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Archive for the ‘Nuevas Tecnologías’ Category

Tunisie-Tic : Un pôle d’excellence en matière des investissements

Thursday, January 15th, 2009

Le secteur des Technologies de la communication connaît une dynamique réelle, fruit d’une stratégie nationale cohérente et ambitieuse. Le secteur représente actuellement 10% du PIB, contre seulement 7% il y a 3 ans. Il réalise une croissance à deux et à trois chiffres dans les diverses filières. Les prévisions tablent sur une part du PIB au environ de 13.5% en 2011.

En effet, la Tunisie est devenue un pôle d’excellence sur les plans régional et international en matière des investissements étrangers notamment dans le domaine des TIC, fruit d’un climat d’affaires propice et à la disponibilité de ressources humaines qualifiées capables d’innover dans les nouveaux créneaux.

L’attrait du site tunisien pour l’implantation des entreprises étrangères exerçant dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication se développe rapidement. A titre d’exemple, le nombre des centres d’appels a connu une évolution remarquable et plus particulièrement les centres destinés aux marchés extérieurs. En effet, nombre des centres d’appels a atteint 200 centres à fin 2008 offrant ainsi environ 17 500 postes d’emplois surtout pour les titulaires des diplômes universitaires, contre 5200 postes d’emplois depuis 3 ans.

Par ailleurs, l’année 2008 a été marquée par le lancement du programme de connexion de 54 zones industrielles et des zones de services administratifs et économiques devant permettre à environ 1 600 entreprises à se connecter aux réseaux de télécommunications modernes en fibres optiques et de bénéficier ainsi, selon leurs besoins, du haut débit qui peut aller jusqu’à 1 Gbit/s.

Dans la même optique, l’année 2008 a connu la mise en œuvre d’un réseau structuré exploitant le protocole Internet MPLS sur le plan national et offrant un débit de connectivité pouvant dépasser les 100 mégabits/seconde au profit des banques, des entreprises commerciales et industrielles multi-sites.

Desde Dev-export

Le marché des technologies au Maroc bénéficie de l’essor de l’Internet 3G

Tuesday, October 7th, 2008

Le marché marocain des télécommunications continue de montrer des signes de forte croissance, et le nombre d’abonnés au 3G et à l’Internet domestique est en constante augmentation.

La croissance dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) au Maroc a été dominée par l’essor de l’Internet de troisième génération (3G) et la croissance soutenue des abonnements à la téléphonie mobile, avec un marché qui dépasse aujourd’hui le chiffre de 21,5 millions de clients. Le nombre de lignes fixes est également en hausse, et a récemment dépassé les 2,7 millions.

Selon les récents indicateurs de marché publiés par l’Agence Nationale de Régulation des Télécommunications (ANRT), le Maroc a consolidé sa tendance à la croissance sur le marché des TIC. Ces chiffres laissent également apparaître une forte évolution sur le marché de la téléphonie fixe et mobile, et une croissance durable d’lnternet.

En termes réels, le Maroc compte désormais plus de 21,5 millions d’abonnés à la téléphonie mobile, ce qui équivaut à un taux de pénétration de 70 pour cent. En termes de part de marché, Maroc Télécom assure près des deux tiers de la couverture mobile, avec 66,37 pour cent du marché, contre 33,37 pour cent pour son concurrent, Médi Telecom.

Toutefois, une ventilation plus affinée des abonnés au mobile par type d’abonnement laisse apparaître un marché dominé par l’utilisation de cartes prépayées, contre seulement 4 pour cent de contrats d’abonnement. Mais le marché du sans fil semble poursuivre sur sa lancée, avec le récent lancement de l’offre mobile d’un troisième opérateur, Wana.

“Malgré cet essor de la téléphonie mobile, le marché reste limité en termes de services et de contenu offert aux clients sur leurs appareils portables”, explique Taher Alami, le directeur de la société de communications Abweb Consulting.

En ce qui concerne lnternet, le royaume compte désormais plus de 650 000 abonnés, soit une croissance de 37 pour cent par rapport au mois de juin de l’an dernier. Une ventilation par parts de marché montre l’émergence d’un nouvel acteur, Wana, dans le secteur d’ lnternet de troisième génération, avec 18 pour cent, contre 76 pour cent pour Maroc Télécom et 4 pour cent pour Médi Telecom.

L’entrée fracassante de Wana sur le segment du 3G s’explique par le lancement de nouveaux services au Maroc depuis avril 2007. Ces services se caractérisent par leur grande simplicité d’utilisation, offrant aux internautes une connexion à lnternet entièrement mobile dans les zones couvertes par le réseau, essentiellement les grandes villes du pays.

La couverture lnternet 3G a augmenté en juin 2008 pour atteindre près de 160 000 abonnés, avec un taux de croisance étonnant de plus de 553 pour cent en une seule année. Résultat, le 3G est devenu le second accès le plus populaire à lnternet, avec 24 pour cent de part de marché, contre 74 pour cent pour l’Internet à haute débit ADSL.

Selon Adil Bikarbass, directeur technique du groupe de consultant technique MTDS, “l’accès au 3G est très prisé par les hommes d’affaires, en particulier ceux dont les personnels sont en déplacement constant dans tout le royaume.”

Par ailleurs, la libéralisation du secteur de la téléphonie fixe commence à avoir un impact. Selon les indicateurs de l’observatoire de l’ANRT, le nombre d’abonnés a atteint les 2,7 millions, avec un taux de pénétration de l’ordre de 9 pour cent. Ce chiffre comprend les abonnés résidentiels, les entreprises et les téléphones à carte utilisant le réseau de téléphonie hertzienne. Ce dernier marché est donc dominé, presque à parts égales, par Maroc Télécom et Wana.

Outre la croissance des infrastructures, les consommateurs marocains bénéficient également d’une extension des services techniques. Le plus remarquable est qu’il est désormais possible de procéder à des paiements en ligne en utilisant des cartes bancaires nationales. Plusieurs vendeurs en ligne offrent également désormais aux internautes marocains la possibilité de faire des achats en ligne sur le web.

Par Adam Mahdi
Desde Magharebia

Tunisie – TIC : Une croissance soutenue touchant la quasi-totalité des branches

Tuesday, September 30th, 2008

• La part du secteur des TIC dans le PIB s’élève à 10%

• Les abonnés aux réseaux GSM atteignent 8, 375 millions en augmentation de près 1 million en l’espace d’une année

• Doublement du nombre des abonnés ADSL pour atteindre 166 000

• 185 centres d’appels offrant 16 000 emplois en augmentation de 50% par apport à 2007

L’activité du secteur des technologies de l’information et de la communication a vécu un important développement durant les 8 premier mois de cette année 2008.

Les résultats enregistrés dans le secteur ont reflété le renforcement de la part des TIC dans le PIB. Cette part a atteint près de 10% contre 9% en 2007.

Il se dégage aussi une croissance rapide ayant touché toutes les branches d’activités aussi bien au niveau des entreprises qu’à l’échelle du grand public. Parmi les principaux indicateurs quantitatifs enregistrés durant les 8 premiers mois de l’année 2008, on peut citer :

• Abonnés aux réseaux de la téléphonie mobile : Une expansion soutenue

Le nombre d’abonnés aux réseaux de la téléphonie mobile a connu une évolution remarquable ; il a atteint 8 millions 375 mille abonnés (8 375 000) à la fin du mois d’août 2008 contre 7 millions 424 mille abonnés (7 424 000) pour la même période de l’année 2007, soit une augmentation d’un million d’abonnés additionnels en l’espace d’une année. La densité téléphonique se situe de près de 81 abonnés pour 100 habitants soit un niveau parmi les taux les plus élevés en Afrique.

La qualité de service de la téléphonie mobile a enregistré quant à elle une nette amélioration par rapport à la même période de l’année écoulée à la faveur de programme d’actions entrepris. La congestion se situe à 1.8% environ contre 16% une année auparavant.

Une grande dynamique du paysage de l’Internet

Le nombre des utilisateurs internet en Tunisie ne cesse d’augmenter. Il a atteint 2,3 millions à fin août 2008, contre 1,6 millions au cours de la même période de l’année 2007, soit une progression de 39%.

En particulier, le nombre des abonnés ADSL a atteint 166 mille en août 2008, contre seulement 83 mille à la même période en 2007.

La structure des abonnés haut débit a connu une évolution remarquable. Le nombre des abonnés ayant un débit supérieur à 512 kb/s touche le seuil de 39,6%, contre seulement 12,2% durant la même période de l’année dernière. Plus précisément, les abonnés connectés à un débit supérieur à 1 Mb/s totalisent 26 000 abonnés, contre 5 150 abonnés durant la même période de l’année dernière.

