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Archive for the ‘Finanzas’ Category

La compagnie islamique syrienne d’assurance se lance sur le marché

Wednesday, September 9th, 2009

La compagnie islamique syrienne d’assurance a débuté son activité le lundi 7 septembre 2009. Fondée en 2007, cette société anonyme aux capitaux syriens et qataris vient s’ajouter aux treize compagnies déjà présentes sur le marché.

La compagnie islamique syrienne d’assurance entre dans le cadre d’un partenariat entre la Syrie et le Qatar. Fondée en 2007, cette société anonyme au capital d’ 1mdSP (un milliard de livres syriennes), rassemble en son sein plusieurs investisseurs en tant que personnes morales ou personnelles.

La partie syrienne participe à hauteur de 46% du capital de la compagnie. Parmi ses actionnaires, le Fonds d’investissement de l’Orient, l’établissement public d’assurance, la banque internationale islamique de Syrie, l’entreprise al-Chahba des électroniques, l’entreprise d’ingénierie et de commerce et d’autres petits investisseurs.

La partie qatarie, majoritaire, possède 54% du capital de la compagnie. Au nombre des actionnaires, on compte la Banque Internationale Islamique du Qatar, la Compagnie Islamique Qatarie d’Assurance, la Banque Nationale Islamique du Qatar ainsi qu’une holding.

Siège à Damas et staff syrien
Lors du lancement de la compagnie, lundi, le ministre des Finances syrien, Mohammad al-Hussein, a indiqué que les sociétés d’assurance de « takaful » (entraide) constituent un plus pour le marché de l’assurance en Syrie, puisqu’elles répondent aux besoins de nombreux clients.

Cette nouvelle compagnie d’assurance prendra ses quartiers dans le secteur d’Abou Roummané à Damas. Son directeur général Ali Nayyal a précisé que son équipe dirigeante était intégralement composée de cadres syriens.

A noter que treize compagnies d’assurance seulement opèrent sur le marché syrien, qui est encore en pleine expansion. L’une d’entre elles relève de l’Etablissement Public Syrien de l’Assurance, et procède de l’assurance solidaire.

Desde Econostrum

Tunisie-Crise : Principales évolutions du secteur bancaire tunisien

Monday, September 7th, 2009

- Les actifs consolidés du secteur bancaire se sont accrus de 10,4% à 32 378 MTND à la fin de 2007 grâce à la hausse de 9,77% à 27 458 MTND des crédits à l’économie.

- Le rythme d’évolution de la masse monétaire au sens strict (M2) s’est nettement ralenti en 2008 comparé aux années précédentes, soit 3,5% en 2008 contre 13,5% en 2007 et 12,2% en 2006.

- L’agrégat M1, correspondant aux billets, pièces et dépôts à vue, a augmenté de seulement 3,5% (contre 12,3% en 2007) pour atteindre 12 404 MDT.

- La base du financement, représentant le moteur principal des bonnes performances des banques, s’est améliorée en 2008 de 12,9% (contre 13,5% en 2007) atteignant les 46 708 MDTN.

- En matière de crédits octroyés par le système bancaire tunisien, la part des prêts en pourcentage du PIB s’est accrue de manière régulière pour atteindre 57,3% en 2008.

- En termes de dépôts, le taux de pénétration reste aussi relativement bas à 51,6% à la fin de 2008 comparativement au Maroc (79,1%), le Kuwait (64,1%) et le Qatar (68,3%).

Selon une étude réalisée par l’intermédiaire en bourse, MAC, le secteur bancaire en Tunisie est en train d’afficher un changement considérable. D’un secteur protégé et fermé à un secteur ouvert, développé et dynamique dans l’économie tunisienne. Ceci s’inscrit dans un contexte de mondialisation des services financiers imprégné de plus en plus par la concurrence et la modernisation accrue des établissements financiers internationaux.

En effet, le système bancaire en Tunisie comprend actuellement 20 banques de dépôt. En 2005, sa structure a connu un changement considérable suite à la création d’une nouvelle banque dénommée « Banque de Financement des Petites et Moyennes Entreprises », la privatisation de la Banque du Sud désormais dénommée Attijari Bank et le changement de statut des banques de développement, STUSID, BTL, TQB et BTK en banques universelles.

Les actifs consolidés du secteur bancaire se sont accrus de 10,4% à 32 378 MTND à la fin de 2007 grâce à la hausse de 9,77% à 27 458 MTND des crédits à l’économie. Ceci dit, l’année 2007 a été marquée par une progression plus prononcée des ressources propres des banques (+13,7%) que celle des emplois (+9,77%). En effet, plusieurs banques de la place se sont penchées sur l’augmentation du capital et le renforcement de l’assise financière. Aussi, la structure du système bancaire tend de plus en plus à emprunter le modèle de banque universelle en matière de taille.

Le rythme d’évolution de la masse monétaire au sens strict (M2) s’est nettement ralenti en 2008 comparé aux années précédentes, soit 3,5% en 2008 contre 13,5% en 2007 et 12,2% en 2006. L’agrégat M1, correspondant aux billets, pièces et dépôts à vue, a augmenté de seulement 3,5% (contre 12,3% en 2007) pour atteindre 12 404 MDT et la quasi monnaie (mesuré par les dépôts à termes inférieurs ou égaux à 2 ans et les dépôts assortis d’un préavis de remboursement inférieur ou égal à 3 mois) a varié de 3,6% à 18 864 MDT.

Cette baisse de la liquidité pourrait être expliquée par le relèvement des taux des réserves obligatoires par la Banque centrale à la fin de 2007 et au début de 2008 afin de limiter l’inflation nationale. Au terme de l’année 2008, les taux de la réserve obligatoire ont été révisés à la baisse afin de favoriser l’octroi des crédits pour faire face aux effets directs et indirect de la crise mondiale sur l’économie tunisienne.

