Blog económico

Archive for the ‘Inversiones’ Category

L’Algérie veut développer le secteur des travaux publics

Tuesday, September 1st, 2009

La modernisation des infrastructures routières, aéroportuaires et maritimes, est devenue une priorité pour l’Etat

Priorité au développement des infrastructures en Algérie. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé la semaine dernière « un nouveau programme de développement ». Ce programme « sera conduit pendant les cinq prochaines années, pour poursuivre la modernisation du pays, faire face aux multiples attentes de la population, et contribuer au développement et à la diversification de l’économie nationale ». Une ambition, coûteuse mais indispensable, que s’est engagé à mettre en œuvre le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, selon lequel « un nouveau programme de développement sera conduit pendant les cinq prochaines années, pour poursuivre la modernisation du pays, faire face aux multiples attentes de la population, et contribuer au développement et à la diversification de l’économie nationale », a décidé d’auditionner ses ministres en charge de l’application de son programme.

Aussi, le ministre des travaux publics, Amar Ghoul, s’est inscrit dans une démarche rationnelle pour valoriser les ressources à engager dans la réalisation des grands chantiers à travers tout le pays. Pour améliorer les conditions de vie et de transport des citoyens, les pouvoirs publics ne vont pas lésiner sur les moyens. Dans cette optique, plusieurs travaux sont déjà engagés dans différentes localités du pays pour assurer une meilleure mise à niveau du réseau routier. L’autoroute est-ouest, en cours de réalisation, fait partie de ces grands projets sur lesquels portent les discussions avec le chef de l’Etat.

Des appels d’offre internationaux pour l’équipement et la gestion de cet autoroute seront lancés au plus tard le mois d’octobre prochain, comme l’a laissé entendre jeudi dernier, Amar Ghoul, lors de l’inauguration officielle du tronçon ouest de la rocade d’Alger reliant Douéra à Zéralda sur une distance de 12 km. « La société qui sera retenue conclura un accord de gestion pour une durée de 5 ans avec l’Algérienne des autoroutes », a précisé le ministre des travaux publics selon lequel la réception est prévue pour l’année 2010. La mise en place des commodités nécessaires et autres mesures d’accompagnement requises afin d’assurer des prestations de qualité ont été formulées par le chef de l’Etat, lequel a insisté sur la mise en place d’une tarification en conformité avec le pouvoir d’achat des usagers.

La réalisation de l’autoroute est-ouest par deux groupements d’entreprises asiatiques, Cojaal (Japon) et Citic-Crcc (Chine), a coûté la bagatelle de 11,4 milliards de dollars. La réalisation des équipements associés comme les points de péage, les maisons cantonnières destinées à l’entretien de l’autoroute, les stations-service et les points de contrôle ainsi que les aires de repos devraient coûter à l’Etat quelque 1,7 milliards de dollars.

Rationaliser les dépenses publiques

D’autre part, le gouvernement algérien poursuit toujours son programme de modernisation des chemins de fer. L’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif) a lancé 20 juillet dernier, des appels d’offres pour les études détaillées de cinq nouvelles lignes de chemins de fer électrifiées à travers le pays, d’une longueur totale de 555 km. Elle compte traduire sur le terrain les promesses d’Abdelaziz Bouteflika qui a entend rattraper le temps perdu.

La finalisation des projets visant à mettre un terme aux réévaluations récurrentes et coûteuses des travaux dans les secteurs routier et ferroviaire, ainsi que la rationalisation des moyens et ingénieries de maintenance dans le domaine des travaux publics, restent au menu des débats au sein du gouvernement. Ainsi, le chef de l’Etat a décidé de procéder à la formation d’ingénieurs en Algérie afin d’éviter au pays des dépenses exorbitantes qui surviennent à chaque contrat signé avec des firmes étrangères.

Investissements étrangers en Algérie : l’aveu inquiétant de l’ambassadeur de Chine

Monday, August 31st, 2009

L’ambassadeur de Chine en Algérie a dévoilé, en fin de semaine, le montant des investissements chinois en Algérie. Selon le diplomate, les entreprises de son pays ont investi 800 millions de dollars. L’ambassadeur s’exprimait en marge d’une visite d’un tronçon de l’autoroute Est-Ouest dont la réalisation est assurée par le groupement chinois CITIC-CRCC. Selon lui, «la Chine est déterminée à augmenter le volume des investissements en Algérie en intervenant dans d’autres secteurs».

Au moment où l’Algérie s’interroge sur l’apport des groupes étrangers et les opportunités d’une poursuite de la politique d’investissements publics, la déclaration de l’ambassadeur de Chine constitue un aveu inquiétant. Ces dernières années, les groupes chinois ont en effet remporté pour plusieurs dizaines de milliards de dollars de contrats publics : autoroute Est-Ouest, programme du million de logements, chemins de fer, transferts des eaux, réalisations de barrages, hydrocarbures…

Les entreprises chinoises ont également remporté de juteux contrats dans les télécommunications et la défense. Des rumeurs récurrentes dans les milieux de la défense font même état de négociations entre Alger et Pékin pour un contrat d’équipement militaire qui pourrait atteindre 15 milliards de dollars.

L’ambassadeur de Chine est bien placé pour le savoir. Son pays conditionne souvent l’attribution d’importants contrats à des groupes étrangers par l’engagement de ces derniers à assurer d’importants investissements en Chine ou un réel transfert de technologie. En échange d’un important contrat de 150 avions, le constructeur européen Airbus a été par exemple contraint par Pékin d’installer une usine de montage en Chine et donc d’effectuer un transfert de technologie. Le même principe a été appliqué dans le nucléaire où les contrats de construction de réacteurs de nouvelle génération sont conditionnés par un réel transfert de technologie en faveur de la Chine.

En Algérie, les Chinois n’ont effectué aucun transfert de savoir-faire. Aucune entreprise chinoise ne s’est installée dans notre pays. Pire, dans certains cas, comme le projet d’autoroute Est-Ouest, leurs méthodes de réalisation sont contestées par les experts. Pour les investissements, les aveux de l’ambassadeur de Chine à Alger illustrent à eux seuls le très faible engament financier des groupes chinois. Ils confirment le gouvernement algérien a mal négocié les contrats publics.

Desde Tout Sur l’Algérie

Le Maroc, 3e meilleure destination en Afrique en IDE

Wednesday, August 26th, 2009

Une étude menée par le FDI Intelligence, une division spécialisée du groupe britannique de presse «Financial Times LTD», classe le Maroc troisième meilleure destination des investissements directs étrangers (IDE) en Afrique pour 2009-2010, derrière l’Afrique du Sud et l’Egypte, apprend-t-on de la MAP.