L’offre de services Wimax a permis en 2008 à de plus de 700 entreprises utilisant l’Internet haut débit. Les abonnés au réseau de transmission de données par satellite VSat a atteint 420 sociétés notamment parmi les entreprises exportatrices de logiciels et des systèmes informatiques et des centres d’appels.

Corollaire, la capacité de connexion de la bande passante au réseau international d’internet a été renforcée pour accompagner la grande dynamique de l’utilisation de l’internet dans notre pays.

En effet, la capacité de connexion de notre pays au réseau international d’Internet a été doublée en 2008 pour atteindre 5,1 Gbit/s contre 2,4 Gbit/s pendant la même période de l’année écoulée.

Le rythme de création des sites web s’est nettement accéléré dans notre pays et il a connu une évolution de l’ordre de 17% durant les 8 premiers mois de 2008; en effet, le nombre de sites est passé de 5 409 à fin août 2007 à 6 323 pour la même période de 2008.

Evolution du parc de PC

Le parc informatique en Tunisie a connu une progression pour atteindre 810 000 unités à la fin du premier semestre 2008, contre 767 500 à la fin de l’année 2007 et seulement 635 000 à la fin 2006 soit une évolution de 27,5% durant 20 mois.

Pour accompagner la grande dynamique de l’économie immatérielle, nécessitant le développement de la sécurité des réseaux et de plateforme électroniques à l’échelle des entreprise, l’Agence Nationale de la Sécurité Informatique a vu son activité se renforcer en matière d’agrément d’auditeurs informatiques dont leur nombre a évolué de 55% pour atteindre 160 auditeurs à fin août 2008, contre seulement 103 en 2007.

L’année 2008 a été aussi caractérisée par le lancement pour la première fois de l’agrément des entreprises privées dans le domaine de la sécurité et de l’audit des systèmes informatiques, et ce dans le but d’assister les différents secteurs dont les activités se basent sur les réseaux et les applications informatiques. Il s’agit d’un domaine prometteur se caractérisant par un riche contenu en matière d’investissement et de création de projets.

C’est aussi le cas de la certification électronique qui a observé au cours de cette année une évolution remarquable pour accompagner le développement des services électroniques à distance destinés aux citoyens et aux entreprises. Le nombre des certificats de signature électronique a doublé pour atteindre 2 575 certificats contre 1 194 certificats seulement durant la même période en 2007.

Un cadre juridique et réglementaire approprié

L’année 2008 a vu la parution d’un grand nombre de textes juridiques et réglementaires visant à consolider le climat d’investissement dans notre pays et l’accélération du rythme de création de projets. Dans ce cadre, l’amendement du code des télécommunications a permis d’améliorer le climat de la concurrence, le déploiement des réseaux et le développement des services.

Cette année a été marquée par la mise en œuvre de la décision présidentielle visant la modernisation et la diversification des services à travers notamment la voix sur IP (VoIP). Le cadre technique et réglementaire y afférent a été publié en date du 21 Juillet 2008 ayant pour effet de contribuer à la réduction des coûts des services de télécoms, l’amélioration de la compétitivité des entreprises, la promotion des investissements étrangers et le développement des infrastructures des télécommunications.

L’environnement des affaires a été enrichi aussi par la publication d’un cadre ayant introduit des simplifications des procédures d’importation d’équipements et de systèmes électroniques.

Forte contribution au développement de l’économie numérique

Des efforts ont été consentis en vue de promouvoir davantage l’investissement et la création de l’emploi au niveau des activités liées au secteur des Technologies de l’Information et de la Communication.

La Tunisie a misé, dans cette optique, sur les opportunités offertes par l’économie du savoir pour la promotion de l’investissement, de l’emploi et de l’exportation à travers le développement d’un réseau de cyberparcs dans toutes les régions dont 7 centres sont en exploitation dans les régions du Kef, Siliana, Monastir, Kasserine, Gafsa, Kairouan et Hammam Sousse. Les travaux de construction des cyberparcs dans les régions de Sidi Bouzid, Béja, Jendouba, Kébili, Tatouine, Mednine, Zaghouan et Tozeur connaissent un avancement accéléré.

Par ailleurs, l’année 2008 a été marquée par le lancement du programme de connexion de 54 zones industrielles et des zones de services administratifs et économiques devant permettre à environ 1 600 entreprises à se connecter aux réseaux de télécommunications modernes en fibres optiques et de bénéficier ainsi, selon leurs besoins, du haut débit qui peut aller de 2 Mbit/s jusqu’à 1 Gbit/s. Ce projet a franchi une importante étape dans sa mise en exécution. Son achèvement est prévu vers la fin de l’année courante.

L’attrait du site tunisien pour l’implantation des entreprises étrangères exerçant dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication se développe rapidement. A titre d’exemple, le nombre des centres d’appels a connu une évolution remarquable et plus particulièrement les centres destinés aux marchés extérieurs.

En effet, le nombre de ces centres a évolué de 46%, le volume d’emploi a progressé de 51%. Le nombre des centres d’appels a atteint 185 centres à fin août 2008 offrant ainsi environ 16 000 postes d’emplois surtout pour les titulaires des diplômes universitaires, contre 127 centres et 10 600 postes d’emplois durant la même période de l’année précédente.

Le Pôle El Ghazala des Technologies de la Communication a vu pour sa part son activité s’accélérer en abritant 12 nouvelles entreprises, permettant de porter le nombre total des sociétés TIC privées implantées au Pôle à 64 entreprises offrant près de 1 430 emplois pour les ingénieurs et cadres.

TIC en chiffres

Bilan de 8 premiers mois de 2008 : une croissance soutenue touchant la quasi-totalité des branches

• Evolution du nombre des abonnés au réseau GSM pour atteindre 8 375 000, contre 7 424 000 abonnés à la même période de l’année dernière.

• La couverture GSM atteint la moyenne de 81 abonnés pour 100 habitants.

• Nette amélioration de la qualité des services GSM. Le taux d’encombrement du réseau a baissé pour atteindre 1.8%, contre 16% à la même période de l’année dernière.

• Augmentation du nombre des utilisateurs Internet de 39% pour atteindre les 2 310 000, contre 1 663 000 durant la même période de l’année dernière.

• Multiplication par deux du nombre des abonnés au réseau ADSL, il passe de 83 000 abonnés à la fin de août 2007 à 166 000.

• Evolution de la structure des abonnés haut débit. Le nombre des abonnés ayant un débit supérieur à 512 kb/s a atteint le seuil de 39.6%, contre seulement 12.2% durant la même période de l’année dernière.

• Evolution du nombre des abonnés au réseau ADSL pour un débit dépassant 1 Mb/s pour atteindre 26 000 abonnés, contre 5 150 abonnés durant la même période de l’année dernière.

• Démarrage des services du réseau haut débit Wimax, plus de 700 entreprises sont connectées à ce réseau.

• Augmentation du nombre des abonnés au réseau de transmission de données via VSat pour atteindre 420 bénéficiaires dont notamment les centres d’appels, les entreprises d’export des logiciels et des solutions informatiques.

• Multiplication de la bande passante Internet à l’international pour atteindre 5.1 Gb/s, contre 2.4 Gb/s à la même période de l’année dernière.

• Evolution des sites web à 17%. Leur nombre est passé de 5 409 à la fin d’août 2007 à 6 323 en août 2008.

• Evolution du parc informatique en Tunisie pour atteindre 810 000 unités, contre 767 500 à la fin de l’année 2007 et seulement 635 000 en 2006.

• Evolution du nombre des auditeurs de sécurité des systèmes informatiques pour atteindre le nombre de 160 auditeurs contre seulement 103 en 2007, soit 55% d’évolution.

• Multiplication par deux du nombre des certificats de signature électronique pour atteindre 2575 certificats contre 1194 durant la même période en 2007, a l’effet de soutenir les services à distance et l’économie immatérielle.

• La réalisation d’un projet de connexion de 54 zones industrielles et zones administratives et économiques pour connecter 1 600 entreprises avec un débit pouvant atteindre 2 mégabits. Ce projet a atteint un stade avancé et devait être achevé avant la fin de 2008.

• Les centres d’appels ont atteint le nombre de 185 centres employant 16 000 diplômés du supérieur, contre seulement 127 centres et 10 600 postes d’emploi durant la même période de l’année dernière (6 000 emplois supplémentaires ont été créés durant les 8 premiers mois de l’année 2008).

• Le Parc technologique abrite 64 entreprises employant 1 430 ingénieurs et cadres, contre 52 entreprises employant 1 340 au cours de la même période de l’année dernière.

Source : Ministère des Technologies de la Communication

Desde Investir en Tunisie

Le Maroc et la Tunisie, nouvelles attractions des Centres d’appels

Friday, August 22nd, 2008

APA-Tunis (Tunisie) Avec plus de 170 Centres d’Appels en activité, la Tunisie devient une destination privilégiée dans la zone euro-méditerranéenne et un concurrent sérieux des fiefs traditionnels de l’activité, note APA à Tunis selon des données dévoilées cette semaine.