La hausse de l’offre de monnaie dans le système bancaire a été reflétée dans les chiffres consolidés des bilans des banques. La base du financement, représentant le moteur principal des bonnes performances des banques, s’est améliorée en 2008 de 12,9% (contre 13,5% en 2007) atteignant les 46 708 MDTN.

En matière de crédits octroyés par le système bancaire tunisien, la part des prêts en pourcentage du PIB s’est accrue de manière régulière pour atteindre 57,3% en 2008.Ce ratio est dans la fourchette moyenne de la région MENA (58%) et demeure nettement au dessus du niveau moyen de certains pays d’Europe Centrale (autour de 30%), mais s’inscrit en net retrait par rapport au niveau moyen de la zone euro (109,6%). En termes de dépôts, le taux de pénétration reste aussi relativement bas à 51,6% à la fin de 2008 comparativement au Maroc (79,1%), le Kuwait (64,1%) et le Qatar (68,3%).

Le taux de bancarisation de la population, en dépit de sa progression, demeure encore faible en Tunisie (50% de la population totale en 2007 contre 98% pour la France, 1 guichet pour 9,6 milles habitants contre 1 pour 7,3 milles au Maroc et 1 pour 2,4 mille habitants en France). Les banques tunisiennes sont essentiellement des banques de réseau et la totalité du Produit Net Bancaire provient du réseau des agences. L’importance et la dispersion du réseau constituent un levier pour la banque. Ils permettent d’une part la diversification régionale et la diversification sectorielle et d’autre part, c’est un moyen d’attraction à la clientèle potentielle.

Ceci atteste des possibilités de développement notables dont dispose le secteur bancaire tunisien pour accroître ses opportunités d’affaires. A ceci s’ajoute le développement de la banque à distance favorisé par le développement technologique.

Desde Dev-export

MAROC TELECOM va investir plus de 900 millions d’euros

Monday, May 25th, 2009

Maroc Telecom a signé une convention avec le gouvernement marocain dans laquelle il s’engage à réaliser un programme d’investissements de 10,5 milliards de dirhams (935 millions d’euros) sur les années 2009 - 2011. Ces investissements, consacrés à l’extension des infrastructures et à leur modernisation, s’articulent autour de 3 axes essentiels.
Le premier d’entre eux est l’augmentation des capacités pour, d’une part, assurer l’écoulement du trafic avec un haut niveau de qualité de service grâce aux technologies de nouvelles générations (NGN) et, d’autre part, mettre en oeuvre, dans les meilleures conditions, les services de convergence aussi bien sur le Fixe que sur le Mobile afin d’offrir à la fois téléphonie illimitée, télévision et Int ernet Haut Débit.
Le second axe concerne l’augmentation des capacités internationales avec le système Atlas Offshore reliant le Maroc à l’Europe et la construction d’un axe en fibre optique au Sud, reliant la ville de Laâyoune au Maroc à Nouakchott en Mauritanie et desservant au passage les provinces de Boujdour, Dakhla et Aousserd.
Le troisième axe est relatif aux investissements dédiés à la couverture des régions rurales et montagneuses enclavées. Plus de 7 300 localités seront ainsi desservies à l’horizon 2011.

Por AOF
Desde Bourse LCI

Le micro-crédit au Maroc en très forte croissance

Monday, April 27th, 2009

Se positionnant comme l’un des secteurs les plus organisés dans le monde arabe, le micro-crédit connaît un grand essor au Maroc.
La fédération nationale marocaine des organismes de micro-crédits a publié ses chiffres, et avec 1.200.000 clients actifs auprès des treize organismes de micro-crédits qui existent au Maroc, le secteur connaît toujours une très forte croissance.
Alors, à quoi sert concrètement le micro-crédit, cette source de financement réservée aux populations les plus pauvres exclues du système bancaire classique marocain ; et jusqu’à quel montant le micro-crédit joue t-il au Maroc ?
Généralement, le micro-crédit au Maroc permet à des personnes qui génèrent des revenus de 1500 dirhams de passer à 2000 Dh ou quelque chose dans cet ordre là. Pour les populations pauvres, marginales, ou encore celles en situation de fragilité, ces évolutions sont extrêmement importantes pour améliorer leur niveau de subsistance (nourriture, habitat, habillement, scolarité…), en plus de l’amélioration du statut de la femme dans le foyer, puisque très souvent les bénéficiaires des micro-crédits sont des femmes.
Aujourd’hui au Maroc, la loi sur le micro-crédit prévoit que le prêt ne doit pas dépasser 50.000 dirhams. Dans les faits, les associations de micro-crédits sont encore avec une dominante de crédits qui est inférieure à 10.000 dirhams, et ce qui est constaté, c’est que les banques marocaines ne sont pas très intéressées à faire des prêts aux susdites classes populaires si les montants ne sont pas supérieurs à 200.000 voir 250.000 dirhams. En d’aures termes, il y a actuellement un gap énorme entre le plafond réel de l’offre des organismes de micro-crédits (Al Amana, Zakoura ou la fondation Banques Populaires de micro-crédits …) et le plancher effectif auquel les banques descendent aujourd’hui, et il y a un gros effort à faire de part et d’autre.

Desde Maghreb Info

BOURSE - Syrie: ouverture à Damas de la première Bourse du pays

Tuesday, March 10th, 2009

La Syrie a ouvert mardi à Damas sa première Bourse, après des années de report, dans le cadre de la politique de libéralisation de son économie encore largement contrôlée par l’Etat.

Le ministre des Finances, Mohammed al-Hussein, a fait résonner la cloche marquant le début des échanges lors d’une cérémonie dans le bâtiment abritant la Bourse de Damas, qui sera ouverte deux jours par semaine.