D’après cette étude, intitulée «African countries of the future 2009-2010 », le Maroc a réalisé des progrès dans plusieurs domaines. Les plus significatifs sont enregistrés dans les infrastructures, la stratégie en matière d’IDE et du potentiel économique. L’Afrique attire peu d’IDE mais le Maroc a réussi à se hisser parmi les quelques pays du continent (Afrique du Sud, Algérie, Égypte et Tunisie) qui en constituent des exceptions.

Cette situation s’explique par l’engagement du Royaume dans la promotion de l’investissement privé national et étranger, combiné à sa proximité géographique avec l’Europe. Dans la même continuité, la création du fonds HASSAN II pour le développement économique et social accordant des aides directes pour un soutien à l’investissement dans certains secteurs industriels à fort potentiel et d’autres facilités douanières, ont permis de faire du Maroc une destination privilégié pour les IDE.

Il est rappelé que cette étude a été réalisée par un panel d’experts indépendants sur la base des données couvrant 59 pays africains. Les critères pris en compte pour faire le classement sont nombreux et comprennent les infrastructures, les stratégies visant à encourager les IDE, le potentiel économique, le niveau et la qualité de la vie, les ressources humaines et l’ouverture des marchés.

FDI Intelligence fournit aux investisseurs des informations indépendantes afin de les aider à prendre des décisions au sujet des IDE. Selon cette structure, les IDE sont devenus le principal moteur économique de la mondialisation, représentant plus de la moitié de tous les investissements transfrontaliers.

Por Ibrahima Koné
Desde Yabiladi.com

Tunisie-Projet du Port Financier de Tunis : Vers la création de 16.000 opportunités d’emploi

Monday, June 15th, 2009

Le coup d’envoi de la réalisation du projet du Port Financier de Tunis, à El Hasiane dans la délégation de Kalaat El Andalous a été donné aujourd’hui par le Président Zine El Abidine Ben Ali.

S’inscrivant dans le cadre de l’amélioration des services financiers extérieurs du pays, ce projet consiste en la création d’un centre de services d’investissements bancaire et de conseil, un centre de sociétés, un centre d’assurance “Takaful” et un premier centre dans la région, spécialisé dans les transactions internationales.

Une “Business School” de classe internationale sera, également, créée dans le cadre de ce mégaprojet, et ce en vue d’une meilleure contribution à la formation de compétences dans le secteur financier international et en matière d’assistance et d’approvisionnement

Le Port Financier de Tunis permettra la création de 16.000 opportunités d’emploi, en particulier, pour les diplômés de l’enseignement supérieur. Le projet qui répond aux normes environnementales, comprend, en outre, aux plans commerciaux et de loisirs, une marina, un complexe résidentiel et un terrain de golf.

Desde Dev-export

Tunisie: 31 M USD de la Banque mondiale pour le secteur de l’eau

Monday, June 1st, 2009

La Banque mondiale (BM) a octroyé un prêt de 31 millions de dollars US à la Tunisie pour financer un projet dans le secteur de l’eau, a indiqué samedi l’agence tunisienne TAP.

Ce projet vise à promouvoir l’exploitation des aménagements hydro-agricoles publics et l’amélioration de l’approvisionnement de certaines zones rurales en eau potable.

Il devrait également “accroître la qualité et la disponibilité de données techniques” en matière de gestion des ressources en eau, précise la TAP.

D’un coût global estimé à 163 millions de dollars US, ce projet est co-financé par la Banque africaine de développement (BAD) et l’Agence française de développement (AFD).

Desde Romandie

Tunisie-Infrastructure : Le Port d’Enfidha intéresse le Koweit et le Canada

Friday, May 29th, 2009

Suite à l’appel d’offre lancé récemment par la Tunisie pour le financement, la réalisation et l’exploitation du port en eaux profondes d’Enfidha, dans le cadre du système de concession, deux grands groupes internationaux ont exprimé leur intérêt pour cette offre. Il s’agit du groupe d’investissement koweitien “Al Mal Investment Compagny KSC » avec la société “Hutchison Port Holding-Groupe HPH” et le groupe canadien “SNC Lavalin”.

Ces deux grands groupes ont déposé leurs dossiers auprès du ministère du transport qui est en train d’étudier les aspects techniques, financiers et économiques de ces offres conformément aux dispositions et aux procédures en vigueur en matière d’appel d’offres international.

Le nouveau port en eaux profondes d’Enfidha occupe une position centrale par rapports aux centres économiques en méditerranée et permettra de drainer une partie du marché de transbordement des conteneurs en méditerranée centrale.

A propos du groupe Koweitien

Al Mal Investment Compagny KSC est un groupe koweitien existant depuis 45 ans et doté d’une bonne réputation en matière d’affaires, notamment dans la fabrication et l’exportation des matériels immobiliers.

Quand au Hutchison Port Holdings (HPH), c’est un leader mondial en matière d’investissement dans les ports. Il détient 49 ports dans 25 pays, au Moyen-Orient, en Afrique, en Europe, en Amérique et en Australie.

A propos du groupe canadien

SNC-Lavalin est l’un des plus grands groupes d’ingénierie et de construction au monde et un acteur majeur en matière de propriété d’infrastructures et de services d’exploitation et d’entretien. Les sociétés du groupe SNC-Lavalin assurent des services d’ingénierie, d’approvisionnement, de construction, ainsi que de gestion et de financement de projets dans divers secteurs, notamment l’agroalimentaire, le secteur biopharmaceutique, les produits chimiques et le pétrole, l’environnement, les grands travaux de génie civil, le transport en commun, les mines et la métallurgie, l’énergie et la gestion de l’eau.

Desde Dev-export

La Tunisie, dragon de la méditerranée

Monday, May 25th, 2009

La Tunisie, un remède anticrise!» En plein marasme économique mondial, le pays du jasmin n’y va pas par quatre chemins dans sa récente campagne de communication destinée à séduire les investisseurs étrangers : pour survivre aux difficultés du moment, les entreprises européennes n’auraient finalement pas de meilleure décision à prendre que de s’implanter… en Tunisie. C’est même, dixit le gouvernement tunisien, une opportunité à ne pas manquer : celle d’accroître leur compétitivité ! Provocation ? Pas tant que cela, car beaucoup d’entreprises industrielles, confrontées à la concurrence exacerbée venue d’Asie ou des pays de l’ancien bloc de l’Est, ont compris depuis longtemps qu’elles n’avaient souvent guère d’autre choix que de se délocaliser dans des pays à bas coûts.

