus par un marché en bonne santé.

Oxford Business Group.
Desde Mimag

Algérie- BTP: Le groupe LAFARGE risque de dominer le secteur du ciment en Algérie

Monday, September 8th, 2008

Leader mondial des matériaux de construction, le groupe français Lafarge étend son implantation en Algérie. Fin 2007, cet opérateur avait acquis les deux cimenteries du groupe égyptien Orascom Cement Algérie, implantée l’une à M’sila et la seconde à Sig dans la wilaya de Mascara, et d’une capacité globale de 8 millions de tonnes par an. Avec l’objectif de porter la capacité de la première unité à 7,5 millions de tonnes par an et celle de la seconde à 5 millions de tonnes par an. Quelque mois après, l’opérateur français entre dans le capital d’une cimenterie publique du centre du pays. Lafarge acquiert 35 % du capital de la cimenterie de Meftah dans la wilaya de Blida, outre l’obtention d’un contrat de management d’une durée de dix ans. Une acquisition de l’ordre de 43,5 millions d’euros et qui vise à porter la capacité de production de cette cimenterie de 0,8 million de tonnes à plus d’un milliard de tonnes annuelle, voire 1,5 milliard de tonnes par an.

Objectif, une capacité de production de 15 millions de tonnes
Le groupe français concrétise ainsi son objectif de renforcer sa présence en Algérie, à moyen terme dans le secteur des ciments et des granulats. Il vise en fait à augmenter la production de ciments à hauteur de 15 millions de tonnes par an, en consentant des investissements de plusieurs centaines de millions d’euros. Dans ce but, la réalisation d’une cimenterie dans la wilaya de Oum El-Bouaghi, d’une capacité standard de 2,5 millions de tonnes par an, est projetée par le groupe. Cela même si cette réalisation reste encore sujette à confirmation et que l’on croit savoir que la gestion de ce projet, d’ordre privé, aurait été confiée à un ex-directeur général d’un holding public. Ce qui est contraire à l’instruction gouvernementale interdisant aux cadres du secteur public d’exercer des fonctions dans le secteur privé pendant les deux années qui suivent leur départ en retraite.

Une expansion possible
Au-delà de cette question et de la controverse qui a suivi la cession d’actifs de Orascom Cement au groupe Lafarge, la question se pose de savoir si l’expansion tous azimuts de ce constructeur dans notre pays, tant à l’ouest et le centre qu’à l’est, éventuellement, est conforme ou non à la réglementation et législation en vigueur. Un questionnement légitime même si le code des investissements ainsi que le cadre législatif régissant la privatisation des entreprises publiques ne l’interdisent aucunement. Selon des experts, aucune limite n’est fixée aux investissements ou acquisitions d’actifs par des opérateurs étrangers. D’autant que ces investissements sont réalisés librement, dans tous les secteurs dont la cimenterie, et sont protégés et bénéfices d’avantages multiples.

Mais…
A charge toutefois que ces acquisitions soient conformes à la réglementation en matière d’appels d’offres et de conditionnalités des cahiers de charges. A condition aussi que l’Etat sache exercer son droit d’intervention, l’action spécifique, même si elle reste limitée dans le temps. Voire, que l’Etat oblige ses partenaires étrangers à respecter leurs engagements en matière de préservation des emplois, création d’emplois et maintien de leur activité. Ce qui reste problématique d’autant que certains opérateurs étrangers n’ont pas respecté scrupuleusement ces obligations. Et même, ces opérateurs, actionnaires majoritaires, sont parfois tentés de céder une partie de leurs actifs sans respecter le droit de préemption pour l’Etat.