La création de la Bourse damascène fait partie d’un programme de libéralisation économique et de développement du secteur privé lancé en 2005 par le parti Baas au pouvoir pour parvenir à une “économie sociale de marché”.

Desde Agefi

La Tunisie mise sur l’investissement et non sur l’épargne

Thursday, February 19th, 2009

Mr Taoufik Baccar, Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, a présidé une conférence de presse, mardi 17 février 2009, au siège de la banque à Tunis.

Mr Taoufik Baccar a consacré son intervention aux commentaires des décisions prises par le conseil d’administration de la banque le même jour. Le gouverneur de la BCT a expliqué les fondements de ces décisions ainsi que les points de contacts entre ces décisions et l’ensemble des interventions de l’Etat depuis le déclenchement de crise internationale.

Les fondements des décisions prises par le conseil d’administration

Mr Baccar a annoncé, lors de son intervention, que la banque a décidé de réviser le taux directeur de la Banque Centrale de Tunisie de 75 points de base pour le ramener de 5,25% à 4,50%. Le gouverneur a précisé que cette décision s’inscrit dans le cadre de l’encouragement de l’investissement.

Cette mesure est justifiée par la baisse de l’indice des prix à la consommation qui a augmenté, en termes de glissement annuel, de 4,1% (en Décembre 2008) à 3,5% (en Janvier 2009).

Cette tendance se poursuivra, d’après les prévisions, au courant de l’année 2009.

Mr Taoufik Baccar a insisté, d’autre part, sur la possibilité d’une déflation internationale, c’est-à-dire une baisse simultanée des prix et de la consommation. Le fait de baisser ce taux de 0,75% est lié à la variation du taux d’inflation dans la même période (proche de 0,6%).

La BCT a décidé également d’instituer des facilités permanentes de dépôts et de crédits auxquelles les banques peuvent recourir, tant pour satisfaire leur besoin en liquidité que pour placer leur excédent auprès de la Banque Centrale. Ces facilités peuvent, selon Mr Taoufik Baccar, stabiliser le taux du marché monétaire (TMM) dans le voisinage de 4,5%. Cette stratégie permettra d’améliorer la performance du taux d’intérêt sur le marché tunisien ce qui présente un autre support à l’exportation.

Mesures préventives au profit des exportations et des investissements

Le gouverneur de la BCT a énuméré les différentes mesures préventives récemment annoncées.

Concernant l’export, il s’agit essentiellement de :

• Accroître le plafond annuel de l’allocation pour voyages d’affaires-exportateurs de 300 000 DT à 500 000DT,

• Autoriser les banques à mobiliser les effets escomptés sur l’étranger ayant une usure maximale de 360 jours contre 180 jours actuellement.

Pour l’investissement, le doublement du capital de la BFPME reste la mesure la plus importante. Cette décision permettra de financer 500 projets en 2009 contre 320 en 2008.

Ligne de crédit de 100 millions d’euros au profit des entreprises non résidentes

M Baccar a souligné que le gouvernement a mis à la disposition des banques off-shore de la place une ligne de crédit de 100 millions d’euros destinée aux entreprises non résidentes qui éprouvent des difficultés à obtenir des crédits.

Les entreprises bénéficiaires peuvent avoir un crédit relais soit pour le financement des nouveaux projets ou l’extension des projets existants. Il a signalé qu’il a été décidé de réduire, au moins d’une moyenne de deux points, le coût de change des lignes de crédit extérieures destinées aux entreprises non résidentes.

Desde Investir en Tunisie

Algérie : le capital minimum requis des banques porté à 100 millions d’euros

Friday, December 26th, 2008

Le Conseil algérien de la monnaie et du crédit (CMC) a décidé d’augmenter le montant du capital minimum requis des banques et établissements financiers, a annoncé jeudi l’Agence de presse APS. Le CMC a ainsi décidé de quadrupler le capital minimum des banques et des succursales de banques à 10 milliards de dinars (100 millions d’euros) et de porter à 35 millions d’euros contre 5 millions actuellement celui des établissements financiers et des succursales d’établissements financiers.

Ces mesures ont été prises pour renforcer les règles prudentielles et stimuler les crédits à l’investissement à moyen et long terme, a expliqué le Conseil de la monnaie et du crédit. Elle visent aussi à “renforcer davantage (la) solidité financière des banques et des établissements financiers exerçant en Algérie ainsi que la stabilité du système bancaire en Algérie”.

Le système bancaire algérien compte actuellement 9 banques et établissements financiers publics, et 17 banques et établissements financiers à capitaux mixtes à prédominance internationale, une banque off-shore algéro-libyenne, une Caisse de garantie des marchés publics (CGMP), et une Caisse de garantie des exportations (CAGEX), selon la même source. Parmi les banques étrangères autorisées ces dernières années à ouvrir des filiales en Algérie, figurent notamment les groupes bancaires Société Générale, BNP Paribas, Natixis, HSBC et l’américaine Citigroup ainsi que d’autres banques arabes et maghrébines.

Desde Tout sur l’Algérie

Microfinance: Le Maroc est le plus grand marché en Méditerranée

Friday, August 22nd, 2008

Le Maroc est le plus grand marché de la microfinance en Méditerranée, représentant près de la moitié de la clientèle totale, indique la Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat (FEMIP), relevant de la Banque européenne d’investissement (BEI).

Dans son dernier rapport, la FEMIP souligne que ce secteur connaît une forte croissance grâce notamment aux deux principaux intervenants, les Fondations “Al Amana” et “Zakoura”.

Le total des microcrédits accordés par le secteur à fin 2007 s’élève à quelque 5,6 milliards de dirhams, un montant qui a bénéficié à 1,35 million de clients actifs, dont 63,9% de femmes, selon la Fédération Nationale des Associations de Microcrédits (FNAM).

La FEMIP, qui constitue l’instrument d’intervention de la BEI dans les pays partenaires méditerranéens, note aussi dans son rapport que le Maroc dispose d’un secteur financier bien développé.

