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Syrie : la FEMIP accorde un prêt de 275 millions d’EUR au secteur de l’électricité

Monday, January 26th, 2009

Syrie : la FEMIP accorde un prêt de 275 millions d’EUR au secteur de l’électricité
Agrandissement de la centrale électrique à haut rendement alimentée au gaz, située à Deir Ali, près de Damas

La FEMIP, le bras financier de la Banque européenne d’investissement dans le bassin méditerranéen, a prêté 275 millions d’EUR à la Syrie afin d’appuyer l’extension d’une des principales centrales électriques du pays.

Ce concours servira à financer l’ajout d’une seconde unité à cycle combiné, alimentée au gaz naturel et d’une puissance de 750 MW, à la centrale électrique qui se trouve à 25 kilomètres au sud de Damas. Il s’agit d’une extension de la centrale Deir Ali I, actuellement en phase de démarrage et également financée en partie par la BEI. Le projet sera mis en oeuvre et géré par le Public Establishment for Electricity Generation and Transmission (PEEGT), la compagnie chargée de la production et du transport d’électricité en Syrie.

Ce projet répond à la forte croissance de la demande d’électricité en Syrie, dont on estime qu’elle nécessite la mise en service d’une nouvelle capacité de production de 5 500 MW au cours de la période 2008-2012. La centrale électrique Deir Ali II produira de l’électricité à un coût compétitif et aura une incidence relativement faible sur l’environnement. Offrant un meilleur rendement énergétique que les centrales syriennes actuelles et utilisant du gaz naturel comme combustible, elle rejettera nettement moins d’émissions de CO2 et de polluants atmosphériques que les autres modes de production qui recourent aux combustibles fossiles. De ce fait, la centrale de Deir Ali contribuera à la mise en oeuvre des politiques préconisées par la Syrie et l’Europe en matière d’efficacité énergétique et de lutte contre le changement climatique.

Il s’agit de la troisième opération signée par la BEI au profit du secteur de l’électricité en Syrie, confirmant le soutien de longue date qu’apporte la FEMIP à cette industrie cruciale pour l’économie syrienne. Depuis 2000, la BEI a engagé en Syrie près d’1,3 milliard d’EUR sous la forme de prêts à long terme en faveur des secteurs public et privé.

Informations générales

Technologie de la turbine à gaz à cycle combiné : la technologie de pointe utilisée à la centrale de Deir Ali associe une turbine à gaz et une turbine à vapeur qui produit de l’électricité supplémentaire à partir de la chaleur récupérée de la turbine à gaz. Elle offre dès lors un haut rendement énergétique tout en étant respectueuse de l’environnement.

La FEMIP, la Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat, est le bras financier de la BEI en région méditerranéenne. Elle a pour mission de promouvoir le développement de neuf pays : l’Algérie, l’Égypte, Gaza-Cisjordanie, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Syrie et la Tunisie. Ses deux priorités d’investissement sont le soutien au secteur privé, moteur d’une croissance durable, et la création d’un environnement propice à l’investissement, par des infrastructures performantes et des systèmes bancaires adaptés. La FEMIP s’est imposée comme le principal partenaire financier du bassin méditerranéen, avec plus de 7 milliards d’EUR investis depuis 2002. Elle encourage le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée, au

niveau institutionnel, mais aussi avec les représentants du secteur privé et de la société civile. De plus, elle réalise des études financées par son Fonds fiduciaire, qui est soutenu par certains États membres de l’UE, afin de mieux comprendre les défis que doit relever la région euro­méditerranéenne.

Fuente News Press 2009
Desde TV5

La France est le premier investisseur étranger au Maroc, en Jordanie, au Liban et en Egypte.

Thursday, July 31st, 2008

La France est décidée à jouer un rôle plus important dans les enjeux proche-orientaux et à encourager le développement des pays méditerranéens et arabes. L’occasion de revenir sur les différents liens économiques, techniques et culturels que la France entretient déjà avec les pays arabes. Aperçu d’une présence française en plein essor.

Sur le plan commercial tout d’abord, il est aisé de prendre la mesure de la présence française dans les économies de ces pays. En effet, la France est globalement le premier partenaire du Maghreb, avec près de 580 milliards d’euros d’aide au développement.

Elle est le premier fournisseur de chacun des pays de cette vaste région, ainsi que le troisième en Iran, bien que les relations aient enregistré un net refroidissement en raison des problèmes liés à la question nucléaire.

Les exportations sont très importantes au Proche-Orient aussi, bien que de façon moins marquée qu’au Maghreb, anciennes colonies et proximité géographique obligent. Les premiers clients de la France au Proche-Orient étant les Emirats Arabes Unis (Total y est le premier investisseur français), loin devant l’Arabie Saoudite, la Turquie, Israël, et l’Iran.

Du côté des importations, la France achète pour sa part une grande quantité d’hydrocarbures en provenance des pays du Proche-Orient, et constitue un partenaire commercial privilégié des pays du Maghreb. L’Algérie est ainsi son premier partenaire en Afrique, et en ce qui concerne le Maroc et la Tunisie, la France est tout simplement leur premier importateur, absorbant par exemple le tiers des exportations marocaines.

La France se révèle aussi un investisseur de taille pour les pays arabes. Elle est effectivement le premier investisseur étranger au Maroc, en Jordanie, au Liban et en Egypte. De plus, elle est au premier rang pour le stock d’Investissement Directs à l’Etranger (IDE) en Turquie sur les dix dernières années.

L’aide publique française au développement est une autre preuve des liens existant entre le France et les pays arabes : le Maroc est ainsi le premier bénéficiaire de ces aides, la Tunisie et l’Algérie en bénéficient tout autant.

De plus, en tant que président du Club de Paris, groupe informel de créanciers qui a pour but de trouver des solutions aux difficultés de paiement des nations endettées, la France a toujours soutenu les demandes de rééchelonnement de la dette jordanienne.

A noter par ailleurs que depuis les années 90 notamment, le stock d’investissement français a été multiplié par six aux Emirats Arabes Unis, les échanges avec l’Algérie ayant presque doublé.

Ceux réalisés avec la Turquie sont eux aussi en nette augmentation et, plus généralement, la place de la France dans les économies des pays arabes a donc tendance à croître.