La loi sur la concurrence prohibe tout monopole
Toutefois, cette expansion peut être antinomique avec la législation en matière de concurrence. En effet, la nouvelle loi du 25 juin 2008, relative à la concurrence, considère «comme pratique ayant pour effet d’empêcher, de restreindre ou de fausser le libre jeu de la concurrence, tout acte et/ou contrat, quels que soient leur nature et leur objet, conférant à une entreprise une exclusivité dans l’exercice d’une activité…». En d’autres termes, il s’agit d’interdire tous les actes et contrats conférant une exclusivité et de prévenir toute position monopolistique des agents économiques sur le marché. Ce qui pourrait entraîner, la loi étant claire à ce sujet, des abus de position dominante et monopolistique, à caractère horizontal et vertical et la répartition des parts de marché entre les différents opérateurs économiques.

Lafarge serait-il concerné ?
Une éventualité qui pourrait concerner cet opérateur étranger s’il acquiert des parts de marché trop importantes, au-delà de la limite fixée à 45% — en rappelant que la production nationale, de l’ordre de 15 millions de tonnes par an, ne suffit pour satisfaire des besoins évalués à 25 millions de tonnes à moyen terme. Ce qui serait favorable aux ambitions du groupe Lafarge de satisfaire plus de la moitié de ces besoins, et d’acquérir ainsi une position quasi dominante. Mais ce qui pourrait toutefois constituer une menace sur le marché national du ciment qui connaît une mainmise de plus en plus croissante des opérateurs arabes et européens. Des opérateurs qui pourraient ainsi imposer leur contrôle et leurs desiderata.

Et l’Etat, que fera-t-il ?
Tout en relevant que le conseil de la concurrence, prévu par la loi et chargé de réguler le marché, n’est pas encore opérationnel. Et en constatant que les opérateurs étrangers peuvent contourner d’une manière ou une autre les rigidités légales. Dans ce contexte, l’Etat at- il l’intention d’agir concrètement, tel que la récente intervention présidentielle l’a laissé supposer à propos de certains opérateurs arabes ? Ou bien laissera-t-on encore la bride lâchée aux opérateurs étrangers même au risque de ne plus bénéficier des transferts de technologies et de savoir-faire attendus des opérations de partenariat et de privatisation et nonobstant les bonnes intentions affichées de ces opérateurs ? A suivre.

D’après Le soir d’Algérie
Desde Dev-Export

Total et Lafarge devraient signer des contrats en Syrie

Monday, September 8th, 2008

D’aprés latribune et A l’occasion de la visite de Nicolas Sarkozy en Syrie, plusieurs contrats devraient être signés du côté des entreprises françaises. Selon le patron de Total, le groupe pétrolier devrait ainsi obtenir trois accords pour étendre ses activités dans le pays. Le cimentier français Lafarge pourrait lui officialiser ce mois-ci la construction de deux usines.
Comme l’avait laissé entendre mardi l’Elysée, Total va profiter de la visite présidentielle de Nicolas Sarkozy en Syrie pour étendre ses activités dans le pays. Ce jeudi, c’est le patron du groupe pétrolier, Christophe de Margerie, qui affirme que Total doit signer dans l’après-midi trois accords dans le domaine pétrolier et gazier.

Le premier est l’extension pour dix ans des permis d’exploration et d’exploitation par Total du pétrole du gisement de Der ez Zor, dans l’Est du pays. “On finalise (…) on signe en principe cet après-midi”, a déclaré le patron du groupe.

Les deux autres accords portent sur un petit contrat de développement gazier dans la même zone et un accord de coopération général pour le renforcement des activités du groupe en Syrie.

Autre bénéficiaire de la visite de Nicolas Sarkozy en Syrie, le cimentier français Lafarge. Le groupe pourrait construire deux usines dans le pays, ce qui en ferait le principal investisseur étranger. Selon des sources proches du dossier, l’accord serait signé ce mois-ci.

En plus des accords concernant Lafarge et Total, le constructeur aéronautique Airbus, filiale du groupe européen EADS, ainsi que l’industriel Alstom ont également des perspectives à long terme dans le pays.

Selon des sources proches, Airbus serait ainsi en discussions pour vendre des avions à la compagnie aérienne Syrianair, mais l’affaire serait encore loin d’être conclue. EADS a démenti tenir des négociations avec la Syrie, qui fait l’objet de sanctions de la part des Etats-Unis en raison de son soutien à des groupes anti-américains.