S’agissant du secteur de l’investissement, le document salue la mise en place des guichets uniques pour faciliter la création d’entreprises et l’intérêt porté par les pouvoirs publics au développement du secteur touristique et des infrastructures.

Le rapport rappelle, à cet égard, les opérations financées au Maroc par la FEMIP en 2007, notamment un projet d’accroissement et d’optimisation de la capacité de production d’électricité et la section d’autoroute entre Fès et Oujda.

La FEMIP souligne aussi les progrès réalisés dans le domaine de la gouvernance, rappelant que “la mise en œuvre des réformes a été favorisée par la ferme volonté des pouvoirs publics d’améliorer la qualité des services fournis par l’administration”.

“Des progrès supplémentaires ont également été observés dans l’amélioration de la transparence économique”, ajoute le document, rappelant que le Maroc a récemment adopté des lois portant sur la réglementation bancaire qui visent à accroître la transparence des transactions, ainsi que sur la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent.

Le rapport rappelle, par ailleurs, que l’année 2007 a été placée sous le signe du soutien au secteur privé des pays partenaires méditerranéens (Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte, territoires palestiniens, Jordanie, Israël, Syrie, Liban) dans la mesure où sur 1,4 milliard d’euros de financements, 68 pc ont été accordés à des entreprises privées.

Par MAP
Desde Le Matin

Le microcrédit se démocratise au Maroc

Friday, August 22nd, 2008

Le développement des microcrédits au Maroc a permis de financer des milliers de microprojets dans le royaume.

Le Maroc compte à lui seul la moitié des bénéficiaires de microcrédits dans la région de la Méditerranée, d’après un rapport de la la Facilité euro-méditeranéenne d’investissement et de partenariat (FENIP) qui dépend de la BEI.

Selon la FENIP, le Maroc ainsi que la Jordanie et l’Egypte représentent les trois plus grands marchés du microcrédit en Méditerranée. En 2007, le total des micro-crédits accordés au royaume du Maroc a atteint le montant de 490 millions d’euros. Le microcrédit consiste en l’attribution de prêts d’un montant faible à des entrepreneurs ou des artisans leur permettant de concrétiser des microprojets.

Desde www.algerie-dz.com

La situation économique et monétaire de l’Algérie a fait l’objet d’une évaluation de la Banque d’Algérie.

Wednesday, July 16th, 2008

mardi 15 juillet 2008.

Le Gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci a fait une évaluation de l’évolution économique et monétaire de l’Algérie, relevant les principales tendances monétaires et financières récentes de nature à renforcer la position financière du pays. Dans son intervention devant le Conseil de la Nation sur les évolutions économique et monétaire de l’Algérie, M. Laksaci a indiqué que les crédits à l’économie ont augmenté de 4,1% au premier trimestre 2008 contre 1% au premier trimestre 2007. Il a précisé, dans ce sens, que les flux de crédits distribués sont plus importants au profit du secteur public que du secteur privé et des ménages, « vu l’importance des crédits à moyen et à long termes au secteur de l’énergie ». A ce propos, le Gouverneur de la Banque d’Algérie a souligné que la masse monétaire a progressé de 4,7% au premier trimestre 2008, les dépôts de l’entreprise des hydrocarbures restant relativement stables, ce qui indique une accélération probable de ses investissements, fait-il remarquer.

Par ailleurs, M. Laksaci a indiqué que compte tenu des évolutions favorables des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux, les exportations des biens et services au premier trimestre 2008 sont en forte croissance, s’établissant à 20,83 milliards de dollars, contre 13,77 milliards de dollars au premier trimestre 2007. Par contre, poursuit-il, les importations de l’Algérie en biens et services enregistrent une hausse importante de 34,1%, passant de 7,71 milliards de dollars au premier trimestre 2007 à 10,34 milliards de dollars au premier trimestre 2008. Cet important accroissement concerne, en particulier, les importations des produits alimentaires (68%) et des biens et d’équipement (47 %), selon les données de la Banque d’Algérie. Le solde global de la balance des paiements du premier trimestre 2008 a atteint 9,96 milliards de dollars, contre 5,35 milliards au premier trimestre 2007, a-t-il ajouté. Dans son analyse de la situation monétaire, le Gouverneur de la banque d’Algérie a affirmé que l’agrégat avoirs extérieurs nets dans la situation monétaire consolidée a connu une croissance « particulièrement forte » en 2007, soit un taux de 34,46%.

Synthèse de Rayane
Desde: algerie-dz.com

Mapfre inaugura una filial de asistencia en Dubai para coordinar su negocio en Emiratos y Omán

Monday, July 14th, 2008

Mapfre ha inaugurado su filial de asistencia en Dubai, desde la que coordinará y potenciará su actual negocio en el conjunto de los Emiratos Árabes Unidos y en Omán, informó hoy la aseguradora.

Esta nueva oficina se une a las que Mapfre Asistencia ha abierto recientemente en Jordania, Argelia, Egipto e India en el marco de la política de expansión internacional de la compañía en esta región del mundo. Además, está presente en esta región en Túnez y Barhein.

Mapfre ofrece en Dubai servicios de asistencia a los sectores asegurador, financiero y del automóvil de su zona de influencia. Esta nueva oficina permitirá una mejor atención comercial al mercado corporativo local y servirá de base para el lanzamiento de nuevos programas y servicios.

Junto al resto de los Emiratos Árabes Unidos y Omán, Dubai, situada en el Golfo Pérsico, es una de las regiones de mayor desarrollo económico del mundo.

Mapfre Asistencia está presente en la zona desde 1994 y prevé que la nueva oficina continúe impulsando el ritmo de crecimiento de su negocio, vinculado principalmente a clientes con inversiones estables a largo plazo.