Selon le ministère tunisien des TIC et celui de l’Investissement extérieur, dont des représentants et des experts parlaient lors d’un atelier de travail tenu à Tunis récemment, «la tendance n’est pas prête de baisser» et «la demande d’agréments et d’autorisation d’exerce se multiplie ».

Le secteur suscite, en effet, un engouement sans précédent aussi bien des jeunes promoteurs tunisiens que des investisseurs étrangers, notamment européens, et des firmes mondiales ancrées dans l’activité.

Les quelque 170 Centres déjà actif sur le territoire tunisien ont généré jusqu’alors environ 14 000 emplois.

Selon les professionnels du secteur et l’administration, tout le monde est en train de «trouver son compte»: fournisseurs de CRM (logiciels de gestion de la relation client) et de solutions de télécommunications, cabinets de formation, équipements informatiques. Les éditeurs de CRM se bousculent sur le marché et la guerre des prix fait le bonheur des Centres d’Appels.

Selon des experts, le développement des télécommunications, des infrastructures modernes, le faible coût de la main-d’œuvre et la place qu’occupe la langue française sont des atouts favorables à l’implantation de Centres d’appels en Tunisie.

L’ambition de la Tunisie est de devenir un pôle de services à la clientèle à la fois régionale et internationale. Le marché intérieur est limité par le petit nombre d’abonnés à la téléphonie fixe (10 à 15 % de la population).

Les autorités souhaitent attirer plus d’investisseurs en créant des centres privés de formation de téléopérateurs.

Cependant, de nombreux jeunes diplômés possèdent des compétences qui correspondent aux besoins des Centres d’appels.

Ils sont motivés, ce qui se traduit par un plus faible absentéisme et un «turn-over» moins important (d’environ 5 %, nettement plus faible qu’en Europe).

Le réseau de télécommunications est moderne, avec un taux de croissance élevé. En outre, les coûts des communications sont en baisse. Autre atout, le pays dispose d’une dizaine de cités technologiques des communications dites «technopoles», accueillant des bâtiments dédiés aux Centres d’appels.

Au niveau du Maghreb, le marché en est encore à ses balbutiements sauf au Maroc et en Tunisie où ces «call-centers» se développent très vite et sont particulièrement prisés par les entrepreneurs français et européens.

Selon certains experts européens, «externaliser» les Centre d’appels dans les pays méditerranéens et notamment au Maghreb permet de «faire des économies tout en assurant un service de qualité» même si certains dirigeants se plaignent du coût encore élevé des communications téléphoniques.

Le secteur est un gros créateur d’emplois. Les jeunes, principaux employés de ces Centres, sont souvent recrutés à bac + 2 et plus.

Les formations se développent, le but étant de fidéliser les opérateurs, d’obtenir la confiance du client, de diminuer les temps d’appels, tout en augmentant leur efficacité et donc améliorer la rentabilité.

Un centre d’appels est un service permettant d’instaurer un dialogue à distance entre une entreprise et ses clients et prospects à toute heure de la journée, souvent 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Ce service est possible grâce au développement des télécommunications, alliées à l’informatique.

Si ce type de communication est en grande majorité réalisé par téléphone, d’autres moyens comme Internet, serveurs vocaux interactifs, etc. se répandent.

En Tunisie, ils se multiplient depuis plusieurs années dans des domaines aussi variés que le secteur bancaire, les assurances, la distribution, les services, la maintenance après-vente, les «hotlines», les voyages.

Desde Agence de Presse Africaine

Tunisie : Les Télécommunications accaparent 98% des IDE dans le secteur des Services

Friday, August 22nd, 2008

Les investissements dans le secteur des Services en Tunisie ont atteint la valeur de 4.18 Milliards de dinars, dont 2.1 Milliards de dinars en tant qu’Investissements Directs Etrangers. Grâce à ces investissements, le secteur des services a vu la création de 331 nouvelles entreprises et 20.2 Mille nouveaux postes d’emploi

Le secteur des télécommunications accapare à lui seul, la part la plus importante de ces Investissements, soit 98%. La création de 6 nouvelles entreprises dans ce domaine a nécessité 4.10 Milliards de dinars. La part de l’Investissement Direct Etranger y a été de 2.08 Milliards de dinars. Ces nouveaux investissements dans ce secteur, tous destinés au marché local, ont contribué à la création de 8861 nouveaux postes d’emploi.

Les Services Informatiques et les Centres d’Appels se distinguent !

Du point de vue de l’importance de ces investissements, et derrière le secteur des télécommunications, viennent ceux des Services Informatiques, et des centres d’appels qui se sont distingués notamment par le nombre des entreprises, et par celui des emplois créés

Les investissements dans le secteur des Services Informatiques ont atteint à la fin du mois de juin 2008, 18.7 Millions de Dinars, dont 12.3 Millions de dinars investis par les entreprises exportatrices (la part des IDE dans ce segment a atteint 11.4 Millions de dinars). Les investissements destinés au marché local ont atteint 6.3 Millions de dinars, dont 4.3 Millions de dinars sous forme d’IDE. Ces investissements dans le secteur des services informatiques ont permis la création de 94 nouvelles entreprises, qui ont crée à leur tour 2373 nouveaux postes d’emploi

Pour ce qui est des Centres d’appel, les Investissements y ont atteint 20.6 Millions de dinars durant les six premiers mois de l’année 2008. Les investissements destinés aux marchés extérieurs ont été de 20.1 Millions de dinars, dont 19.6 en Investissements Directs Etrangers. Les investissements destinés au marché local n’ont pas dépassé les 496 Milles Dinars, dont 227 Mille Dinars sous forme d’IDE. Ces investissements dans le secteur des centres d’appel ont donné naissance à 34 nouvelles entreprises, et ont contribué à la création de 7.135 nouveauxemplois.

D’autres secteurs attractifs, mais peu créateurs d’emploi

Ces taux publiés par l’Agence de la Promotion des Investissements Extérieur (FIPA), montrent que certains nouveaux secteurs ne cessent de se distinguer et d’attirer de nouveaux investissements. Le secteur des « Bureaux d’Etudes et Conseils » a attiré des investissements s’élevant à 6.1 Millions de dinars dont 5.1 Millions sous forme d’IDE. Le montant des investissements réalisés par les entreprises exportatrices a été de 3.7 Millions (dont 3.5 en tant qu’IDE), alors que le montant des investissements destinés au marché local a été de 2.3 Millions de dinars, dont 1.6 Millions sous forme d’Investissements Directs Etrangers. Grâce à ces investissements, le secteur des Bureaux d’Etudes et Conseil s’est enrichi de 113 nouvelles entreprises qui ont créé 806 nouveaux postes d’emplois.

Le secteur de la Formation Professionnelle a réussi à attirer des Investissements de 3.9 Millions de Dinars, destinés dans leur majorité aux marchés étrangers, ce qui explique l’importance des IDE qui ont été de 3.79 Millions de dinars. Les investissements destinés au marché local n’ont pas dépassé 231 Milles dinars dont 87 Mille dinars sous forme d’IDE. Ces investissements ont permis la création de 7 nouvelles entreprises et 97 nouveaux postes d’emploi. Le secteur des Technologies de l’Environnement a attiré 4.02 Millions de dinars d’investissements dont 2.6 Millions sous forme d’Investissements Directs Etrangers. L’importance des investissements dans ce secteur qui verra certainement encore plus de développement dans les années à venir, provient du fait que tout le montant a été destiné au marché local, ce qui a permis la création de 2 nouvelles entreprises et 13 postes d’emploi. Le secteur des Travaux publics, a lui aussi attiré de gros investissements s’élevant à 11.4 Millions de Dinars. Le montant des IDE n’a pas dépassé 4.5 Millions de dinars. Les investissements dans ce secteur n’ont créé que 3 nouvelles entreprises (dont une seule est exportatrice) et pas plus de 130 nouveaux postes d’emploi.

Le Transport parmi les secteurs moins attractifs d’IDE

Au bas du tableau, on trouve les secteurs qui ont réussi à attirer de moindres investissements. Le secteur du Transport n’a pour sa part polarisé que des investissements d’une valeur de 715 Mille Dinars. La part des IDE dans ce secteur a dépassé les 561 Mille dinars. Les investissements dans le transport ont contribué à la création de 4 nouvelles entreprises qui ont généré 35 nouveaux postes d’emplois. Les autres secteurs des services (tous confondus et non mentionnés par la source), ont attiré des investissements d’une valeur de 13.9 Millions de dinars, dont 6.7 Millions sous forme d’IDE. Ces Investissements ont créé ensemble 47 nouvelles entreprises et 441 nouveaux postes d’emploi.