Pour sa part, Alstom est en discussions pour vendre des turbines à la Syrie mais il doit d’abord régler ses conflits de longue date avec les autorités du pays avant qu’un accord ne soit trouvé.

Desde Dev-export

L’Algérie a importé moins de ciment en 2008

Friday, August 22nd, 2008

L’Algérie a réduit sa dépendance vis-à-vis de l’étranger en matière de ciment notamment avec l’entrée en production de cimenteries privées.

Au premier semestre de l’année en cours, les importations de ciment de l’Algérie sont passées à 95 629 tonnes, contre 187 548 tonnes durant la même période de 2007, selon les chiffres communiqués hier par le Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) relevant des douanes. Au cours du premier semestre 2006, les importations du pays en ciment étaient encore plus importantes avec 326 535 tonnes. Les baisses successives des quantités importées ont permis de réduire la facture du ciment d’une manière substantielle durant les trois périodes de référence. Celle-ci est passée à 12,53 millions de dollars au premier semestre de 2008, contre 22 millions et 25 millions, respectivement aux premiers semestres de 2007 et 2006.

L’Algérie est également parvenue à diminuer ses importations en ciment blanc. Les statistiques douanières révèlent que sur la quantité globale de ciment importée durant les six premiers mois de l’année, 63 171 tonnes représentent le ciment blanc pour une valeur de 6,284 millions de dollars. Au premier semestre 2007, l’Algérie avait importé 122 113 tonnes de ciment blanc pour une valeur de 13,133 millions de dollars. Cette diminution des importations s’explique par la croissance de la production du ciment en Algérie. Pour une capacité totale de près de 16 millions de tonnes, la production effective du pays a avoisiné 15 millions de tonnes en 2007, contre 14,6 millions en 2006 et 12,7 millions de tonnes en 2005. Près de 11,6 millions de tonnes ont été produites par les 12 cimenteries publiques et le reste par les privés. Les cimenteries publiques ont également décidé d’investir ensemble 780 millions de dollars pour augmenter leur capacité de production de 6 millions de tonnes par an à l’horizon 2012 et la porter à 17,6 millions de tonnes.

Synthèse de Mourad, D’après le Jeune Indépendant
Desde www.algerie-dz.com

Tunisie : Le marché de l’immobilier de plus en plus, dynamisé

Friday, August 22nd, 2008

Le marché immobilier un peu partout dans le monde, traverse une période de crise mais la Tunisie de son côté enchaîne de très bonne performance dans le secteur et compte bien stimuler la croissance de son économie avec de nouveaux projets de loi pour l’investissement étranger.

Vu le nombre croissant des investisseurs étrangers depuis quelques années, la Tunisie dans la logique s’est petit à petit hissée au sommet du marché immobilier en Afrique du Nord et réalise même de très grandes performances au niveau de la méditerranée.
Mais, stimuler la croissance économique du pays reste en effet, l’une des principales préoccupations du gouvernement et le secteur de l’immobilier se présenterait ainsi comme un atout majeur au cours de ces dernières années.

Sur ce, le gouvernement serait en mesure d’adopter dans les mois ou les années à venir un projet de loi qui pourrait ainsi amener à la légalisation de la propriété immobilière pour les étrangers souhaitant investir dans une résidence secondaire en Tunisie.

Desde Tunisie Affaire

La capitale aura son Central Business District: un projet 100% algérien

Friday, August 22nd, 2008

Alger Medina 2,5 milliards d’euros pour le premier business district de la capitale

par Le Maghreb, trouvé sur presse-dz.com

Les grandes lignes d’un des plus grands projets d’aménagement de la baie d’Alger commencent à se concrétiser. Il s’agit d’Alger Médina, un modèle d’urbanisation moderne du genre, s’étalant sur 108 ha, de l’hôtel Hilton à l’embouchure de l’oued El Harrach.