Con presencia en 43 países del mundo, Mapfre Asistencia es la compañía del Grupo Mapfre especializada en asistencia, seguros de viaje, riesgos especiales y tercera edad. Cuenta con más de 65 millones de asegurados, 120 millones de beneficiarios en todo el mundo y un volumen de primas superior a los 430 millones de euros.

Desde Europapress

Tunisie : Le secteur bancaire pour encourager l’investissement

Thursday, July 10th, 2008

Le secteur bancaire d’une certaine façon incontournable pour la réalisation des projets reste, dans d’autres cas, difficilement accessible en Tunisie pour les jeunes promoteurs et diplômés du supérieur en quête de financement.

Faire jouer au secteur bancaire un grand rôle en matière d’investissement comme étant le fournisseur potentiel des moyens financiers, constitue aujourd’hui en Tunisie un des objectifs visés par l’Etat pour satisfaire de nombreux investisseurs et consolider la croissance des PME.

En effet, les dernières mesures présidentielles prises dans ce sens visent surtout à faciliter l’obtention des financements avec des procédures de demande plus allégée.
La mise en place d’une commission mixte de soutien entre les sources de financements et les agences de promotion de l’industrie et de promotion des investissements permettrait d’orienter d’avantage les banques dans les décisions de financements et ceci dans un délai de 20 jours au maximum.

Ceci étant un autre côté, les promoteurs sont appelés à fournir une étude globale de leur projet et assurer la garantie des parties concernant leur engage

Ali
Desde Tunisie Affaire

Tunisie – 2008 : L’année des investissements en portefeuille

Wednesday, July 9th, 2008

L’investissement étranger en portefeuille en Tunisie commence à prendre son envol. Ceci peut être observé à travers la tendance qui règne depuis 2003 et qui se confirme, malgré une année 2007 un peu en dedans.

L’année 2006 a contribué à booster cette activité en Tunisie. Elle a volé plus haut que les espérances avec notamment une grosse opération sur Attijari Bank qui avait alors, émis des obligations convertibles en action souscrites pour 67 millions de dinars par des non résidents.

Pour l’année 2008, l’investissement en portefeuille devra prendre une autre dimension, puisque, outre l’opération d’introduction en bourse d’ARTES dont une partie consistante (40%) de l’introduction a été souscrite par des non résidents, il y a lieu de relever l’arrivée sur le marché boursier de la levée de fonds du groupe Poulina et dont l’offre devra tourner au tour de 150 millions de dinars.

Même si les détails relatifs à cette opération ne sont pas encore définis puisque l’offre n’a pas encore été faite, il est certain que le groupe réservera une partie des actions à des investisseurs étrangers qui, pour le cas de Poulina, ne manqueront pas de faire le plein.

Avec ARTES et Poulina, l’investissement en portefeuille pour l’année en cours devra, donc, atteindre un autre palier en attendant d’autres opérations qui sont en cours de préparation dans plusieurs cabinets et structures d’études ou de participation.

Cette nouvelle tendance du marché est, par ailleurs, accompagnée par une nouveauté qui prend la forme de quelques opérations de prise de participation de fonds étrangers à l’instars de ce qui vient d’être fait avec le groupe Sancella, une PME au départ, dont environ 40 millions de dinars de capitalisation ont été cédés à un fonds étranger selon un pacte d’actionnaires qui devra à terme voir passer la totalité de l’affaire à un groupe étranger de renom. D’autres opérations de niveau aussi important sont en cours puisque plusieurs fonds sont présents à Tunis et travaillent notamment sur les entreprises qui ont un potentiel économique régional à faire valoir.

Avec les introductions en bourse réservée partiellement à des investissements étrangers et la nouvelle donne introduite par des fonds d’investissement, l’investissement en portefeuille devra au cours de l’année 2008 amorcer un sérieux virage quantitatif et qualitatif.

La Tunisie economique
Desde Audinet Tunisie

La Tunisie est réceptive de capitaux inter-arabes selon la banque Mondiale

Tuesday, July 1st, 2008

Selon la dernière étude de la banque mondiale sur les Perspectives et développements économiques 2008 de la région MENA publiée le 28/06/2008, deux tendances dessinent le contexte actuel des flux de capitaux intra-régionaux. Tout d’abord, sur le plan de la demande, un certain nombre d’économies auparavant dominées par le secteur public s’ouvrent et s’engagent dans une série de réformes structurelles. Deuxièmement, sur le plan de l’offre, une forte liquidité due au boom pétrolier est disponible dans les pays du Golfe, et les investisseurs recherchent des opportunités dans le monde entier. Le montant du capital qui circule réellement au niveau intra-régional dépend des développements réglementaires appliqués aux banques, aux bourses et aux investissements étrangers.

En ce qui concerne le secteur bancaire, l’augmentation des liquidités a contribué à l’essor des dépôts bancaires au sein de la région MENA. Actuellement, les investisseurs des pays du CCG achètent ou montrent un intérêt pour le secteur bancaire des marchés n’appartenant pas au CCG, à cause de la hausse du potentiel sur la plupart de ces marchés.

Cependant, au sein des pays du CCG, des obstacles existent toujours entre les États membres, et le cadre réglementaire n’est pas propice aux investissements entre les pays du CCG dans le secteur. La situation est similaire pour les marchés boursiers. La capitalisation boursière dans la région MENA n’a augmenté que de 13 % du PIB il y a dix ans à 50 % en 2005. Cependant, des obstacles et des restrictions sur les comptes de capitaux continuent à nuire profondément à l’intégration du marché des capitaux, et les marchés boursiers restent faibles en ce qui concerne le commerce et la participation.

En ce qui concerne les investissements intra-régionaux, la situation est prometteuse.

