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La compagnie islamique syrienne d’assurance se lance sur le marché

9/09/2009

La compagnie islamique syrienne d’assurance a débuté son activité le lundi 7 septembre 2009. Fondée en 2007, cette société anonyme aux capitaux syriens et qataris vient s’ajouter aux treize compagnies déjà présentes sur le marché.

La compagnie islamique syrienne d’assurance entre dans le cadre d’un partenariat entre la Syrie et le Qatar. Fondée en 2007, cette société anonyme au capital d’ 1mdSP (un milliard de livres syriennes), rassemble en son sein plusieurs investisseurs en tant que personnes morales ou personnelles.

La partie syrienne participe à hauteur de 46% du capital de la compagnie. Parmi ses actionnaires, le Fonds d’investissement de l’Orient, l’établissement public d’assurance, la banque internationale islamique de Syrie, l’entreprise al-Chahba des électroniques, l’entreprise d’ingénierie et de commerce et d’autres petits investisseurs.

La partie qatarie, majoritaire, possède 54% du capital de la compagnie. Au nombre des actionnaires, on compte la Banque Internationale Islamique du Qatar, la Compagnie Islamique Qatarie d’Assurance, la Banque Nationale Islamique du Qatar ainsi qu’une holding.

Siège à Damas et staff syrien
Lors du lancement de la compagnie, lundi, le ministre des Finances syrien, Mohammad al-Hussein, a indiqué que les sociétés d’assurance de « takaful » (entraide) constituent un plus pour le marché de l’assurance en Syrie, puisqu’elles répondent aux besoins de nombreux clients.

Cette nouvelle compagnie d’assurance prendra ses quartiers dans le secteur d’Abou Roummané à Damas. Son directeur général Ali Nayyal a précisé que son équipe dirigeante était intégralement composée de cadres syriens.

A noter que treize compagnies d’assurance seulement opèrent sur le marché syrien, qui est encore en pleine expansion. L’une d’entre elles relève de l’Etablissement Public Syrien de l’Assurance, et procède de l’assurance solidaire.

Desde Econostrum

Tunisie : Le tourisme de santé résiste à la crise

9/09/2009

La Tunisie occuperait le deuxième rang mondial en matière de thalassothérapie après la France. Disposant de plus d’une quarantaine de centres de thalassothérapie, la Tunisie attire chaque année près de 152 000 curistes originaires de France, de Suisse ou d’Allemagne.

La Tunisie connue depuis l’époque romaine pour la qualité de ses eaux médicinales possède plusieurs atouts comme celui d’offrir un climat agréable et une proximité géographique avec l’Europe. La Tunisie applique d’autre part des normes strictes d’hygiène tout en disposant de complexes hôteliers offrant une large gamme de services annexes, le tout à des prix compétitifs, inférieurs à ceux en vigueur en France ou en Italie, les concurrents directs de la Tunisie dans ce domaine .

La Tunisie possède des centres de thalassothérapie dans les principales régions touristiques du pays mais aussi dans certaines zones localisés à l’instar de Korbous, Jebel oust, Hammam Bourguiba ou Hammam Zriba. Des centres dotés d’une capacité d’accueil de 250 000 curistes et qui attire outre une clientèle européenne, les locaux et libyens et algériens, de plus en plus nombreux à choisir les soins palliatifs et le tourisme de détente en Tunisie.

Ce secteur de tourisme de santé, qui attire une clientèle haut de gamme, résiste à la baisse de fréquentation touristique mondiale, et assure des revenus en hausse. Il fait d’ailleurs l’objet d’un suivi particulier des autorités qui ont choisi de miser pour le futur sur le tourisme de santé et les soins palliatifs en commanditant à cet effet une étude pour ce secteur à l’horizon 2020.

Desde African Manager

Les étrangers encouragés à s’installer en Tunisie

7/09/2009

La Tunisie exonère les étrangers de certaines taxes quand ils résident dans les villes tunisiennes, les incitations sont valables pour une année.

La nouvelle loi exonère les non Tunisiens des droits et taxes prélevés sur l’importation d’une voiture particulière et des effets et objets mobiliers personnels destinés à l’équipement de la résidence tunisienne.La valeur de ces objets ne doit pas dépasser une valeur globale de 15000 dinars (8000 €).

Ces avantages sont assortis de conditions. Le non résident doit justifier de certains documents: un visa en bonne et du forme, une carte séjour temporaire valable pour une période d’une année, le non exercice d’un emploi à titre onéreux en Tunisie et un revenu annuel de source extérieure au moins égal à 30000 TND (16 000 €).

Autres conditions : la résidence doit être achetée en devises. Le véhicule importé doit être incessible, âgé de trois ans, immatriculé sous «Régime spécial (RS)» et conduit uniquement par son propriétaire ou par son conjoint. Des dérogations sont toutefois exceptionnellement prévues pour les descendants du bénéficiaire ou de son conjoint.

La nouvelle législation (un décret) intervient après la suppression de la fameuse “Autorisation du gouverneur” en vertu d’une loi promulguée le 11 mai 2005. Cette loi autorise les étrangers à acheter des logements et locaux , uniquement, dans les zones touristiques et industrielles.

Por Brahim Krimi
Desde Econostrum

Tunisie: Immobilier et Golf : Indissociable duo gagnant

7/09/2009

“Le seul projet golfique en Tunisie à avoir bénéficié d’un programme immobilier dans les règles de l’art est celui du Résidence Golf Club. Les autres golfs sont bloqués et depuis longtemps. Certains golfs en exploitation continuent de souffrir alors que d’autres peinent à voir le jour”. Voici un constat qui a le mérite d’être clair.

Dans les milieux concernés, on n’hésite pas à préciser que sur les dix parcours golfiques tunisiens, cinq sont menacés. En effet, certains golfs en arrivent à bénéficier de soutiens politiques et financiers pour maintenir leur existence. Un golf aurait même carrément disparu depuis 2001, sans l’appui d’une institution financière.

Dans ce raisonnement, il y a un déséquilibre qui ne s’explique pas. D’un côté, on mentionne une demande accrue pour le tourisme golfique dans le Bassin méditerranéen. De l’autre, on met en avant la très difficile rentabilité des établissements golfiques dans le pays. Comment expliquer cela ?

Aujourd’hui, bien que certains projets golfiques soient en stade de bouclage, en attente d’agrément ou commencent leurs premiers coups de pioche, les investisseurs sont loin de se bousculer au portillon. Pourquoi l’investissement dans ce domaine est-il balbutiant, voire bloqué ? La question qui fâche et dérange semble être la suivante : l’investissement golfique en Tunisie est-il viable sans programme immobilier ? Un parcours golfique peut-il se concevoir et assurer un retour sur investissements sans cette dimension ?

Loin d’être un secret de Polichinelle, voici en vrac les éléments de la triste réalité qui circule dans le milieu des entrepreneurs qui souhaitent se développer dans le tourisme golfique et qui, du reste, s’abstiennent. Et pour cause !

Si entre autres raisons, le tourisme golfique tarde à décoller en Tunisie, c’est sans doute que les projets butent sur le foncier. Identifier, viabiliser et mettre à disposition des investisseurs dans le domaine du tourisme des terrains est le principal but de l’Agence Foncière Touristique (AFT). Elle s’est probablement cantonnée à promouvoir uniquement le secteur hôtelier au détriment du secteur touristique en général. Cependant et depuis de nombreuses années, cette institution fournit de nombreux efforts afin de régler des situations très complexes sur des terrains dans l’indivision la plupart du temps.

Pour Seifellah Lasram, PDG de Promogolf et technicien du tourisme tunisien : «dégager des terrains pour le développement de l’activité golfique n’est pas une mince affaire. Il faut sortir des espaces importants et idéalement situés. Le foncier n’est pas un problème à négliger. Le politique peut trouver la parade au foncier, mais il est question de prendre soin du patrimoine de l’Etat qu‘il faut ni brader ni dilapider».

Il n’est cependant pas exclu que les investisseurs essayent d’acquérir des terres par leurs propres moyens pour y ériger des golfs. Pour les promoteurs, il est très difficile de trouver des terrains jouissant des atouts nécessaires à des tarifs intéressants pour pouvoir investir dans ce tourisme et rattraper les mises de départ, sans intégrer un programme immobilier. C’est du reste, là où le bat blesse. Pour le moment, il n’existe pas de cadre juridique légale organisant le secteur.