Ce mégaprojet, dont les travaux de terrassement et de VRD ont démarré en décembre 2006, livrera trois de ces principaux modules (le pôle commercial, le district d’affaires appelé à remplacer celui d’Alger-Centre et la Marina) d’ici la fin 2010.

Toutes les formalités administratives, qui ont nécessité plus de trois années de démarches (autorisation du conseil national de l’investissement, permis de lotir, etc.) ont été accomplies. Le futur pôle commercial et financier sera implanté sur la baie d’Alger, à Mohammadia.

Le projet immobilier initié par le groupe privé Arcofina de l’homme d’affaires Abdelouahab Rahim, a commencé en 2001 avec l’acquisition de l’hôtel Hilton puis la construction sur le même site d’Algeria Business Center, la première tour d’affaires moderne de la capitale.

Les sièges de plusieurs sociétés et banques étrangères sont implantés à l’intérieur de ce bâtiment intelligent d’une quinzaine d’étages. Le projet du business district comprend en tout trois nouvelles tours de bureaux, trois tours flats hôtels, des hôtels 4 étoiles, des appartements, des bureaux, une marina et un hypermarché Carrefour.

Le centre commercial actuellement en construction devrait être ouvert au public fin 2008. L’ensemble immobilier constitue un investissement total de 2,5 milliards d’euros sur quinze ans, selon le groupe Arcofina. Ce projet est le premier du genre en Algérie lancé par un groupe privé à capitaux algériens.

Outre l’immobilier, l’hôtellerie et la grande distribution, le groupe Arcofina, qui emploie 2000 personnes, est présent dans les assurances avec l’Algérienne des assurances (2A), la restauration d’entreprises et le dessalement de l’eau de mer.

Les Algérois et, plus largement encore, les visiteurs d’Alger, trouveront dans ce nouveau pôle urbain toutes les commodités et tous les plaisirs de la vie que ne peuvent plus leur assurer les quartiers centraux de la capitale, arrivés à saturation.

Outre le business district ultramoderne qui prendra le relais du centre actuel d’Alger, ils y trouveront des infrastructures destinées à la promenade et au sport (plus de 20 km d’allées piétonnières et de footing sont prévus).

Ils y trouveront également des espaces de shopping, avec notamment de grandes surfaces comme le supermarché Carrefour, une chaîne de grands magasins susceptibles d’offrir une panoplie de plus de 100 000 produits et une très large gamme de loisirs. Près de 4000 places de parkings seront offertes quotidiennement aux visiteurs.

Le million de m2 de bureaux répartis dans des « bâtiments intelligents », dont certains atteindront cinquante étages, permettront à de nombreuses sociétés, notamment étrangères, de s’installer et de créer un environnement favorable aux affaires.

Lotfi C.
Desde Anima Web

La dynamique inégale du marché de l’immobilier en Tunisie

Friday, August 22nd, 2008

En consultant les offres de prix de plusieurs promoteurs tunisien en 2008, on constate que les prix du logement neuf sont très hétérogènes.

En effet, la zone la moins chère en Tunisie se trouve dans la banlieue sud de Tunis et de sa cote sud, comme Ezzahra ou Rades avec un prix au mètre carré variant entre 450 à 550 DT.

De même la ville de Sfax est la ville la moins chère en Tunisie, avec des prix au mètre carré variant entre 650 à 750 DT et cela en raison de deux phénomènes ; l’habitant typique de Sfax est un bâtisseur de culture et son premier investissement s’oriente vers l’immobilier, ensuite le projet de “Sfax El Jadida” a mis sur le marché des milliers de logements, ce qui a fait chuter les prix, avec une offre abondante dépassant de loin la demande des centaines de logements neufs fermes et invendus.

