Blog económico

Archive for the ‘Africa’ Category

La Chine veut aller encore plus loin avec l’Afrique

Friday, July 18th, 2008

100 milliards de dollars

En 2010, la République populaire de Chine prévoit de porter à 100 milliards de dollars le volume de ses échanges commerciaux avec l’Afrique. Ce niveau d’échanges sans précédent serait, selon Hongyi Wang, plus élevé que ceux atteints dans la période de 2002 à 2007. Une période au cours de laquelle les échanges commerciaux sino-africains avaient connu une hausse de plus de 30%. Pour le directeur adjoint du Département des études du monde en développement au CIIS, l’augmentation du volume des échanges commerciaux serait l’une des priorités des deux parties (Chine et Afrique), ce qui justifierait le fait que le gouvernement ait pris la décision d’encourager les entreprises chinoises à accroître les importations en provenance d’Afrique, et étendre, par la même occasion, le traitement réservé aux tarifs douaniers ruraux à la majeure partie des produits importés des pays africains.

Un fonds africain de 5 milliards de dollars

La Chine entend renforcer sa coopération avec le continent noir, notamment en matière d’investissements et d’échanges de technologie. Elle a également l’intention d’inciter ses entreprises performantes et crédibles à investir et à s’implanter dans les pays africains. Au niveau gouvernemental, a révélé M. Wang, Pékin a décidé de créer un fonds de développement sino-africain. D’un montant de 5 milliards de dollars, ce fonds permettra d’accompagner les entreprises chinoises venues investir en Afrique.
Par ailleurs, l’accentuation de la formation des ressources humaines africaines permettra de résoudre les handicaps liés à la main-d’œuvre africaine. Ceci à travers la formation, chaque année, de 500 à 600 techniciens africains pour remplacer la main-d’œuvre chinoise.
Les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique progressent à un rythme moyen de 22% par an. Selon les statistiques du Ministère chinois du commerce, ils sont passés de seulement 10 milliards de dollars en 2000 à 40 milliards de dollars en 2005, avant d’atteindre la somme de 55,5 milliards l’année suivante.

Annulation de dettes

Le président chinois Hu Jintao a également promis que Beijing allait apurer progressivement certaines dettes contractées par les pays africains les plus pauvres et octroyer un statut exonéré de tarifs douaniers à l’importation pour les produits africains. A ce jour, la Chine a effacé la dette de 31 pays africains et octroyé environ 5,5 milliards de dollars en aides et en subventions.

Par Robert Adandé, Cotonou
Desde: Les Afriques

África: hasta el 2020 el continente habrá recibido 77 millones de turistas

Tuesday, May 27th, 2008

Uno de los motivos será el gran aumento de turistas que están llegando a la región, donde habitan nueve países árabes.

Las proyecciones de la OMT indican que en el 2020 África responderá por el 5% del turismo mundial. De acuerdo con el organismo mundial, el ritmo del crecimiento, que fue del 7% en 2007, deberá mantenerse en aumento en los próximos años.

El continente africano cuenta con 54 países, entre ellos nueve naciones árabes: Túnez, Somalia, Sudán, Argelia, Marruecos, Egipto, Djibuti, Mauritania e Islas Comoro. Por lo menos tres de estos países (Egipto, Túnez y Marruecos) son tradicionales destinos turísticos internacinoales. En Egipto, cuna de la civilización, reposan algunos de los monumentos más importantes del mundo, como las pirámides de Guiza y la Esfinge.

Marruecos y Túnez don visitados por sus enclaves históricos, y también por la belleza de sus playas. Los tres países árabes acostumbran a recibir muchos turistas europeos, gracias a las facilidades en el transporte aéreo.

Desde adnmundo

Thursday, May 22nd, 2008

La presencia de empresas del Archipiélago en África se ha incrementado estos últimos años, hasta alcanzar la cifra de 122, la mayoría de las cuales está radicada en Marruecos, que acapara al 42% de ellas, seguida de Cabo Verde, que acoge a un 38%; Mauritania, con casi un 12%, y Senegal, que cuenta con más del 7%, según revela el análisis del inversor canario en estos países, elaborado por la plataforma Africainfomarket, que fue presentado ayer en la sede de la Cámara de Comercio, Industria y Navegación de Santa Cruz de Tenerife.

En el desglose por sectores, predominan las industrias, seguidas de las empresas de servicios, construcción e inmobiliarias. Normalmente, se trata de pymes con plantillas de menos de 20 trabajadores, que registran una facturación anual inferior a un millón de euros. En esta línea, destaca que casi la mitad de los productos que elaboran se venden en el propio continente africano, lo que representa una media de 250.000 euros al año.

Del mismo modo, es significativo que más del 50% de las compañías de las Islas instaladas en estos cuatro países no tenía experiencia comercial previa en África, a lo que se le suma el hecho de que un 66% se ha introducido en este mercado sin aprovechar las distintas ayudas existentes.

Respecto a la experiencia de los emprendedores isleños, valoran altamente las oportunidades de negocio, las expectativas de este mercado y el coste de la mano de obra. Por contra, califican de regular el transporte y los trámites administrativos exigidos para implantar su negocio en África.

Desde S/C de Tenerife

Renforcer la coopération dans le domaine des recherches sociales entre la Tunisie et l’Afrique

Wednesday, May 7th, 2008

M.Lazhar Bououni, ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la technologie, a reçu mercredi, au siège du département, une délégation du bureau exécutif du conseil pour le développement des recherches sociales en Afrique, conduite par M.Carlos Cardozo.

Les entretiens ont permis d’examiner les possibilités de coopération et de partenariat entre les universités tunisiennes et cette organisation dans le domaine de la recherche en sciences sociales et humaines.

A cette occasion, le ministre a exprimé son encouragement aux initiatives de cette organisation africaine en matière de renforcement de sa coopération avec les universités tunisiennes dans le domaine des recherches sociales.