Certains entrepreneurs arrivent cependant à trouver des solutions. Ils ont acquis des espaces conséquents par leurs propres moyens pour y développer leurs projets. Ils s’étonnent d’essuyer des refus qu’ils ni comprennent, ni n’expliquent. Habib Bouslama, PDG du Groupe Nahrawess, fait partie de cette catégorie. Il croit dure comme fer qu’en «matière de tourisme, tout reste à faire. Les mobiles d’attraction sont énormes et représentent des mines à ciel ouvert dans l’attente d’acquéreurs. Aujourd’hui, il faut concentrer les efforts pour apporter des réponses et positiver au lieu de polémiquer. Meubler huit mois de l’année est possible et accessible. Le tourisme golfique est une option sérieuse et d’avenir. Il permettra, au mieux de réanimer la station fantôme de Yesmine Hammamet, et au pire, il aidera des dizaines d’hôtels à se porter mieux. C’est de la rentabilité de plus de 15.000 lits qu’il s’agit là»

Les entrepreneurs souhaitant investir dans le tourisme golfique seraient nombreux. En témoigne les nombreuses réponses aux différents appels d’offres lancés dernièrement pour les extensions de certains parcours. Rien que pour l’extension du «Golf Yesmine Hammamet», on ne dénombre pas moins de cinq soumissions. De nombreux promoteurs considèrent qu’à partir du moment où l’on sépare immobilier et golf, c’est que l’on ignore tout du golf et de son univers.

En règle générale et dans le monde, ce sont généralement 10% de la superficie totale du terrain que l’on destine à l’exploitation immobilière lorsque l’on projette un parcours golfique. La levée de cette entrave en Tunisie n’en serait, selon les plus enthousiastes, que bénéfique.

Outre le fait qu’elle accélérerait la multiplication des parcours de golfs, elle permettrait aux promoteurs un retour sur investissements plus rapide. Les promoteurs seront alors amenés à respecter les délais de livraison des golfs ainsi que des biens immobiliers. Selon certaines études de rentabilité, les entreprises golfiques jouissant d’un programme immobilier pourront gagner de l’argent au bout de 5 ou 6 ans d’exploitation. Il est de règle générale qu’une entreprise qui gagne de l’argent prenne soin de son outil de travail. Elle parie sur la qualité de ses services et ose l’innovation.

Il convient de garder en tête que pour réaliser un golf de 18 trous, il faut compter un million de dinars par trou. Le reste des investissements dépend de nombreux paramètres : le prix du terrain, la signature du parcours, le standing du club house… De toute façon, on évoque facilement entre 20 et 25 millions de dinars d’investissements pour un golf s’étalant sur une superficie d’environ 100 hectares. Les investisseurs tunisiens réclament des autorisations pour réaliser 100 villas en moyenne. Le marché de l’immobilier golfique serait largement demandeur.

A titre indicatif, le projet immobilier du «Résidence Golf Club» a été «un facteur déterminant pour la réussite du projet. Il a été intégralement vendu sur plan. La proportion des acquéreurs tunisiens a été la plus importante, représentant autour de 85 %», précise Nidhal Ben Guebila, Assistant Directeur du dernier né des golfs tunisiens. De l’avis général, l’immobilier dynamiserait incontestablement le secteur du tourisme golfique : «Si l’immobilier était systématique, prévu en amont sur tous nos golfs, un golf comme celui de Tozeur ne s’en porterait que mieux», déclare-t-on du côté du Sud tunisien.

D’ailleurs, de nombreux golfs qui sont en cours d’exploitation depuis des années étaient prévus dès leur conception avec d’ambitieux programmes d’immobiliers autour des greens. Les autorisations ont juste tardé à venir. Certains, tel que le «Golf Yesmine Hammamet», commencent à voir le bout du tunnel. Ce dernier prépare son premier coup de pioche pour novembre 2009.

Remporté par le Groupe Mabrouk, le projet porte sur 45 nouveaux hectares qui s’ajoutent aux 80 ha déjà existants. Selon Seifallah Lasram, la partie immobilière porte, selon le programme provisoire, sur 15 villas, 20 duplex et 20 appartements. L’investissement total est de 10 millions de dinars, hors immobilier. Le design du golf sera signé par Nicklaus. La durée des travaux est prévue pour 18 mois.

Le PDG de la société Promogolf qui loue précisément le Golf Yesmine précise que «toute la difficulté était d’établir un cahier de charges rigoureux pour parvenir à un véritable partenariat et parer à toutes les dérives. Le Golf Yesmine est une entreprise rentable, bénéfique et saine. Aujourd’hui, nous donnons une concession de 100 ha avec un projet immobilier. L’idée de la concession est née dans les années 2000, mais à l’époque les réactions étaient mitigées. Il faut croire qu’en ce domaine, une nouvelle génération d’investisseurs est en train de naître».

Du côté de ceux qui critiquent les investisseurs, l’on a tendance à décrier le promoteur du golf qui ne serait «qu’un promoteur de l’argent. Il a tendance à être en décalage par rapport aux attentes et à la satisfaction du client. Il ne connaît pas le produit et ne saura ni le gérer ni le vendre». Voilà ce qui a le mérite d’être clair.

Entre temps, l’immobilier autour des golfs est à la mode car il véhicule un certain art de vivre. Au delà du sport, «vivre au vert» est une tendance. Ce mode de vie alternatif est fortement recherché par les golfeurs et non golfeurs. Les retraités à la recherche du grand air ont pris depuis peu d’assaut ces logements. Habiter autour d’un green est aujourd’hui un grand luxe qui se démocratise. Il reste tout de même le garant d’un prestige minimum.

En région parisienne, une maison de 130 m2 sur 5.000 m2 de terrain dans un 18 trou est vendue 650.000 euros. En région plus touristique et du côté de Biarritz, il faut compter 1,5 million d’euros pour une maison de 300 m2. Au Maroc, les prix d’une villa de 450 m2 sur une superficie de 150 m2 de terrain, démarre à partir de 950.000 euros, notamment au «Golf de la palmeraie», un 27 trou conçu par Robert Trent James Sr.

S’il y a un pays qui a construit son modèle de développement sur l’immobilier, c’est bien l’Espagne. L’immobilier golfique dans ce pays générerait un chiffre d’affaires annuel de 860 millions d’euros. Selon certaines études, on parle d’une progression de 265% depuis 1996. Devant l’expansion de l’immobilier golfique, c’est tout le marché de la location immobilière qui a été aussi dynamisé.

Reste à savoir que de nombreuses destinations ont assoupli leurs codes d’investissements. Pour tout achat d’un appartement ou d’une villa sur un golf, l’acquéreur bénéficie d’un crédit immobilier. En Espagne, un non-résident Espagnol obtient jusqu’à 80% du montant de son investissement immobilier.

En attendant, le seul parcours golfique à avoir présenté une offre immobilière sur le marché tunisien a fait un véritable tabac. Le prix de l’immobilier au “Residence Golf Club” s’est quasiment enflammé.

N’est-ce pas la rareté qui crée la valeur et tous les débordements qui vont avec ?

Por Amel Djait
Desde Webmanager center

Quand la golfmania frappe

7/09/2009

Le développement du tourisme golfique est au cœur de la stratégie de nombreux pays dans le monde, notamment de ceux du pourtour méditerranéen. La construction de parcours golfiques s’étend toutefois partout dans le monde, aussi bien pour favoriser l’investissement immobilier que pour développer le tourisme.

Pour comprendre les enjeux du tourisme de golf et la guerre que se livrent les destinations, il convient de comprendre les mises en jeu. Le marché des voyages de golf pèse 12 milliards d’euros par an. On compte, de nos jours, plus 50 millions de golfeurs dans le monde. Tous les indicateurs sont, unanimement, à la hausse. Ils prédisent dans une envolée mondiale du nombre de joueurs et de parcours. D’ici 2020, on s’attend à ce que près de 3.000 nouveaux parcours voient le jour pour répondre aux attentes de près de 3 millions de futurs golfeurs.

Dans le Bassin méditerranéen et selon une récente étude du cabinet d’audit international KPMG, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique compteraient à ce jour 4,1 millions de golfeurs réguliers pour environ 6.750 parcours recensés. Le rapport mentionne “une croissance de la demande de l’ordre de 6% par an et une progression de l’offre de 4%. Dans quinze ans, ce sont plus de 7 millions de golfeurs qui se verront proposer plus de 10.000 parcours”.

Malgré la crise, les prévisions, les études et statistiques restent au beau fixe. Le léger recul du secteur sur l’année 2009 (du reste non définitif) ne change en rien les prédictions de jours radieux au tourisme golfique.

Incontestablement, on aime jouer au golf en Méditerranée. Cette région du monde est et restera une des régions les plus concernées pour rafler de nouvelles parts de marché de ce secteur florissant.

Quelles sont les destinations qui ont le vent en poupe ? Quelles sont celles qui aiguisent leurs stratégies ?