L’amélioration du climat commercial dans certains pays de la région MENA, associée à la libéralisation économique et au développement de la privatisation, ont contribué à accroître les investissements intra-arabes. Les investissements basés sur des projets ciblent des pays comme la Syrie , la Tunisie , le Liban et l’Égypte, couvrant divers secteurs tels que les télécommunications, l’immobilier, le tourisme et les institutions bancaires et financières.

Desde Audinet Tunisie

Banco de Emiratos Arabes Unidos se regirá por las leyes islámicas

Saturday, June 21st, 2008

El Banco Islámico “Noor” de los Emiratos Arabes anunció hoy la apertura de una representación en Túnez y aseguró que funcionará con respecto a las leyes islámicas, que prohíben obtener intereses por préstamos u otras operaciones.

“Noor” (Luz) aseguró que, al igual que otras instituciones bancarias que se rigen por la “Sharia” (leyes islámicas) sus operaciones pueden efectuarse con un beneficio comercial, ya que ello no está prohibido.

“Proponer servicios bancarios en el norte de Africa conforme a los principios del Islam es nuestro deben de musulmanes, dijo hoy a los informadores el director general, Husein El Qemzi, al presentar la sucursal tunecina.

El banco emiratí, que es una filial del grupo inversor Dubai Investment, justificó su presencia en Túnez al considerar que este país tiene como condiciones favorables su estabilidad política y su social y el marco legislativo que rige a las instituciones bancarias extranjeras.

Los Emiratos Arabes Unidos son el principal inversor árabe en Túnez, con una serie de operaciones de gran envergadura que totalizan unos 22.000 millones de dólares.

En agosto del año pasado, el vicepresidente de los Emiratos, Mohamed Ben Rached Al-Maktoum, inauguró en la capital tunecina un proyecto inmobiliario con una inversión de 14.000 millones de dólares y anunció que ello supondría la creación de 140.000 puestos de trabajo.

Desde EFECOM

Tunisie - Italie- Banques: Partenariat entre Amen Bank et “Banca Agrileasing”

Monday, June 16th, 2008

Un séminaire sur la “présentation du partenariat entre Amen Bank et la banque italienne “Banca Agrilisileasing” a été organisé, jeudi, à Tunis.

Les interventions présentées à cette occasion ont porté, notamment, sur les opportunités qu’offre ce partenariat pour le financement des investissements italiens en Tunisie ainsi que sur les mesures réglementaires en matière de financement des entreprises non résidentes.

Pour mémoire, Amen Bank avait signé avec Banca Agrileasing, une convention de coopération portant sur la mise en place d’un réseau d’assistance et de conseil ainsi qu’une offre de services aux entreprises italiennes désirant s’installer en Tunisie.

Cette convention s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Amen Bank de soutien aux entreprises non-résidentes et de son adhésion aux objectifs de développement du secteur des exportations.

Les services au profit des entreprises italiennes prévoient entre autres le financement des besoins courants des entreprises italiennes, en conformité avec la réglementation tunisienne en matière de change et de commerce extérieur.

L’accord couvre, également, la mise en place de conditions avantageuses pour la mobilisation de l’épargne des résidents tunisiens en Italie auxquels Amen Bank a consacré un produit dénommé, plan d’épargne logement “Watani”.

Ce produit, totalement exonéré des frais bancaires, peut être rapatrié librement en cas de besoin.

Desde Dev-export

Finances- Banques : Renforcer le rôle des banques dans le financement des projets économes en énergie

Thursday, June 12th, 2008

M. Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’Energie et des Petites et moyennes entreprises (PME), a souligné la nécessité de promouvoir le rôle des banques dans le financement de la création d’entreprises et de projets, dès la réalisation de l’étude de faisabilité, outre l’encouragement de la création de projets favorisant l’économie d’énergie.

Le ministre qui intervenait, vendredi, dans le cadre de la conférence périodique des PDG des établissements de crédits organisée par la banque centrale de Tunisie (BCT), a fait remarquer que les divers programmes et mécanismes d’appui à la création d’entreprises ont permis d’accompagner environ 6000 promoteurs et de réaliser près de 1000 projets au cours de la période allant de début 2007 jusqu’au mois d’avril 2008, sachant que 3000 autres projets sont en cours de réalisation.

L’Agence de Promotion de l’Industrie (API) dispose, à ce titre, d’une banque de projets qui compte environ 1000 idées de projets classées selon les secteurs d’activités, le coût et les composantes, a fait savoir le ministre.

M. Chelbi a évoqué au nombre des problématiques rencontrées en matière de financement, la complexité et la longueur des procédures de parachèvement des schémas de financement, appelant à cet effet à créer une commission qui regrouperait des représentants des banques commerciales pour examiner, cas par cas, les projets déjà agréés par la banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) mais non encore approuvés par les banques commerciales.

Il a suggéré d’autoriser la Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) à recourir au financement mixte seulement au cas où la valeur des investissements dépasserait les 500 mille dinars, de manière à couvrir 72 pc des projets des nouveaux promoteurs et des PME.

M. Chelbi a appelé les banques à assurer la gestion et l’assistance des pépinières d’entreprises, et ce, en les dotant des ressources matérielles et logistiques, outre la création d’un prix du meilleur projet national et régional à l’occasion des mercredis de création d’entreprises, comme c’est le cas dans les pays développés.

Il a mis l’accent sur l’impératif d’assister au mieux les jeunes promoteurs et d’améliorer la qualité des études de projets, et ce, à travers l’examen de la possibilité d’un préfinancement à hauteur de 70 pc du coût de ces études.

Cette somme, a-t-il ajouté, devrait être remboursée une fois que le projet est agréé par la commission d’octroi des avantages financiers.

M. Chelbi a mis l’accent sur l’importance de la question de l’efficacité énergétique et du financement du programme d’économie de l’énergie, passant en revue les résultats probants enregistrés par le programme triennal de maîtrise de l’énergie (2005-2008) lequel a permis, 6 mois avant son parachèvement, de réduire de 8 pc la demande énergétique, soit 700 mille tonnes équivalent pétrole (TEP) au cours de l’année 2007.