Source : Guysen news
Desde Geostratégie

Brufau pide una política energética común en la UE

Friday, May 30th, 2008

El presidente de Repsol, Antonio Brufau, pidió el viernes una política energética común en la Unión Europea y dijo que los precios del petróleo continuarán subiendo pero no alcanzarían los 200 dólares el barril.

“Si lo conseguimos (una política común) tendremos una energía más sostenible, eficiente y segura”, dijo, en unasdeclaraciones recogidas por los medios españoles.

“Hay que garantizar la seguridad de suministro en Europa y eso no pasa por acuerdos bilaterales de Alemania conRusia, del (presidente francés Nicolas) Sarkozy con Libia, sino por que Europa tenga una sola voz”, manifestósegún la agencia EFE.

El responsable de Repsol afirmó que desconocía cuánto podían subir los precios, pero indicó que parte de suincremento reciente se debía a la especulación, aunque era difícil decir cuánto.

“El precio seguirá subiendo porque a pesar de la desaceleración de la economía, el peso de la demanda de lospaíses emergentes es demasiado fuerte’, indicó.

Desde Reuters

Medgaz: el gasoducto que unirá España y Argelia comienza a ‘bucear’

Tuesday, May 27th, 2008

El corazón del desierto del Sahara y los fogones españoles están hoy algo más cerca. Medgaz , el gasoducto que recorrerá las profundidades del Mediterráneo para unir los yacimientos argelinos con los hornillos y calefacciones de nuestros hogares, comienza a ser una realidad. Esta misma semana se iniciará el tendido de la primera parte del gasoducto submarino desde Almería hacia Beni Saf y después se pasará a colocar la parte de menor profundidad desde la costa africana hacia España.

El buque Castoro Sei, propiedad de la empresa italiana Saipem, lo tiene todo listo. Ha pasado el último mes en el puerto de Almería trabajando a destajo día y noche. Había que construir la parte menos profunda del trazado, un total de 120 kilómetros de tubería, que ya tiene listos. Alrededor de 300 personas han soldado las piezas llegadas desde Japón para tener preparado el lanzamiento con la llegada del verano.

El Castoro Sei, un buque de 153 metros de eslora, 70,75 metros de manga y una altura de 30 metros, se encargará de ir colocando pieza a pieza la tubería en el lecho marino. Después, la responsabilidad del trazado de más profundidad, el que llegará hasta los 2.160 metros, pasará al Saipem 7000, que realizará la labor más complicada.

Tubos de 12 metros
Los trozos de 12 metros han ido llegando hasta Almería desde octubre del año pasado hasta febrero de este mismo ejercicio, para iniciar ahora un largo y duradero viaje hasta las profundidades del mar.

Cada tubo se ha tenido que cargar desde el muelle en barcazas de transporte. A partir de ahí, una vez colocadas al lado del gigante Castoro, unas grúas han izado las tuberías hasta la zona de almacenamiento, situada en la cubierta principal.

Desde este emplazamiento, los tubos se trasladan a la llamada estación de biselado, donde los operarios de Saipem preparan los bordes para su posterior soldadura. Los empleados del buque italiano, una auténtica torre de Babel, han soldado las tuberías de 12 metros para formar tramos hasta con cuatro partes, es decir, de 48 metros de longitud.

Una de cada seis tuberías, antes de entrar en la estación de preparación, se traslada a otra zona del barco donde se le coloca un ánodo de sacrifico que se encarga de proteger a la tubería frente a la corrosión. Una vez se han preparado los bordes, dichos tubos se dirigen al taller de soldadura y allí se unen ya las dos tuberías de 24 metros de longitud cada una.

Las soldaduras se realizan primero por la parte de fuera y luego por la de dentro. Para ello, se utiliza una maquinaria especial dedicada a esta función y luego se pulen las soldaduras con bolas de acero para preparar la superficie antes de aplicarles las juntas termoretráctiles que las protegerán de la corrosión.

Control de calidad
Una vez realizada esta operación, llega el momento de su control de calidad. Hay que comprobar que no hay poros en las soldaduras que pudieran causar posteriores fugas de gas natural cuando ya esté instalado en el mar.

Con ese objeto, las juntas dobles de 24 metros se llevan a una estación de ensayos no destructivos para su verificación antes de dar un paso más.

Una vez aprobadas las soldaduras, se unen los tramos de 24 metros en los definitivos de 48 metros en las llamadas firing lines, para crear lo que en términos técnicos se conoce como las quad joints, es decir, las partes de 48 metros que se unirán antes de ser lanzadas al fondo del mar.

El método de construcción que utilizará Medgaz en las zonas costeras se llama tendido en S, por la forma que adquiere la tubería durante su montaje.

Los tubos, soldados previamente, se tienen en posición horizontal, adoptando entonces la forma de S hasta su llegada al fondo marino.

En total, este proceso de construcción en aguas poco profundas (hasta los 550 metros) está previsto que dure los próximos cuatro meses. Y en el tercer trimestre de este año se realizará la parte de mayor profundidad.

Polémica con Sonatrach
El proyecto se ha puesto en marcha en plena polémica entre la empresa estatal argelina Sonatrach y el principal operador gasista español, Gas Natural. Ambas empresas se enfrentarán en los tribunales por el aumento de la participación de la empresa argelina en el gasoducto y por el permiso de comercialización que el Ministerio de Industria le otorgó a la empresa para vender mil millones de metros cúbicos (1 bcm) de gas en nuestro país.

Gas Natural considera que este panorama podría provocar una situación injusta, ya que existe un riesgo de integración vertical, al ser Sonatrach productor, transportista y comercializador, pero también ve como la entrada de gas por el Magreb se vuelve menos competitiva.

Medgaz nació en diciembre de 2006 con la decisión de inversión de sus socios. A partir de ese momento, se comenzó a trabajar para llegar a este punto: la construcción del gasoducto.

El gasoducto tendrá una capacidad de 8 bcm al año -España consume 29 bcm- y recorrerá un total de 210 kilómetros para unir España con Argelia, sin pasar por Marruecos. Se prevé que se dedique una inversión de 900 millones de euros para poner en marcha la instalación el próximo año.