Et, entre la Chine et la Tunisie, cette dernière offre, au-delà des zones franches qu’elle a su développer à l’intention des entreprises étrangères exportatrices, un plus indéniable : la proximité. «Dans le textile, une entreprise française qui n’aurait pas un pied en Tunisie a peu de chances de survivre!», martèle Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME. Plus de 2 200 entreprises européennes (Benetton, Sagem…) ont déjà fait ce choix. Une entreprise française s’implante tous les cinq jours en Tunisie, petit pays qui, depuis qu’il a décidé de s’ouvrir aux investissements extérieurs en 1996, se prend parfois à rêver de devenir le dragon de la Méditerranée, fort d’une croissance de 4,5 % en 2009 et d’un revenu moyen qui a doublé en dix ans.

Avec un atout précieux : son capital humain. Entre 1995 et 2008, le nombre d’étudiants tunisiens est passé de moins de 100 000 à 360 000, soit 3,6 % de la population. Un taux similaire au taux français. Et les ingénieurs de Tunis n’ont pas grand-chose à envier aux nôtres, si ce n’est leur rémunération : là, ils sont payés cinq fois moins cher qu’en Europe (mais la baguette de pain ne vaut que 0,10 euro…). Il n’est qu’à visiter le pôle high-tech Elgazala, à Tunis, pour comprendre que la Tunisie a, d’une façon très volontariste, mis le cap sur l’avenir. «Les pays développés ont besoin des pays émergents car ce sont leurs marchés de demain», rappelle Nouri Jouini, ministre du Développement et de la Coopération internationale. Il est dans leur intérêt d’aider des pays comme la Tunisie à s’intégrer dans l’économie mondiale.»

Source : Le figaro
Desde Dev-export

Investissements industriels espagnols en Tunisie : faible présence !

Wednesday, May 13th, 2009

Lors d’un atelier d’évaluation du programme de partenariat tunisio-espagnol dans le domaine industriel ainsi que les opportunités de coopération, organisé le 8 mai à Hammamet, les représentants des centres techniques industriels tunisiens ont saisi l’occasion pour solliciter leurs partenaires espagnols pour davantage d’appui et pour la mise en place d’une stratégie industrielle nationale à l’horizon 2016 notamment au niveau des clusters et de l’innovation.

En chiffres, l’Espagne, l’un des pays cible de la stratégie industrielle, est le 4ème client et le 5ème fournisseur de la Tunisie.

Le volume global des échanges a atteint un montant de 2327MD, en 2008. La Tunisie exporte essentiellement en Espagne l’huile d’olive, les engrais, le textile–habillement, ainsi que les produits mécaniques et électriques.

Malgré le grand nombre d’accords et de protocoles de partenariat signés, seulement, 26 entreprises industrielles espagnoles ou à participation espagnole opèrent en Tunisie, essentiellement dans le Ciment, Textile- Habillement et Agro-alimentaire avec 2238 emplois.

La présence d’IDE espagnols dans le domaine de l’industrie en Tunisie reste encore faible comparée à celle de la France ou de l’Italie.
L’implantation de ces IDE devrait encore être plus renforcée, notamment à travers un appui à la stratégie industrielle 2016 récemment lancée.

Pour y arriver, il est désormais nécessaire d’approfondir la réflexion et d’identifier les nouvelles perspectives et modalités pour convaincre plus d’industriels espagnols à investir en Tunisie.

Enfin la promotion du site Tunisie auprès des investisseurs espagnols constitue l’outil le plus indiqué pour contribuer à relever les défis imposés au secteur industriel et instaurer une nouvelle dynamique basée sur l’implantation d’une nouvelle génération d’IDE et sur le transfert des flux de savoir et de technologie.

Desde Espace Manager

Les investissements directs étrangers en Algérie ont augmenté à 2,31 milliards de dollars en 2008

Monday, May 11th, 2009

Le montant des investissements directs étrangers nets engagés en Algérie a enregistré une hausse en 2008 pour s’établir à 2,31 milliards de dollars, a appris samedi à l’APS auprès de la Banque d’Algérie.
Ce chiffre indique le montant des investissements directs étrangers (IDE) nets effectivement mobilisés dans le pays, précise la même source.
Durant l’année 2008, les IDE nets réellement engagés ont été de 590 millions de dollars au cours du 1er trimestre, de 480 millions de dollars au 2ème trimestre, de 240 millions de dollars au 3ème trimestre et de un (1) milliard de dollars au 4ème trimestre.
En termes de montant des IDE, l’année 2008 a ainsi enregistré une nette hausse par rapport à celle de 2007 durant laquelle les IDE nets s’étaient chiffrés à 1,37 milliard de dollars.

D’après APS
Desde Maghreb Info

La Tunisie attire 294 millions de dollars d’investissement au 1er trimestre de 2009

Tuesday, May 5th, 2009

La Tunisie a attiré 408,6 millions de dinars (293,95 millions de dollars) d’investissements étrangers au cours du 1er trimestre de l’année 2009, selon des chiffres publiés lundi par l’agence tunisienne de promotion de l’investissement extérieur (FIPA).

La FIPA, a souligné que 401,2 millions de dinars (288,33 millions de dollars) sont des investissements directs, tandis que le reste du montant soit 7,4 millions de dinars (5,32 millions de dollars) represente des investissements en portefeuille.

Les investissements directs étrangers (IDE), se sont orientés principalement vers le secteur de l’énergie (201,43 millions de dollars), les industries manufacturières (66,18 millions de dollars), le tourisme (13,66 millions de dollars) et les services et autres secteurs (7,19 millions de dollars).

Il convient de noter que durant les dernières années, les IDE ont enregistré en Tunisie une évolution importante.

Ils représentent actuellement 10% des investissements productifs, génèrent le tiers des exportations et 1/6 du total des emplois.

Desde French Xinuanet

Tunisie : Parachèvement du plan d’aménagement du projet Taparura

Wednesday, April 1st, 2009

Selon un communiqué TAP, la société des études et d’aménagement des côtes nord de la ville de Sfax (SEACNVS), s’active à parachever le Projet présidentiel Taparura, spécialement, le plan d’aménagement de la zone du projet qui s’étend sur une superficie de 420 hectares sur une bande de six km de côte.

Les études préliminaires de ce projet ont été faites par des experts tunisiens, en collaboration avec des bureaux d’études des Pays-Bas et du Portugal. Actuellement, le plan est à la phase finale, il devra déboucher sur la préparation du plan d’aménagement détaillé, lequel sera le document de référence pour l’exécution des différentes composantes du projet.

En effet, six études relatives aux axes d’entrée et de sortie de la zone à aménager ont été réalisées, à l’identification des besoins futurs de cette zone en matière d’habitat, des affaires, des services et de l’harmonisation entre les côtes nord et sud de Sfax dont Taparura.

Un plan d’orientation générale de toute la zone et un plan de développement stratégique qui comprend la promotion du projet auprès des milieux d’affaires et des institutions financières nationales et internationales, ont été également réalisés.