L’Espagne avec ses 310 parcours tient le haut du pavé pour un business qui lui rapporte près de 2,4 milliards d’euros par an. La destination accueille près de 500.000 touristes golfeurs. Le modèle de développement espagnol s’adosse sur l’immobilier. Le golf s’y développe à un point que la célèbre «Costa Del Sol» s’appelle désormais «Costa Del Golf», qui va de Malaga à Algesiras et qui possède plus de 60 parcours de golfs et immobiliers dans un rayon de 80 Km.

Toutes les destinations sont à leurs drives

Au Portugal, le tourisme golfique a généré en 2005 près de 1,8 milliard d’euros de retombées directes et indirectes (soit 1,25% du PIB) sur le pays. Avec 75 parcours, la destination capte 5% des joueurs européens équivalent à 0,5% au niveau mondial. Selon les statistiques, ce sont 250.000 touristes (2005) étrangers qui fréquentent annuellement les golfs lusitaniens pour un total de 1,1 million de parcours effectués. Le pays prévoit la construction de près de 300.000 habitations destinées à cette clientèle. Il entame, de fait, le développement du tourisme résidentiel à l’image de ce qui se fait en Espagne.

Par rapport à l’immobilier avant la crise, le Portugal se targuait d’être 30% moins cher que son voisin ibérique. Elle lui raflait par conséquent des parts de marché. Aujourd’hui, on est en droit de se demander de quoi sera fait demain. Pour le moment, l’immobilier en Espagne accuse une des baisses les plus importantes en Europe.

Juste en face et de l’autre côté de la Méditerranée, le pays qui gagne des parts de marché importantes, c’est incontestablement le Maroc.

Quand le Royaume a de l’ambition, il l’affiche clairement. En deux temps, trois mouvements, le pays a presque triplé le nombre de touristes golfeurs et de parcours golfiques. Le Maroc, qui disposait jusqu’à il y a si peu de 17 golfs, envisage de clôturer la fin 2010 avec 40 golfs. Cette année, la destination inaugurerait 13 parcours. En 2010, elle prévoit d’en inaugurer 10 autres. Au niveau de l’immobilier, la bulle a explosé. Les prix, malgré une petite baisse restent stationnaires. La différence entre un bien traditionnel et un bien aux alentours d’un parcours de golf se situe autour de 10 à 15%.

L’autre destination montante pour le tourisme golfique est la Turquie. Le gouvernement turc mise sur la création d’une centaine de nouveaux parcours d’ici 2015. Pour le moment, dans un rayon de 30 km dans la région de Belek (côte ouest), l’on dénombre 14 golfs très courus.

L’Egypte aussi souhaite devenir «un paradis pour les golfeurs». Cela grâce à la création de huit nouveaux parcours censés attirer et fidéliser les touristes allemands, britanniques, américains ou chinois.

En effet, ces derniers ne sont pas en reste. Bien de loin de notre chère Méditerranée, et selon un article paru dans le magazine «Golf Magazine» en mars 2008), on rapporte que les villas sur le parcours golfique chinois de «Mission Hills» ( les maisons ) se vendent selon leur superficie entre un et huit millions de dollars! La troisième et dernière tranche immobilière comprenant un peu plus de cent maisons s’est vendue sur Internet en une heure et demie. Elle a rapporté plus de quatre cents millions de dollars. La vente précédente s’était faite à la loterie. Il y avait neuf cents offres pour seulement trois cent-soixante villas… Pour l’essentiel, les propriétaires sont chinois ou hongkongais et habitent leur maison. Pour celui qui souhaiterait être membre sans être propriétaire, le droit d’entrée est de 150.000 euros. Un chiffre qui pourrait en dissuader plus d’un mais qui n’empêche pas “Mission Hills Golf Club” d’afficher aujourd’hui 8.000 membres !»

La guerre du golf -et les flambées des prix qui peuvent l’accompagner- est bel et bien ouverte. Que le meilleur gagne !

Por Amel Djait
Desde Webmanager Center

La Tunisie est-elle encore dans la course ?

7/09/2009

Certaines destinations concurrentes sont arrivées au tourisme golfique bien après nous. Aujourd’hui, elles s’y développent fort sérieusement tandis que nous peinons à mettre au point une stratégie efficace et porteuse. Le tourisme golfique tunisien est-il disqualifié pour autant? A en croire les avancées spectaculaires autour du Bassin méditerranéen, notamment en Turquie ou au Maroc, il faut croire que oui. Hélas !

Alors que le premier golf du pays date de 1924, ce n’est que vers les années 80 que l’on a assisté au décollement du secteur avec l’ouverture des parcours de golf de Djerba, Sousse et Hammamet. Aujourd’hui, le pays compte 10 parcours. Il est à noter que c’est entre 1987 et 2008 que 8 parcours de golf ont été créés. Le “Golf Club de Tozeur” a vu le jour en 2007. Celui du “The Residence Golf Club” a été inauguré en 2008.

La Tunisie golfique enregistre en moyenne annuelle 250.000 greenfees. Ces derniers représentent près de 70.000 golfeurs, soit 1,2% du marché européen destiné à l’export et représentant 2 millions de greens européens.

L’objectif de la destination dans les années à venir est d’atteindre 5% de parts de marché. Est-ce réalisable ? Quels sont les enjeux? Sommes-nous à même de répondre à ce défi? Le jeu en vaut-il la chandelle ? La Tunisie est-elle perçue comme une destination golfique ? A-t-elle des chances de le devenir un jour ?

Afin de répondre aux attentes d’un marché du tourisme golfique demandeur, la Tunisie organise ses réponses. Tout le monde s’accorde à dire qu’il est urgent de multiplier le parc golfique du pays par deux. C’est d’ailleurs, sur instructions du chef de l’Etat que l’impulsion a été donnée, il y a bientôt près de 3 ans.

Selon nos informations, «The Residene Golf club» envisage, à moyen terme, une extension. «Tunis Sports City» abritera un parcours ainsi qu’une académie golfique. Dans les alentours de Hammamet, on mentionne un 18 trou dans le cadre d’un projet de tourisme thermal avec un hôtel de charme dans les alentours du village de Jedidi.

Pour le groupe Bouslama (hôtel Nahrawess), les études sont ficelées et le début des travaux était imminent. Les groupes El Kateb (hôtels Aziza) et Bouchamaoui seraient aussi dans les strating-blocks. Concernant les rénovations et les extensions, le «Golf Yesmine Hammamet» entame dès novembre 2009 ses travaux. Le «Golf Citrus» en est au lancement des appels d’offres. A Djerba, l’organisateur du «Trophée Lacoste» vient de boucler son projet. Il intégrera une école de tennis. Du côté du «Palm Links Monastir», on entame extensions et rénovations.

Avec ses 350 jours d’ensoleillement par an et sa proximité de l’Europe, la Tunisie joue sur du velours sur un marché fortement demandeur. Bien que l’on s’accorde à dire que la Tunisie n’est en aucun cas une destination golfique, elle ambitionne d’enrichir son offre et de l’étayer. «Je suis très optimiste quant au développement du secteur et au rattrapage du retard, car nous avons tous les moyens de réussite : le climat, l’infrastructure hôtelière, la proximité des capitales européennes et la volonté politique», résume Nidhal Ben Guebila, Assistant Directeur du «The Residence Golf Club».

Même son de cloche du côté de Leith Khaled, Directeur Commercial du «Groupe El Kateb». Pour ce professionnel, le positionnement de la destination Tunisie est très clair. «Sur les 12 millions d’européens golfeurs, il y a 6 millions d’affilés qui ont un handicap de 28 et plus et qui représentent 50% de la cible. Ce sont ceux-là qui nous intéressent. Il faut construire des golfs et urgemment. Les parts de marché sont à prendre. Dans certains golfs très chargés, il y a des départs toutes les 8 minutes avec des mois entiers de temps d’attente pour les réservations. Les golfeurs novices sont exclus de beaucoup de parcours ; ils n’hésiteront pas à voyager pour progresser».

D’autant que le tourisme golfique représente aussi une des solutions envisageables pour sortir l’hôtellerie tunisienne d’une saisonnalité de plus en plus courte. «Le golf est une réponse à un meilleur taux de remplissage de nos hôtels. Il peut être considéré comme une option très sérieuse pour améliorer la rentabilité des hôtels», précise Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisiennes de l’hôtellerie.

En témoignent le taux de remplissage et les prix appliqués des hôtels qui ont été les premiers à miser sur le tourisme golfique. “Nous sommes à un taux de remplissage de l’ordre de 80%. Nos prix sont parmi les plus élevés du marché. Nous délogeons en plein basse saison, alors que les hôtels dans les alentours sont quasiment vides”, résume Leith Khaled.