Il a affirmé que, face à l’actuelle conjoncture caractérisée par la hausse continue des prix des hydrocarbures, il a été décidé de poursuivre cette orientation et de la consolider dans le cadre d’un nouveau programme de maîtrise de l’énergie couvrant la période (2008-2011). « Ce qui va permettre, a-t-il dit, de réduire de 20 pc la demande en énergie, soit l’équivalent de 2 millions de TEP ».

Le ministre a passé en revue, à cette occasion, les programmes de financement des projets industriels au cours de la période (2005-2007), relevant que la valeur des investissements réalisés au cours de cette période a atteint les 124 millions de dinars dont 5 pc seulement ont été financés par voie bancaire, le reste provenant du Fonds national de maîtrise de l’énergie (FNME) à hauteur de 12,5 pc et du financement propre (82,5 pc).

M.Chelbi a souligné qu’en dépit de la rentabilité des projets de maîtrise de l’énergie, la contribution des banques demeure en deçà des objectifs escomptés, n’étant estimée qu’à 5 pc. Ceci, a-t-il ajouté, s’explique par le manque d’engouement manifesté par les banques pour l’approbation des crédits destinés au financement des projets d’efficacité énergétique, et ce, compte tenu de la spécificité de ce type d’investissement.

Au sujet de la consolidation du rôle des banques dans le financement des projets de maîtrise de l’énergie, le ministre a appelé à renforcer la capacité des banques en matière de formation des responsables des départements des PME dans le domaine de la maîtrise de l’énergie et à optimiser l’exploitation des financements apportés par les institutions internationales et la coopération bilatérale, outre l’incitation des banques à accorder la priorité au financement des projets d’efficacité énergétique et à assouplir les conditions de garantie des prêts.

TAP
Desde Dev-export

Pour une coopération plus dynamique e la Tunisie avec l’Agence islamique de garantie

Thursday, June 12th, 2008

M. Mohamed Rachid Kechiche, ministre des Finances, s’est entretenu, mardi, à Tunis, avec M. Abderrahman Taieb Taha, le directeur général de l’Agence islamique de garantie de l’investissement et de l’exportation.

Cette rencontre a eu lieu en marge de la tenue du séminaire, organisé par la compagnie tunisienne d’assurance du commerce extérieur (COTUNACE) en collaboration avec l’Agence islamique de garantie de l’investissement et de l’exportation sur “les mécanismes de financement et de garantie au profit des banques et des entreprises exportatrices”.

Le ministre a relevé l’importance de la concertation inter-arabe en matière du financement de l’investissement, mettant en exergue le rôle des mécanismes de financement et de garantie dans le financement de l’économie, lequel exige une intensification des efforts aux fins d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement et de réaliser des taux de croissance plus élevés.

Pour sa part, M. Taieb Taha s’est félicité des résultats probants réalisés par la Tunisie au double plan financier et économique, formant l’espoir de voir la coopération entre l’agence de garantie islamique et les entreprises tunisiennes se développer et se diversifier.

Desde Infotunisie

Morocco / Statement by an IMF Staff Mission to Morocco

Tuesday, June 10th, 2008

An International Monetary Fund (IMF) mission led by Mr. Mark Lewis visited Rabat from May 19-30, 2008, to conduct the consultation discussions under Article IV of the IMF Articles of Agreement.

At the end of the mission, the IMF issued the following statement today:

“In the context of the 2008 Article IV consultation discussions, the mission reviewed recent economic developments and the authorities’ strategy for accelerating economic growth and improving income and employment. The mission met with senior government officials, the central bank, as well as representatives from the parliament, the private sector, and labor unions.

Recent economic developments have been encouraging and demonstrate the resilience of the Moroccan economy. Nonagricultural GDP growth was 5½ percent in 2007, even if overall real GDP growth slowed to 2.2 percent due to a sharp contraction in the cereal production. Consumer price inflation, which increased to 3.7 percent at end-April 2008 (year-on-year), remains relatively low, reflecting in part the lack of adjustment to administered prices since early 2007. The balance of payments is sound, and the budget was close to balance in 2007, against a deficit of 2 percent of GDP registered in 2006.

Important progress has been realized in recent years in achieving macroeconomic stability, resistance of the economy to shocks, and strengthening of the public finance position. However, the spike in the world prices of petroleum and other commodities has significantly increased the cost of subsidies. The strong improvement in the budget position in recent years allows, in the short term, to absorb this increase in spending without compromising macroeconomic stability. The mission welcomes the intention of the authorities over the medium term to gradually transform the current system of subsidies by improving targeting to the poor.

The central bank has appropriately managed domestic demand. The inflation rate largely reflects the impact of exogenous factors, and the mission considers that the monetary policy stance is appropriate for the current situation. In the period to come, monetary policy decisions may be more difficult, and the mission notes the determination of the central bank to maintain price stability. The exchange rate regime, based on a peg of the dirham to a basket of the euro and dollar, has contributed to macroeconomic stability. Analytical work carried out by the mission suggests that level of the exchange rate is in line with its economic fundamentals.

The mission observed that the banking sector is sound and resilient to shocks. While the Moroccan financial sector has largely been untouched by the turbulence in international financial markets, it is important that the financial supervisory agencies pay close attention to the capacity of the sector to operate in a more volatile international environment.

Strong and sustained economic growth entails the continuation of reforms aimed at improving the productivity of the Moroccan economy. The continuation of sectoral reforms—notably in agriculture, energy, and internal trade—as well as education sector reform and the strengthening of infrastructure and social services, will play an important role in raising investment, output, and employment, and improving incomes of the Moroccan population.”

Fondo Monetario Internacional
Desde African Presse Organization

Banque de Tunisie : La banque qui va bien !

