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Archive for the ‘Energía’ Category

Projet de tour solaire thermique en Algérie

Monday, June 15th, 2009

L’Institut solaire de Jülich (SIJ, [1]) de l’école supérieure spécialisée (FH) d’Aix-la-Chapelle va débuter prochainement une étude de faisabilité pour la construction d’une tour solaire thermique en Algérie - dont elle partagera la responsabilité avec la société IATech, filiale de la compagnie des centrales de Munich (KAM, [2]), et le Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR, [3])
L’installation devrait être entre deux et cinq fois plus grande que l’installation pilote de Jülich et devrait fonctionner selon le même principe technique. Le SIJ réalise cette étude de faisabilité sur la demande du gouvernement algérien et avec le soutien du Ministère fédéral de l’environnement, de la protection de la nature et de la sécurité nucléaire (BMU).

Le gouvernement algérien poursuit l’objectif, avec la construction d’une telle installation, de développer l’économie nationale, qui s’appuie actuellement et à long terme essentiellement sur des recettes liées au pétrole et au gaz, pour la transformer en une économie durable et solide s’appuyant sur le solaire. Dans le cadre de l’étude, à côté de la production d’électricité, la faisabilité d’intégrer des procédés supplémentaires dans l’environnement de la centrale solaire sera analysée, comme la réfrigération solaire, le traitement de l’eau et le dessalement de l’eau de mer, ainsi que la production de chaleur industrielle solaire. L’étude devrait aussi avoir une influence sur le concept d’un centre de formation professionnelle en énergies renouvelables qui doit être érigé au voisinage de la centrale.

“Avec cette commande, nous avons démontré, avant la mise en activité officielle de la centrale solaire de Jülich, que la construction de la tour solaire thermique était le pas stratégique adéquat pour placer la technologie des tours solaires, développée par les institutions économiques et de recherche allemandes, sur le marché d’avenir que constitue l’Afrique du Nord”, selon le Prof. Bernhard Hoffschmidt , directeur du SIJ. La première étape dans cette direction est la signature d’un contrat de coopération de longue durée entre le gouvernement algérien et le SIJ.

[1] SIJ : Solar-Institut Jülich
[2] KAM : Kraftanlagen München GmbH
[3] DLR : Deutschen Zentrum für Luft- und Raumfahrt e.V.

Desde Enerzine

Tunisie : Exportation de l’énergie verte vers l’Europe

Friday, May 29th, 2009

Le projet d’interconnexion électrique sous-marine entre la Tunisie et l’Italie sera accessible aux opérateurs privés désireux d’exporter de l’électricité verte vers l’Europe et ce jusqu’à hauteur de 200 MW, soit 20 pc de la capacité totale du projet (1000 MW)
Réalisé dans le cadre du projet “ELMED”, il vise à encourager les acteurs économiques à exporter l’électricité d’autant plus que la Tunisie vient d’amender (décembre 2008), le cadre réglementaire afin de légaliser l’autoproduction électrique par les énergies renouvelables et par la cogénération.

De fait, l’objectif escompté du programme quadriennal (2008-20011) pour la maîtrise de l’énergie, de réduire la demande d’énergie primaire de 20 pc à l’échéance 2011, pourra être conforté par une bonne intégration de la Tunisie au réseau de connexion électrique européen.

Selon M. Corrado Clini, Directeur Général, au ministère italien de l’environnement, du territoire et de la mer, l’Italie œuvrera à intégrer la Tunisie au réseau de connexion électrique européen. Il a précisé que son pays était fortement intéressé par le développement des bioénergies et de la biomasse en Tunisie.

Les nouvelles législations européennes encouragent, en effet, l’importation d’énergie verte de pays non-européens, de la rive sud de la méditerranée.

Desde African Manager

El CENER elabora un mapa eólico de Túnez

Monday, May 25th, 2009

El Centro Nacional de Energías Renovables-CENER, ubicado en la localidad navarra de Sarriguren, ha elaborado un mapa eólico de Túnez en el que se constata que “existen amplias zonas con un nivel de viento alto” en la costa norte y este de este país, así como en el interior del desierto.

El proyecto, para cuyo desarrollo se ha utilizado durante cinco años un cluster de 100 ordenadores para simular las condiciones de viento en Túnez con una resolución de un kilómetro, ha sido financiado por la Agencia Española de Cooperación Internacional para el Desarrollo (AECID) y el Gobierno de Navarra.

Según ha explicado hoy el CENER en un comunicado, este proyecto “supone un fuerte impulso a la energía eólica en Túnez, ya que elimina una de las barreras que limitan las inversiones en parques eólicos, como es el desconocimiento del recurso eólico disponible”.

Por otra parte supone “un ejemplo de cooperación internacional y transferencia de conocimiento en un ámbito en el que el centro Nacional de Energías Renovables-CENER dispone de las capacidades más avanzadas”.

El atlas ha sido realizado utilizando las técnicas más avanzadas de simulación de la capa límite atmosférica, según dicha fuente, lo cual permite generar mapas de viento de alta resolución (1 km x 1 km) en cualquier lugar del mundo incluso sin medidas locales.

El mapa se ha integrado en un Sistema de Información Geográfica, incluyendo información de carreteras y zonas ambientalmente protegidas, para facilitar la planificación de parques eólicos.

El proyecto realizado en Túnez ha incluido la instalación de 18 torres meteorológicas con sensores de viento, temperatura y presión que han estado tomando datos durante más de un año en lugares representativos de las condiciones eólicas del país.

También se han utilizado datos de otras 19 estaciones meteorológicas propiedad del Instituto Nacional de Meteorología de Túnez.

CENER ha trabajado en este proyecto junto con la Agencia Nacional para la Conservación de la Energía de Túnez (ANME), que ha participado en la definición de la campaña de medidas y en la gestión del proyecto.

Además CENER ha coordinado el trabajo con empresas españolas y tunecinas especializadas en equipos de medida y en instalación de torres meteorológicas. Este esquema de trabajo ha permitido disponer de una base de datos medidos de alta calidad con una cobertura superior al 90%.

Otro aspecto destacable del proyecto ha sido la formación de personal de ANME por parte de CENER, que ha explicado que el objetivo de la formación ha sido que los técnicos tunecinos pudieran realizar estudios de evaluación de recursos eólicos y viabilidad de parques eólicos, lo que contribuirá al desarrollo de proyectos eólicos en este país mediterráneo.

Por EFECOM
Desde Invertia

Tunisie-Energie éolienne : La Tunisie est bien placée par rapport au pays maghrébins

Thursday, April 16th, 2009

« Evaluation du gisement éolien en Tunisie : présentation des résultats de l’Atlas éolien » tel a été le thème d’un séminaire d’information organisé hier par l’Agence nationale pour la maitrise de l’énergie (ANME) en collaboration avec l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) à Tunis. Cette rencontre a été en effet une occasion pour présenter à la grande assistance un guide des sites potentiels de fermes éoliennes et de débattre en outre sur les potentialités qu’offre la Tunisie en cette matière.