Un hito tecnológico
Este hito tecnológico nació de un encuentro entre el presidente de Cepsa, Carlos Pérez de Bricio, y el ministro argelino, Chakib Khelil, durante unas vacaciones en Alicante. En aquel momento, los grandes gasoductos no llegaban a las profundidades marinas de 2.000 metros, pero la ciencia ha dado un salto y el reto para la ingeniería ha sido superado con éxito.

Medgaz está formado por Sonatrach (36 por ciento), Cepsa (20 por ciento), Iberdrola (20 por ciento), Endesa (12 por ciento) y Gaz de France (12 por ciento) y será construido por Saipem, una de las empresas líderes en infraestructuras marinas. La empresa italiana se ha encargado de proyectos en todo el mundo, como el gasoducto entre Libia e Italia (Greenstream) o el gasoducto Magreb-Europa.

A nivel mundial, la principal referencia de infraestructuras en aguas profundas es el Mardi Gras: un proyecto de BP que, en el Golfo de México, transporta crudo y gas natural a más de 2.000 metros de pro- fundidad. Su capacidad total es de un millón de barriles de crudo por día y 1.500 millones de metros cúbicos de gas natural por día. La puesta en marcha se realizó en 2003, con un sistema formado por cinco tuberías.

El gasoducto báltico es el futuro enlace entre Rusia y Alemania (y, eventualmente, Reino Unido). Atravesará el mar Báltico con un recorrido de 1.200 kilómetros. Deberá pasar por territorio de Polonia y Ucrania. Su puesta en marcha está prevista para 2010 por E.ON y Gazprom. Tendrá una capacidad inicial de 27.500 millones de metros cúbicos de gas por año y una segunda fase de 55 bcm al año. Y el Galsi que unirá Argelia con Italia, vía isla de Cerdeña. Edison y Sonatrach pondrán en marcha el tubo a finales de 2010 con una capacidad de 8 bcm al año

Desde Rubén Esteller

La Unión Europea expone a expertos africanos necesidad alimentos sanos

Tuesday, May 27th, 2008

Una delegación de expertos enviada a Túnez por la Comisión Europea inició hoy un seminario de tres días, destinado a exponer las reglas de producción de alimentos sanos con el fin de facilitar sus exportaciones a los mercados europeos.

Setenta expertos de los países del Magreb y otros dieciséis de África subsahariana asisten a estas “clases” centradas en la importancia de la biodiversidad y las exigencias de la legislación europea aplicables al sector de frutas y legumbres.

“La diversidad biológica y la agricultura son un terreno en el que los africanos debemos invertir, no solo para garantizar nuestra seguridad alimentaria, sino para demostrar que la producción africana puede ser de alta calidad”, dijo hoy a Efe uno de los expertos del Magreb que solicitó no ser identificado.

En ese contexto, los expertos africanos recordaron hoy que una de las principales quejas expuestas por sus países en la segunda cumbre UE-África, celebrada en Lisboa en diciembre del año pasado, fueron las subvenciones que permiten a la producción agrícola europea ser mucho más competitiva que la de los llamados países terceros.

Desde EFE

Adaptar la emigración a las necesidades del mercado a debate en el grupo 5+5

Tuesday, May 27th, 2008

Adaptar la inmigración a las necesidades del mercado laboral, que ya no son las de hace unos años, es uno de los temas a debate en la conferencia que celebran en Portugal diez ministros del sur de Europa y el norte de Africa.

Fuentes de la delegación española, que asiste a la reunión del denominado Grupo 5+5, dijeron a EFE que España mantiene su tesis de vincular los flujos migratorios con la demanda del mercado de trabajo, cuyas circunstancias han cambiado y hacen necesaria una revisión, un nuevo marco.

La ciudad lusa de Evora, a unos 60 kilómetros de la frontera con la región española de Extremadura, acoge la VI Conferencia sobre Migraciones en el Mediterráneo Occidental en la que participan ministros de cinco países europeos (España, Francia, Italia, Portugal y Malta) y cinco norteafricanos (Marruecos, Mauritania, Argelia, Libia y Túnez).

En la reunión, que se desarrolla el martes aunque hoy empezaron a llegar ya las delegaciones, España esta representada por el ministro de Trabajo e Inmigración, Celestino Corbacho.

Según las fuentes consultadas por EFE se espera que Portugal, como país anfitrión de esta edición de la conferencia, dé continuidad a las líneas de trabajo y las conclusiones alcanzadas en la anterior, auspiciada por España y celebrada en la ciudad andaluza de Algeciras en diciembre de 2006.

El propósito del grupo euromediterráneo 5+5 es estudiar medidas que ayuden a afrontar el reto de la inmigración en esa zona geográfica, una de las que registra mayores flujos en todo el mundo por la proximidad entre dos áreas, Europa y Africa, con una gran diferencia de desarrollo.

Los diez países participantes coinciden en el interés por prevenir la inmigración ilegal, promover una gestión adecuada de los flujos realizados por métodos lícitos y favorecer la integración de los inmigrantes en los países de acogida.

En la cita de Evora, según las fuentes españolas, se pretende avanzar desde las ideas a la acción concreta, lo cual requerirá una mejor coordinación entre todos los países, tanto los emisores como los de acogida de inmigrantes.

La multiplicación de encuentros y agentes que abordan el fenómeno de la inmigración hace necesaria -señalaron- la puesta en común de ideas, para evitar la dispersión de esfuerzos.

En la conferencia de Evora se repasarán los principales problemas de la inmigración, aunque los países participantes parten de la coincidencia en que es un fenómeno positivo tanto para europeos como para africanos en la medida en que sea legal, regulada y adaptada a las necesidades de emisores y receptores.

España, que ha defendido esas tesis, se siente apoyada y elogiada en sus posturas sobre inmigración en los foros internacionales, destacaron las fuentes.

Una de las iniciativas que adoptó España hace unos años acaba de incorporarla Portugal al poner en marcha un acuerdo con Marruecos para la contratación de trabajadores del país norteafricano en las campañas agrícolas en el Algarve luso.

En la cita de Evora, según fuentes del ministerio de Administración Interna de Portugal, se abordará de forma especial la aplicación de las nuevas tecnologías en los procesos que envuelven los flujos migratorios.