Desde African Manager

Tunisie : La promotion de l’investissement dans les TIC

Wednesday, July 23rd, 2008

Le Ministère des Technologies de la Communication a organisé, hier 21 juillet 2008 au pôle el Gazela, le premier colloque régional intitulé : “La promotion de l’investissement dans les TIC et le rôle du secteur financier”.

Ce colloque s’inscrit dans le cadre d’une perspective imminente de promotion de l’investissement dans le secteur TIC et en vertu d’un concours adéquat et conséquent du secteur financier en l’objet.

Présidée par M. EL Hadj Gley, ministre des Technologies de la Communication, et M. Taoufik BAKKAR, le gouverneur de la Banque centrale, cette manifestation a marqué la participation des représentants des secteurs bancaire, financier, des technologies de la communication et de la communication (TIC) et de jeunes promoteurs et porteurs des projets.

M. El hadj Gley a présenté une intervention sur la réalité et les perspectives de l’économie immatérielle en Tunisie. En fait, il a insisté sur l’importance du projet d’extension du technopole d’El Ghazala, et ce, pour accroître le nombre des entreprises sur une superficie de 36Ha.

De même, il a dévoilé que le projet de déploiement du réseau de fibre optique qui couvre 50 zones industrielles et des services pour fournir l’Internet à haut débit à environ 1400 entreprises, est en cours de réalisation.

M. Gley a rappelé que bientôt sera possible d’utiliser les technologies les plus développées, notamment du réseau de nouvelle génération (NGN) et de l’exploitation de la voix sur le protocole internet (IP). En fait, cette technologie permettra aux institutions financières, bancaires et aux entreprises ayant des filiales d’exploiter ce système afin de réduire leurs coûts.

Le ministre a indiqué que les centres d’appels sont actuellement au nombre de 170 en Tunisie employant 14.000 personnes.

A noter que ce colloque constitue un espace privilégié à l’interaction et la concertation en guise d’une prédisposition manifeste du secteur financier à l’incubation des projets, par son adhésion à l’externalisation de ses activités et par la consolidation des projets mobilisateurs.

Desde: Tunisie Affaire

New Report Shows Egypt ‘Poised’ For Substantial Tech Growth

Wednesday, July 9th, 2008

Egypt is on the road to future technological growth in a recent Global Information Technology Report issued by the World Economic Forum. The report stated that Egypt, as the largest telecom market in North Africa, is “poised” for substantial movement in coming years.

The report, completed in cooperation with INSEAD, revealed the substantial progress the North African nation has made in the IT sector in comparison to its neighbors over the past six years.

It said Egypt was the most competitive in terms of prices of telecom services in the region and across the globe, highlighting mobile communication costs.

“Egypt is increasingly attracting international technology businesses that are looking to build on our competitive positioning to service the wider regional market. At the same time, many Egyptian companies are developing a reputation for the excellence of their technology offerings. As one of the world’s premier business platforms for IT, GITEX Technology week will be among the most important platforms for us to take these messages to the market,” the new executive president of the Information Technology Industry Development Agency (ITIDA) in Egypt said, referring to the upcoming technology conference.

Egypt hopes the conference will help continue their global technology footprint and create new means to move forward.

Joseph Mayton - AHN Middle East Correspondent
Desde AHN

La Tunisie ; une destination pour les TIC

Friday, June 20th, 2008

Selon une récente étude réalisée par le Cabinet ENERTS YOUNG pour le compte de la FIPA Tunisie, il a été montré que pour l’économie du savoir et spécialement le secteur des TIC, recèle de vraies opportunités pour les IDE.

En effet, les chiffres ont démontré que 400.000 étudiants poursuivent leurs études dans l’enseignement supérieur en Tunisie, en 2008 et dont 10% sont dans la branche des TIC à savoir 40.000 étudiants, soit un taux de 2 fois plus que la moyenne des pays de l’OCDE.

A noter que la région de Sfax dispose du taux des étudiants le plus élevé dans la branche TIC, avec 7.000 étudiants en 2008, ce qui explique entre autres, le lancement d’un Pôle Technologique El Ons à Sfax www.it-sfaxpark.rnrt.tn.

La Tunisie dispose chaque, année, de 8.000 à 12.000 diplômés en TIC, de différents types : Ingénieur, maîtrisard ou technicien supérieur, avec un avantage compétitif de 5 fois plus que l’Europe au niveau du salaire pour une compétence égale.

Donc, la compétence, la jeunesse, la proximité, la maîtrise des langues française et anglaise, la mobilité définitive ou ponctuelle, et la facilité de l’adaptation sont autant d’atouts, attractifs pour les IDE dans le secteur des TIC en Tunisie.

L’étude de la FIP dont on n’a pas eu accès malheureusement au niveau de TA et dont les conclusions ont été seulement rapportées par l’Agence TAP, intitulée “Economie du Savoir et attractivité de la Tunisie en matière d’IDE”, montre que dans les 5 années à venir, la Tunisie va connaître un envol très prononcé des IDE à fort quotient d’innovation IQ.

La Tunisie connaîtra même l’émergence de nouveaux secteurs jusqu’ici peu familiers du contexte économique tunisien.

En effet, les TIC, l’électronique embarquée, les sciences de la vie, les centres de services partagés, les ASP, l’infogérance, les centres de support technique, la RD, la conception sont les nouveaux segments d’emplois et d’IDE, dont la Tunisie dispose d’avantages compétitifs par rapport à l’Europe, l’Afrique et les pays arabes, selon cette étude qui a été basée sur des comparaisons internationales dans ses conclusions.

Il reste dommage que la Tunisie ne cherche ni à développer son marché TIC intérieur ni à profiter de ce courant d’affaire et de compétences, qui seront orienté surtout vers l’off-shoring et vers l’exportation et particulièrement à l’Europe.

Il faut dépasser le stade d’emploi ou sous-traitant à celui de création, d’éditeur logiciel et intégrateur exportateur, seules gages pour une très grande plus value locale et non un simple pays de production à cause de la politique de salaires bas et de la faiblesse voulue du Dinar face aux monnaies fortes comme l’Euro et le Dollars.

Galia Skander
Desde Tunisie Affaire

Dossier : Bilan des IDE en 2007 : La Tunisie confirme son attractivité

Wednesday, June 18th, 2008

Un flux global de 2070,8 millions de dinars

En 2007, les investissements directs étrangers en Tunisie ont confirmé leur progression en atteignant un montant record de 2070,8 millions de dinars.

Ils ont, ainsi, enregistré une hausse de 36% par rapport à l’année 2006.

La première place d’émetteur d’lDE en direction de la Tunisie, reste consacrée aux pays de l’union européenne.

En premier lieu, on trouve la Grande Bretagne avec 825,6 MDT, suivie par l’Italie avec 180,4 MDT et la France avec 160,4 MDT. Ces pays ont représenté un peu plus de la moitié des IDE et près des 2/3 du total européen.

Le Portugal a aussi enregistré une percée significative avec une augmentation de 125,2%, ainsi que l’Allemagne dont les flux en accroissement de 101,3% ont bien marqué la célébration du cinquantenaire des relations diplomatiques entre les deux pays. Coté classement général, la France occupe, de loin, la première place suivie de l’Italie et de l’Allemagne. Avec 1180 entreprises implantées, 1376,1 de MDT investis et 106 067 emplois générés, la France arrive toujours au premier rang des partenaires économiques de la Tunisie.

PRINCIPAUX PAYS PARTENAIRES DES ENTREPRISES TOTALE­ MENT OU PARTIELLEMENT EXPORTATRICES (INDUSTRIES, SERVICES. AGRICULTURE ET TOURISME “HORS ÉNERGIE”}

La proximité géographique et culturelle jouent certes en faveur des pays européens de façon générale, toutefois le rapport de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) fait ressortir que le statut de plus en plus confirmé de la Tunisie en tant que plateforme régionale de production et d’exportation n’a pus laissé les américains et à un degré moindre les asiatiques indifférents, sans parler des pays pétroliers du Golfe qui n’ont cessé depuis 2006 d’investir dans le pays.

On compte aujourd’hui 68 entreprises outre atlantiques pour un investissement de 206,1 MDT et employant près de 11 milles personnes. On s’attend pour les prochaines années à un engouement plus significatif résultant de l’entrée de la Tunisie en zone de libre échange total avec l’Union européenne depuis le 1er janvier 2008.

Le rapport sur les IDE en Tunisie, rendu public début février par KIPA-Tunisia, a démontré que les Etats Unis d’Amérique et le Canada se sont particulièrement distingués en 2007. En effet, le rapport fait état d’un accroissement respectif de +176,3% et +42,6% des flux en provenance de ces deux pays. D’autres pays et malgré des volumes IDE moins importants ont fait montre d’une dynamique particulière en 2007.