Pour renforcer la capacité éolienne, la Tunisie a misé via l’Agence nationale pour la maitrise de l’énergie (ANME) sur la réalisation des projets tels que le le renforcement de capacité, en partenariat avec le Canada, le projet pour la promotion de l’efficacité énergétique avec l’Allemagne et récemment le projet de l’ATLAS en coopération avec l’Espagne. Il s’agit en effet d’un guide des sites potentiels de fermes éoliennes baptisé “Atlas Eolien de la Tunisie ’’». Ce guide contient entre autre 41 cartes de moyenne annuelle, 120 cartes de moyenne mensuelle, des roses de vents au niveau mensuel et annuel ainsi que des histogrammes de fréquences, des courbes de variations mensuelles et annuelles, la distribution journalière de certains paramètres climatiques, des tableaux de records mensuel et annuel et des synthèses par paramètre climatique

Sur le plan de potentialité, la Tunisie est doté d’un bon potentiel éolien pour produire de l’énergie électrique de point de vue ‘’vent disponible’’ comme c’est le cas du Maroc qui grâce à sa position sur l’Atlantique, dispose d’un potentiel très important en Afrique. Au niveau de la réalisation, la STEG s’est bien préparée pour renforcer le taux de pénétration de l’éolien dans la production totale de l’électricité. Actuellement on est à 2% et avec l’entrée prochaine du projet de Bizerte nous allons atteindre un taux de l’ordre de 4%. Selon M.Moheddine EL Mejri; Chef département études énergétiques de la STEG , avec un chiffre de 4% la Tunisie peut se situer au niveau des pays européen qui sont très bien avancés dans la production de l’électricité à partir de cette technologie donc actuellement on peut affirmer que la Tunisie est bien placée par rapport aux pays maghrébins ».

Le projet de Bizerte comprend la réalisation de 2 parcs éoliens dans les régions de Kechabta et Metline dans le gouvernorat de Bizerte totalisant une capacité de production d’environ 120 MW, soit le double de ce qu’on a aujourd’hui. Avec l’extension de ce projet, la Tunisie réalisera une capacité installée en éolien de 175 Mégawat d’ici 2011

La nouvelle loi de 9 février 2009 a ouvert plusieurs portes pour la production de l’énergie renouvelable en Tunisie, de ce fait toute entreprise tunisienne peut produire sa propre consommation d’énergie électrique, c’est un programme qui va être lancé le 23 avril 2009 et qui va être nommé « le bâtiment de solide ». Cette nouvelle loi consiste entre autre à encourager les particuliers à produire de l’énergie photovoltaïque.

La loi du 9 février 2009 autorise ainsi les entreprises produisant de l’électricité d’origine éolienne pour leur consommation propre à injecter de l’énergie produite au réseau électrique, transporter de l’électricité produite par le réseau électrique national, depuis son parc éolien jusqu’à son point de consommation, moyennant un tarif fixé par le ministre chargé de l’énergie et vendre de l’excédent de l’électricité produite de la production exclusivement à la STEG et ceci en vue d’installer une puissance éolienne globale de 60 MW pour les établissements Industriels grands consommateurs d’Energie, économiser 45 000 tep d’énergie par an et éviter 100 000 t/an de CO2 dans l’atmosphère.

Cette loi prévoit ainsi l’octroi d’une prime de 40 % du coût de l’investissement des projets d’électrification rurale et pour le pompage par l’énergie éolienne avec un plafond de vingt mille dinars (20 000 DT).

Por KHADIJA.T
Desde Dev-export

Éclaircissements sur les prix de l’énergie en Tunisie

Wednesday, April 1st, 2009

Le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME vient de publier un document portant des éclaircissements sur les prix de l’énergie en Tunisie.

1/ Quelle est la procédure adoptée pour l’ajustement des produits pétroliers ?

Le système d’ajustement des produits pétroliers dans le sens de la hausse ou de la baisse est basé sur une procédure qui tient compte de l’évolution des cours des produits pétroliers sur le marché mondial, tout en veillant à la préservation des équilibres globaux du pays.

Ainsi, on procède à l’ajustement chaque fois que, sur une période de trois mois successifs, le différentiel entre le prix d’équilibre de référence du baril de pétrole brent et son prix sur le marché mondial atteint au moins 10 dollars. Dans ce cas, l’ajustement se fait sur la base des montants suivants : 50 millimes pour le litre d’essence, de mazout et de pétrole lampant, 20 millimes pour le kilogramme du fuel et 200 millimes pour la bouteille de gaz liquide de 13 kilogrammes.

Compte tenu de la diminution des prix des produits pétroliers sur le marché intérieur décidée le 16 janvier de l’année en cours, le prix d’équilibre de référence du baril de pétrole est à l’heure actuelle de 52 dollars sur la base d’un taux de change 1400 millimes pour un dollar.

Il est entendu par prix d’équilibre de référence, le prix qui permet l’équilibre financier de l’ensemble de la filière des produits pétroliers sans recours à une quelconque subvention directe provenant du budget de l’état.

2/ Pourquoi n’a-t-on pas opéré des baisses plus importantes que celles du 16 janvier ?

Chaque fois qu’il y a une nécessité d’ajuster les prix, le gouvernement veille à ce que ces ajustements soient modérés. Cette démarche a été scrupuleusement respectée durant toute la période qui a été caractérisée par une hausse continue des cours des produits pétroliers sur les marchés mondiaux. Ainsi, malgré les pressions exercées sur le budget de l’Etat, les augmentations sont restées à un niveau raisonnable qui tient compte de la capacité de leur absorption, étant donné le rôle régulateur assuré par l’Etat pour préserver aussi bien le pouvoir d’achat du citoyen que la compétitivité de l’entreprise. Il est à signaler que les crédits alloués dans le cadre du budget de l’Etat pour l’année 2009, afin de compenser les produits alimentaires de base, le transport scolaire et universitaire, le cahier scolaire, certains produits énergétiques tels le gaz liquide, le pétrole lampant et le gaz naturel atteignent 1400 millions de dinars, soit 2,5% du produit intérieur brut.

3/ Pourquoi se donne-t-on un délai de trois mois avant de procéder à l’ajustement des prix ?

Ces dernières années, on a adopté un délai d’observation de l’évolution des prix d’au moins 4 mois avant de procéder à tout ajustement afin de ne pas succomber aux variations conjoncturelles.

Ainsi, la procédure adoptée à l’heure actuelle pour ce qui est du temps d’observation n’a été que le prolongement de la procédure suivie ces dernières années. L’un des avantages d’une telle procédure est de garantir une stabilité relative des prix des produits pétroliers.

4/ Y aura-t-il des ajustements ultérieurs ?

Toute baisse ou hausse du cours du pétrole sur le marché mondial d’une moyenne de 10 dollars par baril en comparaison avec le prix de référence (52 dollars pour un taux de change de 1400 millimes pour un dollar) durant trois mois successifs, entraîne une baisse ou une hausse des prix intérieurs des produits pétroliers conformément aux taux d’ajustement usuels. La date de mise en œuvre de l’ajustement prendra en compte les données relatives aux équilibres globaux du pays, notamment en matière d’inflation et d’équilibre budgétaire.