Les villes de Hammamet, Sousse et Tunis sont les plus chères en Tunisie, avec un mètre carré variant entre 1.100 et 1.700 DT, toutefois, avec des variantes selon le quartier ou le zoning social. L’endroit le plus huppe, donc le plus cher situé aux Berges du Lac, avec un prix au mètre carré, variant de 1.450 à 2.000 DT.

Les prix sur les villes côtières comme Hammamet et Sousse ne cessent de grimper, et ce, en raison de l’élargissement du marché local par une demande externe.

La Tunisie tend à fonctionner comme une banlieue pour l’Europe, notamment pour les retraités européens ; ou des vacanciers qui choisissent d’y acheter une deuxième résidence.

Gamme des prix de l’immobilier en Tunisie

Ville
Prix du m2 neuf en DT

Banlieue sud de Tunis
450 a 550

Sfax
650 à 750

Tunis Ain Zaghouan
750 à 850

Monastir
800 à 1.000

Tunis Ennaser
900 à 1.100

Djerba
900 à 1.100

Tunis Centre nord
10250 à 1.350

Sousse
10100 à 1.400

Tunis Banlieu Nord
1.300 à 1.500

Hammamet
1.200 à 1.600

Tunis Berges du Lac
1.450 à 2.000

Prix du m2 en Dt pour un appartement de 4 pièces standing

1 dt = 0,55 Euro

Source : Annonces des promoteurs immobiliers sur internet et sur la presse écrite

Globalement la ville la plus intéressante à habiter reste toujours Tunis, outre son statut de capitale, son infrastructure, son marché de loisirs, et son marché d’emplois, elle offre un large spectre de choix, avec des prix très différents et qui répondent à toutes les couches de la population selon les endroits choisis.

Desde Tunisie Affaire

L’Algérie investit des milliards dans le développement local

Monday, July 28th, 2008

Les investissements de l’Algérie dans le cadre du programme de développement local ont atteint 14000 milliards de dinars selon le gouvernement.

Les différents secteurs de développement local de l’ensemble des wilayas d’Algérie ont bénéficié d’un montant de 14.000 milliards de dinars, a-t-on indiqué mardi auprès du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales. L’effort de l’Etat a permis l’investissement d’un programme de 4.200 milliards de dinars complété par des projets structurants qui ont atteint 14.000 milliards de dinars dans le cadre notamment du Programme Sud et Hauts-Plateaux et du Programme complémentaire de soutien à la croissance économique, a-t-on précisé. Cette enveloppe financière est destinée notamment au secteur de l’habitat qui a bénéficié d’un programme d’un million de logements avec un programme additionnel de 427.000 unités. Le secteur des ressources en eau a, quant à lui, bénéficié de projets de transfert d’eau (3,13 millions m3) vers les hautes plaines sétifiennes (92 milliards de dinars) et d’alimentation en eau potable de Tamanrasset à partir de la nappe albienne d’In Salah (177 milliards de dinars).

Le programme porte aussi sur un système de transfert d’eau Mostaganem-Arzew-Oran (53,7 milliards de dinars) ainsi qu’un programme de dessalement d’eau de mer avec les unités de Hamma (Alger), de Honnaine (Tlemcen), de Cap Blanc (Oran), de Skikda (Mostaganem) lesquels doivent assurer en 2009 un apport de 1,25 million m3/jour. Concernant le secteur des travaux publics, quelque 782 milliards de dinars ont été affectés à la réalisation de l’autoroute Est-ouest de l’Algérie (927 km, 60 échangeurs, 487 ouvrages d’art, 70 viaducs et 13 tunnels). Le secteur des transports a bénéficié, pour sa part, du projet de réalisation de la rocade nord qui comporte la ligne ferroviaire Annaba-Ramdane Djamel (26 milliards de dinars), la ligne à double voie électrifiée Thénia-Bordj Bou Arreridj (182 milliards de dinars) et celle de Oued Tlélat-Tlemcen (150,54 milliards de dinars).