Tuesday, June 10th, 2008

Une évolution positive de l’activité de la banque, un accroissement notable du produit net bancaire, une meilleure maîtrise des risques liés aux engagements de la banque, ainsi qu’une relative stabilité des frais généraux constituent, a titre indicatif et non exhaustif, certains des arguments de référence pour expliquer l’essor considérable et spectaculaire du résultat net de la Banque de Tunisie à la clôture de l’exercice comptable 2007. Dans ce sens, le seuil de

60 MDT de bénéfice net annuel pour une banque tunisienne, a été allégrement franchi, d’où une marge de progression plus que significative (+ 51 %). Le résultat net réalisé en 2006 était en effet de 39,885 MDT, de quoi donner envie aux actionnaires de cette banque qui seront réunis en assemblée générale annuelle le 16 juin 2008 avec des réelles perspectives d’encaisser les fruits de leur investissement par la grâce d’une distribution consistante de dividendes, sans oublier l’opportunité de réaliser des plus-values de valeur avec la hausse éventuelle du cours boursier de la banque en réponse à la publication de ses états financiers 2007.

Le risque nul est-il toujours bon ?

Il est indéniable qu’une appréciation des performances de la banque était prévisible voir attendue. L’ampleur du niveau de rentabilité atteint était cependant tel qu’il a crée, tout de même, l’évènement chez les initiés. Avec un taux de rentabilité du capital et des fonds propres respectivement de 80% et 20 %, des comparaisons, malheureusement en défaveur de certaines autres banques de la place, sont implicitement faites et on ne peut pas ne pas soulever, avec une curiosité certaine, des interrogations et des questions quant aux mérites et raisons et pourquoi pas sur les secrets de telles performances et par conséquent la recette magique, si elle existe bien sur, pour réussir à atteindre des pareils seuils de rentabilité dans le contexte économique actuel.

Un premier élément de réflexion peut être, d’ores déjà, avancé pour expliquer les facteurs générateurs de telles performances. Il s’agit de l’enveloppe nette de provisions allouées pour la couverture des risques relatifs aux crédits de la banque, qui n’a pas dépassé 4,215 MDT en 2007 alors qu’elle avoisine 27,853 MDT en 2006, soit une baisse de l’ordre de 23,638 MDT. On est bien loin là, des montants des provisions constituées par les autres banques d’équivalentes dimensions au cours de cette année pour se couvrir contre les créances accrochées et peu performantes pour ne pas dire totalement gelées. Un chiffre qui renverrait peut-être à une gestion et une maîtrise des prises de risque, en matière de financement, assez rigoureuses, comme le confirme d’ailleurs le niveau de couverture des créances classées par les provisions de 105,376 MDT de provisions constituées pour des créances classées de l’ordre de 115,051 MDT, soit un taux de couverture de 91,6%. A noter que l’objectif du secteur bancaire tunisien en la matière est d’atteindre 70% horizon 2009 et que l’impact financier de cette régression des provisions sur le résultat représente plus de 75 % de la variation nette positive des bénéfices de la banque.

Toutefois, certaines mauvaises langues disent, aussi, que le motif premier des résultats de la banque se trouve être la stratégie adoptée par le management de la banque en matière de concours financier et dont l’axe principal se base sur un choix fort sélectif des créneaux et entreprises à financer en optant, principalement, pour les relations saines et rentables et à fort potentiel de croissance sans se soucier des autres projets et secteurs à besoins financiers avec des risques assez élevés mais dont le financement est indispensable pour la bonne dynamique de l’économie. Elles considèrent, donc, que la banque apporte une contribution moindre, comparativement aux autres banques et en considération de ses assises financières, et conséquemment elle n’a pas joué pleinement son rôle dans le financement de l’économie du pays.

Plus de 1,6 milliards DT de financement à l’économie.
Néanmoins, et en réponse à cet argumentaire, nous observons la progression des créances nettes sur la clientèle, un des critères de mesure de la contribution d’une banque dans le financement de l’économie nationale, avec un volume de 1 662,590 MDT en 2007 soit plus 12 % par rapport à 2006. Autre indice, justificatif de l’appréciation de la rentabilité de la banque, est relatif au rythme de développement assez accélère de l’activité avec une marge de progression de 14 %, ce qui a engendré, d’ailleurs, un accroissement des produits d’exploitations de 13% et malgré une hausse sensible des charges d’exploitation bancaire de 16,8%, le produit net bancaire a évolué positivement de 11,5% environ du moment qu’il est passé de 103 977 md en 2006 à 115 894 md en 2007.

En terme de productivité, les résultats sont, aussi, assez flatteurs avec la couverture plus qu’intégrale des frais de personnel par les commissions perçues : 109% et ce en raison d’une croissance plus soutenue des commissions perçues ( + 15 % ) relativement à celle des frais de personnel ( +6,4% ) : ce qui place la barre assez haute pour les autres banques dont le taux moyen se situe entre 65 % et 70 %. De même, un dinar investi en frais de personnel génère pour la banque 5,310 dinars de produit net bancaire : un seuil fort appréciable également.

Il est clair que toutes ces données placent la Banque de Tunisie dans un excellent positionnement au sein du secteur bancaire tunisien. Diriger et gérer une telle banque constitue aussi, pour son nouveau management, un défi et un challenge certes difficiles à relever surtout avec l’environnement aléatoire et fortement concurrentiel au sein du quel évolue la banque. Il représente cependant, sûrement une mission suffisamment motivante pour être vraiment exaltante. Nous attendons alors les performances de 2008 pour apprécier l’évolution de la banque. Actionnaires et investisseurs attendront aussi des explications sur les derniers évènements qu’a connue la banque et notamment l’annulation du communiqué qui avait annoncé l’augmentation du capital de la banque.

AM
Desde African Manager

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