5/ Pourquoi les prix du gaz naturel n’ont-ils pas été ajustés ?

Contrairement aux produits pétroliers dont les prix à l’importation varient quotidiennement suivant les variations du cours du pétrole sur le marché mondial, le cas du gaz naturel est différent. En effet, les prix à l’importation du gaz nature sont déterminés sur la base du cours moyen du pétrole sur le marché mondial durant les 9 mois qui précèdent l’opération d’achat.

Ainsi, malgré la baisse enregistrée dans le cours du pétrole, les prix du gaz à l’importation demeurent encore élevés. Ils sont de l’ordre de 380 dollars la tonne soit 530 dinars la tonne, alors que le prix intérieur moyen est de 260 dinars la tonne, ce qui fait que le prix intérieur du gaz naturel demeure compensé à hauteur de 50%.

6/ Pourquoi n’y-a-il pas eu de baisse de la facture d’électricité ?

Les prix de l’électricité sont encore subventionnés du fait que les centrales de la STEG utilisent quasi exclusivement le gaz naturel pour produire leur électricité ; et malgré les prévisions d’une baisse progressive des cours mondiaux du gaz naturel, on s’attend à ce que le prix de l’électricité reste compensé au cours de cette année, près de 20% le kilowattheure.

Desde Business News

Maroc: 8,2 mds pour l’énergie d’ici 2015

Monday, March 9th, 2009

Un plan énergétique marocain étalé jusqu’en 2015 fera l’objet d’investissements de l’ordre de 90 milliards de dirhams (environ 8,2 milliards d’euros), a indiqué la ministre de l’Energie Amina Benkhadra lors des 1ères assises nationales de l’Energie, aujourd’hui à Rabat.

La nouvelle stratégie nationale consiste à développer la production d’électricité et à faire passer le taux des énergies renouvelables (solaire, éolien) à 10% de la production globale d’énergie contre environ 4% actuellement.

Le plan marocain prévoit également l’utilisation du “charbon propre” pour l’essentiel de sa production énergétique, a expliqué Mme Benkhadra.

Le Maroc importe actuellement près de 97% de ses approvisionnements en énergie, a récemment indiqué le ministère de l’Energie, le pétrole représentant plus de 87% de la facture énergétique, soit environ 71 milliards de dirhams (6,5 millions d’euros) en 2008.

Desde Le Figaro

Tunisie – Aner : Etude stratégique sur les énergies renouvelables à l’horizon 2030

Monday, March 2nd, 2009

L’Agence nationale des énergies renouvelables (Aner), a effectué il y a quelques années une étude stratégique sur les énergies renouvelables. Cette étude consiste à définir une stratégie cohérente pour le développement des énergies renouvelables en Tunisie aux horizons 2010, 2020 et 2030.

Plus particulièrement, elle vise à élaborer un plan d’action à court, moyen et long terme pour une diffusion massive des différentes filières.

L’étude intitulée efficacité énergétique et énergie renouvelable, qui vise à élaborer un plan d’action à court, moyen et long terme pour une diffusion massive des différentes filières, comprend cinq étapes dont chacune a fait l’objet d’un rapport spécifique.

D’abord, un bilan des réalisations en matière d’énergies renouvelables en Tunisie, puis une présentation des expériences étrangères dans le développement des énergies renouvelables, le potentiel des énergies renouvelables, ensuite, les impacts énergétiques, environnementaux et socioéconomiques du développement des énergies renouvelables et enfin les stratégies et plans d’actions pour le développement des énergies renouvelables.

La réalisation de ces étapes a nécessité le recours à une approche participative, impliquant activement les principaux acteurs des énergies renouvelables en Tunisie : institutions publiques et secteur privé. Ainsi, pour chaque filière importante, un groupe de travail intégrant les représentants des acteurs concernés a été constitué dès le démarrage de l’étude : groupe éolien, solaire thermique, photovoltaïque et biomasse. Ces groupes avaient pour mission de valider les résultats de chaque étape de l’étude.

En outre, un atelier de réflexion a été organisé, à mi-parcours de l’étude, pour discuter des différentes options concernant le plan d’action relatif au développement des filières renouvelables.

Cette étude avait démontré qu’historiquement, la Tunisie est l’un des premiers pays en développement à s’être doté d’une structure nationale, l’Agence nationale responsable de la mise en œuvre qui est l’Aner.

Par ailleurs, il a été démontré que plusieurs dispositifs réglementaires et incitatifs ont permis, en particulier dans le secteur des énergies renouvelables, un développement conséquent du chauffe-eau solaire. Aussi, l’étude met-elle l’accent sur la volonté politique qui s’est manifestée au début de la décennie par la promulgation de “Vingt décisions présidentielles” pour la mise en place d’une stratégie nationale de maîtrise de l’énergie au service du développement durable.

Parmi ces décisions, l’utilisation rationnelle de l’énergie, et ce, par l’élévation du montant des incitations financières pour l’encouragement de la maîtrise de l’énergie dans le cadre de la réalisation des audits énergétiques et du suivi des contrats-programmes, les économies d’électricité à travers l’adoption des normes correspondant à des seuils limités de consommation d’énergie pour les équipements électroménagers considérés comme les plus énergivores (climatiseur, réfrigérateur, four électrique, fer à repasser). Ces décisions se basent également sur les énergies renouvelables avec l’obligation de l’utilisation des chauffe-eau solaires dans les nouveaux bâtiments publics et l’optimisation de l’exploitation de l’énergie solaire photovoltaïque dans les différents secteurs. Parmi ces décisions, le développement de l’utilisation de l’énergie éolienne pour la production d’électricité de même que, l’augmentation de la contribution du gaz naturel dans la consommation d’énergie finale au niveau des différents secteurs d’activité : résidentiel, tertiaire et industriel.

Pour la filière éolienne, l’expérience tunisienne pour la production d’électricité est récente et de faible envergure. Seuls deux projets significatifs sont à retenir : la centrale éolienne de Sidi Daoud de 19 MW dont la première tranche (10 MW) est entrée en service en août 2000 et le projet du Pnud pour le renforcement de capacités en Tunisie qui a démarré en 2002 et s’est achevé fin 2003. Récemment, la Tunisie a obtenu également un financement FEM/Pnud pour la réalisation d’un projet éolien d’une puissance installée de 100 MW. Ce financement couvrirait environ l’équivalent du tiers du surcoût du projet. Et à partir des données actuelles sur le potentiel, l’étude a défini trois scénarios de développement : un scénario “attentiste” qui consiste à ne développer l’éolien que lorsqu’il devient économiquement rentable, un scénario « volontariste » et un scénario « prudent ». Ce dernier scénario de développement plus modéré de la filière vise des capacités installées de 310 MW en 2010 (dont 30 en off-shore), 1130 MW en 2020 (dont 330 en off-shore) et 1840 MW en 2030 (dont 700 en off-shore).