Du côté du groupe “Seabel Hotels”, on est tout autant enthousiaste et explicite. “Depuis que nous avons introduit la clientèle golfique dans les hôtels du groupe, cela s’est fait ressentir sur notre taux de remplissage et sur nos prix. Mais, sachez que cela est une gageure pour les hôteliers. De nombreux golfs sont conventionnés, quand ils ne sont pas actionnaires, avec des hôtels particuliers. Il n’est pas facile de signer et s’appuyer sur les tours opérateurs spécialisés dans le tourisme golfique, sans de sérieux contrats d’exclusivité avec les établissements golfiques. L’arrivée de chaque nouveau golf sur le marché est un événement heureux. Il tire la destination vers le haut”, souligne Anis Meghirbi, directeur commercial du groupe. Dynamique, le jeune homme fréquente régulièrement l’IGTM qui se déroule en Espagne. Ce salon est l’une des foires spécialisées la plus importante dédiée exclusivement au tourisme golfique.

Réputé pour être un bon client, le touriste-golfeur en vacances dépense entre 50 et 100% de plus qu’un touriste moyen. Consommateur de produits touristiques et hôteliers divers, le golfeur est un bon client, d’où le souci des destinations touristiques de développer ce secteur. D’ailleurs, les destinations commencent à se livrer à une guerre acharnée en pariant sur non seulement des «à-côtés nombreux et de prestige, mais elles misent aussi et surtout sur les grandes signatures en termes de conceptions de parcours golfiques».

Recours ou choix ?

En effet, pour comprendre les motivations d’un golfeur, il faut soit en être un, soit savoir écouter les professionnels qui savent interpréter au mieux les exigences et attentes des golfeurs. L’important étant de décoder les tendances, les attentes et de les anticiper.

A ce sujet, Leith Khaled mentionne que «pour apprécier une destination golfique, un joueur voudra jouer dans un périmètre restreint aux moins sur 3 parcours différents signés d’un grand nom. Il est capital de lui offrir des signatures golfiques. C’est un trophée et une fierté que d’avoir joué sur tel ou tel parcours». D’ailleurs, les parcours tunisiens seraient appréciés. «Savez-vous que Ronald Fream, qui a fait le plus grand nombre de parcours en Tunisie, est l’un des architectes les plus connus et les plus chers au monde ? Il a réalisé plus de 150 golfs et a eu un coup de cœur pour la Tunisie. Il fait partie de ces architectes qui se sont révoltés contre les joueurs qui se sont mis à dessiner des golfs et apposer leurs griffes sur des parcours», conclut Leith Khaled.

A l opposée de cette vision, certaines voix s’élèvent contre ce genre d’approche. Elles estiment qu’il est injustifiable de dépenser 2 à 3 millions de dollars pour apposer une signature sur un parcours. Leurs arguments se résument en peu de mots: «Nous n’avons ni le segment de clientèle, ni les structures hôtelières et touristiques et encore moins l’image et le marketing qui vont avec, pour nous positionner sur le haut de gamme. Les golfeurs qui jouent chez nous ne connaissent même pas les légendes mondiales du golf».

Ceci est un autre débat. Pour le moment, il est indéniable que le développement du tourisme golfique est aussi bloqué par les limites, ne serait-ce que naturelles, du pays. Le golf est assurément une question de stratégie et de gros investissements. Il est surtout et avant tout une histoire de géographie.

Il reste important de retenir que le tourisme golfique en Tunisie a été plus un recours qu’un choix. Faute de produits touristiques accompagnant l’offre hôtelière, on s’est tourné timidement vers le golf pour sa forte valeur ajoutée. Finalement échappant à une réelle stratégie, les golfs ont fait office de bouées de sauvetage à un tourisme fait uniquement d’hôtellerie.

D’ailleurs, certains professionnels déplorent qu’en parsemant ici ou là un golf ou deux cela ne serve à pas à grand-chose. “Il aurait à la limite mieux fallu décider de dédier une région au tourisme golfique en créant 6 à 8 golfs autour de Hammamet ou de Sousse-Monastir et s’abstenir pour le reste”, déclarent les plus laconiques.

Une anecdote bien connue dans les milieux golfiques illustre parfaitement cette hypothèse. Elle rapporte que suite à diverses sollicitations pour programmer la Tunisie parmi ces destinations golfiques, le décisionnaire de l’un des plus grands tours opérateur britanniques aurait tout simplement rétorqué: “Le jour où vous aurez au moins 250 trous, alors nous pourrons parler business”.

Desde Webmanager Center

Tunisie-Crise : Principales évolutions du secteur bancaire tunisien

7/09/2009

- Les actifs consolidés du secteur bancaire se sont accrus de 10,4% à 32 378 MTND à la fin de 2007 grâce à la hausse de 9,77% à 27 458 MTND des crédits à l’économie.

- Le rythme d’évolution de la masse monétaire au sens strict (M2) s’est nettement ralenti en 2008 comparé aux années précédentes, soit 3,5% en 2008 contre 13,5% en 2007 et 12,2% en 2006.

- L’agrégat M1, correspondant aux billets, pièces et dépôts à vue, a augmenté de seulement 3,5% (contre 12,3% en 2007) pour atteindre 12 404 MDT.

- La base du financement, représentant le moteur principal des bonnes performances des banques, s’est améliorée en 2008 de 12,9% (contre 13,5% en 2007) atteignant les 46 708 MDTN.

- En matière de crédits octroyés par le système bancaire tunisien, la part des prêts en pourcentage du PIB s’est accrue de manière régulière pour atteindre 57,3% en 2008.

- En termes de dépôts, le taux de pénétration reste aussi relativement bas à 51,6% à la fin de 2008 comparativement au Maroc (79,1%), le Kuwait (64,1%) et le Qatar (68,3%).

Selon une étude réalisée par l’intermédiaire en bourse, MAC, le secteur bancaire en Tunisie est en train d’afficher un changement considérable. D’un secteur protégé et fermé à un secteur ouvert, développé et dynamique dans l’économie tunisienne. Ceci s’inscrit dans un contexte de mondialisation des services financiers imprégné de plus en plus par la concurrence et la modernisation accrue des établissements financiers internationaux.

En effet, le système bancaire en Tunisie comprend actuellement 20 banques de dépôt. En 2005, sa structure a connu un changement considérable suite à la création d’une nouvelle banque dénommée « Banque de Financement des Petites et Moyennes Entreprises », la privatisation de la Banque du Sud désormais dénommée Attijari Bank et le changement de statut des banques de développement, STUSID, BTL, TQB et BTK en banques universelles.

Les actifs consolidés du secteur bancaire se sont accrus de 10,4% à 32 378 MTND à la fin de 2007 grâce à la hausse de 9,77% à 27 458 MTND des crédits à l’économie. Ceci dit, l’année 2007 a été marquée par une progression plus prononcée des ressources propres des banques (+13,7%) que celle des emplois (+9,77%). En effet, plusieurs banques de la place se sont penchées sur l’augmentation du capital et le renforcement de l’assise financière. Aussi, la structure du système bancaire tend de plus en plus à emprunter le modèle de banque universelle en matière de taille.

Le rythme d’évolution de la masse monétaire au sens strict (M2) s’est nettement ralenti en 2008 comparé aux années précédentes, soit 3,5% en 2008 contre 13,5% en 2007 et 12,2% en 2006. L’agrégat M1, correspondant aux billets, pièces et dépôts à vue, a augmenté de seulement 3,5% (contre 12,3% en 2007) pour atteindre 12 404 MDT et la quasi monnaie (mesuré par les dépôts à termes inférieurs ou égaux à 2 ans et les dépôts assortis d’un préavis de remboursement inférieur ou égal à 3 mois) a varié de 3,6% à 18 864 MDT.

Cette baisse de la liquidité pourrait être expliquée par le relèvement des taux des réserves obligatoires par la Banque centrale à la fin de 2007 et au début de 2008 afin de limiter l’inflation nationale. Au terme de l’année 2008, les taux de la réserve obligatoire ont été révisés à la baisse afin de favoriser l’octroi des crédits pour faire face aux effets directs et indirect de la crise mondiale sur l’économie tunisienne.

La hausse de l’offre de monnaie dans le système bancaire a été reflétée dans les chiffres consolidés des bilans des banques. La base du financement, représentant le moteur principal des bonnes performances des banques, s’est améliorée en 2008 de 12,9% (contre 13,5% en 2007) atteignant les 46 708 MDTN.