Le plan d’aménagement de Taparura requiert la plus grande importance dans la mesure où il trace les grandes orientations de ce grand projet à vocation environnementale, touristique, urbaine, d’une part, et permet, d’autre part, d’accélérer les opérations d’appel d’offres, après la réalisation des travaux de dépollution, pour l’exploitation des espaces aménagés en vue de faire de Taparura une baie moderne dans la région.

Le plan comprend un port commercial, une zone urbaine, des unités touristiques, des espaces de loisirs et d’activités commerciales et de services, une corniche de six kilomètres, une grande avenue avec cafés, restaurants et commerces ainsi qu’un parc urbain de 50 hectares.

Les travaux de dépollution et d’aménagement des plages seront achevés le 12 mai 2009 ce qui permettra aux habitants de la région de se réconcilier avec leur environnement et de profiter, trente ans après, de la mer qui a souffert de la pollution industrielle.

Le projet Taparura a mobilisé des crédits de 140 millions de dinars.

Desde Tunisie Affaire

Tunisie-Investissement: Les investissements directs étrangers ont augmenté de plus de 54% en 2008

Monday, March 2nd, 2009

La Tunisie a réussi a généré en 2008 un volume global d’investissements directs étrangers de l’ordre de 3325,8 MD, contre 2157,9 MD, en 2007, enregistrant ainsi, un taux de croissance de 54,1%. Les IDE ont représenté en 2008 près de 6,5% du PIB contre uniquement 4,7%, en 2007.La palme revient au secteur des services qui a connu une évolution fulgurante avec un volume d’investissement de 646,7 MD, contre 146,4 MD, en 2007, soit un taux de croissance de plus de 341%.

Cette variation est due essentiellement à l’acquisition de 60% du capital de la Banque Tuniso Koweïtienne, pour un montant de 300 MD, l’acquisition de 35% du capital de la STAR par Groupama France pour un montant de 132 MD, ainsi que l’augmentation du capital de la Société Générale de 56,7 MD.L’ industrie manufacturière a quant elle drainé un flux de 641,6 MD, contre 485 MD, en 2007, soit une évolution de 32%, par rapport à 2007, ce qui a permis la création de plus de 15 mille emplois dans le secteur industriel.

Le tourisme et l’immobilier ont généré un flux de 192,3 MD, en 2008 contre 72 MD l’année précédente, soit une augmentation de 167,1%. Le secteur agricole a drainé 17,7 MD, contre 7,7, en 2007, soit une croissance de 129,6%. L’énergie, qui monopolise, environ 50% du volume total des IDE, a mobilisé 1629 MD en 2008 contre 1359 MD en 2007, soit une évolution de l’ordre de 20%.

Desde Dev-export

Tunisie : Tout sur le projet d’efficacité énergétique dans le secteur industriel

Monday, March 2nd, 2009

Le projet d’efficacité énergétique dans le secteur industriel (Peei) financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), par la Banque mondiale, vise l’élimination des barrières pour le développement du marché de l’efficacité énergétique de façon durable.

A cette fin, une phase pilote de cinq ans axée sur la réalisation de 125 projets a été mise en place depuis 2005. Ces projets concerneront les industries de grande et moyenne taille ayant un potentiel intéressant d’efficacité énergétique.

Le Peei vient donc à point nommé pour contribuer à la relance et à l’amplification de la politique d’efficacité énergétique en Tunisie.

Le Peei comporte trois composantes ou modalités d’intervention :

• Composante 1 : L’incitation des industriels aux investissements dans l’efficacité énergétique à travers l’octroi d’une surprime de 10% (avec un plafond de 10.0000 dollars) en plus de la prime accordée dans le cadre du programme de mise à niveau ou par le fonds national de maîtrise de l’énergie pour la réalisation d’environ 125 projets pilotes d’efficacité énergétique dans le secteur industriel.

• Composante 2 : Le développement des Etablissements de services énergétiques (ESE) par la garantie des crédits alloués par les établissements de crédits pour le financement des projets réalisés avec le recours aux ESE.

• Composante 3 : Le renforcement des capacités des opérateurs du marché (centres techniques, bureaux d’études, ESE, experts en services, conseils et accompagnement (ESCA) et Consultants) et des représentants des institutions concernées (les banques, les compagnies de leasing, le ministère des Finances, le ministère de l’industrie, de l’énergie et des petites et moyennes entreprises, l’agence nationale pour la Maîtrise de l’énergie, la société tunisienne de garantie, le bureau de mise à niveau et la société tunisienne de l’électricité et du gaz).

Source : La presse
Desde Investir en Tunisie

Tunisie-Italie: Un partenaire économique stratégique de la Tunisie

Tuesday, February 24th, 2009

64 km séparent la Tunisie de l’Italie, une proximité des deux rives de la méditerranée confortée par la place privilégiée qu’occupe l’Italie au sein de l’économie tunisienne, 2ème partenaire à l’import et à l’export, 3ème investisseur direct étranger et 3ème pays émetteur de touristes vers la Tunisie, l’Italie reste et demeure un partenaire économique stratégique du pays.

C’est sous ces favorables auspices et partant de cette réalité des chiffres que le bimensuel “L’Economiste Maghrébin” a organisé, vendredi, à Tunis, un “forum Italie-Tunisie : plateforme pour la relance Euroméditerranéenne”.

Actuellement, 554 entreprises industrielles à participation italiennes sont implantées en Tunisie, dans le domaine textile (253 entreprises), dans l’industrie mécanique et électronique (112 entreprises) et dans le secteur du cuir et de la chaussure (75 entreprises).

Le volume des échanges entre les deux pays a atteint en 2008, 5,6 milliards d’euros, soit 10,08 milliards de dinars dont 4,86 milliards de dinars d’exportations et 5,22 milliards de dinars d’importations.

Ont pris part ce forum, plusieurs des décideurs économiques et politiques italiens et tunisiens, ainsi qu’un grand nombre d’hommes d’affaires des deux pays, et de représentants de la chambre économique tuniso-italienne.

Le forum a pour objectif de porter un éclairage sur les opportunités d’investissement dans le domaine de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de l’énergie, de l’artisanat ainsi que sur les voies de coopération et d’échange au niveau universitaire.

M. Abderrazek Daaloul, secrétaire d’Etat chargé de la pêche, s’est félicité dans son intervention à ce forum, du niveau des relations bilatérales notamment dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche.

Il a souligné que cette coopération s’est concrétisée à travers de nombreux projets à l’instar des aménagements hydrauliques, du développement durable, de la mise à niveau des huileries, du transfert de technologie en arboriculture et du développement forestier en Tunisie. Le secrétaire d’Etat a invité les hommes d’affaires italiens à investir dans l’agriculture tunisienne.

Il a mis l’accent sur la législation fiscale et financière avantageuse qu’offrait la Tunisie.