La cooperación entre países de origen, tránsito y destino de inmigrantes a través de los nuevos sistemas de información, será también uno de los asuntos centrales de la reunión, según los anfitriones.

Los representante del Grupo 5+5 desean además aprovechar el encuentro para destacar los efectos positivos derivados de la inmigración y llevar este mensaje a los ciudadanos de los países implicados.

Desde EFE

Gobierno pide que la comisión de seguimiento del acuerdo de pesca con Marruecos aborde el uso de luces

Monday, May 26th, 2008

El secretario general del Mar, Juan Carlos Martín Fragueiro, señaló hoy que el Gobierno español ha solicitado a Bruselas que la próxima reunión de la Comisión Mixta para el seguimiento del acuerdo de pesca con Marruecos incluya en su orden del día la ampliación del uso de las luces que demandan los pescadores andaluces que faenan en el caladero marroquí.
En declaraciones a los periodistas tras participar junto a la ministra del ramo, Elena Espinosa, en un encuentro con la Federación Nacional de Cofradías de Pescadores, Martín Fragueiro advirtió de que, por el momento se desconoce si la comisión mixta abordará el tema de las luces.

“España ha solicitado a la Comisión Europea que ese asunto esté incluido dentro de la agenda”, señaló el responsable de pesca, que recordó que la anterior convocatoria de la comisión mixta también incluyó las peticiones de los pescadores, si bien, el asunto no llegó a abordarse.

“Esperamos que se lleve a esta también”, mantuvo Martín Fragueiro, que no se pronunció sobre la posibilidad de que las reclamaciones de los pescadores que faenan en el caladero marroquí sean atendidas.

El acuerdo de pesca entre la UE y Marruecos, cuya entrada en vigor cumplió un año en abril, permite a los pesqueros usar las luces hasta la zona de Asilah pero sólo una hora en la zona que va hasta Kenitra, aspecto con el que no están de acuerdo los barcos que faenan aquí.

Los pescadores andaluces consideran necesario que se puedan emplear focos también en esta segunda zona y poder lograr mayores capturas y rentabilizar así sus desplazamientos hasta el caladero. La prohibición de no emplear luces en esta zona también afecta a los pesqueros marroquíes.

Durante su comparecencia ante los medios de comunicación, el responsable de Pesca explicó que el Gobierno se ha comprometido con las cofradías en buscar, junto a los distribuidores de petróleo, “fórmulas que permitan rebajar los márgenes comerciales de las petroleras” y, con ello, tratar de “reducir el coste de combustible para los pescadores”.

Del mismo modo, Espinosa se comprometió hoy ante los pescadores en “trabajar” para establecer un “control exhaustivo de las importaciones de carácter ilegal” y, para conformar una “mesa específica para seguir la costera del bonito”, que se iniciará el 1 de junio.

Desde Europa Press

La UE desvela el proyecto ‘Unión por el Mediterráneo’

Tuesday, May 20th, 2008

La Comisión Europea desvela este martes las líneas generales de la Unión por el Mediterráneo, un proyecto abanderado por el presidente francés, Nicolas Sarkozy, cuyas ambiciones se han visto nuevamente recortadas para lograr el apoyo de todos los Estados de la UE.

El presidente Sarkozy inaugurará por todo lo alto el 13 de julio este proyecto cuyo objetivo es un acercamiento entre la Unión Europea y los países del sur del Mediterráneo para acelerar su desarrollo.

Sin embargo, muchas de las ideas que se habían puesto inicialmente sobre la mesa no figuran en el proyecto que ha preparado la Comisión Europea.

Lo que en un principio pretendía Sarkozy era hacer participar, de la parte europea, únicamente a los países limítrofes con el Mediterráneo. Pero ante las protestas de varios Estados miembros, con Alemania a la cabeza, el mandatario francés tuvo que revisar su propuesta a principios de 2008.

Según una fuente europea, la Comisión propondrá este martes que el proyecto incluya 44 países del Mediterráneo y el Adriático: los 27 Estados miembros de la UE, más los 13 miembros y observadores del ‘Proceso de Barcelona’ lanzado en 1995 por los europeos para establecer una asociación con los países del sur del Mediterráneo (Mauritania, Marruecos, Argelia, Túnez, Libia, Egipto, Jordania, los territorios palestinos, Israel, Líbano, Siria, Turquía y Albania), así como Croacia, Bosnia, Montenegro y Mónaco.

En la cumbre europea del mes de marzo, Francia ya tuvo que aceptar que el proyecto se contentara con redinamizar el atrofiado proceso de Barcelona. Y que además fuera rebautizado como ‘Proceso de Barcelona: Unión por el Mediterráneo’ para reflejar esta reorientación.

La Comisión propondrá este martes por la tarde recortar todavía más las ambiciones francesas, alejando las esperanzas de Nicolas Sarkozy de copresidir la nueva organización los dos primeros años.

Copresidencia que debía, en efecto, ser asumida por un Estado de cada lado del mar con una duración de dos años.

Bruselas ha mantenido esta fórmula para los países del sur, que podrán designar quien ostenta la presidencia, y en este caso el favorito es Egipto. Sin embargo por lo que respecta a Europa, se preconiza lo reflejado en el tratado de Lisboa, que entrará en vigor el 1 de enero de 2009.

Según este tratado, el futuro presidente del Consejo de la Unión Europea y el presidente de la Comisión asumirán la representación de la institución de cara al proyecto.

“Es inteligente por parte de la Comisión, para tranquilizar a los socios europeos y dar credibilidad al proyecto”, comentó la eurodiputada del grupo de los Verdes Hélène Flautre.

En el aspecto financiero Bruselas pretende apelar a fondos privados, a los de los Estados, miembros o no de la Unión, o de instituciones financieras internacionales, por encima de los fondos europeos que era lo que privilegiaba el proyecto inicial.

A pesar de los cambios, el proyecto todavía suscita críticas como la de Hélène Flautre, que considera débil el carácter político de esta Unión centrada más bien en cosas prácticas, como la descontaminación del Mediterráneo.