Synthèse de Mourad, D’après le Financier

Desde www.algerie-dz.com

Maroc : le groupe immobilier Ynna se dote d’une cimenterie

Monday, July 28th, 2008

Ynna, l’un des plus importants groupes immobiliers marocains, a l’intention de construire sa première cimenterie d’une capacité de production de 2 millions de tonnes par an.

Un des plus importants groupes immobiliers marocains Ynna, a annoncé son intention de construire sa première cimenterie d’un coût de 262 millions d’euros et d’une capacité de production de 2 millions de tonnes par an, indique l’Agence France Presse.

Elle sera implantée à Ouled Sgheir, près de Marrakech (sud), sur une superficie de 350 ha et emploiera à terme 500 personnes. Les travaux commenceront le 1er septembre et dureront 28 mois, a indiqué jeudi un communiqué du groupe.

Produisant du clinker et du ciment, l’usine sera dotée de technologies de pointe et de procédés innovants en matière d’économie d’eau et d’énergie dans le strict respect des normes internationales de sécurité et de protection de l’environnement », affirme le communiqué.

L’équipementier et l’ensemblier Fives-DCB, filiale du groupe français Fives, sera chargé de la construction.

Ynna Holding est un groupe financier et industriel marocain appartenant à la famille Chaâbi. Il opère dans l’industrie, le BTP et la promotion immobilière, la distribution et le tourisme. Premier employeur du secteur privé au Maroc, la Holding emploie près de 18 000 personnes.

Le groupe est également présent à l’international principalement en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Les capacités de production du ciment au Maroc était fin décembre 2007 de 14,9 millions de tonnes/an, réparties dans dix cimenteries, selon l’Association professionnelle des cimentiers.

Desde Algérie Expresse

Jordan poised to emerge as regional leader in ‘Green Building’ design and construction

Monday, July 21st, 2008

Posted: 21-07-2008 , 08:04 GMT

Jordan is poised to emerge as one of the region’s leaders in ‘Green Building’ design and construction, with the Jordanian Ministry of Public Works and Housing strengthening its initiatives to implement compliance to environment-friendly building codes among all developers in the country. The announcement is in line with the recent passing of two building policies, which will mandate developers to adopt environmentally-sound construction processes and encourage the use of renewable energy sources. In support of the nationwide movement towards environmental conservation, Eqarat.com, a leading total solutions provider to the real estate sector, has expressed its aims to exert further efforts to promote ‘green’ projects in the Kingdom to regional and global investors.

A significant shift in the developers’ and customers’ views towards ‘green building’ design has been driven by massive media campaigns on environmental protection spearheaded by both governments and private organisations across the region. In line with this, Eqarat.com aims to further educate the market and elevate environmental consciousness by promoting ‘Green buildings’ and highlighting the benefits of energy management and energy efficient technologies. This also includes huge cost savings, increased worker productivity, conscientious use of local resources and sustainable development in all aspects.

“Our expansion into the Jordan market has been driven by the booming prospects within the country, with projections that the total value of land transactions is expected to reach USD 7 billion by the end of this year,” said Ali Al Rahma, CEO, Eqarat.com. “Amidst the burgeoning demand for high quality built space, we have charted a plan to promote ‘Green buildings’, which are currently being built across the country at an aggressive pace. We believe that pushing the envelope of ‘green building’, whose benefits outweigh slightly higher average initial costs, is a trend that opens up a significant opportunity for developers to offer high-performance structures to their clients.”

During the first four months of 2008, the total value of transactions within the real estate sector in Jordan has reached USD 2.76 billion, representing a six per cent increase compared to the same period last year. In addition to the outstanding revenues, the booming real estate sector has also witnessed various initiatives to support environmental compliance, with local developers aggressively fulfilling Leadership in Energy and Environmental Design (LEED) certification requirements. In addition, the 140,500 units to be built by 2009 under the ‘Royal Housing’ - an initiative launched by His Majesty King Abdullah in February, will also be constructed according to the ‘green building’ code. Amidst these ongoing developments, Eqarat.com is aiming to further promote awareness of environmentally-sound building and construction practices.