Il a évoqué l’intérêt accru accordé à ce genre de recherches qui viennent soutenir les efforts des Etats s’agissant de trouver des solutions en rapport avec certains phénomènes sociaux.

De son coté, le président du conseil pour le développement des recherches sociales en Afrique a exprimé son admiration pour les acquis réalisés par la Tunisie dans le domaine de la recherche scientifique, notamment au niveau des recherches sociales et humaines, ce qui a incité, a-t-il dit, son organisation à consolider les relations de coopération et de partenariat avec les universités tunisiennes.

Le conseil pour le développement des recherches sociales en Afrique encourage ce genre d’activités en Afrique et soutient la souveraineté des Etats africains à l’ère de la mondialisation ainsi que les reformes menées dans le secteur de l’enseignement supérieur et le secteur public en Afrique.

Il procède également à l’octroi de bourses universitaires et des incitations financières aux chercheurs œuvrant dans le domaine des sciences sociales et humaines en Afrique.

De Infotunisie

Africa: Bank Raises Shilling 1.2 Trillion for Food Output

Tuesday, May 6th, 2008

The African Development Bank (AfDB) has raised funding to agriculture by $1 billion (about Sh1.25 trillion) to solve critical food shortage in Africa.

AfDB president Donald Kaberuka announced in Tunis on Friday that bank would add $1 billion to its agriculture budget assistance Africa in a bid to address the food crisis.

In a statement to the media, Mr Kaberuka said the bank would also revisit some of its agricultural portfolio to the tune of $4.8 million

He urged leading cereals producing countries not to suspend exports because the practice would put in danger the lives 150 million people in Africa, especially, the sick and the elderly.

Mr Kaberuka added: ‘We have consistently supported agriculture believing that the food crisis requires urgent and long-term measures.’

He said AfDB would find ways of assisting countries in difficulties by giving them special consideration for budget support.

The bank’s current financial support to agriculture in African countries amounts to $3.8 billion a year.

In a bid to ease the food crisis, the bank recently approved the establishment of African fertilizer financing mechanism special fund to mobilise donor support to fund fertilizer production.

He warned that the current post-harvest losses stand at a whooping 40 per cent, a development that need to be cut by 10 per cent to get an additional 5 million tonnes of cereals.

Mr Kaberuka commended the support offered by rich countries, saying the efforts will go a long way in mitigating the impact of the crisis on the continent’s vulnerable population.

AfDB recently set up a taskforce to produce a “balance sheet” of the food situation in all regions in Africa to guide the bank’s immediate and long-term action on food crisis.

Orton Kiishweko

De allAfrica

España extiende presencia en África

Tuesday, April 22nd, 2008

España ha extendido su presencia en África a través de la firma de acuerdos comerciales con Egipto y República Democrática de Congo, que facilitarán el ingreso de empresas españolas en esos mercados.

El acuerdo con Egipto contempla la disponibilidad de fondos para compañías de ese país que compren bienes y servicios de origen español e incluye cumbres bilaterales regulares, similares a las que Madrid realiza anualmente con Argelia, Marruecos y Túnez.

El tratado de Amistad y cooperación fue firmado por el rey de España, Juan Carlos II, y el presidente egipcio, Hosni Mubarak.

España es el segundo país europeo, luego de Italia, que ha establecido un vínculo de este tipo con Egipto.

En su visita a El Cairo, Juan Carlos II viajó acompañado por un grupo de más de 80 empresarios que representaron a unas 50 compañías españolas.

En 2006, España figuraba octava en la lista de exportadores europeos a Egipto. Se convirtió en el tercer inversor extranjero en ese país a partir de la construcción de una planta de gas licuado en el puerto de Damietta, a 200 kilómetros de El Cairo, a cargo de la compañía española Unión Fenosa.

El tratado bilateral también consagra principios como la no intervención en los asuntos internos, la resolución pacífica de los conflictos y el respeto por los derechos humanos y las libertades individuales.

Durante la visita, directivos de empresas españolas de los sectores de turismo, energía, infraestructura, financiero, comercial y de servicios se reunieron con ministros del gabinete egipcio y miembros de la confederación industrial para explorar oportunidades de inversión.

En el marco del acuerdo Madrid destina 270,5 millones de dólares –de un total de 398 millones– para financiar compras de bienes y servicios españoles destinados a proyectos gubernamentales egipcios y ayudar a empresas que se radiquen en Egipto.

Los proyectos se desarrollarán en las áreas de energía renovable, infraestructura de transporte, tecnología de la comunicación y la información, tratamiento de agua y manejo de residuos sólidos.

El acuerdo entre España y República Democrática de Congo apunta básicamente a los servicios sociales y la protección de los grupos más vulnerables, como las mujeres y los niños, a través del apoyo a las instituciones locales.

Además de la colaboración en materia de atención primaria de la salud, educación y transporte, contempla proyectos para la protección ambiental, desarrollo sustentable e investigación científica y tecnológica.

España ha declarado a República Democrática de Congo como un “país de atención preferencial”. En el marco del plan de cooperación 2005-2008 la ayuda se incrementó considerablemente. En 2006 se desembolsaron más de 23,8 millones de dólares.

Hubo contribuciones adicionales de los gobiernos regionales de Cataluña y Navarra, por un total de 5,9 millones de dólares, lo que marcó un gran incremento respecto de los 47.700 dólares invertidos en 2004 por la Agencia Española de Cooperación Internacional para el Desarrollo (AECI).

Se estima que en un plazo de cinco años la AECI se establecerá en las tres regiones de República Democrática de Congo. Una oficina será abierta en la capital, Kinshasa, para manejar las relaciones entre los dos países. Las actividades incluirán proyectos de cooperación, ayuda alimentaria, asistencia en emergencias y subvenciones a organizaciones no gubernamentales.