Asimismo denuncia la reciente ‘gira’ de Sarkozy por Egipto, Túnez y Líbano, en la que prometió a sus dirigentes “que no se les molestaría con cuestiones de derechos humanos y democracia, pese a que las relaciones exteriores de la UE están basadas precisamente sobre esas cuestiones”, según Flautre.

Sin embargo, “no creo que el Mediterráneo vaya a olvidar los derechos humanos”, aseguró el eurodiputado conservador francés Joseph Daul.

Desde AFP

Marruecos pide a la UE fronteras abiertas para frutas y verduras

Monday, May 19th, 2008

Marruecos reclama a las autoridades comunitarias la total liberalización de las exportaciones de frutas y hortalizas en las actuales negociaciones con Bruselas. La Comisión, por el momento, plantea la necesidad de considerar media docena de productos que se quedarían fuera de la regulación global.

Según la Federación Española de Productores y Exportadores de Frutas y Hortalizas, un acuerdo en esa dirección supondría el fin para miles de explotaciones que no podrían competir con el exterior. Tomate, judías verdes, fresas, melón, calabacines o clementinas son algunas de las producciones más importantes que exporta Marruecos, tanto para el mercado español como para el conjunto de la UE. Las importaciones de tomate, con un volumen de 220.000 toneladas procedentes de Marruecos, hundieron las cotizaciones en los mercados.

Como contrapartida, Rabat ofrece elevar las importaciones comunitarias de leche, productos lácteos y productos agrícolas que favorecerían a países del centro y este de Europa.

Desde V. M.

Marruecos celebrará en junio un congreso sobre la Unión por el Mediterráneo

Friday, May 16th, 2008

Marruecos celebrará en Fez entre los próximos 4 y 6 de junio un congreso internacional articulado en torno a la Unión por el Mediterráneo, que contará con la participación de representantes de todos los países ribereños y la presencia confirmada de más de 150 expertos.

El secretario general de la Liga Arabe, Amro Moussa, será, junto con el primer ministro marroquí, Taib Fasi Fihri, algunas de las personalidades que, según informa hoy el periódico marroquí ‘Libération’, se darán cita en el encuentro, bautizado bajo el lema ‘Unión por el Mediterráneo: ¿Qué condiciones para qué perspectivas?’.

Su celebración tendrá lugar tras la mantenida los pasados 28 y 29 de marzo en el IV Fórum de París y se convoca a poco más de un mes del lanzamiento el 13 de julio en la capital gala de ese proyecto impulsado por el presidente francés, Nicolas Sarkozy, y rebautizado por la Unión Europea (UE) ‘Proceso de Barcelona: Unión por el Mediterráneo’.

La cita ha sido organizada, entre otros, por el Centro Marroquí Interdisciplinar de Estudios Estratégicos e Internacionales (CMIESI) y el Fórum de París, con el objetivo de debatir durante esos tres días sobre la articulación entre las dos orillas del Mare Nostrum y de servir de preparación para el encuentro parisino

Desde EFE

Andalucía ultima un acuerdo con Marruecos sobre desarrollo que incluirá financiación europea

Thursday, May 15th, 2008

El presidente andaluz, Manuel Chaves , anunció ayer en Tánger que la Junta ultima un acuerdo sobre la nueva fase del Plan de Desarrollo Transfronterizo (PDT) con Marruecos entre los años 2008 y 2011, que la administración autonómica pretende enmarcar en la «nueva política de vecindad» de la Unión Europea (UE) para contar con financiación comunitaria.

Chaves hizo este anuncio, en presencia del director general de la Agencia de Desarrollo de la Región Oriental de Marruecos, Mohamed M’Barki, durante su intervención en una mesa redonda sobre políticas de cohesión que clausuró la II Convención Internacional por un Enfoque Territorial del Desarrollo, organizada por la Conferencia de Regiones Periféricas Marítimas de Europa (CRPM).

Continuidad

El objetivo de la Junta con la nueva fase del PDT es «continuar la política de acercamiento y de proximidad entre Andalucía y Marruecos» que ha permitido el primer plan, suscrito en 2003 y que ha permitido financiar hasta finales de 2007 cerca de 250 proyectos con una aportación superior a los 50 millones de euros por parte de la administración autonómica. Hasta ahora, las actuaciones ejecutadas en el PDT han tenido como escenario fundamental el norte de Marruecos, en concreto las regiones de Tánger/Tetuán,Taza/Alhucemas/Taounate y la región oriental, y sus ejes principales se han centrado en los servicios sociales básicos, el desarrollo social y económico, las infraestructuras, el fortalecimiento institucional, el medio ambiente, la energía, la cultura y la rehabilitación del patrimonio arquitectónico.

Desde AGENCIAS

Marruecos ya exporta más tomates a la UE que Canarias y quiere la liberalización total

Saturday, May 10th, 2008

Marruecos pretende que la Unión Europea (UE) liberalice totalmente sus exportaciones de frutas y hortalizas, según denunció ayer la Asociación provincial de Cosecheros y exportadores de Tomate de Tenerife (Aceto) mediante un comunicado. Desde 1995 se inició por la UE una progresiva liberalización de las exportaciones de tomates de Marruecos, lo que ha permitido que de 149.997 toneladas de tomates exportados en el año 2.000, el país marroquí haya pasado a exportar 300.692 toneladas de tomates en el 2.007. Según la nota, con esta cifra se ha superado en su conjunto a la exportación de Canarias, que ha visto reducida su rentabilidad debido a los bajos precios obtenidos como consecuencia de la competencia marroquí, cuyos costos salariales son muy inferiores.

Según esta asociación, el Gobierno de España no debe consentir una mayor liberalización de las exportaciones agrícolas de los países terceros de la cuenca del Mediterráneo, ya que ello significaría, con seguridad, el sacrificio económico y social del sector exportador de tomates, especialmente de Canarias.

La UE ha planteado poner excepciones a la liberalización de determinados productos que han considerados sensibles, entre los que se encuentra el tomate, además de la fresa, el ajo, el pepino, el calabacín y la clementina. Esta situación se ha producido a partir de las últimas reuniones mantenidas entre la UE y Marruecos, en las que el país marroquí cambió su posición en cuanto a la entrada de productos agrícolas transformados e industriales, planteando como contrapartida la apertura total del mercado comunitario a sus exportaciones de frutas y hortalizas.