La production d’électricité par la filière photovoltaïque a été développée en Tunisie par la mise en place d’un programme national d’électrification solaire des sites isolés (non reliés au réseau) qui a démarré au milieu des années 90. En 2002, la puissance du parc installé est d’environ 1,2 MW, équipant environ 11.000 ménages ruraux et 200 écoles.

La faible surface du pays, le niveau de développement du réseau électrique et la rapidité de son extension font que le potentiel de l’électrification rurale photovoltaïque n’a cessé de baisser : en 2002, le potentiel “équipable” estimé n’était plus que de 6.000 ménages environ. L’étude analyse également d’autres méthodes expérimentées en Tunisie pour la maîtrise de l’énergie. Elle analyse également les bienfaits de la “filière éolienne”. Et si le gisement éolien n’est pas connu de façon précise, une ressource abondante existe, aussi bien à l’intérieur du pays (”on-shore”) qu’au large des côtes (”off-shore”) et des programmes de mesures sont actuellement lancés (atlas éolien) pour permettre à cette filière de se développer et d’assurer la compétitivité économique, d’ores et déjà assurée, à l’horizon d’un développement significatif de la filière en Tunisie.

Extrait de l’étude :

La consommation tunisienne d’énergie primaire établie à 8,5 millions de tep en 2004, reste dominée par les produits pétroliers avec 49%, mais le gaz naturel est désormais très bien positionné avec 38%. La biomasse-énergie, qui est essentiellement utilisée pour la préparation du pain et la cuisson aliments en milieu rural, conserve une part assez significative, s’élevant à 13% de la consommation primaire d’énergie. Enfin, les énergies renouvelables (hydroélectricité, éolien et chauffage solaire de l’eau), ferment la marche avec à peine 0,6% du bilan en énergie primaire de l’année 2004.

Depuis la fin des années 60, la Tunisie a toujours vécu dans la relative “quiétude” d’une balance énergétique constamment excédentaire. Mais dès le début des années 80, on commençait à voir pointer à l’horizon, l’ère de la dépendance énergétique.

C’est en 1994, que la Tunisie enregistre, pour la première fois, un déficit de sa balance énergétique. Avec le doublement du gazoduc Algéro-Italien en 1995 et l’entrée en exploitation du gisement de gaz de Miskar en 1996, la balance énergétique s’est retrouvée de nouveau excédentaire. Mais à partir de 2001, la balance énergétique redevient déficitaire, et à la faveur d’une demande en constante progression alliée à une offre stagnante.

La Tunisie est Partie du Protocole de Kyoto. Bien qu’elle n’ait pas d’engagements de réduction de ses émissions de GES, les choix énergétiques de la Tunisie (promotion de la maîtrise de l’énergie, développement de l’utilisation du gaz naturel), et ses choix de développement (positionnement industriel sur des secteurs moins intensifs en énergie, tertiarisation de l’économie) durant la dernière décennie, ont permis de découpler les émissions de polluants atmosphériques par rapport à la croissance économique.

Desde Investir en Tunisie

Tunisie : Tout sur le projet d’efficacité énergétique dans le secteur industriel

Monday, March 2nd, 2009

Le projet d’efficacité énergétique dans le secteur industriel (Peei) financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), par la Banque mondiale, vise l’élimination des barrières pour le développement du marché de l’efficacité énergétique de façon durable.

A cette fin, une phase pilote de cinq ans axée sur la réalisation de 125 projets a été mise en place depuis 2005. Ces projets concerneront les industries de grande et moyenne taille ayant un potentiel intéressant d’efficacité énergétique.

Le Peei vient donc à point nommé pour contribuer à la relance et à l’amplification de la politique d’efficacité énergétique en Tunisie.

Le Peei comporte trois composantes ou modalités d’intervention :

• Composante 1 : L’incitation des industriels aux investissements dans l’efficacité énergétique à travers l’octroi d’une surprime de 10% (avec un plafond de 10.0000 dollars) en plus de la prime accordée dans le cadre du programme de mise à niveau ou par le fonds national de maîtrise de l’énergie pour la réalisation d’environ 125 projets pilotes d’efficacité énergétique dans le secteur industriel.

• Composante 2 : Le développement des Etablissements de services énergétiques (ESE) par la garantie des crédits alloués par les établissements de crédits pour le financement des projets réalisés avec le recours aux ESE.

• Composante 3 : Le renforcement des capacités des opérateurs du marché (centres techniques, bureaux d’études, ESE, experts en services, conseils et accompagnement (ESCA) et Consultants) et des représentants des institutions concernées (les banques, les compagnies de leasing, le ministère des Finances, le ministère de l’industrie, de l’énergie et des petites et moyennes entreprises, l’agence nationale pour la Maîtrise de l’énergie, la société tunisienne de garantie, le bureau de mise à niveau et la société tunisienne de l’électricité et du gaz).

Source : La presse
Desde Investir en Tunisie

Algérie • Une centrale nucléaire tous les cinq ans à partir de 2020

Wednesday, February 25th, 2009

L’Algérie compte se doter d’une centrale nucléaire tous les cinq ans après sa première centrale dont l’acquisition est prévue probablement en 2020, a déclaré mardi le ministre algérien de l’Energie et des Mines.
“Vers 2020, l’Algérie aura probablement sa première centrale nucléaire et nous aurons une centrale tous les cinq ans après”, a affirmé Chakib Khellil dans une interview à la radio nationale, reprise par l’agence officielle algérienne APS. Aucune information pour le moment sur l’identité des constructeurs.
L’Algérie est liée par accords de coopération dans le domaine du nucléaire avec l’Argentine, la France, La chine et les Etats-Unis. Des négociations sont en cours également avec la Russie et l’Afrique du Sud.
Actuellement, l’Algérie dispose de deux réacteurs, l’un d’une capacité de 3 mégawatts (MW) situé à Draria sur les hauteurs d’Alger et construit par les Argentins en 1984, et l’autre, d’une capacité de 15 MW, construit par les Chinois et installé à Ain Oussera (250 km au sud d’Alger).
Ces deux réacteurs sont régulièrement inspectés par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dont l’Algérie est membre. Un texte de loi prévoyant la création d’une agence étatique de sûreté nucléaire est en cours d’examen au niveau du gouvernement, a précisé le ministre. Selon certaines sources, l’Algérie dispose d’une réserve de 26.000 tonnes d’uranium.