Una de las empresas españolas que participan en esos proyectos es Progosa, que hará un estudio sobre el estado de los puertos y la infraestructura ferroviaria de ese país africano con el objeto de elaborar un plan estratégico para mejorar sus actuales pobres condiciones.

Desde Teresa Robins

L’Organisation mondiale du commerce s’est engagée à accompagner l’Algérie dans le processus de son adhésion à l’OMC.

Tuesday, April 22nd, 2008

Participant à la 12ème Conférence de l’ONU sur le commerce et le développement (CNUCED) qui s’est ouverte à Accra, le représentant personnel du président de la République, Ahmed Ouyahia, a fait part, dimanche dernier, en marge de cette rencontre, au directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), M. Pascal Lamy, de l’engagement de l’Algérie à adhérer dans les meilleurs délais à cette organisation. Son vis-à-vis, de son côté, l’a assuré de l’engagement de son organisation à accompagner l’Algérie dans le parachèvement du processus d’adhésion. A ce titre, soulignons qu’un séminaire, auquel de nombreux experts ont pris part, s’est tenu à Alger afin de débattre de tous les aspects de cette question cruciale pour l’Algérie.

Ce, au moment où l’Algérie a déjà tenu dix rounds de négociations depuis le début du processus d’adhésion au cours duquel elle a répondu à 213 questions et requêtes présentées par les pays membres. Au sujet de la rencontre de la CNUCED, qui durera 5 jours -du 20 au 25 avril-, Ahmed Ouyahia a, en outre, évoqué d’autres questions relatives notamment à la situation qui prévaut sur le continent africain. Le représentant de l’Algérie a, de ce fait, mis l’accent sur l’importance que revêt l’insertion de l’Afrique dans l’économie mondiale et le rôle que doit jouer la CNUCED pour faire aboutir cette exigence de l’heure.

De Algerie-dz

Argelia planea acaparar más capitales árabes

Sunday, January 27th, 2008

Argelia ha convocado a hombres de negocios, inversores y banqueros al III Forum Árabe de Inversiones que se celebró durante la pasada semana, con el afán de acaparar los ingresos petroleros árabes. En el evento participaron más de 500 directivos de instituciones financieras de diferentes partes del mundo árabe, y el cual llevó el nombre de “Argelia, la tierra de las oportunidades”. En una alocución del primer ministro argelino Abdul Aziz Belkhadem señaló que el clima de inversiones en Argelia es “excelente” debido a sus infraestructuras modernas y la mano de obra cualificada y gracias al rico sector energético y a los precios competitivos.

Desde Voltairenet.org

Dans les pays de la région MENA, les femmes chefs d’entreprises contribuent à la croissance

Friday, December 7th, 2007

Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, le climat des affaires et la législation des entreprises dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord sont bien moins discriminatoires qu’on a tendance à le croire. Mais les comportements sociaux et les autres textes de loi sont ce qui soulève des obstacles pour les femmes à la tête d’entreprises, et ce qui limite leurs possibilités.

 

« Les entreprises sous le contrôle de femmes sont aussi bien établies et aussi avancées que celles de leurs homologues masculins », note à cet égard Daniela Gressani, vice-présidente de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord. « Il est évident que les femmes chefs d’entreprises jouent un rôle bien plus important dans les économies de la région qu’on ne le pensait auparavant, mais elles sont encore trop peu nombreuses. »

 

Intitulé The Environment for Women’s Entrepreneurship in the Middle East and North Africa Region(Contexte de l’entreprenariat féminin dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord), le rapport s’attend, avec l’ouverture générale des économies et la réforme du climat des affaires, à ce qu’il y ait moins d’obstacles et plus d’opportunités pour tous les investisseurs, et les femmes en particulier. Et s’il est vrai que davantage d’obstacles peuvent encore se poser aux femmes chefs d’entreprises qu’à leurs homologues masculins, conclut-il, le contexte économique et juridique est bien moins discriminatoire qu’on ne le pensait. 

 

Il repose sur une enquête menée dans huit pays de la région MENA auprès de plus de 5 100 entreprises contrôlées par des hommes et des femmes. Les unes comme les autres obtiennent des résultats analogues en termes de ventes et de valeur ajoutée par employé, Mais celles contrôlées par des femmes ont accru leurs effectifs plus vite que les autres ces dernières années dans quatre cas (Arabie saoudite, Cisjordanie et Gaza, Égypte et Jordanie).

 

« Les femmes n’ont toujours pas autant accès aux opportunités économiques », fait néanmoins observer Mustapha K. Nabli, économiste en chef de la Banque pour la Région MENA. « De même qu’elles se heurtent encore à plus d’obstacles sur le marché du travail et en dehors, en dépit de progrès au plan éducatif, les femmes font face à un surcroît d’obstacles dans le contexte de l’environnement des entreprises, en dépit de leurs capacités et de leur sens des affaires. »

 

Selon le rapport, les comportements sociaux qui découragent l’emploi des femmes peuvent être des obstacles à ce niveau, et certaines lois, comme celles exigeant qu’une femme ait la permission de son mari pour pouvoir voyager, peuvent entraver aussi bien les chances offertes aux femmes que l’application des autres textes régissant l’activité des entreprises. Il est intéressant de noter que l’accès aux financements n’est pas mentionné dans le rapport comme un obstacle de nature discriminatoire pour les femmes, car c’est un problème important qui se pose autant pour les hommes que pour elles.

 

« Un grand nombre de femmes ont des ressources financières et, de plus en plus aussi, un bon niveau d’instruction », ajoute Nadereh Chamlou, conseillère senior à la Région MENA et principal auteur du rapport. « Dans le contexte d’un climat plus facile pour l’investissement, elles ont plus de chances de monter une affaire au niveau du secteur formel, ce qui peut contribuer à renforcer la concurrence et à diversifier les économies de la région. »

 

En analysant la situation de firmes contrôlées aussi bien par des hommes que par des femmes, il est possible de cerner les obstacles qui se posent de manière uniforme à tous les propriétaires et ceux qui affectent un des deux groupes en particulier. Les huit pays examinés dans cette étude étaient les suivants : Arabie saoudite, Cisjordanie et Gaza, Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, et Yémen. Parmi les entreprises étudiées, 13 % étaient sous le contrôle principal de femmes.