Il a indiqué que 21 sociétés mixtes tuniso-italiennes opèrent dans le domaine de la pêche et de l’agriculture, avec un montant global d’investissement estimé à 59 millions de dinars tunisiens.

Il a appelé les partenaires italiens à investir dans les domaines de l’aquaculture et de la valorisation des produits de la pêche ainsi qu’à faciliter leur introduction sur les marchés italien et européen.

Pour sa part, M. Abdelaziz Rassaa, secrétaire d’Etat chargé de l’énergie renouvelable et des industries alimentaire, a rappelé que la Tunisie est aujourd’hui le premier pays sud-meda exportateur industriel vers l’Europe avec 6,7 milliards d’euros en 2007.

Le secrétaire d’Etat a mis en exergue les projets phares de la coopération tuniso-italienne dans le domaine de l’énergie à l’instar du projet ELMED qui comprend la construction d’une centrale électrique de 1200 MW et l’interconnexion des réseaux des deux pays. Il a rappelé, dans ce contexte, les grandes lignes du programme quadriennal de maîtrise de l’énergie (2008-2011) qui ouvre la voie à une plus grande coopération énergétique avec les partenaires européens.

De son côté, M. Carlo Giovanardi, ministre conseiller auprès de la présidence du conseil des ministres italien, a qualifié, à cette occasion les relations entre les deux pays d’exemplaires.

Intervenant à cette rencontre, M.Pier Luigi Polverari, président de l’agence de coopération italo-méditerranéenne (APREIM), a souligné les multiples opportunités existantes en matière de coopération dans le domaine de l’agroalimentaire, de l’artisanat ou de la coopération universitaire.

Pour sa part, M. Riccardo Pedrizzi, sénateur italien et président de la commission parlementaire d’amitié tuniso- italienne a indiqué que cette commission s’active pour le renforcement des relations bilatérales notamment avec l’implantation de grands groupes italiens en Tunisie et la multiplication des échanges.

Source TAP

Desde Dev-export

Qui a investi quoi en Algérie

Monday, February 23rd, 2009

Quelques soixante cinq (65) sociétés, établissements financiers, holdings d’investissements, compagnies étrangères, etc. ont engagé des investissement directs ou en partenariat avec des sociétés algériennes en Algérie, entre 2008 et le premier trimestre 2009.

Ce sont là les premiers résultats de l’analyse des investissements 2008, vers les pays méditerranéens. Ces résultats ont été dévoilés par ANIMA Investisment Network, à l’occasion de la conférence Medlnvest, qui a rassemblé un millier d’investisseurs internationaux à Beyrouth les 20 et 21 février 2009. Selon la même source, malgré la crise financière, qui secoue la planète, la région méditerranéenne résiste avec 770 nouveaux projets.

Ainsi et si l’on se réfère au listing des investisseurs en Algérie pour l’année 2008, la compagnie tunisienne gestion et finances CGF a créé la compagnie financière d’Algérie CFA, filiale dotée d’un agreement d’intermédiaire en bourse. La banque française PNB Paribas, a inauguré pour sa part, sa première agence dans la ville de Mostaganem , deux autres a Oran et prévoit de faire de même a Tlemcen et Sidi Bel Abbes. La société algéro-saoudienne d’investissement, holding d’investissements détenu à part égales par les deux Etats a été créé et a été dotée d’un capital appelable de 08 milliards de dinars.

Dans le secteur de l’assurance, la compagnie Espagnole Fiatc Seguros, forme un joint-venture avec la Caat dans l’assurance vie et l’assurance santé. L’autre entreprise espagnole Bahia Ferilisers forme elle aussi un join-venture avec Sonatrach pour la construction d’une usine d’ammoniac à Arzew.

Dans l’agro-business, les Suisses de Nestlé et le groupe algérien Zahaf, inaugurent la première usine de production d’eau embouteillée au Maghreb. Heinken, le groupe hollandais, a repris les bières Tango du groupe Mehri et lancé la production de sa propre marque.

Le groupe émirati ENC, choisit la production laitière et crée la plus grande ferme laitière d’Afrique à Hamada, adossée à un projet de production fourragère . Les Chinois ont aussi décidé d’investir en force le marché algérien. C’est dans ce contexte que le constructeur automobile Shanx signe un contrat de partenariat avec l’Algérien GM Trade en vue de créer une usine d’assemblage à Sétif d’ici 2010. Toujours dans le secteur de l’automobile, grâce à un partenariat avec le constructeur chinois Zonda, l’Algérien Fendi Motors ouvre un site d’assemblage à Mohamadia.

Le spécialiste français des pièces plastiques usinées et chaudronnées, PlasteXel SAS, ouvre un bureau à Alger, alors que Air Liquide fabricant français de gaz industriels et médicaux rachète l’entreprise publique Sidal et prévoit d’investir 200 millions d’USD d’ici 2012.

Les Saoudiens de Swicop/Altea créent, de leur coté, Cogitel, filiale algérienne en charge d’une nouvelle usine d’emballages souples à Constantine.

Les investisseurs omanais, par le biais de Suhail Bahwan en joint-venture avec Sonatrach, ont décidé de créer un complexe d’Ammoniac et d’urée à Mers El Hadjadj. Toujours durant la même année le groupe British Petrolium s’associe à l’Algérien Petroser pour la production et la commercialisation de lubrifiants grâce à une usine d’urée à Arzew. Le bureau d’études français G.Envirennement et le fournisseur de solution Télecom et réseaux Tibco, créent respectivement une filiale algéroise pour le premier et une deuxième filiale algérienne Tibco Solution Réseaux pour le deuxième. Le cabinet d’Audit britannique Ernest et Young, pour sa part, inaugure son premier bureau à Alger. Dans le domaine du Data Processing, l’éditeur français Phone Control crée une filiale à Alger et la firme californienne (USA) Sisco System, se développe et recrute 20 salariés supplémentaires. Les sociétés islandaises ont aussi investi en Algérie, à l’image d’Activia, spécialiste dans le médicament générique, qui accroît ses parts de marché en Afrique du Nord grâce à un joint-venture avec un groupe algérien. Toujours en matière de médicaments, Pfitzer le géant américain de l’industrie pharmaceutique rachète à l’entreprise publique Saidal sa participation à 30% dans leur joint-venture Pitzer Saidal Manufacturing.

Dans le domaine de l’énergie, le groupe pétrolier italien ENI remporte la licence d’exploration pour la concession de Kerzak dans le bassin de Timimoun et acquiert les actifs de First Calgary Petrolium. L’investisseur Saoudien Swicorpn de son coté prend une participation dans le capital pétrolier Petroser fabricant et distributeur de carburant et produits dérivés. Le texan (USA) Shlumberger s’allie avec Enabor, filiale de Sonatrach pour créer Shara Well Construction Services, société de forage de puits de pétrole.