En matière de crédits octroyés par le système bancaire tunisien, la part des prêts en pourcentage du PIB s’est accrue de manière régulière pour atteindre 57,3% en 2008.Ce ratio est dans la fourchette moyenne de la région MENA (58%) et demeure nettement au dessus du niveau moyen de certains pays d’Europe Centrale (autour de 30%), mais s’inscrit en net retrait par rapport au niveau moyen de la zone euro (109,6%). En termes de dépôts, le taux de pénétration reste aussi relativement bas à 51,6% à la fin de 2008 comparativement au Maroc (79,1%), le Kuwait (64,1%) et le Qatar (68,3%).

Le taux de bancarisation de la population, en dépit de sa progression, demeure encore faible en Tunisie (50% de la population totale en 2007 contre 98% pour la France, 1 guichet pour 9,6 milles habitants contre 1 pour 7,3 milles au Maroc et 1 pour 2,4 mille habitants en France). Les banques tunisiennes sont essentiellement des banques de réseau et la totalité du Produit Net Bancaire provient du réseau des agences. L’importance et la dispersion du réseau constituent un levier pour la banque. Ils permettent d’une part la diversification régionale et la diversification sectorielle et d’autre part, c’est un moyen d’attraction à la clientèle potentielle.

Ceci atteste des possibilités de développement notables dont dispose le secteur bancaire tunisien pour accroître ses opportunités d’affaires. A ceci s’ajoute le développement de la banque à distance favorisé par le développement technologique.

Desde Dev-export

L’Algérie veut développer le secteur des travaux publics

1/09/2009

La modernisation des infrastructures routières, aéroportuaires et maritimes, est devenue une priorité pour l’Etat

Priorité au développement des infrastructures en Algérie. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé la semaine dernière « un nouveau programme de développement ». Ce programme « sera conduit pendant les cinq prochaines années, pour poursuivre la modernisation du pays, faire face aux multiples attentes de la population, et contribuer au développement et à la diversification de l’économie nationale ». Une ambition, coûteuse mais indispensable, que s’est engagé à mettre en œuvre le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, selon lequel « un nouveau programme de développement sera conduit pendant les cinq prochaines années, pour poursuivre la modernisation du pays, faire face aux multiples attentes de la population, et contribuer au développement et à la diversification de l’économie nationale », a décidé d’auditionner ses ministres en charge de l’application de son programme.

Aussi, le ministre des travaux publics, Amar Ghoul, s’est inscrit dans une démarche rationnelle pour valoriser les ressources à engager dans la réalisation des grands chantiers à travers tout le pays. Pour améliorer les conditions de vie et de transport des citoyens, les pouvoirs publics ne vont pas lésiner sur les moyens. Dans cette optique, plusieurs travaux sont déjà engagés dans différentes localités du pays pour assurer une meilleure mise à niveau du réseau routier. L’autoroute est-ouest, en cours de réalisation, fait partie de ces grands projets sur lesquels portent les discussions avec le chef de l’Etat.

Des appels d’offre internationaux pour l’équipement et la gestion de cet autoroute seront lancés au plus tard le mois d’octobre prochain, comme l’a laissé entendre jeudi dernier, Amar Ghoul, lors de l’inauguration officielle du tronçon ouest de la rocade d’Alger reliant Douéra à Zéralda sur une distance de 12 km. « La société qui sera retenue conclura un accord de gestion pour une durée de 5 ans avec l’Algérienne des autoroutes », a précisé le ministre des travaux publics selon lequel la réception est prévue pour l’année 2010. La mise en place des commodités nécessaires et autres mesures d’accompagnement requises afin d’assurer des prestations de qualité ont été formulées par le chef de l’Etat, lequel a insisté sur la mise en place d’une tarification en conformité avec le pouvoir d’achat des usagers.

La réalisation de l’autoroute est-ouest par deux groupements d’entreprises asiatiques, Cojaal (Japon) et Citic-Crcc (Chine), a coûté la bagatelle de 11,4 milliards de dollars. La réalisation des équipements associés comme les points de péage, les maisons cantonnières destinées à l’entretien de l’autoroute, les stations-service et les points de contrôle ainsi que les aires de repos devraient coûter à l’Etat quelque 1,7 milliards de dollars.

Rationaliser les dépenses publiques

D’autre part, le gouvernement algérien poursuit toujours son programme de modernisation des chemins de fer. L’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif) a lancé 20 juillet dernier, des appels d’offres pour les études détaillées de cinq nouvelles lignes de chemins de fer électrifiées à travers le pays, d’une longueur totale de 555 km. Elle compte traduire sur le terrain les promesses d’Abdelaziz Bouteflika qui a entend rattraper le temps perdu.

La finalisation des projets visant à mettre un terme aux réévaluations récurrentes et coûteuses des travaux dans les secteurs routier et ferroviaire, ainsi que la rationalisation des moyens et ingénieries de maintenance dans le domaine des travaux publics, restent au menu des débats au sein du gouvernement. Ainsi, le chef de l’Etat a décidé de procéder à la formation d’ingénieurs en Algérie afin d’éviter au pays des dépenses exorbitantes qui surviennent à chaque contrat signé avec des firmes étrangères.

Investissements étrangers en Algérie : l’aveu inquiétant de l’ambassadeur de Chine

31/08/2009

L’ambassadeur de Chine en Algérie a dévoilé, en fin de semaine, le montant des investissements chinois en Algérie. Selon le diplomate, les entreprises de son pays ont investi 800 millions de dollars. L’ambassadeur s’exprimait en marge d’une visite d’un tronçon de l’autoroute Est-Ouest dont la réalisation est assurée par le groupement chinois CITIC-CRCC. Selon lui, «la Chine est déterminée à augmenter le volume des investissements en Algérie en intervenant dans d’autres secteurs».

Au moment où l’Algérie s’interroge sur l’apport des groupes étrangers et les opportunités d’une poursuite de la politique d’investissements publics, la déclaration de l’ambassadeur de Chine constitue un aveu inquiétant. Ces dernières années, les groupes chinois ont en effet remporté pour plusieurs dizaines de milliards de dollars de contrats publics : autoroute Est-Ouest, programme du million de logements, chemins de fer, transferts des eaux, réalisations de barrages, hydrocarbures…

Les entreprises chinoises ont également remporté de juteux contrats dans les télécommunications et la défense. Des rumeurs récurrentes dans les milieux de la défense font même état de négociations entre Alger et Pékin pour un contrat d’équipement militaire qui pourrait atteindre 15 milliards de dollars.

L’ambassadeur de Chine est bien placé pour le savoir. Son pays conditionne souvent l’attribution d’importants contrats à des groupes étrangers par l’engagement de ces derniers à assurer d’importants investissements en Chine ou un réel transfert de technologie. En échange d’un important contrat de 150 avions, le constructeur européen Airbus a été par exemple contraint par Pékin d’installer une usine de montage en Chine et donc d’effectuer un transfert de technologie. Le même principe a été appliqué dans le nucléaire où les contrats de construction de réacteurs de nouvelle génération sont conditionnés par un réel transfert de technologie en faveur de la Chine.

En Algérie, les Chinois n’ont effectué aucun transfert de savoir-faire. Aucune entreprise chinoise ne s’est installée dans notre pays. Pire, dans certains cas, comme le projet d’autoroute Est-Ouest, leurs méthodes de réalisation sont contestées par les experts. Pour les investissements, les aveux de l’ambassadeur de Chine à Alger illustrent à eux seuls le très faible engament financier des groupes chinois. Ils confirment le gouvernement algérien a mal négocié les contrats publics.

Desde Tout Sur l’Algérie

Une nouvelle politique économique algérienne

26/08/2009

L’Etat algérien s’engage à ne produire aucune loi à caractère rétroactif, mais il entend privilégier la production locale au détriment de l’importation. La loi de finances complémentaire doit permettre d’atteindre ces objectifs.

ALGERIE. L’Algérie subit depuis un an les effets de la crise mondiale qui a fait plonger les prix du pétrole sur le marché international.

Le pays a vu ses exportations du premier semestre 2009 (20 milliards de dollars) chuter de 50% par rapport à la même période de 2008, alors que les importations, qui ont explosé depuis 2006, se maintiennent au niveau élevé de 19 milliards de dollars.

L’excédent de la balance commerciale, de 20 milliards de dollars au premier semestre 2008, a donc fondu à un milliard au cours du premier semestre de cette année.

En réaction, le gouvernement algérien a promulgué le 22 juillet une loi de finances complémentaire (LFC). Il entend rompre avec une politique qui a, selon le ministre des Finances interrogé le 12 août par Algérie presse service (APS), avantagé les importations, au détriment de la production locale.

La LFC 2009 table, à la fin de l’exercice en cours, sur un recul des importations de 5% par rapport à 2008. Leur montant final devrait donc se situer, fin 2009, aux alentours de 37,5 milliards de dollars.