 

Dans bien des cas, ces entreprises sont aussi bien établies que celles contrôlées par des hommes, et actives dans autant de secteurs. Plus de 30 % d’entre elles sont de grandes entreprises, employant plus de 250 salariés. Près de la moitié des entreprises figurant dans l’enquête sont à capitaux privés. En Syrie et au Maroc, les deux pays où il existe des données à ce sujet, plus de 65 % des firmes appartenant à des femmes sont aussi dirigées par elles, ce qui bat en brèche l’idée reçue selon laquelle ces femmes propriétaires d’entreprises ne le sont que sur le papier.

 

Par ailleurs, les firmes sous le contrôle de femmes sont autant à même d’exporter et d’attirer les capitaux d’investisseurs étrangers que celles contrôlées par des hommes. Enfin, elles ont une plus forte proportion de main‑d’œuvre qualifiée, et elles engagent davantage de femmes à des postes de niveau professionnel.

 

Desde Groupe Banque Mondiale

Cameroun: Riz et farine d’Egypte pour le Cameroun

Monday, August 13th, 2007

Jean Nkuété, le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et du Développement rural a réceptionné le don hier à Douala.

Pour lutter de manière efficace contre la sécheresse et la famine dans les provinces du Nord et de l’Extrême Nord, le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et du Développement rural Jean Nkuété a réceptionné hier à l’hôtel Sawa de Douala, 162 tonnes de riz et de farine des mains de l’ambassadeur de la République arabe d’Egypte. Ce geste de solidarité et de fraternité envers le Cameroun est une initiative du Fonds égyptien pour la coopération technique avec l’Afrique.

Au cours de la cérémonie, le diplomate égyptien a, dans son allocution, souligné que le geste de solidarité et de fraternité du jour n’est qu’une partie de la collaboration qui unit les deux pays frères d’Afrique. L’ambassadeur Mohamed Ald a, par ailleurs, fait état des différents axes de la coopération. Il a notamment cité les bourses d’études allouées chaque année à des fonctionnaires du Développement rural dans des domaines variés. Et aussi, des stagiaires en formation dans le secteur agricole en Egypte. Pour sa part, M. Nkuété a remercié le fonds à travers l’ambassadeur pour l’important don qu’il vient de faire au Cameroun.

Le Minader a également précisé que ce geste constitue une contribution importante pour les populations camerounaises, exposées à l’insécurité alimentaire et recensées en grand nombre dans le Septentrion. Il est à noter que le grand Nord est confronté depuis quelques années déjà à une sécheresse assez récurrente. Ces aléas climatiques, qui ont ralenti de façon considérable l’activité humaine, constituent l’une des causes de l’insécurité alimentaire et entraînent la famine. Aussi, toute contribution des pays amis ou des donateurs permet-elle de gérer au mieux ces difficultés des populations.

Dans le chapitre des liens qui unissent les deux pays, Jean Nkuété a notamment parlé de la création d’une ferme expérimentale pilote irriguée sur une superficie d’environ 200 hectares à Lagdo dans la province du Nord en 1994. La tripartite Egypte- Fao- Cameroun appuie la phase pilote du Programme spécial de sécurité alimentaire (Pssa). Au regard des différentes actions menées par le gouvernement égyptien, le ministre Jean Nkuété a exprimé la reconnaissance du peuple camerounais et de son gouvernement tout entier.

Desde allAfrica

Libya: Cooperation Between ADB and Country

Monday, July 23rd, 2007

Libya is a prominent African development Bank member country. With 3.651 % of the institution’s voting powers, it ranks as a leading African shareholder of the ADB, confirming its keen interest in the continent’s socio-economic development.

Though it has been an ADB shareholder since July 1972, Libya is the only regional member that opted not to use ADB resources in financing its development. This choice was justified by the country’s sound financial situation, as one of the countries with the highest macroeconomic indicators, posting a Gross Domestic Product in the order of 35 billion dollars for 2006, and a per capita income of approximately USD 7 000. It also conveys Libya’s constant desire to show solidarity with the other countries on the continent, especially the most disadvantaged.

This concern for concerted and accelerated development of Africa explains Libya’s interest in strengthening cooperation between the nations of Africa, from North to South and from East to West, as well as promoting and developing regional integration.

Shared Commitment of ADB and Libya to Support Africa’s Development and Regional Integration

Founded in 1963, as part of the impetus for the establishment of the Organization of African Unity (OAU), the African Development Bank (ADB) is an African initiative intended to support the economic and social development of African states, individually and collectively and thereby promote regional integration. Though OAU and ADB have no direct affiliation links, their objectives concerning the African populations are complementary from political and economic standpoints.

As a front-line member of the OAU and of ADB, Libya has been at the root of several initiatives to promote economic growth and further integration on the continent, with the aim of curbing the poverty prevailing in several countries and in its sub-regions, and intensifying its development. This concern shared with the African Development Bank, whose core mission is «to contribute to the economic development and social progress of its regional member- individually and jointly», fuels ADB/Libya cooperation.

With over 3 250 projects financed in Africa since 1967, when it started its operational activities, for a cumulative commitment of 60 billion dollars, ADB has acquired sound experience in the analysis, study, financing and implementation of economic and social development projects in all its 53 regional member states, as well as several regional integration projects.