REPARTITION SECTORIELLE DES ENTREPRISES A PARTICIPATION ETRANGERE TOTALEMENT OU PARTIELLEMENT EXPORTATRICES
Les services, un secteur d’avenir

Les flux d’IDE enregistrés en 2007, par secteur et hors privatisation, mettent en évidence une concentration au niveau des secteurs de l’énergie (+44,5% par rapport à 2006), de l’industrie (+39,8%) - avec une mention spéciale pour les industries mécaniques et électriques qui représentent désormais le premier secteur industriel d’attraction des IDE succédant ainsi au secteur textile longtemps classé premier secteur récepteur d’IDE en Tunisie- et du secteur des services (+32,1%).

Les centres de services partagés, les TIC, les sciences de la vie et l’électronique embarquée sont des segments où la Tunisie dispose d’avantages compétitifs indéniables par rapport aux pays de la concurrence, c’est ce qu’a démontré une récente étude réalisée par le cabinet de conseil international Ernst & Young pour le compte de FIPA Tunisia, ce qui promet au secteur des services un bel avenir en matière d’attraction d’IDE.

Selon ce même rapport, les flux d’investissements étrangers orientés vers la Tunisie en 2007, ont représenté 19,1% de l’investissement productif tunisien, 4,8% du PIB, 45% des entrées de capitaux extérieurs et 24% des créations d’emploi. Ces flux ont pu assurer exclusivement le financement des soldes déficitaires et contribuer aussi à la consolidation de l’excèdent de la balance générale de payement.

L’année 2007 a été aussi celle de la migration des IDE vers les régions de l’intérieur du pays qui disposent désormais de l’infrastructure d’accueil nécessaire et de particularités à même de consolider leur attractivité territoriale par rapport aux régions côtières.

Pays du Golfe : entrée en force

En 2006, 71% des entrées d’IDE en Tunisie provenaient des Émirats arabes unis, en grande partie du fait de l’acquisition par un groupe d’investissement de Dubaï d’une participation de 35% dans Tunisie Télécom (2,25 milliards de dollars). On cite également Sama Dubaï, filiale d’investissement international du groupe Dubaï Holding et son projet de la Cité du Siècle - The Mediterranean Gâte. Un projet mobilisant 14 milliards de dollars soit le plus gros investissement jamais réalisé en Tunisie, qui place Dubaï en tête des investisseurs étrangers dans le pays. Sans parler de Madinet El Ward qui sera édifiée sur le lac de la région de Raoued et Tunis Sport City, un mégaprojet situé sur le Lac nord de Tunis et dont la réalisation par Boukhater Group qui a commencé au mi mai, mobilisera un investissement 5 milliards de dollars.

Cet intérêt croissant des investisseurs du Golfe a été confirmé par la présence de nombreux hommes d’affaires prestigieux du monde arabe lors du premier Forum économique de Tunisie les 8 et 9 novembre dernier. Investisseurs qui ont relevé les points forts du site Tunisie à savoir: la croissance économique, la stabilité, politique et l’environnement des affaires favorable. La Tunisie «offre d’innombrables opportunités d’investissement au niveau de l’Afrique du Nord et même de l’Europe du Sud : elle constituera une capitale économique de cette région » a affirmé Mr Mohammed Al Guergaoui, ministre d’Etat, chargé des Affaires du Conseil des ministres des Emirats Arabes Unis et président de Dubaï Holding lors de ce Forum.

Desde Audinet

Tunisie: la “silicon vallée” de la Méditerranée

Friday, June 13th, 2008

La Tunisie ambitionne de devenir l’”Euromed valley”, la “silicon” vallée de la Méditerranée, d’ici 2016, en axant sur quatre secteurs industriels prioritaires: les composants automobiles et aéronautiques, les TIC, le textile, le cuir et chaussures, l’agroalimentaire et les biotechnologies, a déclaré vendredi, M. Afif chelbi, ministre de l’Industrie, de l’énergie et des PME.

Intervenant dans l’atelier de travail sur “l’industrie manufacturière, l’accès à un palier supérieur de technicité” , organisé dans le cadre de la 10ème édition du forum de Carthage sur l’investissement (les 12 et 13 juin 2008 à Gammarth), le ministre a précisé que la Tunisie premier pays sud- méditerranéen, exportateur industriel vers l’Union méditerranéenne (6,7 milliards d’euros), vise à consolider sa position comme base technologique internationale de production et de services industriels au coeur de la Mmare Nostrum.
Elle a comme ambition stratégique d’accroître sa contribution en termes d’innovation orientée vers l’industrie.
Il a affirmé que les méga-projets devant être réalisés en Tunisie par des capitaux arabes, ne se limitent pas à l’immobilier mais vont permettre l’émergence de plateformes gigantesques de services correspondant aux plus hauts standards internationaux.

Le pays aspire à relever la part des industries émergentes de 25% actuellement à 50 % à l’horizon 2016, par rapport aux industries traditionnelles.

La Tunisie s’est, aussi, fixée comme objectif pour les dix prochaines années de doubler ses exportations industrielles de 15 milliards de dinars à 30 milliards de dinars et de tripler les investissements pour atteindre 3 milliards de dinars.

Pour les industries automobiles et aéronautiques, les exportations sont appelées à quintupler pour s’élever à 1050 millions de dinars alors que le taux de la sous-traitance dans le secteur va être porté de 65 % en 2005 à 77 % en 2015.

La réalisation de 30 études stratégiques ont permis d’identifier plusieurs idées de projets de partenariat.

M. Chelbi a rappelé que le textile tunisien a réussi son repositionnement stratégique et exporte aujourd’hui pour une valeur de 3 milliards d’euros.

Toutefois, les exportations de composants automobiles et aéronautiques ont dépassé le textile (3,9 milliards d’euros) avec une croissance annuelle de 20 %.

Il a annoncé que 20 importants nouveaux projets sont en cours de réalisation dans les composants automobiles pour un total de 20 mille emplois.

Plusieurs grandes villes de l’intérieur au nombre de 10 sont concernées dont Béja, le Kef, Kairoun, Siliana…

Il devait, encore, rappeler que la Tunisie est le pays sud- méditerranéen qui attire le plus grand nombre d’industries européennes (2 mille entreprises).

Grâce au programme de mise à niveau entamé en 1995, le taux d’encadrement technique dans l’industrie tunisienne a augmenté de 9 à 17 % et le nombre d’entreprises certifiées qualité a atteint 800 unités.

Le pays doté de plus de 120 zones industrielles et 10 technopoles, peut, encore, se prévaloir aujourd’hui outre d’un environnement d’affaires incitatif, du niveau de qualification des ressources humaines.

Le pays compte aujourd’hui 400 mille étudiants, nombre devant passer à 500 mille étudiants en 2009 (5 % de la population) et dispose par ailleurs d’une infrastructure de télécommunications totalement numérisée.

Plusieurs témoignages de responsables d’entreprises étrangères en Tunisie ont mis exergue l’excellence du climat d’affaires en Tunisie dont M. Marc Duquesne, directeur général de “Johson controls Tunisie”, société produisant des composants automobiles avec des compétences tunisiennes et M.Philippe Cussonet, président du groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales GITAS qui a appelé à l’émergence de fournisseurs locaux de composants aéronautiques .

M. Gaby Lopez, directeur général du groupe “Zodiac Tunisie” a affirmé pour sa part que “les conditions sont parfaitement réunies en Tunisie pour un développement significatif de l’industrie aéronautique”.

Il a évoqué les atouts de la Tunisie en ce qui concerne la proximité géographique de l’Europe, la stabilité politique, le coût salarial, la dynamique économique et la disponibilité d’un savoir-faire local.

Il a rappelé l’émergence de l’industrie aéronautique en Tunisie depuis 2000 avec l’implantation de quelques sociétés qui ont anticipé la capacité de la Tunisie à développer des activités de technologie de pointe.

Aujourd’hui, tous les métiers de l’aéronautique (fonderie, câblage, petits moteurs, plasturgie, maintenance aéronautique, activité de formation des pilotes…) sont représentés dans le pays qui compte 30 sociétés dans cette industrie.

Plusieurs autres projets sont à l’étude ou en cours de réalisation.

Desde Infotunisie

Investir en Tunisie : Les secteurs porteurs

Wednesday, June 11th, 2008

La Tunisie jouit de plusieurs atouts : un environnement stable, un cadre de vie agréable, proximité de l’Europe et délais de livraison courts, un environnement favorable à l’investissement, libre accès aux marchés, ressources humaines qualifiées, infrastructure fonctionnelle sans cesse en amélioration, essor remarquable des investissements étrangers, un guichet unique pour simplifier toutes les procédures administratives, de nombreux avantages pour les entreprises totalement exportatrices, une législation claire et très favorable à l’investissement regroupée en un code unique, une véritable protection juridique pour l’investisseur, un marché de change avec une liberté de transfert…

Jouissant de tous ces atouts renforçant sa compétitivité, le site tunisien possède des secteurs porteurs tels que les industries mécaniques, les industries électriques et électroniques, les TIC, la plasturgie, le near shoring.