Le groupe britannique GKP a investi 50 millions d’USD dans des projets d’exploration et d’équipement dans 5 blocs gaziers et pétroliers. Toujours en matière d’énergie, l’entreprise allemande E.ON Ruhrgas ouvre un bureau à Alger, alors que le groupe irlandais Petroceltic obtient un nouveau permis d’exploration pour le site Isarene dans le nord du pays. Le fonds d’investissement du gouvernement d’Abou Dhabi, Moubadala Developpement, prend 15% des concessions de Reggane, Djebel Hirane et Zerafa, exploités par Shell et la Sonatrach. Enfin, en matière d’énergie, le groupe italien ENI et la Sonatrach renouvellent leur accord de production pour les champs du bloc 403 dans la région de Bir Rebaa.

Côté matériaux de construction , la société française Lafarge a opté pour la réalisation d’une cimenterie à Oum El Bouaghi, la compagnie minière canadienne Cancor remporte une 2eme concession aurifère dans la région de Tamanrasset, les tunisiens de Carthago Ceramic construisent une nouvelle usine de carreaux céramiques de sol à Sétif et le groupe Saoudien Pharaon/Scib décide de financer la construction d’une seconde cimenterie à Beni Saf. Outre les matériaux de construction et l’énergie, les français ont investi dans le domaine de la formation professionnelle avec la création par le groupe Pigier, de 12 centres de formation en partenariat avec la chambre algérienne de commerce et d’industrie. Des investisseurs cubains ont pour leur part ouvert le premier hôpital Ophtalmologique à Djelfa en attendant l’ouverture d’autres hôpitaux à Bechar, Ouargla et El Oued. Le promoteur libanais Heneiné Entreprises, réalise à Cheraga un complexe immobilier à usage mixte et la compagnie Dubaï World crée un joint-venture avec l’entreprise portuaire de Djendjen pour gérer et agrandir le principal terminal de conteneurs du port d’Alger.

Dans le secteur de la métallurgie et du recyclage, l’entreprise française Recyclex/ECO s’associe à un partenaire local pour former Eco-Recyclage, société de traitement des batteries automobiles usagées à Ain Oussera. Pour la même activité, le fabricant égyptien d’équipements électriques El Swedy Cables construit une usine de câbles haute tension dans la wilaya de Ain Defla pour 50 millions USD. Le secteur des travaux publics et des transports est un créneau qui a aussi suscité de nombreux investisseurs. C’est le cas du groupe Dubai World qui a créé un joint-venture 50/50 avec l’Entreprise Portuaire de DjenDjen pour gérer et agrandir ses infrastructures sous une concession de 30 ans. La branche construction-maintenance de réseaux ferrés du groupe de BTP Français Bouygues/Colas Rail, crée une filiale chargée de suivre les nouveaux appels d’offres alors que le groupe Emirati Al Qudra Holding United Arab met sur pied une filiale locale en prélude à la création d’un complexe immobilier mixte s’étalant sur 8,5 ha à Sidi Fredj. Toujours coté investisseurs arabes, Gulf Agency Company, l’armateur dubaïote, s’implante à Alger et crée GAC Algeria, une agence maritime fournissant des services logistiques .

A El Magtaa dans la wilaya d’Oran, l’entreprise Singapourienne Hyflux Singapore Public Works, décide de créer avec Algerian Energy Company ; une usine de dessalement en partenariat 51/49 et le groupe logistique Suisse Kuehne et Nagel Switzerland prend en charge la distribution des produits Legrand en Algérie grâce à un entrepôt de 2000m2 dans la banlieue d’Alger . Selon le même listing des investisseurs, rendu public par ANIMA, au cours de cette année, Snasco-Algérie Saudi Arabia Public Works, le promoteur immobilier lance avec l’EPLF un projet résidentiel sur la frange maritime d’Oran.

D’autres investisseurs ont jeté leur dévolu sur la gestion et le traitement des eaux à l’image du consortium britannique Biwater UK Public Works, un consortium mené par le spécialiste du traitement de l’eau qui aura 51% du joint-venture formé pour construire et gérer une station de dessalement à Oued Sebt . Les groupes espagnols Abengoa / Befesa Agua et La Caixa / Suez investiront respectivement dans la réalisation de la station de dessalement de l’eau de mer de Ténès au travers d’un joint-venture 51-49 avec Algerian Energy Company pour le premier et dans la gestion déléguée de l’eau à Oran. Enfin, la société d’investissement émiratie Emirates International Investment / Bloom investira 5 milliards d’USD sur 5 ans pour développer « Parc Dounya », projet immobilier aux Grands Vents d’Alger . Pour l’année 2009 le groupe français REYES spécialiste en énergie finalise un gros contrat en Algérie.

Il ressort de ces premiers résultat d’analyse, que les investisseurs européens restent en tête en matière d’investissement vers l’Algérie. Face à la chute vertigineuse des cours du pétrole et la crise financière mondiale, une nouvelle géographie économique se met en place, dans laquelle l’Europe joue un rôle plus important. Talonnée ou dépassée par les pays du Golf ces dernières années, l’Europe retrouve en 2008 sa place de première région émettrice d’investissements directs étrangers IDE vers les pays de la Méditerranée avec 41%, alors que les investisseurs du Golf ne représentent que 17% des IDE émis vers l’Europe.

Desde Le Quotidien d’Oran

La Tunisie rafle les mégaprojets malgré la crise économique

Monday, February 2nd, 2009

Dans un espace de deux jours, la Tunisie a enregistré la confirmation de l’implantation de deux Mégaprojets sur ses sols. Un, technologiques à haute valeur ajoutée et un, stratégique, générateur de flux et employeur de premier ordre.

Hier, Airbus, a officialisé la création de sa filiale en Tunisie destinée à la production de sous-ensembles aéronautiques par la signature, à Tunis, d’un accord avec le gouvernement tunisien.

L’accord signé côté tunisien par le ministre développement et de la coopération internationale, Nouri Jouini, a été annoncé lors d’une conférence de presse tenue par le directeur général d’Airbus, Fabrice Bregier et le président de la filiale de l’avionneur européen, Aerolia, Christian Cornille.

Le projet sera implanté près de la capitale tunisienne, sur un terrain de 20 hectares avec 10 ha de réserves pour l’élargir “en fonction de nos besoins futurs”, selon M. Cornille. Sa réalisation nécessitera un investissement global d’environ 60 millions d’euros et créera à terme, en 2014, 1.500 emplois dans les hautes technologies.