ADB, as a continental finance institution, has become the principal partner of all the cooperation and regional integration organizations, such as the New Partnership for Africa’s Development (NEPAD), the Community of Sahelo-Sahelian States (Cens-Sad) established in 1998 on Libya’s initiative and headquartered in Tripoli, the Economic Community of West African States (ECOWAS), the West African Economic and Monetary Union (WAEMU), the Southern African Development Community (SADC), The Common Market of East and Southern African States (COMESA), The Economic Community of Central African States (CEEAC), the Arab Maghreb Union (AMU) and the Economic Community of East African States (ECEA).

To contribute to the attainment of the key objectives of these regional integration agencies, ADBhas also provided its financial and technical support to their development finance instruments, particularly the Eastern and Southern African Trade and Development Bank (PTA Bank), the West African Development Bank (WADB), the Bank of Central African States (BEAC), the East African Development Bank (EADB) and the Development Bank of Southern Africa (DBSA).

Prospects of Cooperation between ADB and Libya

ADB in 2006 conducted two studies for the Libyan Government concerning the Libyan banking sector and the development of the water sector respectively. It has also processed a project for a gas pipeline linking Tunisia and Libya.

As Africa’s premier regional development finance institution, the African Development Bank is prepared to cooperate actively with Libya, which is spearheading regional integration initiatives in Africa, to promote the development of the entire region. The ADB can enable Libya to benefit from its expertise in key areas of development of African countries and assist it in designing and implementing reform programmes in different spheres of its economic and financial management: banking and finance reforms, the enhancement of the business framework and environment that is indispensable for the promotion of a dynamic private sector, improvement of strategies and policies to support the development of small and medium-sized enterprises, privatization of public enterprises, infrastructure (roads, railways, electricity, water supply, sanitation), etc.

The cooperation prospects currently being discussed notably concern the conduct by ADB of a number of economic and sector studies in the priority areas identified by the country and the Bank. This cooperation could range from direct financing of private enterprises to technical assistance, and include institutional support or advice for formulation of private sector support policies.

ADB is moreover prepared to provide financial support for the implementation of the Libya-Tunisia gas pipeline project and the RASCOM telecommunication project, to be executed under the leadership of RascomStar-Qaf, the first pan African telecommunications operator with majority shares held by the portfolio of Libyan investments in Africa and Société générale libyenne des postes et télécommunications, in conjunction with Regional African Satellite Communication Organization (RASCOM) and Thales Alenia Space.

The African Development Bank is also ready to make its expertise and tools available for Libyan initiatives aimed at bolstering African Unity and regional cooperation. For example, thought is being given to the possibility of ADB, which has already built up an impressive stock of trust among the other African countries, serving as an intermediary for Libya’s development financing in Africa, for example through the establishment of a Libyan technical fund hosted by the African Development Bank.

Desde All Africa

Exportaciones de agroalimentos a África crecieron más de 60%

Thursday, July 12th, 2007

Durante los primeros cinco meses del año, los envíos a este continente fiscalizados por el Senasa totalizaron 4,4 M de toneladas por un valor de u$s915 M

Las exportaciones de productos de origen animal y vegetal hacia Africa crecieron 68 por ciento en volumen y 63 por ciento en divisas, durante los primeros cinco meses del año respecto del mismo período de 2006, informó hoy el Servicio Nacional de Sanidad y Calidad Agroalimentaria (SENASA).
Entre enero y mayo últimos, las exportaciones de estos productos al Africa alcanzaron 4,4 millones de toneladas por 915 millones de dólares, mientras que en igual lapso de 2006 habían alcanzado 2,6 millones de toneladas por 561,2 millones de dólares.

Los principales destinos de las exportaciones a Africa entre enero y mayo últimos fueron Sudáfrica con envíos por 188,8 millones de dólares; Argelia, por 175,3 millones de dólares; Egipto, por 148,1 millones de dólares; Marruecos, por 93,8 millones de dólares; Túnez, por 57 millones de dólares, y Nigeria, por 39,5 millones de dólares. Tambi‚n el SENASA fiscalizó exportaciones a Libia, por 28,1 millones de dólares y a Kenya, por 25 millones de dólares.

Los productos mayormente exportados hacia Sudáfrica fueron maíz, por 60,1 millones de dólares; harina de soja, por 57,1 millones de dólares; trigo, 37,6 millones de dólares, y aceite de soja, por 8,5 millones de dólares.

En tanto que los principales productos exportados a Argelia fueron maíz, por 64 millones de dólares; leche en polvo entera, por 46,3 millones de dólares; harina de soja, por 28,1 millones de dólares; aceite de soja, por 10,6 millones de dólares, y trigo, por 9,2 millones de dólares.

Además, se registraron exportaciones a Egipto de maíz, por 78,4 millones de dólares; soja, por 38,1 millones de dólares, y aceite de soja, por 11,4 millones de dólares. También se exportó a Túnez harina de soja, por 21,1 millones de dólares; maíz, por 18,7 millones de dólares; pellet de soja, por 6,5 millones de dólares, y torta de soja, por 4,1 millones de dólares. Los principales productos exportados a Nigeria fueron trigo, por 23,7 millones de dólares, y leche en polvo entera, por 13,5 millones de dólares.

Desde INFOBAE Professional.com

Selon Laksaci, gouverneur de la Banque d’Algérie, «une gestion adéquate des risques par les banques activant en Algérie s’impose»

Wednesday, July 11th, 2007

Dans le cadre du programme américain de Partenariat pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient (MEPI) lancé en 2003 par le département d’Etat américain au profit des pays de cette région, l’Association des experts financiers volontaires américains (Financial Services Volonters Corps-FSVC) a organisé dimanche dernier à Alger un séminaire portant sur les nouvelles techniques d’évaluation des risques bancaires et d’octroi de crédits.