Voici un panorama de ces secteurs :

Les industries mécaniques

Premier secteur récepteur d’IDE et premier secteur exportateur, le secteur des industries mécaniques a réussi en peu de temps à prendre le devant du paysage industriel tunisien traditionnellement dominé par le secteur textile et habillement. Il ressort de l’étude de positionnement stratégique rendue publique à la mi-février 2007 par l’Agence de promotion de l’industrie (API) que la branche des composants automobiles mécaniques et leurs accessoires, principale activité du secteur, compte environ 84 entreprises, dont 29 sont totalement exportatrices et emploient 59% des 10.242 emplois créés par l’ensemble du secteur. L’étude indique également que 37 des 84 entreprises ont une participation étrangère dans leur capital avec la France en première position (21 entreprises), suivie de loin de l’Italie avec seulement 6 entreprises. Les principaux marchés en 2005 étaient la France avec 44%, l’Italie avec 24%, l’Espagne avec 9%, l’Allemagne avec 5%, et les Pays-bas avec 4%. Selon cette étude, la branche des composants automobiles mécaniques a plusieurs forces dont la proximité du marché européen, la modernisation de l’outil de production, l’application des méthodes de gestion, la certification selon ISO/TS 16949 version 2002, la flexibilité d’adaptation à de nouveaux marchés ou de nouveaux clients, la qualité et le coût de la main-d’œuvre, et la disponibilité de centres techniques… Il est à constater que le secteur s’est hissé ces dernières années à un palier supérieur en technicité avec l’éclosion d’unités industrielles dont les premiers clients ne sont autres que les constructeurs et équipementiers aéronautiques et se présente à terme comme l’un des secteurs les plus compétitifs de la Tunisie.

Les industries électriques et électroniques

L’industrie manufacturière électronique et électrique qui enregistre une croissance continue depuis les années 1990 et qui suscite l’intérêt d’un certain nombre d’investisseurs internationaux, est rapidement en passe de devenir l’une des forces motrices de l’économie tunisienne.

En 2006, le secteur représentait environ 20% de l’ensemble des exportations tunisiennes qui s’élevaient à hauteur de 11,6 milliards de dollars. Les ventes à l’étranger ont enregistré une progression nettement supérieure à la croissance du marché intérieur de 12,6% en moyenne.

Le secteur, comme beaucoup d’industries en Tunisie, s’est consolidé à l’issue de l’accord de libre-échange avec l’UE, grâce auquel les biens industriels tunisiens ont désormais libre accès aux marchés européens et sont exemptés de droits de douane.
C’est en partie cet accord commercial avec l’UE, ainsi que d’autres accords similaires signés avec les pays africains et du Moyen-Orient, qui ont incité un certain nombre de sociétés électroniques à s’installer en Tunisie. Cisco, STMicroelectronics, Delphi, General Electric, Siemens, Valeo, Lucent Technologies, Lear, Alcatel, Microsoft et Philips font partie de ces sociétés internationales qui ont choisi d’implanter leurs opérations en Tunisie.

Le secteur emploie directement quelque 45.000 tunisiens, et bien plus encore si on tient compte des postes créés par les sous-traitants. Par ailleurs, le gouvernement apporte son appui financier en matière d’éducation et de formation en électronique afin d’augmenter l’offre de main-d’œuvre qualifiée suivant les évolutions technologiques du secteur.

La Tunisie offre un certain nombre d’avantages fiscaux aux entreprises étrangères opérant dans le domaine électronique et technologique qui souhaitent s’installer en Tunisie, notamment à travers les parcs industriels dédiés aux industries technologiques. L’Etat couvre également les frais de formation pour la population locale, et met à disposition des sociétés étrangères l’exonération ou le remboursement des droits de douane et autres taxes pour les biens d’équipement ou les matériaux de production importés.

La plasturgie

Lancée pour la première fois en Tunisie en 1958, pour répondre à des besoins purement domestiques, l’industrie du plastique compte aujourd’hui près de 400 entreprises dont 60 totalement exportatrices et enregistre un taux de croissance annuelle de 8%. La France est le premier investisseur étranger dans le secteur (75% des capitaux étrangers investis dans le secteur) et le premier client avec 58% du total des exportations suivie par l’Allemagne et l’Italie (9% pour chaque pays).

Avec l’émergence de la plastique technique comme fer de lance, notamment en termes d’exportations, la valeur ajoutée du secteur représente aujourd’hui le tiers de la valeur de la production et se monte à plus de 10.000 euros par emploi. Selon les professionnels du secteur, la plasturgie tunisienne a atteint en dix ans (1995-2005) un niveau de technicité pour lequel certains pays européens ont mis beaucoup plus. Ainsi, le taux de rentabilité du secteur en Tunisie évalué par le Bureau d’études Ecorys-NEI serait de 6,43, soit une performance qui dépasse aussi bien celle enregistrée par les pays de la concurrence (Hongrie, Maroc, Pologne) que certains pays développés (Allemagne, France, Espagne, Italie). Le potentiel humain dont dispose le secteur serait l’une de ses sources de succès. Des équipementiers de renom, tels que Valeo, Faurecia, Autoliv, Bosch, Sagem n’ont pas hésité à élire la Tunisie pour site de fabrication de leurs pièces en plastique les plus complexes.

Les TIC

S’il est une révolution qui a marqué l’ère post-industrielle, ça serait sans doute celle des technologies de l’information et de la communication. Consciente des enjeux socioéconomiques de cette révolution, la Tunisie s’est tout de suite imposée comme acteur majeur sur la liste des pays ayant mis à profit les TIC pour bâtir une société de savoir dont la dynamique de croissance est fortement animée par les activités de services à fort quotient intellectuel. L’organisation par l’ONU en 2005 à Tunis de la deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l’information a représenté, de l’avis des spécialistes, une marque de reconnaissance à l’égard de l’exceptionnelle croissance qu’a connue le secteur des TIC en Tunisie (24% en 2005).

Le secteur des TIC contribue actuellement à hauteur de 13,5 du PIB contre 8% en 2005 et seulement 2,5% en 2002. Alors qu’en termes d’emplois créés, le secteur enregistre l’un des taux les plus élevés en matière de recrutement de compétences hautement qualifiées (entre 3.000 et 4.000 par an). Côté investissement, le secteur bénéficie d’une attention particulière de la part des autorités tunisiennes et on retient le volume croissant des dépenses en infrastructure et en ressources humaines : près de 7.000 diplômés des filières des sciences de l’information et de la communication sont disponibles tous les ans sur le marché de l’emploi. Pour des compétences équivalentes à son collègue européen, l’ingénieur informaticien tunisien revient à un coût 4 fois moins cher.

L’éclosion d’activités en relation directe avec les TIC n’est plus aujourd’hui à porter au crédit des seules entreprises tunisiennes, mais également des entreprises étrangères qui n’ont pas hésité longtemps pour élire domicile en Tunisie pour le développement de solutions informatiques ou autres activités dont les clients sont souvent des grands noms de l’industrie mondiale.

Le nearshoring

Jusqu’à un passé proche, la Tunisie représentait un site idéal pour l’implantation d’activités industrielles tournées vers l’exportation. Aujourd’hui, le pays se trouve également parsemé de centres de services partagés, unités de R&D et autres structures de production dont le capital de base est plutôt l’intelligence humaine.

Sur les 400.000 étudiants inscrits dans les universités et instituts tunisiens, près de 40.000 poursuivent des études en relation avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC). Alors que plus de 7.000 diplômés en ingénierie informatique et autres filières liées aux applications TIC sont mis annuellement sur le marché de l’emploi.

C’est ainsi que le facteur humain a constitué la première attraction pour les grosses boîtes internationales impliquées dans le BPO et le KPO pour faire de la Tunisie une plateforme régionale pour l’accueil des activités de services à forte valeur ajoutée.

Le multilinguisme des diplômés tunisiens conjugué à une proximité culturelle de l’Europe constitue un plus non moins important dans la consolidation du positionnement de la Tunisie en matière de nearshoring. L’infrastructure mise en place répond parfaitement aux besoins de l’entreprise moderne et permet une réactivité du reste très recherchée par une entreprise évoluant sous des conditions de concurrence très exigeantes.