Le taux de croissance de l’économie algérienne pour 2009 atteindra 4%, 6,4% hors hydrocarbures, pour une inflation attendue à moins de 4% en dépit de la forte progression des prix au début de cette année.

Favoriser la construction de logements
Afin de relancer l’investissement privé, l’Etat octroie une série d’avantages fiscaux aux entreprises qui s’engagent à créer des emplois permanents.

Une aide financière est accordée aux jeunes promoteurs via la création, dans chacune des 48 wilayas (départements) du pays, d’un fonds d’investissements financé par l’Etat et géré par les banques publiques.

Des mesures incitatives doivent également alléger les tensions du marché immobilier. C’est ainsi que les revenus tirés de la location de logements collectifs ne dépassant par les 80m2 sont exonérés d’IRG, alors que le Trésor accordera des prêts aux fonctionnaires voulant acquérir ou agrandir leur logement. Les crédits véhicules et à la consommation de biens durables sont supprimés au profit du seul crédit immobilier chargé de booster la construction.

Le Credoc, pomme de discorde
Un second train de mesures, en faveur de la régulation économique, provoque une importante polémique avec le patronat privé algérien.

La première contraint les personnes immatriculées au registre de commerce à être physiquement présentes lors des opérations d’importation et de contrôle aux frontières de la conformité des marchandises. Il s’agit ici d’éviter fraude et corruption.

Les représentants légaux de ces sociétés auront cependant le loisir d’habiliter certains de leurs employés à accomplir ces formalités.

Une autre disposition contestée concerne l’obligation de recourir au Crédit documentaire (Credoc) pour les transactions internationales. Les importateurs se plaingent des problèmes de trésorerie occasionnés par ce mode de règlement et soulignent leur préférence pour le transfert libre actuellement dominant.

Certains patrons, à l’instar de ceux de la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA) expriment leur crainte de voir les producteurs qui ont un besoin vital de matières premières être sanctionnés par de telles mesures.

Mais pour le gouvernement, le transfert libre « est un moyen d’inonder le marché et d’actionner une véritable pompe aspirante à l’égard de l’économie algérienne ».

Pour limiter l’importation de services, un poste passé de 4 milliards de dollars en 2007 à 11 milliards en 2008, et de favoriser leur réalisation sur place, le gouvernement a instauré une taxe de 3% sur les services importées.

Avantage à l’investissement productif local
Les entreprises et banques étrangères semblent cependant rassurées par le caractère finalement non rétroactif de la loi obligeant les sociétés d’importation à accueillir dans leur capital un partenaire algérien à hauteur de 30%.

Pourtant, l’obligation faite à tout nouvel investisseur étranger de s’associer à un partenaire algérien qui disposera de 51% minimum du capital de la nouvelle structure confirme le tournant de la politique du gouvernement. Il entend privilégier la production locale. D’où la mise en place de taxes sur les véhicules de plus de 2500 cm3 et les engins de travaux publics ont été instaurées. L’importation de véhicules utilitaires et de tourisme a coûté 3,5 milliards de dollars en 2008.

En matière de financement interne, la LFC propose aux investisseurs étrangers de « bénéficier, en dehors de l’apport en capital fait en devises, d’un financement en dinars algériens à des taux d’intérêts particulièrement stables » explique le ministre des finances Karim Djoudi.

Enfin, l’Etat ainsi que les entreprises publiques s’arrogent un droit de préemption sur toutes les cessions de participations d’actionnaires étrangers.

Por Amal Belkessam
Desde Econostrum

Le Maroc, 3e meilleure destination en Afrique en IDE

26/08/2009

Une étude menée par le FDI Intelligence, une division spécialisée du groupe britannique de presse «Financial Times LTD», classe le Maroc troisième meilleure destination des investissements directs étrangers (IDE) en Afrique pour 2009-2010, derrière l’Afrique du Sud et l’Egypte, apprend-t-on de la MAP.

D’après cette étude, intitulée «African countries of the future 2009-2010 », le Maroc a réalisé des progrès dans plusieurs domaines. Les plus significatifs sont enregistrés dans les infrastructures, la stratégie en matière d’IDE et du potentiel économique. L’Afrique attire peu d’IDE mais le Maroc a réussi à se hisser parmi les quelques pays du continent (Afrique du Sud, Algérie, Égypte et Tunisie) qui en constituent des exceptions.

Cette situation s’explique par l’engagement du Royaume dans la promotion de l’investissement privé national et étranger, combiné à sa proximité géographique avec l’Europe. Dans la même continuité, la création du fonds HASSAN II pour le développement économique et social accordant des aides directes pour un soutien à l’investissement dans certains secteurs industriels à fort potentiel et d’autres facilités douanières, ont permis de faire du Maroc une destination privilégié pour les IDE.

Il est rappelé que cette étude a été réalisée par un panel d’experts indépendants sur la base des données couvrant 59 pays africains. Les critères pris en compte pour faire le classement sont nombreux et comprennent les infrastructures, les stratégies visant à encourager les IDE, le potentiel économique, le niveau et la qualité de la vie, les ressources humaines et l’ouverture des marchés.

FDI Intelligence fournit aux investisseurs des informations indépendantes afin de les aider à prendre des décisions au sujet des IDE. Selon cette structure, les IDE sont devenus le principal moteur économique de la mondialisation, représentant plus de la moitié de tous les investissements transfrontaliers.

Por Ibrahima Koné
Desde Yabiladi.com

Le développement du secteur des transports se poursuit en Algérie

26/08/2009

Une ligne de métro à Oran et un TGV traversant le pays d’Est en Ouest au menu des investissements du gouvernement algérien.

ALGERIE. La stratégie de développement et de modernisation du secteur des infrastructures et des transports semble confirmée au vu des dernières annonces officielles en la matière.

Les pouvoirs publics ont en effet décidé de construire une ligne TGV de 1200 km qui traversera le pays d’Est en Ouest, soit de la frontière tunisienne à la frontière marocaine.

Le train, qui passera par 25 wilayas (départements) des Hauts-Plateaux – région située entre la bande côtière et le Sahara – devrait atteindre une vitesse d’exploitation de 350 km/h.

L’ Agence nationale des études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF) vient de lancer ce 25 août 2009, un avis d’appel d’offres national et international restreint pour l’étude de cette ligne.

Pour ce qui est du transport urbain, rappelons que la première ligne du métro d’Alger, dont les travaux furent lancés au début des années 1980, entrera en service d’ici la fin de l’année 2009, alors que des études ont été engagées pour des extensions à l’Ouest et à l’Est de la ville sur, respectivement, 10 km et 11 km.

Le tramway d’Alger qui dessert la partie Est de la ville et sa banlieue devrait être progressivement réceptionné au cours des années 2010 et 2011.

Investissements dans les secteurs maritimes et aériens
La capitale n’est pas la seule à être concernée par cet important projet de développement des transports urbains. Oran et Constantine, respectivement seconde et troisième villes du pays, devraient réceptionner leur tramway en 2011.

D’autres villes très importantes, à l’instar de Annaba, Sétif, Sidi Bel Abbès, Mostaganem…, bénéficient du lancement d’études pour la réalisation de tramways.

Mais ce qui retiendra l’attention est incontestablement la décision de construire une première ligne de métro dans la capitale de l’ouest du pays, Oran.

L’Algérie compte également créer une nouvelle compagnie maritime et construire un nouveau port qui devrait se situer près de Zemmouri (Boumerdes).

Enfin et en matière de transport aérien, rappelons que les compagnies Air Algérie et Tassili Airlines ont entamé un programme d’acquisition de 18 nouveaux aéronefs.

Desde Econostrum

L’Algérie veut relancer le tourisme

26/08/2009

ALGER - Les autorités algériennes ont dévoilé lundi une série de mesures en faveur du développement des activités touristiques, après plusieurs années de violences.

Les attentats islamistes, qui se sont raréfiés ces dernières années, continuent toutefois à tenir les touristes étrangers à distance.

“Nous sommes évidemment conscients que nous n’avons pas encore la classe internationale, mais nous sommes engagés dans le processus visant à faire petit à petit de l’Algérie une destination”, a déclaré le ministre du Tourisme et de l’Environnement, Chérif Rahmani, annonçant abattements fiscaux, taux d’intérêts réduits et barrières douanières plus avantageuses pour les investisseurs du secteur lors d’une conférence.

“Nous allons nous placer en concurrence avec nos voisins en terme d’attractivité”, a-t-il poursuivi évoquant la Tunisie et le Maroc, qui ont respectivement attiré sept et huit millions de visiteurs en 2008.