D’après l’AP

Desde Maghreb Info

Le Maroc compte revendre une énergie verte à l’Europe

Thursday, February 19th, 2009

Les énergies renouvelables font partie des objectifs du millénaire que s’est fixés le Maroc, l’Office National de l’Electricité au Maroc a donc lancé un vaste projet faisant appel à l’énergie éolienne et au solaire, le but étant d’augmenter la production d’électricité pour le Maroc, mais aussi de revendre à l’Europe cette électricité verte.
Le Maroc est électriquement européen, dans le sens que les interconnexions fortes qui existent entre le Maroc et les pays européens sont bien existantes et matures. L’ONE aujourd’hui est le 4ème acteur sur le marché électrique espagnol. Passons de là, le développement de projets d’énergies renouvelables au Maroc peut non seulement contribuer à la diversification de l’approvisionnement du royaume, mais il peut aussi apporter une contribution non négligeable à la problématique de développement durable et de réduction de gaz à effet de serre européen. Il y a donc un potentiel important au Maroc, énergie solaire ou encore éolienne, mais le potentiel de l’absolu n’est rien s’il n’y a pas des infrastructures, notamment les infrastructures de transport pour pouvoir évacuer cette énergie, et les infrastructures de transport existent entre le Maroc et l’Europe.
Un autre élément plus important encore, aujourd’hui l’ONE a une position de leader régional arabo-africain dans les énergies renouvelables, il a en capacités installées et de programmes de développement, le programme le plus important de la région.
Enfin l’élément concernant la partie industrielle, l’ONE permet à des opérateurs industriels de développer leurs usines de construction de pales ou de panneaux solaire au Maroc pour le marché marocain mais aussi pour les marchés régionaux.

Desde Magrheb Info

Énergie: Nouvelles microcentrales photovoltaïques au Maroc

Monday, January 26th, 2009

L’entreprise espagnole Isofotón, leader mondial en matière d’énergie solaire, installera plus de 1.200 systèmes photovoltaïques au Maroc, dans le cadre du programme « Chourouk » de l’Office national d’électricité (ONE), selon la MAP qui rapporte l’information. Au total, Isofotón installera 1.215 systèmes photovoltaïques repartis comme suit: « 1.000 installations photovoltaïques d’une capacité allant de 500 à 1000 watts à Errachidia, 200 à Benguerir et 15 autres systèmes dans les agences de l’Office, notamment dans les villes d’Agadir, Essaouira, Ouarzazate, Tata, Oujda, Laâyoune, Settat et Guelmim » précise un communiqué de l’entreprise sur son site internet. Les microcentrales seront installées sur les toits des bâtiments avec une connexion au réseau des villes, d’où l’énergie produite non consommée est absorbée par le réseau.

Pour rappel, le programme « Chourouk » a été initié par le ministère de l’Energie et l’ONE pour promouvoir d’un côté les énergies renouvelables mais aussi réduire la facture d’électricité et assurer un développement socio-économique du milieu rural et urbain. Il est destiné à 200.000 familles dans tout le Maroc, et sera réalisé en 5 tranches entre 2009 et 2013. Ainsi, à terme 5% de la clientèle de l’ONE sera reconvertie vers l’énergie renouvelable. Le projet à d’ores et déjà reçu le soutien financier de l’Espagne par le biais d’un prêt du Fonds d’aide au développement (FAD). La phase pilote de « Chourouk » est opérationnelle depuis le 14 juin 2008. C’est la microcentrale installée sur le toit des locaux de l’ONE à Tit Mellil. On y produit près de 70.000 kWh/an, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’un village de 120 foyers.

L’entreprise espagnole a fait ses premiers pas au Maroc en 1997 selon « L’Economiste ». Elle a une filiale à Casablanca du nom d’Isofotón Maroc, qui est intervenu dans le Programme d’électrification rurale globale (PERG) lancé en janvier 1996. Isofotón est aussi présente selon la MAP « dans 60 pays, dispose de représentations au Maroc, aux États-Unis, en Bolivie, en Équateur, en République Dominicaine, en Algérie, au Sénégal et en Chine ».

Les énergies renouvelables notamment solaire semblent être une alternative face à la demande croissante d’électricité avec une augmentation de 8% chaque année au Maroc. De plus avec la hausse continue des prix des combustibles, le Maroc trouvera sans doute son salut dans la diversification des sources d’énergie.

Ibrahima Koné
Desde Yabiladi

Syrie : la FEMIP accorde un prêt de 275 millions d’EUR au secteur de l’électricité

Monday, January 26th, 2009

Syrie : la FEMIP accorde un prêt de 275 millions d’EUR au secteur de l’électricité
Agrandissement de la centrale électrique à haut rendement alimentée au gaz, située à Deir Ali, près de Damas

La FEMIP, le bras financier de la Banque européenne d’investissement dans le bassin méditerranéen, a prêté 275 millions d’EUR à la Syrie afin d’appuyer l’extension d’une des principales centrales électriques du pays.

Ce concours servira à financer l’ajout d’une seconde unité à cycle combiné, alimentée au gaz naturel et d’une puissance de 750 MW, à la centrale électrique qui se trouve à 25 kilomètres au sud de Damas. Il s’agit d’une extension de la centrale Deir Ali I, actuellement en phase de démarrage et également financée en partie par la BEI. Le projet sera mis en oeuvre et géré par le Public Establishment for Electricity Generation and Transmission (PEEGT), la compagnie chargée de la production et du transport d’électricité en Syrie.

Ce projet répond à la forte croissance de la demande d’électricité en Syrie, dont on estime qu’elle nécessite la mise en service d’une nouvelle capacité de production de 5 500 MW au cours de la période 2008-2012. La centrale électrique Deir Ali II produira de l’électricité à un coût compétitif et aura une incidence relativement faible sur l’environnement. Offrant un meilleur rendement énergétique que les centrales syriennes actuelles et utilisant du gaz naturel comme combustible, elle rejettera nettement moins d’émissions de CO2 et de polluants atmosphériques que les autres modes de production qui recourent aux combustibles fossiles. De ce fait, la centrale de Deir Ali contribuera à la mise en oeuvre des politiques préconisées par la Syrie et l’Europe en matière d’efficacité énergétique et de lutte contre le changement climatique.

Il s’agit de la troisième opération signée par la BEI au profit du secteur de l’électricité en Syrie, confirmant le soutien de longue date qu’apporte la FEMIP à cette industrie cruciale pour l’économie syrienne. Depuis 2000, la BEI a engagé en Syrie près d’1,3 milliard d’EUR sous la forme de prêts à long terme en faveur des secteurs public et privé.

Informations générales

Technologie de la turbine à gaz à cycle combiné : la technologie de pointe utilisée à la centrale de Deir Ali associe une turbine à gaz et une turbine à vapeur qui produit de l’électricité supplémentaire à partir de la chaleur récupérée de la turbine à gaz. Elle offre dès lors un haut rendement énergétique tout en étant respectueuse de l’environnement.

La FEMIP, la Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat, est le bras financier de la BEI en région méditerranéenne. Elle a pour mission de promouvoir le développement de neuf pays : l’Algérie, l’Égypte, Gaza-Cisjordanie, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Syrie et la Tunisie. Ses deux priorités d’investissement sont le soutien au secteur privé, moteur d’une croissance durable, et la création d’un environnement propice à l’investissement, par des infrastructures performantes et des systèmes bancaires adaptés. La FEMIP s’est imposée comme le principal partenaire financier du bassin méditerranéen, avec plus de 7 milliards d’EUR investis depuis 2002. Elle encourage le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée, au

niveau institutionnel, mais aussi avec les représentants du secteur privé et de la société civile. De plus, elle réalise des études financées par son Fonds fiduciaire, qui est soutenu par certains États membres de l’UE, afin de mieux comprendre les défis que doit relever la région euro­méditerranéenne.