Dans une récente étude réalisée par le cabinet de conseil international Ernst & Young pour le compte de FIPA Tunisia, il ressort que les secteurs clés de l’économie du savoir recèlent des opportunités certaines pour les investissements directs étrangers.
Intitulée «Economie du savoir et attractivité de la Tunisie en matière d’IDE», l’étude a démontré que les cinq années venir vont connaître un envol remarquable des IDE à fort quotient d’innovation (IQ) en Tunisie. L’attractivité de la Tunisie serait, de ce fait, marquée par l’émergence de secteurs jusqu’ici peu familiers du sol tunisien.

Les centres de services partagés, les TIC, les sciences de la vie et l’électronique embarquée sont des segments dont la Tunisie dispose d’avantages compétitifs non indéniables par rapport aux pays de la concurrence, démontre l’étude qui s’est basée sur des comparaisons internationales dans ses conclusions.

La Presse
Desde Audinet Tunisie

Jordan to build first technology university in Aqaba

Sunday, June 8th, 2008

The Aqaba University of Technology, first university of Jordan’s port city Aqaba, will start recruitment by 2011, local daily Jordan Times quoted an official with Aqaba Special Economic Zone Authority (ASEZA) as saying on Sunday.

Under an agreement signed between the Aqaba Development Corporation (ADC) and the Aqaba Education Company (AEC), construction on the 100-million-Jordanian-Dinar (some 128 million U.S. dollars) university is soon to start and the university will be operational by 2011 as soon as developers ensure all necessary funds are available.

According to AEC Deputy Chairman Jawad Anani, the university will include five main faculties focusing on specialties in demand in the region.

These include the management and finance faculty, the engineering faculty, and the medical technology faculty. In addition, the university will incorporate Information and Communication Technology (ICT) and education faculties.

Moreover, a scholarship fund will be set up for both excellent and low-income students, while a certain number of the scholarships will be allocated specifically to Aqaba residents on a yearly basis, he said.

The Red Sea port of Aqaba, is some 350 km south of Jordan’s capital of Amman.

Jiang Yuxia
Desde Xinhuanet

La empresa cántabra I-Mobility presenta una de sus nuevas fábricas en Marruecos

Saturday, June 7th, 2008

La empresa cántabra I-Mobility, perteneciente al grupo Red Enlaza que preside el santantanderino Rufino Pereda, ha presentado en Marruecos su nueva fábrica dedicada a la fabricación de teléfonos móviles.

I-Mobility, que tiene en Santander su primera sede comercial para Europa, y que fabrica dispositivos para unos 40 países, se propone fabricar en Marruecos teléfonos móviles dirigidos a los mercados de Europa y Oriente Medio.

La junta de accionistas de la empresa, reunida en Santander en el pasado mes de abril, aprobó la creación de dos empresas en Marruecos y una en Qatar, que se sumarán a la que ya está en funcionamiento en China.

Cada una de las nuevas empresas tendrán 70 empleados, en su mayoría mujeres, si bien se prevé que en plena producción alcancen plantillas de 522 trabajadores.

La presentación de la primera empresa de I-Mobility en Marruecos tuvo una importante repercusión en la prensa del citado país norteafricano

Desde eldiariomontanes

Le secteur des TIC revêt au Maroc une importance stratégique

Thursday, June 5th, 2008

Le Maroc accorde, depuis quelques années, une importance stratégique au secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), justifiée par les activités et les métiers nouveaux que ce secteur draine, a souligné mardi à Marrakech le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Jamal Rhmani.

Ces activités et métiers nouveaux constituent une importante source de richesses et offrent un grand potentiel d’emplois, a ajouté M. Rhmani à l’ouverture de la 2-ème édition du Congrès International sur la Recherche Scientifique (RCIS), initié sous le thème “les défis de la Recherche en Sciences de l’Information” (3 au 6 juin).

Le ministre a tenu à préciser, dans ce sens, que l’intérêt porté aux TIC au Maroc se justifie par leur impact, notamment, sur le développement durable, la modernisation et la structuration de l’économie, la réforme du service public par le développement des services on- line, qui rendent l’administration plus proche et ses décisions plus transparentes, le renforcement de la démocratie.

“La stratégie adoptée par notre pays dans le domaine des technologies de l’information et de la communication s’articule autour de deux objectifs majeurs fortement liés, à savoir l’inclusion numérique et le positionnement du Maroc à l’échelle internationale dans le cadre de la mondialisation de l’économie qui marque de façon irréversible l’ère actuelle”, a-t-il dit.

Le ministre a fait savoir, dans ce sens, que pour l’opérationnalisation de cette stratégie dans le cadre de l’avènement de la société de l’information et du savoir, le gouvernement a lancé plusieurs initiatives notamment le réseau académique “Marwan”, visant à doter les établissements universitaires et les centres de recherche d’une infrastructure dédiée à l’information et à la communication leur permettant de se connecter entre eux et d’accéder aux réseaux internationaux.

Parmi ces initiatives figure également le programme “Génie” qui a pour objectif de doter, à l’horizon 2008, tous les établissements scolaires de salles multimédia connectées à l’Internet, a poursuivi le ministre.

Le directeur de l’Ecole Marocaine des Sciences de l’Ingénieur (EMSI), M. Kamal Dissaoui, a indiqué que ce rendez-vous scientifique se veut une concrétisation de la volonté du Royaume de tirer profit de la révolution numérique qui constitue, sans nul doute, un levier du développement durable.

M. Dissaoui a, par la même occasion, mis en lumière les efforts entrepris, à l’échelle nationale, pour la qualification de l’élément humain notamment à travers sa formation conformément aux besoins de l’économie nationale.

De son côté, M. André Flory, professeur à l’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon a souligné l’importance accordée par le Maroc aux développements que connaissent les Technologies de l’Information et de la Communication et qui sont de nature à réduire le faussé numérique entre les pays développés et ceux en développement.

Réunissant plus de 120 chercheurs et spécialistes représentant 25 pays, ce congrès initié par l’EMSI en partenariat avec l’Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE), section Maroc, vise la mise en place d’un espace d’échange d’expériences et d’expertises entre des chercheurs marocains et leurs homologues étrangers.

Ce Congrès se veut également une occasion pour s’ouvrir sur les dernières nouveautés en matière de recherche scientifique et de s’enquérir des derniers développements que connaissent les systèmes informatiques.

Plusieurs thèmes se rapportant à la recherche scientifique en général et aux innovations informatiques en particulier seront débattus à cette occasion.

MAP
Desde Biladi

ACUERDAN NEGOCIOS Y ANUNCIAN INVERSIONES EN MISION A MARRUECOS

Thursday, June 5th, 2008

La misión multisectorial a Marruecos que comenzó esta semana finalizó con acuerdos de negocios para diversas empresas del sector agropecuario, y el anuncio de futuras inversiones en Argentina de parte de capitales marroquíes, dijo a Télam el subsecretario de Comercio Internacional, Luis María Kreckler.

La misión, de la que forman parte 30 empresas argentinas, comenzó el martes con un seminario sobre Oportunidades de Negocios e Inversiones entre los dos países, donde el ministro de Comercio Exterior de Marruecos, Salah Eddine Mezzouar, anunció que un grupo empresarial viajará a la Argentina en noviembre, interesado en invertir en diferentes sectores.

Entre ellos mencionó “aceite de oliva, plantación de olivos, construcción y maquinaria agrícola, plásticos y tecnología vitivinícola, ya que si bien ellos producen vinos en Marruecos quieren ver cómo lo hacen en Mendoza”, dijo a Télam el embajador argentino en Marruecos, Alberto De Nuñez.

También tiene la mirada puesta en el desarrollo de biotecnología argentina con destino a medicamentos especialmente oncológicos, material sanitario para hospitales, equipos odontológicos y autopartes.

El encuentro continuó con una ronda de negocios donde se concretaron alrededor de 500 reuniones, de las que empresas como “Milkout y Miel Patagónica, y varias dedicadas a la yerba mate, cerraron importantes negocios”, contó De Nuñez.

En tanto, el embajador se encuentra en conversaciones con empresarios de las dos partes a fin de que se concreten acuerdos en el proyecto que tienen los marroquíes para incorporar GNC en los taxis, y están evaluando la tecnología que nuestro país ya vendió a la India, en un caso similar.

“Estamos trabajando mucho en este tema”, confió el embajador.

En tanto, Kreckler interpretó que “la Argentina es un mercado de commodities y tenemos posibilidades de crecer en manufacturas con valor agregado” en Marruecos.

Desde Télam

Lanza Nokia servicio de TV móvil en Marruecos

Monday, June 2nd, 2008

El fabricante finlandés firma un acuerdo con la Sociedad Nacional de Radio y Televisión de ese país
Los usuarios sólo tendrán que adquirir un aparato con tecnología DVB-H

El Financiero en línea

México, 2 de junio.- El fabricante finlandés de terminales móviles Nokia y la Sociedad Nacional de Radio y Televisión (SNRT) de Marruecos firmaron un acuerdo por el cual la tecnológica puede ofrecer desde ya, un servicio de televisión móvil para que los marroquíes vean gratuitamente la programación desus televisoras nacionales.