Un thème présenté par des financiers américains aux premiers responsables des banques activant en Algérie. Dans son intervention d’ouverture de ce séminaire de cinq jours, le gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Mohamed Laksaci, a indiqué que l’équilibre entre les risques et le rendement étant le défi permanent de toute banque, cela nécessite de développer les techniques d’évaluation les plus avancées pour réduire les risques bancaires. Même si les nouvelles mesures de prévention ont permis une meilleure résistance des systèmes financiers aux risques, a-t-il fait valoir, la banque doit continuer à rechercher à intégrer les techniques et les standards internationaux qui font preuve d’efficacité dans la gestion des risques.

Pour M. Laksaci, l’évaluation périodique et le test de résistance aux risques doivent être des éléments de vigilance face aux risques bancaires. Abordant le contexte algérien, le gouverneur de la Banque centrale a rappelé que le Conseil de la monnaie et du crédit avait instauré en 2002 une réglementation en matière de contrôle interne des banques qui est, selon lui, de standard international.

Cette réglementation est avant tout un cadre approprié pour la gestion la plus fine des risques bancaires qui met en avant l’importance de la mesure et de l’analyse des risques et les systèmes de leur surveillance, a-t-il fait valoir. Dans une mise en garde, le gouverneur de la mère des banques a également considéré qu’une gestion adéquate des risques par les banques activant en Algérie s’imposait d’autant plus que les crédits bancaires ont fortement progressé, au profit notamment du secteur privé, et que la concentration émerge comme risque important. En conséquence de cette donne, M. Laksaci a recommandé d’améliorer le système d’information au sein des banques pour mieux cerner la qualité des crédits. Notons qu’il a été fait lecture par Laksaci des crédits à l’économie accordés par les banques. Ils s’étabissent à 1 941,2 milliards de dinars à fin 2006 (contre 1 804 milliards de dinars en 2005), avec une prédominance des crédits au secteur privé à hauteur de 52,8% de l’ensemble des crédits (contre 49,6% une année auparavant), tandis que la part du secteur public était de 47,2% (contre 50,4%). Soulignons que de nombreuses interventions seront données tout au long de ce séminaire.

Desde All Africa.com

Le gazoduc devant relier l’Algérie au Nigeria en débat à Bruxelles

Wednesday, July 11th, 2007

Une campagne de promotion du projet du gazoduc Transsaharian Gas Pipeline (TSGP), devant relier le Nigeria à l’Algérie via le Niger en direction du marché européen, est organisée, depuis dimanche dernier, à Bruxelles.

Le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a, dans ce cadre, présenté un exposé sur ce gazoduc inscrit comme projet prioritaire dans le Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad).

Participent à la rencontre de Bruxelles toutes les parties, ou presque, concernées par ce projet : le commissaire européen à l’Energie, Andris Pielbags, des représentants de sociétés internationales activant à l’amont du secteur au Nigeria, les acheteurs potentiels européens, des institutions financières internationales, comme la Banque mondiale, les institutions de l’UE, des ONG, entre autres. Cette campagne constitue une belle occasion pour faire le point de ce qui a été fait au sujet du TSGP. Les résultats de l’étude de faisabilité du projet et le réseau de pipelines de Sonatrach feront ainsi l’objet d’interventions. Ils seront présentés par le bureau d’études britannique Penspen/IPA. Sonatrach et la société nigériane NNPC sont en charge de la concrétisation du gazoduc. Le TSGP, dont la capacité de transport sera de vingt à trente milliards de mètres cubes par an, aura une longueur de 4 128 km, dont 1 037 km au Nigeria, 841 km au Niger et 2 310 km en territoire algérien jusqu’à la côte méditerranéenne, soit le tronçon le plus long.

L’ouvrage doit être mis en service en 2015. Il n’est pas sans retombées économiques dans les pays de transit et leur voisinage. Le centre et le nord du Nigeria, comme le grand Sud algérien, régions dépourvues d’infrastructures gazières, bénéficieront, en effet, grâce au TSGP, de l’alimentation en cette matière, tandis que le Niger, pays de transit, et les pays limitrophes tels que le Mali et le Burkina Faso, pourront tirer profit du «rapprochement» de cette source d’énergie.

L’arrivée du gaz naturel dans ces contrées favorisera la création de zones économiques viables et propres et, partant, la fixation des populations et la diminution des flux migratoires vers l’Europe.

Ce gazoduc permettra en outre de préserver dans ces régions l’utilisation du bois pour les besoins d’énergie des populations, un bois prélevé sur les maigres surfaces boisées, seuls remparts contre la désertification. Sonatrach et NNPC estiment que la mise en gaz du pipeline, prévue donc en 2015, permettra un positionnement renforcé du gaz africain sur le marché européen dont les projections de développement prévoient un déficit notable à partir de 2015. Du point de vue géographique, le delta du Niger est deux fois plus près du centre de l’Europe que ne l’est la Sibérie occidentale qui est actuellement le grand réservoir de gaz russe, et presque aussi près que ne le sont les gisements off-shore norvégiens.

Tous ces objectifs stratégiques sont confortés aujourd’hui par des études qui soutiennent la viabilité économique du Transsaharian Gas Pipeline. Sur le plan régional, le maillage du territoire algérien par un dense réseau de pipelines, exploités depuis de nombreuses années par Sonatrach pour le transport des hydrocarbures, a permis à cette dernière de cumuler une solide expérience en matière de développement et d’exploitation des canalisations du transport d’hydrocarbures. L’activité transport par canalisation (TRC) de Sonatrach est aujourd’hui détentrice d’une solide expertise internationalement reconnue. Sonatrach travaille déjà à deux grands projets similaires : le Medgaz (Algérie-Espagne) et le Galsi (Algérie-Italie).

Desde All Africa.com

Sarkozy pushes energy, trade ties on Maghreb trip

Wednesday, July 11th, 2007

French President Nicolas Sarkozy flew to top Africa trade partner Algeria on Tuesday on his first visit outside Europe since his May election seeking to promote his idea of a Mediterranean Union and boost energy ties.Sarkozy, welcomed by President Abdelaziz Bouteflika, is also expected to seek to widen trade links in a strategic region on Europe’s southern flank that has long been a French commercial preserve but is now also opening to Chinese and U.S. investors.