Desde Santa Cruz

Avances importantes en las negociaciones entre la Unión Europea y Marruecos

Thursday, May 8th, 2008

Según fuentes bien informadas, está previsto cerrar el acuerdo antes del verano porque ambas partes están realizando concesiones significativas.

En el curso de las negociaciones Marruecos ha mantenido un interés constante en mejorar las condiciones de acceso de sus producciones hortofrutícolas al mercado comunitario, que disfrutan ya de condiciones muy ventajosas, como pone en evidencia la evolución de sus exportaciones a la UE. En el año 2007 las exportaciones de frutas y hortalizas frescas de Marruecos a la UE crecieron un 8%, a pesar de que los cítricos retrocedieron un 24% por la mala campaña agrícola. En hortalizas las exportaciones de Marruecos crecieron un 25% en el último año, con crecimientos del orden de 37% en tomate, de 28% en pimiento, de 57% en cebolla, de 16% en calabacín. En algunos productos como la judía verde Marruecos domina el mercado comunitario. En frutas, la mayor preocupación se centra en uva de mesa, melocotón y nectarina, fresa, melón y sandía.

FEPEX considera que el impacto de la ampliación del Acuerdo de Asociación, actualmente en vigor, puede ser muy negativo en determinadas zonas productoras españolas con productos y calendarios de producción coincidentes con Marruecos, por lo que las consecuencias económicas y sociales pueden ser muy graves para el sector hortofrutícola español, especialmente si se consideran los altos niveles de paro existentes en estas regiones y la importancia del sector hortofrutícola en su actividad productiva.

Desde

L’UE disposée à soutenir la Tunisie en matière de formation

Tuesday, May 6th, 2008

M. Adrianus Koetsenruijter, Chef de la délégation de la commission européenne en Tunisie, a fait état de la disposition de l’Union européenne à consolider la coopération avec la Tunisie et à lui fournir le soutien financier et technique nécessaires afin de l’aider à réaliser ses objectifs en matière d’éducation et de formation.

Le diplomate européen s’exprimait dans le cadre d’une réunion, tenue récemment à Tunis et consacrée au programme tuniso-européen de modernisation du secteur de la formation professionnelle.

Cette réunion a été présidée par M. Sadok Korbi, ministre de l’Education et de la Formation, en présence du chef de la délégation de la commission européenne en Tunisie et de plusieurs cadres et experts tunisiens et européens.

Intervenant, M. Korbi a mis en exergue la généralisation du système qualité dans les structures de la formation, la mise en application du référentiel national de la qualité de la formation et l’adoption de l’approche par compétence dans les programmes de formation.

Il a, également, évoqué le partenariat entre les entreprises économiques et les centres de formation professionnelle, l’adaptation des programmes de formation aux besoins des secteurs économiques et la promotion de la formation au sein de l’entreprise.

Il a, en outre, mis l’accent sur l’importance de la nouvelle loi sur la formation professionnelle qui va renforcer l’interaction entre la formation, l’éducation et l’enseignement supérieur.

De Infotunisie

CE se reúne con países del Mashrek, Irak y Turquía para analizar el suministro de gas del gasoducto árabe

Monday, May 5th, 2008

Los comisarios de Política Exterior, Benita Ferrero-Waldner, y su homólogo de Energía, Andris Piebalgs, se reunierán hoy en Bruselas con representantes de los países del Mashrek, Irak y Turquía para analizar cómo estrechar la cooperación energética bilateral, especialmente en gas natural, y mejorar el suministro energético en la región de Oriente Próximo y en el conjunto de la Unión Europea. El objetivo último de la reunión es consolidar el gasoducto en construcción árabe como “futuro suministrador” del proyecto de gasoducto Nabucco.

El gasoducto árabe, que actualmente atraviesa territorio egipcio hasta Jordania y Siria, tiene capacidad para transportar 10.000 millones de metros cúbicos al año. La idea es conectar el gasoducto con Irak y Turquía a la altura de 2009, lo que proporcionará una nueva ruta para trasportar a Europa gas de los países del Mashrek –Egipto, Jordania, Líbano, los territorios palestinos y Siria–, y, más adelante, conectarlo con el gasoducto Nabucco.

El gasoducto árabe y su construcción se enmarca dentro de las actividades de cooperación en materia energética impulsada por el Proceso de Barcelona para precisamente estrechar la cooperación en una multitud de áreas a ambas orillas del Mediterráneo.

Mientras que los ministros de Energía de ambos lados del Mediterráneo se comprometieron el pasado diciembre de 2007 en Chipre a centrar su actividad en “armonizar los mercados regionales de energía” entre 2008 y 2013, la Comisión Europea trata de cerrar por su parte acuerdos de cooperación energética bilaterales con los países de la región. En el caso de Jordania, ya hay un acuerdo que se está aplicando, en el de Egipto, el Memorando de Entendimiento ya está completado, y con Irak se está todavía negociando.

Durante su reunión, a la que asistirán también los ministros de Petróleo sirio, Sufian al Alao, el viceministro y presidente de la Compañía de Gas Natural egipcia, Mahmoud Latif, así como representantes de Irak, Jordania, Líbano y Turquía, las partes analizarán también como reforzar la actual cooperación a través del centro de gas euroárabe Mashrek con sede en Damasco. El centro, con asistencia técnica de la Comisión Europea, lleva desde 2006 trabajando para desarrollar un mercado gasístico común en la región del Mashrek con vistas a integrarlo con el tiempo en el mercado europeo. El centro también brinda asistencia para terminar el gasoducto árabe.

EXPLOTAR LA COOPERACION ENERGETICA

Por su parte, la comisaria de Relaciones Exteriores consideró importante “explotar en su totalidad el potencial de la ya bien establecida” cooperación energética con los países del Mashrek, Irak y Turquía, a los que calificó como “socios energéticos clave para la Unión Europea”.

En este sentido, consideró en un comunicado que el nuevo gasoducto árabe que cruza por estos países y que debería estar terminado para finales de este año “abre importantes posibilidades como nueva ruta para el transporte de gas a la Unión Europea” y destacó el proyecto Nabucco, prioritario para Bruselas, “como un ejemplo de cómo se está trabajando juntos para integrar nuestros mercados energéticos en beneficio mutuo”.