Fuente News Press 2009
Desde TV5

Algérie : les investissements directs étrangers en forte hausse en 2008

Tuesday, January 20th, 2009

Les investissements directs étrangers (IDE) en Algérie ont été plus que décuplés en 2008 pour atteindre 525 milliards de dinars (5,25 milliards d’euros), selon l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi). Les IDE ont augmenté de 920% en 2008, totalisant un montant de 525 milliards de dinars (5,25 mds d’euros) en 2008 contre 51,45 milliards de dinars (515 millions d’euros) en 2007, selon l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi), chargée de recenser les projets d’investissements.

La diminution du nombre de projets -70 en 2007 contre 65 en 2008- a été contrebalancée par leur importance financière cette dernière année, a précisé le directeur général de l’Andi, Abdelkrim Mansouri, cité par l’agence APS. Ces projets, qui devraient permettre la création de 6.000 emplois, concernent essentiellement les secteurs de l’industrie et le tourisme, a-t-il précisé.

Les investissements en partenariat entre des sociétés algériennes et étrangères ont atteint 372,6 milliards de dinars (3,7 milliards d’euros) en 2008 contre 94,304 milliards de dinars l’année précédente, en hausse de 295%, a ajouté M. Mansouri. Le montant global des investissements étrangers (IDE et investissements en partenariat) s’est élevé quant à lui à 897,6 milliards (8,9 milliards d’euros) en 2008 contre 145,7 milliards de dinars en 2007 (1,45 milliards d’euros) soit
un bond de 516%.

Les 102 projets enregistrés devraient permettre la création de 10.723 emplois, selon les données de l’Andi. M. Mansouri a estimé d’autre part que “les investissements en Algérie ne seraient pas affectés par la crise financière internationale car les indicateurs de l’économie sont bons (…)”. “Le pays ne sera pas touché par la récession et continuera à enregistrer une croissance positive avec un volume important de réserves de change”, a-t-il dit, toujours de même source. “Nous n’avons pas de problèmes de financement. Nous avons suffisamment d’argent pour financer nos investissements notamment pour les grands projets”, a-t-il ajouté.

Desde tsa-algerie

L’Algérie va augmenter de 30% sa production de GNL

Friday, January 2nd, 2009

L’Algérie va augmenter de 30% sa capacité de production de Gaz Naturel Liquéfié (GNL) grâce aux deux grands projets de Skikda et d’Arzew qui contribueront à la concrétisation des objectifs fixés en matière d’exportation de gaz naturel, a indiqué le vice-président de l’activité aval du groupe Sonatrach, M. Abdelhafid Feghouli, dans le dernier numéro de la revue “Sonatrach Aval”.

Le projet du complexe de Skikda, qui entrera en production en novembre 2011, prévoit la réalisation d’un méga train d’une capacité de production de 4,5 millions de tonnes par an, tandis que celui d’Arzew, opérationnel en novembre 2012, il portera sur une capacité de production 4,7 millions de tonnes par an, selon les données de Sonatrach. Ils viendront ainsi renforcer les capacités de production des quatre autres complexes de GNL existants : GL4Z (construit à Arzew en 1964), GL1K (à Skikda en 1973), GL1Z et GL2Z (à Béthioua en 1978 et 1981). La production cumulée de GNL entre 1964 et septembre 2008 a dépassé le cap d’un (1) milliard de m3, rappelle-t-on. Les productions cumulées, depuis 1964, de ces complexes de liquéfaction de GNL ont atteint respectivement 83,5 millions m3 pour GL4Z, 218,67 millions m3 pour GL1K, 331,3 millions m3 pour GL1Z et 366,56 millions m3 pour GL2Z. Des travaux de réhabilitation ont été effectués entre 1990 et 1997 au niveau de ces complexes afin de rétablir et d’augmenter de 110% leurs capacités contractuelles, d’améliorer la sécurité des installations et la fiabilité des équipements en vue de maintenir le groupe Sonatrach sur le marché international du GNL, lit-on dans la revue. Le groupe Sonatrach, qui projette d’exporter 85 milliards de m3 de gaz naturel en 2010 et 100 milliards de m3 à l’horizon 2015, compte sur ces deux projets d’envergure pour la réalisation de ses objectifs.

Par R.W.

Desde El Watan

Maroc: un nouveau parc éolien de 100 millions d’euros près de Tanger

Monday, December 22nd, 2008

Un parc éolien d’un coût de 100 millions d’euros sera construit entre les villes de Tanger et de Tétouan, dans le nord du Maroc, a indiqué vendredi l’agence marocaine MAP.

L’installation des éoliennes par Nareva, filiale du premier groupe privé marocain Omnium nord-africain (ONA), doit commencer au second semestre 2009, selon cette source.

Les éoliennes seront installées sur des hauteurs balayées toute l’année par les vents. Elles doivent produire l’équivalent de la consommation d’une ville moyenne, soit 215 gigawatts/heure (GW/h), toujours selon cette source.

Le parc éolien permettra d’économiser l’émission de 162.130 tonnes d’oxyde de carbone, assurent ses promoteurs, qui le considèrent comme l’un des plus grands projets du MDP (mécanisme de développement propre).

Le projet permettra en outre de créer 150 emplois.

Le Maroc ambitionne de porter à 10% la part des énergies renouvelables dans le total de l’électricité produite localement à l’horizon 2012, contre 4% actuellement.

En septembre, Rabat avait annoncé un plan sur cinq ans doté de 25 milliards de dirhams (2,1 milliard d’euros) pour le développement des énergies renouvelables, essentiellement le solaire et l’éolien.

Le Maroc possède déjà dans cette région du nord un grand parc éolien, opérationnel depuis 2000, à Koudia Al Baida, considéré comme l’une des plus importantes installations de ce type en Afrique.

Desde Romandie

Maroc : importants investissements dans la recherche pétrolière

Tuesday, December 9th, 2008

Plus de 56 millions d’euros ont été investis en 2008 au Maroc dans la recherche pétrolière a déclaré vendredi la ministre de l’Energie et des Mines Amina Benkhadra. Des sommes importantes ont ainsi été versées par des sociétés étrangères.

La malédiction du pétrole va-t-elle de nouveau frapper ?

Les investissements dans ce secteur “devraient dépasser 618 millions de dirhams en 2008, dont 334 millions pour les partenaires de l’Office national des hydrocarbures et des mines” (ONHYM), a indiqué Mme Benkhadra, également directrice générale de cet organisme.

La stratégie du Maroc en matière de prospection pétrolière a attiré jusqu’à présent 29 sociétés pétrolières étrangères. Les négociations ont abouti à la signature de six contrats de reconnaissance et neuf accords pétroliers.