“We’ve decided on an ambitious road map,” Sarkozy told Algerian newspapers, referring to a slew of proposals on trade, investment, energy, and security with the gas-exporting nation.

He was ready to go “further” to build military cooperation and was “very open” to more arms sales to Algeria.

Sarkozy will have a working lunch with Bouteflika and then go straight to Tunis for supper with Tunisian President Zine al-Abidine Ben Ali. He returns to France on Wednesday morning.

Algeria is a former French colony while Tunisia, like France’s closest Maghreb ally Morocco, was once a protectorate.

Sarkozy had been due to go on to Morocco but Rabat postponed it due to scheduling problems. The Moroccan move surprised many in the region, and diplomats said the real reason was Rabat was annoyed Sarkozy was starting his tour in regional rival Algeria.

There has been no official comment from Rabat.

Desde Reuters

Morgan Stanley compra un 4,3% del capital social de la inmobiliaria Mixta Africa

Friday, June 29th, 2007

MADRID, 29 (EUROPA PRESS).- Morgan Stanley ha adquirido un 4,3% de la inmobiliaria Mixta Africa a través de sus fondos de inversión inmobiliarios, según informaron hoy ambas compañías en una nota de prensa.

La operación se ha estructurado mediante una ampliación de capital de un 6% en la que Morgan Stanley ha tomado el 4,3% y el resto ha sido adquirido por directivos e inversores particulares.

Tras esta ampliación, Fundación Renta Corporación ostenta el 34%, Renta Corporación el 29,5% y Morgan Stanley el 4,3%. El resto del capital está en manos de inversores particulares. Fuentes de la empresa comentaron que uno de los objetivos de la empresa es plantearse la salida a bolsa en un plazo de dos años.

ACTIVIDAD EN AFRICA.

Mixta Africa desarrolla su actividad en Marruecos y Senegal a través de sus filiales Mixta Maroc y Mixta Senegal y está estudiando la entrada en Mauritania, Argelia, Egipto y Túnez.

Actualmente la sociedad tiene previstas inversiones valoradas en más de 100 millones de euros destinadas a proyectos en Marruecos. En concreto, la construcción de 4.454 viviendas en Tetuán y de 212 viviendas y un apartotel en Martil.

Morgan Stanley, que señaló la posibilidad de aumentar en un futuro su participación en la inmobiliaria, participa por primera vez en proyectos en Africa.

A este respecto el responsable de inversiones de los fondos de Morgan, Alfonso Munk, manifestó que a través de esta operación la compañía podrá aportar su experiencia al continente africano.

“Esta inversión responde a las posibilidades que empieza a ofrecer el mercado africano, del que esperamos un enorme desarrollo en los próximos años, alentado tanto por una creciente demanda interna, como por el interés que la región está despertando entre los turistas españoles y del resto de Europa”, añadió Munk que se incorporará al consejo de administración de Mixta Africa.

Por su parte la consejera delegada de Mixta Africa, Eri Nemoto, señaló que la incorporación al accionariado de Morgan refuerza la confianza en los proyectos de Mixta Africa.

Desde Finanzas.com

British Petroleum anuncia inversiones en África

Monday, June 25th, 2007

 

Túnez, África / EFE. —La empresa británica del sector energético British Petroleum (BP) invertirá en Túnez unos 1.700 millones de dólares en proyectos gasísticos, anunció su presidente, Robert Wilson.
El alto ejecutivo se entrevistó con el primer ministro tunecino, Mohamed Ghannuchi, y fue recibido a continuación por el presidente Ben Alí a propósito de los proyectos de BP denominados Miskar y Asdrubal en la zona del golfo de Gabes.
En el desarrollo del campo de Miskar se invertirán 500 millones de dólares para mantener la producción, y en el de Asdrubal otros 1.200 millones en trabajos de exploración conjuntamente con la empresa tunecina del petróleo (ETAP).
La firma británica calcula que podrá iniciar la producción de gas natural del yacimiento Asdrubal en 2009, en la zona indicada.
La producción de Miskar dio comienzo en 1997 y ha tenido hasta ahora un flujo ligeramente superior a los cinco millones de metros cúbicos diarios.

Desde La Estrella On Line

Agbar desembarca en África con concesión gestión agua y saneamiento en Orán

Thursday, June 21st, 2007

Barcelona, 18 jun (EFECOM).- El grupo Aguas de Barcelona (Agbar), controlado por la francesa Suez y La Caixa, ha desembarcado en África al adjudicarse la gestión del suministro de agua y saneamiento de la provincia argelina de Orán, situada en el noroeste del país, durante cinco años y medio.

 

La oferta de Agbar se ha impuesto después de meses de negociaciones con el Gobierno argelino sobre otras presentadas por competidores como los grupos franceses Veolia, Société des Eaux de Marseille y Saur, y por la sociedad italiana Amga, según ha informado la compañía presidida por Jordi Mercader.

Agbar, que abandonó sus negocios en Argentina, Brasil y Uruguay, mantiene sus posiciones en España, Chile, México, Cuba, Colombia y Reino Unido, donde compró el 100% de la inglesa Bristol Water en el primer semestre del año pasado.

La gestión delegada del suministro de agua se llevará a cabo a través de la creación de una sociedad controlada, a partes iguales, por la empresa nacional Algérienne des Eaux y la Oficina Nacional de Saneamiento de Argelia.

La inversión en esta concesión, que abarca 1,5 millones de habitantes, no será tan importante como la transmisión de conocimientos por parte de Agbar, que deberá aportar los equipos de gestión -en principio, siete u ocho directivos y un equipo de catorce personas de diferentes niveles técnicos- y transferir procedimientos, tecnología y metodología.