Por su parte, el comisario Piebalgs sostuvo que tanto los países árabes como Turquía y la Unión Europea “se enfrentan a desafíos energéticos similares”, motivo por el cual defendió “encontrar soluciones comunes a problemas comunes, tales como el elevado precio del petróleo para los consumidores, el cambio climático y la seguridad en el suministro”. A su juicio, “una respuesta común es necesaria” no sólo para impulsar la creación de oleoductos y gasoductos como el árabe “sino también con medidas de eficiencia energética” o la promoción de las energías renovables a ambos lados del Mediterráneo.

Desde Europa Press

Empresarios gaditanos dan el salto a la Europa del Este y Marruecos para invertir en ladrillos

Friday, May 2nd, 2008

El Grupo Mangle realiza promociones en Bulgaria y ha conquistado la costa próxima a Tánger La Federación de Constructores ofrece consejos para favorecer el negocio en el extranjero.

Los inversores buscan nuevos horizontes ante la desaceleración económica que ha provocado el pinchazo de la burbuja inmobiliaria. Toca ahora hacer maletas y buscar otros destinos donde hacer negocio a costa de ladrillos. Algunos empresarios gaditanos han puesto el punto de mira en los países del Este, Marruecos y Portugal. Un estudio reciente de la consultora PriceWaterhouseCoopers ha revelado que Rumanía, por ejemplo, figura entre los 20 mejores lugares del mundo donde invertir, estableciendo que los precios de los apartamentos en el país rumano se podrían cuadruplicar en un plazo de 10 años.

Algunos promotores inmobiliarios de la provincia han sido los primeros en dar el salto. El secretario general de la Federación de Agrupaciones de Empresarios de la Construcción (FAEC), Emilio Corbacho, confirmó a este periódico el interés por los mercados emergentes de Rumanía y Bulgaria -países que se han incorporado en 2007 a la Unión Europea- y por las ventajas que ofrecen Marruecos y Portugal. De hecho, el departamento de exterior de la federación ha mantenido contactos para favorecer las inversiones inmobiliarias en la costa magrebí y en el Algarve portugués. Medio millar de empresas españolas ya se han implantado en Marruecos, de las que una docena son constructoras. Otro de los destinos marcados es Uruguay.

Una apuesta segura

El Grupo Mangle, con sede en Algeciras, ha sido de los primeros en llevar la iniciativa de conquistar la Europa del Este. La empresa desarrolla en estos momentos tres importantes promociones de pisos en Bulgaria, en la costa del mar Negro, y la construcción de 262 apartamentos en Cabo Negro, Marruecos. La iniciativa no es fruto del azar. Es una operación de negocio muy medida. El responsable de Inversátil Internacional, Santiago López, señala que tanto Bulgaria como Rumanía se han convertido en una apuesta segura de futuro gracias a sus indicadores económicos. La economía búlgara creció en 2007 un 6,2%, «tasa que será superada en los próximos años». Los Balcanes necesitan ahora obra civil e inversión en vivienda. Su situación es idéntica a la española de hace 25 años.

Las expectativas de negocio han generado la aparición de los intermediarios. Así, Jesús Alcalá, de Best Projet, empresa dedicada a guiar inversiones, reconoce que «es un momento idóneo», ya que la mano de obra es muy barata y, por tanto, se reducen los costes. La Unión Europea inyectará a la economía de Bulgaria a través de los fondos Feder 11.000 millones de euros en los próximos seis años, mientras que Rumanía se beneficiará de 9.000 en tres.

Éste es el gancho o aliciente que buscan los promotores. El pastel de la Europa del Este y Marruecos es amplio y hay para todos. El secretario general de la Federación Provincial de Constructores incide en la reducción de costes. Mientras que el salario mínimo interprofesional está situado en España en unos 570 euros, en Rumanía es de 110 y en Marruecos no llega a los 350 euros. Esta rebaja en la mano de obra permite precios muy atractivos para la inversión. Así, en el Cabo Negro, a tiro de piedra de Tánger, se pueden encontrar apartamentos por 109.223 euros, aunque las mejores gangas se pueden hallar, por ejemplo, en Kavarna (Bulgaria), con pisos a 55.202 euros. Corbacho señaló al respecto que Marruecos ofrece un fuerte potencial de turismo residencial porque el precio del suelo es más barato. La otra cara de la moneda que ha dejado la desaceleración económica es el desempleo, íntimamente ligado a la salida de empresas al exterior para buscar nuevos negocios. La imposibilidad de crecer dentro obliga a salir fuera. El sector de la construcción tiene en estos momentos 18.748 parados en la provincia, lo que supone 4.735 más que en diciembre de 2006. El dato más relevante es que el 40% de los nuevos desempleados registrados en el último año en España son extranjeros.

Desde JAVIER RODRÍGUEZ

UE prevé firma de acuerdo de libre comercio con Libia

Wednesday, April 30th, 2008

La Unión Europea (UE) prevé firmar un acuerdo de libre comercio con Libia, país envuelto en un proceso de diversificación de su economía y cuya tasa de crecimiento sobrepasa el cinco por ciento, anunciaron fuentes de la Comisión Europea.

Según indica un comunicado difundido por los Servicios de la Comisión Europea, los Estados miembros de la UE, sobre todo Francia, Alemania y Reino Unido, preconizan la firma del acuerdo porque Libia presenta oportunidades comerciales importantes para las empresas europeas.

La tasa de crecimiento económico de Libia supera el 5 por ciento y el país se encuentra inmerso en un proceso de diversificación de su economía basada en el petróleo.

Expertos de la Comisión Europea revelan que el potencial de un aumento de los intercambios comerciales y de las inversión es grande, teniendo en cuenta el proceso actual de reforma y de privatización emprendido por Trípoli.

Después de la liberación de las enfermeras búlgaras, la comisaria europea encargada de Relaciones Exteriores, Benita Ferrero-Waldner, firmó un protocolo de acuerdo con Libia que abre la vía para la conclusión de un acuerdo bilateral dando un acceso más amplio posible al mercado europeo para las exportaciones libias, sobre todo en lo referente a productos agrícolas y piscícolas.