De momento, indicaron fuentes de Nokia, el servicio tiene cobertura entre Rabat y Casa Blanca, pero a fines de año, todo el territorio de Marruecos será cubierto por el servicio de la fabricante de teléfonos móviles.

Según Nokia, para que los usuarios puedan tener acceso al nuevo servicio, sólo será necesario tener un teléfono móvil que utilice tecnología DVB-H, el estándar para Televisión Digital Terrestre (TDT).

Desde Finsat/MCH

Tout pour la réussite des entreprises actives dans le secteur des TIC

Sunday, June 1st, 2008

Dans le cadre de la concrétisation des décisions présidentielles visant à impulser l’investissement et les projets liés à l’économie numérique, M. El Hadj Gley, ministre des Technologies de la communication, a tenu, hier, une réunion avec les membres de la Chambre nationale des sociétés de services et d’ingénierie informatique relevant de la Fédération nationale des TIC de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica).

Cette réunion a permis d’étudier la situation des activités ayant trait à l’industrie des logiciels et des services informatiques et les moyens susceptibles d’impulser le rythme d’investissement dans le domaine de l’industrie des logiciels et la promotion des services à haute valeur ajoutée utilisées dans les réseaux des technologies de la communication destinés au marché interne et à l’exportation.

Le ministre a souligné le souci du Président Zine El Abidine Ben Ali de réunir toutes les conditions de réussite aux entreprises tunisiennes actives dans le secteur des technologies de l’information et de la communication, passant en revue les nouvelles décisions présidentielles visant à impulser l’investissement, la création de projets relatifs à l’économie numérique à travers des réseaux de communication, la simplification des procédures administratives, la réduction des tarifs et la consolidation du développement régional à travers le lancement d’un réseau de centres de travail à distance dans les diverses régions du pays.

Dans ce contexte, M. Gley a mis l’accent sur l’intérêt constant accordé par le gouvernement à l’encadrement des entreprises actives dans ce secteur à travers la mise en place des cadres législatifs et réglementaires adéquats, d’incitations et d’encouragements aux différents intervenants, de manière à améliorer le climat d’investissement, de renforcer l’initiative et d’ouvrir des horizons pour la promotion de l’emploi.

Les membres de la Chambre se sont félicités des décisions présidentielles, saluant les initiatives avant-gardistes prises dans ce domaine. Ils ont présenté un certain nombre de suggestions pour faire face à la concurrence sur les marchés internationaux, d’un côté, et créer une nouvelle dynamique au plan du marché local, de l’autre.

Au cours de cette réunion, un programme d’action commun a été mis en place entre les services du ministère et la Chambre nationale des sociétés d’ingénierie informatique pour la période à venir en vue de renforcer les projets innovants, d’organiser des ateliers sectoriels portant sur des thèmes relatifs notamment aux services de la communication et administratifs, outre le soutien extérieur, la formation, les procédures des marchés publics, le partenariat entre les secteurs public et privé et la tenue de manifestations technologiques visant à consolider la place de notre pays en tant que pôle régional des activités numériques.

Desde La Presse

Séminaire sur le e-commerce au Maroc

Saturday, May 24th, 2008

Les perspectives, les enjeux et l’évolution du e-commerce au Maroc ont été au centre d’un séminaire organisé jeudi à Casablanca avec la participation de professionnels nationaux et internationaux opérant dans le secteur du commerce électronique.

Placée sous le patronage du ministère du Commerce, de l’Industrie et des Nouvelles technologies, cette rencontre, organisée à l’initiative de l’hebdomadaire “Le Reporter” en partenariat avec le Centre monétique interbancaire, a été marquée par la présentation d’exposés sur l’avenir du e-commerce et le cadre législatif régissant les transactions en ligne.

Les intervenants ont apporté des éclairages sur les perspectives et les limites des structures d’accompagnement du commerce électronique au Maroc, mettant en relief les expériences des pionniers de la vente en ligne au Maroc et les niches porteuses pour son développement.

Ils ont aussi évoqué la stratégie élaborée par le Maroc pour le développement du e-commerce. Cette stratégie, qui mobilise tous les efforts pour le développement de la “Société de l’Information et de l’Economie du Savoir”, vise à réduire la fracture numérique et renforcer le positionnement du Royaume à l’échelle internationale.

MAP
Desde Le Matin

La televisión en el móvil llega a Marruecos

Thursday, May 22nd, 2008

El grupo finlandés Nokia se ha aliado con la Sociedad Nacional de Radio y Televisión (SNRT) de Marruecos para ofrecer un nuevo servicio de televisión móvil, a la vez que la oferta mediática pública en Marruecos será reforzada por la creación de nuevos canales televisivos temáticos.

Según informaron fuentes oficiales en Rabat, con el nuevo servicio de televisión móvil que está disponible a partir de hoy en el eje comprendido entre Casablanca y Rabat, los usuarios podrán ver gratuitamente programas de las cadenas nacionales.

Será necesario para acceder a este nuevo servicio disponer de un teléfono móvil que utilice tecnología DVB-H, según anunció el ministro marroquí de Comunicación, Jalid Naciri, quien adelantó que el resto de principales ciudades marroquíes podrán disfrutar de la telefonía móvil de aquí a finales de año.

Jálid Naciri, indicó también que la diversidad de la oferta mediática pública en Marruecos será reforzada por la creación de nuevos canales televisivos temáticos.

El responsable gubernamental, que respondía a una pregunta oral en la Cámara de Representantes sobre el campo audiovisual, anunció el próximo lanzamiento de una cadena especializada en películas y otra de lengua bereber y reafirmó la disposición del Ministerio de la Comunicación de crear una cadena parlamentaria.

Naciri se felicitó también de los resultados obtenidos en el marco de la reestructuración del espacio audiovisual marroquí. En el caso de la mejora de la imagen de la mujer en los medios de comunicación, el ministro subrayó que su departamento trabaja para la elaboración de un programa a medio plazo con el fin de la institucionalización de la igualdad entre los dos sexos en el sector mediático.

En este aspecto, Naciri indicó que se han llevado a cabo varias acciones en los medios de comunicación para la promoción de la imagen de la mujer.

Desde afrol News

AIDICO y el Ministerio de Industria y Nuevas Tecnologías de Marruecos han suscrito un convenio para otorgar una certificación conjunta de calidad

Wednesday, May 21st, 2008

La firma del convenio supone para AIDICO su consolidación como entidad certificadora especializada en Marruecos.

El Instituto Tecnológico de la Construcción (AIDICO) y el Ministerio de Industria y Nuevas Tecnologías de Marruecos han suscrito un convenio para otorgar una certificación conjunta de calidad, según los requisitos de las normas ISO 9001 y 14001.

El Director General de Normalización del Ministerio de Industria y Nuevas Tecnologías marroquí, Abdellah Nejjar, y el Director-Gerente de AIDICO, Ramón Congost, presentarán el contenido del acuerdo a las empresas del sector durante un acto oficial que se celebrará el próximo mes de junio en Casablanca.

La firma del convenio supone para AIDICO su consolidación como entidad certificadora especializada en Marruecos, coincidiendo en un momento clave para el mercado de la construcción del país vecino, donde se está registrando un crecimiento en el sector similar al que se vivió en España a finales de la pasada década.

El Instituto Tecnológico de la Construcción cuenta con más de 10 años de experiencia como entidad certificadora en el sector de la construcción, lo que le ha permitido obtener una alta especialización y el reconocimiento de sus marcas por los organismos públicos.

Desde mediados del pasado año, AIDICO dispone de una delegación en Casablanca desde donde presta apoyo a las empresas valencianas que comercializan sus productos con este país o desean implantarse en el mismo. Asimismo, aprovecha su presencia en este país para extender a otros países del Magreb sus servicios de certificación.

Con la apertura de la delegación, ubicada en las instalaciones del IVEX, AIDICO está potenciando la relación científica y empresarial que viene manteniendo desde hace años con su homónimo en este país, el Centro Técnico de Materiales de la Construcción de Marruecos (CETEMCO), así como con otras instituciones, entidades y universidades del Magreb.

En este sentido, ha promovido distintos convenios de intercambio de conocimiento con organismos y empresas de Marruecos y Túnez, que se han realizado en colaboración con la Agencia Española de Cooperación y la Agencia de Cooperación de la Comunidad Valenciana.

AIDICO, perteneciente a la Red de Institutos Tecnológicos de la Comunidad Valenciana (REDIT), está impulsado por la Conselleria de Industria, Comercio e Innovación.

Desde AIDICO

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