Sept forages sont prévus pour l’année 2009, a ajouté la ministre qui a évoqué également le développement des projets de schistes bitumineux au sujet desquels des accords ont été signés pour étudier leur faisabilité technico-économique.

En novembre dernier, Le Maroc avait annoncé la découverte d’un gisement de gaz de « taille modeste », dans un bassin au nord est du pays, une région qui fait l’objet depuis 60 ans de travaux de recherche et d’exploitation de gaz naturel.

La société irlandaise CIRCLE OIL PLC est à l’origine de cette dernière découverte. La compagnie devrait réaliser cinq autres forages dans la même zone en vertu de deux permis de prospection avec l’Etat marocain qui a contracté des accords similaires avec une trentaine de compagnies internationales.

En septembre, CIRCLE OIL PLC a ratifié un contrat d’exploration et de forage dans la région de Oulad N’Zala dans le bassin du Gharb. L’accord porte sur la concession Sebou (296 km²) pour une durée de 8 ans, avec tacite reconduction de 25 ans. Le permis est détenu à hauteur de 60% par CIRCLE OIL PLC et de 40% par l’ONHYM.

Le Maroc importe presque la totalité de ses besoins en hydrocarbures. Ses besoins en pétrole atteignent plus de six millions de tonnes par an. Les dépenses associées sont proches d’un montant de 32 milliards de dirhams en 2008, soit plus de 4 milliards de dollars

Pays jusqu’à présent non producteur de ressources énergétiques, le Maroc dépend de l’extérieur pour la quasi-totalité de son approvisionnement énergétique. Cette dépendance s’est élevée à 97,3% en 2007. De ce fait, la diversification du bouquet énergétique constitue un axe d’intervention prioritaire pour alléger cette dépendance notamment par le biais du développement des ressources énergétiques locales.

En 2007, la consommation énergétique a atteint 13,7 millions tonnes équivalent pétrole (Tep), contre 9,7 millions Tep en 1999, enregistrant ainsi une augmentation de 41,24%, (soit un taux annuel moyen de 4,4%).

Desde Le Blog Finance

Eurowind implantará parques de energía eólica en Túnez

Tuesday, December 9th, 2008

La empresa sueca “Eurowind” anunció haber constituido su primera filial en Túnez para promover sus parques de energía eólica, que califica de mercado prometedor y emergente.

“Túnez es un importante mercado de esa energía renovable ya que desea convertirse en el mayor productor en Africa, poniendo en actividad una serie de parques con una capacidad unitatis de unos 300 megawatios”, según informó hoy a través de un comunicado el grupo sueco, presente en varios países europeos.

En 2009, Túnez podría ser el primer país africano productor de energía eólica. Gracias a un unidades de producción que se instalarán cerca de Bizerta, en el norte de Túnez, la producción de energía eólica tunecina alcanzará 200 MW en en 2009.

Es la empresa española Gamesa la que proporcionará los aeromotores para el lugar energético en la región de Bizerta.

Se estima este contrato establecido entre la empresa española Gamesa y el STEG (Sociedad tunecina de electricidad y gas) en 200 millones de euros. Este contrato se refiere a la compra de 91 turbinas.

Este proyecto, que cuenta con financiación del Fondo Español de Ayuda al Desarrollo, tendrá además un importante componente local, ya que será en Túnez donde se construirán parte de los equipos auxiliares, así como la subcontratación de la realización de la obra civil y eléctrica de los parques. Está previsto que en los dos primeros años del proyecto se generen alrededor de 120 nuevos puestos de empleo directos locales.

Por staff writer
Desde Afrol News

Tunisie- Energie: La STEG va investir 600 millions de dinars par an jusqu’à 2011

Tuesday, November 18th, 2008

La Tunisie a décidé d’accroître, de manière significative, sa production d’électricité et conforter sa capacité à couvrir une consommation énergétique qui ira crescendo avec l’accélération du rythme de développement du pays et son ouverture sur l’investissement étranger.

Disposant, actuellement, de 25 centrales électriques d’une capacité de production de 3300 mégawatts (MW), elle a lancé la construction de trois nouvelles centrales. Le défi est de taille, lorsqu’on sait que la demande nationale va évoluer de 5,4 % par an à l’horizon 2011 et même bondir à 7,7 % (XIIème plan) avec l’entrée en activité des mégaprojets à l’instar de “la porte de la méditerranée” (SAMA DUBAI) ou encore de “Tunis Sports City” (Abou Khatir).

La première centrale électrique, devant entrer en service à Fériana (gouvernorat de Kasserine) en juin 2009, aura une capacité de 126 Mégawatts (MW).

La deuxième, d’une même capacité, sera réalisée à Thyna (gouvernorat de Sfax) et sera fin prête en avril 2010. Les deux centrales, qui mobiliseront un investissement global de 250 millions de dinars (MD), seront construites par General Electric (USA).

La banque islamique de développement (BID) contribuera au financement de ces deux centrales électriques à hauteur de 215 millions de dinars. Un accord de financement a été signé à cette fin, vendredi à Gammarth, entre la Tunisie et la BID.

L’été 2011, un projet “grandiose”, selon M.Othman Ben Arfa, PDG de la STEG, sera opérationnel, il s’agit d’une centrale d’une capacité de 400 MW pour un investissement de l’ordre de 730 MD, fonctionnant avec une technologie de pointe (cycle combiné). C’est une extension du site de Ghannouch (région de Gabès), devant être réalisé par le groupe industriel français Alstom.

Il permettrait des économies considérables en combustibles d’environ 63 KTEP/an -kilotonnes équivalent pétrole (25 millions de dinars).

A partir de 2010, la Tunisie aura besoin de produire en moyenne 400MW par an, par le biais de nouveaux moyens de production.

La STEG a lancé des appels d’offres pour la mise en service d’une centrale électrique à cycle combiné (400MW) à Sousse d’ici 2013 et d’une autre à Bizerte, d’ici, 2014. A ces centrales s’ajoute celle El Haouaria, qui mobilisera un investissement d’environ 3 à 4 milliards de dinars. Il s’agit de réaliser une interconnexion sous-marine entre le Cap-Bon et la Sicile, d’une puissance de 1000 MW et de construire une centrale électrique d’une capacité de 1200 MW dont 400 MW destinés au marché intérieur tunisien et 800 MW à l’exportation vers l’Italie. Cette centrale devrait entrer en activité à partir de 2014.

Il s’agit d’investissements très lourds, a relevé le PDG de la STEG dans un entretien accordé à l’Agence TAP, précisant que, l’investissement annuel de la STEG sera de l’ordre de 600 millions de dinars par an jusqu’à 2011, dernière année du XIème plan (2007-2011) et s’accroitra à 800 millions de dinars annuellement au cours du XIIème plan (2012-2016).

Pour garantir son avenir énergétique, la Tunisie met le cap sur le nucléaire, avec comme objectif stratégique, la création d’une centrale électronucléaire, d’ici 2020.