Según el comunicado, sin embargo, algunos países europeos, entre ellos Bélgica, se muestran reticentes en cuanto a alcanzar la firma de un acuerdo de libre comercio con Libia, alegando que este país rechazó durante décadas entrar en un marco de cooperación con Europa.

Libia es el único país de África del Norte que no concluyó acuerdo de cooperación con Bruselas. El resto de países de esta región, principalmente Egipto, Marruecos, Túnez y Argelia, cuentan con acuerdos de cooperación con la Unión Europea.

Estos países, excepto Libia, se adhirieron al denominado Proceso de Barcelona que está dirigido a crear una zona de libre comercio euromediterránea, para conectar los 27 países de la UE a los 12 países del sur del Mediterráneo.

Desde afrol News

Gadafi y Mubarak defienden la inclusión de Egipto y Grecia en el grupo 5+5

Thursday, April 24th, 2008

El líder libio, Muamar El Gadafi, y el presidente egipcio, Hosni Mubarak, han acordado defender que el llamado grupo 5+5 se amplíe a dos países miembros más de cada orilla del Mediterráneo, para transformarse en el grupo 6+6, informó hoy la agencia oficial libia Jana.

El grupo 5+5, creado en 1990 pero que no comenzó a funcionar en la práctica hasta 2001, representa un marco oficioso de concertación y cooperación entre los países de ambas orillas del Mediterráneo.

Agrupa a los cinco países de la Unión del Magreb Árabe (UMA) -Argelia, Libia, Marruecos, Mauritania y Túnez- y a cinco países de la Unión Europea (UE): España, Francia, Italia, Malta y Portugal.

Sus reuniones se han celebrado a menudo con rango de ministros y abordan cuestiones de defensa, seguridad, emigración clandestina y desarrollo en la cuenca mediterránea.

Tras el encuentro que mantuvieron el miércoles en Trípoli, Gadafi y Mubarak defendieron la posibilidad de ampliar el grupo con la integración de Egipto y Grecia, “debido a la importancia de esos dos países en la región, especialmente en lo que concierne al desarrollo, la emigración clandestina, la seguridad y las cuestiones de medio ambiente”, señala Jana.

El presidente egipcio llegó a mediodía del miércoles a la capital libia para entrevistarse con Gadafi, con quien abordó los preparativos de la próxima cumbre de la Unión Africana (UA), prevista para julio en Egipto.

Desde EFE

Des promoteurs allemands intéressés par l’investissement en Tunisie

Wednesday, April 23rd, 2008

M.Abdelhamid Triki, secrétaire d’Etat chargé de la Coopération internationale et de l’investissement extérieur, a effectué récemment une visite de travail dans la région allemande de la Bavière au cours de laquelle il s’est entretenu avec plusieurs responsables politiques et des représentants des milieux économiques de la région.

Il a, ainsi, visité de plusieurs entreprises et s’est entretenu avec des promoteurs allemands intéressés par l’investissement en Tunisie.

Le secrétaire d’état s’est, par ailleurs, entretenu, avec M.Markus Soder, ministre d’Etat bavarois chargé des Affaires européennes. La rencontre a permis de passer en revue les relations bilatérales, notamment dans le cadre de la coopération avec l’Union Européenne et les moyens à même de les consolider au service des intérêts des deux parties.

Le responsable allemand a exprimé, à cette occasion, la considération pour les résultats accomplis en Tunisie, pays qui représente un facteur de stabilité dans la région.

M.Triki a, également, eu un entretien avec M.Markus Sackmann, secrétaire d’état bavarois au ministère de l’économie de l’infrastructure et des technologies. Le responsable bavarois a exprimé sa volonté de consolider la coopération économique avec la Tunisie dans les différents domaines par la multiplication des visites, réitérant la possibilité pour la partie tunisienne de tirer profit des nouvelles technologies dans les secteurs de l’environnement et de l’énergie.

En marge de cette visite, le secrétaire d’Etat a présidé une journée d’information organisée par la chambre de commerce et d’industrie de Munich sur le climat d’affaires et d’investissement en Tunisie. Des hommes d’affaires et des responsables tunisiens et allemands ont pris part à cette manifestation.

Au cours d’une réunion avec des compétences tunisiennes travaillant dans la région bavaroise, M.Triki a donné un aperçu sur les développement de la situation économique en Tunisie et les opportunités d’investissement et de création de projets conjoints, appelant les participants à participer à l’effort national de développement en tirant profit des opportunités d’investissement dans le pays.

Les membres de la colonies ont exprimé, à cette occasion, leur fierté pour les réalisations accomplies en Tunisie et leurs adhésion au programme du Président Zine El Abidine Ben Ali.

De Infotunisie

La obra de ingeniería conectará la costa argelina con la almeriense a través de un gaseoducto submarino

Friday, April 18th, 2008

MEDGAZ, sociedad encargada del diseño de un gaseoducto de provisión de gas natural al sur de Europa, ha implantado la plataforma Oracle JD Edwards como plataforma integrada de la información para facilitar la gestión del proyecto internacional. En una primera fase se han implementado los módulos del área financiera en un plazo inferior a tres meses. En la segunda fase se continuará con los módulos de compras y mantenimiento de equipos.
MEDGAZ construirá un gasoducto submarino desde Beni Saf, en la costa argelina, hasta Almería, en la costa española. Suministrará gas natural al mercado europeo, contribuyendo a satisfacer la creciente demanda de este hidrocarburo. Se trata de un proyecto internacional y multidisciplinar que se presenta como la vía más directa y económica de aprovisionamiento de gas natural al sur de Europa.

MEDGAZ S.A. es la sociedad encargada de diseñar, construir y operar el gasoducto Argelia-Europa, vía España. El consorcio está formado por cinco empresas energéticas internacionales: SONATRACH, CEPSA, IBERDROLA, ENDESA Y GAZ DE FRANCE. Las obras se iniciaron a mediados de 2007 y la puesta en marcha está prevista para 2009. La longitud será de 210 kilómetros -sumergidos sobre el lecho mediterráneo- y alcanzará una profundidad máxima de 2.160 metros.

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