“The most significant indication of Jordan’s ‘green’ development is the adoption of ‘green solutions’ by the Al-Mushatta Industrial City, a major industrial hub that aims to become the Middle East’s first ‘Green Industrial City’. As we witness strong efforts to implement environmentally-conscious building practices across Jordan and the entire region, it has become imperative for players in the real estate services industry to contribute by encouraging investors and end-users to invest in ‘green developments’. Our main focus now is to become more accustomed to the processes involved in green building to effectively convey the message to potential customers,” concluded Al Rahma.

Eqarat.com initially forayed into Jordan in early 2007 and established operations in the second half of the year by leveraging its wide network of professional sales agents who specialise in providing comprehensive property sales services. Its deep understanding of the Jordanian market as an emerging powerhouse in the Middle East real estate sector has led to the formation of an important alliance with Jordan-based developer Taameer Jordan Holdings (TJH). Under the terms of the agreement, the company is exclusively managing the sales and marketing of the USD 260 million ‘Andalucia’ project - the latest addition to the developer’s JD 4 billion-investment portfolio, which also includes high profile projects such as The Red Sea Resort, Ayla Park, Gardens Villas and Ahl Al Azm residential city.
© 2008 Mena Report

Desde:Al Bawaba

Sacyr obtiene sus primeros contratos en Libia por 600 millones

Tuesday, July 15th, 2008

El grupo Sacyr Vallehermoso comienza a obtener frutos de su alianza con el gobierno libio, firmada el pasado mes de diciembre, para trabajar en ese país del norte de África. Un área considerada de expansión a la vista del enfriamiento del mercado de la construcción en España.

La compañía que preside Luis del Rivero comunicó ayer que se ha hecho con tres precontratos, a través de la sociedad Svlidco, para ejecutar obras de urbanización por un importe global de 600 millones de euros.

Para que esos encargos se hagan realidad, se abre una fase de elaboración de proyectos técnicos y la empresa se somete a una negociación con la licitadora para firmar los contratos definitivos en un plazo previsto entre seis y ocho meses.

Un 60% del capital de Svlidco está en manos de Sacyr, mientras que la entidad pública Lybian Company for Development and Investment es titular del 40% restante.

La labor de esta empresa mixta consistirá en acometer la urbanización de cerca de 5.000 hectáreas en las ciudades de Bengazhi y El Beda para el HIB (Housing Infraestructure Board), organismo público libio. En ese terreno se implantarán redes de servicios públicos (telefonía, gas, agua potable y residual, electricidad, alumbrado, etcétera) y se llevará a cabo la pavimentación e instalación de aceras tanto en zonas urbanas, ya consolidadas, como en otras áreas de nueva expansión de estas ciudades, según informa Sacyr.

Libia, uno de los líderes mundiales en la producción de petróleo y gas, está ejecutando un plan de infraestructuras cuyo importe supera los 50.000 millones de euros. En este caso, Sacyr ha sido una de las constructoras seleccionadas por el Gobierno como socia preferente para el desarrollo de las distintas actuaciones proyectadas.

Desde Cinco Días

Tunisie- BTP: Le secteur cimentier se développe

Wednesday, July 9th, 2008

Sous l’impulsion de l’exportation, des hausses des prix et de la demande du marché intérieur de plus en plus forte, le secteur cimentier se développe en Tunisie. Les cimenteries investissent de plus en plus, en vue d’augmenter leur production et de développer l’exportation sur les marchés notamment libyen et algérien.

En fait, la Cimenterie d’Om El Klil CIOK au Kef va réaliser un investissement de

45 millions de DT pour un programme d’agrandissement et de mise à niveau, qui conduit à augmenter la production de 1 million de tonnes en 2007 à 1,4 millions de tonnes fin 2008, soit une hausse de production de 40%.

400.000 Tonnes sont exportées vers la Libye et l’Algérie, générant une valeur de 22 millions de DT. Parallèlement, la CIOK va faire des gains d’énergie, et ce, par l’adoption de l’énergie propre et en investissant en 2008, un budget de 30 millions de DT.