Agbar también tendrá que gestionar los activos de la compañía e implantar en Orán sistemas de información de gestión comercial y contable, además de ofrecer servicios de oficina técnica.

El director general de Agbar, Àngel Simon, anunció en una reciente presentación de resultados en la Bolsa de Barcelona que la compañía tiene previsto impulsar su internacionalización y crecer en el segmento de suministro y saneamiento de aguas en países como China y Corea del Sur.

En Argelia, Agbar también pujó por las concesiones de las provincias de Constantina y Annaba.

Agbar obtuvo en 2006 un beneficio neto de 167 millones de euros, un 33,6% menos que el año anterior debido a la disminución de los atípicos, a una tasa fiscal efectiva más elevada y a una mayor atribución de beneficios netos a los socios minoritarios.

Desde El Economista

Marruecos invita a los empresarios turísticos a invertir en 160.000 camas

Thursday, June 21st, 2007

El Centro Regional de Inversiones de Agadir prevé que el norte de África reciba a 10 millones de turistas / Las Islas se anuncian en MSN

L.P. DE GRAN CANARIA.– El director del Centro Regional de Inversiones de Agadir, Karim Lahlou, invitó ayer a los empresarios canarios a invertir en el plan marroquí para construir 160.000 camas turísticas y atraer al norte del continente Africano 10 millones de turistas anuales en tres años, informa Efe.

Así lo afirmó durante la inauguración de las jornadas técnicas previstas en la Semana de Marruecos en Canarias, en la que detalló que Marruecos tiene previsto un plan de desarrollo turístico hasta 2010 en el que prevé crear 440.000 empleos y 130.000 balnearios.

El representante empresarial de Aaiún, Hassana Maoulainine, agregó, por su parte, que Marruecos es la oportunidad de inversión más próxima y eficaz para los empresarios canarios, que pueden invertir en sectores que en la actualidad negocia el empresariado europeo, advirtió.

El vicepresidente de la Cámara de Comercio de Las Palmas, José Miguel Suárez, destacó que Marruecos copa el 69% de las exportaciones canarias a la zona y apostó porque las Islas creen su propio mercado externo hacia este país.

Por otra parte, La Consejería de Turismo del Gobierno de Canarias ha puesto en marcha en España una campaña de promoción del Archipiélago en internet. Concretamente, los usuarios de MSN y Windows Live Messenger pueden conocer, desde el pasado mes de mayo, toda la magia de Canarias bajo el lema ‘Nos falta espacio y nos sobran las palabras para describirte la magia de las Islas…Canarias. ¿Las Conoces?’. Con palabras que revelan características de las Islas como carnaval, mojo y guagua, entre otras muchas, estas ideas utilizadas por la Consejería de Turismo llegan a más de 40 millones de usuarios de manera directa y clara en forma de banners, robapáginas y superbanners.

Los meses de mayo, junio y julio, además de los puentes de octubre, noviembre y diciembre han sido los elegidos para poner en marcha esta ambiciosa campaña. Los anuncios están presentes en la página home o de inicio del portal de contenidos MSN, así como en el resto de canales de entretenimiento o estilo y en Windows Live Messenger.

Se trata de una acción promocional que forma parte de la campaña en Península de la Consejería de Turismo del Gobierno de Canarias y que consta de varias fases; una de ellas tuvo lugar en Navidad, mientras que la segunda fase tiene como principal objetivo potenciar el Portal Turístico de Canarias, en la dirección www.turismodecanarias.com, e incrementar el turismo en Canarias durante la época estival.

El consejero de Turismo del Gobierno de Canarias, Manuel Fajardo Feo, mostró su satisfacción por la puesta en marcha de esta iniciativa y precisó que “se trata de una campaña viva en la que se van midiendo los resultados que se obtienen cada día para, en función de los mismos, corregir y potenciar diversos aspectos de la promoción de manera que se pueda conseguir el mayor beneficio para nuestro destino turístico”.
Desde El Mundo / La Gaceta de Canarias

Algeria plans to develop solar power for export

Wednesday, June 20th, 2007

ALGIERS (Reuters) - Algeria plans to make use of its hot southern desert to develop solar power for export and domestic consumption, the OPEC member country said on Monday.

The scheme is due to be completed by 2015 in Africa’s second-largest country, where most of the 33 million peopele live in the northern coastal strip. Temperatures in the desert south are high.

“Algeria has a huge sunny area with big potential to be exploited. It has also financial and human resources. It lacks nothing. We can compete with other countries,” Energy and Mines Minister Chakib Khelil said.

Algeria, which belongs to the Organisation of the Petroleum Exporting Countries and is one of the main gas suppliers to Europe, has benefited financially from high oil prices.

To develop renewable energy the authorities have set up a company called New Energy Algeria (NEAL), which is 45 percent owned by state energy firm Sonatrach, 45 percent by gas and electricity utility Sonelgaz and 10 percent by private agrobusiness firm Semoulerie Industrielles de la Mitidja.

“We want to meet local needs and export abroad by 2015,” NEAL spokeswoman Aicha Adamou said.

“Germany has expressed readiness to import from Algeria. We have also possibilities to export to Italy and other European countries,” she told an international conference on renewable energy.

NEAL and Spain’s Abener Energia Spa have signed a 250 million euro deal to build a hybrid solar-gas plant at Hassi R’Mel, with a capacity of 150 MW, due to come on stream in late 2009.

“Hassi R’Mel is not our sole project. We have many projects including plan to produce wind-based energy with a capacity of 10 MW,” Khelil said on the sidelines of the three-day conference.

He said the combined-cycle hybrid plants aim to reach 5 percent of national generating capacity by 2015.

“We are making big efforts to produce renewable energy in Algeria and make it competitive with the energy produced by other countries,” he added.

Desde Reuters África

. 2009 Medical Weblog adult downloads