Selon les données officielles les plus récentes, qui portent sur 2006, 1,64 millions de touristes ont été recensés cette année-là en Algérie. Les étrangers ne représentent que 29% de ce total. Les autres sont des immigrés algériens venus rendre visite à leur famille.

Desde L’express.fr

Nuevo contrato de Indra en Marruecos

26/08/2009

La tecnológica española Indra, en consorcio con Portel y con la colaboración de la Autoridad Portuaria de Barcelona, diseñará y pondrá en funcionamiento la plataforma que permitirá a los distintos actores de la comunidad portuaria de Marruecos interactuar electrónicamente. De este modo, se agilizará la gestión de escalas, el movimiento de mercancías y el tránsito de pasajeros, mejorando la competitividad de la red logístico/portuaria marroquí. El importe del contrato adjudicado por la Agence Nationale des Ports asciende a 4 millones de euros.

Desde Finanzas.com

Economía de Marruecos ha logrado diversificarse, según informe de la OMC

25/06/2009

La economía de Marruecos ha logrado diversificarse y su rendimiento fue globalmente positivo en el periodo 2002-2007, con un crecimiento medio anual del 4,5 por ciento, aunque los efectos de la crisis ya han empezado a sentirse, según la Organización Mundial del Comercio (OMC).

En un informe elaborado por la institución multilateral, con motivo del examen de la política comercial de Marruecos que empieza hoy hasta el viernes, se destaca que este país ha liberalizado varios sectores económicos, especialmente los servicios.

En cambio, “se siguen imponiendo algunos tipos de aranceles superiores a los niveles consolidados y mantiene un régimen de IVA que no se ajusta al principio del trato nacional”, señala la evaluación realizada por expertos de la OMC.

Estos recomiendan a Marruecos una reforma tributaria para simplificar la estructura del arancel, especialmente en el sector agrícola.

Ello “permitiría a Marruecos respetar plenamente sus compromisos multilaterales y simplificaría más su régimen comercial”, agrega.

La OMC considera además que una mejora de los compromisos internacionales de Marruecos en materia de comercio consolidaría las reformas realizadas en el turismo y las telecomunicaciones.

Desde Finanzas.com

Algérie. Inflation à 4,6% : Les prix ne baissent pas

25/06/2009

Le taux d’inflation annuel se situe à 4,6% contre 4,4% pour l’année précédente, les prix à la consommation ayant connu une hausse et les produits agricoles enregistrant une hausse sensible. Le pouvoir d’achat n’a pas donc connu d’amélioration si l’on considère les données de l’Office national des statistiques et la bourse du consommateur est toujours érodée. Selon l’ONS, le taux d’inflation annuel en Algérie (juin 2008 à mai 2009/ juin 2007 à mai 2008) se situe à 4,6%, soit un taux «proche» de celui observé pour l’année 2008 (4,4%).

Ce taux a été engendré notamment par la hausse de l’indice des biens alimentaires avec 6,6% dont 8,6% pour les produits agricoles frais et 4,6% pour les produits alimentaires industriels. Les biens manufacturés, quant à eux, ont également augmenté de 1,6% ainsi que les services avec 5%, selon les chiffres de l’ONS.

Les prix à la consommation ont connu, au cours des cinq premiers mois de 2009, une hausse +5,8% par rapport à la même période 2008. Cette variation «est due essentiellement à une hausse de 17,1% pour les produits agricoles frais et 6,1% des services», explique l’ONS.

Pour le mois de mai dernier, l’indice brut des prix à la consommation a enregistré une baisse de 1,6% par rapport au mois précédent. La variation du mois de mai est le fait des biens alimentaires qui se distinguent par une évolution négative de -3,2 %, résultat d’une baisse «notable» des produits agricoles frais (-5,7%) par rapport au mois d’avril, relève l’Office. Des chutes des prix caractérisent certains produits, notamment la viande de poulet (-7,6%), le poisson frais (-15,3%) et la pomme de terre (-40,1%), détaille l’organisme des statistiques. Le rythme annuel d’inflation en Algérie est passé de 29,04% en 1994 à 4,4% en 2008, signale-t-on.

Por R.B.
Desde Algérie Focus

Marruecos prevé un crecimiento económico del 5,3 por ciento en 2009

24/06/2009

Marruecos anunció hoy unas previsiones de crecimiento económico del 5,3 por ciento para 2009 y del 2,4 por ciento para 2010, cantidad que dependerá en gran parte de los resultados de la campaña agrícola de ese año.

El comunicado difundido por el Alto Comisariado del Plan (ACP) agregó que las actividades no agrícolas experimentarán en 2009 un aumento del 2,3 por ciento, el más bajo en la última década, dado que desde el año 2000 se ha registrado una media del 5 por ciento.

El organismo público de estadísticas y censos indicó que el crecimiento del Producto Interior Bruto (PIB) se mantendrá por la demanda interna, que a pesar de su ralentización, crecerá el 5,9 por ciento en 2009, frente al aumento del 10 por ciento en el año anterior.

Apuntó además que en 2010 está previsto que la demanda interior se establezca en el 3,1 por ciento, y que su contribución al crecimiento económico pase de 6,7 puntos en 2009 a 3,4 puntos en 2010.

Asimismo, señaló que la mejora prevista del 0,6 por ciento en el comercio mundial se refleje en la demanda exterior dirigida a Marruecos, donde se espera que ésta crezca en 2010 el 2 por ciento, frente a la caída del 7 por ciento prevista para 2009.

En esa misma línea, se calcula que los ingresos por turismo y las remesas de los marroquíes residentes en el extranjero apreciarán en 2010 “un cierto estancamiento”, en lugar de las caídas previstas para 2009, del 18 y del 15 por ciento, respectivamente.

Desde Finanzas.com

Divona – France Télécom remporte la 3ème licence télécoms en Tunisie

23/06/2009

Le Groupement Divona/Orange - France Télécom est retenu en tant que soumissionnaire de la meilleure offre technique dans le cadre du processus d’attribution d’une licence pour un nouvel opérateur des télécommunications.
Que va-t-il se passer maintenant ? Qui est France Télécom et qui est Divona son partenaire tunisien qui aura 51% du capital de la nouvelle entité qu’ils créeront ensemble ?

Le Groupement Divona/Orange - France Télécom est retenu en tant que soumissionnaire de la meilleure offre technique dans le cadre du processus d’attribution d’une licence pour un nouvel opérateur des télécommunications.
Il est bon de signaler que le ministère des technologies de la communication a quasiment respecté le calendrier préétabli, dénotant superbement le professionnalisme des pouvoirs publics dans le pilotage des grandes opérations. Il en a été de même dans le processus d’attribution de la licence GSM à Orascom et de l’ouverture du capital de Tunisie Telecom.

En application des dispositions du décret N°2009-283 du 2 février 2009 fixant les conditions et les procédures d’attribution d’une licence pour l’installation et l’exploitation d’un réseau public de télécommunications pour la fourniture des services de télécommunications fixes et des services de télécommunications mobiles de 2ème et 3ème génération, le ministère des Technologies de la Communication annonce ce qui suit :

-La commission instituée par le décret sus- dessus mentionné a achevé l’évaluation des offres reçues dans le cadre de l’Appel d’Offres International pour l’attribution d’une licence à un nouvel opérateur des télécommunications fixes et mobiles 2G/3G.
-Ce processus a permis de retenir le Groupement DIVONA/ORANGE - France Telecom, en tant que soumissionnaire ayant présenté la meilleure offre technique.

Cette attribution est provisoire dans l’attente du parachèvement des conditions figurant dans les procédures du Règlement de l’Appel d’Offres International.
L’entrée en service d’un nouvel opérateur de télécommunications a pour objectif de contribuer à la dynamisation du paysage du secteur des télécommunications (fixe, internet haut débit et mobile), à la promotion de l’investissement et de l’emploi ainsi qu’au soutien du climat des affaires en Tunisie.

France Télécom est le premier opérateur de télécommunications en France et l’un des principaux opérateurs au monde. Le groupe France Télécom est le premier fournisseur d’accès Internet haut débit et le troisième opérateur mobile en Europe et parmi les leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales. Il propose à ses clients, particuliers, entreprises et aux autres opérateurs de télécommunications, une gamme complète de services de télécommunications. Ses principales activités comprennent la fourniture de services de télécommunication fixe et mobiles (locale, nationale et internationale), des services Internet, des services de communication multimédia, des ventes et locations d’équipements, des services d’informations, ainsi que d’autres services à valeur ajoutée. Orange constitue la marque unique du Groupe pour l’Internet, la télévision et le mobile dans la majorité des pays où le Groupe est présent, et Orange Business Services la marque des services offerts aux entreprises dans le monde.
Au 31 décembre 2008, France Télécom desservait 182,3 millions de clients dans le monde et 13 millions d’abonnés ADSL.