La CIOK a opté aussi pour la coque du pétrole en remplacement du gaz naturel, et ce, dans le but d’abaisser le coût de production, dans le cadre de la stratégie nationale d’économie d’énergie.

Desde Dev-export

L’IFC par le biais de Mixta compte investir en Tunisie dans l’immobilier

Tuesday, July 8th, 2008

L’IFC (International Finance Corporation), membre de la Banque Mondiale , (World Bank Group), a intégré le capital de Mixta Africa, société immobilière qui développe son activité dans le continent africain. Grâce à l’IFC, le Groupe de la Banque Mondiale encourage l’investissement durable du secteur privé dans les pays en développement.

L’opération a été effectuée par l’augmentation de capital de Mixta Africa, grâce à laquelle l’IFC acquiert une participation de 10% de la société. De façon complémentaire à cet investissement, l’IFC a conféré une ligne de financement pour un délai de 8 ans. Le montant conjoint des deux opérations se situe autour des 50 millions d’euros. Cette injection de fonds permet d’augmenter les ressources financières de la société, intensive dans le capital de son activité de développement, tout comme de renforcer sa capacité de croissance dans la zone.

Avec cette incorporation, Mixta Africa compte dans son actionnariat avec deux entités financières de référence internationale, la Banque Mondiale et Morgan Stanley, qui possèdent 10% et 18%, respectivement. De son côté, la Fondation Renta Corporación est la propriétaire de 16′5%. Et 27% restant est divisé entre plusieurs actionnaires privés.

En référence à l’opération, le président de Mixta Africa, M Josep Piqué a manifesté sa satisfaction que l’IFC ait choisi le projet de Mixta Africa, « tout spécialement en tenant compte du grand nombre d’opportunités d’investissement qui se présentent constamment à ce type d’organisme ». La décision de la Banque Mondiale « suppose une garantie pour notre projet, une reconnaissance internationale à notre modèle durable d’affaires, la confiance dans notre stratégie de croissance et un appui à la solvabilité et à notre capacité opérative », a ajouté M Piqué.

« Nous sommes très satisfaits de participer à l’expansion de Mixta Africa et au développement de son activité, tout spécialement en tenant compte que l’investissement dans le secteur de la promotion immobilière est très important pour la croissance économique durable dans les marchés émergents, c’est la clef stratégique dans la politique de l’IFC qui vise à faciliter l’accès au logement pour la population avec de faibles ressources économiques », a déclaré M Sergio Pimenta, Senior Manager de Global Manufacturing and Services de l’IFC.

L’IFC soutien les investissements privés qui encouragent la croissance économique dans des pays en développement, de façon compatible avec le respect des critères très exigeants dans le domaine social, du travail et de l’environnement. « Notre modèle s’adapte parfaitement aux règles très strictes de l’IFC, une raison dont nous nous sentons spécialement fiers », a manifesté M Piqué.

L’un des objectifs de Mixta Africa est de devenir une société de référence, c’est pourquoi l’ouverture de son capital à des organismes publiques et privés de premier rang qui partagent le modèle de la société est l’un des objectifs stratégiques, comme l’a souligné son président depuis qu’il a assumé ce poste en janvier dernier.

Depuis sa création en 2005, Mixta Africa a effectué des investissements d’un montant de 155 millions d’euros et les investissements prévus, en considérant seulement les projets en portefeuille, dépassent 112 millions d’euros. Mixta Africa a commencé son activité au Maroc pour après élargir sa présence au Sénégal, en Mauritanie, en Algérie, en Tunisie et en Egypte, des pays d’une importante croissance économique et qui bénéficient du développement de ce genre d’infrastructures. Actuellement, la société est en train de développer de différents projets dans le but de pouvoir fournir une réponse à la très haute demande de logement existante dans ces pays.

Desde Audinet Tunisie

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