Et aujourd’hui lors de la journée d’études des possibilités de partenariat entre la Tunisie et le Brésil

M. Miguel George le ministre brésilien du Développement, de l’industrie et du commerce extérieur a déclaré que le Brésil compte investir dans le secteur du phosphate en Tunisie. Le montant de cet investissement se valorise à d’environ 2 milliards de dinars et permettra la création de 18 à 20 mille postes de travail.

De même M.Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’énergie et des PME a exprimé sa satisfaction pour l’intérêt accordé par la société brésilienne ” VALE” à l’investissement en Tunisie par le biais de la participation à l’appel d’offre sur le projet de phosphates de “Sra Ouertane”.

Desde Audinet Tunisie

L’Algérie poursuivra ses investissements publics malgré la crise

Friday, January 30th, 2009

ALGER - L’Algérie doit poursuivre le rythme des investissements publics malgré la baisse des revenus pétroliers car elle dispose d’une “visibilité” financière suffisante pour surmonter la crise économique mondiale, estime le ministre algérien des Finances Karim Djoudi.

L’hypothèse d’un baril de pétrole à 37 dollars sur un long terme, base sur laquelle a été adopté le budget algérien pour 2009, est “exclue” et les banques algériennes disposent de liquidités suffisantes, affirme M. Djoudi dans un entretien publié jeudi par le quotidien francophone Liberté (privé).

Le ministre ajoute que l’Algérie dispose de confortables réserves de change (140 milliards de dollars, NDLR) et d’un fonds de régulation - alimenté par le surplus des recettes pétrolières - disposant de près de 45 milliards de dollars. Ce fonds de régulation et “la bonne liquidité dans les banques nous permettent de conduire le programme d’investissements (2009 - 2013) sans aucune difficulté”, affirmé M. Djoudi.

Ce fonds offre à l’Algérie “une bonne visibilité sur trois ans et demi”, affirme-t-il.

Mais “il est évident qu’il va falloir discipliner les importations” au profit “de la production nationale” qui, dit-il, bénéficie déjà d’avantages comme une pression fiscale moindre que celle pesant sur la seule commercialisation de produits.

Les autorités algériennes ont aussi interdit l’importation de médicaments déjà produits sur place et institué une taxe sur les voitures “qui peut inciter les des constructeurs (…) à préférer produire en Algérie plutôt que de vendre seulement”, dit-il.

Le marché algérien absorbe 200.000 véhicules par an alors que les constructeurs font face à une mévente sur le marché international, souligne encore M. Djoudi.

La facture des importations de biens alimentaires a atteint 8 milliards de dollars en 2008, 1,8 milliard pour les médicaments ou 3,7 milliards pour les véhicules.

Les importations algériennes ont atteint 40 milliards de dollars au total en 2008.

Si pour M. Djoudi l’année 2009, “année de décroissance dans le monde”, sera “mauvaise”, au “second semestre 2010 on devrait assister à une reprise de l’économie mondiale” .

Fuente AFP
Desde Romandie News

Le Maroc, un havre et le tourisme son miroir

Friday, January 30th, 2009

Lundi 2 février, c’est-à-dire dans trois jours, le ministre du Tourisme, Mohamed Boussaïd, lancera les travaux d’un nouveau complexe touristique d’envergure à Taghazout, à proximité d’Agadir. Cette initiative coïncide avec la tenue quelques heures plus tard du Conseil d’administration du Centre régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa (CRT). La ville d’Agadir, qualifiée à travers une campagne de communication officielle de « Cité du sourire et de printemps éternel », suscite autant d’engouement que de projets. Elle ne cesse de voir surgir de terre des complexes nouveaux, hôtels et résidences touristiques en l’occurrence, finalisés ou en construction.

Le nouveau projet, portant le nom de « Raffles Hôtel » relève du haut de gamme puisqu’il sera inscrit dans la catégorie 5 étoiles et plus. Il est implanté sur un des plus beaux sites balnéaires et appartient au groupe international de Los Angeles, Colony Capital, qui en est l’aménageur, et donc aussi au milliardaire américain d’origine libanaise, Tom Barrack, que la revue «Fortune» a publié dans l’une de ses couvertures sous le titre du «Plus grand investisseur immobilier du monde». Le lancement officiel des travaux, après de longs mois de balisage de la bande côtière de Taghazout, est à présent une réalité intangible. Elle met en exergue une autre dimension : la confiance renforcée des investisseurs étrangers et non des moindres dans la spécificité du Maroc. Et pour tout dire, quitte à paraître sacrifier par trop à l’optimisme, à la résistance du Maroc par temps de crise.

Le lancement du projet de Taghazout, miroir du tourisme dans ses belles splendeurs, est à vrai dire une manière de défi et l’aménageur Colony Capital semble vouloir le relever. C’est aussi la réponse à certains esprits chagrins, versés depuis quelques temps dans des lamentos à n’en plus finir. Mieux : le projet constitue un immense chantier, puisqu’il est décliné, avec l’ampleur et la dimension pharaonique qu’il faut, en hôtels, en golfs, en résidences, en villages et en méga commerces ! Le propriétaire, Thomas (Tom) Barrack, reçu il y a quelques mois par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ne semble pas lésiner, il donne la mesure à un projet qui transformera encore, à coup sûr, le visage du littoral escarpé mais – don de Dieu - attractif de Taghazout et de sa plage , régulièrement investie par les surfeurs venus des quatre coins du monde, d’Europe et d’Amérique notamment.

L’exemple de Taghazout illustre , en effet, une autre réalité, incontournable et qui nous interpelle : les investisseurs , nationaux et internationaux, ne remettent nullement en cause leurs projets, quel que soit le motif invoqué à travers le monde. Et quand d’autres pays déclarent céder à l’ambiance de désarroi qui gagne les continents l’un après l’autre, le discours des responsables marocains peut à la limite s’apparenter à la provocation et devenir un tantinet mal-à-propos ! Il n’en est rien et lorsque le Roi d’Espagne, Juan Carlos, avait reçu fin décembre dernier à Madrid une délégation de la CGEM, il n’avait pas d’arguments assez forts pour inciter ses membres à réaliser la dimension du tourisme dans le développement national : « Le développement de l’Espagne, avait-il prodigué, s’est réalisé grâce au tourisme. Et Sa Majesté le Roi Mohammed VI a tout à fait raison de faire de ce secteur un des grands piliers du développement du Maroc ». Aujourd’hui l’Espagne reçoit encore l’équivalent de 40 et plus de millions de touristes, mais semble en revanche accuser le coup de la récession économique – de 1,5% de baisse - , suite à la crise économique mondiale, dont le volet immobilier reste le plus significatif.