En effet, le chef de l’Etat a décidé en novembre 2006 de charger la STEG de l’élaboration des études relatives au développement de la production d’électricité au moyen de l’énergie nucléaire. Ce projet sera réalisée en trois étapes, à savoir une étude de faisabilité devant s’achever en 2011, laquelle sera suivie du lancement de l’appel d’offres et ensuite interviendra en troisième lieu la mise en service de la centrale.

Nous n’avons pas démarré de zéro, affirme le PDG de la STEG, une cellule de veille sur le dossier du nucléaire a été créée depuis déjà trente ans au sein de la société. Actuellement, un groupe de travail se penche sur ce dossier avec l’assistance de l’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Le développement de l’énergie nucléaire en Tunisie, nécessite la formation des ressources humaines dans cette spécialité de pointe, C’est ainsi qu’une dizaine d’ingénieurs ont été envoyés en formation au commissariat français de l’énergie nucléaire.

De même, à l’image de l’électrification rurale qui a permis à la Tunisie de développer en parallèle des industries de fabrication de composants, la promotion du nucléaire nécessitera, de lancer une production nationale en la matière.

Une enquête auprès des industriels tunisiens sera lancée, prochainement par la STEG, à cette fin. En matière de coopération internationale, les principaux acteurs du nucléaire ont manifesté leur disposition à apporter leur soutien au programme tunisien de production de l’électronucléaire, a affirmé M.Ben Arfa.

Dans un contexte de flambée des prix des hydrocarbures et d’épuisement des ressources, le combustible représente 60% du coût du kilowattheure pour l’énergie conventionnelle alors qu’il est seulement de 12 % pour le nucléaire. Les simulations de la STEG ont montré qu’en tant que moyen de substitution à la production thermique, l’électronucléaire permettrait de faire annuellement l’économie d’environ 1400 KTEP d’hydrocarbures.

Actuellement, la principale source d’énergie primaire utilisée pour la production de l’électricité en Tunisie (85%), est le gaz naturel suivi du fuel lourd.

‘ici 2020, le niveau de consommation atteindrait environ 22 milliards de KWH (kilowattheures) et nécessitera pratiquement le doublement de la puissance installée d’aujourd’hui. En matière d’énergies alternatives, la Tunisie qui ambitionne de produire 80 MW à partir des énergies renouvelables à partir de 2012, dispose de trois centrales hydrauliques produisant 64 MW et entend doubler la capacité de la centrale éolienne d’El Haouaria de 20 MW à 55MW.

Un marché a été signé entre la STEG et une entreprise espagnole (2éme pays producteur mondial d’éolien) pour la réalisation d’une centrale éolienne à Bizerte début 2010 (120 MW). L’objectif pour l’avenir est d’atteindre une production totale de 200 MW et porter, ainsi, la part de l’éolien à 4 % de la production globale de l’électricité.

En fait, le potentiel éolien en Tunisie est de 1000 MW.

Toutefois, il s’agit d’une énergie aléatoire, dont le développement devra s’harmoniser, selon le PDG de la STEG, avec l’accroissement du potentiel du réseau électrique et ne pas dépasser, pour cette raison, une production de 200 MW.

En ce qui concerne l’énergie solaire, la Tunisie se propose de construire une petite centrale solaire d’ici la fin du 11éme plan, dont le site se situera probablement dans le sud. Néanmoins, le développement de cette énergie reste tributaire de son coût qui est cinq fois plus élevé que l’énergie conventionnelle.

La STEG préfère attendre et adopter une veille technologique surtout que le coût d’investissement dans le solaire va rejoindre dans quelques années, selon les chercheurs, celui de l’énergie conventionnelle, en raison du développement spectaculaire de la recherche dans ce domaine. En initiant des projets de production électrique d’envergure, la Tunisie entend, diversifier ses sources d’énergie, accroître ses performances et se doter de moyens à la mesure de son ambition.

Desde Export Tunisia

Le groupe ‘Delattre Levivier Maroc’ mise sur l’énergie éolienne pour se déployer à l’export

Monday, November 3rd, 2008

Le Groupe “Delattre Levivier Maroc” (DLM), leader marocain de la construction métallique, mise sur l’énergie éolienne pour se déployer à l’export, après avoir remporté plusieurs contrats d’équipements pétroliers en Afrique, souligne l’hebdomadaire international “Jeune Afrique” dans sa dernière livraison.
Sous le titre “Delattre Levivier passe de l’offshore à l’éolien”, le magazine panafricain relève que le Maroc exportera le 11 novembre la toute première plate-forme pétrolière offshore “made in Morocco” vers la République démocratique du Congo, faisant remarquer que remporté par “DLM”, ce contrat de 18 millions de dollars confirme le Groupe de construction métallique dans sa stratégie internationale.
Après la RD du Congo, ajoute-t-il, le leader marocain a signé deux autres contrats avec l’Angola et le Congo Brazzaville pour du matériel technique destiné à l’exploitation des gisements dans les grands fonds.
“Au Maroc, DLM bénéficie d’une très forte activité, notamment dans les secteurs du gaz et des cimenteries”, précise son directeur général, Eric Cecconello, estimant qu’il est temps pour le Groupe d’étendre ses activités traditionnelles hors des frontières.
L’hebdomadaire fait observer qu’en se tournant vers l’Afrique de l’Ouest, “DLM”, qui a été le premier du secteur à s’introduire à la Bourse de Casablanca en avril dernier, décroche depuis 2006 des contrats successifs pour des mines ou des sucreries au Burkina Faso, au Sénégal, en Mauritanie ou au Niger.
Le Groupe s’est placé également sur un autre axe de développement qu’est l’éolien en investissant plus de 75 millions de dh dans une usine neuve, qui peut produire 300 mâts d’éolienne par an, signale-t-il, soulignant que cette capacité est proche de celle des grands groupes internationaux du secteur, comme le Danois “Vestas” ou l’Allemand “Enercon”.
Les ambitions dans ce domaine se tournent aussi vers l’export, ajoute-t-il, notant que le chiffre d’affaires de “DLM”, qui emploie 1.100 personnes, devrait dépasser les 550 millions de dh à la fin de l’année contre 459 millions en 2007.

MAP
Desde Biladi.ma

Le Maroc prévoit d’investir 2,2 milliards d’euros dans les EnR

Thursday, October 2nd, 2008

À l’occasion du Conseil Mondial de l’Energie Eolienne (GWEC) qui s’est tenu à Bruxelles le 24 septembre 2008, l’Office National de l’Electricité marocain a présenté son programme de développement des énergies renouvelables, dont le budget est estimé à plus de 25 milliards de dirhams sur les 5 prochaines années soit l’équivalent de 2,2 milliards d’euros.

L’ONE a présenté « l’initiative 1.000MW » dont l’objectif est la promotion du potentiel éolien du Maroc et le programme Chourouk dont l’objectif est d’installer 500MW avant 2015 par la promotion du solaire photovoltaïque en milieu urbain et par la production concessionnelle d’énergie à partir des centrales solaires.

Autre projet phare, le projet d’une Kyoto Pôle dans la Région de l’Orientale pour le développement des industries dédiées aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique.

Desde Actu-environnement

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