Quant à Divona Télécom Tunisie, c’est le premier opérateur VSAT en Tunisie. C’est également l’unique opérateur de télécommunications en Tunisie dont le capital est détenu à 100% par des Tunisiens.
Présent dans le secteur des télécommunications en Tunisie depuis plus de douze ans, via sa maison-mère Planet, Divona a réussi à se hisser rapidement à la tête du secteur.
Planet, pour sa part, exerce depuis une douzaine d’années dans le pays, elle est aujourd’hui leader dans l’internet destiné aux entreprises et compte plus de 100.000 clients.
Les deux entités sont dirigées par Mohamed Garbouj et appartiennent à Investec de Marouène Mabrouk (et non le Groupe Mabrouk).

Maintenant que le groupement est retenu pour sa meilleure offre technique, les deux parties vont devoir créer et mettre en place une entreprise de droit tunisien dont 51% (au moins) sont détenus par Investec.
Cette entreprise doit, en théorie, commercialiser ses nouveaux services fixe et mobile dans six mois. Il s’agit des services suivants :
Fixe :
• services téléphoniques nationaux et internationaux, y compris la téléphonie sur IP ;
• services d’accès à l’Internet ;
• services de transmission de données ;
• services de transport de signaux dans le respect de la réglementation applicable en la matière ;
• services en gros (wholesale), y compris sans être restrictif, la location de capacité et la vente en gros de trafic.

Mobile :
• service téléphonique mobile, national et international ;
• services de messagerie SMS et MMS ;
• services de données incluant notamment la visiophonie, l’Internet mobile, la messagerie multimédia et le contenu multimédia avec haut débit mobile ;
• services de vente en gros du trafic aux opérateurs et aux fournisseurs de services de télécommunications autorisés conformément à la législation et à la réglementation en vigueur.

La Licence accordée à Divona/France Telecom offre plusieurs avantages par ailleurs, parmi lesquels nous citons l’accès aux infrastructures existantes pour établir son réseau ; l’obtention des ressources en fréquences, en numérotation et en codes internationaux ; l’interconnexion, la fourniture des services de téléphonie sur IP ; l’itinérance nationale et internationale ; la fourniture de services de portabilité des numéros etc.

La licence accordée à Divona/France Telecom est valable pour une période de 15 ans avec possibilité de prorogation, à la demande du titulaire, par périodes supplémentaires n’excédant pas dix ans chacune.
En outre et pour favoriser la dynamique concurrentielle et soutenir l’introduction du nouvel entrant, l’Etat tunisien s’est engagé à n’attribuer aucune licence fixe supplémentaire avant au moins le 1er janvier 2013.
Il n’accordera pas, non plus, de licences 3G à d’autres opérateurs avant une année environ de manière à engager les conditions favorables à l’itinérance et l’utilisation optimale et commune de l’infrastructure relative aux télécommunications fixes et mobiles.

Nizar BAHLOUL
Desde Business News

Marruecos apuesta por el ’sol y playa’ con la promoción de seis nuevos complejos turísticos

22/06/2009

El país podría alcanzar en 2010 diez millones de turistas, de los que 800.000 procederán de España.

Marruecos inaugurará en los próximos siete años un total de seis nuevos complejos turísticos, tras realizar una inversión de más de 50.000 millones de dirham (unos 4.500 millones de euros), con el objetivo de fomentar el turismo de ’sol y playa’, principalmente procedente de Europa, y potenciar así un sector “clave” para la economía del país.

“A pesar de la crisis, tenemos que mantener el ritmo de inversiones para reforzar la calidad del sector turístico”, recalcó el ministro de Turismo del país, Mohamed Boussaid, en el marco de una jornada sobre mercados de inversión con motivo de la Novena Jornada de Turismo en Saïdia.

En este sentido, el ministro explicó que dichas aperturas se enmarcan dentro del Plan Azur –incluido a su vez en el plan Vision 2010–, que prevé la puesta en marcha de un complejo en la Costa Mediterránea, ya abierto, y otros cinco en la costa atlántica.

De esta manera, tras la apertura del Mediterrania Saïdia –que contó con una inversión de 19.000 millones de dirhams (unos 1.700 millones de euros) y que alberga un hotel Iberostar y otro de la cadena Barceló–, el próximo mes de octubre se inaugurará el Magazan, a 80 kilómetros de Casablanca, que con 6.300 millones de dirham (unos 600 millones de euros) de inversión, aportará 8.000 camas más a la capacidad hotelera del país.

A lo largo de 2010 abrirán sus puertas el complejo Lixus con 12.000 plazas y tras 6.000 millones de dirham de inversión (unos 540 millones de euros) y el Essaouira Mogador que, tras destinar 6.800 millones de dirham (604 millones de euros), ofrecerá 10.500 camas. Finalmente, en 2015 se estrenará el Cala Iris con 7.100 camas y 6.000 millones de dirhams (533 millones de euros) de inversión y en 2016, el Oued Chbika, con 10.000 plazas.

En todos los casos, además de hoteles, los complejos contarán con apartamentos turísticos o villas, así como un gran número de servicios, como campos de golf, centros comerciales o clínicas.

El ministro de Turismo destacó que sólo en los cuatro primeros meses del año, la inversión en el sector ascendió a 11.000 millones de dirham (980 millones de euros), a lo que hay que sumar otro monto inversor similar en infraestructuras para potenciar las nuevas áreas turísticas.

A este respecto, Boussaid recordó que los aeropuertos del país han pasado de 560 frecuencias semanales en 2003 a 1.130 vuelos a la semana a finales de 2008, lo que ha permitido a Marruecos duplicar las llegadas de pasajeros internacionales, que alcanzaron el pasado año los once millones de viajeros, a pesar de la caída generalizada del transporte aéreo de viajeros en 2008.

El Gobierno marroquí, que estima que los objetivos del plan Vision 2010 están ya cumplidos en un 90%, trabaja en un nuevo plan que abarque las principales líneas de su política turística hasta 2020.

AUMENTAR LOS TURISTAS ESPAÑOLES.

El plan Vision 2010, lanzado en 2001, prevé que el país reciba diez millones de turistas el próximo año. A pesar de que la crisis económica impedirá a Marruecos alcanzar dicho objetivo, no se quedará lejos de esa cifra, teniendo en cuenta que cerrará 2009 con unos nueve millones de visitantes.

España se volverá a situar este año en el segundo mercado emisor de turistas hacia Marruecos, con 600.000 visitantes, que se verán incrementados hasta los 800.000 durante el próximo ejercicio, según las estimaciones del director para España de la Oficina Nacional Marroquí de Turismo, Essaid Kasmi.

“El número de visitantes españoles sigue creciendo, sólo en los cinco primeros meses del año han aumentado entre un 7% y un 9%”, destacó Kasmi en declaraciones a Europa Press.

A este respecto, consideró que la actual coyuntura de crisis económica ha beneficiado a Marruecos, teniendo en cuenta que turistas de países cercanos como España descartarán viajes “a países lejanos” y optarán por destinos más cercanos.

Así, Kasmi señaló la importancia del aumento de las conexiones desde España, sobre todo de compañías de bajo coste, y señaló que la puesta en marcha de los nuevos complejos permitirá atraer a los turistas no sólo con la “cultura” del país, sino también con el ’sol y playa’. “Tenemos 3.500 kilómetros de playas vírgenes y estamos cerca del mercado europeo, que puede encajar en este segmento”, recalcó.

Por otro lado, recordó que los turistas españoles suelen buscar en Marruecos la “mejor relación calidad-precio” pero “gastan mucho dinero” durante su estancia en el destino.

Desde Europa Press

El Grupo Serhs construirá un 5 estrellas en Jordania

22/06/2009

El Grupo Serhs ha anunciado que va a construir un hotel de 5 estrellas en la ciudad de Petra, en Jordania, en colaboración con inversores del país. Según ha informado la cadena, la inversión prevista es de 18 millones de euros.
El hotel contará, en principio con un total de 200 habitaciones y desde la
Castell de Can Jalpí (Serhs).cadena aseguran que la mayor parte de la inversión correrá a su cargo. Serhs anunció la construcción del establecimiento durante la junta general de accionistas celebrada el pasado jueves.
Durante el ejercicio de 2008 el grupo turístico catalán realizó inversiones por un total de 26,11 millones de euros. Con esta cifra, y según los datos facilitados por Serhs, entre 2004 y 2008, la inversión total de la entidad ha alcanzado casi los 170 millones de euros. El conjunto de empresas del grupo alcanzó un nivel de facturación de 526,24 millones de euros.

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