Le Maroc, en choisissant de renforcer son activité touristique, se situe bien évidemment non pas à contre courant du pessimisme ambiant mais en marge . Il a d’autant plus raison que les opérateurs du secteur , faisant contre mauvaise fortune bon cœur, entendent affronter la réalité avec leurs propres armes et leurs moyens : la confiance et le labeur. On imagine le sens donné à la visite au Salon du tourisme organisé à Madrid, le Fitour, et auquel pas moins d’une soixantaine de personnalités marocaines, à leur tête le ministre du Tourisme, ont pris part. C’est une autre mobilisation comme il s’en produit beaucoup depuis quelques mois : FNT, ONMT, Observatoire national du tourisme, RAM, FNIH, FNAVM, et opérateurs ont voulu peu ou prou donner le ton et dissiper dans le cadre d’un stand marocain aménagé à l’envi, accueillant et ouvert, ne serait-ce que la simple impression qu’il y a crise sur les rivages du Maroc. Ils ont livré le message que , pour n’avoir pas opté cette année pour la péninsule ibérique, les touristes peuvent retrouver au Maroc, à quelques encablures, un tourisme dynamique qui a valeur d’enchantement à tous les niveaux mais qui ne sacrifie pas au cliché : émerveillement, dépaysement, requinquement, nature et littoral, sport et civilisation millénaire.

Le tourisme marocain ne s’est jamais trouvé aussi confronté à son propre défi, celui de vivre et de pérenniser son dynamisme en capitalisant ses atouts. D’une part , les investisseurs ne cèdent pas au découragement et à la sinistrose, ils continuent leurs chantiers. D’autre part, il faut mettre en exergue la conjonction heureuse entre ministère de tutelle, office, observatoire, fédérations, transporteurs, opérateurs et opinion publique pour se mobiliser dans un moment crucial. « Là où croît le danger, croit aussi ce sauve », disait le poète allemand Friedrish Holdërlin. L’année 2008 a vu se construire quelque 10.000 lits supplémentaires, et celle de 2009 verra l’arrivée de 20.000 lits supplémentaires, tout en totalisant quelque 30 unités d’accueil de par le Maroc. Cela ne suffit-il pas à provoquer un effet d’entraînement ?

Desde Le Matin

Algérie : les investissements directs étrangers en forte hausse en 2008

Tuesday, January 20th, 2009

Les investissements directs étrangers (IDE) en Algérie ont été plus que décuplés en 2008 pour atteindre 525 milliards de dinars (5,25 milliards d’euros), selon l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi). Les IDE ont augmenté de 920% en 2008, totalisant un montant de 525 milliards de dinars (5,25 mds d’euros) en 2008 contre 51,45 milliards de dinars (515 millions d’euros) en 2007, selon l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi), chargée de recenser les projets d’investissements.

La diminution du nombre de projets -70 en 2007 contre 65 en 2008- a été contrebalancée par leur importance financière cette dernière année, a précisé le directeur général de l’Andi, Abdelkrim Mansouri, cité par l’agence APS. Ces projets, qui devraient permettre la création de 6.000 emplois, concernent essentiellement les secteurs de l’industrie et le tourisme, a-t-il précisé.

Les investissements en partenariat entre des sociétés algériennes et étrangères ont atteint 372,6 milliards de dinars (3,7 milliards d’euros) en 2008 contre 94,304 milliards de dinars l’année précédente, en hausse de 295%, a ajouté M. Mansouri. Le montant global des investissements étrangers (IDE et investissements en partenariat) s’est élevé quant à lui à 897,6 milliards (8,9 milliards d’euros) en 2008 contre 145,7 milliards de dinars en 2007 (1,45 milliards d’euros) soit
un bond de 516%.

Les 102 projets enregistrés devraient permettre la création de 10.723 emplois, selon les données de l’Andi. M. Mansouri a estimé d’autre part que “les investissements en Algérie ne seraient pas affectés par la crise financière internationale car les indicateurs de l’économie sont bons (…)”. “Le pays ne sera pas touché par la récession et continuera à enregistrer une croissance positive avec un volume important de réserves de change”, a-t-il dit, toujours de même source. “Nous n’avons pas de problèmes de financement. Nous avons suffisamment d’argent pour financer nos investissements notamment pour les grands projets”, a-t-il ajouté.

Desde tsa-algerie

Tunisie – Dossier : Les IDE et l’emploi

Thursday, January 15th, 2009

Le volume des IDE et portefeuilles à destination de la Tunisie s’est élevé au cours des onze derniers mois de 2008 à environ 2.600 millions de dinars. Plus significatif, ce volume connaît une progression de 42,5% par rapport à la même période de 2007.

On savait toute la pertinence des avantages compétitifs du site tunisien mais dans une conjoncture économique mondiale particulièrement difficile au second semestre de l’année écoulée, la progression des IDE à destination du site tunisien confère à l’attractivité de la Tunisie une mention toute particulière.

Les raisons de cet engouement sont à chercher auprès d’un environnement général de l’investissement dont la compétitivité est au fil des ans saluée et remarquée par les classements des plus prestigieuses agences internationales de notation.

Le trait constamment évolutif de cet environnement fait qu’il fait formidablement écho aux exigences par essence évolutives et constamment revues à la hausse des investisseurs à la fois nationaux et étrangers.

Les composantes de cet environnement sont, comme chacun sait, la qualité de l’infrastructure structurante et logistique mise à la disposition du tissu productif, les incitations d’ordre financier et fiscal, la réactivité de l’administration et des structures d’appui à l’entreprise, tout autant qu’un système financier efficient et lui-même réactif.

Cependant, l’élément déterminant de l’environnement de l’investissement demeure le capital humain et la disponibilité de ressources humaines qualifiées. Cet élément est d’autant plus décisif que les flux d’IDE qui optent depuis quelques années pour le site tunisien sont à fort contenu en savoir et en technologie de pointe. Les exemples ne manquent guère dans ce sens. Tout récemment encore, le groupe ODDO, premier intermédiaire financier indépendant français, spécialisé dans l’ingénierie informatique et financière à haute valeur ajoutée, a inauguré à Tunis un centre d’analyse financière avec le groupe tunisien Welly Finance.

Ce centre emploiera une trentaine d’analystes Bac + 5 d’ici la fin 2009. Ce nouveau partenariat a en soi valeur d’exemple. Il traduit toute l’importance que revêt la qualité du capital humain et du savoir-faire acquis dans toute opération de partenariat réussie.

En l’occurrence, c’est tout le savoir-faire du fondateur du BFI, fleuron de l’ingénierie financière tunisienne, et des hautes compétences tunisiennes, qui l’épaulent, qui sont à la base de ce nouveau partenariat. Un partenariat qui s’inscrit parfaitement dans le droit fil du choix par la Tunisie de l’économie du savoir et qui est, somme toute, le dividende de son pari sur le capital humain.

Desde Investir en Tunisie

. 2009 Medical Weblog adult downloads